# Administrateur | 18/08/2009 | Tourisme

Rahmani veut booster le secteur
Une volonté de reprise en main est perceptible dans le but de le considérer comme une préoccupation des pouvoirs publics. Une nouvelle vision a été proposée aux professionnels avec l’ouverture d’un certain nombre de chantiers. La loi de finances complémentaire est venue confirmer cette tendance.
Elle répond au vœu des opérateurs qui ont, à maintes reprises, exprimé leurs inquiétudes quant au poids des taxes, à la difficulté d’accès au foncier et aux prêts bancaires. En invitant hier à l’hôtel Sofitel (Alger) les partenaires du tourisme, Cherif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, s’est voulu un porteur de bonnes nouvelles. Il a énuméré 9 mesures promulguées par la loi de finances complémentaire 2009 qui ont trait essentiellement à l’octroi au tourisme d’un certain nombre d’avantages en matière de foncier touristique, de soutien à la modernisation et la « mise à niveau » des infrastructures touristiques et à la réduction des prix des prestations (hébergement, restauration, voyages et transport). Dans ce cadre, il citera la réduction de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 17 à 7% sur les prestations liées aux activités touristiques, hôtelières, thermales, de restauration touristique classée, de voyages et de location de véhicules de transport touristique.
La TVA étant supporté par le client, le caractère transitoire de cette mesure (jusqu’au 31 décembre 2019) présente l’avantage de faire jouer, en plus des mécanismes habituels, un effet d’aubaine qui pousse les consommateurs à profiter d’une baisse momentanée des prix. C’est donc probablement un bon outil si l’objectif est de stimuler la consommation à court terme. Dans le but de dynamiser le Plan qualité tourisme Algérie (PQT), il a été décidé la bonification de 3% et de 4% du taux d’intérêt applicable aux prêts bancaires pour les actions de modernisation des établissements touristiques et hôteliers à réaliser respectivement dans les wilayas du Nord et celle du Sud. A titre transitoire et jusqu au 31 décembre 2014, les acquisitions d’équipements et d’ameublements non produits localement selon les standards hôteliers, rentrant dans le cadre d’opérations de modernisation et de mise à niveau, bénéficient du taux réduit de droit de douane. Il est également question de la création d’une caisse de dépôt de la caution financière exigée aux agences de tourisme et de voyages, destinée à couvrir les engagements pris par ces dernières. Le cautionnement est généralement affecté au remboursement des fonds reçus par l’agence pour l’organisation de voyages, séjours, réservations et autres services à sa clientèle et au rapatriement des voyageurs. Les investisseurs bénéficient d’un « abattement de 50% pour les Hauts- Plateaux et 80% pour le Sud sur le coût de la concession des terrains nécessaires à la réalisation des projets d’investissement touristique ». Ces investisseurs bénéficieront de plus d’une « bonification de 3% à 4,5% » pour les projets touristiques à réaliser respectivement au niveau des wilayas du Nord et celles du Sud.
La LFC prévoit, enfin, la mise en place d’un dispositif d’aide d’investissement à travers le « fonds d’appui à l’investissement, à la promotion et à la qualité des activités touristiques » et l’exemption du droit d’enregistrement lors de la constitution de sociétés activant dans le tourisme ainsi que les augmentations du capital. Cherif Rahmani s’adressant aux opérateurs a affirmé : « Ce sont des leviers qui vous permettent de mieux apparaître. Ils vont montrer leurs effets dans le temps et donner un souffle au secteur. » Il avertit néanmoins : « Il faut éviter deux dangers : celui de s’enfermer dans un discours réducteur du passé et celui qui consiste à succomber à l’illusion que nous allons tout régler en une année ou une saison. » Décrypté, le ministre adresse un message : ni apologie ni dénigrement, « la maison touristique Algérie est à bâtir ». Il a invité les investisseurs à se réunir avec lui, dans quelques semaines pour discuter du projet sur la « charte du tourisme national ».
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Par Kamel Benelkadi
El Watan, publié le 18 Août 2009
# Administrateur | 29/07/2009 | Tourisme

Tourisme de montagne à Béjaïa : Des vacances à Thamourth n’Ath Slimane
Domaine Djebira, on quitte la nationale et on grimpe. La route est sinueuse. Abrid n’Tmanachine, aujourd’hui le CW 23, est plutôt un chemin très ancien. Il traverse tout le pays des Ath Bimun et va rejoindre en altitude le territoire des Ath Sliman. Un parcours de quelques trente kilomètres que les aïeuls des Ath Sliman se tapaient une fois par semaine pour se rendre au souk.
Et le plus souvent à pied, au retour, lorsque les mulets étaient lourdement chargés de victuailles. Après quelque 8 Kms de cotes et de virages, Rabah Madi, notre guide, nous invite à refaire la halte des caravanes, « comme autrefois », au lieudit Tazemourth n’Raha. Nous comprenons pourquoi. Une source d’eau jouxte l’olivier. Plus loin, notre route débouche sur un plateau, el Hit ; qui aurait cru auparavant que dans thamourt idhourar, le pays des montagnes, le relief laisserait place à un si large palier ?
Notre hôte croit savoir que le site aurait également fait partie des lieux proposés pour abriter le congrès de la Soummam. Rabah, qui a à son actif un dictionnaire de Tamazight, indiquera que cette zone n’a pas pour autant raté son rendez-vous avec l’histoire de la nation. D’après Laurent Charles Féraud, en 1848, déjà les généraux Salles, Caballo et le maréchal de Saint Arnaud s’en sont pris à trois pour venir, « après une lutte assez longue », à bout de la farouche résistance des archs Ath Bimun et Ath Slimane auxquels s’étaient joints les ath Ouadjhane et Barbacha. Et pour la guerre de libération, le seul arch de Kendirou compte 21 martyrs, tel qu’inscrit sur un monument commémoratif. Nous sommes subjugués par le tableau et le calme régnant. Seul le ronronnement des eaux qui filent sur le fond graniteux de l’oued, percé tantôt par le gazouillis d’une sarabande de volatiles, tantôt par un tapageur singe magot, vient mettre une note dans le grand silence des gorges de Assif n’Zerzoura. Le panorama est idyllique. Les montagnes des Ath Sliman sont majestueuses.
L’appel de la terre
Les nombreux incendies qui ont eu raison de plusieurs hectares d’oliviers, de caroubiers, de figuiers et de chênes lièges, ne sont pas arrivés pour autant à faire disparaître la végétation drue qui drape les hautes rives de l’oued. Cela grâce au microclimat particulièrement très hygroscopique du vallon ; la repousse est en cela rapide. De la pointe Tighremt, pontifiait dans son antre taillé dans un Affalou (caverne) l’aïeul et saint patron de toute la contrée, Allal ou Ali. Le ventre des gorges est en fait tailladé de nombreux Affalou. La légende fièrement entretenue ici raconte que la baraka du cheikh a terriblement frappé contre une cohorte ennemie ayant conspiré contre sa personne. El barhane, comme veut la légende. Il fit ainsi trembler les gorges à leur passage et ces derniers avaient cru trouvé refuge dans la grotte dite Affalou n’Bouyeghssane. Il leur en coûta malheur. Les 101 cavaliers conspirateurs périrent ensevelis, eux et leurs montures, dans l’effondrement des parois de la grotte. Aujourd’hui, les dénivellements du synclinal offrent des cascades d’où tombent de généreuses trombes d’eaux fraîches. Une aubaine que ne ratent pas les estivants qui n’ont pas ainsi besoin de faire le chemin inverse, la trentaine de kilomètres, pour aller faire piquette dans la grande bleue. Sous les chutes, on plongera et on fera quelques brassées dans les mares. La force du courant est telle que jadis, des moulins à auges prospéraient sur les rives. Le cours d’eau ombragé à souhait est un tout autre décor pour une toute autre exaltation. La luxuriance se prêterait parfaitement aux extérieurs pour les aventures de Indiana Jones.
L’été, ce sont les grands retours. Ils arrivent de partout, à en juger par les plaques minéralogiques des véhicules. De l’algérois, de Béjaïa et beaucoup de France. La terre ne les avait pas nourri, mais son appel est fort. Comme quoi, le besoin de ressourcement l’emporte sur les désenchantements de l’enclavement. Et puis, on dérogera de temps à autre à « l’ermitage » en faisant un tour en ville ou vers les plages de Tichy et de Bakaro. Mer et montagne, comme pour convoquer le passé. Ne parle-t-on pas des ancêtres des Ath Slimane comme d’habiles charpentiers spécialisés dans la construction de péniches ? La contrée garde encore sa beauté sauvage. Aucune souillure. Pas de sacs en plastique virevoltant dans le ciel, à la place des oiseaux, pour paraphraser Azouz Begag. Allal Chabouni, pourtant un citadin pur et dur mais, hiver comme été, un inconditionnel de la terre de ces ancêtres, incinère tous ses détritus. Son logis est une agréable délectation pour le regard. Une fidèle relique de l’architecture et de l’ornement kabyle. Tout y est : akoufi (silo à grains), jarres, … On réserve la fin de la visite à un exposé sur les réserves archéologiques de la région, des cavernes et des gouffres, où, non initiés, on s’abstiendra de s’aventurer. Il faut préciser que Affalou n’Tqelaline, Affalou n’Bouyethbar et Affalou n’Bouyeghssane notamment, ont été explorés par des spéléologues algériens et étrangers. D’autres curiosités, conjuguées à la magnificence des paysages, peuvent constituer des atouts non négligeables pour placer la contrée dans les programmes de développement du tourisme de montagne. Peut-être bien qu’une Louziâa du douar, à Sidi Boubekeur, en exhaussera le vœu.
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Par R. Oussada
El Watan, publié le 29 Juillet 2009
# Administrateur | 25/07/2009 | Tourisme
« À chaque édition, le site se retrouve sérieusement endommagé »
Quelques heures avant le coup d’envoi du festival, le wali de la wilaya de Batna, M. Abdelkader Bouzegli, nous déclara que le projet du nouveau théâtre de Timgad était finalisé à 95%. «La 32ème édition sera abritée par le théâtre que nous avons construit pour préserver ce site historique. Il était temps pour nous de faire un geste envers ce patrimoine.» Un avis que partage également le directeur de l’Office du tourisme de Batna, M. Salim Ben Aicha. «Timgad est le trésor de Batna, il faut le valoriser et tout faire pour le préserver. Heureusement que la prochaine édition se tiendra au nouveau théâtre car, à chaque édition le site se retrouve sérieusement endommagé et touché par la plantation de chapiteaux et les véhicules qui y circulent», dira-t-il avant de se pencher sur le sujet du tourisme dans la région. «Le Festival de Timgad a plus au moins encouragé le tourisme local en nous faisant une publicité gratuite sur le site mais nous nous plaignons toujours du manque de visites durant l’année. Mis à part les excursions organisées par les écoles et universités, les touristes viennent rarement. Mais il faut d’abord qu’on se structure avant d’espérer accueillir les touristes», conclura-t-il.
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La Tribune, publié le 25 Juillet 2009
# Administrateur | 23/06/2009 | Tourisme
Produit dématérialisé à valeur ajoutée
Le service, facteur de choix dans le tourisme
Débats et thèmes fort intéressants sur le tourisme, à l’occasion du 8e symposium international de MDI School dont les travaux ont pris fin hier à l’hôtel Hilton. Entre autres questions largement discutées et enrichies au cours de cette rencontre, la qualité de service dans le tourisme. Dans un exposé présenté par Anne Barraquier de Ceram Business School, cette problématique a été d’ailleurs mise en exergue. Anne Barraquier définit le service comme suit : le service est un produit dématérialisé à valeur ajoutée reposant sur une prestation de qualité. La réussite des objectifs pour une entreprise de tourisme réside en grande partie dans la qualité des relations humaines que les clients perçoivent d’un établissement donné. L’accueil, l’écoute, la réactivité sont autant de qualités attendues de la part de la clientèle, explique Anne Barraquier. Aussi, les enjeux humains sont tout à fait fondamentaux et les entreprises de services doivent, plus que d’autres, être à l’écoute des clients, veiller à la bonne gestion des compétences...
La représentante de Ceram Business School a par ailleurs parlé du développement durable dans l’industrie du tourisme, soulignant que le développement durable est le concept le plus porteur d’innovation que le tourisme ait connu ces dernières années. Très porteur dans les pays occidentaux, il est devenu un facteur de choix en Asie, parmi les clientèles chinoises et japonaises. Et certaines entreprises en ont fait une priorité centrale dans leur stratégie. Les fondements historiques de l’industrie du tourisme conduisent naturellement au développement durable, résume-t-elle. Cette théorie s’applique-elle à l’Algérie ? Le tourisme par le développement durable est-il possible ? La notion de service est-elle ancrée dans notre société ? Il y a, et tout le monde l’aura constaté, un besoin profond d’une politique de formation adaptée, pour se mettre aux standards internationaux, explique pour sa part Reda Hamiani, à l’occasion de ce colloque. Pour lui, la formation du personnel est un élément fondamental, car c’est ce qui détermine le degré de professionnalisme du secteur, et c’est la qualité de service qui fait la différence entre les pays.
Au chapitre du développement durable, le président du Forum des chefs d’entreprise estime que l’Etat doit veiller au développement d’un tourisme durable et propre pour assurer la préservation de l’environnement, à travers la mise en œuvre de politiques respectant les principes de l’exploitation rationnelle des ressources naturelles.
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Par Youcef Salami
La Tribune, publié le 23 Juin 2009
# Administrateur | 16/06/2009 | Tourisme
Tourisme : Signature de 50 accords de partenariat entre le ministère du Tourisme et des investisseurs nationaux
Cinquante accords de partenariat pour la réalisation d'hôtels et auberges dont certains cinq étoiles, ont été signés hier, à Alger entre le ministère de l'Aménagement du territoire, de l'environnement et du tourisme et des investisseurs nationaux. Ces accords qui concernant des infrastructures touristiques d'une capacité de 6800 lits, s'inscrivent dans le cadre de la quatrième opération de réalisation de projets touristiques lancés par le ministère en janvier de l'année écoulée à même de créer quelque 10100 emplois. En janvier 2008, le ministère du Tourisme avait signé 82 projets touristiques d'une capacité de 6000 lits suivis en mai de la même année de la signature de 111 projets d'une capacité de 11000 lits alors que la troisième phase portait sur 90 projets d'une capacité de 8000 lits.
La cérémonie de signature s'est déroulée en présence du ministre de l'Aménagement du territoire, de l'environnement et du tourisme, M. Cherif Rahmani, et des directeurs de wilayas du secteur du tourisme.
Ces projets "ambitieux" visent à "relancer le tourisme avec des capitaux nationaux", a indiqué M. Rahmani qui a ajouté que le secteur "qui est actuellement en phase de construction a besoin d'investissements et d'infrastructures".
Les accords de partenariat conclus portent, selon le ministre, sur la réalisation d'hôtels de 3, 4 et de 5 étoiles ainsi que d'autres hôtels connus tels "Accor", "Novotel" et "Ibis". Ces projets qui s'ajoutent à pas moins de 300 hôtels et auberges lancés durant les mois derniers, a-t-il ajouté.
La réalisation de ces projets répartis à travers les pôles touristiques d'excellence, devra porter le nombre d'hôtels prévu par ce plan "à 283 hôtels d'une capacité de 25000 lits à même de créer environ 35600 emplois", a-t-il encore ajouté.
Ce plan vise, par ailleurs, à relancer les pôles touristiques d'excellence à travers la création de villages touristiques notamment à l'intérieur du pays et à relancer la destination Algérie, a précisé la ministre.
Selon M. Rahmani, cette initiative s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan directeur d'aménagement touristique pour 2025 et qui est à même de faire de l'Algérie un pôle important du tourisme international. Le plan en question vise à dynamiser et à promouvoir le partenariat entre les pouvoirs publics et les investisseurs en accordant un plus grand intérêt à l'investissement dans le domaine du tourisme, restauration, hébergement et accueil notamment. Il a souligné que l'objectif de ces projets est la mise en place d'un partenariat durable entre l'administration et les investisseurs nationaux en tant qu'"accompagnateurs et véritables partenaires de l'opération d'investissement touristique". Le ministre a affirmé par ailleurs qu'"il faut définitivement rompre avec le pessimisme qui peut influer sur la volonté des investisseurs nationaux d'entrer en compétition", soulignant que les rapports entre investisseurs et administration "doivent être imprégnés d'une confiance mutuelle".
Il a ajouté que le ministère tend à dissiper tous les obstacles qui entravent le développement du tourisme soulignant que l'Etat apporte un plein soutien aux investisseurs chargés de la réalisation de ces importants projets d'envergure nationale. Le ministre du tourisme a tenu à réaffirmer "le soutien permanent" du gouvernement quant à ces efforts qui "accompagneront la relance du tourisme dans le cadre d'un partenariat durable".
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El Moudjahid, publié le 16 Juin 2009
# Administrateur | 25/05/2009 | Tourisme
Tourisme : Le littoral sans infrastructures d’accueil
Il n’y a ni hôtels ni restaurants de niveau acceptable, et encore moins de structures d’hébergement pour les familles et visiteurs en été, ce qui est assez significatif du retard qu’accuse la région dans ce domaine. Les seuls moyens fonctionnels se résument à trois petits hôtels non classés qui sont tous concentrés au siège de la commune de Ténès. L’unique hôtel qui surplombe la mer est fermé depuis une décennie. Appartenant à la municipalité locale, il devait être cédé à une entreprise spécialisée dans la promotion immobilière pour être aménagé en complexe touristique. Malheureusement, le projet semble avoir été abandonné puisqu’il est toujours livré à lui-même et commence à tomber en ruine dans l’indifférence générale.
En matière d’investissements touristiques, le constat n’est guère plus reluisant, les rares projets lancés depuis des années sont soit à l’arrêt, soit inachevés pour différentes raisons. C’est le cas, notamment, du complexe et de l’hôtel en construction à Béni Haoua et Oued El Guessab, à l’est et à l’ouest de la ville de Ténès. La même situation caractérise l’opération d’aménagement de la façade maritime, sur le site longeant le port commercial de Ténès. Là aussi, des projets lancés par des promoteurs publics et privés, depuis huit ans, tels des immeubles et centres commerciaux, traînent en longueur sans déranger outre mesure les responsables locaux.
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Par A. Y.
El Watan, publié le 25 Mai 2009
# Administrateur | 21/05/2009 | Tourisme
Balade équilibriste dans le Djurdjura, sur la ligne des crêtes
Au nord, Tizi Ouzou. Au sud, Bouira. Entre les deux grandes villes, le Djurdjura balance. Imposante barrière calcaire en forme de grosse lentille d’une soixantaine de kilomètres de long, l’Adrar N’Jerjer sépare les deux versants, le nord et le sud, où trône Tikjda, à 1450 m d’altitude. Il fait 35°C à Alger, une vingtaine ici. Ali, travailleur à l’Auberge, dit qu’il n’y a pas grand-chose de changé depuis la passation de l’EGT Centre, Etablissement de gestion touristique, vers le MJS. « Les salaires sont les mêmes et tous les travailleurs ont été gardés. » L’hôtel, dont la dotation de budget a eu lieu, n’est toujours pas rénové, mais à l’auberge ou dans l’ensemble des immeubles officiellement construits pour les sportifs, les tarifs d’hébergement sont les mêmes. Ce qui a changé ? Une plaque, qui annonce le ministère, une barrière et des agents de sécurité en pagaille. Dans le restaurant de l’auberge, un carré VIP, fermé, « pour le wali ou le ministre, quand ils viennent ». Plus d’alcool au bar ou au restaurant. « Et ça ! », dira Ali en désignant une plate-forme qui servira à la construction d’une mosquée. Faut-il monter plus haut vers les cols, pour redescendre vers le versant nord, l’auberge Tassaft, dans la commune d’Iboudrarène, ou celle du Bracelet d’argent, à Beni Yenni ? Car il faut suivre cette route féerique qui s’accroche aux derniers remparts sud du Djurdjura et navigue entre rochers nus et plaques de neige. A gauche, tout en haut, l’Akouker et ses 2305 m. A droite, au loin, le Lalla Khedidja encore enneigé, 2308 m exactement, troisième pic d’Algérie après le Tahat du Hoggar et le Chelia des Aurès. La petite route vertigineuse longe le rempart rocheux en s’accrochant au versant sud. Assouel, ou Tizi N’Boussouil, 1741 m, où un stade olympique gît, encore une idée du MJS.
Des vaches traversent d’ailleurs le terrain, alignées sur les couloirs de course. Puis le pic Thaletat, « l’auriculaire » (1638 m), dénommé « la main du juif » par les Français. La route grimpe encore dans ces zones où en hiver elle est coupée par la neige. La bonne ligne iso ? C’est celle entre 1400 et 1700 m d’altitude, territoire de calcaire blanc, refuge des aigles et des vaches, des pins et des cèdres. Même l’olivier, typique des deux versants, est inexistant ici, où la nature joue son équilibre à quelques mètres près. Si l’on descend un peu, les pins et les cèdres disparaissent. Si l’on monte trop, la végétation ne survit pas et seul un monde entièrement minéral subsiste. C’est en tous les cas sur cette ligne qu’il fait frais. Tizi N’Kouilal (1585 m), le col qui sépare les deux versants et du même coup, sur une décision purement administrative, les deux wilayas, Tizi Ouzou et Bouira. « A Tizi N’Kouilal, on est plus près du ciel », disait Mouloud Mammeri. Mais plus haut, on est obligé de dépasser les cols pour basculer vers le versant nord et la chaleur. Plus bas, c’est le versant sud, la chaleur aussi. Difficile équilibre. Heureusement il y a Kaci, avec son bâton pour seule arme contre les braconniers, les voleurs de bois et de pierres. Garde forestier, il nomadise du côté du col, entre les deux versants. 50 ans, il travaille au Parc national du Djurdjura depuis 1983, date à laquelle il a été créé pour préserver cet unique écosystème, dont la majeure partie s’étale sur le versant sud. « Et il y a du travail », explique-t-il, lui qui touche 10 000 DA par mois pour veiller sur le Djurdjura et protéger les espèces. « Pas toutes, non », rigole-t-il. « Pour ceux qui viennent ici jeter leurs sachets, j’ai mon bâton. »
La montagne de Jerjer
De l’air frais. La Haute Kabylie, le Djurdjura, ainsi dénommée cette citadelle de pierres par les Français à partir du nom local, Adrar N’Jerjer à l’étymologie étrange, « la montagne de Jerjer ». Mais qui est Jerjer ? Un dieu ancien, un homme, une femme ? « Jerjer vogue dans les cieux, nous le suivons des yeux », chante Nouara sur un poème de Ben Mohamed. C’est « un squelette de dinosaure » pour Mouloud Feraoun, de par sa forme de longue dorsale un peu courbée. Et son âge peut-être, du Jurassique, témoin du choc tectonique entre l’Europe et l’Afrique. Choc et rempart naturel, franchissable que par une série de cols, les plus intéressants étant le Tizi N’Kouilal et le Tirourda. Oui mais, qui est Jerjer ? Kaci ne sait pas. Posté sur le col, il sait simplement que « ce n’est plus comme avant », lui qui erre sur la ligne de crêtes depuis des décennies. « Tout a changé, les gens, la sécurité... Avant, quand un promeneur passait, on l’invitait à manger. » Originaire de Bouadnane, versant nord, le village de Ahmed Ouyahia, — Ahmed Oulekhla, comme il l’appelle — , Kaci a compris qu’il fait meilleur vivre ici. Même s’il peste contre les déviations, canettes de bière jetées ou couples illicites en plein processus naturel. « Je suis mal vu, comme un agent de l’Etat qui empêche les gens de vivre. » Tizi N’Kouilal, carrefour naturel, une piste descend vers la ténébreuse forêt des Aït Ouabane, par laquelle on peut rejoindre à pied l’autre col, celui de Tirourda. Une autre piste grimpe vers Lalla Khedidja, trois heures d’escalade. Une piste carrossable descend le versant sud vers M’chdellah pour en finir avec le Djurdjura. Et la route goudronnée qui traverse le col pour descendre vers le versant nord. A ce carrefour géostratégique et culturel, que faire ? Pour Kaci, « les Kabyles et les Arabes sont aussi peu soucieux de l’environnement les uns que les autres ». Effectivement, si le paysage est magnifique, les ordures et les graffiti renseignent sur la différence entre l’aigle et l’homme, le cèdre et le sachet noir. Que faire ? Rester en équilibre.
Les deux versants du même problème
Le versant nord est plus développé, mais plus peuplé. Le versant sud est plus sauvage mais plus pauvre. Il y a plus de terrorisme sur le versant nord mais moins d’islamistes que sur le versant sud, jalonné de petits villages berbères mais qui conduit là où la berbérité se perd dans les plaines jaunes de Bouira, alors que le versant nord descend vers la vallée du Sebaou et Tizi Ouzou, territoire kabyle. Que faire ? Rester sur la ligne de crêtes mais aller vers l’est, sans descendre, toujours en équilibre, sur les deux versants. Là où il fait frais et la neige encore présente. Col de Tirourda (1760 m), une petite piste à gauche monte vers Azrou N’Thor (1884 m) et une autre à droite rejoint la forêt de Aït Ouabane à deux heures de marche, et Tizi N’Kouilal, autre point d’équilibre. Que l’on peut rejoindre en voiture mais au prix d’un détour par le versant nord, par Aïn El Hammam et Tassaft Ouguemmoune. Au col de Tirourda, il est 15h. L’air est frais, comme partout sur cette ligne d’altitude. Un routier est en panne, son camion arrêté exactement sur le point d’inflexion, entre les deux pentes nord et sud. Lui est assis sur ce calcaire blanc caractéristique de cette altitude. « Je suis là depuis 10h du matin. J’attends le mécanicien. » Le routier n’a plus de freins, ils ont lâché. Il a bien escaladé le versant sud, à partir de M’chdellah mais arrivé au col, c’est la vertigineuse descente du versant nord. Sans freins, impossible. D’où va venir le mécanicien ? Du versant sud ou nord ? Autre question pour les promeneurs, rentrer à Alger par Tizi Ouzou ou par Bouira ? Par le versant nord ou le versant sud ? Grande question existentielle. Qui n’a évidemment pas de réponse puisqu’il fait chaud partout. Sauf sur la ligne de crêtes que l’on peut encore emprunter en revenant vers Aïn El Hammam et prendre la bifurcation vers l’est et Illiten pour rejoindre le troisième col, celui de Chellata. Puis celui de l’Akfadou, en s’enfonçant dans les denses forêts et montagnes mais en perdant de l’altitude car le Djurdjura s’affaisse à l’est. Il faut savoir s’arrêter.
Territoires et sécurité
# Administrateur | 19/05/2009 | Tourisme
Une cinquantaine d’hôtels « reclassés »
Le département de Cherif Rahmani mène une opération d’envergure pour booster le secteur de l’hôtellerie et améliorer les équipements, les prestations de services et les performances des quelque 1 000 hôtels implantés à travers le pays. Le reclassement des hôtels est l’une des opérations phares lancée depuis plusieurs mois. Les résultats ont été divulgués hier par le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme. Dans ce cadre, une cinquantaine d’hôtels ont été «reclassés» sur la base du Plan Qualité Tourisme (PQT) et dans le respect strict des normes de qualité d’accueil et de prestations de services. Une cérémonie de remise de nouvelles décisions de classement au profit d’une cinquantaine d’hôtels de tourisme, implantés à travers le pays, fondé sur le niveau d’étoiles, a été organisée hier à l’hôtel Sofitel Hamma Garden. Sept hôtels ont été classés 5 étoiles, deux (4), douze (3) et enfin 27 (2) étoiles. Les hôtels classés 5 étoiles sont le Sofitel, le Hilton Alger, le Sheraton Oran, El Djazaïr, Royal Oran. En revanche, le Sheraton Club des Pins et l’Aurassi ont été classés tous deux 5 étoiles mais «sous réserve», a-t-on indiqué. Le ministre a souligné à cette occasion que le système de classement a été labellisé par des experts suisses, belges et par l’Organisation mondiale du
tourisme (OMT).
Il dira que ce classement tient compte d’un certain nombre de normes de confort et de qualité liées à l’aménagement et à l’équipement des lieux. La qualité de l’accueil, le service, le professionnalisme, la fiabilité et la sécurité sont, entre autres, des valeurs essentielles qui permettent un classement en étoiles. Selon Rahmani, «les prestations offertes doivent correspondre aux normes de l’étoile attribuée». Le ministre précisera cependant, que ce classement n’est pas « définitif » « ni acquis », estimant qu’«il y a une évaluation continue qui se fait. « L’Etat s’engage à garantir le classement, accompagner et soutenir l’hôtelier mais se réserve le droit de sanctionner lorsqu’il y a défaillance », a-t-il souligné. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Schéma directeur d’aménagement touristique (SDAT) et plus particulièrement dans son volet relatif au déploiement du Plan Qualité Tourisme (PQT) pour lequel une opération d’envergure de classement et de reclassement de tout le parc hôtelier national est engagée. Il y a lieu de noter enfin que de nombreux hôtels n’ont pas été cités, comme le Mercure (5 étoiles) de la chaîne Accor, qui, selon certaines sources, aurait perdu une étoile. En revanche, l’hôtel Ibis de la même chaîne hôtelière a été classé deux étoiles. Selon le directeur chargé du marketing et de la destination Algérie, l’opération de classement a concerné dans un premier temps une cinquantaine d’hôtels.
[ source ]
Par Amel Bouakba
La Tribune, publié le 19 Mai 2009
# Administrateur | 13/05/2009 | Tourisme
L’offensive des Tunisiens
« Le tourisme national est en retard d’une guerre par rapport à l’ambition actuelle de le promouvoir ». En effet, et selon M Slimane Seba, general manager d’Interxpo et organiseur du Salon des vacances, des loisirs et du bien-être, la volonté politique visant à développer ce secteur-clé est bien là mais tarde à porter ses fruits. « C’est là le résultat naturel de l’histoire du tourisme algérien », conclut notre vis-à-vis qui jouit d’une grande expérience dans le secteur.
De ce fait, la fameuse destination Algérie demeure encore au stade du rêve à concrétiser. C’est ce que démontre en tout cas la première édition du Salon des vacances, des loisirs et du bien-être qui se déroule à la Safex (Société algérienne des foires et exportations) En effet, cet événement qui réunit des opérateurs algériens et étrangers, notamment des Turcs, des Tunisiens, des Egyptiens et des Français, démontre l’on ne peut mieux que l’Algérien reste orienté vers le lointain lorsqu’il s’agit pour lui d’apprécier ces périodes sacrées que sont les congés. A cet état de fait, une cinglante explication est données par les professionnels que nous avons pu approcher: l’Algérie demeure chère pour les nationaux et pour une qualité de prestation qui reste à parfaire. Cette amère constatation est du moins confirmée par la présence en masse des Tunisiens.
L’assurance voyage, l’indispensable sauf-conduit
Le nouveau produit qui fait recette dans le marché du tourisme et des voyages n’est autre que celui de l’assurance voyage. Un échantillon est représenté au Salon des vacances, des loisirs et du bien-être. Il s’agit de celui proposé par Alliance Assurances, son produit-phare car le moins cher du marché. Cette compagnie d’assurances toutes branches parvient ainsi à offrir à ses clients ce type de prestation à un prix très accessible grâce, notamment à son alliance stratégique avec l’assureur Mondial Assistance.
Ces derniers ont dépêché à l’occasion de cette manifestation le gratin de leurs agences de voyage pour mieux convaincre nos compatriotes de la pertinence du choix de la Tunisie. A la clé de ce marketing offensif, des prix qui défient toute concurrence. Qui font rêver. A titre d’exemple, une demi-pension dans un grand palace est proposée pour quelque 3800 DA. Cet aspect discriminatoire qui enfonce davantage le tourisme local est confirmé par Mme Slimani qui gère l’agence Lyès Tours à Annaba. « Il faut débourser au moins 12.000 DA pour prétendre à une nuitée similaire dans un hôtel cinq étoiles à Annaba! » Notre interlocutrice ajoute que « les hôtels ne proposent rien aux agences de voyage afin de les aider dans leurs missions ». Outre la Tunisie et son incontournable lieu de villégiature Hammamet, les autres horizons de nos compatriotes sont l’Egypte, la Turquie et Dubaï. De son côté Mme Assad Naïma, patronne de Voyages sans pareil, à Casablanca, déplore l’écueil des frontières entre le Royaume chérifien et l’Algérie. Selon cette dernière Algériens et Marocains sont pénalisés par cette donne qui prive particulièrement les Algériens de se rendre par route à cette intéressante et spéciale destination qu’est le Maroc. Or, la prise de conscience est bien là et des « tour-opérateurs » tentent de faire de leur mieux afin de renverser la vapeur. Le voyagiste K-Tours, qui fait beaucoup de réceptif, est de cette catégorie et oeuvre en partenariat avec la Chambre de commerce algéro-allemande.
Cette première édition du Salon des vacances, des loisirs et du bien-être se poursuit à la Safex jusqu’au 15 de ce mois. Elle réunit 77 opérateurs, dont des représentants de nouveaux métiers à l’instar du traiteur El-Dey, spécialisé dans la pâtisserie orientale.
L’événement participe à l’effort actuel de mieux faire connaître la destination Algérie. Un effort auquel participent désormais acteurs publics et privés.
Cette manifestation, parrainée par le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, vise également à faire connaître au public toutes les opportunités de vacances et de détente en Algérie et à l’étranger.
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Par Salim BENALIA
L'Expression, publié le 13 mai 2009
# Administrateur | 11/05/2009 | Tourisme
Préparation de la saison estivale
La commission de préparation de la saison estivale multiplie les réunions ces jours-ci à Béjaïa. La direction du tourisme, l’APW, la wilaya, les communes côtières, la direction du commerce et celle de l’environnement, entre autres partenaires de ce comité intersectoriel, œuvrent de concert afin d’apprêter les plages et les structures d’accueil destinées aux estivants. L’APW et le fonds de wilaya ont dégagé, à cet effet, des subventions au profit des huit municipalités côtières de la wilaya (Béjaïa, Tichy, Boukhelifa, Aokas, Souk El Thenine, Melbou, Beni Ksila et Tala Hamza). Des aides qui varient entre 300 et 400 millions de centimes, selon la dimension et les besoins de chaque municipalité. Toutes les localités maritimes seront, par ailleurs, dotées de cribleuses de sable pour assainir et niveler les plages. Les travaux de défrichage des terrains de camping et d’embellissement des centres urbains ont été entamés dans certaines communes. Les personnels municipaux s’appliquent déjà, non sans peine, à planter le décor. Les moyens sont, certes, limités, mais on s’emploie comme on peut à sauver au moins les apparences. Par endroit, on s’emploie laborieusement au désherbage des fossés et des accotements, ainsi qu’au blanchiment des obstacles aux abords des chaussées et à la restauration des pistes d’accès au rivage. S’agissant de l’exploitation des plages, les autorités compétentes se préparent à lancer un appel à concession à l’adresse de tous les promoteurs du secteur.
Les prestations de services au niveau des plages (location de matériel de plaisance, restauration, traiteurs, vente de produits de l’artisanat, parking, douches…), soumises à un cahier des charges très strict, seront confiées aux plus offrants. Une directive qui ambitionne de renflouer les caisses des collectivités locales concernées. Les pouvoirs publics justifient ce choix par leur volonté de professionnaliser ce genre d’activités, parasitées ces dernières années par des opportunistes sans réelles connaissances dans le domaine. Les initiateurs de ce projet promettent aussi un suivi et un contrôle quotidien des prestations offertes afin de garantir aux vacanciers les commodités indispensables à un bon séjour. On doit cependant souligner que beaucoup de choses restent encore à faire dans l’espace urbain. Il va falloir commencer, d’abord, par réparer les «dégâts» laissés par la campagne électorale de la présidentielle du 9 avril dernier. En effet, des centaines d’affiches enlaidissent toujours les façades des immeubles, les lampadaires et les murs d’enceinte. Il y a aussi l’amélioration du service public d’hygiène, le réaménagement du plan de transport et bien d’autres aspects à mettre au point dans cette perspective. Services publics et opérateurs privés sont appelés à agir en concertation pour améliorer la qualité de l’accueil et de la réception des touristes.
[ source ]
Kamel Amghar, correspondant à Béjaïa
La Tribune, publié le 11 Mai 2009
# Administrateur | 09/05/2009 | Tourisme
Préparatifs pour la saison estivale
Garantir un séjour plus au moins agréable, c’est en tout cas le vœu émis par les responsables locaux, confortés quelque peu par la cadence appréciable des travaux d’extension de la RN9. « Les bouchés doubles sont mises pour l’achèvement des travaux d’embellissement du centre-ville, d’éclairage public et d’aménagement des trottoirs », note le P/APC, M. Hamid Aissani. A ces préparatifs traditionnels se sont ajoutées cette année quelques nouveautés consistant en l’acquisition d’un nouvel équipement pour la collecte des ordures et l’entretien des plages. « Nous avons renforcé notre matériel de collecte des ordures en acquérant une cribleuse. Les équipes de nettoyage des plages sont à pied d’œuvre. Aussi, la plage de Taghzout sera autorisée à la baignade cette année à la faveur de l’ouverture d’un poste de secours mixte », explique M. Aissani.
Il s’agit notamment de renforcer pour cette saison estivale les dispositifs d’hygiène et de sécurité. Il est question donc de redéployer les forces de sécurité dans la municipalité et surtout sur les plages. Toutefois, le point noir pendant l’été à Tichy demeure sans nul doute l’insécurité qui s’explique, aux yeux du maire, par la prolifération des débits « clandestins » de boissons alcoolisées conjuguée à la sous-location illégale. « L’APC est à pied d’œuvre pour aménager des pistes et autres accès aux plages où seront installés des miradors. Cela facilitera aussi l’accès aux services de sécurité pour assurer la sûreté aux baigneurs », a encore indiqué notre interlocuteur, en citant à titre d’exemple la plage des Hammadites. A l’insécurité s’ajoute également le manque patent des structures sanitaires susceptibles de satisfaire la demande importante en matière de soins. « La subvention de un million de dinars allouée par la wilaya ne peut en aucun cas répondre aux projections de l’APC. D’ailleurs, la direction de la Santé a rejeté notre demande portant prolongement des horaires de travail des urgences », a-t-il regretté.
Par ailleurs, les élus locaux se sont montrés réceptifs à la proposition des industriels de la région pour l’installation de stands pour la vente de leurs produits. L’initiative est accueillie avec joie par les élus qui y voient une occasion d’en finir avec les baraques de fortune qui pullulent sur les plages et qui donnent du fil à retordre pour les élus des communes côtières. Cependant, la saison estivale a toujours représenté une bouffée d’oxygène pour les jeunes des régions côtières qui y trouvent une occasion pour s’adonner à quelques petits métiers d’été. Enfin, il est utile de souligner le besoin de renforcer les moyens de transport sur les lignes desservant l’ensemble des localités balnéaires de la wilaya.
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Par Yazid Madi
El Watan, publié le 09 Mai 2009
# Administrateur | 05/05/2009 | Tourisme

