# Administrateur | 04/08/2009 | Technologie
Pour la réussite de ses programmes transfert de technologie d’ici à 2013
L’Algérie ouvre les chantiers du R & D
Comme en témoignent les premières actions consistant à concrétiser sur le terrain les programmes de recherche et développement dans le sens des objectifs socio-économiques du pays, notamment celle de la production dès l’année prochaine du laser en partenariat avec une multinationale, l’Algérie est engagée sur plus de 100 actions et 34 programme nationaux de recherche (PNR). Leur exécution simultanée est une nécessité impérieuse pour atteindre les objectifs fixés. Auparavant, le Président de la République avait décidé d’un ensemble de mesures incitatives en faveur de la relance du secteur de la recherche scientifique, en allouant au secteur une dotation budgétaire globale d’un minimum de 100 milliards de dinars pour les cinq prochaines années, soit trois fois les sommes dépensées durant ces cinq dernières années. Ainsi, le Chef de l’Etat est déterminé à dynamiser ce secteur et l’orienter vers les centres d’intérêt majeurs de la nation. La recherche, avait-il souligné, doit désormais être considérée comme un des éléments essentiels de la politique d’investissement dans tous les secteurs. Elle doit constituer une dimension importante dans la mise à niveau des entreprises. Premier concerné par ces actions, l’acteur principal, à savoir l’enseignement chercheur. L’on fait état de plus de 28.000 enseignants chercheurs qui y seront impliqués à l’horizon 2012. Selon les responsables du secteur, il s’agit là de rendre attractif le métier de développeur, mettre en place des mesures incitatives au dépôt de brevets, réaliser des plateformes technologiques de fabrication de prototypes et de préséries aux normes industrielles, l’enseignement des outils de modélisation, de simulation et de fabrication assistée par ordinateur dans les disciplines des sciences de l’ingénieur, mobiliser et valoriser les capacités nationales d’études et d’expertises dans les principaux domaines des technologies des procédés de fabrication de produits et d’équipements.
Aussi, pour l’aboutissement de ce programme, l’intérêt est accordé à l’information scientifique et technique : la maîtrise du cycle de production et de diffusion de l’information constitue un enjeu stratégique. Les mesures à prendre concerneront, notamment, la promotion d’un système d’observation, en tant qu’outil d’analyse des principales dynamiques affectant le système national d’information et outils d’aide à la décision, l’accélération du processus de mise en place d’un système national d’information scientifique et technique, la production intensive des bases de données nationales, la définition d’une stratégie d’édition et de diffusion des revues scientifiques nationales.
Outre l’information scientifique, outil privilégié du programme en question, la coopération scientifique nationale et internationale constitue un élément essentiel du système national de recherche. En effet, à l’ère de la globalisation, l’ouverture des chercheurs vers le monde extérieur reste vitale pour la qualité et la performance de leurs travaux grâce, notamment, à des échanges avec leurs pairs nationaux ou étrangers effectuant des travaux similaires ou complémentaires. Idem pour la valorisation économique de l’activité de recherche scientifique et de développement technologique qui est, en la sorte, la phase ultime du transfert des produits et du savoir, des espaces de recherche vers le monde économique. A ce titre, un certain nombre d’actions est à réaliser. Il s’agit, notamment, de mettre en œuvre une gestion stratégique par l’orientation de la créativité de nos chercheurs vers des thèmes qui ont une réelle pertinence du point de vue économique, de mettre en place des structures de support à la valorisation, de consolider le dispositif de valorisation par la création d’un fonds d’amorçage en introduisant les techniques modernes de gestion de l’innovation.
Comme le démontrent si bien les expériences concluantes avec les pays émergents, la recherche et le développement ne sauraient être du rôle exclusif de l’université. L’entreprise est un partenaire de taille sans lequel l’équation R et D n’a aucun sens. Le Chef de l’Etat avait auparavant incité les acteurs économiques, notamment l’entreprise, à s’impliquer davantage dans le soutien et le développement de la recherche scientifique, affirmant que la « recherche scientifique ne doit pas être du ressort exclusif de l’Etat qui doit, certes, la soutenir et la promouvoir. Elle doit aussi être une préoccupation de l’entreprise dont dépendent le succès et parfois même la survie.
