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La table trop garnie durant le mois de Ramadhan, Conseils d’un nutritionniste

La ration équilibrée dont le corps à besoin
n’est pas forcément coûteuse

La table des Algériens durant le Ramadhan est trop garnie par des aliments dont la majorité consommés sont vides de calories, dépourvues d’énergie et de valeur nutritionnelle. Karim Messous, Nutritionniste, nous livre ses conseils à travers un interview accordé au quotidien Elwatan.

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Le photographe d’autrefois

Il était une fois, le photographe ambulant

le photographe

Les photographes ambulants ! Ils ne sont plus là, ces icônes culturelles citadines ! En silence, ils se sont retirés de la cité, sans deuil ! Jadis, ils étaient l’ombre des villes et l’arc des places publiques. Les fixateurs du beau temps ! Les dessinateurs de grands sourires. Les témoins des amours et des amoureux fuyant l’oeil de l’interdit! l’oeil du voyageur ! Les photographes ambulants ! Tous. Vous. Nous. Les autres.

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Hommage à Rouiched, le célèbre acteur aux multiples talents

Rouiched, le grand et talentueux « Rouiched » qui  a mis son talent au service de la comédie et de l’ironie. Il a fait le bonheur de l’algérien à travers les rôles interprétés, d’une manière burlesque, franche et sarcastique. « C’est un personnage unique. Il avait une touche spéciale. C’était un grand improvisateur. Rouiched est quasi-irremplaçable ». En Hommage, une rétrospective de son parcours.

ces grandes figures artistiques

Ils ont réalisé des choses extraordinaires, dans la majorité du temps dans des conditions les plus difficiles qu’ils ont surmontées avec succès. Le monde culturel algérien, et plus particulièrement  artistique, est riche de noms qui l’ont marqué et qui ont eu le mérite de s’imposer dans différents domaines, à savoir la musique, le théâtre, le cinéma.

Ceux qui ont marqué de leurs empreintes la scène culturelle algérienne, à l’instar de :
Rachid Ksentini, Sid Ali Fernandel, Mohamed Touri, Mustapha Kateb, Hassen El-Hassani, Mahieddine Bachtarzi et Rouiched.

 

Le mérite leur revient, surtout lorsqu’on sait que ces artistes ne se sont jamais intéressé à la richesse où même à la notoriété. Toutes les conditions n’étaient pas favorables à leur vie personnelle et professionnelle, mais le talent pur, l’intelligence et la volonté brisent tous les obstacles et captent l’attention des autres. Les difficultés cèdent place au talent et à l’émerveillement.

Rouiched » qui a mis son talent au service de la comédie et de l’ironie. Il a fait le bonheur de l’algérien à travers les rôles interprétés, d’une manière burlesque, franche et sarcastique. Rouiched est quasi-irremplaçable. C’est un jugement que nous avons pu observer chez  la plupart des personnes que nous avons questionnées à son sujet. Dès qu’on évoque son nom tout le monde s’accorde à dire que c’est un artiste incontesté. Le grand public garde toujours de bons souvenirs de ses films et ils éprouvent toujours une grande joie en les regardant. « C’est un personnage unique.
Rouiched avait une touche spéciale. C’était un grand improvisateur. Les spectateurs se réjouissent toujours de ses rôles. On sentait qu’il était spontané », affirment  certains citoyens, tout en ajoutant : « Nous ne l’avons jamais oublié parce que ce n’est pas une personnalité qu’on n’oublie facilement. Bien qu’il n’est plus de ce monde, il est toujours présent dans nos cœurs en souhaitant qu’il y ait des initiatives de projections de ses films dans les salles de cinéma pour permettre à la nouvelle génération de le connaître »

Rouiched, de son vrai nom Ahmed Ayad, est né en 1921 à La Casbah d’Alger, au sein d’une famille moyenne. Il fait ses premiers cours à l’école primaire El Feth, à Soustara, dans la haute Casbah. A  l’âge de treize ans, il quitte les bancs de l’école pour se consacrer à de petits métiers. Il a été teinturier puis vendeur de fruits et légumes… et bien d’autres petites occupations. Ahmed Ayad n’a pas été dans une école de théâtre pour apprendre les ficelles du métier mais il est autodidacte. Le talent de comédien chez Rouiched a été découvert par le célèbre homme de théâtre Mahmoud Stambouli, et ce, vu les prédispositions qu’il avait pour le quatrième art. Sa première aventure dans le monde du théâtre, il l’a faite dans la pièce «Estrajaâ ya aâssi» ou (reviens à toi Ô inconscient), de Abdelhamid Ababssa, et dans laquelle il joue un petit rôle qui lui a valu les ovations du public. Ce dernier était émerveillé. Il trouvait sa détente et sa joie dans ses spectacles.

