# Administrateur | 19/09/2009 | Art culinaire
Top 3 des recettes
Makrout laâssel
Diluez une pincée de sel dans de l’eau, ajoutez 300 g de semoule fine et terminez de travailler la pâte avec les bouts des doigts sans la pétrir. Formez des rouleaux de 5 cm de diamètre. Tracez une fente avec un couteau et introduisez la pâte d’amande tout le long du rouleau. Avec la pression du pouce et de l’index, refermer la fente. Aplatissez légèrement (pour qu’il garde sa forme bombée) à l’aide de la planche à makrout ou à la main. Découpez des losanges et faites frire dans de l’huile chaude. Egouttez-les et trempez-les dans du miel fondu.
Astuce : faites cuire vos makrouts au four au lieu de les faire frire. Pour qu’ils gardent un aspect doré, imbibez-les deux fois dans le miel.
Larayech (30 pièces)
Mélangez 350 g d’amandes, 150 g sucre et un sachet de sucre vanillé. Humectez avec de l’eau de fleur d’oranger jusqu’à obtention d’une farce homogène.Sur un plan de travail saupoudré de farine, abaissez la pâte (700 g de farine, une pincée de sel, 5 cuillères à soupe de sucre glace et du beurre fondu) à une épaisseur de 3 mm. Découpez des ronds vous disposerez des boudins de farce. Il faut donner à la farce une forme en Y. Avec le bout des doigts, relevez les bords de la pâte vers le centre en suivant la forme en Y de la farce, puis retournez les gâteaux. Au four jusqu’à ce qu’ils soient dorés, puis le glaçage.
Astuce : pour qu’ils soient de la même dimension, faites des petites boules de 25 à 30 g.
M’cheouek (30 pièces)
Mélangez 500 g d’amandes moulues, 300 g de sucre glace tamisé, 1 sachet de levure et 1 sachet de sucre vanillé. Ajoutez 3 oeufs un par un en pétrissant entre chaque oeuf. La consistance doit être malléable mais pas trop molle (pour pouvoir façonner de petites boules). Confectionnez de petites boules de la taille d’une noix et roulez-les dans des amandes effilées ou concassées. Garnissez le centre des m’choueks d’une demi cerise confite.Placez-les dans des caissettes et faites cuire pendant 10 à 15 minutes à 170°C. Vous pouvez remplacer les amandes moulues par de la noix de coco.
Astuce : vous pouvez colorer la pâte et adapter à chaque couleur son parfum selon la recette.
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Par Faten Hayed
Photo: Cuisine Orientale
El Watan, publié, le 19 Septembre 2009
# Administrateur | 19/09/2009 | Transports
A la veille de l’aïd el fitr : La station de transport de voyageurs du Caroubier prise d’assaut
Des milliers de travailleurs et des familles habitant ou travaillant à Alger ont commencé à prendre le départ vers différentes destinations et ce, depuis les premiers jours de la semaine dernière. Profitant de l’approche du week-end, des milliers de personnes ont ainsi programmé leur voyage durant les journées du mercredi et jeudi derniers.
Devant les guichets, c’est la débandade. Les agents de contrôle et de sécurité de l’agence ne pouvaient plus maîtriser la situation devant le grand nombre de voyageurs qui se bousculaient devant les guichets pour pouvoir acheter le billet de voyage. « Dans la soirée du jeudi, nous étions subitement envahis par un flux important de personnes qui voulaient prendre le bus juste après le f’tour. Alors que dans la matinée de la même journée, l’agence connaît une totale fluidité sans la moindre bousculade », raconte un responsable de sécurité. Selon lui, la société Sogral a été contrainte, cette nuit-là, à recourir à d’autres transporteurs privés pour renforcer les départs vers les quatre coins du pays.
C’est la destination de l’est, notamment nord-est et sud-est, qui connaît le plus d’affluence, d’après notre interlocuteur. La station de taxis a été elle aussi envahie par les voyageurs.
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Par M. Kedada
photo Sogral
Horizons, publié, le 17 September 2009 07:00:00
# Administrateur | 19/09/2009 | Art culinaire
Les gâteaux de l’aïd n’en font quà leur tête
Qnidlet, makrout, mkhabez
« Glaçage au citron, paillettes, caissettes en tissu… Un vent de folie souffle sur les pâtisseries de l’Aïd. Revisitées par les ménagères, elles s’arrachent aussi chez les pâtissiers. Sans doute parce que le défi le plus important – se renouveler tout en gardant le goût de la tradition – a été relevé.