Zoheir Meziane
# Administrateur | 04/06/2009 | Technologie
LG lance un système de climatisation professionnel
Le leader mondial de la climatisation, LG Electronics, innove de nouvelles solutions dans ce sens. Le géant sud-coréen vient de lancer en Algérie son nouveau système de climatisation centralisée, le Multi V Plus II.
La présentation de ce système a eu lieu avant-hier soir à l’hôtel Sofitel d’Alger en présence de professionnels dans la climatisation. Il s’agit d’un système conçu pour équiper, essentiellement, «les grands buildings, les grandes surfaces, entreprises, hôtels et autres salles de sport et de conférences», notent les responsables de LG Algeria. De par ses caractéristiques, Multi V Plus II assure une capacité de chauffage importante faisant ainsi face aux conditions de froid extérieures même en dessous de 20 degrés Celsius. Il assure une climatisation qui atteint les 54°C.
Les mêmes responsables annoncent qu’il «peut être installé dans de très hauts bâtiments allant jusqu’à 60 étages». Il a été commercialisé pour la première fois, en 2008, dans les pays du Golfe.
LG Electronics a prouvé tout l’intérêt qu’il porte au bien-être des consommateurs. Ce système est équipé d’un filtre central à l’intérieur qui protège les utilisateurs des maladies respiratoires comme l’asthme.
Le filtre se nettoie de manière automatique. Les responsables du point de liaison de LG Algeria ont souligné, par la même occasion, qu’ils assurent la maintenance et l’installation de ce système, grâce à un personnel, (ingénieurs, installateurs et techniciens), formé en France et aux Emirats arabes unis, spécialement pour ce genre de climatiseurs. En attendant sa commercialisation au niveau national, ce produit est disponible dans deux wilayas, Alger et Oran.
[ via ]
Par Tahar FATTANI
L'Expression, publié le 04 Juin 2009
# Administrateur | 10/01/2009 | Technologie
NUMÉRIQUE
Polaroid lance l'appareil photo numérique instantané
Polaroid a lancé jeudi 8 janvier la version numérique des clichés instantanés qui avaient fait sa gloire, un appareil photo intégrant une imprimante sans encre, le PoGo, assez petit "pour être emporté partout".
Cette innovation, présentée au salon de l'électronique CES de Las Vegas, est lancée deux ans après l'arrêt de la production des appareils Polaroid instantanés sur film.
Version numérique de l'appareil instantané
Le nouvel appareil PoGo reprend la technologie de l'imprimante Zink lancée il y a un an et commercialisée depuis juin, qui peut imprimer sur papier thermique couleur les photos envoyées par des téléphones portables ou autres appareils mobiles.
"Il suffit d'appuyer sur un bouton pour choisir parmi les photos numériques de l'appareil, les recadrer ou les retoucher, et imprimer en couleur, en moins de 60 secondes, des clichés de 2x3 pouces (5x7 cm) - le tout avec un seul appareil", fait valoir Polaroid.
"C'est la version numérique de notre appareil instantané, que les consommateurs adorent depuis les années 1970", a expliqué le directeur général de l'imagerie numérique chez Polaroid, Jon Pollock.
Commercialisation prochaine
Polaroid, qui s'est mis sous la protection de la loi sur les faillites (Chapitre 11) le mois dernier pour mener à bien une restructuration, assure qu'il n'est plus nécessaire de secouer les clichés pour accélérer le développement de l'image.
L'appareil photo instantané PoGo mesure 11,75 centimètres sur 7,5 cm, et pèse moins de 300 grammes. La photo imprimée sort sur le côté de l'appareil, et non plus sous l'appareil comme dans l'ancienne version traditionnelle.
Il doit être commercialisé à partir de mars aux Etats-Unis pour quelque 200 dollars.
[ source ]
NOUVELOBS.COM | 09.01.2009 | 10:52
# Administrateur | 25/11/2008 | Technologie
Pour la première fois, l’Algérie abritera les Journées technologiques françaises
L’Algérie a été choisie cette année pour abriter les Journées technologiques françaises (JTF). Organisées annuellement dans un pays différent, ces journées se tiendront du 29 novembre au 1er décembre au palais des Nations (Club des Pins). Préparé par la mission économique de l’ambassade de France en Algérie et l’agence UBIFrance de promotion à l’international, avec le concours de la Chambre de commerce et d’industrie (CACI) et le Forum des chefs d’entreprise, cet événement vise à développer des partenariats industriels entre des entreprises françaises et algériennes innovantes dans plusieurs secteurs clés. Il s’agit, selon l’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, qui a animé hier au centre d’El Moudjahid un point de presse, de quatre secteurs : l’énergie hors hydrocarbures comme le solaire, les transports, l’environnement et le développement mais surtout les technologies de l’information et de la communication.