Beaucoup d’atouts à valoriser
Chaque été, c’est le plein ! Le nombre d’estivants ne cesse de s’accroître atteignant parfois les dix millions, selon les chiffres de la Protection civile. La grande plage, Guerbès, la Marsa, Tamanar et Ben M’hidi, pour ne citer que celles-là, figurent parmi les plus prestigieuses, leur charme légendaire elles le doivent à leur position géographique idéale puisque entourées de montagnes et/ ou de collines offrant un paysage exceptionnel, mêlant nature verte et bleu azur. La richesse de Skikda ne se limite pas seulement à son littoral, d’autres atouts, tout aussi importants, pourraient, pour peu qu’ils soient exploités, propulser le secteur du tourisme. En effet, la wilaya dispose d’un massif forestier très imposant, un relief remarquablement irrégulier sur la côte du littoral, dans les massifs de Collo, la Marsa et Azzaba, où on peut entrevoir tant les plaines que les montagnes, ou des zones de piémonts sans pareilles.
Au niveau des zones montagneuses, on trouve, au sud, le Djebel Hdjar Chouat avec 1 220 m d’altitude, Sidi Idriss, 1 364 m, Djebel Abdelhadjedj, 564 m, et Djebel Stahia, 572 m, situés à la limite du Guebeli et Safsaf. A Skikda, Dame nature a été très généreuse, les eaux chaudes qui jaillissent des deux sources naturelles de Azzaba Hammam Essalhin et Hammam El Hamma en sont la preuve : des milliers de visiteurs s’y rendent quotidiennement pour se procurer un moment de détente et de relaxation. On suppose d’ailleurs l’existence d’autres sites naturels, surtout après la découverte, au mois de novembre dernier, d’un Hamam dans la commune de Ramdane Djamel. Les vestiges dont dispose la wilaya ne sont désormais plus à démontrer ; la diversité de ses sites lui offre des potentialités touristiques énormes, dont ceux archéologiques innombrables. Seulement Skikda aura raté sa vocation.
En effet, au moment où le tourisme historique connaît un véritable essor dans certaines wilayas, dans celle-ci les nombreux sites archéologiques continuent de croupir sous les maquis de Collo, et ce n’est là qu’un exemple puisque plusieurs autres créneaux pourraient être développés : le tourisme de montagne grâce à des randonnées, le tourisme scientifique et éducatif dans la zone humide de Guèrbès, celui culturel au massif de Collo et le tourisme d’affaires grâce au pôle industriel et aux deux ports. En attendant, Skikda se contente, comme chaque année, de l’aménagement et de l’équipement des plages. Le document officiel relatif à la préparation de la saison estivale 2009 prévoit l’installation de postes de gendarmerie et de la Protection civile au niveau de plusieurs plages, telles Ben M’Hidi, la Marsa et Filfila. Postes de secours, bornes, fontaines et éclairage public sont également au programme. La seule nouveauté cette année concerne la réalisation d’une seconde plage-pilote similaire à celle de Filfila.
[ source ]
Par Dalel Daoud
El Watan, publié le 05 Mai 2009
# Administrateur | 27/04/2009 | Tourisme
4 millions d’estivants attendus sur la côte
C’est ce qui ressort des prévisions des officiels et des principaux organisateurs de la campagne, lesquels s’attendent donc à un afflux considérable de visiteurs provenant de tous les coins de la wilaya et des régions limitrophes. Les collectivités locales s’emploient d’ores et déjà à réunir les conditions matérielles nécessaires pour pouvoir faire face à ce rush. Des travaux sont en cours pour l’aménagement des accès et parkings, le nettoyage et l’entretien des plages. Ces dernières sont au nombre de 24 réparties sur les six communes côtières, à savoir Ténès, Sidi Abderrahmane, El Marsa, Dechria (Dahra), Oued Goussine et Beni Haoua. Cependant, les élus se plaignent de l’insuffisance des moyens financiers qui les empêcheraient de mener toutes les opérations prévues dans ce cadre. D’habitude, un budget spécial « saison estivale » était affecté à cet effet, mais, depuis quelques années, les fonds ont été coupés, obligeant les communes concernées à faire des coupes sur leur budget de fonctionnement pour satisfaire ce programme.
Camps de toile
Autre point noir, la concession des plages n’a pas eu les résultats escomptés en termes d’amélioration des conditions d’accueil des estivants. C’est le cas aussi pour l’opération dite « plage pilote » à Boucheral, qui a laissé apparaître beaucoup de carences et d’insuffisances. De son côté, la Direction du Tourisme compte ouvrir 18 camps de toile pour les familles, dont cinq sont concentrés au niveau de la seule station balnéaire de Boucheral, à l’est de Ténès. Ces structures, dont la gestion est confiée à des agences de voyages et des œuvres sociales de certaines entreprises nationales, pourraient accueillir 3 000 familles par session. A ceux-là s’ajoutent les trois centres d’accueil d’enfants à Ténès. Signalons que le littoral de la wilaya, qui s’étend sur 120 km, ne dispose d’aucune infrastructure touristique, les 10 zones d’expansion touristique ayant été laissées en jachère, malgré les nombreux dossiers d’investissements introduits par des professionnels du secteur.
[ source ]
Par A. Y.
El Watan, publié le 27 Avril 2009
# Administrateur | 20/04/2009 | Tourisme
Timimoun : Rahmani clôture la saison touristique au Sahara
C’est à Timimoun la rouge, célèbre pour son oasis et ses ksour, que Cherif Rahmani a procédé samedi dernier à la clôture officielle de la saison touristique «Sahara 2008», qui a démarré en novembre dernier, en présence de Maurice Freud, fondateur de Point Afrique, coopérative de voyageurs dont la spécialité est l’Afrique, des patrons de tour-opérateurs nationaux, dont l’ONAT et l’ONT, du représentant de la compagnie aérienne Tassili Airlines et d’une délégation de touristes français. Le ministre de l’Environnement, de l’Aménagement du territoire et du Tourisme, qui est en même temps président de la fondation Déserts du monde, a montré une détermination exaltante à promouvoir le tourisme saharien : «Nous voulons faire du Grand Sud un produit touristique d’appel pour attirer et fidéliser les touristes qu’on a perdus ces dernières décennies.» Rahmani a présidé la clôture de la saison touristique dans le Sud et une assemblée générale de Point Afrique en présence de 70 personnes venues de toute la France. Le ministre a annoncé à cette occasion le lancement prochain, avec son partenaire Point Afrique, de séjours touristiques hebdomadaires à partir de Marseille et Paris vers Tamanrasset, Djanet, Ghardaïa et Timimoun. Point Afrique compte également initier des voyages à partir de Bâle pour transporter les touristes allemands et suisses à destination du Sud algérien.
La saison Sahara 2008 s’achève ainsi sur une note d’espoir et des engagements. Les engagements du ministre, fort du soutien de ses partenaires de faire des régions du Grand Sud une destination de choix. D’autant que ces régions ont toutes les potentialités pour séduire les touristes et les passionnés du désert. Rahmani ne donnera pas de bilan chiffré de cette saison, se contentant de dire que l’objectif étant de rendre la destination Sahara plus attractive : «Nous voulons reconstruire le rêve de la destination Algérie en misant sur le Grand Sud, qui demeure la clef de séduction des touristes étrangers. Des partenaires qui y mettent du cœur n’hésitent pas à redoubler d’efforts pour que cet objectif tant escompté soit atteint, à l’image de Point Afrique et de son fondateur. La clôture de la saison Sahara 2008 a coïncidé avec l’arrivée, samedi soir, d’une délégation composée de 150 touristes français, dans le cadre des voyages organisés par Point Afrique. Une autre délégation est attendue la semaine prochaine. Ce qui porte le nombre de touristes français dans la région du Grand Sud, notamment Tamanrasset, Djanet, Ghardaïa et Timimoun, à près de 5 000», selon Maurice Freud, soit une progression de 30% par rapport à l’année dernière. Les prévisions pour la saison prochaine tournent autour de 6 000 à 7 000 touristes, estime Maurice Freud. Timimoun, reine du Gourara, est une perle qui a subi ces dernières années de nombreuses dégradations. Sa célèbre palmeraie a perdu de son aura. L’hôtel Gourara est méconnaissable. Seule une véritable réhabilitation de cette région pourra attirer des touristes aussi bien nationaux qu’étrangers.
Tassili Airlines va devenir une compagnie nationale orientée vers le tourisme
Dans le cadre du renforcement du réseau aérien existant, Rahmani a annoncé que la compagnie aérienne Tassili Airlines va devenir une compagnie nationale orientée vers le tourisme. Pour ce faire, Tassili Airlines va acquérir de nouveaux appareils, a indiqué le ministre. Le représentant de cette compagnie, Rachid Nouar, fait part de l’acquisition prochaine de neuf avions.
L’hôtel Gourara ferme en juin pour rénovation
Le ministre a annoncé que, dans le cadre de la réhabilitation des infrastructures hôtelières qui connaissent un délabrement avancé, une opération de rénovation est mise sur les rails. Il s’agit de neuf hôtels dans le Sahara, citant des structures comme le Gourara de Timimoun et Tahat de Tamanrasset. «Nous allons sélectionner des bureaux d’études pour mettre à niveau ces hôtels aux standards internationaux, améliorer les prestations de services et l’accueil», a affirmé le ministre. Quant à l’hôtel Gourara, selon son directeur, il sera fermé en juin pour rénovation. L’insuffisance en matière d’infrastructures hôtelières et l’état de vétusté et d’abandon de celles existantes ont été longtemps décriés, aussi bien par les touristes que par les responsables du secteur.
Ouverture officielle de la ligne aérienne Paris-Timimoun
Cherif Rahmani a donné, samedi, le coup d’envoi officiel de la ligne aérienne reliant Paris à Timimoun. Il s’agit d’un vol hebdomadaire reliant Paris à Timimoun, prévu à partir du mois d’octobre prochain avec la possibilité d’augmenter ce volume avec en outre la concrétisation des démarches futures pour élargir l’investissement avec l’Allemagne et la Suisse.
[ source ]
Par Amel Bouakba., envoyé spéciale à Timimoun
La Tribune, publié le 20 Avril 2009
# Administrateur | 06/04/2009 | Tourisme
PARIS
La Tour Eiffel augmente ses tarifs
La Tour Eiffel a augmenté samedi 4 avril ses tarifs d'accès, selon le site internet du monument emblématique de Paris qui a accueilli 6,93 millions de visiteurs en 2008, dont 75% d'étrangers.
Principale innovation, la fin du tarif pour le premier étage seul (4,80 euros plein tarif) qui disparaît au profit d'un tarif "ascenseur jusqu'au deuxième étage" à 8 euros (contre 7,80 euros pour le deuxième étage auparavant).
Le billet pour le sommet passe de 12 à 13 euros (6,70 tarif réduit).
Ouverte 7/7
Pour les courageux, le billet "escalier" jusqu'au deuxième étage seulement passe de 4 à 4,50 euros.
Enfin, au lieu d'un seul tarif réduit de 3 à 11 ans, deux sont créés (4-11 ans et 12-24).
La Tour Eiffel est ouverte sept jours sur sept de 9h30 à 23h45 (de 9h00 à 0h45 l'été).
Elle appartient à la Ville de Paris qui en a confié l'entretien et l'exploitation, fin 2005, à une société d'économie mixte, la Société d'Exploitation de la tour Eiffel (SETE), dans le cadre d'une délégation de service public d'une durée de dix ans.
La SETE, dont la ville de Paris est actionnaire à 59,9%, a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 64 millions d'euros.
[ source ]
NOUVELOBS.COM | 06.04.2009 | 08:14
# Administrateur | 30/03/2009 | Tourisme
› Marrakech La Palmeraie devient un village famille grâce à l’ouverture d’un mini Club Med.
Le Mini Club Med, qui ouvrira début avril est conçu pour accueillir les enfants de 4 à moins de 11 ans. Hors période scolaire, il accueillera également un petit Club Med, dédié aux enfants de 2 à moins de 4 ans. Ce lieu a été imaginé comme un riad miniature. Dans l’objectif de perfectionner ses prestations destinées aux enfants, le Club Med s’est récemment orienté vers la création d’espaces enfants sur le thème de la nature et du patrimoine local. Les enfants pourront apprendre la poterie ou la fabrication des babouches. Il propose aussi des activités classiques telles que tennis, baignades dans la piscine, tir à l’arc… et une restauration adaptée à l’âge des enfants. Un partenariat avec la Fondation Mohammed VI est actuellement mis en place afin de permettre, entre autres, l’animation pédagogique autour du thème du palmier.
[ source ]
Le Quotidien du tourisme, publié le 30 mars 2009 (15h14)
# Administrateur | 02/03/2009 | Tourisme
Tourisme : ODIT- France planche sur la destination Algérie
Le ministre de l'Aménagement du territoire, de l'Environnement et du Tourisme, M. Chérif Rahmani, a présidé, hier, les travaux de restitution du focus réalisé par l'équipe d'ODIT- France, dans le cadre de la mission commune « qualité et marketing » qui s'est étalée sur plusieurs mois, portant, essentiellement, sur l'exploration de la clientèle Française potentielle de la destination Algérie, et ce, en présence de représentants de l'organisme Français susmentionnés, des membre des comités qualité et destination, de conseillers territoriaux et des professionnels du secteur. M. Chérif Rahmani a tenu à souligner, d'emblée, que l'étude réalisée s'inscrit dans une démarche qui vise la mise en route.
L'Algérie qui demeure une œuvre de longue haleine, nécessitant beaucoup d'efforts pour redonner à l'Algérie son lustre. Il soulignera, également, que le recours à l'expertise et l'analyse aujourd'hui, conforte la volonté des pouvoirs publics de faire du tourisme une priorité pour lui permettre de trouver une place sur le marché touristique méditerranéen. Le chargé du secteur tout en rappelant que le secteur a élaboré un schéma directeur à l'horizon 2025 qui s'articule sur 5 axes fondamentaux, parmi ces derniers la promotion de la destination Algérie à laquelle il est accordé une place de choix, dira que cette étude sur le marché Touristique Algérien tente, avant tout, de répondre aux besoins des touristes potentiels mais aussi pour mieux connaître le marché national et les segments les plus convoités.
Il s'agit, estimera, t-il, de la catégorie des émigrés, de la clientèle qui opte pour le tourisme balnéaire et enfin celle qui choisit le tourisme saharien.
Le ministre relèvera aussi que cette expertise prend en considération la dimension méditerranéenne, maghrébine, mais également la spécificité de la destination fait ressortir deux attentes primordiales des touristes, à savoir la recherche du calme et le confort. Les résultats du focus de l'équipe d'ODIT-France tendent plutôt vers l'encouragement de moyenne gamme et des campings de dernières générations et le développement de résidences légères. Cette même étude qui renvoie, faut il le souligner, au développement du marketing et la communication, met en exergue l'intérêt du partenariat entre l'ONT et les voyagistes et la mise en réseau de l'outil touristique Algérien, tout comme elle insiste sur l'importance de privilégier certains segments, la création de la culture de la coordination, sans oublier la formation. Le ministre de l'Aménagement du Territoire, de l'Environnement et du Tourisme, au cours de cette rencontre, appellera l'équipe d'ODIT- France à aller au-delà des simples recommandations à des résolutions, voire un partenariat Algéro-Français qui aboutit à un plan d'actions et une feuille de route à court et moyen termes aussi bien en terme de promotion de la destination Algérie mais aussi de développement de la politique d'investissement. M. Rahmani, qui notera que 200 hôtels et restaurants ont adhéré au plan qualité, insistera enfin sur la formation et le professionnalisme pour réhabiliter le secteur du tourisme.
M. Chérif Rahmani a précisé, hier, en marge des ateliers « qualité et marketing », organisés, par le ministère de l'Aménagement du territoire, de l'Environnement et du Tourisme que l'Algérie retrouve peu à peu sa sécurité, avant de poursuivre que la situation sécuritaire, évoquée par certains, n'influe pas sur le secteur, pour la simple raison que la sécurité est relative. Il estimera, cependant, que notre pays est appelé à renforcer son dispositif sécuritaire et s'inspirer de l'expérience étrangère pour construire la destination Algérie.
[ source ]
Par Samia D., 01-03-2009 à 19:22
El Moudjahid, publié 02 Mars 2009
# Administrateur | 18/02/2009 | Tourisme
Les passagers Brussels Airlines et de Lufthansa se voient offrir l’accès aux lounges des deux compagnies aériennes. Les membres "Platinium" du programme de fidélité "Privilege" de Brussels Airlines seront invités à utiliser tous les lounges "Senator" et "Business Class" de Lufthansa dans le monde. En échange, les membres du programme de fidélité "Miles & More" de Lufthansa seront accueillis dans les lounges de Brussels Airlines. Les prochains projets de la coopération entre Brussels Airlines et Lufthansa ont déjà été dévoilés : les passagers auront bientôt la possibilité de combiner les tarifs des deux compagnies lors de leur voyage entre la Belgique et l’Allemagne. La conclusion d’un accord de partage de code, englobant une grande partie du réseau des deux compagnies, est également envisagée. Cet accord permettra d’offrir de nombreux vols en commun. Enfin, Lufthansa, Brussels Airlines et Swiss International Air Lines mettront prochainement en commun leurs programmes de fidélité.
[ source ]
Le Quotidien du Tourisme, publié le 18 Février 2009
# Administrateur | 17/02/2009 | Tourisme
Tourisme / Salon : L'Algérie à la 29è Bourse internationale du tourisme jeudi à Milan
L' Algérie prendra part à la 29è édition de la Bourse internationale du tourisme (BIT), qui s'ouvrira jeudi à Milan (Italie), a-t-on appris mardi auprès de l'Office national du tourisme (ONT).
L'espace réservé à l'ONT pour ce salon grand public qui se poursuivra jusqu'à dimanche, couvre une superficie de 103 m2, comprenant un stand dont l'agencement et la décoration sont inspirés des traditions architecturales algériennes.
Parallèlement à l'ONT qui représentera l'Algérie, l'Office national algérien du tourisme (ONAT) et trois agences de tourisme et de voyages prendront part à cette manifestation, qui occupera un espace de six hectares et à laquelle participent près de 5.000 entreprises et 8.500 professionnels représentant 152 pays.
"Avec des chiffres de fréquentation en progression constante depuis 2003 (10 571 arrivées), l'Italie demeure après la France et l'Espagne, le troisième pays émetteur de touristes à destination de l'Algérie avec 16 554 arrivées enregistrées en 2007 et 15 477 arrivées en 2008, a-t-on précisé.
[ source ]
Par APS
La Tribune, publié 17 Fevrier 2009
# Administrateur | 07/02/2009 | Tourisme
L’Algérie au Salon de Bruxelles
Le stand algérien au Salon des vacances de Bruxelles ne désemplit pas depuis l’ouverture jeudi de la 51e édition de ce rendez-vous touristique qui regroupe du 5 au 9 février quelque 700 exposants. L’Algérie est représentée à cette manifestation annuelle par l’Office national du tourisme (ONT), l’Entreprise nationale algérienne du tourisme (Onat), la compagnie Air Algérie, trois agences de voyage implantées dans les régions (Béjaïa, Batna et Oran) et la Société d’investissement hôtelière (SIH-Sheraton). Certains visiteurs, dont beaucoup de retraités, regrettent de leur côté, le manque en Belgique, de tours opérateurs spécialisés dans la destination Algérie.
« Contrairement à l’Allemagne, l’Onat collabore avec un seul opérateur en Belgique dont le patron est d’origine algérienne », a indiqué à ce sujet l’attachée commerciale à l’Onat.
[ source ]
Par R.N
L'Expression, publié le 07 Février 2009
# Administrateur | 30/01/2009 | Tourisme
« Le plus beau secret » de Djezzy
France 24, CNN, Euronews et Eurosport diffusent un spot publicitaire sur l’Algérie, sponsorisé par OTA.
Un spot publicitaire intitulé « Algérie, le plus beau secret» sera diffusé ce soir sur les quatre chaînes de la Télévision nationale et à partir de la semaine prochaine sur de nombreuses chaînes satellitaires du monde, entre autres, France24, CNN, Euronews et Eurosport. Il s’agit là, de promouvoir le tourisme en Algérie par le biais des médias. En 4 minutes et 90 secondes, ce spot se propose de montrer la diversité culturelle ainsi que l’accueil courtois et chaleureux du peuple algérien. De ses plages méditerranéennes au bleu profond, jusqu’à ses montagnes verdoyantes, en passant par son désert fascinant, la caméra survole une terre de mystère enfin dévoilée. Ce film publicitaire est sponsorisé par l’opérateur de téléphonie mobile Orascom Télécom Algérie (OTA) pour un montant de 2 millions de dollars. Aucun détail n’a été laissé au hasard. Le tout a été signé par le grand réalisateur italien Maurizio Longhi, ainsi que les producteurs de Fantastic Film Factory et Impact Bbdo Algérie. « Ce film va ainsi éveiller l’intérêt mondial pour cette nouvelle destination touristique et agir pour que l’Algérie reprenne sa place parmi les plus belles adresses touristiques », a déclaré le président-directeur général d’OTA, M.El Mahdi Thamer, au cours d’une conférence de presse qu’il a animée conjointement à cette occasion avec le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, M.Chérif Rahmani, hier à Alger.
Le concept de cette campagne s’inscrit dans le cadre du Schéma directeur d’aménagement touristique (Sdat 2025). Fidèle à son rôle d’opérateur citoyen, Orascom Télécom Algérie-Djezzy s’est engagé dans le cadre d’un partenariat avec l’Office national du tourisme (ONT) dans la promotion du tourisme national et ce, à travers cette campagne de marketing et de communication dont le seul objectif est de renvoyer une image, la plus valorisante possible, de notre pays. Parrainé par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, et en étroite collaboration avec l’ONT et OTA, ce film constitue la première phase de cette campagne. «L’Algérie a établi une stratégie pour la promotion de son tourisme», a soutenu Chérif Rahmani. Le rétablissement de l’image de l’Algérie est le premier volet de cette dynamique. Le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme a développé les grands axes de la dynamique algérienne en matière de développement du tourisme.
Il s’agit en premier lieu d’améliorer l’image de l’Algérie, altérée par le terrorisme de la décennie écoulée. Un plan marketing a été conçu pour améliorer cette image, a rappelé le ministre. Récurrente, la question de la sécurité a fait l’objet d’interrogations de plusieurs journalistes. « Le terrorisme est derrière nous. Nous sommes sortis de cette période difficile », a souligné le ministre avant de faire remarquer qu’il y a « une sorte d’évaluation inexacte de la situation de l’Algérie. Les médias ont aussi pour rôle de dire les faits et la réalité pour donner une image fidèle ». Et d’enchaîner: « Ce n’est pas le risque zéro. La menace terroriste peut se produire à n’importe quel moment, dans n’importe quel coin du globe. La question du risque terroriste est légitime, mais à côté, il y a d’autres risques: écologique, sanitaire...», a encore expliqué Chérif Rahmani. Et de conclure: « Nous sommes un pays en construction touristique. Un pays entrant qui veut prendre une place qui est légitimement la sienne dans le circuit international de l’activité touristique.» Aujourd’hui, l’Algérie est un pays émetteur de touristes. Dans un premier temps, l’objectif sera de rééquilibrer et, en 2015, pouvoir capter 2,5 millions de touristes.
[ source ]
Par Lynda BEDAR
L'Expression, publié 29 Janvier 2009
# Administrateur | 13/01/2009 | Tourisme
Trois nouvelles conventions de partenariat signées
Les futurs cadres du secteur vont bénéficier d’une nouvelle formation technologique.
L’Ecole nationale supérieure du tourisme fait peau neuve. Dans le cadre de la mise en oeuvre du plan qualité tourisme, l’école en charge du secteur vient d’introduire un nouveau programme de formation pour ses stagiaires. Ce programme se caractérise par l’installation, dès cette année au sein de l’école, de nouveaux systèmes de management hôteliers et touristiques. Il s’agit du fameux système de gestion hôtelier Hotix, utilisé par les grandes chaînes hôtelières internationales et du système de réservation de la billetterie Amadeus.
Ainsi, les futurs cadres du secteur bénéficieront d’une formation technologique. «La valorisation de la formation est le vecteur-clé de développement du tourisme en Algérie. Cette année 2009 constitue une étape importante dans la mise en oeuvre de la dynamique relative au plan qualité tourisme, fixé par le Schéma directeur d’aménagement touristique (Sdat) 2025 et dont la formation constitue le paramètre-clé de développement d’une ressource humaine de qualité supérieure», a déclaré le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Chérif Rahmani, au cours de la cérémonie officielle de l’ouverture de l’année académique et universitaire du tourisme 2008-2009.
Cette cérémonie a eu lieu hier au siège de l’Ecole nationale supérieure du tourisme à Alger. M.Rahmani a souligné, dans son allocution d’ouverture, que «le développement permanent du système de formation continue permet d’améliorer la qualité de l’offre touristique et de sensibiliser les professionnels et les formateurs du secteur à s’inscrire durablement dans une démarche qualité tourisme.»
Cet événement a été marqué par la signature de trois conventions de partenariat, en attendant d’autres conventions.
Les conventions en question ont été signées entre l’Ecole nationale supérieure du tourisme et l’Institut européen en hôtellerie et en tourisme, Ieth de Paris, le Frie Azur-Eurochefs de Nice ainsi que Deci, partenaires canadiens du Québec.
Ces accords de partenariat stipulent: l’envoi régulier en stage des étudiants de l’Ecole nationale supérieure du tourisme dans ces villes, en l’occurrence Paris, Nice et Québec pour effectuer des stages pratiques dans des hôtels de luxe. C’est dans cet esprit que s’inscrit la nouvelle vision du système de formation dans les métiers du tourisme.
Cette vision est fondée sur des programmes adaptés aux exigences du nouveau positionnement du tourisme national qui tend vers l’authenticité et l’excellence, d’une part, et par la conformité aux normes de qualité internationale, d’autre part.
Ce nouveau mode de formation est également soumis au développement permanent des technologies de l’information et de communication, largement utilisées dans le management modèle de l’hôtellerie et du tourisme.
[ source ]
Par Lynda BEDAR
L'Expression, publié le, Le 13 janvier 2009 à 11h47
# Administrateur | 05/01/2009 | Tourisme

En effet, en plus des sites déjà aménagés, à l’image de la station climatique de Tikjda, le flanc sud de cette montagne offre une multitude d’endroits adéquats pour l’implantation d’infrastructures hôtelières, sportives, avec en prime la possibilité d’organisation d’une diversité d’activités culturelles et/ou sportives à longueur de saisons. Des disciplines courantes, on en retient le ski, l’alpinisme, l’écotourisme, et d’autres... pour les activités scientifiques de recherche, la montagne du Djurdjura constitue l’un des endroits les plus prisés avec un richissime patrimoine botanique. Il en est pour preuve les différentes expéditions déjà entreprises par le passé dans plusieurs sites. Pour rappel, il y a deux mois, un chercheur venu de l’université de Paris avait mené des recherches en collaboration avec le Parc national de Djurdjura sur le développement de la flore au niveau des trois stations climatiques du Djurdjura dont Tikjda et Tala Rana.
Notons-le, cette région a été classée comme étant l’une des plus importantes réserves naturelles du pays et classé patrimoine mondial par l’Unesco. Parmi les sites, les plus riches relevant de la wilaya de Bouira, on cite entre autres la station climatique de Tikjda. Ce site se distingue par une richesse biologique, et touristique, et d’une beauté inégalée où des milliers de touristes y affluent tout le long de l’année, et plus particulièrement durant la saison hivernale. Celle-ci fait partie du Parc national de Djurdjura et s’étend sur tout le long du versant sud du Djurdjura sur une superficie estimée à plus 7 000 ha, à une altitude de 1470 m.
Englobant une forêt qui abrite une importante population animale et autres espèces végétales diversifiées. Là, faut-il noter que, malheureusement, des pans entiers de ces forêts denses ont été ravagés par les flammes durant la dernière décennie. Pour les espèces animales, la menace d’extinction est toujours viable, surtout pour ce qui est des espèces protégées, à l’image de l’aigle royal, du singe magot. Par ailleurs, la station climatique de Tikjda demeure aussi le lieu favorable et privilégié des clubs sportifs algériens et même étrangers dont de nombreux athlètes d’élite sont, à maintes fois, venus séjourner au niveau du centre sportif de Tikjda (CNLST).
Des stages de formation et de préparation pour des compétions de haut niveau, y ont été effectués. Tikjda est connue aussi pour avoir, chaque année, abrité des compétitions de sport de montagne à l’instar du ski et de l’alpinisme. A quelque 70 km à l’est de Bouira, c’est le site de Aïn Zebda relevant de la commune d’Aghbalou, à 1450 m d’altitude, qui appelle de nouvelles perspectives pour son exploitation. C’est le cas, par ailleurs, de la station de Tala Rana dans la commune de Saharidj, initialement prévue à l’intégration dans le cadre des ZET (zone d’extension touristique). Ce site hautement touristique, culminant à plus de 1400 m d’altitude, constitue la troisième plus grande station climatique du Djurdjura après celles de Tikjda et de Tala Guilef.
Le Parc national du Djurdjura quant à lui, recèle une grande réserve naturelle s’étalant sur une superficie de 18 550 ha. Ce qui fait de ce site le coin le plus prisé des mordus de la nature et autres scientifiques. C’est-là donc autant d’atouts permettant aux pouvoirs publics de mettre en place un mécanisme de développement de l’investissement touristique à ce niveau.
[ source ]
Par Amar Fedjkhi
El Watan, édition du 05 Janvier 2009
# Administrateur | 29/11/2008 | Tourisme
Affluence des touristes étrangers sur les sites de Djanet
Les sites touristiques disséminés à travers le parc national du Tassili ont connu dernièrement une large affluence des touristes étrangers, notamment de nationalité européenne et asiatique. Ces touristes ont convergé vers la région de Djanet à bord de vols charters à destination de l’aéroport international "Tisska" d’Illizi, a indiqué le directeur du tourisme de la wilaya. D'autres touristes européens devraient rallier, à compter de décembre à avril 2009 prochains, à partir des aéroports de Paris, Marseille et Lyon, la région de Djanet, a-t-il ajouté.
"Ce mouvement de visiteurs augure d’une saison touristique prometteuse pour la région", a estimé ce responsable avant de souligner que tous les moyens nécessaires ont été mobilisés, dont des guides notamment, pour assurer un agréable séjour aux hôtes de la wilaya d'Illizi.
Des touristes, venus par voie terrestre à partir de Tamanrasset et à travers le poste frontalier "Tayebi Larbi" ont été accueillis par des guides via les pistes d’accès de Bordj El Haoues à Djanet, a indiqué, par ailleurs le directeur du tourisme. Plus de 1.113 touristes étrangers, dont 890 de nationalité française, ont rallié, depuis le début de la saison touristique, la région du Tassili pour sillonner les différents sites touristiques disséminés à travers les zones de Temrirt, Tedrart et Tesras. En dépit de l'importance de ses sites, d'une rare beauté naturelle, qui font d'elle une des wilaya privilégiée pour le tourisme, la wilaya d'Illizi, et notamment la ville de Djanet sont en quête de nouvelles structures d'accueil, a indiqué le responsable du tourisme soulignant que la ville de Djanet ne possède actuellement que de deux hôtels et un village touristique. "La direction du tourisme fonde de grands espoirs sur la réalisation d'une zone d’expansion touristique (ZET) qui a été au centre de la dernière visite du ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, M. Cherif Rahmani, qui a donné, à Djanet, le coup d’envoi de la nouvelle saison touristique". D’autres contraintes, liées notamment à la situation du réseau routier, sont en quête de solutions idoines, dont notamment les accès reliant les villes d’Illizi, Djanet et Bordj El Haouès, et le chemin de wilaya reliant Tamanrasset à Bordj El Haoues.
La wilaya d'Illizi reçoit ces dernières années de plus en plus de touristes. En témoigne l’intérêt manifesté par les français au tourisme saharien qui sera traduit dans les prochains jours par une affluence de plus en plus importante de visiteurs de l'Hexagone vers la région de Djanet, a indiqué le propriétaire d’un village touristique, M. Abdelkader Tedraret.
"Les structures d’accueil du village, soient 100 chambres, ne peuvent satisfaire la demande des touristes, en dépit d’une réservation préalable en prévision de la fête du nouvel An dans le tassili". Pour sa part, M. Mohamed Bouakka, propriétaire du camp touristique "Zeriba", a souligné que sa structure ne peut contenir les flux de touristes en pareille période.
Un groupe de 17 touristes d'Asie, notamment du Japon et de Chine, rencontrés à Bordj El Haouès, 12 km de la ville de Djanet, se sont déclarés "très satisfaits" des prestations réservées par les agences touristiques et "émerveillés" par les sites féeriques éparpillés dans la région.
Des touristes nationaux, chercheurs et étudiants, ont souligné le nécessaire développement du tourisme algérien car, ont-t-ils avancé, "il constitue la richesse alternative aux hydrocarbures.
Le guide touristique, M. Zegri Salah, titulaire d’une expérience professionnelle de 35 ans, a indiqué que cette région du Tassili, riche en multiples sites et vestiges, n’a pas encore dévoilé tous ses secrets et que d’autres longues croisières peuvent témoigner de biens d'autres atouts touristiques que recèle le grand sud algérien.
Il a, à ce titre, mis l’accent sur le nécessaire développement de ce créneau par la formation de guides touristiques et accompagnateurs, partie intégrante du plan de la relance du tourisme saharien.
[ source ]
Par EL MOUDJAHID, 28-11-2008 à 20:49
El Moudjahid, édition du 29 Novembre 2008
# Administrateur | 29/11/2008 | Tourisme
Le premier Ibis ouvrira à Bab Ezzouar en janvier prochain
Pourtant, le même constat est fait par tous : le parc hôtelier est tristement pauvre pour tout routard ne pouvant se contenter d’un boui-boui pour gîte. Djillali Mehri et son partenaire international, le groupe Accor, l’ont parfaitement compris et entendent ainsi saisir la bonne affaire en essayant de combler un trou béant, partant du principe que « c’est l’infrastructure qui crée sa clientèle ». C’est ainsi qu’en 2005, un protocole d’accord a été passé entre le groupe Accor et le Groupe d’investisseurs du Maghreb et du Moyen-Orient (Gimmo) de Djillali Mehri pour la réalisation d’une chaîne de 36 hôtels, des Ibis pour la majorité, et quelque 4 à 8 Novotel. « Ce chiffre pourrait passer à 50 hôtels », déclare M. Mehri. Cela dépendra de l’évolution du marché touristique national et du climat des affaires. Trois ans plus tard, où en sont les choses ? M. Mehri nous annonce d’emblée l’inauguration, en janvier prochain, du premier Ibis de la chaîne, un hôtel de 263 chambres érigé à Bab Ezzouar, près de l’hôtel Mercure. « Il sera bientôt suivi d’un deuxième hôtel à Constantine », ajoute-t-il.
L’ensemble de l’investissement portera sur quelque 3600 chambres. Le groupe Mehri, actionnaire à 50% dans cet important investissement, y contribue à hauteur de 25 à 30 milliards de dinars. Ce projet d’envergure devrait créer quelque 5000 emplois directs. « Nous avons fait relativement vite », exulte M. Mehri. « D’habitude, les projets commencent, puis en cours de route, ils n’aboutissent pas pour telle ou telle raison. Nous, nous avons été persévérants. Nous sommes en train d’avancer. A Oran et Tlemcen, les chantiers ont démarré. Les prochains, vont être Sétif, Annaba, Skikda et Jijel, puis cela va continuer à raison de quatre par quatre. » Concernant la fourchette des prix, les chambres seront louées pour une moyenne de 8000 DA, assure M. Mehri. « Nous avons opté pour la gamme des deux et trois étoiles. Ce sont des hôtels très confortables et avec un prix abordable qui répond aux classes moyennes. Le client y trouvera tout le confort qu’on trouve dans un 4 étoiles pour moitié prix parce qu’il faut un peu de tout. Il faut les hôtels de classe internationale, les 5 et les 4 étoiles, mais il faut aussi penser aux hôtels de moyenne gamme », explique le magnat du Souf. M. Mehri insistera par ailleurs sur l’importance du volet formation et annonce la création d’une école hôtelière à cet effet. Et de lancer, optimiste : « Je pense qu’on est tout près de faire démarrer le tourisme. Quand le tourisme va, tout va. Les commerçants travaillent, les transporteurs, les restaurateurs, l’artisanat… » Djillali Mehri ne manque pas d’attirer l’attention sur la nécessité de soutenir ces investissements par des mesures d’accompagnement afin de libérer l’initiative économique. « Nous avons un très beau pays. Il y a beaucoup de choses à faire dans le domaine du tourisme. Mais il faut qu’il y ait des mesures d’accompagnement. Il faut ouvrir le ciel d’Algérie. Il faut faciliter les autorisations. Il faut assouplir le visa.
Pourquoi ne pas accorder par exemple le visa sur place, à l’aéroport ? », plaide-t-il. M. Mehri déplore également le sempiternel problème du foncier industriel. « Quand on trouve un terrain, on perd beaucoup de temps à faire des démarches pour l’acquérir. Que vaut un terrain s’il n’y a pas un projet dessus ? Il faut faciliter aux investisseurs l’accès au foncier pour pouvoir réaliser des projets. Nous, on ne fait pas de spéculation, on ne fait pas de promotion. On réalise des hôtels, ce sont des investissements très lourds, très lents. » A propos des entraves bureaucratiques, il dira : « Ça va mieux par rapport aux années précédentes. Mais nous continuons à rencontrer des lourdeurs administratives. Certes, nous sommes soutenus par le ministère du Tourisme. Individuellement, on nous aide, on est bien reçus, mais ce n’est pas suffisant. Le climat des affaires s’améliore mais lentement. Il y a une volonté de changement, mais ce n’est pas encore au point. Il faut que les choses aillent un peu plus vite. » Outre le projet de cette chaîne hôtelière, M. Mehri a annoncé le lancement d’un projet de construction de deux villages touristiques, le premier à Aïn Témouchent et le second à Oued Souf. Son ambition ? Détourner une partie des touristes nationaux qui vont chaque année passer leurs vacances en Tunisie. « Chaque année, il y a un million et demi de touristes qui vont en Tunisie ou au Maroc, parce qu’en famille, ils ne trouvent pas où aller. Nous, notre idée a été de créer deux complexes pour commencer. On attend la décision pour l’attribution du terrain », dit-il.
[ source ]
Par Mustapha Benfodil
El Watan, édition du 29 Novembre 2008
# Administrateur | 16/11/2008 | Tourisme

Après plus de trois heures de vol, à partir d’Alger, le Bombardier de Tassili Airlines atterrit à l’aéroport international Aguemar de Tamanrasset. L’atterrissage a été assez impressionnant. Les turbulences atmosphériques ont, quelque peu, secoué les âmes sensibles. La ville se trouve à 1360m d’altitude. Le climat y est rigoureux, chaud dans la journée et froid durant la nuit, en cette première décade de novembre.
«La perle du Hoggar». C’est comme cela que l’on surnomme Tam, ville assez calme. Les maisons sont bâties en rez-de-chaussée. Elles ne dépassent que rarement un premier étage. Ce qui est frappant, c’est de voir que ces habitations portent, à l’extérieur, des dessins décoratifs, typiques de la région. Des motifs berbères.
Selon les archéologues rencontrés sur place, la région de Tamanrasset renferme dans sa région des sites archéologiques datant de 600.000 à un million d’années. Ils témoignent des premières manifestations humaines ou pré-humaines. Les habitants de la région sont très curieux mais leurs hospitalité peut servir de modèle. «Ma toulam, al khir ghas», nous disent-ils en guise de mots de bienvenue.
Tout résident de Tamanrasset n’est pas forcément algérien! Selon les statistiques recueillies auprès d’officiels, rencontrés à l’occasion de l’inauguration de la ligne Paris-Tamanrasset - après une absence qui a duré plus de 10 ans -, la ville abrite plus de 40 nationalités venues essentiellement des pays du Sahel. C’est un carrefour de clandestins.
Cet afflux d’étrangers engendre une crise du logement dans une wilaya dont la superficie égale celle de la France tout entière. La spéculation qui touche aujourd’hui le logement fait qu’un immigrant clandestin originaire du Mali, du Nigeria ou du Tchad, a plus de chance qu’un médecin spécialiste de trouver, en location, un studio ou un F3. La ville de Tamanrasset a un bel hôpital, mais il souffre d’un manque cruel de spécialistes et de médecins. Selon les témoignages des «hommes bleus», Tamanrasset n’a qu’une gynécologue pour une population de 50.000 habitants. Les spécialistes de la santé travaillent sur rendez-vous.
Cette situation oblige souvent les malades à aller se faire soigner à Alger au prix fort. Le billet d’avion Tamanrasset-Alger coûte près de 35.000 DA aller-retour. La délégation qui a accompagné récemment le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Chérif Rahmani, a bénéficié d’une soirée féerique à Afilal, un village distant de 20km à l’est de la ville.
Cette soirée a été organisée par l’agence touristique Akar-Akar. Cette agence est la première organisation touristique privée dans le sud de l’Algérie et pratique le tourisme saharien depuis 30 ans. Elle gère une très grande ferme pilote où on trouve presque tous les genres d’arbres fruitiers, ainsi que des animaux du désert tels que la gazelle, le cheval, les dindes ou encore les poules...
Ce lieu est ainsi devenu la cible de la majorité des touristes étrangers visitant la wilaya. Selon Mokhtar Zoungua, directeur d’Akar-Akar, l’Organisation «arrange aussi des voyages à thème: astronomie, archéologie, exploration et toutes sortes d’événementiels avec le plus grand professionnalisme».
Les invités, y compris le ministre, ont été surpris par l’organisation d’une telle soirée à ciel ouvert et au clair de lune. Le dîner a été original surtout pour les gens du Nord. Les danses folkloriques au rythme de la musique locale, en ont fait danser plus d’un, puisqu’on parle du tourisme saharien.
Le lendemain, les responsables d’agences de tourisme et de voyage, qu’on a rencontrés, ont évoqué des problèmes qui les préoccupent. Comme quoi tout n’est pas aussi lisse...
Ils ont notamment souligné la nécessité de promouvoir la formation au profit des gérants d’agence et des guides touristiques pour leur permettre de jouer leur rôle dans la promotion de la «Destination Algérie» à travers le monde. Les représentants de ces agences (84 agences) ont mis en évidence l’impératif de faciliter l’obtention des visas pour les étrangers et ainsi de moduler les prix du billet d’avion à destination de Tamanrasset.
En présence de M.Rahmani, ces responsables ont ainsi mis à profit la présence du premier responsable du secteur, pour évoquer les problèmes auxquels ils sont confrontés et les moyens susceptibles de renforcer leurs capacités de travail. Après avoir écouté ces agenciers, le ministre a exhorté les autorités locales à aider toutes les agences qui ont prouvé leur efficacité en la matière afin qu’elles puissent renouveler leurs moyens logistiques.
N’ayant pu, faute de temps, monter à l’Askrem, nous nous sommes contentés de visiter la foire locale, l’Assihar.
Un très grand espace où l’on trouve quelque 3000 boutiques. Ce marché est au carrefour de l’Afrique.
Des vendeurs se retrouvent ici, ce qui en fait un lieu hors du temps. Nous avons l’impression, en une matinée, d’avoir traversé tout le continent. Les prix sont semblables à ceux du Nord.
A midi, selon les propos recueillis, le marché se vide, la vie se reprend au ralenti. Il fait souvent 36° à l’ombre. Nous avons quitté Tamanrasset avec le souhait d’y retourner, un jour, pour retrouver l’air pur, l’hospitalité mythique des hommes bleus et de retrouver également cette région paradisiaque.
[ source ]
Par Abbas AÏT HAMLAT, envoyé spécial
L'Expression, édition du 16 Novembre 2008
# Administrateur | 13/11/2008 | Tourisme
Ses premières paroles sont : « c’est magnifique de pouvoir créer un pont entre les deux rives, je suis là pour vous apporter un soutien. J’aime l’Algérie, il y a une génération en France qui est à la fois d’origine maghrébine et de nationalité française et je trouve que nous sommes le lien entre ses deux rives. » Alors, quand il s’agit d’apporter un soutien des deux côtés, « je suis toujours présent », ajoute-t-il. C’était l’occasion aussi de visiter ce petit coin du désert « avec les étoiles et les dunes et ramener de bons souvenirs en France, de les raconter et surtout donner l’envie de venir visiter ces régions ».
A ses yeux, le tourisme, c’est l’ouverture et « l’Algérie doit s’ouvrir économiquement et dans le domaine du tourisme. Je vais témoigner de ce que j’ai vu avec spontanéité, je répondrai naturellement aux questions autour de moi. L’Algérie, c’est mes origines, mon pays natal même si j’ai été élevé en France, je possède toujours ce lien affectif avec l’Algérie et quand je peux jouer ici, je le fais et quand je peux en parler, j’en parle ». Concernant la focalisation sur le terrorisme par certains médias, il précise : « c’est malheureusement de l’intox. quand en Corse, il y a des bombes qui explosent, c’est un fait qui a l’air apparemment mineur, j’ai l’impression qu’ici c’est pareil, ce n’est pas parce qu’il y a deux bombes qui explosent que l’Algérie est à feu et à sang, c’est à mon avis le rôle de la communication de donner cette image de l’Algérie comme celle d’un grand pays qui veut aller de l’avant. Comme partout dans le monde, il y a du terrorisme ».
Smaïn nous a déclaré qu’il y a « un projet de tournée en Algérie », cependant, dira-t-il « je ne peux pas vous dire quand, mais c’est à court terme. Je suis déjà venu en Algérie et cela a été pour moi la révélation. J’ai joué dans ma ville natale Constantine et pleins de souvenirs ont rejailli. J’ai joué aussi à Alger pour démontrer que je suis l’artiste de tout le monde ». Il affirme sur son propre site internet : « pour moi, l’Algérie est ma patrie de naissance et la France mon pays de reconnaissance. » Les médias reconnaissent et saluent le sang neuf que Smaïn a apporté à l’humour hexagonal. Il est le premier à avoir ouvert la voie aux humoristes d’origine maghrébine. Il puise son énergie dans son optimisme, sa vitalité dans sa sensibilité, sa créativité dans le monde qui nous entoure.
[ source ]
Par Kamel Benelkadi, envoyé spécial à Tamanrraset
El Watan, édition du 13 Novembre 2008
# Administrateur | 12/11/2008 | Tourisme
local
Devant l’avancée de la Tunisie et du Maroc
La rareté des infrastructures à Tamanrasset est l’un des éléments qui empêchent le ministre de l’environnement, de l’aménagement du territoire et du tourisme, Chérif Rahmani, d’atteindre les objectifs tracés.
L’accroissement du nombre de touristes étrangers visitant la wilaya de Tamanrasset, 23 milles touristes durant l’année passée contre 4 milles touristes pour le début de la saison en cours, est un pari des autorités locales, au moment où la wilaya ne dispose pas de moyens économiques similaires à ceux existant au Nord du Sud Algérien (Hydrocarbures).
Au moment où la Tunisie et le Maroc misent sur le tourisme de plaisance au Nord et leurs réussite dans le développement du secteur au sud, le ministre Chérif Rahmani a affirmé que l’Algérie adoptera un plan contraire, c'est-à-dire le développement du Tourisme au Sud comme locomotive pour le tourisme Algérien en général.
Le premier responsable du secteur a appelé au développement du tourisme de plaisance dans le Sud, car 50% des touristes étrangers sont âgés de plus de 40 ans, ce qui veut dire qu’ils cherchent après le repos du tourisme de plaisance
[ source ]
Par S.B/ Rubrique Traduction
El Khabar, édition du 12 Novembre 2008
# Administrateur | 10/11/2008 | Tourisme
prochaine ouverture des lignes Alger-Téhéran et Alger-Pékin
Après Tamanrasset, première étape de sa tournée dans le Grand Sud, où il a rencontré les opérateurs, les voyagistes, et tenu une série de réunions avec les autorités locales pour lancer officiellement la saison touristique dans la région, le ministre de ’Environnement et du Tourisme, Cherif Rahmani, a entamé hier la seconde partie de sa visite dans le Grand Sud.
Lors de tous ses contacts et rencontres avec les responsables du tourisme local, le ministre a réitéré le même message, à savoir redorer le blason du tourisme saharien en levant déjà « toutes les contraintes entravant l’investissement touristique », faisant référence ainsi au foncier. Pour ce faire, il a appelé « à œuvrer pour la promotion des zones d’expansion touristiques » [ZET] tout en encourageant « les promoteurs nationaux ou étrangers ». Après avoir écouté un exposé sur la situation de la zone d’expansion touristique de Djanet, le ministre a insisté sur « le respect des spécificités sociales et naturelles de la région du Tassili ».
A cet effet, M. Rahmani a donné des directives pour l’ouverture d’une nouvelle antenne de la direction du tourisme au niveau de Djanet.
Poursuivant sa tournée, il a inspecté une série de sites touristiques, à l’instar du village touristique Tadrart, un des joyaux de la région, ouvert en 2006 avec une capacité d’accueil de 100 lits. Le périple du ministre dans le Grand Sud est à même, par les différentes mesures et décisions prises sur le terrain -à l’image de la réhabilitation des hôtels et structures d’accueil-, de donner un nouveau souffle au tourisme saharien qui a connu un moment intense lors de l’inauguration de la desserte Paris-Tamanrasset faite dans une ambiance festive. A cet égard, M. Rahmani a estimé que l’ouverture de cette ligne « participe au souci d’intégrer la destination Algérie dans le réseau international », permettant ainsi de promouvoir le tourisme algérien.
Dans ce sens, le P-DG d’Air Algérie, M. Bouabdallah, a annoncé l’ouverture prochaine de deux nouvelles lignes aériennes : Alger-Téhéran et Alger-Pékin. Ouverture, comme il l’a souligné, qui s’inscrit dans le cadre de l’extension du réseau d’Air Algérie vers plusieurs capitales du monde, permettant de ce fait à « l’Algérie d’occuper une enseigne de choix dans le domaine touristique en adoptant les normes internationales en vigueur et en œuvrant à combler les lacunes enregistrées ces dernières années » comme l’a rappelé le ministre du Tourisme, une manière on ne peut plus claire d’affirmer que les années du terrorisme qui avaient provoqué le recul du tourisme en Algérie ces dernières années n’avaient plus leur raison d’être.
[ source ]
Par Farah Bachir-Cherif, correspondant à Tamanrasset
Photo : Riad
La Tribune, édition du 10 Novembre 2008
# Administrateur | 26/10/2008 | Tourisme
Lancement hier de la saison touristique Sahara :Le Grand Sud, un produit d’appel
Le ministre a affirmé : « Nous avons identifié les attentes des touristes et les tendances émergentes ainsi que les nouveaux moteurs du tourisme international. Il y a une flexibilité dans les temps de repos et de loisirs, qui sont de plus en plus réduits et répétitifs. La pyramide des âges implique de nouveaux segments, les seniors sont une cible importante, notamment dans l’urbain. Nous savons qu’il y a plusieurs marchés et que nous ne voulons pas les affronter d’une manière frontale, plutôt d’une manière progressive et intelligente. » M. Rahmani considère le Sahara comme un produit d’appel, c’est-à-dire une porte d’entrée pour accéder au tourisme algérien.
« C’est par là qu’il faut commencer pour développer la destination Algérie », a-t-il dit, mettant en exergue le fait que cette région du pays est même considérée comme « la clef de séduction sur le plan international ». Dans son allocution, il mettra en évidence un aspect important : « Il y a des produits naturels hérités qu’il faut préserver durablement et le produit construit. Je ne veux pas masquer la réalité : l’hébergement n’est pas de bonne qualité, il faut le moderniser et le viabiliser. Avec Gestour, nous allons justement réhabiliter 7 ou 8 hôtels du Grand Sud et lancer des villages pour améliorer les capacités d’accueil. » Concernant le marché, l’Algérie axe sur la France car ce pays est culturellement et géographiquement proche. 33% des étrangers viennent de ce pays. L’accent est mis sur le produit de découverte et de rencontre, une démarche qui associe la population locale qui doit être bénéficiaire du tourisme saharien. Point Afrique est sur le continent depuis 1995 pour promouvoir un tourisme à visage humain, fondé davantage sur la rencontre que sur le divertissement. Cette agence transporte annuellement 70 000 touristes.
Le ministre courtise la compagnie Air Algérie, car sans elle « il ne peut y avoir de tourisme » et soutient qu’il compte « sur les agences pour réhabiliter cette destination, ainsi que sur les hôteliers et les prescripteurs de voyages ».
[ source ]
Par Kamel Benelkadi
El Watan, édition du 26 Octobre 2008
# Administrateur | 20/10/2008 | Tourisme
Un mémorandum d'entente entre l'Office national du tourisme (ONT) et celui de la Corée (KTO) a été signé à Alger dans le cadre de la "caravane expresse d'amitié arabo-coréenne", indique dimanche l'ONT dans un communiqué.
Les deux organismes ont convenu dans le cadre de ce mémorandum à partager leurs expériences et informations dans le domaine de la promotion et du marketing touristiques, en particulier en matière d'élaboration de plans médias intégrés et de marketing en ligne, précise-t-on de même source.
Les deux parties se sont, également, engagées à encourager l'échange d'informations, de savoir-faire et de programmes de formation, notamment, en matière d'organisation des participations aux foires et salons internationaux du tourisme ainsi que l'organisation de voyages de presse et de familiarisation afin d'encourager les visites touristiques entre les deux pays, ajoute la source.
Le mémorandum, dont la durée est de trois ans renouvelable selon la volonté des parties, a été signé samedi par le directeur général de l'ONT, M. Ahmed Boufares et son homologue coréen, M. Oh Jee-Chul. et du KTO.
[ source ]
Par APS
La Tribune, édition du 19 Octobre 2008
# Administrateur | 14/10/2008 | Tourisme
Un projet de création d'un village touristique sur la montagne Chélia culminant à 2.328 mètres dÆaltitude, dans la wilaya de Khenchela, est en bonne voie, une étude venant d'être engagée pour sa réalisation.
Confiée à un bureau d'étude technique de la wilaya d'Alger, l'opération s'inscrit, dans le cadre du développement du tourisme dans cette région connue pour ses paysages naturels enchanteurs et ses majestueux peuplements forestiers de pins, de pins d'Alep et de cèdres de l'Atlas, indique-t-on lundi auprès de la direction du tourisme.
Pour le responsable du secteur, le site est idéal pour le développement à moyen terme du tourisme de montagne qui inclue, entre autre, les randonnées et les campings.
Cette étude devrait fournir des propositions pour éventuellement aménager des pistes pour vélos, les randonnées et les pratiques sportives de montagne et élire les sites propices pour les campings d'hiver et d'été ainsi que les aires de détente et de repos pour les familles. Elle devrait également émettre des propositions concernant l'implantation des locaux de prestations de services, synonymes d'occasions d'emploi.
Les services de la wilaya avaient procédé dernièrement à l'aménagement et la transformation en camp estival d'un ancien hôtel touristique construit en 1967. Cet équipement d'une capacité de 60 lits est situé sur un monticule de 1.600 mètres d'altitude dominant de vastes espaces verdoyant. Dix chalets en bois de deux à trois chambres chacun ont été construits près de cet hôtel.
Une piste de 15 km reliant ces deux structures à la cime du mont Oum kalthoum et traversant les forêts de la localité y a été également ouverte, affirme le directeur du tourisme qui souligne qu'une proposition d'extension de cette piste est contenue dans l'étude technique sous l'instituée de piste touristique de l'Aurès.
Une stèle commémorative a été érigée sur la montagne de Chélia en hommage aux martyrs précipités de ses hautes falaises par l'armée d'occupation française durant la guerre de libération. La région attire durant le printemps et l'été de nombreuses familles en quête de moments de détente et de respiration d'air frais. L'affluence des visiteurs est telle, que certains jeunes ont commencé à ouvrir des échoppes de grillades.
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Par APS
La Tribune, édition du 13 Octobre 2008
# Administrateur | 05/10/2008 | Tourisme
Cherchell-Journée mondiale du tourisme : Réhabilitation du patrimoine
Et d’ajouter : « Ce soir, nous avons voulu rappeler que la musique andalouse fait également partie du patrimoine culturel de notre ville. C’est dans ce cadre que nous avons tenu à célébrer cette année la Journée mondiale du tourisme sous le signe de la réhabilitation de notre précieux patrimoine. » La soirée musicale entamée à 21h45 s’est achevée à minuit. Le cheikh M’hamed El Annabi avec sa mandoline, transcendant, était accompagné de ses anciens élèves, le violoniste Kamel Sebbagh, le virtuose Hafidh Amokrane au banjo, Mustapha Houadji Si Moussa au tar et Mézéghrani Mohamed Seghir à la derbouka. La troupe musicale exécutait les airs musicaux de manière extraordinaire.
Le cheikh communiquait avec ses complices à travers ses regards pour maintenir le tempo. Encouragé par l’ambiance et une assistance attentive, il avait invité l’assistance à embarquer « dans son tapis volant » vers un univers lointain. Tel un magicien, il a réussi à transformer l’assistance en une chorale. Dans la petite salle se trouvaient les retraités des différents secteurs d’activité, des Cherchellois vivant en France, y compris des jeunes sans emploi et quelques universitaires. Le tour de chant pour marquer cette mémorable nuit inscrite exceptionnellement dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale du tourisme s’articulait autour d’une nouba raml maya, une nouba sika et des haouziyate. Le cheikh, son orchestre aux commandes de son « vaisseau », a effectué un « atterrissage en douceur » en produisant une nouba maya. Boualem, Mouloud, Sid Ali servaient du thé et des sucreries à une assistance qui est demeurée collée aux chaises pendant la durée du spectacle. Farid veillait à ce que tout le monde soit mis à l’aise.
Couleurs, voyages et histoires relatés dans les chants du cheikh n’ont pas laissé les spectateurs indifférents. « Pourquoi organise-t-on une seule soirée de ce genre durant le mois de Ramadhan, nous confie un retraité de l’éducation nationale, cette ambiance nous rappelle les souvenirs d’antan », conclut-il. Ahmed Chenouf qui vit en France déclare à son tour qu’il n’a jamais assisté à cette ambiance depuis 1971. Que de nostalgies et de souvenirs. Paul Faizan juge que ces merveilleux moments passés au siège de l’OLT sont magnifiques et « nous trempent dans une ambiance purement algérienne, marquée par la convivialité et la richesse culturelle algérienne », indique-t-il. La célébration de la Journée mondiale du tourisme a coïncidé avec le mois de Ramadhan. L’OLT a voulu mettre en valeur la richesse du patrimoine culturel musical et spirituel dans le développement de l’activité touristique locale. Sans bruit, avec un petit geste, il a réussi à porter le message vers d’autres horizons.
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Par M’hamed H
El Watan, édition du 05 Octobre 2008
# Administrateur | 05/10/2008 | Tourisme
Organisé à l'initiative de dix marques d'autocars (Bova, Fast, Irisbus, Mercedes, Neoman, Scania, Setra, Temsa, Van Hool et Volvo) unies à la FNTV, ce salon offre plusieurs événements sur 4 jours. Les professionnels du tourisme peuvent accéder gratuitement à la Convention d’affaires. Réunissant les différents prestataires du tourisme (CDT, CRT, offices de tourisme, parcs de loisirs, compagnies aériennes, hôtelleries…), elle accueillera des décideurs, porteurs de projets (autocaristes, tour-opérateurs, agences de voyages, agences incentive, agences réceptives…) durant toute la manifestation. Par ailleurs, il est "encore temps de s'inscrire en tant qu’exposant".
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Quotidien du Tourisme, éditions du 05 octobre 2008
# Administrateur | 03/10/2008 | Tourisme
Le guide touristique Lonely Planet, dans son édition 2009, classe l'Algérie au palmarès des 10 pays de choix en 2009 pour les touristes, lit-on mercredi sur le site web (lakoom-info.com).
Dans sa nouvelle édition attendue le 10 octobre prochain, Lonely Planet, inscrit l'Algérie "au palmarès des 10 pays de choix des touristes, aux cotés du Canada, de Oman, de la nouvelle Zélande, de la Sierra Léone, du Rwanda, de la Georgie ou bien du Pérou", a-t-on indiqué.
Le guide intitulé "les destinations les plus prisées dans le monde, destinations, voyage et expérience" passe en revue quelque 756 destinations avec une sélection du top 10 pour la saison 2009.
"Des voyageurs recommencent à inscrire l'Algérie sur leur carnet de route. Ils mettent le cap sur l'immensité saharienne du sud du pays", lit-on par ailleurs sur le site web du guide Lonely Planet. Lonely Planet mentionne en exergue que "les circuits de voyagistes spécialisés, les vols directs vers les dunes du Grand Erg occidental et les paysages du Tassili N'Ajjer ouvrent aux voyageurs la voie vers un Sahara qui continue à faire rêver".
La maison d'édition australienne, Lonely Planet Publications, est un éditeur de guides de voyages. Fondée au début des années 70, ses guides sont parmi les publications de voyage les plus connus et les plus prisés dans le monde. Ils sont publiés en 14 langues.
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APS
La Tribune, édition du 01 Octobre 2008
# Administrateur | 01/10/2008 | Tourisme
Célébration de la journée mondiale du tourisme
Marquer une halte à l’olivier de Saint Augustin c’est aussi se ressourcer sur le mamelon qui surplombe l’antique Thagaste d’une histoire millénaire et apporter un démenti aux dires des mauvaises langues favorables à la thèse de la vacuité de la terre Algérie avant l’arrivée des colons. Flâner entre les allées de l’université de Madaure, c’est aussi ressusciter Apulée et braver l’oubli.Découvrir, lors d’une randonnée, les qualités incommensurables de la flore de Mechroha et Aïn Seynour tiennent lieu de thérapie. Les 60 élèves de la formation professionnelle et les handicapés, conviés au rendez-vous, s’en souviendront à jamais et seront, qui sait, de parfaits plaidoyers pour le secteur. L’inauguration officielle de la journée, samedi passé, a permis aux visiteurs venus en grand nombre d’avoir une idée, on ne peut plus claire, sur le rôle que jouent les 14 directions et agences représentées, dans la promotion du tourisme à Souk Ahras.
Les stands de l’Angem, l’Ansej et la Cnac, ceux de la direction de l’artisanat, de l’environnement, de la culture, des forêts et bien d’autres plaident à l’unisson pour la relance du secteur du tourisme à Souk Ahras. Le même public a eu droit à une clôture en apothéose au niveau de l’espace de détente Badji Mokhtar avec remise de prix au profit des lauréats d’un concours culturel organisé pour la circonstance, ainsi que des attestations de fin de stage pour des employés de la direction du tourisme.
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Par A. Dj.
El Watan, édition du 30 Septembre 2008
# Administrateur | 18/09/2008 | Tourisme
Algérie-France : Le tourisme algérien peut répondre aux besoins de la diversification du marché mondial
Le directeur général de l'Office national du tourisme (Onat), Ahmed Boufares, a estimé hier, à Paris, que "le tourisme algérien peut répondre aux besoins de la diversification du marché mondial", car le pays est "une destination vierge émergente".
"Les destinations traditionnelles sont saturées et le tourisme de masse commence à montrer ses limites. La clientèle se diversifie, devient de plus en plus exigeante, cherche des produits de plus en plus originaux, de qualité et adaptés à leurs besoins". "La destination Algérie peut répondre à ces besoins, a indiqué à l'APS le DG de l'Onat, qui conduit la délégation algérienne au salon "Top Résa 2008".
"C'est le moment où jamais de s'inscrire dans cette diversification du marché mondial et se positionner par rapport à la concurrence", a-t-il ajouté.
Il a précisé que la démarche adoptée consiste à "ne pas opter pour un tourisme de masses" mais "pour des projets plus équilibrés, plus ouverts, plus originaux, plus adaptés à la demande des clients. Des produits soucieux des dimensions environnementales et écologiques".
"C'est ce qui constituera les atouts du tourisme algérien et lui permettra de se positionner par rapport à la concurrence", a-t-il dit.
M. Ahmed Boufares a expliqué, qu'à travers ses participations aux différents salons touristiques, l'Algérie "veut mettre en exergue son avenir touristique, ses potentialités extraordinaires et les opportunités intéressantes offertes".
"L'avenir du tourisme algérien ne relève pas de l'utopie. Toutes les potentialités naturelles, géographiques, culturelles et économiques sont des atouts indéniables", a-t-il estimé.
Des opérateurs et partenaires à dimension internationale commencent à percevoir l'Algérie comme une destination émergente. Ils se rendent compte que les choses bougent et que le pays a décidé de prendre en main son secteur touristique", a souligné le responsable de l'Onat.
Dans ce sens, il a cité les projets lancés en partenariat avec des opérateurs étrangers, notamment dans les domaines de l’hôtellerie, des infrastructures de loisirs et de plaisance.
"Tous ces projets importants montrent tout l’intérêt porté pour l'Algérie et les perspectives prometteuses que le pays offre", a-t-il indiqué.
M. Boufares a par ailleurs mis en relief les retombées de la démarche offensive adoptée par les pouvoirs publics pour promouvoir le secteur.
"En 2007, nous avons enregistré 1,7 million d'arrivées internationales dont 500.000 pour le tourisme d'affaire et des segments du tourisme saharien. Nous avons constaté que le taux de fréquentation cumulé d’une année à une autre oscille entre 5 et 6%", a-t-il précisé.
"Ce taux est passé du simple au double pour certains pays comme la Suisse par exemple.
Incontestablement, il y a un intérêt marqué pour l’Algérie. Les statistiques que nous aurons à la fin de l'année en cours confirmeront cette hausse", a-t-il dit.
Le responsable de l'Onat a souligné l'implication des opérateurs nationaux dans cette dynamique visant le développement du secteur. Il a également souligné que le tourisme est "une activité intersectorielle, principe figurant parmi les cinq dynamiques de la stratégie et du schéma de développement du tourisme adoptés par la tutelle".
Sur la participation algérienne au salon "Top Résa", inauguré mardi, M. Ahmed Boufares a expliqué que cette manifestation "réunit des professionnels en quête de produits intéressants, originaux et nouveaux". "Pour nous, c'est une opportunité de rencontrer des partenaires existants ou potentiels pour leur proposer un produit algérien dans sa globalité. Deux de nos opérateurs, des agences versées dans l’évènementiel, "Marathon des dunes" et "Marathon du Hoggar" proposent des produits répondant à une demande pour le sport, l'aventure et la découverte", a ajouté ce responsable.
L'Algérie prend part à ce salon qui se poursuivra jusqu’au 19 du mois en cours.
Le stand algérien est animé par huit agences de voyages, dont l'Onat représentant le secteur public, deux agences de l’événementiel et un opérateur hôtelier.
Une riche documentation est mise à la disposition des professionnels et visiteurs pour leur faire découvrir les multiples facettes de l'Algérie touristique. "Top Résa" figure parmi les manifestations professionnelles les plus importantes du secteur du tourisme à l’échelle mondiale.
1.500 entreprises et tours opérateurs représentant 82 pays des quatre coins du monde participent à ce salon, qui célèbre cette année son 30e anniversaire.
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EL MOUDJAHID, édition du 18 Septembre 2008
# Administrateur | 16/09/2008 | Tourisme
Un stand d’exposition de 50 m2 sera mis à la disposition des opérateurs nationaux du tourisme du secteur public et privé pour leur permettre de promouvoir et de commercialiser leurs produits et surtout de nouer des relations d’affaires avec leurs partenaires français et étrangers. L’Algérie a besoin de construire une image touristique. C’est la première priorité de l’action de l’ONT dans sa conquête des marchés extérieurs et dans un contexte concurrentiel accru. Il convient de souligner que la perception des personnes qui se sont physiquement rendues en Algérie est meilleure que la perception de ceux qui visitent les salons spécialisés.
La quantité d’informations, notamment via internet, est considérée comme insuffisante, une qualité qui peut laisser à désirer : peu de conseils vraiment spécifiques, des sites peu ergonomiques et une difficulté à faire le lien entre information et produits commerciaux. Pour mettre en valeur notre richesse touristique et optimiser l’attractivité du stand Algérie, son agencement et sa décoration ont été confiés à une agence de communication spécialisée. Beaucoup d’opérateurs vont participer en force. Hammouche Belkacemi, président-directeur général de l’Onat, nous a déclaré : « Nous voulons vendre le Sud algérien et particulièrement Ghardaïa. »
Dans ce contexte, il est en négociations très avancées avec le tour-opérateur Le Point Afrique concernant la destination de Ghardaïa. Le Sahara reste la destination privilégiée des touristes : 75 517 touristes étrangers reçus au niveau du pôle durant l’année 2006.
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Par Kamel Benelkadi
El Watan, édition du 16 Septembre 2008
# Administrateur | 05/09/2008 | Tourisme

