la subsistance de l’homme dans la nature

Que sommes-nous dans l’Univers?

21-Solar_sys

On peut se rendre compte que notre Univers est un univers d’ordre,
où toutes choses sont régies par des lois et des règles.
Tout a sa place fixée dans un ensemble grandiose qui fonctionne admirablement :

  • le soleil,
  • la lune,
  • les étoiles,

Tous les corps célestes appartiennent à un même système et
poursuivent une course invariable en vertu de lois immuables, il en est de même pour l’homme,

  • la naissance,
  • la croissance,
  • la vie,

La subsistance de l’homme dans la nature sont toutes régies par un système de lois biologiques
Bref, notre Univers est un Univers soumis à une loi, à un ordre cosmique et tout ce qui en fait partie suit le cours qui lui a été prescrit.
à savoir, l’homme, comme toutes les autres créatures, est complètement dépendant des lois naturelles et ne peut s’y soustraire.
Mais d’un autre côté, l’homme est pourvu de raison et d’intelligence. Il a la possibilité de s’instruire, de penser, de méditer, de choisir, de rejeter, d’orienter son existence en fonction des idéologies de son choix et la connaissance du bien et du mal. Il a en outre, une relative liberté de volonté et d’action. C’est dans l’exercice de cette liberté que l’homme est mis à l’épreuve :

  • Son savoir
  • sa sagesse
  • Son discernement
  • Sa liberté de volonté et d’action sont tous éprouvés

Connaître les règles est donc indispensable.
Elles ne sont pas cachées, elles sont là, sous nos yeux, comme ces grandes affiches blanches placardées obligatoirement dans tout débit de boissons mais que personne ne lit. Pourtant les signaux ne manquent pas pour nous contraindre à les apprendre, mais on ne les voit pas davantage que les feux rouges et les stop allégrement brûlés chaque jour par les insouciants ou des imbéciles jusqu’au moment où survient la catastrophe, celle-ci n’étant pas, comme on l’imagine souvent, une punition infligée par une force supérieure, un juge suprême qui sancionnerait nos délits, mais découlant logiquement de notre faute, ce qui veut dire que nous nous punissons nous-mêmes.

arrêt au feu rouge

Si nous prenions la peine d’ouvrir les yeux, c’est-à-dire de réfléchir, je dis bien RÉFLÉCHIR, il nous apparaîtrait que la plupart des maux dont nous nous plaignons proviennent de ce que nous n’observons pas ces règles du jeux, les lois rigides et justes qui gouvernent l’univers et dont l’homme est partie intégrante bien qu’infime.

Quand des espèces animales ou végétales disparaissent ou, au contraire, prolifèrent dangereusement, c’est qu’on a commis une bévue en détruisant l’équilibre biologique naturel; quand les oiseaux et les poissons meurent, quand le sol s’appauvrit au point de s’envoler en poussière ou que l’érosion crée de nouveaux déserts, c’est que les insecticides, les engrais chimiques et l’exploitation effrénée de la forêts sont des voies néfastes sur lesquelles on n’aurait pas dû s’engager; quand la pollution devient la rançon du progrès, c’est que celui-ci est un faux progrès; quand l’organisme humain -qui est pourtant une extraordinaire machine, une oeuvre d’art devant quoi s’extasient ceux qui essaient d’en percer les secrets- est en proie à des désordres et des troubles qu’on appelle [ maladies ], c’est que l’intéressé ou ses procréateurs ont commis des erreurs dans leur façon de vivre ou de se nourrir; quand un remède fait taire un symptôme pour en provoquer ensuite d’autres souvent plus graves, c’est qu’on se fourvoie dans le royaume des succès illusoires.

Piste traversant une forêt sèche dégradée, région de Palma

21-Piste_traversant_une_foret_seche_degradee_region_de_Palma_165_vignette

à suivre … Les remèdes d’antan : l’Ail
[Actualisé le 21 janvier 2013]  le blog algerieautrefois.com

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