Une cinquantaine de grandes boîtes et de petites et moyennes entreprises françaises (PME) participeront à cette rencontre. «De grands groupes, comme Areva, Alcatel, Siemens, Schneider, EADS, Bull ou Alstom, y seront représentés. De nombreuses PME spécialisées dans ces secteurs ainsi que des pôles de compétitivité participeront aussi à ces journées de dialogue et d’échange d’expériences», a expliqué plus loin M. Driencourt. Quant au choix de notre pays pour abriter cette année ces journées, le diplomate écartera le cachet politique en se contentant d’évoquer le volume jamais égalé des échanges commerciaux entre ces deux pays. «Nous avons dépassé les 300 entreprises françaises installées en Algérie, dont les trois quarts sont des PME, employant 30 000 personnes», dira-t-il en ajoutant que les échanges commerciaux entre les deux pays atteindront cette année les 10 milliards d’euros. Le même responsable a indiqué que, durant les neuf premiers mois de l’année en cours, les échanges bilatéraux ont atteint 7,7 milliards (Mds) d’euros, soit +49% par rapport à la même période de l’année dernière, dont un accroissement de 70% des importations françaises et 29% des exportations. «Les importations françaises des produits algériens sont composées principalement d’hydrocarbures à 96%, suivis d’équipements électriques et électroniques qui représentent 3% du total des importations», énumère-t-il.
Plusieurs questions relatives aux relations bilatérales ont été, cependant, évoquées lors de cette rencontre. Concernant le choix du constructeur automobile français Renault du royaume chérifien pour l’établissement d’une usine de montage, le diplomate a incombé à demi-mot ce choix aux autorités algériennes, en ce sens qu’un certain nombre d’exigences de ce groupe n’ont pas été
satisfaites par les Algériens.
Dans ce sillage, il a annoncé la prochaine installation d’une usine de construction de véhicule anti-incendie à partir de 2009. Pour ce faire, le diplomate a souhaité le développement, a priori, des équipementiers dans ce secteur (tel Michelin) pour une réussite d’un tel projet.
Au sujet de l’éventuelle ouverture du capital d’Algérie Télécom, ce responsable a indiqué que les Français n’ont pas du tout affiché un intérêt sur ce sujet. S’agissant du nucléaire algérien, le premier représentant officiel de la France dans notre pays a fait savoir que son pays compte investir dans ce secteur, «mais pas dans l’immédiat». «Vu l’intérêt affiché par les autorités algériennes d’anticiper dans ce secteur, la France peut venir investir mais à long terme», a-t-il expliqué.
[ source ]
Par Salah Benreguia
Photo : APS
La Tribune, édition du 25 Novembre 2008
# Administrateur | 06/05/2008 | Technologie
CONTRAT ENTRE ALGÉRIE TÉLÉCOM ET L´AMÉRICAIN CISCO
L´administration via Internet
Demain aura lieu la signature d’un important contrat entre Algérie-Télécom et la firme américaine Cisco en présence du ministre de la Poste et des Technologies nouvelles, M.Boudjemâa Haïchour. Un contrat dit «intégrateur de solutions» qui consiste à fournir principalement aux institutions et accessoirement au secteur privé des réseaux Intranet sécurisés, des réseaux de transmissions optiques, une administration de réseaux adaptée, une téléphonie IP spécifique, et beaucoup d’autres solutions. Pour mieux comprendre toutes ces options de technologies nouvelles, il y a lieu d’évoquer les projets déjà arrêtés dans le cadre de ce contrat. Des projets qui seront réalisés par Algérie Télécom en partenariat avec le groupe Cisco. Il s’agit par exemple de l’interconnexion de 2500 communes et daïras au profit du ministère de l’Intérieur, de l’interconnexion sécurisée des établissements hospitaliers, des projets au profit de la Dgsn, de la Gendarmerie nationale, de l’interconnexion des agences de la Casnos, de la Caisse de compensation interbancaire, des agences bancaires comme celles de la Badr et des assurances comme la SAA. Il est même question de la mise en place de téléphonie au profit d’Algérie Poste.