Le Point Afrique propose également des circuits à pied et en 4x4 à la découverte de la région. Ce tour-opérateur estime que « malgré un contexte parfois délicat, nous maintenons et comptons amplifier notre présence en Algérie, dès la saison prochaine ». Pour ce faire, il souhaite notamment la création du Point Algérie avec le concours de ses partenaires sur les lieux. En effet, il est enregistré, de part et d’autre de la Méditerranée, une volonté de reprise de contact et d’échange qui n’est qu’à ses balbutiements.
Composée d’une équipe multiculturelle ayant des attaches particulières avec l’Algérie, Le Point Algérie aura comme objectif, au-delà de l’appellation, d’identifier, imaginer et mettre en œuvre différents projets dont certains sont en cours d’étude. En Algérie, Le Point Afrique travaille avec l’ONAT. 1600 personnes ont pu découvrir le massif du Hoggar en 2000-2001. Parmi les attractions figurent la visite d’El Atteuf, de la mosquée de Sidi Brahim et du marché à la criée de la ville sainte de Beni Isghen.
La wilaya de Ghardaïa tente de relancer le tourisme, qui, plutôt florissant dans les années soixante-dix, s’est réduit comme peau de chagrin à l’image de tout le reste du pays.Mais côté infrastructures, il y a encore un énorme effort à produire. Autre obstacle : il n’y a pas de vols directs des grandes capitales européennes jusqu’à l’aéroport de Noumerate, à une vingtaine de kilomètres de Ghardaïa. Il faut passer par Alger, et rares sont les tour-opérateurs qui organisent des séjours dans la région.
Ghardaïa est classée site touristique par l’Unesco comme patrimoine mondial en1982. La visite de la cité s’effectue à pied, compte tenu de l’étroitesse des rues montant en escaliers. La région est connue par son artisanat traditionnel qui engendre des merveilles confectionnées par des hommes et femmes passionnés, qui savent jumeler utilité et goût raffiné.
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Par Kamel Benelkadi
El Watan, édition du 05 Septembre 2008
# Administrateur | 01/09/2008 | Tourisme

Finalement, la saison estivale n’aura pas été si mauvaise pour le tourisme français, malgré un contexte économique et une météo peu favorables. Elle devrait même s'avérer être un «cru tout à fait acceptable», se situant dans «la moyenne des années précédentes», selon un premier bilan présenté ce lundi par le secrétaire d'Etat au Tourisme, Hervé Novelli.
Des arbitrages en termes de consommation
Les touristes français «semblent cependant avoir fait un certain nombre d'arbitrages en termes de consommation sur leur lieu de vacances. Choix qui ont pesé sur leurs dépenses de restauration et de loisirs», ajoute ce bilan.
Un recul de l’hôtellerie contre une hausse des résidences de tourisme
Sur juillet et août, la fréquentation des hébergements touristiques marchands est restée stable: elle devrait se situer dans une fourchette de -0,7% à +0,5%, par rapport à celle des mêmes mois de 2007. Si l’hôtellerie a légèrement reculé de 0,5 à 1,5% sur l'ensemble du territoire, les résidences de tourisme et de vacances ont vu leur fréquentation augmenter entre 3% et 1%. L’activité des campings n’a en revanche pas bougé (entre +0,5% et -0,5%). Les locations meublées devraient elles, connaître une légère baisse.
Pour septembre, les perspectives « apparaissent encourageantes » et les professionnels affichent même «une confiance pour l'activité du secteur» pour les mois à venir.
Stabilité de la fréquentation des touristes étrangers
Enfin, l'été 2008 devrait être globalement marqué par une stabilité de la fréquentation des touristes étrangers, avec des évolutions contrastées selon les nationalités. Si la fréquentation des touristes américains, échaudés par l'euro fort, a baissé, tout comme celle des Chinois et des Japonais, l'afflux de visiteurs provenant de Russie, du Proche et Moyen-Orient, des Européens de l'Est ainsi que d'Amérique du Sud s'est accru. Quant à la fréquentation des touristes provenant des pays voisins de la France, en particulier Pays-Bas, Belgique, Italie, Allemagne, elle est restée stable.
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Avec agence
20Minutes.fr, éditions du 01/09/2008 - 15h01
# Administrateur | 31/08/2008 | Tourisme
BILAN DE LA SAISON TOURISTIQUE 2008
Le tourisme national est au point mort
Une bonne partie de nos hôtels n’est pas exploitée, faute d’application des critères touristiques.
La politique touristique nationale est à revoir. Le développement du secteur en dépend. Après la période d’insécurité qui a poussé beaucoup de touristes, notamment étrangers, à déserter notre pays, les autorités nationales n’ont pas encore adopté une politique à même de booster le tourisme, actuellement au point mort.
C’est ce qui ressort, en somme, de la conférence de presse qu’a animée, hier, à Alger, le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, M.Chérif Rahmani. Cette rencontre a porté sur le bilan de la saison touristique de l’année en cours. Un bilan loin d’être reluisant. Il est même insatisfaisant. Le ministre en charge du secteur a affiché clairement son mécontentement quant à la qualité et aux conditions ayant caractérisé cette saison.
Comparativement aux pays du Maghreb, notre pays accuse un retard énorme qu’il faudra rattraper. Sur cette lancée, le ministre a déclaré qu’« on ne peut pas se comparer aux pays voisins, car nous sommes un pays en construction touristique ». Toutefois, nous possédons les atouts nécessaires. Il suffit simplement que l’Etat trace une bonne stratégie afin que le tourisme prenne son essor. Il y a une absence de volonté de la part des autorités pour bien prendre en charge cette tâche.
Nos hôtels sont délabrés et les prestations de service sont médiocres. Dans ce sillage, M.Rahmani a indiqué qu’«une bonne partie de nos hôtels n’est pas exploitée, faute d’application des critères touristiques». Le transport est également à l’arrêt. Les tarifs du transport aérien sont excessifs. Pour se rendre au Sud par exemple, il faut payer cher. Ce qui décourage les gens. Aussi, nos concitoyens préfèrent se rendre dans les pays voisins que d’aller visiter le Sud algérien.
Sur un autre registre, M.Rahmani a souligné que la majorité des directeurs du tourisme, au niveau des wilayas, n’ont pas pris en charge le dossier du Schéma directeur d’aménagement touristique (Sdat) excepté Béjaïa et Alger. « J’appelle les directeurs du tourisme des autres wilayas à le suivre », a-t-il martelé à ce sujet.
Se voulant être ambitieux, le premier responsable du tourisme en Algérie a relevé une légère augmentation de la fréquentation des espaces touristique par rapport à l’année écoulée. «Globalement, il y a eu une affluence durant cette saison», note-il. Il a fait ressortir, de ce fait, 5 wilayas qui se sont distinguées dans l’accueil touristique, en l’occurrence: Aïn Témouchent, Skikda, Tizi Ouzou Béjaïa et Jijel.
Déterminé à aller jusqu’au bout, il a décidé de lancer de 15 à 20 campings de type 3 étoiles, à savoir des villages touristiques dans le Sud et des campings dans le Nord.
Selon des experts dans le domaine du tourisme, faire la promotion d’une destination ne se limite pas à lancer un slogan, ô combien beau! La publicité est le dernier élément de toute une politique marketing fiable. Ainsi, il convient de suivre 4 axes.
Celui de la qualité du produit, du prix, du circuit de distribution et enfin de la communication. C’est ce que les spécialistes définissent par le «Marketing Mix». Une notion inconnue par nos dirigeants.
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Lynda BEDAR
L'Expression, édition du 31 AOUT 2008
# Administrateur | 15/08/2008 | Tourisme
Port d’Oran : 67 797 passagers ont débarqué cet été
Un total de 67 797 passagers et 15 908 véhicules a été enregistré au niveau du port d’Oran, et ce, depuis le début de l’été 2008 jusqu’à la mi-août, en provenance des villes de Marseille et d’Alicante. Dans le sens inverse, 15 908 passagers et 3386 véhicules à destination de l’Europe ont été embarqués au niveau de la même infrastructure portuaire.
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Par A. Yacine
El Watan, édition du 14 Aout 2008
# Administrateur | 14/08/2008 | Tourisme
Complexe Challala à Hammam Debagh, anciennement
En ce matin du 31 mai, une belle journée chaude s’annonce sur la ville de Guelma, Calama anciennement. A cette période de l’année, la ville est encore vêtue de sa robe printanière, étincelante et multicolore. Des couleurs chatoyantes qui font rêver plus d’un peintre et amoureux de la nature. Un mélange et un dégradé de couleurs que le meilleur peintre de la planète ne peut réussir.
Cette ville rayonnante, constitue un héritage archéologique très important mais délaissé. Guelma est surtout le témoin «oculaire» du massacre de 1945. Kateb Yacine, un des valeureux fils de la région, collégien à l’époque à Sétif, témoigne de l’horreur de la répression coloniale. «[…] A Guelma, ma mère a perdu la mémoire […] On voyait des cadavres partout, dans toutes les rues. La répression était aveugle ; c’était un grand massacre», témoigne l’auteur de Nedjma.
Guelma est aussi connue pour ses sources thermales. On y compte 8 stations. On nommait cette région qui regroupe les 20 sources souterraines, El Mesk oua thine, ensuite El Meskhoutine, à l’époque coloniale. Une appellation qui faisait fuir les Algériens pour des superstitions. Désormais, elle porte le nom de Hammam Debagh. Cette station est actuellement la plus prospère d’Algérie. Ces eaux sont réputées pour être les plus chaudes. Pour voir de près l’état actuel de ces stations et les services qu’elles offrent aux visiteurs-curistes, on s’est rendu au complexe Challala, ex-El Meskhoutine. Ce dernier tient cette appellation de la cascade qui se trouve à quelques mètres du complexe thermal.
La cascade qui se dresse pour accueillir les curistes et les touristes se situe à quelques kilomètres de Guelma. Au cours des années, l’eau thermale a érigé une majestueuse cascade en calcaire créant ainsi des ondulations et autres formes atteignant plusieurs mètres avec différentes couleurs. Les filets d’eau coulant sur les dépôts calcaires créent une image féerique au contact des rayons du soleil. Au bas de la cascade, un petit bassin où se baignent les gens. Personne ne peut passer sans regarder et apprécier ce splendide décor naturel à ciel ouvert.
Hammam Challala et les vertus de ses eaux
A la sortie de Guelma, nous demandons aux passagers où se trouve Hammam El Meskhoutine. Une des personnes, natives de la région, nous explique : «Il n’y a pas de hammam répondant à cette appellation. C’est toute la région qui portait autrefois ce nom, mais actuellement on l’appelle Hammam Debagh, et cela pour les nombreuses sources thermales de cette région.». On se dirige, donc, vers le complexe Challala, situé dans la daïra de Hammam Debagh. Ce complexe est situé à vingt kilomètres de la ville de Guelma sur la route de Constantine à une attitude de 320 mètres. Il est édifié sur une cité thermale romaine en raison de la qualité de son microclimat doux, tempéré et des propriétés thérapeutiques exceptionnelles de ses eaux.
«Hammam Debagh est une région qui a une eau souterraine très importante», nous dira d’emblée M. Rassoul Louardi, directeur du complexe Challala. Il se lancera dans l’historique du complexe. «Il y avait un bain qu’on appelait Hammam El Meskhoutine. Mais à cause d’une légende populaire, les curistes algériens désertaient le bain. Durant l’occupation française, le bain accueillait les militaires français pour des cures, jusqu’à l’indépendance où un programme de thérapie y a été établi, et les autorités ont procédé au changement de l’appellation.» Quant à l’année ou le bain a été transformé en complexe, M. Rassoul a expliqué, qu’en 1969, des ingénieurs algériens sont partis en Italie pour une formation concernant les complexes touristiques, et c’est en 1976 que le Hammam a ouvert ses portes en tant que station thermale bâtie sur une superficie de 24 hectares. L’ensemble des installations hôtelières et thérapeutiques sont regroupées pour offrir les meilleures conditions et commodités aux curistes. En plus de 66 chambres d’hôtel, le complexe thermal dispose de 112 bungalows, prévus pour des séjours en famille. La station dispose d’un restaurant d’une capacité de 400 couverts, des repas diététiques peuvent y être servis à la demande du curiste, de plusieurs salons, de cafés, d’esplanades et d’espaces verts. En ce sens, le directeur du complexe souligne : «Hammam Challala a une double vocation, c’est une cure et un repos moral.»
Concernant le nombre de curistes, il atteint 400 par jour, et 8 000 par an, a précisé M. Rassoul. La station attire du monde pour la qualité de son eau, la plus importante du Bassin méditerranéen, selon le directeur du complexe. Hammam Challala se distingue particulièrement par la radioactivité et la chaleur de ses eaux qui atteint 95°C. Elles sont classées 2èmes au monde après les geysers d’Islande, et le débit est de 700 litres par seconde. «L’eau est pompée la nuit et utilisée le lendemain», précise notre interlocuteur.
De par leur nature, les eaux de Challala, qui sont analysées chaque mois, présentent des vertus thérapeutiques exceptionnelles, scientifiquement reconnues dans le traitement de nombreuses pathologies, dont, la rhumatologie, les voies respiratoires, la dermatologie, les affections des voies urinaires, les troubles digestifs, les maladies cardio-artérielles, les affections psychosomatiques…
A noter que la station est conventionnée avec différentes caisses de sécurité sociale. Les eaux de Challala dégagent une odeur forte de soufre, comme elles sont riches en chlorure de sodium, magnésium, potassium, calcium, sulfate de chaux, strontiane, ainsi qu’une infirme quantité d’arsenic.
Une cure thermale et un repos moral
«Quand le curiste arrive à notre complexe, avec ou sans dossier médical, la première chose à faire, c’est la consultation», a affirmé le docteur Ouled Diaf, médecin chef thermaliste au sein du Hammam Challala. C’est à ce moment que les «patients» auront droit à une carte de soins, «une ordonnance thermale», sur laquelle on trouve le nom et prénom, le séjour, le diagnostic et la thérapie et les soins qu’on doit leur prodiguer. A travers notre visite dans le bloc thermal inondé par l’odeur de l’eau de javel, nous avons constaté que certaines cabines étaient fermées pour cause de restauration. «Elles ne répondent pas aux normes nécessaire. C’est la raison pour laquelle on est en train de les restaurer par étape», dira le médecin chef. Quant aux autres cabines, elles sont ouvertes aux curistes.
Celles-ci sont, en fait, des petites pièces dont les murs sont couverts de faïence. On y trouve un bassin où le curiste peut s’allonger et recevoir des jets d’eau thermale. Généralement, le curiste est assisté par un kinésithérapeute pour des massages sous l’eau, a précisé le médecin.
«La cure thermale, qui dure généralement vingt jours, est un traitement médical complet ; elle est bénéfique pour plusieurs pathologies. Son intérêt majeur est d’être à la fois curative et préventive, pour une bonne santé. Selon les orientations thérapeutiques, les applications thermales diffèrent et s’adaptent à chacune des pathologies prises en charge. Chaque jour, un certain nombre de soins thermaux sont dispensés au curiste, selon l’orientation et la prescription du médecin thermaliste»,souligne Ouled Diaf.
Poursuivant la visite, une grande salle en plein réaménagement fera office «dans quelques jours d’un sauna pour le bien-être des curistes», apprend-on. En sortant de cette pièce, un long couloir, dont les murs sont couverts de mosaïques, s’offre au regard. Il s’ouvre sur plusieurs petites pièces. Il s’agit, en fait, des vestiaires, qui s’ouvrent à leur tour sur des douches. Une grande piscine vide nous accueille. «Aujourd’hui elle est vide, car nous sommes samedi, c’est le jour du nettoyage», précise le docteur.
S’agissant des soins thermaux, ils sont nombreux et différents. On peut citer les cataplasmes, consistant en l’application de boue à température élevée pendant une dizaine de minutes sur les zones douloureuses, musculaires ou articulaires. Ce soin donne de très bons résultats dans le traitement de l’arthrose de l’épaule et du rachis, explique le thermaliste. Quant à la piscine, sous la direction d’un kinésithérapeute, le curiste effectue plusieurs mouvements dans l’eau thermale. «L’eau facilite la rééducation. Elle permet une mobilisation articulaire facile. Grâce à sa température et à ses propriétés, l’eau thermale a des vertus antalgiques, sédatives et décontractantes», précise-t-on. Les autres soins thermaux sont les bains simples, les massages sous l’eau, maniluve, pédiluve, l’inhalation, la fangothérapie, le vibromassage, la mécanothérapie, l’électrothérapie, et tant d’autres. Notons que la station thermale dispose aussi de petites salles, où le curiste s’allonge sur le ventre et reçoit des rayons infrarouges au niveau du dos et des épaules pour soulager la douleur. On y trouve également une grande salle, où le curiste peut exercer plusieurs mouvements, comme la bicyclette, le tapis roulant, et autres, toujours sous l’orientation d’un kinésithérapeute. Les curistes rencontrés dans le complexe, la plupart d’un certain âge, -les jeunes qui viennent pour des cures sont rares- se disent satisfaits des services et de la prise en charge au niveau du complexe Challala.
Ainsi, notre escapade s’achève sur ce plateau de Hammam Debagh ou El Meskhoutine, un lieu «enveloppé» d’une splendide nature, et dont le sous-sol renferme une véritable «mer souterraine» d’eau thermale.
[ source ]
Par Tassadit Lazili envoyée spéciale à Guelma
Photo : Riad
La Tribune, édition du 14 AOUT 2008
# Administrateur | 14/08/2008 | Tourisme
Blida-Magtaâ Lazreg : L’auberge faisant la joie des estivants
La construction d’une auberge d’une capacité de 50 places et d’une piscine, en 2005, au niveau de cette localité, une cuvette entourée d’une ceinture verte, n’a fait qu’augmenter le nombre de touristes en quête d’une prise en charge, notamment durant cette saison estivale. On y vient de partout pour y passer ses vacances tout en respirant son air purement frais et ayant le choix de nager dans la piscine ou dans les nombreux ruisseaux et oueds. A la piscine de l’auberge, nous avons noté la présence de plusieurs familles avec enfants, en train de siroter des jus, savourant des glaces, ou carrément dans l’eau, histoire de se rafraîchir. « On est vraiment loin des pollutions atmosphérique et sonore de la capitale.
Il y a uniquement les rires innocents d’enfants et le bruit de l’eeau comme décor audible », nous dira un haut cadre dans une entreprise étatique, préférant Magtaâ Lazreg aux autres sites touristiques du pays. « Ils sont plus de 400 à fréquenter quotidiennement la piscine moyennant 20 DA pour les enfants et le double pour les adultes. Notre clientèle est constituée principalement de familles et de jeunes habitant la wilaya de Blida, Alger et même les pays étrangers, à l’instar de la France, de l’Espagne, du Canada… », nous annonce Kerkache Abdelkrim, gérant de la piscine. Notre interlocuteur ajoute que l’eau de la piscine est constituée des eaux de sources provenant des monts de Chréa. Elle est non seulement traitée d’une manière régulière mais il y a aussi les visites inopinées des services de l’hygiène pour éviter la propagation de maladies. « Le nageur est appelé à prendre une douche avant et après la nage, et ce, pour que cette dernière soit uniquement synonyme de plaisir et de bien- être », renchérit-il. Le soir, c’est le rendez-vous des grillades et du « méchoui » et des scènes burlesques assurées par des jeunes doués. « Passer d’agréables vacances à raison de 800 DA la nuitée en pension complète c’est vraiment une excellente affaire pour les personnes aux revenus limités comme c’est notre cas », rétorque un couple rencontré aux abords de la piscine. De simples familles, des équipes sportives, des personnes de nationalité étrangère ou des cadres appartenant à de grandes entreprises et institutions nationales y passent d’agréables séjours, nous dit-on. L’anxiété et la notion fort stressante du temps y laissent place à une véritable « relaxation » physique et mentale.
M. Saïdi Nazim, directeur de l’auberge nous a appris, quant à lui, que cette dernière va connaître une opération de réfection et d’extension juste après la saison estivale pour mieux répondre à la forte demande des touristes qui ne cesse d’augmenter de jour en jour. Cela apportera sans doute un plus aux 4000 citoyens demeurant à Magtaâ Lazreg et dont la plupart sont déshérités. Enfin, nous étions surpris d’apprendre que ceux qui font le bonheur des touristes, c’est-à-dire les agents de l’auberge, continuent de percevoir le minable salaire de 2300 DA mensuellement ! Ces derniers ont profité de notre présence pour lancer un SOS à leur tutelle afin que leurs doléances quant à leur confirmation dans leur poste soient prises en considération…
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Par Mohamed Benzerga
El Watan, édition du 14 Aout 2008
# Administrateur | 14/08/2008 | Tourisme
L’intersectorialité s’impose pour une réelle relance du secteur
« L’Algérie est la dernière destination touristique dans le Maghreb, elle est pourtant la première région à grand potentiel touristique parmi les pays maghrébins.» Tel est le paradoxe soulevé par le premier responsable du secteur, M. Cherif Rahmani, il y a quelques mois. Le gouvernement a mis en place une politique jusqu’à l’horizon 2025, visant à intégrer le circuit touristique international avec un objectif annuel de 2,5 millions de touristes et cela dans le cadre du schéma directeur de l’aménagement touristique. Une enveloppe financière conséquente a également été prévue. Mais l’argent est loin d’être le handicap de ce projet. D’ailleurs, les professionnels du secteur le reconnaissent, à l’exemple du directeur général de l’hôtel Safir Mazafran, M. Gilbert-Antoine Jabre. Ce véritable passionné de l’hôtellerie, fort d’une riche carrière internationale de plus de trente-cinq ans, avait mis le doigt sur le mal qui ronge le tourisme en Algérie.
Dans une interview accordée à la Tribune, M. Jabre avait souligné que «l’établissement hôtelier est un terminal dans la chaîne du tourisme. Il y a auparavant l’ambassade, la compagnie aérienne, le taxi […] il suffit d’une étincelle pour que le client soit déçu. Si nous voulons ramener des touristes en Algérie, il faut améliorer toute cette chaîne». Qu’est-ce qui freine l’envolée du tourisme en Algérie ? Il s’agit tout simplement de l’absence de coordination. Le tourisme, ce n’est pas uniquement un acte matériel et la construction d’hôtels mais une chaîne articulée autour de tous les acteurs de la vie économique : transport, énergie, ressources en eau, culture, sécurité, autorités locales. Pour accueillir des touristes, il y a une logique à respecter. Prévoir les infrastructures d’accueil, améliorer les prestations, faciliter la procédure des visas, améliorer le service de la CNAN et d’Air Algérie en proposant des prix concurrentiels, penser à la disponibilité des moyens de transport pour les touristes à toute heure, préparer des guides touristiques pour promouvoir la destination Algérie ou encore faciliter les transactions bancaires… Toute cette organisation ne dépend malheureusement pas que du seul ministère du Tourisme. Pour réussir, un travail de coordination entre tous les secteurs, les maillons, pourrait consolider la chaîne qui «tractera» le pays vers le progrès. C’est à ces différents niveaux que l’intersectorialité des activités touristiques doit trouver sa pleine signification dans la mesure où le produit touristique constitue un lieu de convergence d’une multitude de prestations produites par de nombreux intervenants.
Après avoir pensé à la refonte du dispositif législatif et réglementaire de l’activité touristique, ainsi qu’à l’instrumentation du développement de l’investissement dans le secteur du tourisme, l’Etat doit penser, aujourd’hui, à une coordination avec le ministère de l’Enseignement supérieur et celui de la Formation professionnelle pour une refonte du système de formation qui doit répondre qualitativement et quantitativement aux exigences de la demande nationale dans les domaines du marketing, de l’ingénierie touristique et des divers métiers du tourisme. Une planification avec les ministères des Finances, des Transports, de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, de la Culture, les services des Douanes, de sécurité ou encore ceux des wilayas s’impose. Il faut aller vers la création de commissions mixtes afin de clarifier les tâches, de définir les responsabilités, de cibler rapidement les défaillances et les combler. L’Algérie, qui a saisi les enjeux stratégiques du secteur du tourisme, générateur de richesse et d’emplois, s’est fixée comme objectif l’émergence d’une véritable industrie touristique. Mais le pays doit d’abord organiser son dispositif.
Ensuite anticiper sur les nouvelles tendances de la demande interne et externe et adapter en permanence l’offre touristique aux motivations et exigences des consommateurs. Car, c’est l’état d’esprit qui compte. Dans le domaine du tourisme comme ailleurs, il y aura toujours une «prime au pionnier». Le premier pays à tenir compte des changements gagnera des parts de marché. En dernier, il y a l’ambiance (chaleureuse ?) avec laquelle il faudra que les Algériens accueillent leurs clients. La générosité et l’hospitalité du peuple algérien sont connues. Mais est-ce suffisant ?
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Par Hasna Yacoub
Photo : Riad
La Tribune, édition du 14 AOUT 2008
# Administrateur | 14/08/2008 | Tourisme
Secteur économique porteur
Pour atteindre les 2,5 millions de touristes annuellement, il reste beaucoup à faire. Il ne s’agit là ni de pessimisme ni de défaitisme. C’est le constat établi par le premier responsable du secteur, M. Cherif Rahmani, qui ne vise d’ailleurs à atteindre cet objectif qu’en 2025. Depuis sa nomination à la tête du département du tourisme, il a annoncé une série de mesures à même de promouvoir la destination Algérie. Des assises régionales, nationales et internationales ont été organisées ; des accords de qualité et de performance touristiques ont été signés avec les compagnies aériennes, les agences de voyages, les hôtels et autres infrastructures touristiques, ainsi que des conventions de coopération avec les services des Douanes, de sécurité et l’Union des chauffeurs de taxi ; le plan national de formation en hôtellerie a été lancé. Mais toutes ces mesures ne semblent pas avoir porté leurs fruits, il y a une ombre au tableau dans un pays disposant de potentialités touristiques avérées. De l’avis des opérateurs, l’Algérie n’est toujours pas considérée comme un produit touristique à proposer. Certains représentants d’agences à Alger ont même déclaré : «Nous n’avons pas pour vocation de développer le tourisme local. Nous sommes des prestataires de services. Ce genre de destination coûte vraiment très cher.
Les infrastructures d’accueil sont insuffisantes, inadaptées et onéreuses. Nos moyens de transport sont inappropriés, leurs propriétaires ne respectent pas leurs engagements et les prestations de services laissent à désirer. C’est toute une culture.» Il est vrai que le tourisme, c’est toute une culture. Comme ces propos sont de ceux-là mêmes qui sont censés présenter la meilleure image de l’Algérie, il est évident que le changement n’est pas pour demain. Les agences de voyages, qui sont le pilier du secteur du tourisme en Algérie, excepté l’organisation des séjours de omra, sont devenues des agences de commercialisation de billets de transport et de facilitation pour l’obtention de visas ! L’Etat a donc beaucoup à faire. En plus de la refonte intégrale du secteur, il doit lutter contre les mentalités. Le défi n’est pas simple. L’Algérie est aujourd’hui la dernière destination touristique dans le Maghreb malgré le fait qu’elle soit la première région à grand potentiel touristique. Alors, en attendant qu’elle redevienne le nouvel eldorado, le vacancier algérien a trouvé d’autres combines pour ses vacances.
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Par Hasna Yacoub
La Tribune, édition du 14 AOUT 2008
# Administrateur | 14/08/2008 | Tourisme
Promotion de la destination Algérie
Depuis qu’il est à la tête du département du tourisme, Cherif Rahmani veut rattraper les décennies de déliquescence et de léthargie qui ont touché le secteur, en annonçant une série de mesures à même de promouvoir la destination Algérie. Après avoir réuni tous les professionnels du secteur autour des assises régionales, nationales et internationales du tourisme, Rahmani multiplie les accords de qualité et de performance touristiques avec les compagnies aériennes (Air Algérie, Aigle Azur), les agences de voyages, les hôtels et autres infrastructures touristiques. Ces derniers adhèrent à la démarche du Plan qualité tourisme (PQT), élément phare dans la stratégie qui vise à booster le secteur délaissé des années durant. Près de 200 hôtels et restaurants, aéroports et ports devront s’engager à ce plan via un contrat de partenariat. Un contrat à la faveur duquel les professionnels du secteur s’impliquent fortement pour atteindre une qualité dans l’accueil et les prestations de services. L’objectif recherché est indéniablement la réhabilitation de la destination Algérie, boudée par les touristes.
A vrai dire, de nombreuses insuffisances font ombre au tableau dans un pays pourtant aux potentialités touristiques énormes mais qui manquent encore cruellement d’infrastructures hôtelières dignes de ce nom et de personnel formé et professionnel. Un intérêt particulier est accordé au volet de la formation en hôtellerie et en tourisme qui est aujourd’hui en parfait décalage avec les impératifs concrets du marché du tourisme. Ce qui a poussé le département du tourisme à lancer un nouveau plan national de formation en hôtellerie de tourisme ainsi qu’une charte. Les objectifs de formation pour la période allant de 2008 à 2015 sont fixés à quelque 95 000 stagiaires toutes spécialités confondues, tandis que le schéma directeur de l’aménagement du tourisme fixe les objectifs de formation d’ici à 2025 à plus de 150 000 stagiaires. L’amélioration de l’accueil aux portes d’entrée du territoire national est, elle aussi, au programme. Des mesures ont été annoncées pour l’amélioration des conditions d’accueil des quelque 8 000 voyageurs en provenance de l’étranger qui transitent quotidiennement par l’aéroport international. Pour ce faire, il est prévu la mise en place d’une commission chargée d’assurer l’amélioration des prestations de services des taxis au niveau de l’aéroport et du port d’Alger. Elle veillera à l’hygiène des véhicules qui seront marqués par un logo spécial, à la bonne présentation des chauffeurs qui auront eux aussi une tenue spéciale. Le ministre de l’Aménagement du territoire et du Tourisme avait annoncé des changements pour cette saison touristique, en perspective du come-back des émigrés. Dans ce but d’ailleurs, la période des vacances a été préparée des mois à l’avance, par l’installation notamment du comité national de préparation et de suivi de la saison touristique. Mais, sur place, les plages n’ont pas montré un meilleur aspect (pollution, absence d’aménagement et d’animation). Quant aux infrastructures hôtelières, elles ne répondent aucunement aux normes, tout en affichant des prix en perpétuelle hausse. C’est dire que beaucoup reste à faire.
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Par Amel Bouakba
La Tribune, édition du 14 AOUT 2008
# Administrateur | 14/08/2008 | Tourisme
Tourisme arabe : A la recherche d’une place au soleil
C’est le constat fait par l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) en participant à un séminaire international à Alger il y a quelques mois. 36 millions de touristes se rendent au Proche-Orient. La position de la région arabe, ensemble géographique ensoleillé et à la culture riche et diversifiée, à proximité de la première zone d’émission du tourisme mondial qu’est l’Europe a permis à certains pays arabes de jouer un rôle important en tans que destination touristique. On distingue plusieurs catégories : les pays pionniers, tels que le Maroc, la Tunisie et l’Egypte, et les nouveaux venus, tels que la Jordanie, la Syrie, les émirats du Golfe, le Yémen et l’Algérie. La plupart des pays arabes basent leur tourisme sur la richesse culturelle, mais il s’agit surtout d’une exploitation classique qui réserve une grande place à de rapides visites de musées, sites archéologiques et quartiers anciens des villes historiques.
Les recettes du tourisme en Egypte ont atteint 7,6 milliards de dollars en 2006 et le nombre de touristes est estimé à 9,1 millions. Alors que les recettes du tourisme au Moyen-Orient ont atteint 148 milliards de dollars. Bien que se situant à un niveau faible, les recettes touristiques en Algérie (200 millions de dollars) représentent une proportion de près de 20% du total des exportations hors hydrocarbures (1 milliard de dollars). cela renseigne sur le potentiel du secteur touristique et la place qu’il peut prendre dans l’économie nationale. La Tunisie a su largement profiter de « la décennie noire » traversée par l’Algérie pour attirer les Algériens. Dubaï représente la destination de riches.
Le tourisme interarabe reste pour le moment plus proche du souhait que de la réalité. Dans les destinations en développement comme la Libye, l’Algérie, le Qatar et Oman, les sociétés de gestion d’hôtels internationales témoignent un intérêt énorme pour la gestion directe des unités : Sheraton en Algérie, Hyatt et Intercontinental à Oman et Marriott au Qatar. Il y a lieu de signaler des types innovateurs de tourisme : tourisme médical et de station thermale, tourisme de conférences, tourisme écologique et sportif. Le tourisme médical occupe une place spéciale dans le tourisme intra arabe. La Jordanie, la Tunisie et l’Egypte gagnent de nombreux malades arabes en recherchant des services médicaux très qualifiés à l’extérieur de leurs propres pays. A l’horizon 2010, le Maroc, la Tunisie et l’Egypte tablent chacun sur un flux de 10 millions de touristes. A l’horizon 2015, les pays du Maghreb offriront aux visiteurs internationaux les mêmes produits et thèmes touristiques : tourisme d’affaires, mer, soleil, désert, thalassothérapie, pèlerinage, histoire, culture, sport et écologie. L’Algérie se doit de s’intégrer dans cette dynamique internationale.
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Par Kamel Benelkadi
El Watan, édition du 14 Aout 2008
# Administrateur | 11/08/2008 | Tourisme