Son parcours

Il rejoint plusieurs troupes théâtrales, dont celle de Mahieddine Bachtarzi, Mohamed Ghazi avec qui il joua « L’idiot et les aventures de Bouzid l’immigré ». La fermeture par les autorités coloniales de l’opéra d’Alger n’a pas découragé notre artiste puisqu’il s’est vite orienté vers les sketchs à la radio en compagnie de Mohamed Touri et Sid Ali Fernandel. C’est ainsi qu’il joua des rôles comme Hassan Terro, Hassan Nia, Hassan taxi. Après l’indépendance, Rouiched rejoint la troupe du Théâtre National Algérien où il a joué dans plusieurs œuvres. Son talent l’oriente vers le cinéma. Là, il donne libre cours à sa spontanéité artistique en jouant dans plusieurs films : Hassan Terro, réalisé par Lakhdar Hamina en 1967, L’opium et le bâton en 1971, l’évasion de Hassan Terro en 1974, Hassan nia en 1989, L’ombre blanche en 1991. 
Au théâtre, où il s’est donné à fond, il joua dans des pièces comme Les concierges. Une œuvre magistrale composée de 11 tableaux comiques, dans lesquels on revient sur les différents phénomènes sociaux.

Les grands comédiens qui ont joué aux côtés de Rouiched ont été d’ailleurs d’un apport indéniable pour la réussite de cette œuvre. Nous citons certains noms comme Keltoum, Nouria, Sissani, Yahia Ben Mabrouk, Sid Ali Kouiret

Rouiched est décédé le 28 janvier 1999 à Alger, laissant derrière lui un répertoire très riche, un vrai patrimoine, que ce soit au cinéma ou au théâtre. Aujourd’hui encore, les masses populaires se rappellent des moindres de ses répliques. Et on éprouve toujours un bonheur et une immense joie de revoir ses films.

Hommage à Roger Hanin à Alger
L’école Autrefois
Ecole Sadi Carnot - Annaba (Bone) CM2 1958-59
Ecole Gambetta - Oran - CS 1953-54
Ecole de filles Gambetta - Oran - C_1953
Ecole de garçons Gambetta - Tizi Ouzou CE1A - 1961-62
Ecole autrefois - dernières photos reçues
Ecole La Place - Alger - maternelle 1964-65
Collège de Tizi Ouzou - 5em - 1967-68.jpg
Ecole Voltaire - Constantine CE2 1952 - 1953
Ecole Arlette - Annaba (Bone) - CC - année 1910
Ecole de l'Olivage - Alger - CM2A - 1982-83
Ecole de Pointe Pescade - Alger - CC3 - 1955-56
Ecole de Pointe Pescade - Alger - CP 1955-56
Ecole Sadi Carnot - Annaba (Bone) CM2 1958-59
Ecole Gambetta - Oran - CS 1953-54
Ecole de filles Gambetta - Oran - C_1953
Ecole de garçons Gambetta - Tizi Ouzou CE1A - 1961-62
Ecole autrefois - dernières photos reçues
Ecole La Place - Alger - maternelle 1964-65
Collège de Tizi Ouzou - 5em - 1967-68.jpg
Ecole Voltaire - Constantine CE2 1952 - 1953
  • Ramadhan en Algérie: Hypertension artérielle chez les jeunes
    Ramadhan, Santé

    Hypertension artérielle chez les jeunes âgées entre 35 et 40 ans à adopter un bon régime alimentaire

    L'hypertension artérielle en Algérie chez les jeunes âgées entre 35 et 40 ans : nécessité de sensibiliser ces jeunes à adopter un bon régime alimentaire pour éviter l'atteinte précoce de l'hypertension artérielle, à insisté la Vice-Directrice du service des maladies non-transmissibles au ministère de la Santé, Dr Djamila Nadhir hier jeudi 16 mai 2019 à Alger sur l'importance de cette prise de conscience.

    […]
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