Et bien d’autres projets sur des secteurs sensibles. Tous ces projets permettront à Algérie Télécom de bénéficier du transfert du savoir-faire de Cisco, de la formation continue au profit de ses équipes techniques, d’une ligne de crédit renouvelable de 20 millions de dollars, de se doter d’un pôle d’excellence dans la mise en place de solutions professionnelles, de développer un réseau de nouvelle génération basé sur la convergence IP-NGN, etc. C‘est tout cet apport qui permettra à l’Algérie d’aller vers ce qui est appelé en jargon d’internaute le e-gouvernement, e-santé, e-éducation, etc.
Pour situer l’importance de ce contrat, il suffit de savoir que le même a déjà été conclu entre Cisco et British Télécom, France Télécom, Téléfonica, Deutsche Télécom, etc. Il faut savoir aussi que Cisco est le premier fournisseur mondial de réseaux pour Internet.
Que le groupe est présent dans 120 pays et emploie plus de 60.000 personnes. Son chiffre d’affaires était en 2007 de 35 milliards de dollars. L’utilisation de la Toile par certains secteurs sensibles comme les banques, les services de police et de gendarmerie pour ne citer que ceux-là, exige la plus haute sécurité qui ne peut être assurée qu’avec une compétence pointue et incontestable. C’est ce à quoi sont appelées, à partir de ce contrat, à posséder et assumer les équipes techniques d’Algérie Télécom. Un exemple: on a souvent évoqué la carte nationale d’identité biométrique. Celle-ci sera possible une fois l’interconnexion des 2500 communes et daïras que nous avons citée plus haut sera mise en place. C’est ainsi, aussi que seront possibles les multiples services à l’usage des citoyens comme retirer un extrait de naissance via Internet ou procéder aux achats avec paiements en ligne. Toute chose déjà très courante dans les pays développés et que l’Algérie pourra atteindre grâce au transfert de compétence au profit d’Algérie Télécom que prévoit le contrat qui sera signé demain. Ce que France Télécom, British Télécom et Deutsh Télécom sont en mesure de faire aujourd’hui dans ce domaine, Algérie Télécom le pourra aussi.
[ source ]
par Zouhir MEBARKI
L'Expression - Edition du 6 Mai 2008
# | 13/04/2008 | Technologie
NOUVELLE TECHNIQUE POUR L’ÉCLAIRAGE EN ALGÉRIE
Des éoliennes pour le grand public
«Notre stratégie actuelle est de s’installer dans les pays émergents.»
La technologie se met au service de l’environnement, au moment où le respect de ce dernier est devenu une condition incontournable pour la survie de l’homme. Un entrepreneur algérien a trouvé une riposte à l’utilisation des énergies non renouvelables qui sont à la fois périssables et source de nombreux soucis environnementaux. Mokhefi Sidali, président-directeur général d’Edielec, se propose de réduire cette dépendance aux énergies polluantes, par l’utilisation de lampadaires éoliens, susceptibles de produire de l’énergie électrique, respectueuse de la nature et à moindre coût. «C’est un vrai changement», dira le concepteur.
C’est le tout premier système d’éclairage public fonctionnant de façon autonome et fiable, à partir d’énergies renouvelables, sans aucune consommation d’énergie fossile, fournissant un éclairage à zéro coût. «Le projet Edielec est né d’un constat simple. Selon les prévisions des experts, il faudra tenir compte d’une pénurie à plus ou moins court terme, de ressources énergétiques utilisées habituellement comme le charbon, le pétrole ou le gaz naturel», a affirmé l’invité de L’Expression. Le premier objectif de cette entreprise était de créer un produit autonome, capable de répondre aux besoins et contraintes du domaine de l’éclairage public. Les lampadaires éoliens sont faits à base d’énergie propre et renouvelable.
Pour ce qui est du choix du vent, M.Mokhefi dira qu’il «s’est vite imposé, puisque la répartition du soleil sur l’ensemble de l’année est inférieure à celle du vent».
L’éclairage public représente la grande part de consommation électrique pour le budget des communes, d’où le choix de la technologie éolienne qui propose une plus grande consommation électrique, à moindre frais.
Le système actuel en matière d’éclairage est, selon le patron de l’Edilec, «énergivore». Malgré les quelques évolutions, ces dernières années, l’équipement en éclairage des villes n’est pas toujours adapté aux besoins des usagers.