Cette année, les femmes ne veulent plus faire de gâteaux classiques ! Elles veulent de l’extravagance ! » Nacéra Allouache, pâtissière à domicile, est catégorique : cet Aïd se fera sous de nouvelles couleurs avec plus de fantaisies. Fini le makrout elouz en losange tristounet. Bonjour le makrout elouz new age, bombé en forme de couronne, surmonté d’une fleur colorée en pâte d’amande ! « Les gâteaux algériens sont à la base complexes à réaliser.
Depuis que les pâtissiers se sont passés le mot pour développer leurs formes, la femme est obligée de suivre la tendance surtout pendant l’Aïd ! », explique la pâtissière. « Mon carnet de commande est plein et fermé pour toute l’année. J’ai même été obligée d’engager deux amies pour pouvoir tenir à temps le délai de ma clientèle. » Tous les gâteaux – mkhabez, larayech et autres dziriet – sont touchés par ce vent de folie qui souffle sur la pâtisserie algérienne. Et la mode ne recule devant aucune dépense : car en plus des ingrédients, il vous faudra investir dans le spray, les paillettes, les moules et même… les caissettes en tissu (spécialement conçues pour les qnidlet) ! En réalité, la nouvelle forme des gâteaux est inspirée par les gâteaux turcs et syriens et parfois, ce qui est surprenant, inspiré par l’architecture mauresque comme la mosaïque aux amandes.
Cette envie de développer la forme et quelquefois le goût (de nouveaux arômes sont intégrés dans le glaçage) viendrait selon Nacéra « de l’attrait des gens pour les choses originales, car ils sont fatigués de manger chaque année les mêmes gâteaux ». Farida, propriétaire d’une boutique de prêt-à-porter à Hydra, s’est récemment inscrite dans une école de cuisine et de pâtisserie. « J’ai voulu perfectionner les recettes de ma mère et épater ma belle-famille, confie-t-elle. Avec tous les ustensiles et moules qu’on trouve sur le marché, aucun gâteau ne me résistera ! » D’autres, comme Chèrifa, dont le travail ne lui permet pas de préparer des pâtisseries aussi sophistiquées, passe commande chez le pâtissier du coin qui, lui aussi, propose les dernières nouveautés en la matière. Et si les femmes ne résistent pas aux nouvelles tendances de la pâtisserie, les hommes non plus, à l’image de Salah, professeur dans un lycée à Alger. « Que ce soit à l’Aïd, pendant le Ramadhan ou dans les mariages, je reste bouche bée devant ces formes et ces couleurs. D’autant que cela ne change pas le goût, et c’est le plus important… »
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Par Faten Hayed
El Watan, publié, le Samedi 19 septembre 2009, 10:53
# Administrateur | 19/09/2009 | Économie
A moins d’un mois de son entrée en vigueur
La décongestion du port d’Alger s’annonce difficile
à moins d’un mois de son entrée en vigueur (1er octobre), la décision de décongestionner le port d’Alger à travers l’interdiction aux navires transportant du rond à béton, des produits alimentaires et des marchandises non conteneurisés d’accoster au port d’Alger a créé une polémique entre le ministère des Transports et les concessionnaires automobiles.
Si la majorité des opérateurs économiques intervenant dans l’importation des produits concernés n’ont pas réagi à cette décision, ce n’est pas le cas des concessionnaires automobiles. Lesquels ont fait beaucoup de bruit au tour de cette question ces derniers jours. Jugeant le délai (trois mois depuis l’annonce) trop court pour s’adapter au changement, les concessionnaires, contrairement aux importateurs des autres produits, ont, faut-il le rappeler, demandé la prorogation de ce délai. Le niet du ministère des Transports qui maintient la date du 1er octobre pour entrer dans l’ère de la décongestion du port d’Alger n’a rien changé à la réaction des concessionnaires qui veulent apparemment maintenir la pression sur les pouvoirs publics pour arracher un rallongement du délai et se préparer ainsi pour débarquer les véhicules importés aux ports de Djendjen, de Mostaganem et de Ghazaouet où il faudrait consentir d’autres investissements pour la réception des car-ferries puisque les conditions ne sont pas assurées.