Agadir (Maroc) : De notre envoyé spécial
Situé dans la superbe baie des palmiers, cet hôtel est un véritable joyau de la côte atlantique à 25 kilomètres de l’aéroport international et à 10 minutes du centre-ville. Cet hôtel, 5 étoiles, réunit les traits architecturaux de la Casbah avec des éléments décoratifs raffinés et modernes. Avant de passer à la réception, on est accueilli par un homme vêtu d’un habit traditionnel, affalé sur de grands matelas ou adossé à des coussins, et qui chante gnawi. Il ne cesse de répéter entre deux chansons « Marhaba bikoum fi Soufilat... » Le visiteur est déjà dans l’évasion, le rêve et le dépaysement.
La concurrence entre les hôtels de luxe est si importante que chacun a son truc pour attirer ou accrocher la clientèle. L’entreprise d’informatique et d’électronique multinationale d’origine américaine Hp a choisi d’y organiser un séminaire. Ses invités sont ravis du décor et de l’ambiance estival, même si la réunion est plutôt axée sur l’amélioration des performances. Agadir séduit par sa capacité à marier les genres et les couleurs. Tout au long de la corniche, des couples déambulent et des familles contemplent la mer quelque soit son état, calme ou légèrement agitée. Un enfant dessine un petit cœur sur le sable que le ressac va vite effacer. Des marchands ambulants proposent des crèmes solaires aux touristes, qui abandonnent leurs corps aux caresses du soleil. Tout au long de cette longue corniche, des haltes sont possibles pour siroter un cocktail de jus de fruits frais, un thé à la menthe ou manger une coupe de glace à la fraise ou au chocolat. Le soir, le coucher de soleil sur l’Atlantique contribue à émouvoir la sensibilité et l’imagination : quel spectacle que celui du soleil et de la mer réunis ! On ne veut pas perdre une miette du déclin de la boule de feu grossissante et rougissante. Une femme ne résiste pas à l’envie d’immortaliser ce moment en filmant des séquences.
La vallée des oiseaux est un havre de paix pour les amateurs de la nature. Bananiers, bougainvilliers, lauriers roses, agrémentent ce petit zoo très agréable où évoluent dans des enclos chèvres, lamas, mouflons, autruches. Un tunnel grillagé permet de pénétrer au cœur de la grande volière qui abrite quelques flamants roses, canards et autres volatiles. Agadir avec ses 25 000 lits d’hôtel est le centre touristique le plus important du pays. La majeure partie de la population vit du tourisme, de l’industrie de la pêche et d’autres activités industrielles légères. Un petit train vous permet de faire un circuit dans la ville. Les magasins pour touristes sont partout. Il est conseillé de ne pas payer tout de suite chaque prix annoncé. La réduction des coûts est souvent considérable par un subtil marchandage. La destination touristique Maroc fait face à une vague de tourisme de masse d’origine européenne, qui déferle vers le bassin méditerranéen, pour venir lécher sa rive sud. Cette nouvelle vague va amener avec elle une demande spécifique qui a tendance à préférer un produit plus ou moins stéréotypé : le séjour balnéaire en groupes organisés et contrôlés par de puissants tours opérateurs. Très vite, le tourisme marocain, malgré ses riches potentialités, a basculé vers le littoral. La proximité du Maroc et la possibilité d’utiliser la voiture pour effectuer le voyage via l’Espagne ont joué un rôle primordial dans ce sens. Le Maroc a longtemps été un lieu de fréquentation touristique en été. juillet et août correspondent à un pic très net, l’équivalent 30% des arrivées annuelles. Les courbes des variations saisonnières démontrent, aujourd’hui, une intéressante évolution de cette « saisonnalité ». On voit, en effet, l’atténuation progressive de la pointe estivale, au profit de l’apparition puis la confirmation d’une deuxième pointe, correspondant aux mois de printemps, qui de secondaire devient principale.
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Par Kamel Benelkadi
El Watan, édition du 11 Aout 2008
# Administrateur | 09/08/2008 | Tourisme
Selon le journal français Libération : L’Algérie, première destination recherchée par les touristes pour l’arrière saison estivale
L’Algérie est la première destination touristique recherchée par les voyageurs français pour l’arrière saison estivale, rapporte jeudi le quotidien Libération, citant un classement "top 5" réalisé par un site touristique spécialisé.
L’Algérie est la première destination touristique recherchée par les voyageurs français pour l’arrière saison estivale, rapporte jeudi le quotidien Libération, citant un classement "top 5" réalisé par un site touristique spécialisé.
"L’Algérie remporte le plus de suffrages pour les destinations proches de la France. Elle devance la Tunisie et le Maroc qui avaient jusqu’à présent la préférence des touristes", écrit le journal.
Alger supplante ainsi Marrakech, Lisbonne, Barcelone et Tunis. Du côté des destinations lointaines, touristes français recherchent l'exotisme. Ainsi, dans "le top 5" on trouve Bangkok et Bali. "New York reste tout de même la destination long courrier la plus appréciée", indique Libération.
Le site spécialisé, "MonNuage.fr" révèle que le mois de septembre est très intéressant pour réserver un vol dans la mesure où le soleil est encore au rendez-vous pour la plupart des destinations. Pouvoir d'achat oblige, les prix baissent en moyenne de 50% par rapport à la saison estivale.
Ce baromètre a été réalisé à partir de 59.721 recherches de vols aller-retour effectuées sur ce site entre le 15 juin et le 30 juillet 2008, au départ des principaux aéroports français en août 2008. 20 agences de voyages et 330 compagnies aériennes ont été interrogées pour cette étude.
"Chaque mois, ce baromètre des destinations permet de découvrir les destinations les plus recherchées par les internautes pour un départ dans un mois à partir de la date de diffusion du baromètre. Il donne également les meilleurs tarifs aériens proposés pour ces destinations ainsi que la moyenne des prix sur le mois", précise Libération.
Les autorités publiques chargées du secteur du tourisme mènent une nouvelle stratégie visant à promouvoir la destination Algérie. La forte participation d’opérateurs publics et privés à diverses manifestations comme le récent salon international du tourisme "Monde à Paris" ou encore le salon du thermalisme actuellement touristique, tenue dans la capitale française, s’inscrivent dans cette optique.
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EL MOUDJAHID, édition du 08-08-2008
# Administrateur | 30/07/2008 | Tourisme
Foire du miel à Hammam Melouane
La foire du miel est organisée par l’Association des apiculteurs de la wilaya de Blida. L’ association veut promouvoir le miel local et contrecarrer la concurrence déloyale du miel importé, vendu à bon marché et dont la qualité laisse souvent à désirer.Selon un apiculteur, le miel importé provient généralement de Chine via l’Arabie Saoudite et contiendrait parfois des composants chimiques pouvant être nocifs pour la santé. « L’Union européenne a carrément interdit la vente de certaines marques chinoises de miel contenant des résidus de chloramphénicol, une substance cancérigène… », nous dira-t-il. Des apiculteurs blidéens, dans le but de lever le moindre doute sur la qualité du miel local, se disent prêts à collaborer avec les laboratoires compétents afin de certifier et normaliser leur produit pour assurer au consommateur une qualité non douteuse du miel.
Durant la foire, le visiteur peut « découvrir » les différentes variétés de miel et ses produits « annexes » et dont les vertus sur la santé de l’individu ne cessent de surprendre les grands laboratoires médicaux du monde. Il y a celui fabriqué avec de la fleur d’oranger et des agrumes, qui est préconisé contre le rhume, ainsi que le miel d’eucalyptus. Le miel du jujubier est recommandé pour soigner les hépatites virales, l’ulcère et même certains types de diabète ! La gelée royale dont une partie de sa composition demeure encore « inconnue » a suscité la curiosité de nombreux visiteurs. Elle est conseillée surtout pour ceux qui souffrent de fatigue, d’amaigrissement, de vieillissement prématuré, d’anorexie, d’alcoolisme et autres maladies cardio-vasculaires.
Le pollen, un produit de la ruche, est très riche en nombreux éléments indispensables à la vie, il a des effets préventifs contre les maladies virales tout en étant préconisé chez les personnes souffrant de chute de cheveux, de carences en vitamines, sels minéraux, acides aminés et de faiblesse (physique et intellectuelle). Des apiculteurs espèrent collaborer un jour avec les salons de beauté et d’esthétique, les hôpitaux et les firmes pharmaceutiques comme cela se fait à l’étranger, puisque la médecine, la forme et la beauté ont toujours eu besoin du miel et de ses dérivés.
Le miel algérien est très apprécié à l’étranger et nous ferons de notre mieux pour que la consommation de ce produit ne soit plus insignifiante chez nous et cela nécessite l’implication des pouvoirs publics pour le développement de l’apiculture. Des rencontres à Montpellier, en France, et au Moyen-Orient sont envisagées pour « s’échanger les idées et mieux faire connaître notre produit pour arriver un jour à son exportation à grande échelle », nous dira enfin M. Hamzaoui, président de l’Association des apiculteurs de la wilaya de Blida, qui regroupe 1000 adhérents dont 100 professionnels.
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Par Mohamed Benzerga
El Watan, édition du 29 Juillet 2008
# Administrateur | 29/07/2008 | Tourisme
Convention ministère du Tourisme et Wataniya Télécom Algérie
M. Cherif Rahmani a procédé hier matin à la signature d’une convention de partenariat entre le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme (Matet) et Wataniya Télécom Algérie (Nedjma) au siège du ministère. Ce contrat, le premier en son genre pour un opérateur de téléphonie mobile en Algérie, vise à promouvoir la destination touristique algérienne et le lancement d’actions de sensibilisation en faveur de la protection de l’environnement. «Cette opération entre dans le cadre de l’innovation dans les institutions du tourisme et de l’environnement», explique le ministre. Après de longs mois de travail, la convention d’une valeur de 2 millions d’euros porte sur trois volets distincts.
Le premier objectif inscrit est le lancement d’opérations de sensibilisation pour la protection de l’environnement et la relance touristique. En partenariat avec le Matet, l’opérateur de téléphonie mobile accompagnera les comités de wilaya chargés du tourisme pour entreprendre des actions en faveur de l’environnement et de tourisme. Une caravane sillonnera de la fin juillet en cours à septembre prochain, 14 plages à travers autant de wilayas pour sensibiliser les citoyens à l’hygiène et la salubrité des plages en plus de l’organisation d’animations musicales.
Autre volet de la convention, Nedjma assurera le financement d’un film documentaire sur le tourisme algérien et particulièrement le tourisme saharien. Constatant que «l’image véhiculée par les médias représente 50% de la politique touristique», M. Cherif Rahmani annonce que «Wataniya Télécom Algérie va produire un guide touristique sous forme de spot qui sera diffusé sur les chaînes télévisuelles nationales dans un premier temps et étrangères ensuite». Si aucune information sur la boîte de production chargée de la réalisation du film ou les sites choisis n’est encore disponible, un responsable de Nedjma explique que l’entreprise va soumettre au ministère une liste des boîtes avec lesquelles elle à l’habitude de travailler. «A lui [Matet] de choisir l’entreprise de réalisation et les sites ciblés.» Le dernier volet de l’accord porte sur l’aménagement de 8 «clubs verts» appelés «Maison Dounia» à travers le territoire national. Nedjma contribuera à la fourniture d’équipements informatiques mis à la disposition des citoyens.
Au titre de cette convention qui serait d’une enveloppe de 2 millions d’euros, «Wataniya Télécom Algérie bénéficiera à titre particulier des structures touristiques sous la tutelle du Matet pour la promotion de ses produits et services ainsi que la mise en valeur de la marque dans chacune des campagnes promotionnelles initiées par le ministère», informe M. Joseph Ged, DG de Wataniya. Par ailleurs, la même entreprise à travers une convention avec la Fondation Déserts du Monde envisage d’entreprendre des opérations en faveur des enfants du Sahara. Des jeux éducatifs, des PC (ordinateurs) pour les écoles seront probablement mis à la disposition de ces enfants.
En marge de la cérémonie de signature de la convention, M. Rahmani a tenu à présenter à l’assistance l’équipe en charge de la réalisation du parc Dounia qualifié de plus grand parc du monde par le ministre et de plus grand investissement direct étranger (IDE)/ 5,5 milliards de dollars.
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Par Samir Azzoug
Photo : Riad
La Tribune, édition du 29 Juillet 2008
# Administrateur | 27/07/2008 | Tourisme
Aéroport international d’Alger : Près de 10 000 passagers transitent chaque jour
« Le flux des passagers transitant par l’aéroport d’Alger varie entre 8000 et 10 000 personnes/jour. Jeudi dernier, nous avons enregistré un pic de 10 000 passagers », a-t-il affirmé en marge d’une visite de travail et d’inspection effectuée par le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Cherif Rahmani, au niveau de l’aéroport international d’Alger. Une visite effectuée en compagnie du directeur général de la DGSN, Ali Tounsi, et du DG d’Air Algérie, Wahid Bouabdallah, dans le cadre de l’évaluation du dispositif mis en place pour l’amélioration de l’accueil aux portes d’entrée au territoire. « Tout a été mis en place pour faciliter les conditions d’enregistrement et d’embarquement des passagers », a estimé M. Bouderbala, en précisant qu’il n’y a pas de dispositif spécial pour la saison estivale. Selon lui, 350 douaniers et 1200 policiers sont mobilisés au niveau de l’aéroport pour assurer la sécurité des passagers et être à leur service. « Ce nombre est largement suffisant », a-t-il expliqué encore. Par ailleurs, Cherif Rahmani s’est montré satisfait du dispositif mis en place.
« Pour un meilleur service des chauffeurs de taxi »
Un dispositif qui, selon lui, « permettra de promouvoir davantage la destination Algérie ». En plus de la diffusion des supports d’information sur le séjour en Algérie et l’installation au niveau de l’aéroport international de quatre écrans géants pour la diffusion de films promotionnels sur l’Algérie, des équipes d’hôtesses et de stewards sont mobilisés pour l’accueil des passagers. Ils sont, en effet, 36 étudiants de l’Ecole nationale du tourisme qui, tout en effectuant leur stage, accueillent, orientent et assistent les passagers à l’arrivée et au départ. D’autres équipes d’étudiants sont également, a indiqué le directeur général de l’Ecole nationale du tourisme, mobilisées au niveau du port et de 4 plages d’Alger. « Nous avons mobilisé pour cette opération 150 étudiants qui arboreront un uniforme spécifique portant le label ‘’Je préfère l’Algérie’’ », a-t-il expliqué. Evoquant le problème du transport au niveau de l’infrastructure, le directeur général de l’aéroport, Allach Tahar, a annoncé l’intention de son administration d’exiger, à l’avenir, le respect par les « taxieurs » de certaines conditions pour assurer la liaison entre l’aéroport et la ville d’Alger.
Selon lui, les chauffeurs de taxi doivent renouveler leurs voitures et porter une tenue spéciale. « Nous nous sommes mis d’accord avec le syndicat des taxieurs et la direction du transport de la wilaya d’Alger pour signer une convention dans ce sens. Nous voulons que les chauffeurs de taxi qui assurent le transport au niveau de l’aéroport soient conventionnés avec nous », a-t-il dit, en précisant qu’actuellement 350 taxis assurent la liaison entre l’aéroport et la ville d’Alger.
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Par Madjid Makedhi
El Watan, édition du 27 Juillet 2008
# Administrateur | 27/07/2008 | Tourisme
Promotion de l’image Algérie
L’aéroport Houari Boumediene sera prochainement doté de taxis conventionnés.
Cette mesure mettra fin à l’anarchie qui y règne et qui donne une image peu reluisante de l’Algérie. C’est ce qui a été annoncé hier, en marge de la visite d’inspection du ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, pour s’enquérir du dispositif mis en place pour l’amélioration de l’accueil à l’aéroport. Ce dispositif s’inscrit dans le cadre du Plan qualité tourisme Algérie.
Le ministre était accompagné du directeur général de la Sûreté nationale, du directeur général des Douanes et du représentant du ministère des Transports. Cette visite a été l’occasion pour ce dernier d’annoncer la mise en place d’une commission mixte composée du Syndicat des chauffeurs de taxi, de représentants du ministère des Transports et de l’aéroport d’Alger. Cette commission aura, entre autres missions, d’organiser l’activité des chauffeurs de taxi de l’aéroport Houari Boumediene. Objectifs : améliorer la qualité de service, l’hygiène et moderniser les taxis. Des conventions seront ainsi signées avec les taximen de l’aéroport pour décourager tous les fraudeurs et ceux qui activent dans l’illégalité. Les taxis qui, rappelle-t-on, sont au nombre de 350, seront également dotés du logo de l’aéroport, de taximètres et d’une couleur spécifique.
Par ailleurs, Cherif Rahmani a procédé à l’inspection du dispositif d’accueil spécial saison touristique 2008-2009. Outre le renforcement des personnels pour une meilleure prise en charge des passagers, il est question du déploiement de plusieurs équipes d’hôtesses et de stewards formés aux techniques de la communication et du contact de proximité. Les membres des équipes arborent un uniforme spécifique et agréable portant le label «je préfère l’Algérie». Ils ont pour tâche d’accueillir, d’orienter, de prêter assistance et d’apporter toutes les facilitations nécessaires aux visiteurs à l’arrivée et au départ. Des guides, des passeports touristiques et une documentation à caractère promotionnel et publicitaire sont également distribués. En plus de la distribution de cette documentation, quatre écrans géants pour la diffusion en boucle de films promotionnels sur la destination Algérie, des bureaux de change et des distributeurs automatiques (retrait par carte de crédit internationale) sont installés en collaboration avec le CPA.
Evoquant les mesures de facilitation pour une meilleure fluidité des passagers, le directeur des Douanes a souligné que 350 douaniers sont en poste pour assurer la prise en charge des passagers. Il a ajouté que 8 000 passagers sont traités par jour avec des pics de 10 000 personnes enregistrés jeudi dernier. De son côté, le patron de la police a indiqué que 1 200 policiers sont déployés sur les lieux, précisant qu’il n’y a pas eu de renforcement du personnel durant cette saison. Selon lui, «ce personnel est largement suffisant pour la saison estivale».
[ source ]
Par Amel Bouakba
Photo : Riad
La Tribune, édition du 27 Juillet 2008
# Administrateur | 24/07/2008 | Tourisme
La 4e édition du festival de Djemila s’ouvre ce soir : Une dimension arabe affirmée
C’est ce soir, au cœur de ce merveilleux site romain que s’ouvrira le traditionnel festival international de Djemila.
Placée sous le haut patronage du Président de la République et sous l’égide de Mme la ministre de la Culture, cette grande rencontre artistique, qui en est déjà à sa quatrième édition, a été marquée depuis, par des étapes hautement qualitatives et une organisation à la mesure de l’événement. Autant d’acquis qui valent aujourd’hui à ce festival d’être classé parmi les grandes rencontres arabes et abonder dans ce sens avec cette fois-ci aussi une affiche aussi riche que variée et dont la mise en œuvre jusqu’au 1er août, date de la fin de ce festival, est destinée à entretenir cette verve et impulser ce festival vers d’autres horizons de progrès et de qualité.
Pour ce faire, rien n’aura été laissé au hasard et la wilaya de Sétif avec le commissariat de ce festival et l’ONCI, n’auront pas du tout lésiné sur les moyens à l’effet d’abonder dans ce sens et faire que chaque soirée puisse valoir son pesant d’or dans une ambiance à la mesure des aspirations de tous ces adeptes du festival de Djemila qui viendront, une fois encore, de tous les coins du pays.
Pour ce faire, la première de ce festival, celle de ce soir, sera ouverte par un plateau de choix qu’animera le grand ballet syrien Caracalla qui a déjà fait un véritable tabac en se produisant sur cette scène de Cuicul, rééditée dans son immensité pour accueillir tous les tableaux de cette grande formation qui sera sans doute le noyau fort de cette quatrième édition. Dans sa dimension arabe, « Djemila 4 » ne sera pas sans accueillir d’autres grandes figures de la chanson à l’instar de la grande vedette libanaise Marouane Khouri, Rouayda Attia la Syrienne, Md Zyadi et Naziha Achmaoui, Farès Karamdu du Maroc, la Tunisienne Nabiha Kraoli et d’autres grandes stars, dont on attend les confirmations comme Georges Wassouf et Warda el Djazaïria... Plusieurs chanteurs algériens de renommée internationale se produiront également à l’issue de cette quatrième édition. Dans ce contexte Houari Dauphin qui avait fait un passage explosif lors de la première édition, sera de retour, avec Zakia Mohamed, Nacerdine Horra, Naïma Dziria, cheb Khalas, cheb Anouar et autres interprètes de la chanson sétifienne. Un plateau de choix qui aura nécessité, une préparation minutieuse à tous les niveaux, humains et matériels, avec des dispositions strictes tendant, comme d’habitude, à préserver ce site romain.
Pas moins de 2.000 chaises ont été déjà installées sur cette immense esplanade qui prend place au pied de l’arc de Caracalla, dans une ville qui s’est parée de ses plus beaux atours pour recevoir l’événement et faire une fois encore état de sa légendaire hospitalité. Après ses multiples visites sur le site où il s’est enquis de l’état d’avancement de tous les préparatifs, le wali, M. Bedoui Noureddine a reçu hier dans les salons de la wilaya la formation syrienne Caracalla, avant de se diriger de nouveau sur Djemila.
[ source ]
Ph. : EL MOUDJAHID
EL MOUDJAHID, édition du 24 Juillet 2008
# Administrateur | 24/07/2008 | Tourisme
Animation du Casif du 13 au 22 juillet
Comme chaque année, l’Office national de la culture et de l’information (ONCI) organise dans le cadre de ses activités estivales des soirées au Casif de Sidi Fredj. Cette année, elles ont débuté le 10 juillet et elles se clôtureront à la fin du mois d’août prochain, toujours à partir de 22h. Une participation exceptionnelle de stars de la chanson algérienne, arabes et aussi internationales est enregistrée.
Lors du spectacle du dimanche 13 juillet, c’était la grande chanteuse libanaise, Nawel El Zogrbi qui a animé une soirée très rythmée. Dans sa belle robe sirène argentée, la chanteuse a chanté de ses premières chansons à ses dernières, elle a revisité tout son répertoire et cela à la demande du public. Ce soir-là, le Casif était à moitié plein, mais l’ambiance était très agréable, des femmes, des jeunes filles et des familles ont enflammé la piste. Quant à l’organisation, elle a laissé à désirer. Loin d’être satisfaisante, parfois elle frôlait même la cacophonie. Les débordements ont été quasi quotidiens. Côté sécuritaire, tout était dans les normes. Plusieurs étapes de fouilles étaient opérées, du portail principal jusqu’à l’entrée des gradins. Les garçons étaient fouillés de la tête aux pieds, même les casquettes ont été retournées. Le jour suivant, c’était au tour de la troupe venue d’Amérique latine « Selsa Certica » et à la troupe algérienne «Triana d’Alger» d’animer leur scène sur des rythmes très salsa. Ah ! le mardi 15 juillet était la journée la plus attendue des Algériens, avec, bien sûr, l’arrivée du grand et célèbre chanteur Wael Jessar, mais hélas l’instant de bonheur procuré à ses fans s’est transformé en désespoir, le chanteur ayant dû arrêter son concert à cause de mauvaises conditions météorologiques et ce n’est pas la première fois que ça arrive à Wael puisque, la veille, il avait dû reporter son gala au Festival international de Timgad pour les mêmes raisons. La soirée du mercredi 16 juillet, « Je pense à toi, mon amour, ma bien-aimée, ne m’abandonne pas ma chérie…» étaient les paroles de l’une des chansons venues directement du Mali et interprétée par le couple non voyant « Amadou et Mariam ». Juste après, c’était l’entrée en scène de la jeune chanteuse Meriem (une des participantes de Al Hane Wa Chabab) et de la troupe Raina Hak.
Les deux soirées ayant marqué le Casif ont été celles du jeudi 17 et du vendredi 18 juillet : deux concerts exceptionnels, ni place ni ticket disponible.
Les gens sont venus de partout, des familles, des étrangers étaient là, pour applaudir lors de la première soirée, le jeudi, le King du raï, cheb Khaled et, le vendredi suivant, les deux chanteuses de R’nb français, Sheryfa Luna et Zaho. Ce soir-là, l’ambiance était au rendez- vous. Place à la soirée animée par la chanteuse tunisienne, Latifa Al Aarfaoui qui s’est déroulée samedi dernier.
Un spectacle qui a failli mal démarrer, vu le retard de deux heures de la star, dû à la compagnie aérienne Air Algérie. Heureusement qu’il y avait ce vieux monsieur, le vendeur de thé, pour distraire le public Il s’est placé au milieu de la piste et a commencé à danser jusqu’à faire oublier au public le retard de Latifa. Vers 00h30, elle est arrivée, en présentant ses excuses et a fait un concert très marquant et touchant.
Pour les deux dernières soirées de cette semaine, l’ambiance n’était pas fameuse et le Casif était quasiment vide, la majorité était des jeunes issus des quartiers populaires, qui sentaient l’alcool mais bon ! c’était sans doute pour eux une de leurs plus belles soirées !
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Par Farah Bachir-Cherif
La Tribune, édition du 23 Juillet 2008
# Administrateur | 24/07/2008 | Tourisme
Sidi Fredj : M. Benbada inaugure le premier village de l'artisanat
Le ministre de la Petite et Moyenne Entreprise (PME) et de l'Artisanat, M. Mustapha Benbada, a indiqué, hier à Alger, que le premier village de l'artisanat inauguré dans la capitale se veut un espace pour la promotion des produits de l'artisanat des différents coins du pays. M. Benbada a affirmé, en marge de la cérémonie d'inauguration du village de l'artisanat de Sidi Fredj, que ce projet entre dans le cadre des efforts consentis par l'Etat pour "la promotion des produits de l'artisanat" et "soutenir ce secteur qui absorbe une main d’œuvre importante". "C'était un rêve pour nous, depuis des années, parce que cette idée nous renvoit aux années soixante-dix, durant lesquelles ce lieu était un espace réservé à l'artisanat, et nous venons, ainsi, de lui restituer sa première vocation", a-t-il ajouté.
Pour le ministre, ce village est "un espace partagé entre l'artisanat, le tourisme et le commerce", d'où, selon lui, le rôle qui lui a été confié, à savoir la promotion des produits de l'artisanat des différentes régions du pays. Il a, par ailleurs, souligné qu"'il (le village) est un espace permanent qui a pour objectif la valorisation des compétences dans le domaine", ajoutant que "c'est une fenêtre durable pour l'ensemble des artisans et les produits de l'artisanat".
M. Benbada a relevé, en outre, que parmi les "points noirs" qui ont entravé le développement du secteur, il y a lieu de relever "l'absence d'espaces de promotion et de commercialisation"."L'artisanat a commencé à reprendre sa place dans l'activité économique en Algérie, à travers un programme ambitieux initié par le gouvernement depuis 2003, doté de près de 5 milliards de dinars", a-t-il souligné. Selon le ministre, le premier programme pour le développement de ce secteur est en voie d'être finalisé, et le gouvernement "s'attelle à préparer un deuxième programme dédié à ce secteur pour la période allant de 2010 à 2025".
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Par EL MOUDJAHID 23-07-2008 à 22:13
EL MOUDJAHID, édition du 24 Juillet 2008
# Administrateur | 20/07/2008 | Tourisme
Sur instruction du ministère de la Solidarité nationale qui s'est vu confier le portefeuille de la communauté algérienne établie à l'étranger, à la faveur du dernier remaniement ministériel, des cellules d'écoute et de prise en charge des arrivants sur le territoire national seront mises sur pied au niveau de l'ensemble des aéroports et ports du pays.
Pour la wilaya d'Oran, la Direction de l'action sociale (DAS) a procédé à l'installation d'une cellule à l'aéroport d'Oran/Es-Sénia, alors que pour le port, cette cellule sera opérationnelle au courant de la semaine en cours. C'est ce que vient de nous apprendre Mlle Bestaoui, directrice par intérim à la DAS d'Oran. Notre interlocutrice précise également que cette entité, dont la mission prendra fin le 30 septembre prochain, est constituée d'assistantes sociales, de psychologues et de médecins. Cette démarche, la première du genre, aura pour mission d'accueillir, dans les meilleures conditions, les ressortissants algériens en provenance de l'étranger avec une attention particulière pour les enfants, les mères de familles et les personnes âgées. Dans les faits, après l'ensemble des modalités de police et douanières, le voyageur est pris en charge et est immédiatement orienté vers des espaces de repos. A ce niveau, à signaler que des éléments de la cellule s'intéressent notamment aux enfants qui sont mis dans des conditions de récupération avec de nombreux jeux et autres animations qui leur sont proposés. Durant la première journée, à savoir mercredi dernier, les membres de la cellule d'écoute ont eu à s'occuper de dizaines de voyageurs en provenance de Paris, Marseille, Lyon et Alicante.
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par Salah C
Le Quotidien d'Oran, édition du 20 Juillet 2008
# Administrateur | 19/07/2008 | Tourisme
UN COMPLEXE TOURISTIQUE UNIQUE À BORDJ EL BAHRI
La marina Palm sera inaugurée durant l’été 2009
Ce projet devant générer près de 500 emplois permanents est unique en son genre dans toute la Méditerranée.
Dans le cadre de la promotion du tourisme en Algérie, de nouvelles infrastructures voient le jour. Située à 26 km à l’extrémité est de la baie d’Alger, la commune de Bordj El Bahri, relevant de la circonscription administrative de Dar El Beïda, va abriter un complexe touristique, premier du genre dans la région de la Méditerranée.
S’étalant sur 4 ha, le projet qui se veut ambitieux, appelé marina Palm s’inspire de Palm Island de Dubaï. Cette marina sera inaugurée durant l’été 2009. Ce projet, dont les travaux ont commencé en 2000, va générer près de 500 emplois permanents. Réalisé par la société émiratie Art Land, son initiateur et propriétaire, Rédha Bourayou est un investisseur algérien établi à Dubaï (Emirats arabes unis). «Ce projet est nominé pour le Prix du meilleur projet touristique dans la Méditerranée au niveau des Nations unies», dira M.Bourayou, qui a impliqué différents partenaires nationaux et internationaux, dont la fondation Zeyd International Environment. «Toutes ces structures seront construites en préfabriqué car elles seront flottantes», précise le superviseur. Au-delà du caractère touristique que l’initiateur tient à mettre en avant, il est prévu de nombreuses infrastructures de forme dimensionnelle réduite au sein de la station, reproduisant certains sites archéologiques. Il s’agit, notamment, de l’entrée du cardon romain avec l’arc de Caracalla orné de bas-reliefs, de répliques des sites pittoresques comme le pont Sidi M’cid de Constantine, le minaret de la Qalaâ Beni Hammad et un observatoire panoramique de la baie d’Alger. Il est convenu, aussi, une réalisation d’infrastructures annexes qui viendront s’y greffer, comme une galerie sous-marine, un aquarium, un puits mauresque, une fontaine romaine, une pergola de style mauresque, une «douéra», un théâtre pour spectacles, un complexe de thalassothérapie, un gymnase, un ensemble de bungalows sur pilotis, des suites sur la terre ferme et un centre d’accueil international. Ce complexe abritera également un restaurant dans une kheima qui sera gérée par des Libanais. Des soirées et des fêtes familiales seront ponctuellement organisées dans ce restaurant qui sera spécialisé dans les cuisines orientale et maghrébine. Et pour couronner le tout, une crèche complètera cet ouvrage.
Au plan des fausses notes, le chef de projet dénonce divers actes de «malveillance» au niveau de sa réalisation. Ces «agissements» se manifestent dans le vol de certaines espèces rares de poissons et le pillage de mosaïques ainsi que la destruction de plusieurs palmiers par l’utilisation de mazout. Déterminé à aller jusqu’au bout, le superviseur a ramené d’autres palmiers qu’il compte planter en septembre prochain. «Ce projet est appuyé par le président de l’APC de Bordj El Bahri, M.Nacer Benchabi, ainsi que par plusieurs ministères, entre autres, de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, des Transports, des Travaux publics ainsi que des Ressources halieutiques», a indiqué M.Bourayou. Et de poursuivre: «Cet ouvrage est réalisé sous le slogan: ´´Ensemble pour une culture touristique dans un environnement écologique.´´» Le tourisme est désormais une priorité nationale. L’investissement dans ce secteur serait en bonne voie grâce à l’apport de nombreux investissements étrangers, notamment du Golfe et du Moyen-Orient. Pour rappel, plusieurs groupes émiratis ont annoncé l’injection de plusieurs milliards de dollars dans l’hôtellerie de luxe. Divers projets touristiques de dimension internationale sont actuellement en phase d’approbation par les autorités en charge du secteur. L’Algérie mise sur l’écotourisme, en tant que vecteur de développement reposant précisément sur la valorisation et l’exploitation d’un point de vue écologique de sites naturels. L’Algérie est un pays qui dispose d’un gisement touristique riche et diversifié, encore peu exploité. Elle a la vocation de devenir un pôle touristique important avec diverses destinations: littorale, balnéaire de montagne et saharienne.
[ source ]
Par Lynda BEDAR
L'Expression, édition du 19 Juillet 2008
# Administrateur | 19/07/2008 | Tourisme
Aéroport international de Chlef : Les émigrés accueillis avec des fleurs
On leur offrait même des fleurs, des tee-shirts, des cassettes ainsi que des bouteilles d’eau minérale, à leur arrivée à l’aérogare. Des employés au sol de la compagnie nationale Air Algérie étaient aux petits soins avec les enfants et les personnes âgées, alors que les services de la PAF, des Douanes et ceux de l’EGSA avaient mis en place un dispositif efficace de traitement des passagers. L’APC de Chlef a, quant à elle, mobilisé des moyens matériels pour contribuer à la réussite de la cérémonie. De jeunes émigrés, qui découvrent pour la première fois leur pays, ne cachaient pas leur satisfaction et ont tenu à remercier les autorités locales pour l’accueil chaleureux qui leur a été réservé ainsi qu’à tous les passagers de l’avion. Des mères et des pères de famille, tous touchés par ce geste ont fait savoir que beaucoup d’émigrés s’apprêtent à séjourner dans le pays cette saison. De son côté, le wali de Chlef a indiqué que cette cérémonie a été prévue dans le but de souhaiter la bienvenue à nos ressortissants et de les encourager à venir encore plus dans leur pays.Signalons que l’aéroport de Chlef, qui a été inauguré le 8 juin 2006, est desservi deux fois par semaine à partir de Marseille. Des demandes ont été officiellement introduites pour l’ouverture d’autres lignes et la programmation de la prochaine campagne du pèlerinage aux Lieux saints.
[ source ]
Par A. Yechkour
El Watan, édition du 19 Juillet 2008
# Administrateur | 18/07/2008 | Tourisme
Aéroport international d’es sénia
Cette cellule, qui activera jusqu’au 30 septembre prochain, est composée d’une équipe pluridisciplinaire constituée de deux hôtesses d’accueil, une psychologue, un médecin généraliste, une assistante sociale et une éducatrice. Leur travail quotidien consistera en la prise en charge totale et dans les meilleures conditions possibles de l’accueil des personnes âgées, malades ou autres voyageurs venant de l’étranger voulant une aide quelconque pour l’accomplissement des formalités d’entrée en Algérie.
Un espace de 35 m2 a été mis la disposition de la direction des affaires sociales par l’EGSA pour l’accomplissement de cette tâche qui sera généralisée à partir de la semaine prochaine au port d’Oran. Un autre espace d’activités ludiques, doté de différentes sortes de jeux pour enfants, a été également ouvert au centre d’accueil pour meubler le temps des enfants des émigrés lorsque que ceux-ceci seront occupés à remplir les documents de voyage ou à attendre leurs bagages.
[ source ]
El Watan, édition du 17 Juillet 2008
# Administrateur | 16/07/2008 | Tourisme
Vacances à Zemmouri : Les pieds dans l’eau, la tête à l’ombre
Cette région est la destination de prédilection de milliers d’estivants chaque année. C’est là que sont en fait basés les campings et autres établissements touristiques du département. C’est ici que les vacanciers des différentes entreprises passent leurs vacances et c’est ici que des familles des quatre coins d’Algérie et d’ailleurs ont l’habitude de venir à la recherche d’un moment de répit. Les touristes ont pour destination ce « petit paradis » où se joignent la forêt des pins dite Chouicha et le sable pour former des plages qui revendiquent une caractéristique zemmourie. L’un des établissements qui font la réputation de ce village est le complexe touristique Adim. Ici, nous avons rencontré des familles venues de différentes régions du pays et de l’étranger pour y « passer des moments de repos et de joie ».
Abdelouahab, âgé d’une quarantaine d’années, employé d’une société algéro-américaine, est en vacances dans ce centre depuis le 11 juillet dernier. Lui et les autres membres de sa famille se disent « satisfaits des conditions de séjour. Le cadre est très agréable, le service est parfait et nous nous sentons ici en sécurité totale », a-t-il dit. Toufik est venu du Canada avec ses enfants et son épouse « passer des vacances au soleil ». Et à Zemmouri, l’eau et le soleil se joignent pour assurer des « vacances de rêve ». Sa petite fille Lydia, 7 ans, voudrait « rester le plus longtemps possible ». « Au Canada, il y a la neige et il fait froid, ici c’est le contraire, cela me plaît énormément ». Pour son premier séjour à Zemmouri Toufik n’est pas déçu. « Au contraire, je trouve ici ce que je n’ai pas trouvé ailleurs : un cadre familial et une ambiance saine ». « J’ai réservé à partir du Canada et je suis venu directement ici. J’ai prévu un séjour de deux semaines, mais je vais certainement le prolonger », dit-il encore. C’est que l’établissement a « tout fait pour convaincre les clients », dit son responsable. Adim Omar veille au grain et ne cesse de faire le tour de son complexe pour s’imprégner de tout ce qui s’y passe. « Nous avons 4 ha occupés en plus des 12 autres de forêt.
Il y a dans le complexe 140 cabanons, un hôtel, 3 restaurants (tous climatisés), la piscine, la plage et des parkings gardés à l’intérieur et à l’extérieur tout près de la mer. Il faut donc veiller au grain pour que le client ait le service pour lequel il a dépensé son argent. Nous sommes de ceux qui croient que le client est roi. Il ne nous est donc pas permis de décevoir », ajoute notre interlocuteur. En face des familles se prélassent et profitent du plaisir que leur offre la piscine. « C’est une piscine d’un bassin de 1200 m2. Juste à côté, il y a une cafétéria et une pizzeria. Les vacanciers n’ont pas à se déplacer pour prendre un rafraîchissant s’ils en ont besoin », dit le patron. Afin de satisfaire tous les clients, le complexe s’est doté de trois restaurants dont un est spécialisé dans la cuisine algérienne, l’autre dans le poisson et le troisième propose des plats variés. « Nous avons en outre un service à la carte. Si un client veut prendre un plat qui n’est pas prévu au menu, on le lui prépare à la commande », dit-il. Ce complexe, qui a ouvert en 1999 et fortement endommagé suite au séisme de mai 2003, se développe et compte aller vers la classification.
Un autre bloc hôtel y est en cours de construction. Il est composé de 2 salles de fêtes et de conférences d’une capacité de plus de 1000 places avec des suites. « Il sera achevé prochainement », commente le patron qui nous fait visiter l’établissement. Adim a investi ici plus de 180 milliards de centimes. Cela a créé près de 100 emplois dont plus de 70 emplois permanents. En l’espace de moins de 10 ans, l’établissement a pu convaincre des clients qui viennent de tous les coins d’Algérie et d’ailleurs. Des vacanciers venus de Tizi Ouzou disent apprécier « la propreté des plages et la sécurité qu’assurent les agents de l’établissement ». « Ici, nous avons la paix », ajoute. Nabil, un jeune agé de 15 ans, venu d’Espagne avec ses parents ne « regrette pas » lui non plus d’être venu à Zemmouri. C’est l’avis de Sid Ali, venu de France avec sa femme et ses enfants. « Je trouve l’endroit très agréable et très calme. Je suis ici depuis le début du mois et je vais rester jusqu’à la fin du mois prochain. C’est la 5e fois de suite que je passe mes vacances dans cet établissement. Il est clair que si je n’étais pas satisfait, je ne serai pas revenu. Mais je suis persuadé que je reviendrai encore à Zemmouri. Je suis allé dans d’autres pays par le passé, mais ce n’est pas pareil. Ici je me sens chez moi », nous a-t-il déclaré. Sid Ali déplore le « manque de publicité » car il est certain que « si nos concitoyens vivant à l’étranger sont informés de l’existence de pareils endroits, je suis sûr qu’ils seraient nombreux à venir ». Dans l’enceinte de l’établissement, nous avons rencontré des vacanciers venus du sud du pays. Il y ont installé une grande tente et y vivent pendant leur séjour. « Cela nous fait plaisir de les satisfaire en les autorisant à s’installer chez nous », dit le patron. Ainsi, ils allient la mer à leurs traditions et retrouvent à Zemmouri un cadre de vie typiquement saharien. L’établissement assure en outre une animation en continu et des sorties dans d’autres régions pour les touristes qui voudraient se promener.
[ source ]
Par Kamel Benelkadi
El Watan, édition du 16 Juillet 2008
# Administrateur | 15/07/2008 | Tourisme
Une opération d’envergure réhabilitant le tourisme en Algérie
Les interventions des uns et des autres ont mis la lumière sur les difficultés à sauvegarder la richesse du patrimoine matériel et spirituel des ksour de la lente dégradation. Faut-il les réhabiliter ou les restaurer ? Telle est la question posée au cours de la rencontre. Les orateurs ont reconnu que la problématique nécessite une réflexion sachant que ces habitations ancestrales ne répondent plus à une fonction sociale. Mais les approches formulées sur les types d’intervention quant à préserver ce genre d’habitation, par exemple du ksar de Kenadsa situé dans la zaouïa Ziania de la détérioration, ont divergé sur la définition entre réhabilitation et restauration. Selon un architecte, la réhabilitation est une vision qui intègre le retour d’un ensemble d’activités socio-économiques et une stabilité de la population qui habitait jadis le ksar.
Une telle vision est révolue et difficilement réalisable, voire utopique de nos jours au regard des profonds changements qu’a connus la société. Dans un langage cru, un membre de l’exécutif fait observer qu’ « on ne peut réhabiliter ce que l’histoire a rendu caduque et irréversible ». Dans cinq siècles, durée de l’existence du ksar de Kenadsa, ajoutera-t-il, les générations futures vont pouvoir elles aussi demander la réhabilitation de ce que nous entreprenons aujourd’hui et considérons comme actions modernes. Mais un architecte explique par contre que la restauration de la morphologie initiale des sites en question est possible. Car celle-ci vise à travers une étude appropriée par les spécialistes à rendre ce patrimoine ancestral à son état initial en intégrant des matériaux de construction utilisés à l’époque.
Selon le directeur de l’urbanisme et la construction, la réhabilitation a été arrêtée par les pouvoirs publics, car des sommes colossales ont été utilisées dans la restauration des patrimoines ksouriens, mais sans avoir donné les résultats escomptés. Selon lui, la restauration doit se faire dans un but précis. A titre d’exemple, il citera les ksour de la wilaya d’Adrar qui ont été réhabilités parce que, notera-t- il, ils sont habités par plus de 70% de l’ensemble de la population d’Adrar. Néanmoins les ksour de Béchar dont la morphologie est différente sont quasiment désertés par leurs occupants et ont subi à travers les vicissitudes du temps les coups de butoir des profondes mutations socio-économiques. C’est pourquoi, tenant compte de cette réalité, certains intervenants n’ont pas hésité à affirmer clairement que si une réhabilitation doit s’opérer elle ne pourrait se faire que dans un but de tourisme et de ce fait elle doit se départir d’une vision nostalgique d’un passé à jamais révolu.
[ source ]
Par M. Nadjah
El Watan, édition du 15 Juillet 2008
# Administrateur | 14/07/2008 | Tourisme
Tourisme et services en Algérie : Chérif Rahmani reconnait des insuffisances
Selon lui, le plan qualité se met en place par petites touches. Il a déclaré en outre que “le tourisme connait des accélérations brutales dans le monde et il ne faudrait pas que l’Algérie reste en retard. Il faudrait être à la mesure des attentes des citoyens et des touristes qui viennent de l’extérieur. C’est un moment crucial !”. Chérif Rahmani reconnait toutefois qu’il “subsiste beaucoup d’insuffisances. Il faudra le dire et le rappeler pour pouvoir progressivement les corriger. Nous n’avons jamais dit que c’est au cours de quelques mois que nous allons donner à la destination Algérie tout le confort et les commodités nécessaires, l’essentiel c’est d’être dans la bonne direction. Des améliorations sont en cours dans le domaine de l’accueil au niveau des plate-formes d’entrée mais je constate et je lis ici et là dans la presse nationale qui met le doigt sur les insuffisances de toute la chaine touristique lorsqu’elle démarre au niveau du consulat, elle passe au niveau du guichet de la société de l’aviation et arrive au périmètre de sécurité des aéroports. Il faut redoubler d’efforts pour mobiliser le maximum de capacités dans cette direction”. Les métiers du tourisme et de l’hôtellerie sont des métiers de contact : conseiller un voyage à un jeune couple, guider un groupe de touristes étrangers ou recevoir des hommes d’affaires dans un grand hôtel. Ils exigent tous le sourire et de la disponibilité. Si le secteur en Algérie compte un bon nombre d’autodidactes formés "sur le tas", il est préférable aujourd’hui de posséder une qualification.
[ source ]
Par Kamel Benelkadi
El Watan, édition du 14 Juillet 2008
# Administrateur | 14/07/2008 | Tourisme
4e édition du Petit Futé Algérie 2009 - 2010
Après 16 ans de travail et 193 destinations (dont 77 exclusives), les Country Guides sont la plus importante collection francophone en nombre de titres. Le Petit Futé consacré à l’Algérie précise : … « Nous avons trop peu entendu parler de l’Algérie multicolore, celle que l’on découvre après des années de messages confus. C’est d’abord le Sahara pacifique, terre d’explorateurs aux paysages toujours renouvelés qui apparaissent, sitôt traversés, les fertiles plaines côtières et franchis de hauts plateaux solitaires. ce sont ensuite des oasis aux ksour fortifiés et des ergs, des tassilis où des peuples qui nous ont précédés ont dessiné avec poésie leur univers, ou encore les tours minérales du Hoggar. C’est la montagne âpre, les Atlas tellien et saharien qui cachent des paysages somptueux que leurs habitants ont toujours protégés des convoitises. C’est la côte où se sont tassées les plus grandes villes, mais qui, plage de sable fin ou corniche verdoyante, a su rester l’une des plus belles de la Méditerranée. Ce sont, enfin, les villes telles que nous les rêvions, façonnées par les civilisations qui s’y sont succédé et où on s’étonnerait presque, d’être apostrophé par des mots de bienvenue qui nous rappellent que l’hospitalité est l’une des nombreuses qualités de l’Algérie »...
[ source ]
Par N. B.
El Watan, édition du 14 Juillet 2008
# Administrateur | 10/07/2008 | Tourisme
Abdelkader Gouti : Directeur de la communication au ministère du Tourisme
En cherchant des études sur les vacances des Algériens, notamment à l’Institut supérieur du tourisme et auprès des centres de recherche, nous n’avons rien trouvé de récent. Il existe beaucoup d’études sur l’offre touristique, mais peu sur la demande…
C’est exact. Mais nous sommes en train de mener un véritable travail d’investigation avec tous les acteurs – agences, hôteliers, transporteurs… – pour connaître les besoins précis de notre marché et jeter les bases d’une véritable politique de tourisme.
De la journée à la mer au long séjour en Tunisie, la perception du mot « vacances », d’après le sondage que nous avons réalisé, varie selon les personnes interrogées.>Avons-nous en Algérie une véritable culture des vacances ?
Je ne pense pas. L’an dernier, nous avons mené notre propre enquête pour en savoir plus sur les motivations et les attentes des Algériens. Qu’est-ce qu’il en ressort ? Globalement que le tourisme dans le pays ne parvient pas à satisfaire ni qualitativement ni quantitativement la demande. Cinq souhaits émergent nettement : les Algériens attendent que les pouvoirs publics et le secteur privé créent de nouvelles zones touristiques de détente et de loisirs. Ils veulent que la qualité des prestations s’améliore et que les opérateurs développent une offre plus adaptée à leur budget et à leurs motivations. Ils aimeraient aussi un réseau de transports plus développé. Enfin, comme ils estiment ne pas bien connaître leur pays, ils souhaiteraient une valorisation des pôles touristiques, comme le Grand Sud, pour voyager même en dehors de la saison estivale.
Il est vrai que pour l’instant, le développement du tourisme se concrétise surtout à travers les projets de complexes luxueux des Emiratis que les Algériens ne pourront jamais se payer…
Oui et c’est la raison pour laquelle nous sommes en train de travailler sur quatre axes. Le premier est le soutien des investisseurs algériens ; 200 promoteurs vont pouvoir bénéficier de crédits hôteliers adaptés, d’une aide à la formation de leur personnel et à la promotion de leur établissement. D’autres opérations similaires suivront. Deuxième idée : établir un plan « qualité tourisme Algérie » pour améliorer les prestations, que ce soit dans les hôtels ou même dans les aéroports. Nous allons également intensifier la concertation avec les acteurs des secteurs autres que le tourisme, en particulier les transports. Nous sommes déjà en train de travailler avec Air Algérie pour trouver des formules plus adaptées au marché intérieur. Enfin, nous préparons un plan marketing pour communiquer sur nos pôles touristiques.
[ source ]
Par K. B.
El Watan, édition du 10 Juillet 2008
# Administrateur | 10/07/2008 | Tourisme
Accor relance Mercure
La marque vise 200 hôtels supplémentaires d’ici 2010. Après avoir relancé successivement toutes ses marques, Accor s’attaque à l’enseigne Mercure. Cette marque, de 3 à 4 étoiles non-standardisées, réaffirme son positionnement de milieu de gamme et des valeurs chaleureuses et humaines. Une nouvelle catégorie de chambres est créée, la gamme Privilège.
Elle garantie des services tels que la possibilité de préparer un thé et un café dans la chambre, la présence d’une bouteille d’eau minérale, d’un peignoir et d’une paire de pantoufles, une gamme élargie de produits d’accueil dans la salle de bains et des journaux et magazines. Il existera au minimum 10 chambres Privilège par hôtel Mercure de plus de 100 chambres. La marque lance également une campagne de communication « Meet the Mercure », la première de cette ampleur depuis plus de 10 ans. Avec la signature du contrat de gestion de l’hôtel Mercure en 1999, Accor a affirmé sa volonté de se développer dans notre pays. Son principal atout est d’être proche de l’aéroport. Il est très fréquenté par les hommes d’affaires nationaux et étrangers, lors des séminaires et par une clientèle loisir le week-end.
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Par K. B.
El Watan, édition du 10 Juillet 2008
# Administrateur | 07/07/2008 | Tourisme
Aéroport international
Rush des passagers sur fond de climatisation défaillante
L’afflux des passagers est considérable en ce début du mois de juillet, pratiquement tous les vols en provenance de Marseille affichent complet. Ce qui a obligé les compagnies Air Algérie et Aigle Azur à mobiliser de gros porteurs. Rappelons que ces deux transporteurs assurent chacun un vol régulier hebdomadaire (tous les jeudis et samedis) entre Chlef et Marseille. Samedi dernier, c’est un Airbus de la compagnie française qui s’est posé sur le tarmac de l’aéroport Aboubakr Belkaid, avec à son bord 170 passagers, en majorité des familles venant de plusieurs régions du sud de la France. Beaucoup d’entre elles affichaient une mine réjouissante à l’effet de retrouver le sol natal et de rallier facilement leurs régions d’origine. « Cela nous évite non seulement les tracasseries et les longues attentes au niveau de l’aéroport d’Alger, mais aussi de rejoindre rapidement nos villes respectives », nous dira une femme âgée qui ne cachait pas sa satisfaction devant les moyens mobilisés par les autorités aéroportuaires pour faciliter le transit des voyageurs. Les agents de la PAF et ceux des douanes sont au four et au moulin, certains accompagnent des personnes malades et d’autres s’adonnent à des activités intenses pour réduire davantage la durée de traitement des passagers aux frontières. Le temps imparti à ces formalités ne dépasse guère les 20 mn, selon un officier de la PAF qui met en relief les moyens humains et matériels mobilisés à cet effet.
Climatisation défaillante
Le premier responsable de ce corps constitué supervise en personne les opérations y afférentes et s’inquiète du moindre détail, car « l’image de marque de notre pays et de l’aéroport passe en priorité » selon ses dires. La même ambiance et la même fébrilité règnent aussi au sein des services des Douanes, lesquels ont mis également le paquet pour faciliter le contrôle des bagages, qui se fait à l’aide d’équipements modernes. Les passagers rencontrés à la sortie de l’aérogare n’ont pas manqué de souligner la parfaite organisation mise en place dans l’aéroport et la qualité de l’accueil réservé par les agents en poste. Le seul point noir soulevé concerne la chaleur étouffante qui règne à l’intérieur, à cause d’une climatisation défaillante. Celle-ci, selon des sources dignes de foi, est en bon état mais elle fonctionne à « l’économie », avec son lot de sueur et de désagréments, aussi bien pour les passagers que pour le personnel en place. « On en a marre des économies des bouts de chandelles, car il est inadmissible qu’un système central de climatisation, installé spécialement pour cet usage, ne fonctionne qu’au gré des humeurs des uns et du bon vouloir des autres », nous dira un habitué des lieux. Signalons que cet aéroport, qui a été mis en service le 8 juin 2006, a accueilli l’année dernière pas moins de 25 000 passagers.
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Par A. Yechkour
El Watan, édition du 07 Juillet 2008
# Administrateur | 07/07/2008 | Tourisme
AIR ALGÉRIE
90% des passagers sont des émigrés
La compagnie a renforcé son effectif par le recrutement de 350 saisonniers.
La compagnie aérienne nationale Air Algérie met le paquet pour la saison estivale. Depuis juin dernier, plus de 36.000 passagers, dont 90% issus de la communauté algérienne vivant à l’étranger, sont arrivés en Algérie. « 36.377 passagers dont 90% de ressortissants algériens sont arrivés en Algérie en provenance de plusieurs pays depuis le 20 juin dernier pour la saison estivale », a indiqué à l’APS, Mme Dalila Benalouane, assistante du président-directeur général d’Air Algérie.
« Air Algérie a mis en place, en prévision de la saison estivale, un dispositif destiné à assurer un voyage dans les meilleures conditions, à ses passagers, notamment les membres de la communauté algérienne à l’étranger », a-t-elle souligné.
Dans ce contexte, Mme Benalouane a précisé que la compagnie nationale a renforcé son personnel par le recrutement de 350 saisonniers et sensibilisé le personnel en contact direct avec la clientèle en matière d’assistance aux passagers, particulièrement les familles avec enfants et les personnes malades ou âgées.
Ainsi, semble-t-il, tout est mis en place pour mieux répondre aux attentes des usagers et assurer de bonnes conditions de transport des émigrés et des vacanciers. Voulant avoir de plus amples informations sur le sujet, nos tentatives de joindre, hier, le service commercial de la compagnie étaient vaines.
Le représentant d’Air Algérie pour la région France-Nord avait indiqué, en mai dernier, que le programme de vols réguliers, pour la période du 29 juin au 10 août, prévoit 79.562 sièges au départ de Paris, toutes destinations en Algérie confondues. A cela, s’ajoutent des vols supplémentaires, pour la phase aller, dont 2 de Mulhouse, 13 de Metz et 8 de Lille.
La représentation Air Algérie basée à Lyon, qui avait prévu 4 vols supplémentaires, ainsi que celle de Marseille, s’étaient elles aussi déclarées fin prêtes pour assurer ‘’un flux normal de passagers durant une période exceptionnelle’’.
Aussi, pour faciliter les flux de passagers, Air Algérie a lancé, en plus de la diffusion d’un indicateur de vols de poche, une campagne par le biais de radios communautaires et des flashs d’informations sur la disponibilité de son produit à travers l’ensemble du réseau de ventes intermédiaires agréé. Par ailleurs, et à l’occasion du 5 Juillet, Air Algérie a établi un programme d’animation au niveau de tous les aéroports nationaux, notamment par la mobilisation de troupes folkloriques typiques de chaque région du pays pour accueillir la communauté algérienne, et en distribuant de petits cadeaux symboliques aux enfants, a ajouté Mme Benalouane.
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Par Naïma HAMIDACHE
L'Expression, édition du 07 Juillet 2008
# Administrateur | 06/07/2008 | Tourisme
Affichant son intention de lancer « un tourisme différent »
Rahmani vise 2,5 millions de touristes à l’horizon 2025
Le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, M. Cherif Rahmani, a indiqué, dans une interview au mensuel Arabies, que l’Algérie vise à «intégrer le circuit touristique international» avec un «objectif annuel de 2,5 millions de touristes». Le ministre a également indiqué, rapporte l’APS, que,
dans le cadre du Schéma directeur de l’aménagement touristique à l’horizon 2025, «onze problèmes qui handicapent son développement au plan national ont été identifiés», principalement «l’absence de qualité dans l’accueil et les services, l’insuffisance des infrastructures, les problèmes bureaucratiques». Pour M. Rahmani, l’Algérie doit se singulariser vis-à-vis des autres pays pour réussir son positionnement dans le marché mondial du tourisme. Faisant valoir les potentialités algériennes, dont «le Sud du pays qui constitue une valeur d’appel et un élément d’ancrage de cette singularité» ou encore«les vestiges romains des plus importants, après ceux de l’Italie», le ministre affiche son intention de lancer «un tourisme différent» avec cinq axes majeurs qui vont constituer les piliers de la stratégie algérienne dans la promotion de la destination Algérie. Il s’agit en premier point de la création de «La Maison Algérie» où sera développée une veille importante pour le suivi des marchés.
Le deuxième élément d’importance est la mise en place d’équipements visibles comme les villages touristiques d’excellence qui seront programmés sur le littoral et le Grand Sud dès la fin de l’année en cours.
«Le troisième élément essentiel consiste en la mise en place d’une stratégie d’amélioration de la qualité», a poursuivi le ministre, expliquant enfin que les deux derniers éléments concerneront la mobilisation des financements et le développement d’une dynamique de partenariat entre les secteurs privé et public. La formation de 400 000 personnes, dans les prochaines années, avec notamment la construction de trois établissements, dont l’école supérieure du tourisme, qui sera implantée sur onze hectares dans la wilaya de Tipasa, est une composante de cette stratégie. «L’année 2010 devrait permettre à l’Algérie d’avoir une plus grande visibilité dans le secteur, notamment lorsque les premiers villages touristiques sortiront de terre et que nos agences de voyages commenceront à se professionnaliser», a prévu M. Rahmani, estimant que « les ingrédients sont disponibles pour permettre au pays de prendre sa place légitime dans l’environnement touristique mondial ».
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Par Hasna Yacoub
La Tribune, édition du 06 Juillet 2008
# Administrateur | 06/07/2008 | Tourisme
RÉGATE MARSEILLE-ALGER CUP 2008
Le ratage de l’équipe à Rahmani
Malgré toutes les difficultés, les skippers sont repartis hier avec l’espoir de revenir dans deux ans.
L’Algérie tourne le dos au tourisme. Cela ne fait plus de doute. La régate Marseille-Alger Cup 2008 a été vraiment un ratage pour le département du tourisme. Ce dernier a fait preuve de négligence. Ni organisation, ni coordination n’a été assurée pour faire de cette régate un événement grandiose. Alors que son objectif était de promouvoir la destination Algérie à l’étranger, l’événement est passé inaperçu. Le public et même les médias de la presse n’ont pas été informés. Ni communiqué de presse, ni programmation d’activités culturelles, rien de cela n’a été fait par le département du tourisme.
«Nous n’avons pas reçu de communiqué du département du tourisme, j’ai été informé par le biais d’un collègue», a affirmé un journaliste de la presse écrite. «C’est dommage qu’un tel événement passe sous silence et sans implication des autorités concernées», regrette-t-il. Pourtant, le département de Chérif Rahmani est partie prenante dans ce projet.
Un accord-cadre a été conclu entre le ministère du Tourisme et l’association Méditerranée et Régate en collaboration avec l’agence méditerranéenne Europe Voyage. Malheureusement, les responsables du ministère ont complètement déserté le terrain pour laisser place vide. Comment peut-on atteindre les 2,5 millions de touristes quand les acteurs du secteur ne font rien pour vendre leur produit?
A Marseille, comme à Alger, les représentants du tourisme algérien ont brillé par leur absence. Que ce soit au départ ou à l’arrivée de la régate, les responsables avaient, semble-t-il, d’autres chats à fouetter. Seul, le président de l’Office national algérien du tourisme et son adjoint ont fait acte de présence. Le ministère est resté absent de la scène. Les équipes des voiliers et de l’association Amer étaient livrées à elles-mêmes.
Précisément, à la cérémonie de remise des prix tenue vendredi soir à l’hôtel El Aurassi, aucun responsable du tourisme n’a fait le geste de se déplacer. Ce constat a été confirmé une nouvelle fois lors du départ, hier, de la régate vers Marseille.
Au niveau du port d’Alger, les journalistes s’interrogeaient sur l’absence des représentants du ministère. Où est passée l’équipe de Chérif Rahmani? se demandent entre eux les journalistes. Or, le pire est de constater qu’un changement de destination a été effectué à la dernière minute. Prévu initialement à Sidi Fredj, l’accostage des voiliers s’est fait au niveau de l’Amirauté. Pourquoi ce changement? Pourtant, tout a été négocié au départ et une équipe d’experts français s’est déplacée à Alger pour inspecter le port d’El- Marsa. A la grande surprise de tout le monde, un changement de direction est intervenu 24 heures après que la régate soit partie de Marseille en route vers Alger.
Ce qui a chamboulé un travail mené de longue haleine par le promoteur du projet, Brahim Djelouadji, un professionnel du tourisme, qui a voulu faire de son pays une destination incontournable. Au lieu de saisir l’opportunité pour s’ouvrir sur le monde, les responsables se sont lancés dans des considérations politiques et historiques faisant le lien avec le débarquement de l’armée d’occupation française en 1830, passant ainsi à côté de l’événement. Il faut rappeler que la régate est une manifestation à caractère sportif, culturel et touristique. «L’objectif est de promouvoir les échanges entre les deux villes sur tous les plans, en particulier sur le plan humain», a affirmé M.Djelouadji. En effet, vingt-deux voiliers monocoques ont fait, pour la première fois, la traversée Marseille-Alger.
A travers cet événement inédit, la destination Algérie est inscrite dans l’agenda de la Fédération internationale de la voile. Par ailleurs, et malgré toutes les difficultés rencontrées, les organisateurs ont réussi à relever le défi. Le projet qui remonte à 2004 a été finalement concrétisé sur le terrain. La régate Marseille-Alger Cup 2008 a inscrit son parcours sur la Méditerranée. Hier, les skippers étaient très contents de découvrir la destination Algérie. «Je n’ai pas du tout regretté d’avoir fait la traversée, bien au contraire ça m’a permis de découvrir un beau pays», a témoigné le directeur technique de la course, Manuel Bergman.
Et de souligner: «J’espère revenir bientôt pour visiter Alger parce que j’étais occupé». Le directeur de l’association Amer, Jean-Pierre Averti, n’a pas caché pour sa part son regret.
A la question de savoir si l’événement se reproduira dans deux ans, le directeur a été peu prolixe, voire prudent: «Je l’espère oui, mais à condition qu’il y ait une organisation sérieuse de l’événement du côté algérien». Enfin, les skippers sont repartis sur Marseille avec l’espoir de revenir dans deux ans.
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Par Nadia BENAKLI
L'Expression, édition du 06 Juillet 2008
# Administrateur | 05/07/2008 | Tourisme
Saison estivale : Le rush commence déjà à Aïn Taya
Le nouveau staff municipal a, cependant, par le biais de la mise en œuvre d’un certain nombre de dispositions, apprêté les prémices d’une démarche progressive devant répondre à cette attente, ne serait ce qu’ en premier lieu, par l’organisation d’une saison estivale réussie. Les plages qui sont autorisées à la baignade pour cette saison, apprend-on auprès du président de l’APC, sont au nombre de deux, « il s’agit de la plage Aïn Chorb, à Surcouf, et de Decca Plage. Deux plages ont été interdites à la baignade cette année, en l’occurrence, Zarzouria et Tamaris », dira notre interlocuteur. Ces fermetures ont été décrétées pour cause de travaux. La saison estivale à Aïn Taya se voit donc amputée conjoncturellement d’une longueur linéaire d’environ 2500 m, 300 m à Kef Aïn Taya, 800 m à Aïn Beïda, 600 m à Tamaris, et 800 m à Zarzouria. Le total linéaire des plages autorisées ainsi à la baignade représente 1400 m. Ce qui aura impérativement des incidences directes sur l’afflux dans les deux sites ouverts aux estivants. Au sujet des préparatifs de la saison estivale, le président de l’APC dira : « Nous avons dans le cadre des préparatifs de la saison estivale, pris le soins d’entamer cette phase importante du déroulement de la saison, d’effectuer en amont plusieurs travaux, que ce soit sur les sites de baignade, ou au niveau de l’agglomération », il s’agit dans ce contexte de travaux de désherbage des espaces immédiats des plages, ainsi que de leur accès, du nettoiement des plages, de l’enlèvement, de pratiquement toutes les baraques de fortune qui se trouvaient notamment à Decca Plage, et de l’installation de multiples commodités destinées à l’amélioration des conditions d’accueil des estivants, en l’occurrence des douches, des toilettes et des vestiaires. La sécurité a été également renforcée par des brigades des services de sécurité se trouvant sur place, et d’autres mobiles. A Decca Plage, et pour donner à l’endroit une dimension plus attrayante, on y a installé une tente (Khaïma) qui permettra aux familles de trouver un moment de détente et de convivialité.
Au niveau de la ville, les travaux ont porté, nous explique-t-on, sur l’embellissement des artères, le ravalement des devantures des maisons et des magasins, l’élagage des arbres, etc. Par ailleurs, et afin d’assurer une continuité dans l’entretien des plages, 35 jeunes ont été affectés par l’APPL pour assurer le nettoyage et l’entretien des sites de baignade, « nous avons, à cet effet mis les moyens adéquats pour le ramassage quotidien des détritus », soutient le P/APC. Contrairement à beaucoup de plages se trouvant sur la côte est-algéroise qui connaissent une pollution des plus avilissantes, notamment à Bordj El Bahri, celles de Aïn Taya sont dans un état de préservation enviable.
[ source ]
Par K. Saci
El Watan, édition du 05 Juillet 2008
# Administrateur | 05/07/2008 | Tourisme
Trafic aérien
L’aéroport internationale d’Oran- Es-sénia a enregistré, durant l’année 2007, un trafic global de plus de 975 000 passagers, totalisant un mouvement sur les deux réseaux -départs et arrivées- de 11 000 avions, dont des gros porteurs, annonce–t-on auprès de l’entreprise de gestion des services aéroportuaires (EGSA). Par rapport à la dizaine d’aéroports en exploitation dans l’Ouest du pays, qui ont réalisé un trafic annuel global de l’ordre de 2,1 millions de passagers, celui d’Oran – Es-sénia s’est taillé la part du lion durant cette période.
Il a dépassé les objectifs qui lui ont été assignés, avec un trafic de 800 000 passagers. Pour leur part, les autres principaux aéroports ont enregistré un mouvement des passagers respectivement durant cette période, pour Tlemcen (300 000), Tiaret (350 000), Adrar (200 000), Béchar (155 000) et Timmimoun (110 000). Selon les statistiques communiquées par l’EGSA, durant l’année 2007, plus de 20 000 avions ont atterri ou décollé à partir des aéroports de l’Ouest du pays.
[ source ]
Par T. K.
El Watan, édition du 05 Juillet 2008
# Administrateur | 01/07/2008 | Tourisme