Pour les concessionnaires, ce changement conjugué à la hausse de l’euro sur le marché international pourrait même engendrer une hausse des prix des véhicules que le consommateur ne pourra supporter. En brandissant l’arme des prix, l’Association algérienne des concessionnaires automobiles (AC2A) réussira-t-elle à voir ses doléances satisfaites auprès du gouvernement en le poussant à revoir sa copie lors du conseil interministériel prévu à cet effet ? Le temps nous le dira. Mais, ce qui certain, c’est que cette affaire continuera de faire couler de l’encre d’autant que la tâche s’annonce rude, aussi bien pour les gestionnaires des infrastructures portuaires que pour les opérateurs économiques. Et ce, même si la première opération a déjà eu lieu au port de Mostaganem où 400 véhicules ont été débarqués mardi dernier dans de bonnes conditions.
Pourquoi donc tout ce bruit autour de cette nouvelle mesure ?Certes, le mieux aurait été pour le gouvernement de lancer le débat avant d’opter pour un tel changement, certes salutaire pour le port mais dont les risques sont importants. Mais il aurait été également nécessaire pour l’AC2A d’associer les importateurs touchés par cette mesure pour réussir à convaincre. Car, si les pertes s’annoncent importantes dans le secteur automobile, elles le sont aussi pour les industriels agroalimentaires qui travaillent à 80% avec des matières premières importées (poudre de lait, farine…) et dont le déplacement de la zone de débarquement aux usines engendrera des dépenses supplémentaires.
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Par Samira Imadalou
La Tribune, publié, le Samedi 19 septembre 2009, 10:53
# Administrateur | 19/09/2009 | Économie
Le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements chez le président de la République
Temmar met en lumière la carte d’investissements
Le secteur de l’industrie et de la promotion de l’investissement a été passé jeudi dernier au crible dans la série d’auditions des membres du gouvernement organisée par le chef de l’Etat pendant le mois de Ramadhan. Dans l’exposé qu’il a fait à cette occasion, Abdelhamid Temmar a, selon un communiqué rendu public au terme de l’audition, mis en relief l’évolution de la politique de développement de l’investissement, le redéploiement du secteur public marchand et la mise en œuvre des politiques de développement industriel. Il y a été ainsi expliqué, à grands traits, que la politique industrielle «doit rétablir» le secteur industriel à la place qui doit être la sienne dans l’économie nationale en termes de création de «richesses» et d’«emplois» et permettre aux entreprises industrielles nationales de faire face à la «concurrence» et de «reconquérir leurs parts de marché».
Le communiqué relève qu’un programme d’actions permettant d’agir sur plusieurs fronts est mis en œuvre. Il s’agit d’un programme qui s’inscrit dans la carte nationale d’investissements. Il vise, entre autres, la promotion de nouvelles industries structurantes (construction automobile, industrie des technologies de l’information et de la communication), et mise en œuvre d’un projet en cours d’intégration des filières (dans les industries agroalimentaires) et de densification interindustrielle et de développement de la sous-traitance (industrie mécanique). cela devrait créer progressivement les bases d’un redéploiement sectoriel robuste de l’activité industrielle. La stratégie exposée par le ministre en charge de l’investissement se donne également comme objectif le redéploiement spatial en cours de l’industrie, en exploitant les synergies et en mettant en relation les institutions de recherche scientifique et technologique et les entreprises.
Ce programme sera poursuivi par la mise en place à travers le territoire national de zones industrielles intégrées, contribuant ainsi à un renforcement de l’équilibre régional, dans le cadre de la politique d’aménagement du territoire. Une somme d’orientions a été donnée par le président de la République à l’issue de cette réunion. Après avoir rappelé que «les politiques de développement industriel doivent contribuer à la diversification de notre économie et à l’amélioration des conditions d’un développement économique endogène», le chef de l’Etat a souligné, selon les termes du communiqué, que l’industrie doit jouer un «rôle moteur» dans la création de richesses «hors hydrocarbures» et contribuer d’une façon «accrue à la création d’emplois durables».
Le Président a mis l’accent sur la nécessité pour l’industrie de «se déployer» dans sa dimension sectorielle et dans sa dimension spatiale, pour «mettre en valeur» les potentialités dont dispose le pays, «redynamiser» les bassins industriels et «apporter» sa contribution au renforcement de l’équilibre régional de la nation. Il a ajouté que l’accroissement de la recherche développement et les capacités d’innovation, ainsi que les passerelles nécessaires à instaurer entre la recherche scientifique et technologique et les entreprises, sont «primordiaux». Et de poursuivre : l’Etat investit des «sommes considérables» dans la recherche scientifique et technologique. Il importe que cet investissement «soit valorisé» dans le cadre d’un système national d’innovation et que les résultats de la recherche servent la «compétitivité» des entreprises industrielles et «le développement» de la capacité de maîtrise technologique de la nation. Le chef de l’Etat estime que le secteur industriel, qui bénéficie aujourd’hui d’une «visibilité accrue», doit contribuer de façon «plus effective» à la croissance économique. Et que cela nécessite le «développement des activités industrielles», notamment dans les secteurs importants retenus, où nous disposons d’avantages comparatifs. Cela nécessite aussi, a-t-il dit, de déployer les activités industrielles dans les espaces qui permettent une diffusion de la croissance industrielle et sa répartition équilibrée sur le territoire.
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Par Youcef Salami
La Tribune, publié, le Samedi 19 septembre 2009, 10:53
# Administrateur | 18/09/2009 | Mode
MODE
Toutes à London
Que de l'inédit. La Semaine de la mode de Londres s'ouvre vendredi et promet pas mal de surprises. D'abord parce que pour ses 25 ans, la Fashion week british s'offre un nouvel emplacement au coeur de la ville : la tente géante où se déroulent la plupart des défilés s'est posée dans la prestigieuse cour de Somerset House, bâtiment néo-classique consacré à des événements culturels au coeur de la capitale.
Ensuite parce que plusieurs créateurs britanniques, comme Matthew Williamson, Pringle of Scotland, Sass and Bride, Jonathan Saunders et Antonio Berardi, vont faire le retour dans la ville londonienne. La collection printemps-été 2010 de la marque britannique par excellence Burberry Prorsum, habituellement dévoilée à Milan, va par ailleurs être présentée à Londres.
Matthew Williamson, l'un des fleurons de la mode britannique qui compte dans sa clientèle Sienna Miller, Gwyneth Paltrow et Kate Moss, revient dans "sa ville préférée pour défiler" le temps d'une collection.
La reine de la mode britannique Vivienne Westwood avait ouvert la voie du retour aux sources dès février 2008, en choisissant de présenter sa collection de prêt-à-porter Red Label à quelques encablures du lieu de ses débuts dans les années 70. C'était son premier défilé à Londres depuis neuf ans.
On a manqué de peu l'absence d'une Fashion week à Londres, un compromis ayant été arraché in extremis avec les trois autres grandes capitales de la mode New York, de New York, Paris, Milan. Un enjeu de taille : l'événement bi-annuel injecte directement 20 millions de livres (22,4 millions d'euros) dans l'économie de la capitale britannique, génère quelque 100 millions de livres de commandes et l'équivalent de 50 millions de livres en couverture médiatique.
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nouvelobs.com, publié, le 18/09/2009
# Administrateur | 18/09/2009 | Économie
Crise : le consommateur regarde à ses dépenses
A ce jour, deux consommateurs sur trois ont déjà économisé sur l’énergie et quatre sur dix ont adapté leur comportement d’achat en raison de la crise, révèle une étude réalisée par le CRIOC.
Le Centre de recherche et d’information des organisations de consommateurs estime que « l’augmentation du chômage, la pauvreté et la baisse du pouvoir d’achat constituent d’avantage une inquiétude pour les consommateurs qu’au cours de l’année écoulée ».
Selon l’étude menée sur 613 personnes en juillet 2008, 775 personnes en février 2009 et 620 en juillet 2009, un consommateur sur cinq a réduit ses dépenses d’alimentation au cours des six derniers mois, tandis qu’un sur dix a acheté moins d’alcool et/ou de tabac.
De plus, un consommateur sur quatre fréquente moins les cafés et restaurants et un sur cinq limite ses loisirs (cinéma, voyages).
A noter encore que plus d’un consommateur sur six déclare avoir diminué ses dépenses pour son hygiène corporelle et un sur dix en matière de soin de santé, ce qui fait dire au CRIOC que les Belges « économisent sur tout ce qui peut l’être ».
L’étude montre également que le consommateur adopte des comportements anticrise, en réalisant notamment des économies d’énergie (deux sur trois) ou en recherchant des produits en promotion (quatre sur dix).
Enfin, la croissance du chômage inquiète près d’un Belge sur deux, la baisse du pouvoir d’achat, deux sur cinq et l’éclatement de la Belgique, un sur dix. « Cette dernière préoccupation apparaît nettement moins importante à leurs yeux qu’il y a un an », relève encore le CRIOC.
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Rédaction en ligne, (Belga)
lesoir.be, publié, le vendredi 18 septembre 2009, 10:53
# Administrateur | 18/09/2009 | Multimédia
Une super imprimante pour la bibliothèque Google
Plus de deux millions d’ouvrages tombés dans le domaine public et numérisés par Google peuvent désormais être imprimés en quelques minutes sur une « Espresso Book Machine », une imprimante ultra rapide dont une douzaine d’exemplaires sont en service dans le monde.