Mais, quoique importante, la fréquentation reste maîtrisable en basse saison. C’est en été que l’affluence bat tous les records, obligeant les responsables et les employés des trois unités du complexe à redoubler d’efforts pour répondre aux besoins de dizaines de milliers d’estivants. Véritable réceptacle de toutes les catégories de vacanciers, mais aussi de très nombreux badauds, le centre touristique, entité qui comprend le port, les résidences du même nom et les commerces situés au rez-de-chaussée des bâtiments, est fortement sollicité.
Il est en quelque sorte l’âme de Sidi Fredj car c’est là qu’affluent tous les visiteurs. Son directeur, M. Foukrache, explique que l’afflux massif de visiteurs vers le centre est dû plus à la sécurité des lieux qu’aux nombreux services qu’il offre, tant au plan de la restauration que de l’hébergement et de l’animation. Le centre dispose d’un total de 694 lits, soit 186 appartements et studios, la plupart loués à l’année. Les quatre restaurants proposent de leur côté des spécialités algéroises (Le Corso), la restauration rapide (Le Snack), des pizzas et plats italiens (La Pizzeria ) et du poisson (Le Vivier). Il dispose en outre de deux salons de thé, d’un bar taverne et d’un salon de glaces.
Côté animation, le centre abrite une salle des fêtes d’une grande capacité et un dancing (Club 71) ainsi qu’une esplanade où sont organisées fêtes et attractions pour enfants. Depuis le début du mois, une animation fébrile règne au niveau de tout le complexe où une multitude d’ouvriers s’affaire à donner un visage avenant aux lieux. Ici, on ravale les façades pour leur rendre éclat et blancheur, là on repeint murs et couloirs. Quelques travailleurs sont affectés à l’entretien des espaces verts, d’autres à la reprise de l’éclairage extérieur. Il faut dire que le complexe, inauguré en 1973, a pris un sacré coup de vieux, d’où les travaux incessants de restauration et de réparation.
Cet été, la direction du centre a entrepris d’aménager de nouvelles terrasses pour dégustation de boissons, glaces et brochettes car les espaces existants, y compris les quelques commerces gérés par les privés, ne peuvent, matériellement, satisfaire les milliers de clients attendus. Sous les arcades, on installe des stands qui abriteront, bientôt, les artisans de plusieurs régions du pays. Côté animation, le directeur du centre nous apprend que la nouveauté, cette année, est l’installation d’un disc-jockey au niveau du port de plaisance et l’animation des dîners au restaurant Le Corso. M. Foukrache signale également le renforcement des équipes de sécurité et ce, pour dissuader tout acte délictuel ou désagrément pouvant nuire à la quiétude et la sécurité des estivants.
Pour le reste, il n’y aura pas de grands changements, si ce n’est une affluence encore plus importante cette année, eu égard aux programmes d’animation proposés par les autres structures du complexe, tels, par exemple, le théâtre de plein air où se produisent généralement les artistes nationaux et quelques vedettes de la chanson arabe, l’hôtel El Manar et l’hôtel El Marsa qui proposent pour leur part des soirées musicales en bord de piscine. Mais cette grande affluence vers Sidi Fredj n’est pas sans poser quelques problèmes. D’abord, en matière d’hygiène. Les responsables du complexe avouent qu’ils sont obligés de procéder chaque été au recrutement de plusieurs agents d’entretien supplémentaires, juste pour nettoyer les lieux des détritus laissés la veille par les milliers de visiteurs.
Ensuite, en matière de circulation automobile. La régulation de l’important flux de véhicules oblige la gendarmerie à renforcer ses effectifs et à revoir totalement le plan de circulation, à l’effet d’éviter les immenses embouteillages qui se produisent sur la nationale 11 et les départementales du Sahel.
[ source ]
Par Ab. Kader
El Watan, édition du 1er Juillet 2008
# Administrateur | 30/06/2008 | Tourisme
RÉGATE MARSEILLE-ALGER
C’est parti!
La mer, le soleil, le vent, tous les ingrédients nécessaires étaient réunis pour offrir aux concurrents une belle balade en Méditerranée.
C’est parti. La régate Marseille-Alger Cup 2008 s’est lancée dans la Méditerranée. Plus de 22 voiliers monocoques de 6,5 mètres sont partis à la découverte de l’Algérie. «Je ne connais pas l’Algérie, mais j’ai beaucoup appris par mes parents qui ont vécu là-bas. C’est un grand plaisir pour moi de participer à cette course et de connaître ce pays», témoigne Régisse, un skipper français, quelques minutes avant le départ. Le coup d’envoi a été donné, hier, ver 13h, du château d’If de Marseille pour rejoindre Alger le 2 ou le 3 juillet à Sidi Fredj. L’événement était grandiose. Une ambiance de fête accompagnait le départ des skippers.
Des Algériens et des Français étaient côte à côte pour célébrer cette belle aventure. Sur place, tout le monde était aux anges. L’image de voir les voiliers en route vers Alger donne l’impression d’être un beau rêve qui a fini par se réaliser.
En ce dimanche, le ciel et la mer se sont mariés pour porter une couleur unique.
La mer, le soleil, le vent, tous les ingrédients réunis pour offrir aux concurrents une belle balade en Méditerranée. La régate est partie avec un grand espoir, celui de rapprocher les deux rives de la Méditerranée. En assistant sur place, on avait l’impression que quelque chose de plus solide se noue entre Alger et Marseille. Effectivement, la course est sortie de son cachet sportif pour prendre l’aspect culturel, touristique et surtout humain.
D’ailleurs, l’air marin a ouvert l’appétit à la parole. De belles expressions fusaient de la bouche des spectateurs qui suivaient point par point la course. «C’est magnifique, le rêve devient enfin réalité», s’exclame Brahim Djelouadji, promoteur du projet, au moment où le signal du départ a été donné. M.Djelouadji est même ravi de voir son idée insolite se concrétiser sur mer. Son collègue, le directeur de la course, M.Jean-Pierre Averty n’en revenait pas lui aussi. «Je suis très content que le projet soit enfin concret», dit-il avant de renchérir avec un sourire: «C’est le début d’une nouvelle amitié par la mer, qu’on espère développer davantage à l’avenir.» Ce voeu a été exprimé par plus d’un. «C’est le début d’une nouvelle amitié qui n’aurait jamais dû s’arrêter», dit Pascal, un pied-noir né à Oran, rencontré sur le quai.
Des jeunes d’origine algérienne et même des vieux se sont déplacés tôt, au vieux port, pour assister en live à cet événement. «Nous allons faire de la harga à l’envers», dit Jean-Bernard Viallin appelé Mourad, un ancien skipper habitant les hauteurs d’Alger. Cette expression a fait rire le public. «Ah, oui pourquoi pas, on va faire la harga d’une manière positive avec le tourisme», répond le promoteur du projet, M.Djelouadji avec un grand sourire. 10h 45. Une heure et demie avant le coup d’envoi, une ambiance bon enfant régnait sur le quai.
Des skippers étaient tous à bord des voiliers. «Marseille-Alger, qui aurait cru que la régate aurait lieu un jour?», reconnaît une vieille dame de 65 ans qui garde de beaux souvenirs d’Algérie. «Comme on dit, tout est possible dans la vie», ajoute-t-elle. Cette vieille dame qui a passé sa jeunesse à Alger ne cache pas son souhait de faire la croisière Alger-Marseille un jour. «Je ne perds pas espoir, ma fille», dit-elle, les larmes aux yeux. Cette belle aventure a été précédée par plusieurs activités. Une exposition photo sur l’Algérie a été organisée au niveau du Vieux port de Marseille. Une soirée artistique où se mêlaient chaâbi et raï a été organisée à bord du car-ferry Tarik Ibn Ziad. Un espace d’échange d’idées et d’amitié entre deux peuple réunis par la culture, la géographie et l’histoire.
[ source ]
De notre envoyée spéciale à Marseille, N. BENAKLI
L'Expression, édition du 30 Juin 2008
# Administrateur | 30/06/2008 | Tourisme
SAISON TOURISTIQUE 2008
14.181 nouveaux emplois saisonniers
toutes nos plages seront enfin dotées de sanitaires, douches, toilettes, vestiaires et d’un centre d’accueil.
La saison estivale 2008, en Algérie, promet d’être différente des précédentes. La nouveauté réside, cette année, dans le fait que l’on ne parlera désormais que de saison touristique. En effet, l’opération pilote menée, il y a près de 3 mois, par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme avec le choix de 14 plages dans les wilayas côtières, a fait que ces plages seront regroupées en trois pôles touristiques: Centre, Est et Ouest. Cette opération d’envergure est appelée à être généralisée par la suite. Ainsi, contrairement aux années précédentes, toutes nos plages seront enfin dotées de sanitaires, douches, toilettes, vestiaires et un centre d’accueil. Regroupant hôtesses et agents, cette équipe d’accueil prendra en charge les estivants. L’autre nouveauté de cette saison consiste en la présence d’un médecin dans chacune des 14 plages. Concernant les animations, celles-ci vont se poursuivre en soirée, contrairement aux éditions précédentes où elles prenaient fin dès le coucher du soleil. En somme, c’est ce qui ressort de la visite d’inspection, menée hier par le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Chérif Rahmani à la plage pilote El Kaddous à Herraoua dans l’extrême est d’Alger.
La magnifique plage d’El Kaddous se situe à proximité d’un splendide lac et une magnifique forêt s’étalant sur 25 ha. Celle-ci dispose de moyens de loisir ainsi que d’équipement sportif. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du dispositif d’organisation de la saison touristique 2008. Cette saison se manifestera sous le slogan «Je préfère l’Algérie». Au cours d’un point de presse animé sur les hauteurs de cette sublime plage, Chérif Rahmani a déclaré qu’«un village touristique conforme aux normes écologiques sera construit prochainement dans cette circonscription». Au chapitre des plages ouvertes à la baignade, elles sont au nombre de 360 pour cette saison contre 310 l’année écoulée. Quant aux plages non autorisées à la baignade, on en compte 101 contre 20 en 2007. S’agissant du nombre d’emplois saisonniers, il est de 14.181.
L’Algérie s’est enfin dotée d’une stratégie pour le développement du tourisme. Ceci est intéressant dans la mesure où c’est la première fois, depuis des années, qu’un travail de concertation est réalisé et a abouti à la stratégie qui vise l’horizon 2015. D’ici à cette date, la perspective est d’accueillir 2,5 millions de touristes. Ce chiffre n’est pas très élevé si on le compare aux scores de la Tunisie ou du Maroc. Mais dépasse de loin le nombre de touristes que nous accueillons actuellement. Cela reste possible surtout grâce à la communauté algérienne qui vit à l’étranger et qui ne demande qu’à passer les vacances au bled, surtout si les conditions de séjour sont améliorées. Ce défi est possible si tout est mis en oeuvre.
C’est un vrai challenge pour un secteur qui est resté à la traîne pendant de longues années, alors qu’il aurait pu, dès le départ être un pilier pour l’économie nationale. Nos voisins, la Tunisie et le Maroc, qui ont compris cette importance, ont développé une véritable industrie du tourisme qui leur permet de conforter leur économie. L’Algérie semble, à son tour, avoir pris conscience de ses richesses qui sont restées inexploitées.
Pour rappel, cinq organismes, connus dans la gestion du tourisme, sont associés à cette opération. Il s’agit du Commissariat national du littoral, de l’Office national du tourisme, de Gestour (Société de gestion du tourisme), de l’Onat (Office national du tourisme) et enfin l’Andt (Agence nationale de développement du tourisme).
Leur mission essentielle est de regrouper leurs moyens pour une organisation appropriée des sites choisis. Ces sites sont les plages urbaines, celles de l’écotourisme et enfin, les plages à forte concentration. Ces dernières sont susceptibles d’attirer le plus de touristes étrangers et émigrés. Ils ont déjà une préférence pour la destination Algérie. Les sites choisis serviront donc de modèles pour l’accueil, la gestion, la sécurité et l’animation.
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Par Lynda BEDAR
L'Expression, édition du 30 Juin 2008
# Administrateur | 30/06/2008 | Tourisme
L’occasion lui a été donnée ainsi pour expliquer qu’on « est passé de la vision réductrice de saison estivale à une saison touristique tout au long de l’année », reconnaissant que les estivants « ont besoin d’un confort minimum ». L’été devient une période. Et pour démontrer qu’il ne s’agit pas seulement d’un changement sémantique ou d’apparence, il a demandé à ses cadres de donner « concrètement » les mesures prises pour réussir cette saison. A El Kadous, par exemple, des équipements ont été installés (douches, cabines pour se changer, l’eau et un centre d’accueil).
Un responsable de site a été désigné, secondé par un administrateur de la commune. Des étudiants de l’Ecole de tourisme ont été affectés comme agents d’accueil et d’assistance pour veiller aussi à la quiétude des estivants et la sensibilisation sur l’hygiène. L’animation a été confiée aux autorités locales. Mustapha Chaoui, représentant de SGP Gestour, a affirmé : « Nous avons été associés, dès le départ, au processus de préparation de la saison touristique 2008, dans la mesure où nous sommes membres à part entière du comité national institué à cet effet et installé le 22 mars 2008 par le ministre en charge du Tourisme. Le souci est de favoriser un séjour de qualité aux clients nationaux et étrangers : Gestour est pleinement consciente que la qualité représente l’élément distinctif primordial dans les produits, services et prestations offerts et commercialisés. » La mise en place et la finalisation des plans d’action au niveau des complexes touristiques a été un axe majeur, notamment sur les plans techniques (installations et équipements), accueil, information et orientation, sécurité (y compris sécurité sanitaire), animation et actions ludiques et marketing et commercialisation. 360 plages ont été ouvertes à la baignade, soit 50 plages de plus par rapport à 2007.
Il reste quand même 101 plages non autorisées à la baignade, soit moins de 81 plages par rapport à 2007. Les causes des interdictions sont dues à la pollution, la dangerosité (rochers à fleur d’eau), les travaux et l’absence d’accès. Par ailleurs, 14 181 nouveaux emplois prévisionnels sont attendus. Le slogan de cette saison sonne bien : « Je préfère l’Algérie », mais il faudra faire attention aux fausses notes, aux décalages et aux promesses semées aux quatre vents. L’Algérie se trouve en Méditerranée où le tourisme représente un enjeu économique important : la première activité économique des pays du pourtour et la première destination mondiale en accueillant plus de 200 millions de visiteurs par an (sur 800 millions de touristes dans le monde). Le balnéaire est au cœur des stratégies de croissance et l’Algérie devra fournir plus d’efforts pour surfer sur la vague...
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Par Kamel Benelkadi
El Watan, édition du 30 Juin 2008
# Administrateur | 29/06/2008 | Tourisme

Mesures de facilitations à l’aéroport et au port
L’objectif est de faciliter les arrivées et les départs des visiteurs. Ainsi au niveau de l’aéroport, il a été décidé l’augmentation du nombre de scanners pour diminuer le temps d’attente des bagages, la signalisation et mise en place des couloirs verts, sortie de zone douane, prise en charge par les hôtesses d’accueil et accompagnement jusqu’aux emplacements réservés aux transferts par bus et par taxi, disponibilité de taxi et de bus durant toute la plage horaires des arrivées et départs ainsi qu’une gestion rigoureuse de la file des taxis. Au niveau du port, il a été décidé de traiter les documents de voyages par les services de la PAF et des douanes à bord des navires afin de diminuer le temps d’attente au niveau de la gare maritime, d’augmenter les scanners bagages avec la mise en place d’une station taxi à l’intérieur des ports pour faciliter les transferts de passagers ainsi qu’une navette par bus vers les gares routières. Il est prévu l’ouverture d’une gare maritime annexe à Alger avec une sortie du côté du commissariat du 11e arrondissement. Le grand rush a été toujours constaté pendant la période estivale où la communauté algérienne installée à l’étranger opte en majorité pour des vacances balnéaires, en plus d’une forte demande interne. Le départ massif en congé et l’absence d’une politique d’étalement des congés accentue cette demande. Pendant toute la période estivale, les aéroports connaitront le même rythme. Air Algérie a misé sur l’amélioration de sa ponctualité et une prise en charge améliorée des passagers pour be pas perdre sa part de marché dans l’aérien. La voie maritime est sollicitée par les voyageurs en provenance de Marseille et Alicante. Les émigrés ne veulent pas renoncer à cette virée de l’autre côté de la Méditerranée. Un retour aux sources pour les plus âgés et une découverte pour la jeune génération.
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Par Kamel Benelkadi
El Watan, édition du 29 Juin 2008
# Administrateur | 29/06/2008 | Tourisme
Virée au tombeau de la chrétienne : Un site qui mérite beaucoup mieux
Erigé entre les localités côtières de Tipaza et Aïn Tagouraït, ce monument domine les deux versants de cette colline, pour nous offrir de splendides vues où la féérie des couleurs de la Mitidja enchante les âmes. Des aménagements ont été nécessaires pour rendre le lieu plus fréquentable. En 2005, la wilaya de Tipaza avait alloué une subvention pour sa remise à niveau. On y a même ramené un chameau blanc pour égayer le site. Son propriétaire, muni d’un appareil photographique, propose aux visiteurs des photos-souvenirs, une manière pour lui de créer une attraction bon enfant et gagner un peu d’argent. L’alimentation en eau se fait à l’aide de la location des citernes. La sécurité dans ces lieux a encouragé les familles qui ne désirent pas aller se rafraîchir au bord de la mer, mais préfèrent les espaces verts. La terrasse de l’unique restaurant qui s’agrandit de plus en plus, gratifie ses clients des vues panoramiques et la fraîcheur des arbres. L’entrée au Mausolée royal est fixée à 20 DA. Sa construction a été consolidée par 60 colonnes engagées de type ionique. 4 fausses portes y sont visibles. Elles déterminent les 4 points cardinaux. Mais l’entrée qui mène à l’intérieur du site n’est plus possible car elle a été cimentée. Quelques vestiges romains, ici et là sont occupés par les visiteurs en quête de repos sous la fraîcheur. L’érosion et l’inconscience de certaines personnes incultes ont endommagé des façades de cet édifice funéraire, en forme de circonférence de 185,50 m, une hauteur de 32,40 m et un diamètre de 60,90 m. A l’ombre de bosquets, des familles dégustent un café avec des gâteaux, en savourant le plaisir du moment. Selon nos informations, un très grand nombre de couples, bien qu’habitués, ont déserté les lieux, en raison des contrôles ininterrompus des éléments de la gendarmerie. Mais hélas, le réflexe citoyen n’existant pas, les sachets et bouteilles en plastique et les papiers sont toujours abandonnés et polluent la forêt. A signaler aussi que l’espace vert de cet environnement touristique est très mal entretenu. Aussi, la prise en charge et la préservation de ce superbe site naturel sont impératives.
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Par M’hamed H.
El Watan, édition du 29 Juin 2008
# Administrateur | 29/06/2008 | Tourisme
Promotion touristique
Cette destination reste méconnue des Algériens et c’est pour cette raison que les Indonésiens veulent la faire découvrir. En 2007, ce pays a reçu 5 505 759 visiteurs et l’objectif est d’atteindre les 7 millions de touristes et 6,4 milliards de dollars US de revenus, d’ici la fin 2008. La durée moyenne de séjour est de 9 jours. La plupart des déplacements touristiques répondent à des motivations de loisirs, d’affaires, de découvertes culturelles et de shopping. Plus de 100 événements culturels et autres festivals à travers le pays sont prévu pour cette année.
Le tourisme est une des activités économiques les plus importantes pour l’Indonésie. Il est l’un des premiers pourvoyeurs de devises du pays. L’attrait touristique de l’Indonésie peut se décliner en deux aspects : par sa nature, car ce pays possède quelque 17 000 îles, d’innombrables plages, de nombreux récifs de coraux et une grande biodiversité marine et c’est un carrefour culturel, l’Indonésie a une histoire qui a laissé de nombreux monuments religieux, notamment bouddhiques et hindouistes. Désormais pays majoritairement musulman, il a vu se succéder nombre d’influences culturelles et religieuses à travers son histoire. Celles-ci ont laissé de fortes traces comme le temple Borobudur, haut lieu d’émotions sacrées qui ne cesse de fasciner le monde.
Au nombre de 72, des cloches muettes arrondies par les boudhas qu’elles contiennent, invitent à la rêverie si ce n’est à la méditation, surtout lorsque le soleil transperce la brume fraîche. L’Indonésie vous invite à découvrir ce petit coin du bout du monde sous un autre angle, celui de la spiritualité grâce aux témoignages, curiosités et mystères que le temps a laissés. Le tourisme dans le monde tente désormais de combiner l’approche du patrimoine culturel, naturel et spirituel. Les analogies entre le tourisme culturel et le tourisme religieux sont évidentes à tel point que des confusions sont fréquentes et qu’il est difficile de cerner la part du religieux et du culturel dans le tourisme.
On parle parfois de tourisme culturel en milieu religieux. Yuli Mumpuni Widarso, ambassadrice de l’Indonésie en Algérie, s’est engagée à faciliter l’obtention des visas dont la durée de traitement d’un dossier complet varie de 24 à 48 heures.
Un spectacle de la troupe de musique et de danses traditionnelles d’Indonésie a été programmé au TNA pour dévoiler une des facettes de ce pays féérique. Les formes traditionnelles sont liées à différentes circonstances. Il s’agit de rites liés à la vie de la communauté villageoise dans ses rapports avec le monde alentour, notamment ceux qui touchent à la fertilité du sol, aux moissons, à la protection contre les catastrophes, des cérémonies marquant la vie sociale de l’individu ou les liens entre les membres de la communauté, comme le mariage et autres étapes de la vie, ou ceux de la communauté avec le monde extérieur, comme les danses de bienvenue ainsi que les cérémonies religieuses et les rituels de magie et protocole des cours royales et princières.
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Par Kamel Benelkadi
El Watan, édition du 29 Juin 2008
# Administrateur | 26/06/2008 | Tourisme
Le PDG l’a annoncé : Air Algérie envisage de se doter d’un tour opérateur
Le président-directeur général d’Air Algérie, M. Abdelwahid Bouabdallah, a indiqué hier, que la compagnie nationale aérienne est "en négociation" pour acheter une des filiales du groupe Touring club d’Algérie (TCA).
"Nous sommes actuellement en négociations avec le TCA pour acheter la société +Touring Voyages Algérie+ (TVA)", a indiqué à l’APS, M. Bouabdallah, expliquant l’intention de la compagnie aérienne nationale de consolider ses activités en se dotant dÆun tour opérateur.
"Notre intention est d’acheter la totalité" de ce tour opérateur, mais "les négociations se poursuivent encore", a-t-il ajouté.
Le P-DG avait mercredi parrainé à Paris la sortie d’une promotion d’étudiants diplômés de l’Institut européen des affaires (IEA), dont 38 Algériens. A l’occasion de la sortie de cette promotion, il a présidé le 61e forum des entrepreneurs de l’IEA, organisé autour de plusieurs thèmes, dont notamment "Partenariat euro-méditerranéen : quelles perspectives", "La diversité, une chance pour l’entreprise" et "Jeunes du monde et entreprise". Durant ce forum, animé sous "le double signe de la diversité et de la compétence", M. Bouabdallah s’est adressé aux étudiants, pour présenter, à la lumière de son expérience, particulièrement en matière de redressement des entreprises en difficultés, "le défi du management dans l’entreprise algérienne".
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EL MOUDJAHID, 25-06-2008 à 23:51
# Administrateur | 25/06/2008 | Tourisme
LE DIRECTEUR DE L’ONAT
« Le tourisme se remet sur pied »<
Dans cet entretien, le patron de l’Onat, Hammouche Belkacemi, présente un récapitulatif de la situation et les perspectives du secteur.
L’Expression: Quel constat faites-vous sur le secteur du tourisme actuellement?
M. Belkacemi: Nous sommes dans une phase d’ouverture tous azimuts. Nul n’ignore que le tourisme a été frappé de plein fouet lors de la tragédie nationale, mais le secteur se remet sur pied. Le ministère est en train de mettre en place toutes les passerelles nécessaires pour relancer cette activité. Des programmes de formation de personnel qualifié, des constructions de pôles touristiques importants sont en cours de réalisation. En plus, tout un travail de promotion se prépare tels les sites Internet, les prospectus et les guides touristiques.
On parle de l’investissement dans le secteur touristique, y-a-t-il réellement des opportunités?
Il y a moyen de faire beaucoup de choses en Algérie. Le nouveau Code des investissements offre des opportunités intéressantes. Certes, il y a des difficultés sur le terrain pour accéder au foncier, mais il ne faut pas en rester là. La preuve, d’énormes projets sont en cours de réalisation par des Emiratis, je citerai encore l’exemple des pôles touristiques réalisés par des étrangers. Nous avons 1200km de côtes et un désert immense qui ne sont pas encore exploités. Cela sans parler des chaînes de montagnes comme Lala Khedidja, le Djurdjura et Tikjda. Avec tout ce potentiel naturel, je crois fort que nous avons de quoi faire de l’Algérie une destination de rêve. Il nous reste à travailler et à être professionnels.
Certains disent que le développement du tourisme n’est pas pour demain, qu’en pensez-vous?
Je ne partage pas cet avis. Durant tout mon parcours, je n’ai fait que du tourisme et là je crois qu’il y a une réelle volonté politique de développer ce secteur. C’est vrai que nous sommes un peu longs, mais je suis persuadé qu’une fois la machine lancée, nous allons décoller très vite. Il y a une prise de conscience sur le fait que le tourisme est la seule alternative au pétrole.
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Entretien réalisé par Nadia BENAKLI
L'Expression, édition du 25 Juin 2008
# Administrateur | 22/06/2008 | Tourisme

Il convient également de souligner le phénomène vertigineux de la hausse des prix qui touche la location des maisons particulières. Un F2 est cédé à 6 millions de centimes pour un mois (juillet), un studio à 3 millions et une villa à 10 millions durant la période de juillet. Les prix de la location augmentent pratiquement au mois d’août. Des sommes faramineuses seront ainsi amassées par des logeurs occasionnels en période estivale, durant laquelle Oran n’accueillera pas moins de 15 millions d’estivants, entre immigrés et visiteurs de toutes les régions du pays (chiffres de la direction du Tourisme, ndlr). La saison n’en est qu’à ses débuts et déjà, des produits d’été donnent une idée assez large de ce que cela va être plus tard. Un simple cornet de glace coûte dans les cinquante dinars à Bouisseville et deux boules de chocolat chez un glacier du centre-ville de Aïn El Turck sont cédées à pas moins de cent dinars. Tous les commerces dont l’activité gravite autour du tourisme balnéaire ont sorti leur attirail : machines à glace, congélateurs, serviettes et maillots de bain, planches à voile...
Gel des chantiers de construction
D’autres, fast-food et petits restaurants, ont d’ores et déjà entamé les grandes réfections et opérations de « lifting » de façades et terrasses. Mais qu’en est-il des infrastructures hôtelières et attractives à Oran ? La question se pose à chaque fois que l’on visite ou que l’on découvre la corniche oranaise : quels sont les hôtels, les restaurants et même les boîtes de nuit à la mode ? Il faut se munir de beaucoup d’argent et aller flâner du côté du complexe touristique des Andalouses, d’où partent de petits bungalows hors de prix et quelques restaurants qui offrent les repas estivaux de la vie nocturne. A l’exception de quelques structures privées, l’ensemble des opérations inscrites dans le cadre de l’aménagement de la zone touristique souffre toujours de la situation de gel des chantiers de construction, dont les travaux ont été suspendus en dépit de la réalisation des études techniques par les bureaux d’études et entreprises locales. Dans ce contexte, d’importants projets (13 au total) d’intégration touristique visant l’investissement des ressources naturelles riches du littoral oranais, se trouvent actuellement à leur phase initiale. Mais ici et là, il semblerait que la suspension de certains projets touristiques, liés au peu d’empressement de certains investisseurs, a affecté la poursuite des travaux d’autres projets, tandis que d’autres promoteurs privés ont préféré retirer leurs dossiers lorsqu’ils se sont aperçus que leurs projets touristiques ne pouvaient se réaliser sans un apport conséquent et un sérieux des pouvoirs publics. Enfin, malgré tous ces problèmes, sans trop insister sur les déversements des eaux usées dans la mer, la fièvre de la plage bat son plein. De Saint Rock aux Andalouses, les plages affichent complet, les parkings sont bondés, la circulation routière (depuis jeudi) y est dangereuse et lente. Quant aux petits villages balnéaires situés tout le long des 120 kilomètres du littoral oranais, ils subissent une invasion de quelques égouts éventrés qui déversent leur horreur directement sur les plages… et les riverains.
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Par A. Br.
El Watan, édition du 22 Juin 2008
# Administrateur | 19/06/2008 | Tourisme
Eté 2008 : 47 plages autorisées à la baignade à Alger