Le géant américain de l’internet vient en effet de signer un accord avec la société On Demand Books, fabricant des « Espresso Book Machines », pour lui donner accès à tous les titres dont il dispose et qui sont libres de droit.
Comme son nom le sous-entend, avec la « Espresso Book Machine », distinguée parmi les meilleures inventions de l’année 2007 par le magazine Time, il suffit de prendre le temps qu’il faudrait pour faire un bon café pour imprimer un livre souple à couverture couleurs, petit ou grand format.
« En quelques minutes on obtient un livre identique à celui qu’on trouverait en librairie », explique Dane Neller, co-fondateur et directeur général. « Un livre de 300 pages prend entre 4 minutes et 4 minutes et demie » pour sortir de l’imprimante.
« Ce qui est génial c’est qu’on a accès à tout, des classiques aux auteurs les plus obscurs, en passant par tout ce qu’il y a au milieu ».
« Shakespeare, Dickens, Twain, Rousseau, Hugo, Balzac… tout ce que vous voulez », ajoute-t-il. « Hier nous avons imprimé un livre sur les feuillages. Nous avions auparavant imprimé un livre sur la façon de faire des bonbons au début du XXe siècle ».
« C’est comme un distributeur automatique de livres », explique le président de la société Jason Epstein, autre co-fondateur, qui se réjouit du seuil critique franchi avec l’accord Google pour développer l’entreprise.
« Grâce aux stocks de Google, la ‘Espresso Book Machine’ permettra aux lecteurs partout dans le monde d’accéder à des millions de titres numérisés, en plusieurs langues, y compris des ouvrages rares et épuisés ».
Actuellement seule une douzaine de ces imprimantes, dont le coût unitaire est de 100.000 dollars, sont en service dans cinq pays.
On les trouve dans certaines librairies célèbres, dans des bibliothèques universitaires, notamment celle de McGill, au Canada, et prochainement Harvard, près de Boston (est des Etats-Unis), ou encore à la prestigieuse bibliothèque d’Alexandrie (Egypte).
Selon M. Neller, une quarantaine de machines pourraient être en service début 2010 et une version permettant l’impression tout en couleurs est prévue dans à peu près six mois.
Jusque-là, les livres Google tombés dans le domaine public pouvaient être lus gratuitement en ligne, imprimés comme des documents PDF ou transférés sur des outils de lecture électroniques comme l’e-Reader de Sony.
« Cela peut être agréable de lire des livres numérisés, mais nous nous rendons compte qu’il y a des moments où les lecteurs veulent tenir un livre dans la main », a déclaré un responsable produit chez Google, Brandon Badger.
On Demand Books ne s’occupe pas de fixer le prix de ces ouvrages imprimés à la demande, mais suggère un prix moyen de 8 dollars : la société estime le coût de revient (encre, papier, colle…) à un cent par page. « Un dollar nous revient, un dollar revient à Google qui fournit le titre numérisé », explique M. Neller, en affirmant que Google a prévu de reverser ses recettes à un organisme caritatif.
Cet accord ne semble pas exposé à des obstacles juridiques : il concerne exclusivement les titres tombés dans le domaine public et non les livres soumis à droits d’auteur, pour lesquels Google a proposé une solution contestée en justice.
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Rédaction en ligne, D’après AFP
lesoir.be, publié, le vendredi 18 septembre 2009, 10:31
# Administrateur | 18/09/2009 | Multimédia
ANTENNES-RELAIS
Des villes-tests pour les antennes-relais
Le comité opérationnel sur les radiofréquences a lancé un appel à candidatures pour dix à vingt communes qui souhaiteraient tester un abaissement de l'exposition aux radiofréquences des antennes-relais.
L'abaissement de l'exposition aux radiofréquences des antennes-relais sera testé dans plusieurs villes pilotes, entre novembre 2009 et avril 2010, a annoncé vendredi 18 septembre le comité opérationnel sur les radiofréquences.
Un appel à candidatures est ouvert jusqu'au 31 octobre, précise, dans un communiqué, le comité opérationnel, présidé par le député PS François Brottes et qui avait été mis en place début juillet suite aux recommandations du "Grenelle des ondes".
Dix à vingt communes seront retenues. Celles qui souhaitent postuler doivent remplir un questionnaire de candidature en ligne (www.developpement-durable.gouv.fr).