C’est presque l'été. Les plages algériennes ont commencé à accueillir les premiers flux des vacanciers, avant même l'ouverture de la saison estivale. La montée du mercure enregistrée, durant ces derniers jours, explique, en fait, cette ruée vers la grande bleue, notamment au niveau de certaines plages de la capitale qui ont fait le plein. Il faut dire que l'été s'est installé, cette année, de manière brusque, puisque l'intersaison- sans doute pour des raisons liées aux changements climatiques- n'aura pas lieu. Toutes les dispositions sont prises pour permettre aux estivants de profiter de la période des vacances. Les préparatifs pour assurer une bonne saison estivale tant sur le plan humain que matériel ont été marqués par le renforcement des moyens et une mobilisation des services et directions du tourisme. Cette année, les estivants de la capitale bénéficieront de prestations au niveau de 47 plages autorisées à la baignade, soit trois plages supplémentaires par rapport à la précédente saison estivale, à Ain Taya, Bordj El Bahri et Hammamet, déclarées autorisées à la baignade, à la suite des résultats d'analyse de leur eau, effectuée par l'agence nationale de développement du littoral, qui ont prouvé leur bonne qualité. Cette même opération de surveillance des eaux de baignade qui a débuté le 1er du mois en cours, et ce, jusqu'au 30 septembre prochain, assurée par l'agence et annuellement par l'institut Pasteur, à travers toutes les plages, répond au soucis de mettre en place toutes les conditions nécessaires au bon déroulement de la saison estivale. S'agissant des plages interdites à la baignade à Alger, l'on relèvera 35 sur le territoire de la wilaya. En fait le littoral reste la plaque tournante des estivants, au regard du fort flux qu'il enregistre chaque année. En 2007, les statistiques font ressortir 86 millions d'estivants qui ont fréquenté les plages Algériennes.
Il y a lieu de souligner la mobilisation de 200 agents saisonniers au niveau de la capitale, dispatchés sur les plages autorisées, en appoint aux 68 autres éléments professionnels, et trois brigades marines, qui seront chargés de l'analyse des eaux de mer, en plus des secours et le nettoiement des plages. Pour sa part, l'agence nationale de développement du littoral a dépêché un effectif constitué de 200 personnes aussi, dans le cadre de la saison estivale. Le tourisme balnéaire reste par excellence le premier produit de par l'importance des flux qu'il génère, qui avoisine les 100 millions d'estivants sur les quatorze wilayas côtières.
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Par Samia D. - 18-06-2008 à 22:46
El Moudjahid, édition du 19 Juin 2008
# Administrateur | 19/06/2008 | Tourisme
Marseille-Alger cup 2008
Une régate pour le tourisme
Une quarantaine de voiliers s’élanceront le 29 juin prochain de Marseille vers Alger. Un événement nautique inédit entre les deux rives, cette course offre l’attrait de la nouveauté et un intérêt sportif de part les conditions météo propices à la traversée.
Mais au-delà de son aspect sportif, cette manifestation, organisée par l’association Méditerranée et Régate (AMER) et le cercle nautique et touristique du Lacydon (CNTL), a pour principal objectif de promouvoir la destination Algérie. La Marseille-Alger Cup, désormais institutionnalisée, est née d’une volonté méditerranéenne d’illustrer de manière originale les liens et les échanges entre les deux villes cousines via des manifestations culturelles et festives.
« C’est une course qui relie les différences, qui permet d’enrichir les échanges et favorise la circulation des mots et des idées, en mettant en avant les qualités humaines, le sens marin, la solidarité et la convivialité », déclare Jean Pierre Averty, président de l’association Méditerranée et Régate. Pour ce dernier, « c’est une course très importante pour le bassin méditerranéen et plus particulièrement pour Marseille et pour Alger ».
« Ces deux villes au symbolisme fort qui rêvent en secret à quelque chose de nouveau », a-t-il révélé. Cet événement vise, selon le trésorier d’AMER et le président de l’agence de voyages Méditerranée Europe Tourisme, Brahim Djellouadji, « à redonner une autre image de la destination Algérie ». Et comme l’Algérie est un gisement touristique qui n’est malheureusement pas encore exploité, aux yeux de l’orateur, « il faut militer pour que l’Algérie devienne une destination touristique ».
Mme Harchaoui, la représentante du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, estimera pour sa part, qu « ’il faut faire de l’Algérie une destination balnéaire ». « C’est aussi une occasion de mettre en valeur nos us et traditions » , a-t-elle ncore souligné. De l’avis du représentant de la Fédération nationale de la voile, cette manifestation viendra également enrichir la pratique de la voile en Algérie. Ce projet est financé sur fonds propres de l’association AMER.
Il est à souligner que cet événement est inscrit dans le programme de la Fédération internationale de la voile et parrainé par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme. Pour revenir à la course, les concurrents de Marseille-Alger 2008, s’affronteront sur deux parcours distincts : un parcours de 1000 miles en double avec une escale à Alger, pour 27 voiliers de la classe mini et un parcours de 410 miles en double ou en équipage pour une descente simple pour une dizaine de voiliers monocoques de 10 à 15 m.
Plusieurs festivités sont au menu, notamment à Marseille où une exposition sur le thème « Marseille-Alger : la blanche et la bleue » qui retracera l’histoire des deux ports. La Marseille-Alger Cup réussira-t-elle à devenir un rendez-vous méditerranéen majeur de la voile dès cet été ?
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Par Rabah Beldjenna
El Watan, édition du 19 Juin 2008
# Administrateur | 18/06/2008 | Tourisme
DES VOILIERS S’INVITENT À ALGER
Du sport pour vendre le tourisme
L’événement de la régate Marseille-Alger Cup 2008 inscrit la destination Algérie dans l’agenda de la Fédération internationale de voile.
Alger et Marseille s’apprêtent à célébrer leur lune de miel. La régate Marseille-Alger Cup 2008 aura lieu du 29 juin au 5 juillet prochain à Sidi Fredj. Un spectacle inédit est promis. Une quarantaine de voiliers accosteront la baie d’Alger. Des professionnels et des amateurs de renommée internationale du sport nautique ont choisi la destination Algérie. Durant trois jours, des voiliers de différentes couleurs décoreront le littoral algérois. Le public aura l’opportunité d’assister en live à une compétition de haut niveau. En effet, jamais l’Algérie n’a connu un tel événement. Une présentation détaillée du projet a été faite lors d’une conférence de presse tenue hier à l’hôtel El-Marsa.
Son promoteur M.Brahim Djelouadji, a expliqué que la régate n’aura pas uniquement un cachet sportif. L’objectif est de promouvoir la destination Algérie à l’étranger. « Nous voulons faire de cet événement un ´´trois en un´´, c’est-à-dire, une course à caractère sportif, culturel et touristique », affirme Brahim Djelouadji. En d’autres termes, la régate Marseille-Alger est un portail qui permet à l’Algérie de s’ouvrir sur le monde. En associant la culture, le tourisme et le sport, la régate veut se distinguer des compétitions nautiques traditionnelles et promouvoir l’image du pays à l’étranger.
Preuve en est, la destination Algérie est inscrite dans l’agenda de la Fédération internationale de voile. Très optimiste, M.Djelouadji soutient que l’Algérie peut devenir une destination prisée des touristes étrangers. « J’étais impressionné par l’intérêt exprimé par les amateurs de voiliers pour la destination Algérie », a-t-il confié. Et de renchérir: « Nous avons un gisement touristique important qui n’est pas exploité. Il faut militer pour que notre pays reprenne sa place d’antan ». Le moteur de développement du tourisme se base, selon lui, sur l’organisation d’événements culturels et sportifs. « Si les pays du Golfe ont réussi à développer le tourisme, c’est grâce à ce genre de manifestations », reconnaît-il. M.Djelouadji mise beaucoup sur la réussite de cet événement pour assurer sa pérennité. La Fédération internationale de voile a donné son accord pour reproduire l’événement à l’avenir. «C’est à nous d’être professionnels et à la hauteur de l’événement pour qu’il devienne annuel», a-t-il expliqué. Des compétitions de voiliers seront organisées tous les deux ans, et des croisières annuellement. Initiée par l’association Méditerranéen et Régate de Marseille (Amer) en collaboration avec l’agence Méditerranéen Europe, la manifestation est parrainée par le département de Chérif Rahmani. Le président de l’association Amer, M.Jean-Pierre Averty, a indiqué que c’est « une course qui allie les différences, une course qui permet d’enrichir les échanges et favorise la circulation des mots et des idées, tout en mettant en avant les qualités humaines, le sens marin, la solidarité et la convivialité ».
De son côté, Mme Harchaoui, du cabinet du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, a exprimé l’importance que représente l’événement pour le tourisme. « Nous avons vite adhéré à cette manifestation parce qu’elle a un trait attractif pour le tourisme », a-t-elle déclaré. En parallèle à la compétition, un riche programme d’animation est prévu. Le folklore, l’art culinaire, l’artisanat seront les ingrédients qui agrémentront cette manifestation. La culture algérienne sera à l’honneur des nuits blues qui se déroulent la fin du mois en cours à Marseille.
[ source ]
Par Nadia BENAKLI
L'Expression, édition du 18 Juin 2008
# Administrateur | 15/06/2008 | Tourisme
Atelier sur la sauvegarde des ksour et des systèmes hydrauliques traditionnels
Pour l’essor d’un tourisme culturel dans le Sud
Avant de passer à la phase d’exploitation du patrimoine et des différents biens culturels que recèle le pays, il est utile de travailler à leur préservation. Et cela semble de plus en plus à l’ordre du jour.
La problématique de la sauvegarde des ksour et des systèmes hydrauliques traditionnels, des foggaras commencent à sérieusement attirer l’attention. Elle a été au centre des travaux d’un atelier régional, ouvert mercredi dernier à Ghardaïa en présence des représentants du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et du ministère de l’Intérieur.
Ce peut être une raison de croire en un éventuel essor prochain du tourisme culturel dans le pays. Organisé dans le cadre du projet pilote «les routes des ksour» par l’Office de la protection de la vallée du M’Zab (OPVM) avec le soutien du ministère de l’Intérieur et le PNUD, cet atelier regroupe de nombreux spécialistes du monde de l’architecture et de la préservation du patrimoine issus des wilayas d’Adrar, Ouargla, Béchar et Ghardaïa.
Au menu des discussions, plusieurs thèmes relatifs aux outils de sauvegarde, de réhabilitation et de restauration des ksour, à la sauvegarde et la valorisation du système hydraulique ancestral ainsi qu’à l’optimisation de l’utilisation de l’eau dans les écosystèmes oasiens. Les participants travailleront donc trois jours à l’élaboration d’un bilan et des perspectives concernant le projet pilote de la route des ksour 2008 qui vise à réhabiliter le cadre bâti traditionnel, à préserver l’environnement et à sauvegarder le patrimoine matériel et immatériel des régions des ksour, censé être générateur d’un développement local durable. Le PNUD en partenariat avec le gouvernement algérien et d’autres agences onusiennes et fondations publiques et privées avait mis en place ce projet pilote d’appui au développement local durable «les routes des ksour» qui touche les quatre wilayas du Sud. D’un coût estimé à deux millions de dollars, le projet impliquera dans toutes ses phases, d’une durée de trois ans (2005-2008), les acteurs locaux et mettra en œuvre une pédagogie active basée sur une approche participative (formation action) dans les différents domaines du projet.
Le projet vise également, selon certains participants cités par l’APS, «à renforcer les capacités des acteurs locaux à sauvegarder, réhabiliter et revitaliser le patrimoine culturel et le milieu naturel oasien de leurs régions et à développer l’économie locale». Les expériences de certains ksour en matière de protection, de préservation et de mise en valeur du patrimoine bâti ainsi que les systèmes hydrauliques ancestraux tels que les foggaras du Touat et du Gourara et le partage des eaux du M’Zab classés «patrimoine de l’humanité» seront présentées lors de ces travaux. Haut lieu d’architecture traditionnelle et important site touristique, la vallée du M’Zab, qualifiée de «leçon d’architecture» par le célèbre architecte André Raverau, a été édifiée dans le Sud sous forme de ksour pour une vie communautaire respectueuse de la structure sociologique des habitants avant d’être classée comme patrimoine mondial par l’Unesco en 1982.
En marge de cet atelier, les participants auront droit à des visites guidées programmées en leur honneur à travers les différents ksour de la vallée du M’Zab.
[ source ]
Synthèse de Fella Bouredji
La Tribune, éditions du 15 Juin 2008
# Administrateur | 12/06/2008 | Tourisme
Agences de tourisme : Rencontre entre opérateurs à Tunis
Elle permettra, en outre, aux deux parties, d’engager une réflexion pour la mise en place d’un protocole d’accord de coopération, notamment dans le domaine de l’élaboration d’une offre touristique commune, les mécanismes de promotion et de distribution sur les différents marchés ciblés. Elle a pour objectif d’offrir les meilleures conditions d’accueil possible en direction du flux touristique algérien, en voyage organisé, par l’amélioration de la prestation touristique fournie.
Les Algériens occupent désormais, avec 981 000 visiteurs, la troisième position en nombre d’entrées en Tunisie. Ils sont devancés uniquement par les Libyens et les Français. Mais si les Libyens séjournent essentiellement (+ 90%) dans des habitations louées, plus de 300 000 Algériens (> 30 %) ont séjourné dans des hôtels touristiques en 2007. Ce marché est si prometteur que l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) multiplie les campagnes de charme en organisant des workshops en Algérie même et des journalistes algériens, minutieusement choisis, sont invités régulièrement pour découvrir la Tunisie. Alors que notre pays traversait la décennie noire, la Tunisie a su à travers son slogan « terre de sérénité » capter une grande clientèle internationale et algérienne. Si le défi pour les Tunisiens est de continuer à surfer sur cette vague de succès, il ne faut pas oublier que pour les Algériens il est question de faire le bond d’un pays émetteur à un pays récepteur. Dans ce cadre, les agences de voyages doivent jouer un rôle de premier plan. « L’agence doit faire de l’argent, des bénéfices et des profits, c’est normal ; mais elle doit aussi servir la destination Algérie et le tourisme national en général. Elle doit également être fidèle à ses engagements et se rapprocher des normes et des standards internationaux », avait déjà déclaré Cherif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme. Il faut le reconnaître : la majorité des agences gravite autour du produit Omra où il y a, en effet, une forte demande, et aussi de la billetterie aérienne. L’agence doit apporter des conseils et des suggestions de nature à permettre de choisir en toute connaissance de cause, et proposer une gamme de produits et de services compétitifs et de qualités élaborés par des fournisseurs compétents et sélectionnés pour leur sérieux.
[ source ]
Par Kamel Benelkadi
El Watan, Edition du 12 Juin 2008
# Administrateur | 05/06/2008 | Tourisme
L’aéroport d’Alger se dote d’un site Internet à la veille de la saison estivale.

www.aeroportalger.dz.
# Administrateur | 05/06/2008 | Tourisme
Trois millions de vacanciers attendus
Le plus grand afflux des estivants à Oran aura lieu durant les mois de juillet et d’août prochain, avec un nombre attendu de trois millions de personnes, selon des sources proches de la direction du Tourisme de la wilaya. Ce chiffre indiciel renseigne sur les efforts déployés par les services compétents chargés de l’accueil et de l’orientation des vacanciers, dont le chiffre avoisinerait les 9 000 personnes quotidiennement. « Nous avons mis à la disposition des émigrés une desserte de 6 avions par jour qui pourront les transporter jusqu’à l’aéroport d’Es Sénia, appelé à connaître un afflux des vacanciers à partir de la deuxième moitié de ce mois de juin », nous indique-t-on au niveau de l’aéroport international d’Oran. Des mesures d’accueil exceptionnelles ont été prises par les responsables, de même que les formalités douanières et policières ont été assouplies. Au niveau du port d’Oran, trois rotations en provenance d’Alicante et de Marseille seront effectuées tous les jours.
RENFORCEMENT DES CAR-FERRIES
« Grâce à l’introduction de nouvelles mesures en matière d’accueil, nous éviterons à nos compatriotes émigrés les tracasseries bureaucratiques auxquelles ils étaient confrontés jusqu’ici », estime-t-on au niveau de l’inspection principale des douanes du port d’Oran. Entrée en vigueur au début de mois de juin, la mesure d’assouplissement des formalités douanières est à même de faciliter les procédures de débarquement et d’embarquement à plusieurs milliers d’émigrés attendus au niveau du port d’Oran. Le renforcement des car-ferries par les compagnies algériennes et étrangères de navigation permettra à des dizaines de milliers d’émigrés de voyager dans de meilleures conditions. Selon un responsable des services des douanes, une convention signée entre l’ENMTV et les services des douanes contribuera à favoriser l’introduction du titre de passage de douane (TPD), un document officiel tant redouté par les émigrés. Par ailleurs, des aires de passage destinées aux familles nombreuses motorisées sont mises à leur disposition. Dans ce contexte, un couloir vert destiné aux personnes âgées et malades a été aménagé dans l’aire de débarquement du port à l’effet d’alléger les formalités d’usage. En 2007, les services des douanes avaient recensé 60% de passagers en provenance de France et d’Espagne, lesquels ont transité par le passage « spéciale famille » et 40% des voyageurs ont franchi le couloir « rouge », une zone douanière destinée à débusquer certains émigrés qui n’hésitent pas à transgresser la réglementation en vigueur.
[ source ]
Par A. Br.
El Watan - Edition du 05 Juin 2008
# Administrateur | 02/06/2008 | Tourisme
Plan qualité tourisme
L’Algérie fait appel à l’expérience française
L’Algérie veut profiter de l’expérience française pour redorer le blason du tourisme algérien et le faire sortir de sa léthargie. «Cela fait deux ou trois décennies que l’Algérie a rompu avec les standards internationaux en matière de qualité et nous voulons y revenir en apprenant auprès des autres et notamment ceux qui disposent d’un savoir-faire hautement reconnu en matière de tourisme, à l’image des Français», a affirmé Cherif Rahmani. Il intervenait, hier, à l’hôtel Hilton à Alger, à l’occasion de la signature de contrats de performance entre son département et cinquante opérateurs de l’hôtellerie, du tourisme et des voyages.
Pour ce faire, deux bureaux d’étude français spécialisés dans le domaine, Maison France et ODIT (Observation, développement, ingénierie touristique) vont apporter une assistance technique à l’ensemble des opérateurs adhérant au plan qualité tourisme Algérie, a-t-on annoncé. Le jeu en vaut vraiment la chandelle, selon Rahmani, car le positionnement durable de la destination Algérie au niveau des marchés internationaux des voyages repose sur la labellisation de l’offre touristique dans le cadre du plan qualité tourisme Algérie.
A ce titre, les directeurs des deux organismes français ont affirmé qu’ils vont accompagner les opérateurs signataires des conventions de performance et d’engagement dans la démarche qualité. Il faut savoir à ce propos que l’ODIT est un organisme de notoriété mondiale spécialisé dans les études, les expertises et le développement touristique en général. Il est appelé à l’avenir à prêter une assistance technique au ministère du Tourisme dans le cadre de la mise en œuvre du plan qualité tourisme Algérie. Il sera question de «la définition des procédures et mécanismes de mise en œuvre du PQTA, de l’affichage des objectifs de la démarche et de la fixation des engagements, de l’identification des partenaires». Il s’agira aussi de «l’évaluation des engagements des professionnels, de la certification, de la formation et de l’élaboration des cahiers des charges». Ces contrats d’engagement et de performance «volontaires» ont été signés entre le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme et une cinquantaine d’hôtels, de restaurants et d’agences de voyages répartis à travers différentes régions du pays. Il s’agit, entre autres, des hôtels Sofitel, Mercure, Aurassi, El Djazaïr, Sheraton d’Oran, du centre de thalassothérapie de Sidi Fredj…
A cette occasion, Cherif Rahmani a souligné que le plan qualité tourisme Algérie vise essentiellement au regroupement de l’ensemble des professionnels du tourisme qui s’engagent volontairement dans une démarche de qualité attentive aux exigences des marchés et répondant aux motivations et besoins nouveaux des consommateurs dans ce domaine. Cette cinquantaine de contrats d’engagement «volontaires» fait suite à une action similaire qui a touché
plusieurs hôtels, à l’image du Hilton Alger, du Sheraton et du Safir Mazafran.
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Par Amel Bouakba
Photo : APS
La Tribune, édition du 02 Juin 2008
# Administrateur | 02/06/2008 | Tourisme
Établissements touristiques
Parfois un simple sourire enchanteur peut suffire pour attirer la sympathie d’un étranger, d’un touriste. A contrario, une mauvaise mine, un haussement de ton ou un regard oblique suffisent également pour que le même étranger et le même touriste vous dise adieu ! C’est que les « lois » du tourisme sont à ce point radicales, décisives… Et à l’heure où ce secteur stratégique à très forte valeur ajoutée balbutie encore en Algérie, le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Cherif Rahmani, semble avoir compris l’enjeu de ces petits gestes et ces petits soins qui font toute la différence. Qui mieux que les gérants des hôtels, des restaurants, des maisons de vacances et des agences de voyages pour s’imprégner du « know how » (savoir-faire) en cours dans les plus grandes destinations touristiques au monde ! Hier, à l’hôtel Hilton, Cherif Rahmani a arraché le paraphe à 50 opérateurs de l’hôtellerie, du tourisme et des voyages qui s’engagent dans un contrat de performance avec son département. Ces contrats d’engagement, qui sont certes volontaires, mettent les concernés dans la position d’agir sous peine de perdre les étoiles… Les opérateurs ainsi répertoriés sont désormais soumis à un contrat de performance sur la qualité des prestations qu’ils offrent dans leurs établissements respectifs. Aussi bien les hôtels, les agences de voyages que les maisons de vacances et autres restaurants, les propriétaires engagés dans le plan qualité tourisme Algérie (PQTA) devront se mettre à niveau. « Nos meilleurs atouts touristiques, ce sont nos hommes et nos équipements ! », a souligné Cherif Rahmani.
Il a expliqué aux opérateurs concernés que l’Etat, conformément à ce contrat, leur prêtera assistance et soutien et participera activement à la promotion de leurs produits touristiques. En contrepartie, les pouvoirs publics veilleront à l’application stricte du plan qualité via des bureaux d’études qui seront dépêchés pour constater de visu la qualité des prestations. Les opérateurs engagés auront également à leur disposition des conseillers territoriaux pour les orienter. Pour Therry Baudier, directeur général de Maison France, le plan qualité vise à « placer la destination touristique sur une orbite internationale et assurer l’attractivité et l’offre des prestations ». Le directeur général de l’ODIT-France, Christian Mantei, a affirmé, quant à lui, que son organisme apportera une « assistance technique » au ministère pour accompagner l’ensemble des acteurs dans la réalisation d’un plan qualité et marketing. Au total, ce sont près de 200 établissements hôteliers et touristiques qui se sont officiellement engagés dans la démarche qualité. Et pour obtenir leur certification Iso, ces derniers devront faire leurs preuves au comptoir, dans la cuisine, au restaurant et même dans les couloirs… Mais à voir l’incroyable cohue et autres coups de coude hier dans le restaurant de l’hôtel Hilton à l’heure du déjeuner, on est tenté de dire que Cherif Rahmani aura du pain sur la planche. Nos honorables hôteliers ont vite oublié le plan qualité pour se concentrer sur celui de la quantité…
[ source ]
Par H. M.
El Watan, édition du 02 Juin 2008
# Administrateur | 29/05/2008 | Tourisme

Le billet d’avion comme on le connaissait, cartonné, rectangulaire et beaucoup trop grand, sera définitivement supprimé le 1er juin prochain par les 240 compagnies membres de l'Iata, l'association internationale du transport aérien, qui assure 94% des vols dans le monde. Le billet électronique va se généraliser.
Pour s'enregistrer à l'aéroport, on ne devra donc que présenter une pièce d'identité et donner son numéro de réservation. L'Iata affirme que ce changement permettra aux compagnies d'économiser près de deux milliards d'euros.
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Par 20Minutes.fr, éditions du 29/05/2008 - 11h47
# Administrateur | 26/05/2008 | Tourisme
Sensibiliser les organismes à venir investir dans le tourisme dans le grand Sud
Une campagne nationale de sensibilisation sera lancée "prochainement" en direction des organismes afin de les sensibiliser à venir investir dans le domaine du tourisme dans le grand sud, a annoncé avant-hier à Djanet (460 km de la ville d'Illizi) le secrétaire général de l’Académie de la société civile, M. Ahmed Chena.
"Les torchères des régions pétrolières du grand sud ne brûleront pas éternellement, aussi d’autres secteurs économique tels que l’agriculture et le tourisme et d’autre secteurs de services sont biens préparés pour prendre la relève de l’après pétrole", a-t-il indiqué dans ce sens lors d'une conférence animée à la salle le "Tassili" de Djanet.
Pour mettre en relief les activités touristiques de cette région du sud-est du pays, connue par ses nombreux sites touristiques et endroits naturels et historiques, il sera fait appel, a souligné M. Chena, à des noms connus du monde du tourisme et artistique.
Le SG de l’Académie de la société civile, a estimé nécessaire l’élargissement du partenariat avec les différentes entreprises d’investissement en vue de répondre aux préoccupations des jeunes et l’amélioration des conditions de vie des habitants de cette région à travers la lutte contre le phénomène du chômage.
Par ailleurs, M. Chena, à indiqué dans ce cadre que des journées d’études et des conférences sur les opportunités d’investissement dans les régions du Grand Sud seront organisées prochainement dans plusieurs wilayas.
Ces manifestations seront ouvertes à tous les spécialistes et experts, et leurs recommandations seront soumises aux parties concernées, a-t-il soutenu.
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24-05-2008 à 21:48 EL MOUDJAHID
# Administrateur | 21/05/2008 | Tourisme
UN ÉVÉNEMENT NAUTIQUE INÉDIT
Des voiliers accosteront à Alger
Un événement inédit. La capitale sera la destination d’une course de voiliers cet été. Intitulée «Marseille-Alger Cup 2008», la régate reliant Marseille à Alger se déroulera du 29 juin au 5 juillet prochain. Les Algérois assisteront en live, pour la première fois, à un spectacle unique du genre. Une trentaine de voiliers accosteront la baie d’Alger.
Venant de plusieurs pays européens et non européens, les amateurs de sport nautique vont traverser les eaux algériennes. Départ de Marseille le 29 juin, l’arrivée à Alger est prévue pour le 2 juillet prochain. Pendant trois jours entiers, le littoral algérois aura droit à un nouveau look. Des voiliers de différentes couleurs viendront remplacer les navires de marchandises pour offrir au public un spectacle exceptionnel. Afin de promouvoir l’échange des cultures entre la ville phocéenne et la médina d’Alger, un programme d’animation varié est au menu. Exposition, soirées artistiques, visites guidées, sont autant d’activités attendues. Marseille et Alger seront appelées à mettre en valeur leur patrimoine historique et culturel et même culinaire. Partenaires dans ce projet, les deux villes se sont engagées à contribuer à la réussite de l’événement. Elles seront à la une de l’actualité sportive nautique cette année. L’événement sera retransmis directement par la chaîne France 3 et Radio internationale. Pour sa première édition, Marseille-Alger Cup semble déjà susciter l’intérêt des navigateurs, qui ne connaissent pas les côtes algériennes, autant que celui du public qui ne manquera pas ce rendez-vous exceptionnel. Une occasion se présente pour les Algériens fans de ce sport, surtout qu’ils pourront découvrir les différents types de voilier. Jamais, l’Algérie n’a eu la chance de connaître un tel rendez-vous.
Cette initiative est organisée par l’Association Méditerranée et Régates (Amer) et le cercle nautique et touristique du Lacydon (Cntl), avec la participation de la ville de Marseille et celle d’Alger. La manifestation veut se distinguer des traditionnelles compétitions nautiques. Elle s’inscrit dans la continuité des échanges humains, culturels, touristiques et commerciaux entre les deux rives. Elle est à la fois porteuse et reflet de l’esprit de ce projet puisqu’elle regroupe des ressortissants des deux pays. «Nous voulons faire de cet événement un "trois en un", c’est-à-dire, une course à caractère sportif, culturel et touristique», affirme Brahim Djelouadji, l’un des promoteurs de ce projet. L’objectif recherché, selon lui, étant d’inscrire l’Algérie dans les annales du sport nautique, faire découvrir la destination Algérie et surtout promouvoir sa culture en dehors des frontières. Professionnel dans le domaine du tourisme, cet opérateur installé à Marseille souhaite faire de l’Algérie une escale incontournable pour les touristes étrangers. «A travers cette course, nous voulons donner un nouveau regard sur l’Algérie, raffermir les liens qui unissent ces deux zones de population et développer les échanges économiques et les projets de coopération entre la France et l’Algérie, entre l’Europe et l’Afrique», explique cet enfant du pays. L’esprit du projet est d’aller au- delà de la mise en place d’un événement qui serait uniquement sportif et ponctuel. L’intérêt, explique-t-il, est d’assurer la continuité des échanges et autres coopérations déjà existantes entre les deux villes. Ainsi, que d’offrir de bonnes potentialités de support pour les entreprises privées de toutes tailles, engagées ou intéressées par un développement de leurs activités de part et d’autre de la Méditerranée, notamment dans le domaine du tourisme. Malgré son cachet sportif, la course des voiliers va donner un nouveau souffle aux relations entre les deux villes méditerranéennes. Ainsi, l’Algérie inscrira son nom dans la scène nautique.
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L'Expression - Edition du 21 Mai 2008
# Administrateur | 21/05/2008 | Tourisme

L’EGTT a ainsi signé un contrat de performance touristique avec le ministère de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Environnement (MATTE), dans le but d’assurer une meilleure qualité de services. Plusieurs points figurent dans la feuille de route de l’EGTT, une opération qui est autofinancée par l’entreprise sans aucun apport financier extérieur. Pour offrir une nouvelle gamme de services et améliorer sa situation financière et sociale, l’EGTT a entrepris des contacts avec les institutions concernées pour proposer des séjours promotionnels selon des formules connues en faveur des enfants des hôpitaux et des personnes âgées. La saison estivale dans les complexes exige une vigilance accrue et une attention particulière. Durant les deux mois de l’été, les trois complexes touristiques (Matarès, Corne d’Or et le CET) accueillent quotidiennement 10 000 visiteurs. Les six prochaines saisons estivales seront marquées par la « présence » du mois de Ramadhan. Comme cette année le mois de Ramadhan est attendu pour le début de septembre, il y aura certainement un manque à gagner. Ce sera idem pour les prochaines saisons, où le mois sacré coïncidera avec les périodes de vacances. Devant cette situation, les gestionnaires de l’EGTT ne veulent pas être pris de court et tentent déjà de trouver les meilleurs moyens qui permettront de prendre en charge ce manque à gagner. « Nous voulons devenir une entreprise citoyenne qui s’inscrit dans le cadre du programme de développement durable par la préservation de notre environnement naturel », déclare Alouni Abdelkader, le DG adjoint de l’EGTT. « Notre entreprise est astreinte à introduire en priorité la dimension locale, en proposant des offres encourageantes aux artisans et artistes de la région, en vue de développer la culture et l’artisanat de la région, tout en laissant la porte ouverte aux artistes et artisans des autres wilayas du pays, notamment ceux du grand Sud », dira encore notre interlocuteur. La mission s’annonce ardue. Les mauvais réflexes à l’intérieur des complexes touristiques sont difficiles à faire disparaître d’une part, et d’autre part, les populations et les institutions locales doivent s’impliquer entièrement dans la mise en œuvre de la culture du tourisme, un gisement de richesses et de création d’emplois qui reste inexploité.
La construction de l’école supérieure du tourisme à Tipaza et d’autres infrastructures à proximité des complexes de l’EGTT constituent un atout supplémentaire pour mieux appréhender l’avenir du secteur du tourisme. L’insuffisance du nombre de gares routières, l’anarchie et l’insécurité qui règnent dans ces lieux ont rendu complexe la situation de l’activité des transports des voyageurs. Le chef-lieu de wilaya, qui ne dispose même pas d’une gare routière, bénéficiera cette année d’une infrastructure principale implantée à proximité du stade communale à l’ouest de la ville, tandis qu’une demande de réalisation d’une seconde gare routière a été introduite afin de l’implanter à proximité du futur pôle universitaire et de l’hôpital de 120 lits, prévus à l’est de Tipaza. Néanmoins, le problème de gestion des gares routières demeure posé, même les « cahiers des charges » ne sont pas respectés. Fouka, Douaouda et Bou Ismaïl, des localités importantes, ont bénéficié des crédits pour réaliser leurs gares routières.
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El Watan - Edition du 21 Mai 2008
# Administrateur | 19/05/2008 | Tourisme
L'Algérie et la France ont signé, en marge des travaux de la seconde conférence des ministres du Tourisme des pays du dialogue 5 5 qui s'est clôturée vendredi à Ajaccio (Corse), deux contrats d'assistance technique ciblant respectivement le Plan qualité et la stratégie marketing du tourisme algérien. Le premier contrat, signé avec le groupe public français Observation, Développement et Ingénierie touristique (ODIT), en présence du ministre de l'Aménagement du territoire, de l'Environnement et du Tourisme, M. Chérif Rahmani, et du secrétaire d'Etat français chargé du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services, M. Hervé Novelli, «se rapporte à la réalisation d'un appui à la démarche qualité et la mise en oeuvre opérationnelle du Plan Qualité Tourisme Algérie», a indiqué la délégation algérienne. Le deuxième contrat «a trait à la mise en oeuvre de la stratégie marketing du tourisme algérien au service de l'image et la destination algérienne». Ce second contrat comporte «l'expertise du potentiel de développement du tourisme algérien, l'appui à la définition de la stratégie marketing ainsi que le concept et l'identification des supports de marketing de la destination Algérie (Internet, presse, média, TV généraliste et spécialisée)». «Les deux projets s'inscrivent dans le cadre de l'amorçage du tourisme en Algérie, axe stratégique du schéma directeur d'aménagement touristique adopté par le gouvernement algérien», a précisé la même source. La deuxième conférence des ministres du Tourisme des pays du dialogue 5 5 s'est tenue les 15 et 16 mai 2008 à Ajaccio, portant sur l'examen de trois thèmes dont le tourisme culturel, le tourisme nautique et le projet d'Union pour la Méditerranée. Les travaux de cette conférence ont débouché sur la «Déclaration d'Ajaccio» soulignant «l'importance du tourisme culturel comme outil de valorisation de patrimoines prestigieux matériels et immatériels», «l'élaboration de programmes touristiques communs», la mise en place d'»un portail touristique méditerranéen assurant les fonctions d'inventaire, de veille, d'information et de promotion des destinations touristiques», et la mise en réseau des instituts de formation professionnelle dans le secteur du tourisme des pays des 5 5, en vue de favoriser l'émergence d'un tourisme de qualité avec, comme tête de pont, l'Ecole Supérieure de Tourisme de Tipaza. La troisième conférence 5 5 du tourisme aura lieu en 2010 au Maroc.
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Le Quotidien d'Oran - Edition du 18 Mai 2008
# Administrateur | 16/05/2008 | Tourisme
La seconde édition du rallye-raid des Harley Davidson a pris fin mardi soir. La cinquantaine de bikers de six nationalités, ainsi que l’équipe d’assistance technique et les sponsors, invités à une soirée suivie d’un défilé de mode à l’hôtel El Djazaïr, ont exprimé leur satisfaction quant au bon déroulement du raid sur une distance de plus de 3500 km.
Lors de la conférence de presse, Rayan Fezouine, patron de Jade Voyage, a tenu à remercier tous ceux qui ont participé à la réussite de cette deuxième édition, à commencer par le président de la République, qui a parrainé cette édition, ainsi que son ministre de l’Environnement, de l’Aménagement du territoire et du Tourisme, M. Chérif Rahmani. Le conférencier ajoutera que le pari de faire profiter les touristes étrangers des paysages féeriques de l’Algérie profonde a été atteint dès lors que l’ensemble des bikers ont été émerveillés par les dunes, les ergs et les sites naturels que recèle notre pays. Abondant dans le même sens, Jean- Marc Chapel, patron du « Le Grand Run », surnommé également « le général », déclare que, contrairement à la précédente édition, toutes les autorisations et les facilités ont été accordées par les plus hautes instances du pays, ce qui prouve qu’il existe une volonté de booster le tourisme saharien en Algérie et d’améliorer son image auprès des touristes étrangers. Le conférencier n’ a pas mâché ses mots en qualifiant certains hôtels-relais, au sud du pays, d’infects et de pourris. Il donnera comme exemple un hôtel situé à Aïn Sefra, où les chambres ne sont pas climatisées et la piscine vide en cette période de l’année. Et de préciser que l’accueil et les prestations de service sont très importants et qu’ils sont chez nos voisins marocains et tunisiens de très grande qualité. « Il n’y a, à notre avis, que l’hôtel Kerdada, à Bou Saâda, qui est très accueillant. » Jean-Marc Chapel certifiera qu’il est prêt à ramener, pour la prochaine édition, pas moins de 120 motards, à condition que toutes les conditions soient réunies pour les accueillir, comme les bivouacs, indispensables dans de pareilles balades touristiques au Sahara. Le record détenu par la dune de Merzouga, au Maroc, considérée comme la plus haute d’Afrique, vient d’être battu par nos dunes qui dépassent, pour certaines, les 200 et 250 mètres de hauteur. « Vous avez le plus beau désert au monde et vous pouvez en être fiers. Ce qu’il vous faut, c’est améliorer les prestations de service et offrir des services de qualité afin que le touriste puisse découvrir les traditions des régions qu’ils visitent. » Pour la prochaine édition, il est prévu un raid des Harley Davidson, allant de la capitale algérienne, en passant par la Tunisie voisine et puis la Libye puis retour vers Alger par la côte. Il est utile de préciser que cette deuxième édition du raid des Harley Davidson a été sponsorisée par Nissan Algérie, Sonatrach, Samsung, Naftal, la SNV ainsi que la Fédération nationale des sports mécaniques présidée par Hamid Sidi Saïd. Le rallye des Colombes devra se tenir, selon Sidi Saïd, le 19 juin prochain.
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El Watan - Edition du 15 Mai 2008
# Administrateur | 13/05/2008 | Tourisme
TOURISME
L’Etat investira 32 milliards de dinars
Le département de Chérif Rahmani vient de signer des contrats de réalisation d’hôtels et de restaurants avec 111 investisseurs nationaux, porteurs de projets touristiques.
La destination Algérie suscite un intérêt grandissant de la part des promoteurs nationaux. Ces investisseurs comptent réaliser de nouveaux projets touristiques, hôteliers et de loisir. Ces projets sont répartis sur différents pôles d’excellence touristiques (POT) qui sont au nombre de six. Dans ce cadre, le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Chérif Rahmani, a présidé hier à Alger une cérémonie de signature de contrats de partenariat avec une centaine de nouveaux investisseurs nationaux porteurs de projets touristiques. Il s’agit là, d’une 2e tranche de contrats de réalisation de projets d’hôtels.
Ainsi, pour le pôle d’excellence touristique nord-est qui englobe 12 wilayas, il y aura 32 projets. Le nord-centre qui comprend 8 wilayas bénéficie de 33 projets. Le nord-ouest qui inclut 8 wilayas également va porter 27 projets. En ce qui concerne le sud-est, sur 5 wilayas, il aura 14 projets. Pour le sud-ouest et ses 3 wilayas, 4 projets ont été retenus. Enfin, un seul projet est retenu pour le Tassili-N’ajjers.
Cette opération par le biais de laquelle seront initiés 113 projets dont 5 de classe 5 étoiles, aura une capacité additionnelle de 11.000 lits. Elle va générer environ 16.000 emplois. Quant au chiffre d’affaires prévisionnel, il est de l’ordre de 6 milliards de DA. S’agissant du coût prévisionnel global d’investissement, il s’élève à 32 milliards de DA. Au titre de ce partenariat, les investisseurs concernés s’engagent à mobiliser les moyens de financement nécessaires à la réalisation de leur projet dans les délais souscrits. Ils vont veiller au respect des lois et règlements relatifs aux normes d’urbanisme, de l’environnement et de la qualité. Ils sont tenus de faciliter l’accessibilité aux établissements touristiques et hôteliers. En contrepartie, les pouvoirs publics apporteront un accompagnement aux investisseurs dans divers domaines, entre autres, la formation des personnels en gestion. Cette formation inclut également le domaine de la démarche Plan qualité tourisme Algérie. Ils vont les aider dans l’insertion de leurs établissements dans les circuits touristiques. Ces établissements qu’ils veulent proposer aux marchés nationaux et internationaux.
A souligner que l’ensemble des investisseurs concernés disposent d’assiettes foncières. Toutefois, le ministre en charge du secteur a appelé les banques à être «plus souples quant à l’octroi des crédits». Dans ce sens, il est prévu, la signature d’autres contrats avec la Banque nationale d’Algérie (BNA), la Banque algérienne de développement rural (Badr), le Crédit populaire d’Algérie (CPA), ainsi que la compagnie aérienne Air Algérie pour baisser ses tarifs.
Pour rappel, cette initiative s’inscrit dans une démarche partenariale fondée sur une confiance partagée et des engagements mutuels du public et du privé. Une telle opération vient s’ajouter à une première opération similaire concrétisée récemment par la réalisation de 82 projets touristiques pour une capacité de près de 6000 lits, devant générer plus de 7400 emplois.
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L'Expression - Edition du 13 Mai 2008
# Administrateur | 13/05/2008 | Tourisme
Blanche Algérie au service de la propreté des plages
Vingt-six MDA (millions) seront consacrés au financement des chantiers de nettoyage des plages durant la saison estivale. Ces derniers, qui sont ouverts au titre du dispositif Blanche Algérie, créeront quelque 90 emplois temporaires au profit des jeunes chômeurs.
Signalons que 10 plages du littoral annabi sont concernées par ces chantiers. Néanmoins, celles qui enregistrent une forte fréquentation d’estivants seront les plus ciblées par ce dispositif. A titre d’exemple, la plage Rizzi Amor sera prise en charge par deux ateliers. Par ailleurs, 200 jeunes ont été embauchés dans ce même cadre. Outre la récupération des déchets solides, ces jeunes activent au niveau de la réparation mécanique, l’entretien des espaces verts et la protection des places publiques. Le dispositif en question vise à créer des emplois au profit des jeunes chômeurs dans le cadre de la mise en place de coopératives susceptibles de développer un travail de proximité pour la sauvegarde de l’environnement, et par là même lutter contre l’apparition de maladies résultant de la détérioration du milieu. Ces nouveaux chantiers, vont-ils améliorer la propreté des plages ou seront-ils tout simplement des coopératives écrans ? L’expérience menée dans ce cadre l’année précédente a enregistré des limites eu égard à l’absence d’hygiène et de propreté constatée sur certaines plages, notamment celles de Sidi Salem, d’El Katara et La Caroube.
[ source ]
El Watan - Edition du 13 Mai 2008
# Administrateur | 12/05/2008 | Tourisme
Les touristes à destination de l’Algérie qui choisissent Aigle Azur se verront proposés des billets d’avion à prix réduits.
Aigle Azur relie l'Algérie et la France. Grâce à un important accord de partenariat, considéré comme le premier du genre en Algérie, conclu hier à Alger entre le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, M. Cherif Rahmani, et le président-directeur d’Aigle Azur, M. Arezki Idjerouidene, cette compagnie aérienne procédera, dès l’été prochain, à une réduction significative de ses tarifs vers l’Algérie. Les deux parties ont également convenu d’une baisse des prix des billets d’avion sur cette compagnie à partir de la prochaine saison estivale au profit des touristes étrangers ou des algériens résidant à l’étranger. Cette convention intervient dans une phase ou le département du tourisme annonce un plan de développement du secteur dans le cadre d’une stratégie de promotion touristique de la destination Algérie. Aigle Azur, pour sa part, compte y jouer un rôle de première importance.
Dans son intervention lors de la cérémonie protocolaire de signature de cet accord de partenariat, le ministre a indiqué que les services d’hôtellerie et de restauration et autres structures sont appelés à revoir leurs prix afin de pouvoir concurrencer les pays voisins et attirer le maximum de touristes, sans oublier, bien sûr, la nécessaire amélioration des prestations de service. Pour sa part, le PDG d’Aigle Azur a exprimé sa satisfaction quant à l’accord de partenariat conclu et a promis des prix concurrentiels « très bas » pour encourager les touristes à investir notamment le nord du pays car, a souligné M. Idjerouidene, « depuis l’année 2001, Aigle Azur a triplé le nombre de ses sièges vers le Sud algérien, alors que le Nord reste encore très peu prisé ». Et d’e conclure : « Nous mettrons en place des tarifs très intéressants qui ne feront qu’encourager notamment les Algériens vivant à l’étranger à découvrir leur pays. »
[ source ]
# Administrateur | 11/05/2008 | Tourisme
Promotion touristique : Maison Algérie s’installe à Paris
Un contrat de partenariat entre le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme et la compagnie aérienne Aigle Azur a été signé hier à Alger dans le cadre de la promotion de la destination Algérie.
Cherif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, a mis en exergue le fait que le tourisme mondial est de plus en plus soumis à une compétition et à une concurrence féroce auxquelles se livrent les pays pour gagner de nouvelles parts de marché. Cette situation ne s’accommode plus du développement d’actions de promotion à distance ou par intermittence, mais exige une implantation et une présence effective dans les marchés à fidéliser. C’est pour cette raison qu’il a été décidé d’ouvrir les premières représentations de la Maison Algérie à Paris. Le ministre donne des détails : « Il faut un personnel professionnel, ouvert et convivial qui exprime l’image et le sourire de la Méditerranée. Il est essentiel d’avoir un budget ad hoc pour financer le marketing, la communication et l’attractivité de la destination Algérie. Il faut s’apesantir sur le produit d’appel, le Sahara, le Sud et les oasis pour donner cette image attractive et labeliser les acteurs qui vont représenter l’Algérie. » Il annonce : « Nous allons installer dans les prochains jours une cellule de production pour déterminer la démarche, définir le concept et le bureau d’études qui doit nous accompagner et définir les règles d’architecture et la décoration. » Pour améliorer l’image, la notoriété et la signature Algérie, il faut utiliser diverses déclinaisons : internet, la presse et la télévision spécialisée et généraliste. Le ministre reconnaît que « les années de feu, de violence et de terrorisme aveugle ont conduit l’Algérie à se retirer petit à petit des marchés touristiques pour s’occuper d’un problème crucial : ramener la paix. Aujourd’hui, il est question de redémarrage et d’un retour sur la scène internationale ». Le ministre ajoute : « Lorsque le touriste désire aller vers une destination, il faut qu’il trouve l’information, il la trouvera sur internet, mais certains préfèrent aller vers cette destination, la humer, vivre dans une ambiance, préfigurer le milieu et l’environnement et capter les émotions. Notre projet, c’est de faire de l’Algérie une terre d’accueil et non pas une terre de risques. » Arezki Idjerouidène, PDG de la compagnie Aigle Azur, a souligné : « On doit aller vers le touriste et non l’inverse. La présence de la Maison Algérie à Paris, grande capitale européenne, est extrêmement importante. Sa mission est de faire connaître l’Algérie, la faire aimer mais surtout construire un capital sympathie. » Il reconnaît que le tourisme se développe dans le Sud (Tamanrasset et Djanet) depuis 2001, car « Aigle Azur a quadruplé les sièges offerts. Par contre, le Nord, il faut être honnête, est très peu développé ». Il s’engage à « donner des tarifs intéressants pour encourager les touristes à venir et aux jeunes émigrés qui n’ont souvent jamais connu l’Algérie. J’espère que les hôteliers suivront ». Au cœur de la Méditerranée, l’Algérie offre un formidable potentiel touristique trop souvent méconnu. Pourtant, cette destination est bien plus proche qu’on ne le pense : à peine deux heures de vol depuis les principales villes européennes.
[ source ]
# Administrateur | 07/05/2008 | Tourisme
Bourse méditerranéenne du tourisme : L’Algérie à Tunis
L'Algérie prendra part du 8 au 10 mai à Tunis à la Bourse méditerranéenne du tourisme, a indiqué l'Office national de tourisme (ONT) dans un communiqué
La Bourse méditerranéenne du tourisme se veut "une vitrine de l'offre touristique méditerranéenne" et "une occasion d'échanges et de rencontres pour les opérateurs et les professionnels du tourisme des différents pays de la Méditerranée", précise la même source.
L'édition de cette année sera marquée par "une bonne participation internationale", avec plus de 120 exposants de 12 pays dont le Liban, la Turquie et La Mauritanie qui participent pour la première fois, en vue de faire connaître leurs produits touristiques et d'établir des relations d'affaires et de partenariat, souligne l'ONT.
Cette manifestation, qui est à sa 14e édition, est organisée chaque année par la revue touristique spécialisée "Tourisme infos", précise-t-on.
Un séminaire sur le "e-tourisme" et une table ronde sur "le transport aérien et les nouveaux modes de tarification" seront organisées en marge de cette rencontre.
[ source ]
par EL MOUDJAHID - 06-05-2008 à 21:40
EL MOUDJAHID - Edition du 7 Mai 2008
# Administrateur | 07/05/2008 | Tourisme

Pas moins de cinquante-trois motards, à bord de leurs Harley Davidson, sont arrivés hier matin au port d’Alger.
Donnant le coup d’envoi à la deuxième édition du raid rallye des motos de légende américaine, ces bikers, de six nationalités différentes, se sont dirigés, après les formalités douanières, au show-room du concessionnaire Nissan Algérie des Pins maritimes, sponsor majeur de cette manifestation. D’ailleurs, un X-Trail 4x4 et un Pick-up Armada « habillés » ont pris part à ce raid. Des tee-shirts et des casquettes à l’effigie de la marque automobile japonaise ont été offerts aux motards. Organisée par Jade Voyage, en collaboration avec le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, cette deuxième édition devrait être une réussite dès lors que le nombre de participants a doublé par rapport à la précédente édition. Selon Rayan Fezouine, patron de Jade Voyage, il y a même un biker algérien résident au Sénégal qui participe pour la première fois. « Cela dénote que l’intérêt pour l’Algérie grandit d’année en année au sein de la communauté des motards en particulier et des touristes en général », poursuit notre interlocuteur. Rayan Fezouine, qui devra fêter son mariage « traditionnel » aujourd’hui même à Ghardaïa (600 km au sud d’Alger), ajoute vouloir à travers ce raid faire découvrir la beauté des paysages de l’Algérie aux touristes étrangers et profiter du beau soleil du grand Sahara. Invités à prendre des rafraîchissements à l’intérieur du show-room, les bikers ont été mitraillés par les flashs des appareils photos et des caméras numériques de Liberty TV. D’ailleurs, des journalistes de cette chaîne de télévision participent au raid pour la seconde fois. « Nous sommes en contact avec le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme pour la promotion du tourisme et la réalisation de documentaires », précise une journaliste de cette chaîne. Patron de Le Grand Run, Jean Marc Chapel, surnommé le « général », l’autre organisateur de ce raid, est très confiant quant au bon déroulement de cette manifestation. « Nous avons obtenu toutes les facilités de la part des autorités algériennes. Cela dénote que les responsables portent un grand intérêt à la promotion du tourisme », avoue notre interlocuteur. Les bikers ont, par la suite, sillonné les rues de la capitale avant de faire une halte à l’hôtel El Aurassi. Un nombre important de curieux et d’adeptes de la moto américaine ont pu immortaliser des moments de joie à l’aide de leurs téléphones, appareils photos et même camescopes. Leur souhaitant la bienvenue, le conseiller de Cherif Rahmani leur dira que toutes les dispositions sont prises dans les différentes villes qu’ils doivent parcourir afin que leur séjour se déroule dans les meilleures conditions. « Nous avons donné des consignes aux walis ainsi qu’aux directeurs du tourisme afin de prendre en charge ces motards », affirme M. Arab. Signalons enfin qu’un camion prototype, le K150 de 140 ch, fabriqué par la SNVI, a pris part à ce raid avec un équipage de deux conducteurs chevronnés, Imad Bendellali et Iheddadene Hafid. Ce raid est également sponsorisé par GymSim, fabricant, entre autres, de la boisson énergétique Brume, qui participe avec des véhicules dont une Audi TT, « habillée » à l’effigie de cette boisson. Gageons que ces bikers, qui pour beaucoup parmi eux visitent notre pays pour la première fois, seront surpris par l’accueil chaleureux qui leur a été réservé par la population locale tout au long de leurs haltes dans les différentes villes du pays et par le paysage que recèle notre pays.
[ source ]
par Nadir Kerri
El Watan - Edition du 7 Mai 2008
# Administrateur | 04/05/2008 | Tourisme
Touristes français à Aïn El Fouara
Une trentaine de touristes français sont arrivés, jeudi dernier, à Sétif, 3e étape du circuit touristique concocté par l’agence Yousr voyage de Sétif.
En effet, après Alger, où le groupe est arrivé mardi 29 avril, puis Béjaïa où ils sont arrivés par les gorges de Palestro et Bouira, et après avoir visité le Mont Gouraya, le Cap Carbon et surtout les Gorges de Kherrata, ces anciens appelés, qui ont passé leur service militaire dans l’est de l’Algérie durant les années 1950, font escale dans la capitale des Hauts-Plateaux. Vendredi, ils ont rendu visite au site de Cuicul (Djemila) avec déjeuner sous chapiteau, avant de prendre la route de Constantine, Batna et Biskra. La mosquée de l’Emir Abdelkader, la ville romaine de Timgad, Arris, Belhioud, les Gorges de Thiganimine , Tkout, l’Oasis de Tolga, les balcons du Ghoufi et la palmeraie de M’chouneche seront les points de chute de ces touristes qui reviennent redécouvrir ce beau pays où ils ont passé une partie de leur jeunesse. Le retour sur Sétif se fera au 8e jour du périple et de l’aéroport du 8 Mai 1945, le groupe s’envolera pour Alger.
Pour le responsable de l’agence de voyage, Nadhir Zitouni, qui organise ce circuit pour la 4e année consécutive, cette initiative est l’occasion de redonner un nouvel essor au tourisme en Algérie et une nouvelle image du pays, longtemps fui par les visiteurs, mais surtout de faire redécouvrir la variété et la diversité des sites et emplacements touristiques algériens. De nombreux groupes sont sur la liste d’attente dans l’espoir de faire partie des personnes inscrites à ce circuit. Jacques Jardon, chef du groupe et initiateur du programme, dira : « Ce voyage n’a aucune connotation politique ». Tous ces touristes sont très satisfaits de leur périple, et surtout de l’accueil dont ils ont eu droit. « Les populations des zones enclavées nous accueillent avec une hospitalité extraordinaire ». Et d’ajouter : « L’Algérie est un pays qui se développe ; beaucoup d’efforts sont faits dans le domaine du tourisme en vue d’améliorer les structures d’accueil et aussi de donner du bonheur aux gens qui viennent visiter ce beau pays. Cela permet aussi de développer les relations très particulières qui existent entre l’Algérie et la France. ». Un kinésithérapeute de 76 ans, qui accompagnait le groupe de 49 touristes venus l’année dernière, a réalisé un film dans lequel défilaient des paysages de toute beauté, rencontrés tout au long de cette virée touristique de 1 600 km.
[ source ]
Par Nabil Lalmi
El Watan - Edition du 4 Mai 2008
# Administrateur | 28/04/2008 | Tourisme
PROMOTION DU TOURISME NATIONAL
Nedjma met les bouchées doubles
Soucieuse de développer un tourisme social et culturel, l’association a élaboré une série de projets et d’actions concertés.
Promouvoir les activités touristiques et culturelles en Algérie est une mission inscrite parmi les priorités de l’association Nedjma. «Nous oeuvrons à la valorisation de la destination Algérie afin d’accroître son attractivité et sa compétitivité», a déclaré, hier, le président de l’association, Mohamed Seddik Charef, invité du forum d’El Moudjahid. Nedjma, dit-il, participe à la promotion d’un tourisme populaire et culturel, notamment en direction des jeunes.
Elle propose ainsi des séjours en Algérie au profit des visiteurs étrangers mais aussi nationaux pour établir d’authentiques rapports de fraternité.
Soucieuse de développer un tourisme social et culturel, l’association a élaboré une série de projets et d’actions concertés avec des partenaires locaux et étrangers. Il s’agit de rencontres d’information, particulièrement en direction des jeunes pour participer à la promotion du tourisme national.
Le projet d’organisation de séjours linguistiques d’une semaine à Tikjda est également prévu en plus de sa participation à la préparation de plusieurs festivals, à l’exemple du Festival international du gnawi. En outre, l’association développe des destinations vers des pays étrangers, notamment la Tunisie. « Nous organisons des séjours vers ce pays à des tarifs compétitifs. A titre d’exemple, un séjour de 10 jours sur Sousse pour les jeunes avec une prise en charge totale leur revient à 18.000 dinars », souligne de son côté, le Dr. Allouche, membre de l’association. D’autres destinations étrangères, notamment la Pologne et le Portugal seront également développées, informe l’invité du forum. Il s’agit, pour le président de l’association Nedjma, de garantir une excellente offre touristique nationale. L’Algérie a reçu plus de 1.700.000 touristes en 2007. Près de 200 milliards de dollars seront investis à l’horizon 2010 dans le secteur du tourisme. Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a, à l’occasion de l’ouverture, en février dernier, des assises nationales et internationales du tourisme, insisté sur la nécessité d’accorder à l’activité touristique la place qui lui revient dans le paysage économique national. « Il faut reconnaître que le tourisme est devenu le meilleur moyen pour chaque être humain de connaître et de reconnaître les autres et, par cela, il représente désormais l’un des plus puissants leviers de la transformation sociale et de la croissance économique », avait soutenu le chef de l’Etat. Pour le président Bouteflika, «l’Algérie ´´exporte´´ aujourd’hui plus de touristes qu’elle n’en reçoit». Les objectifs assignés à l’action touristique sont donc de parvenir à un meilleur équilibre. La demande interne est forte et en pleine expansion. Elle demande à être satisfaite.Pour Chérif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, « l’Algérie a un potentiel qu’il faut réactiver. C’est un pari qui demande de la volonté avant tout ».
Selon Chérif Rahmani, le tourisme n’est plus une option secondaire, il est désormais inscrit comme une priorité. Il intègre toute une politique visant à développer une économie hors hydrocarbures. Le premier responsable du département du tourisme donne l’année 2025 comme échéance pour concrétiser le Sdat (Schéma directeur de l’aménagement du tourisme).
[ source ]
Par Naïma HAMIDACHE
L'Expression - Edition du 28 Avril 2008
# Administrateur | 19/04/2008 | Tourisme
Algérie : remise d'agréments d’activité à 50 agences de voyage
La mise en place de la nouvelle stratégie en matière de tourisme se précise. Le ministre de l'Aménagement du territoire, de l'environnement et du Tourisme, Cherif Rahmani, délivrera demain un agrément d'activité à une cinquantaine d'agences de voyage, a indiqué aujourd'hui la chargée de la communication à toutsurlalgerie.com. Cette rencontre se déroulera à l'hôtel Hilton d’Alger.
Les agences de voyage et de tourisme sont des acteurs incontournables dans la chaîne de production touristique, car elles ont la charge de concevoir les produits touristiques, les promouvoir et les commercialiser ainsi que d'organiser les packages touristiques et les proposer à la clientèle nationale et internationale, a précisé notre interlocutrice.
Elle a estimé que ces agences jouent un rôle économique et social important. «Elles sont considérées comme de véritables PME génératrices de richesses notamment en matière de création d'emploi.» La remise de ces agréments se veut aussi une manière de «réhabiliter et de valoriser cette activité».
Cette opération de remise d'agréments vient s’ajouter à la signature de contrats de performance avec les établissement hôteliers au titre du plan qualité-tourisme, la signature de contrats de partenariat avec les investisseurs nationaux et l'agrément des guides touristiques et la présentation des ouvrages consacrés à la promotion de la destination Algérie, selon la même source.
[ source ]
Par samia amine le 19/04/2008 à 18:23
Tout sur l'Algérie - Edition du 19 Avril 2008
# Administrateur | 18/04/2008 | Tourisme
Préparation de la saison estivale en Algérie : du nouveau !!!
Pour des vacances meilleures
Il est aussi question de lancer une opération pilote avec le choix de 14 plages dans les wilayas côtières. Ces plages seront regroupées en trois pôles touristiques : centre, est et ouest.
Cette opération d’envergure, qui sera lancée dès le début de la saison estivale 2008, est appelée à être généralisée par la suite. En effet, le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, lors de l’installation officielle du comité de préparation, a insisté sur le fait que cette expérience doit être le début d’un vrai changement dans les prestations de services, un changement qui sera une pratique courante à l’avenir.
Cinq organismes, connus dans la gestion du tourisme, seront associés à cette opération. Il s’agit du Commissariat national du littoral, de l’Office national du tourisme, de Gestour,de l’Onat et enfin l’ANDT. Leur mission essentielle est de regrouper leurs moyens pour une organisation appropriée des sites choisis, qui sont les plages urbaines, celles de l’écotourisme et enfin les plages à forte concentration susceptibles d’attirer le plus de touristes étrangers et émigrés, qui déjà ont une préférence pour la destination Algérie. Les sites choisis serviront donc de modèles pour l’accueil, la gestion, la sécurité et l’animation.
Les collectivités locales auront beaucoup à faire pour assurer l’hygiène et la propreté des plages tandis que les services des travaux publics s’occuperont des accès et des routes. Mieux encore, le ministre du Tourisme insiste, pour la pleine réussite de cette opération, d’assurer un bon accueil aux touristes depuis l’aéroport ou le port jusqu’à ce qu’ils arrivent au site de leurs vacances. Cela implique d’autres opérateurs, à savoir les compagnies maritimes et aériennes et la compagnie des chemins de fer. Autrement dit, la nouvelle opération mobilisera beaucoup de secteurs et ne sera réussie que si chacun donne le meilleur de lui-même.
Ainsi, l’Algérie semble bien décidée, cette fois, à trouver une place, même modeste, dans le Bassin méditerranéen. A-t-elle réellement les moyens de le faire est la question qu’il faut se poser sérieusement. A première vue, l’on peut dire déjà que l’Algérie s’est enfin dotée d’une stratégie pour le développement du tourisme. Ceci est intéressant dans la mesure où c’est la première fois, depuis des années, qu’un travail de concertation est réalisé et a abouti à la stratégie qui vise l’horizon 2015. D’ici à cette date, la perspective est d’accueillir 2,5 millions de touristes. Ce chiffre n’est pas très élevé si on le compare aux scores de la Tunisie ou du Maroc mais dépasse de loin le nombre de touristes que nous accueillons actuellement. Cela reste possible surtout grâce à la communauté algérienne qui vit à l’étranger et qui ne demande qu’à passer les vacances « au pays », surtout si les conditions de séjour sont améliorées. Ce défi est possible si tout est mis en œuvre.
Une destination privilégiée
Durant le Salon international du tourisme qui s’est à Paris, Chérif Rahmani a affirmé que le gouvernement donnera tous les moyens et les énergies nécessaires pour que l’Algérie soit, de nouveau, une destination privilégiée. Cette volonté est apparemment bien visible puisque la directrice du Salon mondial du tourisme, auquel l’Algérie a pris part, a déclaré que l’Algérie pourrait reconquérir « une bonne part » du marché touristique méditerranéen. « La destination Algérie qui s’ouvre au tourisme mondial est riche de hautes potentialités, particulièrement le Sud algérien prisé par le touriste français », a-t-elle dit.
L’Algérie, qui a aussi participé à la 28e édition du Salon international du tourisme de Madrid, commence à attirer l’attention et à faire parler de ce pays au charme évident. « Le tourisme algérien a tous les moyens pour arracher une place prépondérante dans le marché international. » Cette déclaration d’un tour opérateur espagnol confirme, si besoin est, que les potentialités existent en Algérie même si elles ne sont pas exploitées à bon escient. Le mal est localisé, beaucoup d’acteurs dans le domaine du tourisme l’ont dit et répété durant les Salons de Paris et de Madrid. L’Algérie doit opérer une grande mise à niveau dans la gestion des infrastructures hôtelières et en matière de communication touristique.
Fini le bricolage
Le diagnostic fait, il est plus facile de chasser le mal. Mais ceci ne se fera pas du jour au lendemain. Beaucoup de travail reste à faire et l’Algérie doit d’abord faire oublier le souvenir des années de terrorisme, même si des spécialistes en tourisme minimisent cet aspect. L’un d’eux dira que le tourisme n’est pas propre à l’Algérie et qu’il existe même dans les pays à forte tradition touristique. Les Algériens qui ont participé aux deux Salons estiment que c’est un vrai « décollage » pour un secteur qui est resté à la traîne pendant de longues années, alors qu’il aurait pu dés le départ être un pilier pour l’économie nationale. Nos voisins, la Tunisie et le Maroc, qui ont compris cette importance, ont développé une véritable industrie du tourisme qui leur permet de conforter leur économie. L’Algérie semble, à son tour, avoir pris conscience des richesses restées inexploitées et a décidé de faire comme les autres. Pour cela cinq axes porteurs sont visés, à savoir : améliorer l’image de marque de l’Algérie, arriver à assurer une bonne qualité de services, construire sept pôles touristiques, arriver à une meilleure articulation de la chaîne touristique et enfin accorder plus de facilités aux investisseurs, qu’ils soient algériens ou étrangers en mettre fin aux démarches bureaucratiques interminables.
Le début du « décollage » est donc visible avec la volonté, pour les vacances de l’été, de faire comme on ne l’a jamais fait. Le bricolage, pratique courante par le passé, sera désormais aux oubliettes. Mieux encore, des prix sont prévus pour récompenser les meilleurs plages et les meilleurs complexes touristiques à la fin des vacances. Voilà qui encouragera les investisseurs et les promoteurs à faire mieux et à réussir cette nouvelle expérience qui sera généralisée plus tard à toutes les plages et tous les complexes. Il n’est que temps que les choses changent enfin et que les Algériens se préparent à l’après-pétrole.
[ source ]
Par Khadidja Mohamed Bouziane — Les débat -
lundi 14 avril 2008
Al Annabi - Edition du 18 Avril 2008
# Administrateur | 16/04/2008 | Tourisme
SALON DU TOURISME À ORAN
60 exposants pour vendre l’image de l’Algérie
Il découle des recommandations des Assises nationales du tourisme, tenues en février dernier.
«Je préfére l’Algérie». C’est le slogan du sixième Salon du tourisme Siaha 2008, qui se tient à Oran, à partir d’aujourd’hui et ce, jusqu’au 19 du mois en cours. Une soixantaine de participants prennent part à cette énième édition, dont les plus grandes enseignes nationales, telles que Algérie Télécom, Air Algérie, Métro d’Alger, Agence nationale de l’artisanat, Office du tourisme, agences de voyages et de tourisme. Le Siaha 2008, découle, selon ses organisateurs, des recommandations des Assises nationales du tourisme, tenues au mois de février dernier.
Cela dit, les organisateurs, argumentent que la manifestation d’Oran, se veut être un prélude pour la mise en valeur et la professionnalisation du tourisme d’ici à l’horizon 2025 dont les objectifs tracés par le département de Chérif Rahmani sont, désormais connus. Il s’agit, selon les responsables d’Astra communication, d’attirer les touristes algériens qui choisissent annuellement les terres étrangères. Les bilans sont là. Durant la saison estivale de l’exercice écoulé, pas moins de 2 millions d’estivants ont opté pour la Tunisie.
En plus de cette perspective, le département de Rahmani, qui inscrit dans la durée, la renaissance du tourisme, est en passe de mettre une panoplie de dispositions en vue d’intéresser davantage les nationaux résidents à l’étranger. Deux paramètres indissociables sur lesquels misent les organisateurs de la 6e édition du Siaha 2008.
C’est pourquoi, la tenue de cette manifestation inscrit, dans ses objectifs, en amont et en aval, l’implication, à la fois directe, de manière agissante et conséquente des professionnels en la matière. C’est-à-dire complicité des transporteurs, des agences de voyages, des hôtels et tous les opérateurs dans la renaissance du tourisme. Le tourisme à Oran se taille la part du lion en la matière. Sept wilayas en constituent le pôle du tourisme de l’Ouest.
Le seul et unique point noir du tourisme à Oran, est le déversement des eaux usées dans la baie et les solariums. La plage Saint Germain (Aïn El Türck), a été fermée l’année passée. Cette dernière vient de bénéficier d’une station de relevage. Aussi, l’insalubrité publique a été, depuis plusieurs mois, le centre des préoccupations des autorités locales. Pour pallier à ces insuffisances, un montant de 170 millions de dinars a été débloqué cette année pour préparer au mieux la saison estivale, apprend-on de M.Derragui, directeur du tourisme de la wilaya d’Oran.
En matière d’élaboration des plans d’aménagement des plages, la wilaya d’Oran connaît un flagrant retard. Seules deux communes côtières, Gdyel et Mers El Hadjadj, ont finalisé leurs plans alors que la wilaya d’Oran compte au total 29 plages. Le plan d’aménagement consiste à la définition des parties à concéder. Les solariums et les parkings qui ont été concédés ont, depuis plusieurs années, posé des problèmes à Oran.
[ source ]
par Aït Ouakli OUAHIB
L'Expression - Edition du 15 Avril 2008
# Administrateur | 15/04/2008 | Tourisme

Une cérémonie de présentation des guides d’informations pratiques consacrés à la destination Algérie a été présidée hier à l’hôtel Hilton (Alger) par Cherif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme.
Il a indiqué dans une allocution que « le marketing, l’image et l’écrit constituent des éléments importants dans la promotion de l’image du pays », regrettant le « décalage » entre ce qui se fait dans le pays et certains médias étrangers qui continuent à véhiculer des images « archaïques et irrationnelles » sur l’Algérie. La promotion de la destination Algérie à travers la valorisation de ses potentialités, de ses atouts touristiques et de son image est l’un des axes prioritaires du schéma directeur d’aménagement touristique (SDAT). Ce document de référence préconise le recours aux nouvelles technologies de l’information et de la communication et l’encouragement de l’émergence d’un marché de l’édition spécialisée dans la promotion de la destination Algérie pour faciliter son insertion dans les circuits commerciaux nationaux et internationaux. Les guides de tourisme sont utilisés traditionnellement pendant le voyage, d’où pour beaucoup une taille adaptable à la boîte à gants de l’automobile. Un certain nombre de guides ont une fonction préparatoire au voyage, ou encore une fonction de souvenir.
Dans le cas de la préparation du voyage, on trouve notamment les ouvrages précis et rigoureux avec des informations factuelles à jour : ils servent à déterminer l’itinéraire, les visites projetées et servent aussi à budgétiser le voyage. Dans le deuxième cas (souvenir), on trouve des ouvrages comportant plus de rédactionnel destiné à compléter la connaissance du territoire découvert lors du voyage, une iconographie plus riche qui les range dans la catégorie des beaux livres illustrés. La plupart des éditeurs de guides touristiques amorcent en ce moment un virage vers les supports électroniques en ligne, tout en n’abandonnant pas le papier qui a pour lui d’être itinérant, quoique pesant, et qui présente de plus l’inconvénient majeur d’être obsolète quasiment dès sa parution, particulièrement pour les renseignements pratiques. Parmi les guides disponibles figurent Le guide de l’Algérie touristique réédité par le Touring Club d’Algérie (TCA), Le guide d’Algérie de l’ONAT, Le guide touristique d’Algérie de l’Office national du tourisme (ONT), Le guide d’Alger du Touring Club d’Algérie (TCA) et le Pocket guide villes d’Algérie de Ad Diwan.
Le représentant de la maison d’édition Hachette a relevé que deux guides sur l’Algérie seront publiés en 2009, le premier sera Le routard d’Algérie qui couvre le marché francophone et le deuxième est un guide d’évasion (ex-guide visa) qui s’intéresse au patrimoine et aux richesses de l’Algérie. Le Petit Futé édition 2008 sera bientôt sur les étals. Après une parenthèse d’une dizaine d’années, un regain d’intérêt pour l’Algérie se fait sentir et les guides peuvent suggérer l’idée d’un futur voyage. La présentation de ces ouvrages fait suite à l’agrément, la semaine dernière, de 50 guides du tourisme par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme.
[ source ]
par Kamel Benelkadi
El Watan - Edition du 15 Avril 2008
# Administrateur | 08/04/2008 | Tourisme
TOURISME
50 guides agréés
Le guide touristique exerçait son travail au noir depuis 1962.
C’est une première en Algérie. 50 guides touristiques viennent de recevoir leur agrément lors d’une cérémonie organisée hier à Alger, par le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du Schéma directeur d’aménagement touristique (Sdat) à l’horizon 2025.
En clair, se sont 25 guides touristiques nationaux et 25 guides touristiques locaux représentatifs des différents pôles touristiques. La cérémonie officielle a vu également la présentation de 12 ouvrages (guides d’information pratique) consacrés à la destination Algérie. A souligner que le guide de tourisme national est autorisé à exercer sur l’ensemble du territoire national. Il doit être titulaire d’un diplôme supérieur dans l’un des domaines suivants: histoire, art, archéologie, tourisme, sciences de la nature, architecture ainsi que la maîtrise de plusieurs langues étrangères, outre la langue nationale.
Quant au guide de tourisme local, il est autorisé à exercer sur le territoire d’une ou de deux wilayas. Il doit être titulaire d’un diplôme de technicien supérieur dans le domaine ainsi que la maîtrise d’une langue étrangère hormis la langue nationale. Ces 50 nouveaux guides ont été agréés par la Commission nationale d’agrément des guides touristiques. Ils ont été sélectionnés sur la base de critères professionnels rigoureux. Les guides encadrant le tourisme algérien sont appelés à accompagner les touristes à l’occasion de circuits touristiques et voyages organisés, dans les musées, les monuments historiques, les parcs culturels et les sites touristiques. Au préalable, ils bénéficieront de formations spécifiques. L’exercice de l’activité de guide de tourisme est soumise à l’obtention préalable d’un agrément auprès du ministère du Tourisme, et à l’inscription au registre du commerce. «Il faut lever le voile qui couvre cette activité. Le travail du guide touristique n’était pas organisé. Il n’était même pas exercé officiellement. Les gens l’exerçaient au noir depuis l’Indépendance de notre pays. Aujourd’hui, nous l’avons agréé et officialisé», a déclaré Chérif Rahmani, dans son allocution d’ouverture. Il poursuivra: «Prochainement, ces guides agréés vont effectuer une formation. Celle-ci leur permettra de maîtriser leur champ de travail. Durant ce stage qui aura lieu à l’hôtel El Aurassi (Alger), ils recevront des cours des technologies de l’information et de la communication, des cours de langues étrangères et d’histoire». Et d’enchaîner: «Ils bénéficieront également d’un stage à l’étranger».
Au final, deux agréments, à titre posthume, ont été donnés à deux illustres guides, en l’occurrence, le guide du Tassili, Djibril Akh Mohamed, qui a exercé son métier de 1949 à 1980, décédé en 1981, et Riadh Boufedji décédé en 2007.
[ source ]
par Lynda BEDAR
L'Expression - Edition du 7 Avril 2008
# Administrateur | 07/04/2008 | Tourisme
Secteur du tourisme de luxe
Un séminaire sur le secteur du luxe a été organisé hier à l’hôtel Hilton Alger par la société Salveo Djazaïr, un groupe spécialisé dans le conseil et l’accompagnement international des entreprises et qui leur permet d’aborder dans de bonnes conditions des marchés à forte croissance, d’y structurer puis d’y développer une activité commerciale ou industrielle.
Quatre entreprises ont été présentées aux donneurs d’ordres, architectes, décorateurs et prescripteurs. Il s’agit de ECM Agencement, fabricant de mobilier d’agencement pour hôtellerie, magasins, restaurants, bars et paquebots, Lalique, univers des Arts de la table, décoration, bijoux et accessoires, TSC, créateur d’élégantes collections de linge de maison et hôtellerie (rideaux, couettes, jetés de lit) et Ercuis et Raynaud, groupe d’art de la table, orfèvrerie française et porcelaine de Limoges. Hervé Lamy, directeur exécutif de la filiale Cefral et expert des marchés du Maghreb, est convaincu que « le secteur du luxe, notamment en termes d’agencement en hôtellerie et chez les particuliers, fait de plus en plus parler de lui. Le marché est entré dans un nouveau cycle de croissance qui ne cesse de gagner en vigueur ». Zaza Derkaoui, directrice de Salveo Djazaïr, affirme : « Nous sommes présents dans de nombreux pays dont la Russie, l’Algérie et l’Inde. Nous avons décidé d’organiser ce séminaire autour du secteur du luxe. ECM travaille pour le groupe Accor et a effectué la rénovation du mobilier chambres du Sofitel Alger. L’objectif est de présenter le savoir-faire de ces sociétés et de favoriser les synergies entre les différents acteurs de ce secteur.
Il y a une ouverture du marché algérien, on le voit, on sent que les Algériennes sont attirées par ce secteur. D’ailleurs, Yves Delorme (linge de maison) et Carré Blanc spécialiste du blanc et du linge de maison, qui sont dans le haut de gamme, se sont installés. Les Algériennes aiment décorer leur maison, elles investissent dans de beaux services de table et de belles nappes. » Selon ses analyses, « c’est un secteur qui fera parler de lui pas uniquement chez les particuliers puisqu’on voit qu’il y a une volonté des politiques de développer le secteur hôtelier avec des projets en cours de lancement. Lalique veut d’ailleurs s’implanter en Algérie ». Le séminaire a été un lieu d’échanges et de prises de contact qui pourront déboucher sur des contrats. L’assistant du chef de division des ventes et de la communication de la société Sidar, qui a plusieurs projets dans le domaine du tourisme et de la construction de centres commerciaux, était en prospection.
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Par Kamel Benelkadi
El Watan - Edition du 6 avril 2008
# Administrateur | 03/04/2008 | Tourisme
TRANSPORTS
Air France s’installe à la Tour Algerian Business Center
Un an après son lancement, le taux d’utilisation du billet électronique avoisine les 96%.
Le siège commercial de la compagnie aérienne française, Air France, n’est plus domicilié à l’immeuble Maurétania, à Alger. Il est, dorénavant, situé à la Tour Algeria Business Center, Pins maritimes, aux côtés de l’hôtel Hilton. La nouvelle agence a été inaugurée hier par Pierre Descazeaux, directeur général Air France Europe-Afrique du Nord, en présence du délégué régional Air France en Algérie, Jean-François Fauveau, du ministre des Transports, Mohamed Maghlaoui, ainsi que d’autres personnalités. Aussi, à cette occasion, les responsables d’Air France ont annoncé la mise en place d’un site Internet, réservé à la clientèle algérienne de cette compagnie aérienne.
A travers ce moyen, les clients d’Air France auront la possibilité de réserver leurs billets en ligne. En ce sens, le directeur général Air France Europe-Afrique du Nord a indiqué que la compagnie dont il est responsable s’est mise au billet électronique depuis le 15 janvier 2007. « Trois semaines après son lancement, 77% des clients Air France achetant leurs billets dans les points de vente d’Air France, l’utilisent déjà. Une véritable révolution est en marche, qui démontre bien l’attrait des nouvelles technologies pour les clients algériens » a indiqué Pierre Descazeaux. « Un an après son lancement, les résultats sont en augmentation: le taux d’utilisation du billet électronique avoisine aujourd’hui les 96% », a-t-il ajouté. Il faut savoir, dans cette optique, que la date butoir fixée par l’Agence internationale du transport aérien (IATA), aux compagnies aériennes internationales pour se conformer au e-billet est prévue pour le 31 mai prochain. Au terme de l’utilisation de ce moyen, les clients, arrivant à l’aéroport, se présentent seulement aux comptoirs d’Air France munis, si c’est possible, du mémo voyage et des documents obligatoires (passeports, visas...).
Le client reçoit alors une carte d’embarquement. S’agissant de l’achat du billet, en utilisant des cartes de crédit, le délégué régional Air France en Algérie, Jean-François Fauveau, a indiqué, à cet effet, que la compagnie aérienne qu’il représente est actuellement en discussion avec les autorités algériennes chargées de ce volet. Au sujet de la ponctualité d’Air France, M.Fauveau a déclaré que 4/5 des avions de cette compagnie arrivent à l’heure.
« L’objectif de 82% de ponctualité qu’on s’est fixé est presque atteint. Nous sommes, de ce fait, très satisfaits des réalisations que nous avons effectuées, notamment ces derniers temps », estime le délégué régional Air France en Algérie. Ce dernier a ajouté que la clientèle visée actuellement par Air France est constituée principalement d’hommes d’affaires. Au sujet du programme estival 2008, le conférencier a indiqué qu’il est le même que celui de l’année précédente. Ce programme, qui entre en vigueur du 30 mars au 29 octobre 2008, comprend trois vols quotidiens vers le hub de Roissy-Charles de Gaulle et un vol quotidien vers Marseille.
Une fréquence supplémentaire renforcera le programme du 14 juillet au 25 août pour répondre à la grande affluence de la période d’été. «Ces quatre vols vers Roissy-Charles de Gaulle permettent de répondre à la demande en croissance et ainsi d’accompagner tous les projets de tourisme et d’affaires au départ d’Alger vers plus de 189 destinations dans le monde», lit-on dans le dossier de presse.
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par Hakim KATEB
L'Expression - Edition du 3 Avril 2008
# Administrateur | 30/03/2008 | Tourisme
Malgré des attaques calomnieuses
Aigle Azur continue son déploiement en Algérie
La compagnie aérienne Aigle Azur lancera, à partir du 2 avril prochain, une nouvelle ligne hebdomadaire Sétif-Mulhouse.
La compagnie aérienne qui dessert l’escale de Sétif en Algérie avec neuf vols (Paris, Lyon et Marseille) réguliers, vient de renforcer cette destination, l’une des plus rentables de l’intérieur du pays. Depuis avril 2006, l’aéroport de Sétif dispose de 3 lignes internationales régulières vers Paris, Lyon et Marseille.
Cette nouvelle ligne, Sétif-Mulhouse, fera sans doute le bonheur des Algériens résidant dans la région de Mulhouse en France. La forte demande sur la ligne Sétif-Lyon, où résident plus de 90.000 Sétifiens, a motivé Aigle Azur à introduire sur la ligne, en question, un quatrième vol régulier devant atténuer la tension sur cette destination, affichant complet, été comme hiver. D’autant que l’aéroport de Sétif a enregistré, en 2007, plus de 2.761 vols commerciaux. Un résultat qui a propulsé cet aéroport à la sixième place à l’échelle nationale. Cette infrastructure a vu transiter durant la même période plus de 125.000 voyageurs. Avec l’extension programmée de sa piste à 2.900 m qui n’est toujours pas concrétisée, car nécessitant une enveloppe de 1,8 milliard de dinars, l’aéroport de Sétif demeure très sollicité par les milliers d’opérateurs économiques d’une région en pleine expansion. Les nombreux voyagistes, organisateurs de Omra et de hadj, sont aussi pénalisés par le problème de la piste qui sera pris en charge dans le cadre de la prochaine loi de finances complémentaire. Poursuivant son développement du réseau international, la compagnie Aigle Azur va ouvrir une nouvelle ligne directe le 5 avril prochain à destination du Sud du Portugal: Faro, ville phare du Sud du pays lusitanien. Aigle Azur est une compagnie aérienne régulière riche d’une expérience de plus d’un demi-siècle.
Après sa reprise par le groupe Gofast en 2001, Aigle Azur a regagné une place importante dans le paysage aéronautique français. Au départ de Paris-Orly Sud, Roissy CDG, Lyon, Marseille, Lille, Mulhouse et Toulouse, Aigle Azur dessert plus de 30 destinations au Maroc, en Algérie, en Tunisie, au Portugal, en Italie et au Cap Vert. Aigle Azur est devenue en l’espace de quelques années une compagnie de renommée internationale. Dorénavant, tous les clients de cette compagnie profitent du partenariat avec la boîte de franchise Sixt, un système qui permet à tout voyageur de réserver facilement sa voiture de location de vacances. Grâce à ce système, les assurances et les taxes sont incluses dans le billet d’avion.
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Par Saïd Farhi
La Voix de l'Oranie - Edition du 30 Mars 2008
# Administrateur | 27/03/2008 | Tourisme