Un seuil de 0,6 volt par mètre
Différents seuils d'exposition maximum, "compris entre les seuils réglementaires (41 et 61 V/m) et une valeur basse de 0,1V/m" seront étudiés, précise le texte.
La mise en place de tests au seuil de 0,6 volt par mètre d'exposition était l'une des principales revendications de l'association Robin des Toits. Ce seuil est jugé "irréaliste" par l'Association française des opérateurs mobiles (Afom).
Selon l'Afom, une telle demande signifierait "tout bonnement la fin des moyens de communication modernes".
Ce Grenelle des ondes, qui s'est tenu entre le 23 avril et le 25 mai, avait retenu l'idée de mener des expérimentations en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques
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(Nouvelobs.com avec AFP)
nouvelobs.com, publié, le 18.09.2009 | 13:20
# Administrateur | 18/09/2009 | Info
Revenus : hausse confirmée de 0,4% au 2e trimestre des salaires mensuels de base
Le ministère de l'Emploi a confirmé vendredi une progression de l'indice du salaire mensuel de base (SMB, hors primes et éventuelles heures supplémentaires) de 0,4% au deuxième trimestre et de 2,2% sur un an, une hausse annulée sur le trimestre par l'inflation.
Les prix à la consommation (pour l'ensemble des ménages et hors tabac) ont en effet augmenté au deuxième trimestre de 0,4%, souligne le ministère.
Sur un an en revanche, le salaire mensuel de base des salariés enregistre «un gain de salaire en euros constants de +2,7 points», c'est-à-dire un gain de pouvoir d'achat car l'inflation a baissé entre juin 2008 et juin 2009 (-0,5%).
Le salaire mensuel de base reflète la variation moyenne des salaires dans les entreprises de 10 salariés ou plus mais ne tient pas compte, contrairement au salaire moyen par tête (SMPT calculé par l'Insee) des primes et extras, ou de savoir si les personnes ont des durées de travail complètes.
Entre 20.000 et 30.000 établissements sont interrogés et déclarent le salaire de base d'un poste de travail représentatif d'une catégorie au département des statistiques des ministères de l'Emploi et du Travail (Dares).
Le salaire de base peut donc augmenter mais si le salarié perd son travail, ou est au chômage partiel, cela se traduit par une perte de revenu d'activité.
De fait, le pouvoir d'achat des ménages, s'il semble avoir connu une embellie début 2009 malgré la crise, devrait être amputé cette année par la flambée du chômage et le retour de l'inflation dû notamment à la facture énergétique, et peser sur la consommation, selon les économistes et l'Insee.
Le ministère de l'Emploi a également fait état vendredi d'une hausse de 0,4% sur un trimestre et de 2,2% sur un an de l'indice du salaire horaire de base des ouvriers (SHBO), utilisé dans le calcul de la revalorisation du Smic, la prochaine devant être annoncée en décembre pour intervenir au 1er janvier.
Les augmentations salariales, selon une récente étude du cabinet Hewitt Associates, sont au plus bas depuis trente ans et resteront très faibles en 2009 et 2010 (respectivement +2,8% puis +2,6%, contre 3,3% en 2008).
Le ministère a détaillé l'évolution du salaire mensuel de base par secteurs d'activité qui dénote d'une meilleure résistance salariale dans la construction (+0,5% sur le 2ème trimestre et +2,5% entre juin 2008 et juin 2009), que dans l'industrie (+0,5% et +2,1%) et les services (+0,3% et +1,9%).
L'enquête trimestrielle du ministère relève également un effondrement du volume d'heures travaillées depuis le printemps 2008, hors heures supplémentaires exceptionnelles dont on sait par ailleurs qu'elles ont fléchi.
Au 2ème trimestre, la part des salariés en contrat à durée déterminée a réaugmenté par rapport aux trois derniers trimestres à 7,2%, mais sans atteindre le niveau au 2ème trimestre 2008 (7,4% de CDD), selon le ministère.
Faiblement utilisés dans l'industrie, sauf agroalimentaire, les CDD sont très répandus dans l'administration publique, l'enseignement, la santé, l'action sociale, et autres activités de services, restauration notamment.
Le fort développement des contrats courts, c'est-à-dire des CDD mais aussi de l'intérim prisé dans l'industrie, est le phénomène marquant de la dernière décennie en France et dont la crise actuelle a montré qu'ils sont les premiers sacrifiés.
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lalsace.fr, publié, le 18/09/2009 à 08h58
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