Dialogue de sourds ou mauvaise gestion de la campagne actuelle de la Omra, sinon les deux en même temps, si l’on en croit les opérateurs versés dans le domaine.
Mais ce qui est sûr, c’est que le torchon n’a jamais autant brûlé entre la direction régionale d’Air Algérie et certaines agences de voyages, classées parmi les plus grosses cylindrées exerçant dans ce secteur. Leur particularité est d’être titulaires d’un agrément IATA et d’un autre délivré par les services consulaires saoudiens. D’après l’un des chefs de file de cette fronde, il est reproché à la direction régionale d’Air Algérie d’être « en porte-à-faux sur plusieurs points, notamment en matière de gestion de la phase préparatoire de la campagne, de répartition des vols, ainsi que sur les conditions de rétrocession des sièges ». Concernant le premier point de friction, Air Algérie est accusée de « ne pas divulguer suffisamment à l’avance le programme des vols, alors que les opérateurs doivent faire face à des exigences de plus en plus contraignantes, notamment de la part du consulat d’Arabie saoudite, nonobstant une clientèle qui a horreur du vide et de l’à-peu-près, et des hôteliers saoudiens âpres au gain facile, profitant de la moindre défaillance pour revoir leurs prix à la hausse ». S’agissant du second grief, les agences contestataires reprochent à Air Algérie de camper mordicus sur « des critères contraires à la logique et surtout le fait de privilégier le seul chiffre d’affaires généré par la billetterie, en dehors de celui engendré par la Omra elle-même ». Ce qui représente une aberration aux yeux de ces opérateurs, qui suggèrent que la compagnie Air Algérie « tienne compte à l’avenir, dans l’attribution des allotements du seul chiffre d’affaires de la Omra, en prenant comme référence le résultat de la campagne précédente ou d’une moyenne reflétant les 3 ou 4 dernières années. Une telle démarche mettrait, du même coup, fin aux spéculations qui profitent à certains opérateurs, qui se complaisent, de plus en plus, dans la revente des sièges en s’octroyant, au passage, de 2 000 à 5 000 DA par siège rétrocédé. Cette pratique s’apparente à du marché noir, et il est du devoir d’Air Algérie de mettre un terme à ces manœuvres spéculatives ». Contacté à la direction régionale d’Air Algérie, le premier responsable du secteur rejette en bloc ce qu’il considère comme « un procès d’intention », du fait, ajoutera-t-il que « le déroulement de l’opération Omra s’effectue selon une procédure arrêtée par les services centraux, et un programme de vols est alloué à cette unité, qui se charge de commercialiser ses capacités aux agences ayant réalisé un bon chiffre d’affaires sur les vols réguliers, à celles étant créditées d’un important chiffre d’affaires en matière de vols charters, et à celles qui sont détentrices, à la fois d’un agrément de l’IATA et d’un agrément des services consulaires saoudiens ». Par ailleurs, se basant sur les problèmes rencontrés lors de la Omra 2007, notre interlocuteur souligne que son unité « a tenu, en prévision de l’opération 2008, à prendre un certain nombre de dispositions, notamment en s’assurant de l’éligibilité de l’agence en matière d’organisation des voyages pour la Omra, et dans ce cadre les retards enregistrés dans la délivrance des visas ne peuvent, en aucune manière, être imputés à la compagnie qui a ses propres contraintes, à savoir la programmation des vols, les accords aériens, etc. Il faut savoir également que seules 9 agences ont présenté les documents requis pour l’opération Omra 2008. Ceci dit, Air Algérie n’a aucun chouchou , et considère toutes les agences, sans exclusion aucune, comme partenaires à part entière, et cela est d’autant plus vrai qu’elle est à l’origine de leur agrément ».
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par Ahmed Boussaid
El Watan - Edition du 27 Mars 2008
# Administrateur | 26/03/2008 | Tourisme
Alors que Aigle Azur renforce ses dessertes
La compagnie française Aigle Azur, qui dessert l’escale de Sétif avec neuf vols (Paris, Lyon et Marseille) réguliers, vient de renforcer cette destination, l’une des plus rentables de l’intérieur du pays.
Ainsi, la compagnie précitée inaugurera, le 2 avril, une nouvelle ligne reliant Sétif à Mulhouse à raison d’un vol hebdomadaire, soit chaque mercredi. La forte demande sur la ligne Sétif-Lyon, où résident plus de 90 000 Sétifiens, a motivé Aigle Azur à introduire sur la ligne en question un quatrième vol régulier devant atténuer la tension sur cette destination, affichant complet été comme hiver. Ne comptant pas s’arrêter là, la compagnie Aigle Azur va sans nul doute multiplier ses vols lors de la saison estivale. D’autant que l’aéroport de Sétif a enregistré en 2007 plus de 2761 vols commerciaux. Un résultat qui a propulsé cet aéroport à la sixième place à l’échelle nationale. Cette infrastructure a vu transiter durant la même période plus de 125 000 voyageurs. L’extension de sa piste à 2900 m, qui n’est toujours pas concrétisée, freine cependant l’établissement, très sollicité par les universitaires et les milliers d’opérateurs économiques d’une région en pleine expansion. Les nombreux voyagistes, organisateurs de omra et de pèlerinage, sont eux aussi pénalisés par le problème de la piste qui sera, nous dit-on, pris en charge dans le cadre de la prochaine loi de finances complémentaire. Sachant que le dossier de l’extension, nécessitant une enveloppe de 1,8 milliard de dinars, est ficelé. D’autre part, l’avion d’Air Algérie ayant, semble-t-il, raté son atterrissage, vendredi 14 mars, est toujours stationné dans un coin du tarmac. Les causes de cet incident demeurent pour l’heure inconnues.
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Par Kamel Beniaiche
El Watan - Edition du 26 Mars 2008
# Administrateur | 26/03/2008 | Tourisme
Hôtellerie de luxe
Sofitel Alger a inauguré, lundi dernier, son Executive Floor et son restaurant haut de gamme, le Continental.
Cette nouvelle inauguration permet au Sofitel de se positionner comme le leader de l’hôtellerie de luxe à Alger, d’offrir aux clients un nouveau concept de service, et aussi de conquérir un nouveau segment de clientèle de luxe. Dominique Colliat, directrice des opérations Sofitel Europe du Sud et Maghreb, a affirmé : « Algériens et Français ont su associer leurs savoir-faire et leur passion dans ce projet pour créer à l’intérieur de Sofitel des instants et des rencontres où fusionnent l’excellence, le plaisir et l’émotion. » Elle parle de « French touch » qui fera la différence dans un marché de l’hôtellerie en Algérie en plein essor. Elle insiste pour dire que l’Algérie « est un territoire au potentiel naturel et culturel d’une grande richesse ». L’enseigne veut jouer les premiers rôles surtout après les déclarations de Chérif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme qui a déclaré récemment à Paris que notre pays vise les 2,5 millions de visiteurs en 2015. Thierry de Jaham, directeur général d’Accord Algérie et Tunisie, a souligné : « Gérer le Sofitel pour le compte de l’Etat a été pour Accor le coup d’envoi d’une aventure que nous souhaitons longue en Algérie. Avec la signature du contrat de gestion de l’hôtel Mercure en 1999, Accor a réaffirmé sa volonté de se développer dans votre beau pays. Et au fil des ans, les relations entre notre groupe et les autorités de Gestour et, plus particulièrement de l’EGT Centre, se sont consolidées et sont basées aujourd’hui sur un professionnalisme, un respect et une confiance mutuelle. » Selon lui, ces étapes « ont permis de mieux connaître l’Algérie, ses potentialités en termes touristiques, économiques et ses ressources de toutes les natures ». Il profite de sa présence pour mettre en évidence que l’aventure est loin d’être terminée. Des projets sont en cours et le groupe compte marquer sa présence en Algérie. Les chantiers en cours sont la construction des hôtels Ibis à Bab Ezzouar, Novotel et Ibis à Constantine, la mise en chantier immédiate des Ibis à Oran et Tlemcen et la douzaine de dossiers sur lesquels le groupe est en train de travailler au sein de Sieha et dont la plupart verront le jour cette année. « Tous ces projets nous permettent de nous installer de façon plus durable, plus structurée et de construire une réelle présence en Algérie avec nos amis algériens », dira-t-il dans un discours. Le Sofitel, en accédant au luxe, a choisi une nouvelle identité visuelle et un site Internet qui est un important outil dans le nouveau plan de distribution. L’hôtellerie est aujourd’hui un art de vivre. Les responsables ne proposent pas des nuitées, mais une rencontre avec un univers plein de sensations et de découvertes. Une ambiance est créée et on se dirige de plus en plus vers un service personnalisé. Le Sofitel Alger semble s’inscrire totalement dans cette vision.
[ source ]
Par Kamel Benelkadi
El Watan - Edition du 26 Mars 2008
# Administrateur | 22/03/2008 | Tourisme
Saison touristique 2008
Cherif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, procédera aujourd’hui au siège de son département ministériel à l’installation du comité national de préparation et de suivi de la saison touristique 2008.
Cette installation vient dans un contexte où le pays compte rattraper son retard en matière de tourisme avec l’ambition d’accueillir 2,5 millions de visiteurs en 2015. Les spécialistes de communication préconisent de construire autour de la destination Algérie un univers de marque avec un ciblage marketing, des segments choisis et une démarche structurée. L’Algérie est loin derrière la Tunisie, le Maroc ou l’Egypte, pourtant le pays ne manque pas de potentialités : 2 millions de km2 qui offrent toute sorte de paysages, en particulier un désert unique et 1200 km de côte méditerranéenne en plus de très beaux sites antiques. Cherif Rahmani a précisé lors de sa visite au salon Le Monde à Paris que « nous sommes un pays en construction touristique. Il faut revoir l’image Algérie, la signature Algérie, la notoriété et le logo ». Le pays a connu une décennie noire dans les années 1990 et son image est encore très assombrie par cette période. Le recours à internet est primordial : pour payer moins cher, de plus en plus de voyageurs font leurs emplettes sur le web où ils peuvent comparer et faire jouer la concurrence à plein entre les différentes offres. « 13,4 millions de Français utilisent désormais internet pour préparer leurs vacances, soit 44% des Français partis en 2007 », indique Petra Friedman, directrice générale d’Opodo au journal Le Parisien (17 mars 2008). « C’est le double par rapport à 2003, et il est certain que le phénomène va encore gonfler dans les mois et années qui viennent. » Chez nous, un grand nombre d’agences de voyages ne possèdent pas de site internet ni même d’adresse électronique (email). Les sites web des hôtels sont anciens et dépassés. L’Algérie, qui bénéficie d’une rente pétrolière, a ignoré cette activité, mais le pays se rend compte que les réserves de gaz ne sont pas éternelles et qu’il faut diversifier l’activité économique.
[ source ]
Par Kamel Benelkadi
El Watan - Edition du 22 Mars 2008
# Administrateur | 18/03/2008 | Tourisme
Les vols Oran-Oujda et Oran-Fès suspendus
Les 52 vols charter, programmés par une agence de voyage du secteur privé à destination des villes marocaines de Oujda et de Fès, entre le 12 mars et la fin août prochain, ont été suspendus, apprend-on auprès du voyagiste initiateur de cette liaison aérienne.
Les raisons invoquées par celui-ci sont liées au prix très élevé des billets que ce voyagiste s’est trouvé contraint d’appliquer suivant les tarifs qui lui ont été imposés par son partenaire Air Algérie. A titre d’exemple, le patron de l’agence de voyage citera le vol Oran-Oujda dont le prix a été fixé à 14 500 dinars pour une durée ne dépassant par les 30 minutes. Comparativement, le prix du vol Oran-Alger, dont la durée est de 45 mn, ne dépasse par les 7 400 dinars. Toutefois, les pourparlers sont en cours entre les deux partenaires pour revoir ces tarifs à la baisse et il est fort probable que les vols à destination des deux villes marocaines soient effectifs à partir du mois de juin prochain.
[ source ]
par A. Belkedrouci
El Watan - Edition du 18 Mars 2008
# Administrateur | 17/03/2008 | Tourisme
PERTURBATIONS AU PORT D’ALGER
Le navire Tassili reprend dans une semaine
Depuis quelques jours, le transport maritime d’Alger vers Marseille a subi des retards. «Ce report a été justifié en raison du mauvais temps» a affirmé une source proche de l’Entmv (Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs). Contactée hier par nos soins, la même source ajoute que «le navire Tassili chargé de transporter les voyageurs est en réparation à Gênes, en Italie.
Avant de le mettre en exploitation, le navire subit des essais en mer». Et de poursuivre, «en raison du mauvais temps, ces essais ont été reportés et le programme chamboulé». Pressenti pour remplacer le navire en question, le 2e navire de l’Entmv, El Djazaïr a subi une panne technique, a précisé notre source. Le mauvais temps enregistré à Marseille constitue l’une des raisons de ce retard, explique notre source. Pour régler tout problème, l’Entmv demande aux clients de «se rapprocher de ses agences pour une possibilité de voyager sur d’autres navires».
Pour rappel, l’Entmv a été créée le 14 juillet 1987. Trois ans plus tard, l’entreprise maritime prend le statut d’Entreprise publique économique, sous l’égide de Holding Services.
L’Entmv est propriétaire de 3 navires et procède à l’affrètement de 2 autres pour la saison estivale, répartis sur le territoire algérien et en Europe du Sud ainsi qu’une structure de consignation dans les ports algériens.
[ source ]
par Lynda BEDAR
L'Expression - Edition du 17 Mars 2008
# Administrateur | 16/03/2008 | Tourisme
« L’Algérie a établi une stratégie pour la promotion de son tourisme », a soutenu Cherif Rahmani, se voulant convaincant et précis, vendredi, en marge du Salon du tourisme de Paris. Le rétablissement de l’image de l’Algérie est le premier volet de cette dynamique. La tâche, pour ne pas dire difficile, devra être soutenue tant la question sécuritaire reste prégnante.
Devant de nombreux journalistes de la presse nationale et internationale, le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme a développé les grands axes de la dynamique algérienne en matière de développement du tourisme. Il s’agit en premier lieu d’améliorer l’image de l’Algérie, altérée par le terrorisme de la décennie écoulée. Un plan marketing a été conçu pour améliorer cette image, a indiqué le ministre. Et d’évoquer un projet de réalisation de la Maison Algérie qui sera un baromètre, un observatoire. « C’est une question de médiatisation. » « Audit France et la Maison France nous accompagnent. » Récurrente, la question de la sécurité a fait l’objet d’interrogations de plusieurs journalistes. Cette image est difficile à enlever, a-t-il été dit. « Le terrorisme est derrière nous. Nous sommes sortis de cette période difficile », a soutenu le ministre. « Il est essentiel d’aborder frontalement cette question » et de faire remarquer qu’il y a « une sorte d’évaluation inexacte de la situation de l’Algérie ». « Nous avons tiré profit de cette situation, des réformes ont été entreprises, le système sécuritaire a été réajusté, nous avons intégré la dimension terroriste. » « Nous essayons de montrer les faits comme ils sont, de les circonscrire là où ils se produisent. » « Les médias ont aussi ce rôle de dire les faits et la réalité pour donner une image fidèle. C’est un problème d’équité que de dire cela, nous n’aurons pas un langage démagogique. » « Ce n’est pas le risque zéro. » « La menace terroriste peut se produire à n’importe quel moment, dans n’importe quel coin du globe. » « La question du risque terroriste est légitime, mais à côté, il y a d’autres risques : écologiques, sanitaires… », a encore dit Cherif Rahmani. Informer, communiquer. C’est le leitmotiv incontournable. Un autre axe consiste à adopter une démarche sélective dans le développement du tourisme en se focalisant sur certaines parties du territoire. Sept produits d’excellence ont été retenus, a signalé Cherif Rahmani. Un autre axe concerne l’articulation de la chaîne touristique. « Le tourisme, c’est les visas, les transports, l’accueil à bord des appareils et sur les plateformes d’entrée… », a signalé Cherif Rahmani. Il y a aussi l’aspect formation des professionnels du tourisme. Les infrastructures de formation seront renforcées. Outre les trois écoles existantes, sept autres établissements ont été identifiés avec le ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels. A l’horizon 2015-2020, environ 300 000 personnes seront formées. Deux écoles seront construites, une école d’excellence à Tipaza et la seconde à Aïn Témouchent. Le dernier axe est relatif au financement. Cherif Rahmani a indiqué que son département est un ministère d’accompagnement et de facilitation. « Nous sommes un pays en construction touristique », « un pays entrant qui veut prendre la place qui est légitimement la sienne dans le circuit international » de l’activité touristique, a indiqué Cherif Rahmani. Le gros du marché actuel du tourisme algérien c’est les émigrés avec un nombre avoisinant les 1 100 000 sur 1 670 000 entrées en 2007. « A leur adresse, nous devons assurer des facilitations d’accueil et d’investissements dans l’activité touristique pour ceux qui le souhaitent. C’est le premier marché à fidéliser. » Aujourd’hui, l’Algérie est un pays émetteur de touristes, a signalé le ministre. Dans un premier temps, l’objectif sera de rééquilibrer, et en 2015, pouvoir capter 2,5 millions de touristes. Par ailleurs, à l’horizon 2025, les touristes algériens seront au nombre de 11 millions, il s’agira de capter une partie d’entre eux pour leur donner ce qu’ils vont chercher ailleurs. L’option prise par l’Algérie d’un tourisme de 4e génération intégrant toutes les niches nouvelles et tirant profit des expériences d’autres pays demandera du temps, a prévenu le ministre, ajoutant que l’horizon 2025, retenu pour sa matérialisation, est à décliner au quotidien. A titre d’exemple, il cite le lancement en avril du projet du parc Dounia à Alger, le plus grand parc urbain qui s’étendra sur 500 hectares, a indiqué le ministre. Cet investissement d’un coût de 5,5 milliards de dollars est engagé.
[ source ]
par Nadjia Bouzeghrane
El Watan - Edition du 16 Mars 2008
# | 15/03/2008 | Tourisme
Rahmani : Volonté de l’Algérie de faire du tourisme sa “priorité”
L’Algérie participe en force au Salon Mondial du tourisme de Paris qui s’est ouvert jeudi dernier pour cinq jours. Sur les quelques 300 destinations retenues par le "Monde à Paris" (MAP 2008), le stand Algérie, de 153 mètres carrés est animé par une quarantaine d’opérateurs, dont l’ONT, l’ONAT, Gestour, ainsi que des tours-opérateurs et des hôteliers, qui ont déployé un remarquable système de communication sur la richesse de la destination Algérie et du produit touristique algérien.
Le stand, soutenu par un écran-plasma géant présentant les diverses facettes de la "Destination Algérie", est conçu comme un condensé de l’ensemble des potentialités touristiques du pays allant du saharien au balnéaire, du thermalisme au tourisme d’affaires, ainsi que le tourisme culturel riche de sept sites classés par l’Unesco dans le gotha du patrimoine mondial.
Les opérateurs algériens, qui font valoir que ce système de communication vise non seulement à faire connaître le produit algérien mais aussi à le vendre, ciblent particulièrement la clientèle française et l’émigration.
Le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, M. Cherif Rahmani, a indiqué jeudi dernier que la participation de l’Algérie au Salon "Monde à Paris" vise "la promotion de la destination Algérie" qui doit "se frayer une place dans le marché mondial et méditerranéen".
"Nous voulons promouvoir cette destination Algérie, qui est une destination émergente, crédible, naturelle, durable et authentique. Cette destination doit se frayer une place dans le marché mondial et international", a déclaré M. Cherif Rahmani à l’APS. Pour le ministre, la participation de l’Algérie aux salons internationaux comme ceux de Berlin et de Paris s’inscrit dans le cadre de "l’action et l’offensive internationales".
"Nous voulons soigner et promouvoir l’image de l’Algérie, attirer l’investissement international, nouer des réseaux avec ceux qui font le tourisme mondial, en l’occurrence les prescripteurs, les tour-opérateurs et les agences de voyages de dimension mondiale et régionale et travailler avec les institutions qui s’occupent du tourisme pour mener des actions d’échange sur les plans de l’information, de la prestation, de la qualité et du marketing".
Evoquant les entretiens qu’il a eus avec le secrétaire d’Etat français chargé de la consommation et du tourisme, M. Luc Chatel, le ministre du tourisme a rappelé que les deux parties ont décidé de "travailler ensemble sur le “plan qualité Algérie”, d’améliorer la destination Algérie, de lancer un plan de formation au profit des experts, des techniciens et des acteurs du tourisme algérien et, enfin, de préparer le segment tourisme-environnement". "Le plan qualité vise l’amélioration des prestations en direction du tourisme et du consommateur. C’est pour cela que nous avons besoin du soutien, du savoir-faire des institutions en pointe dans le domaine, comme celles de la France, de l’Espagne et de l’Italie, qui sont des références mondiales", a encore précisé M. Rahmani, ajoutant que "ce Salon nous permettra de discuter et d’échanger avec tous les partenaires afin d’amener tout ce réseau à s’intégrer au développement de notre secteur".
M. Cherif Rahmani a, par ailleurs, évoqué la stratégie de mise en tourisme de l’Algérie à l’horizon 2025. "Nous sommes à la phase de construction de cette destination Algérie et nous voulons aller progressivement en cadence", a-t-il indiqué.
"Pour construire, il faut des bases", a-t-il rappelé en précisant que pour préparer l’échéance 2025, "il y a absolument une formation à assurer au profit des cadres appelés à encadrer les institutions chargées d’assurer des prestations pour les touristes, investir dans les grands villages touristiques, dans les complexes et sites touristiques". "La mise à niveau des institutions et établissements existants est nécessaire pour améliorer la qualité de leurs services", a encore précisé le ministre, assurant qu’"aujourd’hui, la différence entre les grandes destinations se fait par la qualité". M. Cherif Rahmani a reçu dans la matinée, au niveau du stand "Algérie", son homologue français Luc Chatel qui avait présidé la cérémonie d’ouverture de ce salon. M. Rahmani a présenté à son invité les différentes formules de circuits et les produits touristiques proposés dans le cadre de ce salon avant de suivre avec intérêt la prestation d’une troupe musicale venue de Ghardaïa qui a exécuté des rythmes musicaux puisés du folklore local.
[ source ]
Par El MOUDJAHID - 14-03-2008 à 21:31
El Moudjahid - Edition du 15 Mars 2008
# Administrateur | 15/03/2008 | Tourisme
Le tourisme algérien affiche ses étoilesArchitecture moderne, lieux d’ancrage stratégique, vues panoramiques… de nombreux atouts sont offerts par les grands hôtels de la capitale. Du Hilton au Sheraton en passant par le Safir Mazafran ou encore le Mercure, les établissements hôteliers en Algérie portent les labels des grandes chaînes de par le monde. Mais ont-ils atteint leur objectif dans un pays qui se bat pour redorer le blason de son tourisme ? Dans ces lieux qui offrent non seulement un cadre enchanteur mais aussi un environnement de travail idéal, le même constat est fait : les potentialités sont énormes mais restent très mal exploitées.
Les managers du Sheraton, du Hilton ou encore du Safir Mazafran, qui ont réussi à faire de leurs établissements les plus illustres hôtels sur la place d’Alger, soutiennent qu’il n’y a pas de recette miracle pour attirer des touristes en Algérie et réussir le pari d’être une destination prisée. « L’établissement hôtelier n’est que le dernier maillon de la chaîne », affirment ces professionnels du tourisme. Il y a toute une politique à mettre en place pour booster le secteur du tourisme par des mesures à même de promouvoir l’image de l’Algérie. Parce que même si le Hilton réussit à « être constamment à l’écoute des clients », le Sheraton à faire de l’hospitalité « sa devise » et le Safir Mazafran à offrir « le meilleur sourire », il n’en demeure pas moins que le touriste, avant d’« atterrir » dans une chambre d’hôtel, fait face à la « bureaucratie de l’ambassade, aux tarifs élevés des billets d’avion, aux problèmes de transport, à l’insuffisance des infrastructures de qualité ou encore à la pollution des belles plages ». En somme, le tourisme est un tout et pour sa réussite, il faut une politique globale et une stratégie bien tracée. La réussite de ces établissements hôteliers dans un décor et un environnement qui restent loin des standards internationaux atteste de la volonté de leurs managers mais aussi de l’existence d’un capital inestimable en Algérie. C’est dans ce capital que l’Etat algérien doit investir.
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Par Hasna Yacoub
La Tribune - Edition du 15 Mars 2008
# Administrateur | 12/03/2008 | Tourisme
Du 13 au 17 mars 2008, l’Algérie participera à la première édition du Salon du tourisme «Le Monde à Paris» ex-Salon mondial du tourisme -SMT. Le Monde à Paris (MAP) représente une opportunité promotionnelle de grande valeur pour le tourisme national, qui aura, ainsi, l’occasion de dévoiler la richesse et la diversité de l’offre touristique algérienne. Il est à signaler que la France est l’un des plus importants marchés émetteurs vers l’Algérie.
Il s’agira aussi pour la participation algérienne de saisir cette nouvelle opportunité. Pour Promouvoir la destination Algérie l’Office national du tourisme a réservé un stand de 154 m2 ouvert aux opérateurs nationaux du tourisme pour leur permettre de promouvoir leurs produits en direction du grand public et de nouer des relations d’affaires avec leurs homologues français et étrangers, Sur une surface de 154 m2, un stand conçu par un designer algérien permettra à nos opérateurs de présenter leurs produits représentant les différentes facettes de notre offre avec la grande hôtellerie d’affaires, le tourisme de santé et de bien-être, le tourisme saharien et le tourisme culturel.
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La Nouvelle République - Edition du 12 Mars 2008
# Administrateur | 12/03/2008 | Tourisme
Chréa, les joies de la neige
Long week-end de mauvais temps à Blida, mais également de joie au vu du retour de la neige des familles entières, desgroupes de jeunes filles et de garçons, la station de ski de Chréa ne pouvait plus supporter la masse des « hivernants ». Le Ski Club, aire de ski par excellence à quelques centaines de mètres de la place principale du village, était… noire de monde et contrastait alors avec le manteau naturel de la saison. Chréa a retrouvé des couleurs et les quelques commerces s’en frottaient les mains.
Fayçal, émigré en vacances, n’en croyait pas ses yeux : « Je n’aurai jamais imaginé ce rush ! Je croyais les Blidéens frileux. » Lui habitait les Hauts-Plateaux à Sétif avant de s’installer en Belgique pour des études post-universitaires et « le froid, je connais », affirme-t-il. Des traîneaux étaient en location du côté du « Tennis », un lieu en contrebas de la place et où les enfants criaient plus de joie que de peur de la glissade. Même l’après-midi du samedi, férié pour les femmes en raison du 8 mars, avait été mis à profit par les nombreuses femmes pour « escalader » les 18 km de lacets menant vers la bouffée d’oxygène !
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Par A. M.
El Watan - Edition du 12 Mars 2008
# Administrateur | 12/03/2008 | Tourisme
Beau livre : L’APC de Hussein Dey innove
La commune de Hussein Dey vient d’innover en publiant un beau livre. On ne trouve pas pareille initiative dans les autres APC d’Alger et même ailleurs.
Ce livre, qui porte le titre accrocheur de Enchantement et unité, est agrémenté de belles photos et de textes très intéressants. Le P/APC, M. Kaced, qui est à son deuxième mandat, rappellera à la présentation de l’ouvrage le sens de ce travail exigeant, lequel rend compte, assure-t-il, des différents aspects de sa commune. La ville qui fut érigée, rappelle-t-on, au titre de commune en 1870, alors que sa « date de naissance » remonte à plus loin, le 23 mai 1835 exactement, est l’une des plus importantes de la capitale.
C’est dire l’ancienneté de cette commune à laquelle est collé le nom du dernier dey de la régence, Hussein Dey. Cen’est d’ailleurs que trois ans plus tard (1838) que le représentant de la Sublime Porte meurt, loin d’ici, en Alexandrie où il fut l’invité de Mohamed Ali Pacha, après s’être rendu dans la ville italienne de Naples. Lepalais El Thaâlibia, édifié en 1821, porte encore son nom. Des édifices de cette ampleur, l’APC en compte beaucoup, les unes aussi importantes que les autres. Le sort, malheureusement qui leur est réservé, n’est guère enviable. De quelque 5 km2, la ville, qui compte pas moins de 60 000 habitants, recèle de « merveilles » guère connues de tous. Une « ballade » dans ce livre illustré de photos est offerte aux lecteurs, touristes de surcroît, qui peuvent s’en munir. Tous ceux qui y transitent auront à remarquer la constance du passé et une modernité qui s’installe au pas de charge. La rue Tripoli, qui « fait la ville » et qui est l’une des plus importantes de la capitale, verra ainsi le passage d’un moyen de transport moderne, le tramway qui « désenclavera » cette commune. L’APC fera-t-elle des émules ? Gageons-le.
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Par Nadir Iddir
El Watan - Edition du 12 Mars 2008
# Administrateur | 12/03/2008 | Tourisme
Les épouses de diplomates dans la ville
A l’occasion de la Journée internationale de la femme, une dizaine d’épouses d’ambassadeurs accrédités en Algérie ont visité, au courant de la semaine passée, la ville des Roses, et ce, afin de constater de visu le mode de vie de la blidéenne et ses différentes réalisations. La délégation composée notamment des représentantes de l’Arabie Saoudite, Tunisie, Koweït, Suisse, Chili, Japon, Mexique ainsi que de l’Italie a été accueillie par le P/APW de Blida avant de visiter un hammam, une famille blidéenne ainsi qu’une exposition de l’artisanat féminin au niveau de l’association El Manar.
Les femmes des diplomates étaient agréablement émerveillées par les caractéristiques présentées et envisagent de programmer des tournées périodiques au niveau de cette ville pour d’éventuels échanges. Pour les autorités locales, cela constituait une occasion pour promouvoir Blida auprès des ambassades étrangères en Algérie.
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Par Mohamed Benzerga
El Watan - Edition du 12 Mars 2008
# Administrateur | 11/03/2008 | Tourisme
Suite à la panne technique du bateau « Tassili »
La SNTM annule ses voyages vers Marseille
La compagnie nationale de transport maritime de voyageurs CNAN Annaba a annulé les voyages maritimes depuis Annaba et Skikda vers Marseille, programmés pour les mois de mars et avril. Elle a expliqué cette annulation par la panne technique enregistrée au niveau du bateau Tassili, qui s’est produite le mois de mai dernier, lors des travaux de maintenance en Italie.
Le Directeur régional adjoint de la Compagnie nationale de Transport Maritime des voyageurs CNAN Annaba a affirmé que les navettes programmées pour le 24 Mars, de Marseille vers Annaba et le 26 Mars de Annaba vers Marseille, le 6 Avril de Marseille vers Skikda et le 7 Avril de Skikda vers Marseille ont été annulées.
Il a révélé que l’arsenal algérien de Transport maritime des voyageurs d’Annaba et de Skikda dispose de deux bateaux : «Al Djazair » et « Tassili ». Ce dernier est en panne depuis le mois de mai 2007, au cours de travaux de maintenance de routines dans l’atelier de maintenance en Espagne, en préparation pour la prochaine saison estivale.
Le directeur régional adjoint de la CNAN a ajouté que la moyenne des voyages maritimes depuis Annaba et Skikda vers Marseille est estimée à un voyage pas mois, et que cette moyenne est en dégradation et sera estimée à une navette chaque deux mois.
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Par A. Zahira/ Rubrique Traduction
El Khabar - Edition du 11 Mars 2008
# Administrateur | 02/03/2008 | Tourisme
Wahid Bouabdallah : « Retrouver le chemin de l’excellence »
Le nouveau président-directeur général de la compagnie Air Algérie qui totalise une riche expérience dans le domaine de la gestion nous livre ses premières impressions après son installation et les priorités à concrétiser.
Le choix pour diriger Air Algérie s’est porté sur vous, alors que le poste était vacant depuis plus de six mois...
La question est à poser au conseil d’administration. Je pense, cependant, que les membres du CA voulaient un manager qui a une expérience réussie de redressement. L’expérience que j’ai acquise dans le redressement d’entreprises comme la Cnep, l’Anep ou le groupe Cosider, je suis prêt aujourd’hui à la mettre au service d’Air Algérie. Il est probable que les plus hautes autorités de l’Etat considèrent, comme moi, qu’Air Algérie représente une symbolique particulière pour le pays ; et elles voulaient donc se donner le temps suffisant pour faire les choix qui répondent le mieux à leurs attentes. Je souhaite être à la hauteur.
Quelles sont vos priorités ?
La compagnie Air Algérie est une grande entreprise et ses contraintes sont multiples. Il n’y a donc pas de recette toute faite. Ma priorité c’est de faire un examen suffisant de la situation, puis d’arrêter, avec l’ensemble du management et les autre parties prenantes, les actions de redressement à conduire.
Que pensez-vous de l’opportunité d’ouvrir le capital d’Air Algérie ?
Je n’apporte pas dans mes bagages des plans arrêtés concernant l’avenir de la compagnie. Mon seul plan c’est de donner la possibilité à Air Algérie les meilleures chances d’assurer sa pérennité. Air Algérie n’est pas une entreprise quelconque. Son devenir intéresse tous les Algériens qui aiment leur pays. C’est la compagnie de tous les Algériens. Les décisions qui seront prises pour son avenir devront correspondre au souci des Algériens de voir Air Algérie devenir un symbole d’excellence dont ils pourraient être fiers. C’est dans cette direction que je veux conduire le management de la compagnie.
Quelle est votre impression sur la situation actuelle d’Air Algérie ?
Comme vous le savez, Air Algérie opère dans un environnement très difficile. Mais, vous savez aussi qu’elle a toujours répondu « présent » quand les conditions étaient particulièrement graves. Souvenez-vous des années 1990 au moment du boycott du pays par les compagnies étrangères. Air Algérie est riche de talents et d’expériences. Elle est capable de se sortir des difficultés qu’elle peut rencontrer momentanément du fait de certaines défaillances. Elle a les ressources pour rebondir. Je souhaite contribuer à réveiller toutes les énergies disponibles en son sein pour la mettre durablement sur le chemin de l’excellence.
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Par Mohamed Tahar Messaoudi
El Watan - Edition du 2 Mars 2008
# Administrateur | 02/03/2008 | Tourisme
>Des défis majeurs s’imposent à la compagnie
La compagnie nationale Air Algérie veut voler plus haut dans le ciel. Cependant, les responsables savent pertinemment qu’elle a besoin d’un meilleur management pour faire face à la concurrence, surtout sur les lignes internationales et soigner son image de marque.
Si les prestations à bord sont généralement acceptables, les voyageurs sont souvent malmenés par les retards, souvent justifiés par « l’arrivée tardive de l’appareil ». Pour s’en convaincre, il suffit de lire le témoignage des Franco-Algériens ou les forums internet sur le sujet.
UN NOUVEAU PROGRAMME DE FIDÉLISATION
Le réseau France demeure son premier marché à l’international. La compagnie a pu assurer 64% du trafic entre l’Algérie et la France au cours de l’année 2007, en dépit de la concurrence de deux compagnies étrangères sur ce réseau, a indiqué récemment le représentant d’Air Algérie à Marseille, Mouloud Arroudj. 1,2 million de passagers ont été transportés vers la France durant 2007 sur les 3,5 millions pris en charge par la compagnie. Si Marseille reste la seconde plus importante escale de France, Paris est la plus convoitée. Pour Air Algérie, Air France et Aigle Azur qui se disputent le marché, la chasse aux passagers en basse saison est ouverte. Pour séduire le candidat au voyage, ces compagnies alignent les promotions pour la période traditionnellement creuse avant le rush des départs en vacances.
LA DIFFÉRENCE PASSE PAR LA QUALITÉ DE SERVICE
Air Algérie propose aussi un nouveau programme de fidélisation : Air Algérie Plus qui vise à se rapprocher de la clientèle en créant un lien privilégié entre le voyageur et la compagnie. Ce programme vise à récompenser les voyageurs fréquents en reconnaissance de leur fidélité en les invitant à gagner des « miles» et en leur offrant la possibilité de les échanger en billets gratuits. Pour élargir son réseau, elle a inauguré la ligne Alger-Montréal-Alger et prévoit de la renforcer par un troisième vol hebdomadaire en attendant Alger-Pékin qui sera mis en service prochainement, selon Hadj Rabia, ex-directeur général par intérim. Le marché semble prometteur en sachant que des milliers de Chinois travaillent dans notre pays et pourront se déplacer en Algérie sans faire d’escales. Cependant, il faudra faire la différence par la qualité de service car les grandes compagnies ne se laisseront pas faire.
Pour pallier l’augmentation des prix du kérosène et des taxes aéronautiques, la compagnie a revu ses tarifs à la hausse à plusieurs reprises, notamment sur les lignes intérieures. Néanmoins, la direction préfère parler de « rattrapage » plutôt que d’augmentation. Les lignes intérieures sont structurellement déficitaires à 100%. Les pouvoirs publics doivent réfléchir à une réorganisation qui permet d’avoir la possibilité d’offrir aux passagers un plus grand nombre de destinations dans le cadre d’un réseau structuré et cohérent. L’une des solutions a été trouvée : la filialisation, mais Air Algérie Domestics tarde à voir le jour. Malheureusement, Air Algérie ne fait partie d’aucune alliance qui lui aurait permis un maximum de compétitivité et de rentabilité. Elle possède une flotte de 31 appareils d’une moyenne d’âge de quatre ans. Elle emploie 7400 personnes et a réalisé en 2007 un chiffre d’affaires de 48 milliards de dinars. Les axes de développement stratégique concernent la fonction commerciale, la concurrence, la vente-distribution, la refonte du programme d’exploitation, la programmation des personnels navigants et la maintenance. Air Algérie a introduit le billet électronique, une obligation fixée par l’Organisation internationale de l’aviation civile (IATA) à toutes les compagnies aériennes et dont la date butoir pour sa généralisation est le 31 mai 2008.
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Par Kamel Benelkadi
El Watan - Edition du 2 Mars 2008
# Administrateur | 01/03/2008 | Tourisme
IL SERA INSTALLÉ AUJOURD’HUI
Wahid Bouabdellah nouveau patron d’Air Algérie
Après six mois de pilotage automatique, les pouvoirs publics viennent de confier les commandes à un pilote.
Air Algérie sort de la zone de turbulences. La compagnie nationale a enfin trouvé son pilote tant recherché. Wahid Bouabdellah est, désormais, le nouveau président-directeur général d’Air Algérie. La cérémonie d’installation aura lieu aujourd’hui au siège de cette même entreprise.
Annoncé maintes fois dans les coulisses comme l’homme de la situation, l’ex-député du FLN vient officiellement succéder au défunt Tayeb Benouis. Depuis le décès de ce dernier, en août 2007, la compagnie aérienne a fait une escale de sept mois pour redéployer ses ailes. Plusieurs noms, ainsi, circulaient dans les couloirs du siège d’Air Algérie. La bataille pour la succession à la tête de l’entreprise a fait rage juste après la mort de feu Benouis. Outre M.Bouabdellah, des noms comme Mohamed-Salah Boultif et Slim Benabdellah ont été annoncés comme prétendants. Chaque candidat mobilisait, alors, ses relais pour survoler l’autre. A l’intérieur de la maison Air Algérie, cette désignation n’ a fait aucun bruit. Elle a été accueillie sans surprise. Comme souligné plus haut, le nom de M.Bouabdellah a été avancé, il y a quelques semaines, non seulement comme un candidat potentiel, mais surtout comme le nouveau patron d’Air Algérie. Il a fallu juste attendre quelque temps pour faire l’annonce officielle. Au fil du temps, l’information est confirmée. Cette nomination intervient juste après les dernières assises de cette compagnie. Une série de recommandations ont été adoptées à l’issue de cette rencontre, en présence de l’ensemble des cadres de la compagnie et ses partenaires. Cette rencontre se voulait également comme une dernière «concertation» pour la désignation du nouveau P-DG. Même si cela n’a pas été annoncé publiquement.
Le choix de M.Bouabdellah comme nouveau P-dg de la compagnie nationale n’est pas fortuit. Celui-ci a acquis une riche et longue expérience dans la gestion des grands organismes et institutions étatiques. Il a déjà occupé le poste de P-DG dans des entreprises de renom. Avant d’atterrir à Air Algérie, il a déjà pris les commandes de Cosider, de l’Agence nationale d’édition et de publicité, (Anep) et enfin la Caisse nationale d’épargne et de prévoyance, (Cnep). La tâche de M.Bouabdellah ne sera pas aisée. Il a encore du pain sur la planche. Sa mission principale est d’assurer un meilleur décollage pour la compagnie. Et redresser ensuite son couloir aérien. Actuellement, la situation est loin d’être paradisiaque au sein de la compagnie aérienne nationale. Elle n’est guère reluisante, même si on a tendance à mettre du coeur à l’ouvrage. Les problèmes sont nombreux. La crise persiste de jour en jour. Les pilotes menacent toujours de claquer la porte. Ils sont nombreux à afficher leur désir de rejoindre les compagnies étrangères. Ceux-ci réclament l’augmentation des salaires et l’amélioration des conditions de travail. De promesse en promesse, l’administration n’a pas respecté ses engagements. C’est ce qui a provoqué le ras-le-bol des pilotes. Le syndicat des pilotes a accordé un sursis à l’administration pour étudier leurs doléances. Une fois de plus, le ministère des Transports s’est engagé à régler les problèmes des pilotes. Cette promesse a apaisé la tension dans les rangs des contestataires. Ils ont renoncé à leur démission collective. La situation est donc critique à Air Algérie.
La mission de M.Bouabdellah ne sera pas de tout repos. Il est appelé à suivre le rythme et la même dynamique qu’a connus la compagnie à l’époque de feu Benouis. Ce dernier avait réussi à donner une certaine force et un second souffle à l’entreprise. De l’avis même des observateurs, il était l’homme qui répondait au profil que la compagnie recherchait. Son avantage, c’est l’un des meilleures commandants de bord que l’Algérie ait connu. Il était un pur produit d’Air Algérie. Il s’est toujours distingué parmi les pilotes les plus expérimentés. Maintenant que la piste est préparée et le pilote désigné, il ne reste plus pour Air Algérie que d’assurer le bon décollage.
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Par Tahar FATTANI
L'Expression - Edition du 1er Mars 2008
# Administrateur | 01/03/2008 | Tourisme
Faouzi Basli (représentant de l’ONTT à Alger) :
Dans quelle perspective s’inscrit cette semaine touristique tunisienne en Algérie ?
Cette manifestation est organisée de façon traditionnelle en Algérie. D’abord, nous agissons pour présenter et promouvoir les différentes destinations en Tunisie, cela intéresse de très près les Algériens. Entre l’objectif de cette semaine consiste à envisager des conventions avec les agences de voyage algériennes. Nous nous attendons à ce que ces agences s’engagent sur la destination Tunisie de telle sorte que la commercialisation du produit tunisien soit plus agressive. Bien sûr, nous souhaitons que les touristes algériens soient nombreux à visiter la Tunisie, qu’ils nous fassent part de leurs doléances pour combler les lacunes.
De nombreux Algériens se sont plaints des lenteurs et de l’accueil au niveau des postes-frontières tunisiens ?
Sincèrement, j’estime qu’il n’est pas juste de généraliser. Effectivement, au début de l’été 2007, il a été déploré des lenteurs au niveau du poste-frontalier terrestre de Melloule à Tabarka. C’est une vieille structure qui ne peut pas supporter le passage de milliers de touristes algériens chaque jour. Les autorités tunisiennes ont pris conscience de cette situation. Cette année, les formalités de passage se dérouleront dans de meilleures conditions. Un nouveau poste-frontière a été construit, il jouit de toutes les commodités modernes. Je dois préciser que l’accueil des frères algériens constitue un souci tant pour les autorités locales que nationales. Savez-vous que les routes empruntées par les visiteurs algériens qui viennent en Tunisie en véhicule ont été rénovées, une autoroute en voie de finition mène de Tabarka à Tunis, les effectifs des personnes des postes-frontières sont renforcés. En plus, un bureau du tourisme sera fonctionnel en été au sein même du nouveau poste-frontière de Melloula. Il existe une volonté de faciliter le séjour aux touristes algériens.
Il a été constaté que pour un même séjour, le touriste algérien paie son séjour plus cher qu’un touriste européen. Pourquoi cette différence ?
Les prix homologués par le ministère tunisien du Tourisme s’appliquent à tous les touristes qu’elle que soit leur origine. Cependant, les Algériens, d’ailleurs comme les Tunisiens, ont l’habitude de ne pas solliciter les agences de voyage. Ce n’est pas le cas des Européens qui planifient leurs vacances et qu confient leurs vacances à des tours operators, à des agences de voyage qui négocient les prix avec les hôtels et donc procurent les meilleurs prix. Peut-être que le touriste allemand paie 70 dinars tunisiens la nuitée en pension complète alors que l’Algrien ou le Tunisien l’achète à 100 dinars tunisiens. Cela s’explique aisément. Le touriste européen passe par l’agence de voyage qui pratique le meilleur prix. Ce n’est pas le cas pour la majorité des Algériens et des Tunisiens qui se présentent à la dernière minute et sans réservation à l’hôtel.
Il est important que le touriste algérien s’adresse à une agence de voyage qui lui réserve, qui lui trouve les meilleurs prix et qui lui procure surtout des garanties. Le touriste algérien n’a pas les mains dans les poches, il dépense beaucoup et veut satisfaire sa famille, il achète des produits d’artisanat, il visite les marchés et ne rechigne pas à la dépense donc il a les moyens d’un bon séjour mais hélas il ne planifie pas ses vacances, tout comme les Tunisiens. Par ailleurs, je sais que la plupart des hôtels pratiquent une réduction jusqu’à 30% pour les touristes algériens.
Donc, il est nécessaire de comprendre que les prix pratiqués par les hôteliers varient selon que le touriste a réservé à travers une agence de voyage ou en venant lui-même sans avoir pris les dispositions de réservation auparavant. Pour avoir le meilleur prix, je conseille vivement aux touristes algériens de passer par une agence de voyage qui leur évite souvent de mauvaises surprises.
Par ailleurs, je voudrais proposer aux touristes algériens de s’intéresser à d’autres stations balnéaires tunisiennes telles que Mahdia, El-Kantaoui, Djerba, Kerkennah et, Bizerte qui recèlent de nombreuses choses à découvrir.
Propos recueillis par M. B.
[ source ]
par M. B
La Nouvelle République - Edition du 1er Mars 2008
# Administrateur | 28/02/2008 | Tourisme

Quand la SNTF se met à concurrencer Air Algérie
La Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) a annoncé hier la mise en service, à partir du 10 mars prochain, d’autorails intervilles.
Ces trains relieront respectivement les wilayas de Sétif à Alger et Tlemcen à Oran. Ces dessertes seront assurées « en navettes à des horaires bien étudiés correspondant aux besoins de la clientèle », précise le communiqué adressé à notre rédaction. Ces autorails qui offrent un transport « moderne et performant » viennent compléter le maillage des dessertes traditionnelles assurées par la compagnie des chemins de fer. La SNTF indique que d’autres lignes régionales seront ouvertes au fur et à mesure de la réception des autorails auprès du constructeur espagnol CAF. La commande de 17 autorails, précise-t-on, sera entièrement satisfaite au mois de novembre de l’année en cours. Le montant de la transaction est de 102 millions d’euros. La SNTF a donc franchi une nouvelle étape dans sa stratégie de faire du transport ferroviaire l’un des moyens de déplacement les plus importants. Actuellement, elle se fait fortement concurrencer par l’aérien et le transport routier. Les pouvoirs publics veulent cependant inverser la tendance en lançant un vaste programme pour la modernisation des chemins de fer afin de donner à ce secteur ses lettres de noblesse. Le ferroviaire était, en effet, délaissé depuis trois décennies à telle enseigne que ses équipements étaient devenus obsolètes diminuant son attractivité auprès des usagers. Conscient de cette situation, l’Etat a décidé de mettre le paquet en dégageant une importante enveloppe qui « servira à la modernisation de l’infrastructure ferroviaire, devenue une nécessité absolue compte tenu de la vétusté de l’infrastructure existante », avait indiqué le directeur général de l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif), Hassène Saïdi, dans une déclaration récente à l’agence APS. Pas moins de 16,6 milliards de dollars sont alloués par l’Etat pour la concrétisation du schéma directeur du plan de développement des transports ferroviaires à l’horizon 2025. Avec ces investissements, le gouvernement espère ramener, à terme, la part du rail dans le transport national de voyageurs de 5% à 20%, à l’horizon 2015, avec près de 80 millions de personnes transportées, selon les prévisions de la SNTF.
[ source ]
Par Nora Boudedja
El Watan - Edition du 28 Février 2008
# Administrateur | 26/02/2008 | Tourisme
Algérie : le groupe Cévital annonce un important projet dans le tourisme
Le premier groupe privé algérien Cévital poursuit sa politique de diversification, avec l’annonce d’un important projet dans le tourisme, un secteur qui devrait connaître un essor important dans les prochaines années en Algérie, selon de nombreux spécialistes. C’est en effet officiel : le groupe d’Issaad Rebrab va construire un village touristique à Souk El El Tenine, une station balnéaire située à 25 km à l'est de la ville de Béjaïa. Le groupe privé a obtenu le feu vert de la commission interministérielle, siégeant au ministère du tourisme et chargée d'examiner et de donner les autorisations pour les grands projets touristiques. L’annonce a été rendue publique aujourd’hui, lundi 25 février.
Selon des indications fournies par le groupe, le futur village touristique de Cevital sera implanté sur une superficie de 26 hectares au niveau de la zone d'extension touristique d'Agrioun. Il sera construit selon les normes internationales en vigueur dans le secteur. La maquette du projet a été présentée lors des assises du tourisme tenues à Alger les 11 et 12 février. La wilaya de Béjaïa, particulièrement sa côte est (Tichy, Aokas, Souk-El-Tenine, Melbou…) est l’une des destinations touristiques les plus prisées d’Algérie.
Le groupe Cevital, qui dispose d’une surface financière importante, projette de réaliser d'autres villages touristiques à travers le pays. Il est en attente de nouvelles autorisations. Cévital est déjà présent dans plusieurs domaines : agroalimentaire, automobile, presse, grande distribution…En 2007, son chiffre d’affaires devait avoisiner les deux milliards de dollars.
[ source ]
Par ali idir le 25/02/2008 à 20:17
Tout sur l'Algérie - Edition du 26 Février 2008
# Administrateur | 26/02/2008 | Tourisme
AIR ALGÉRIE
L’albatros redéploie ses ailes
La compagnie nationale met le paquet
Les premiers fruits de la stratégie mise en place, commencent d’ores et déjà, à paraître.
La compagnie aérienne nationale, Air Algérie, compte mener une bataille sans merci, pour défendre ses couleurs. Pour ce faire, il faudra envisager l’amélioration des diverses prestations de service. Sur ce point, Air Algérie n’hésite pas à mettre le paquet. Une stratégie à même de développer la compagnie est mise en place.
Les premiers fruits commencent, d’ores et déjà, à paraître. Citons la mise en place du e-ticket. D’ici le 31 mai prochain, cette option sera généralisée sur l’ensemble du territoire national. Au terme de la mise en place dudit mécanisme, les voyageurs optant pour les lignes d’Air Algérie, n’auront plus affaire aux billets en papier. Finis les encombrements de la paperasse. A partir de la date sus-citée, le voyageur, ayant réservé sur Air Algérie, se présentera muni de ses papiers d’identité. La fiche d’embarquement lui sera tout de suite remise. « Ce moyen permettra à Air Algérie d’économiser le coût du billet, mais aussi d’éviter aux voyageurs les déboires qui peuvent survenir en cas de perte du billet » a indiqué le président-directeur général de la compagnie aérienne nationale, Air Algérie, Abdenaceur Hadj Rabia, au cours d’une visite guidée, organisée, samedi et dimanche derniers, au profit des journalistes de la presse nationale.
La bataille électronique
Plus de 5500 billets électroniques (e-tickets) ont été vendus par Air Algérie durant les trois premières semaines de février 2008, contre 1500 billets en janvier dernier. Il est important de signaler que l’utilisation du ticket électronique permettra aux compagnies aériennes d’économiser 9 dollars américains sur chaque billet émis, soit l’équivalent de 3 milliards de dollars annuellement. Avec la mise en place de ce mécanisme, Air Algérie se soumet aux exigences de l’Agence internationale de l’aviation civile (Iata), qui rassemble, actuellement, plus de 260 compagnies aériennes du monde entier. En poursuivant sa bataille électronique, entamée depuis quelque temps, Air Algérie compte faciliter davantage la tâche à ses clients. Un terrain qu’il faut encore conquérir, puisque la réussite du pari induira, à coup sûr, l’augmentation du chiffre d’affaires de la compagnie aérienne nationale, estimé en 2007, à 48 milliards de dinars. En outre, avec la modernisation de son matériel, la compagnie aérienne nationale lutte, à sa façon, et activement, contre le phénomène de l’immigration clandestine. En ce sens, les passagers munis de faux billets, de faux visas ou encore de faux passeports, seront immédiatement repérés au niveau du guichet d’enregistrement. En dépit de toute la vigilance prise au niveau de l’aéroport, il n’en demeure pas moins que Air Algérie, à l’exemple des compagnies aériennes internationales, fait face au phénomène des «inadmis». Il s’agit, en effet, des émigrés clandestins qui, en partant d’Algérie sont en règle. Mais en embarquant dans l’avion, ils mâchent leurs papiers avant de les avaler, ou bien ils les jettent dans les toilettes avant de tirer la chasse d’eau. En arrivant à la destination finale, ils exhibent de faux papiers. Au cas où ils seraient arrêtés, c’est Air Algérie qui assumera les préjudices occasionnés. Selon le président-directeur général par intérim d’Air Algérie, ce phénomène cause, à la compagnie aérienne nationale, un préjudice de 5000 euros/passager, sans compter les autres frais, comme l’hébergement, la nourriture...
La ponctualité, ou time is money
Un seul casse-tête chinois auquel fait face Air Algérie: les retards. Ce problème est l’une des contraintes majeures auxquelles fait face actuellement la compagnie aérienne nationale. Mais les dirigeants affirment que ce problème sera éliminé progressivement. D’ailleurs ce chapitre a constitué l’un des volets majeurs lors des assises organisées par Air Algérie, au début du mois de février en cours. «Il faut dire que le problème de la ponctualité n’est pas seulement du ressort d’Air Algérie» estime M.Hadj Rabia. « Le transport aérien est constitué par un ensemble d’éléments. Si un seul de ces éléments est défaillant, c’est l’ensemble de la chaîne qui en pâtira » ajoute le P-DG d’Air Algérie. Ce dernier estime que cette contrainte sera diminuée considérablement après l’achat de 11 nouveaux appareils, dont 5 moyens porteurs, 4 jets régionaux et 2 cargos. Le montant de l’acquisition de ce matériel est estimé à des centaines de millions de dollars « et non à 100 millions comme cela a été rapporté, auparavant, par certains organes de la presse nationale » fait remarquer Abdenaceur Hadj Rabia. Outre la ponctualité, Air Algérie opte pour assurer à ses passagers le maximum de sécurité possible. Il faut dire, dans ce sens, qu’un pas de géant à été effectué. Le coût de la maintenance des appareils, revient à Air Algérie à 30 millions de dollars par an. « Mais peut importe le coût, l’essentiel étant d’assurer la sécurité des voyageurs. C’est cela notre premier objectif » estime le directeur technique par intérim à Air Algérie, Ziouèche Mohamed Salim. Ce dernier affirme que toutes les pièces de rechange sont livrées par les constructeurs. Des certificats de conformité et d’origine sont livrés lors de l’achat des pièces. Quant à la maintenance, elle est assurée par le personnel d’Air Algérie, estimé à 1500 employés, dont plus de 800 techniciens hautement qualifiés. L’opération se déroule dans un hangar mitoyen à l’aéroport international Houari-Boumediene. La superficie de cet hangar équivaut à celle de 3 stades de football. Cette infrastructure, qui a été inaugurée par le président de la République, en 2003, a coûté quelque 100 millions de dollars. Air Algérie ne compte pas s’arrêter là. Elle veut déployer davantage ses ailes. Avec l’ouverture de l’économie nationale, la conjoncture s’avère dure. Il est délicat de résister à la concurrence des compagnies aériennes internationales. Devant cette situation, Air Algérie se doit de défendre, et avec acharnement, son image de marque. « Nous avons un nom à défendre, nous le ferons, et nous réussirons » insiste le P-DG par intérim d’Air Algérie, Abdenaceur Hadj Rabia.
Confiant en ses propos, le premier responsable d’Air Algérie lutte sur tous les fronts. « Je veux, et j’exige que notre compagnie soit gérée dans la transparence la plus absolue » estime-t-il. C’est, en effet, dans cette perspective que s’inscrit l’ouverture de la compagnie aérienne nationale sur les médias nationaux. La visite guidée organisée samedi et dimanche derniers, en est une preuve tangible.
[ source ]
Par Hakim KATEB
L'Expression - Edition du 26 Février 2008
# Administrateur | 26/02/2008 | Tourisme
Transport aérien
Oran-Oujda et Oran-Fès à partir du 12 mars prochain
Un avion de la compagnie Air Algérie, affrété par un voyagiste privé, reliera à partir du 12 mars prochain la ville d’Oran à celles d’Oujda et de Fès (Maroc).
La rotation de ces deux nouvelles lignes aériennes entre l’Algérie et le Maroc se fera à raison d’une fois par semaine, selon notre source. La création de ces vols charter à partir de la capitale de l’ouest algérien n’est pas une nouveauté, fait rappeler notre source, car cette même agence de voyage installée à Oran, Alger et à Tlemcen avait organisé, l’été dernier, des vols similaires vers la ville marocaine de Fès. Il faut dire que même si la création des ces deux lignes aériennes vers les deux villes marocains est temporaire (elles prendront fin vers la fin du mois d’août), elles pourront, dans une grande proportion, faciliter le déplacement vers ces deux villes marocaines sans passer par la ligne régulière Oran-Casa. Destination très prisée par les touristes algériens en pareille période.
[ source ]
Par A. Belkedrouci
El Watan - Edition du 26 Février 2008
# Administrateur | 25/02/2008 | Tourisme
Selon Hadj Rabie : Le E-ticket connaît un essor important chez Air Algérie
Plus de 5.500 billets électroniques (E-tickets) ont été vendus par Air Algérie durant les trois premières semaines de février 2008, contre 1.500 billets en janvier dernier, a fait savoir hier le directeur général par intérim de la compagnie aérienne nationale, M. Abdenaceur Hadj Rabie.
Le billet électronique a été introduit pour la première fois par la compagnie Air Algérie au mois de décembre 2007 durant lequel 750 E-Tickets avaient été commercialisés, a indiqué le même responsable au cours d'une visite guidée organisée par l'entreprise à l'intention de la presse nationale. Selon lui, Air Algérie sera au rendez-vous du 31 mai 2008, date-butoir fixée par l'Organisation Internationale de l'Aviation Civile (IATA) à toutes les compagnies aériennes à l'échelle internationale pour l'utilisation exclusive des E-tickets et l'abandon définitif des billets de voyage classiques en papier.
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par El MOUDJAHID - 24-02-2008 à 22:04
El Moudjahid - Edition du 25 Février 2008
# Administrateur | 24/02/2008 | Tourisme
Selon Oxford Business Group
« Air Algérie n’est pas encore prête à ouvrir son capital »
Air Algérie doit se préparer à faire face à la concurrence et l’Etat algérien est prêt à
accompagner la compagnie aérienne nationale pendant la phase de transition. En d’autres termes «l’ouverture et la libéralisation du marché est incontournable», comme l’a indiqué Mohamed Maghlaoui, ministre des Transports.
« Tôt ou tard, elle aura lieu. Certes, elle n’est pas pour demain, mais il faut savoir que nous sommes dans un monde qui évolue et l’Algérie est en train de s’inscrire dans cette dynamique d’ouverture sur le marché avec, notamment, l’adhésion à l’OMC et les accords avec les pays maghrébins et arabes. Donc, Air Algérie sera obligée de faire face à la concurrence ». Ce sont là les propos du ministre des Transports repris par le cabinet londonien, Oxford Business Group, dans son dernier rapport consacré à la compagnie aérienne nationale Air Algérie. Tout le monde s’accorde à dire que le transporteur national doit se préparer à faire face à la concurrence.
« L’Etat doit jouer son rôle pour accompagner l’entreprise dans son effort de développement. Il est quasiment impossible que la compagnie puisse passer d’une étape à une autre dans un délai aussi court. De ce fait, il est impératif, voire vital, que l’Etat mette l’argent nécessaire », note t-on dans le même rapport qui se réfère aux dernières assises de la compagnie et au plan de développement de la compagnie qui prévoit l’acquisition supplémentaire de onze nouveaux appareils (appareils moyens porteurs, régionaux et cargos). Le directeur par intérim d’Air Algérie, M. Hadj Rabia, a confirmé également que l’ouverture du capital d’Air Algérie n’était pas à l’ordre du jour et il a tenu à souligner que la situation financière de la compagnie était saine et qu’elle n’avait pas besoin d’un plan de restructuration. Les commentaires de M. Hadj Rabia devancent de quelques semaines l’ouverture officielle du réseau domestique aux taxis aériens privés. Air Algérie est actuellement le seul transporteur aérien sur le marché. Les compagnies charter comme Tassili Airlines, Air Express Algérie et Star Aviation sont également présentes mais leur flotte aérienne est principalement mise à la disposition de l’industrie du pétrole et du gaz. Etant donné le monopole qu’exerce actuellement Air Algérie sur les lignes intérieures, l’entrée de nouveaux opérateurs entraînera forcément une baisse de ses recettes. Néanmoins, le directeur de l’aviation civile au ministère des Transports, Messaoud Benchemam, cité dans le rapport d’OBG, a confirmé, à l’occasion de la réunion du mois de janvier, que de nombreux députés ont appelé à la libéralisation du marché. « De nombreux députés nous reprochent cette protection qui, selon eux, pénalise les Algériens et prive plusieurs autres entreprises, comme l’Entreprise nationale de navigation aérienne (Enna), de nouvelles recettes ».
Si la privatisation n’est pas à l’ordre du jour pour le transporteur national, les spécialistes considèrent que l’option d’ouverture du capital est inévitable à terme, note t-on dans le rapport. Pour le moment, la stratégie de développement d’Air Algérie repose sur le renforcement de sa flotte à travers l’acquisition de nouveaux appareils et sur l’ouverture de lignes long courrier ainsi que l’amélioration du taux de ponctualité et de l’outil de réservation. Cette année, Air Algérie entend lancer le système du billet électronique ainsi qu’un programme de fidélisation de la clientèle, deux outils nécessaires en vue d’améliorer ses parts de marché, tant au niveau de l’offre avec la reconquête du marché de catégorie classe affaires que du réseau long courrier, où sévit une importante concurrence. Dans ce sens, Air Algérie vient de lancer un vol Alger/Montréal avec deux fréquences semaine et vient d’avoir une autorisation pour commercialiser une troisième fréquence hebdomadaire. Une demande a aussi été lancée pour obtenir un permis d’exploitation de la ligne Alger/Pékin, qui est en cours d’étude par l’aviation civile chinoise.
[ source ]
par Dalila B.
Le Maghreb - Edition du 24 Février 2008
# Administrateur | 20/02/2008 | Tourisme
Actuellement, les projets à caractère touristique comme les grands complexes multifonctionnels tardent à y voir le jour, alors que l’unique hôtel opérationnel de Chréa, en l’occurrence l’établissement des Cèdres avec une vingtaine de lits, n’arrive toujours pas à avoir une clientèle fidèle et en grand nombre, même en saison d’hiver.
On signale toutefois, le passage à Chréa de certains ambassadeurs et quelques hauts responsables de l’Etat, notamment durant les week-ends et les périodes de congé de fin d’année, à la recherche d’air pur et de calme tout en profitant d’une magnifique flore, fuyant ainsi le stress et les pressions du travail. Ces hôtes demeurent, dans la plupart des cas, discrets et évitent pour une raison ou une autre, de trop s’afficher publiquement. Nous avons appris aussi que des ministres, à l’instar de Chérif Rahmani, ont l’habitude d’y faire un tour pour quelques heures, voire quelques jours. Cela permettra à notre ministre du Tourisme de passer d’agréables villégiatures mais surtout de voir de plus près la situation de son secteur, notamment dans les montagnes et le manque terrible en infrastructures d’accueil et de commodités censées booster l’activité touristique. Pour Beskra Amar, nouveau maire de Chréa, le « boom » touristique au niveau de cette localité, nécessite la présence d’infrastructures et de commodités et d’un budget conséquent pour le bon fonctionnement de la commune afin de mieux répondre aux attentes du touriste. Nous avons été étonnés lorsqu’il nous a informé que les rentrées annuelles de cette commune tournent autour de un milliard et 64 millions de centimes en moyenne, et que cette somme est destinée, d’après lui, aux charges et aux salaires des fonctionnaires et des agents de la municipalité.
Cette situation freine le développement de la localité dans divers domaines et la prive, toujours selon notre interlocuteur, de chasse-neige neufs, matériel indispensable pour dégager les routes fortement enneigées durant la saison hivernale. « Dans le passé, les 500 chalets qui appartenaient à la commune étaient loués à des citoyens et cela constituait une richesse pour nous. Mais depuis quelques années, ces chalets ont été carrément cédés à des particuliers, ce qui a minimisé et d’une manière considérable nos rentrées d’argent », nous dira-t-il. Notre interlocuteur déplore le fait que Chréa recèle beaucoup d’infrastructures qui demeurent non exploitées et négligées à ce jour, comme les camps de vacances appartenant à des sociétés et organismes étatiques alors que le manque de foncier urbain bat son plein. L’APC de Chréa est tellement « faible », qu’elle ne peut même pas intervenir pour arrêter des constructions hors normes et en béton sur son ter