L’entreprise propose une source lumineuse des réverbères, par une matrice de 42 Leds procurant une efficacité lumineuse de 57 lumens/W.
Ces Leds sont orientés de façon à éclairer avec plus de précision une surface de 25mX6m, a expliqué M.Mokhefi.
Le principe des réverbères éoliens qui produisent un meilleur éclairage consiste en la pose d’un aérogénérateur optimisé pour les différents régimes de vent et capable de résister aux conditions météorologiques extrêmes.
La turbine de cet aérogénérateur, aidée par le vent, même par une simple brise, produit de l’électricité qui est emmagasinée dans des batteries qui, à leur tour, restituent, de manière autonome, cette électricité, la nuit pour éclairer les routes, villages, balises, relais, zones dangereuses et même des bateaux de pêche.
Ce système d’éclairage est déjà utilisé dans les pays occidentaux.
La technologie proposée par Edielec est fournie en association avec la société française Windeco, installée à Dubaï. «Notre stratégie actuelle est de s’installer dans les pays émergents. Nous avons une usine à Dubaï et en Inde et avons choisi de venir en installer une nouvelle, en Algérie, pour fournir à la fois le marché maghrébin et africain», explique Mokhefi Sidali.
«La société projette de vendre, dans un premier temps, les réverbères puis de construire une usine de production d’énergie renouvelable et de ce fait, créer de l’emploi», a-t-il affirmé.
Certaines de nos villes et villages manquent de luminosité nocturne. Les lampadaires éoliens peuvent se présenter comme la solution adéquate pour éclairer tous les recoins, même les autoroutes.
Interrogé sur les contacts que l’entreprise a établis, M.Mokhefi dira que «nous attendons la réponse des ministères de l’Energie et de l’Environnement que nous avons saisis par courrier. Pour l’heure, certains présidents d’APC et Sonelgaz ont montré un intérêt pour notre produit révolutionnaire».
Dans le même ordre d’idées, une opération sera bientôt lancée dans la commune d’El Biar.
[ source ]
par Abbas AÏT HAMLAT
L'Expression - Edition du 13 Avril 2008
# Administrateur | 11/04/2008 | Technologie
Sicom 2008
Le rendez-vous de la technologie
La 17e édition du Salon de l’informatique, de la bureautique et de la communication (Sicom) se tiendra du 12 au 18 avril courant au Palais des expositions, Pins Maritimes, Alger, regroupant pas moins de 68 entreprises spécialisées sur une surface de près de 5 114 m2.
Ce Salon sera donc une occasion pour la présentation de divers gammes de produits et services allant du matériel informatique et bureautique aux nouvelles technologies de l’information et de la communication. L’évolution rapide des moyens et des techniques de traitement et de diffusion de l’information, la nécessité pour toute entreprise algérienne d’y recourir, la multiplication des sociétés spécialisées dans l’informatique sous forme de PMI et PME dynamiques et entreprenantes, sont autant de raisons de programmer annuellement la tenue d’un tel salon dont le succès grandit au fil des années. Le Sicom est devenu donc un rendez-vous à ne pas manquer, un excellent forum où s’échangent les idées et les expériences. Il est aussi une plate-forme d’affaires qui a toujours valu le détour. Bien qu’évènement professionnel, surtout visité des professionnels en vue de nouer des mises en relation d’affaires, de promouvoir un partenariat multiforme et d’offrir de réelles opportunités d’investissements, ce Salon drainera, comme de coutume, un grand nombre de jeunes lycéens, étudiants, jeunes du secteur de la formation professionnelle et autres férus de l’informatique à la recherche des dernières nouveautés en matière des NTIC, voire d’occasions intéressantes pour l’acquisition de matériels ou de logiciels informatiques. Parallèlement à ce Salon, le Palais des expositions abritera la 4e édition Expobois et la 6e session de Djazagro du 17 au 14 avril.
[ source ]
par N. B.
La Nouvelle République - Edition du 10 Avril 2008
# Administrateur | 26/03/2008 | Technologie
Technologie. Samsung lance son téléviseur 70 pouces
Samsung Electronics et son partenaire Samha Home Appliance ont annoncé, hier à Alger, le début de la commercialisation en Algérie du 70’’ full-HD LCD TV.
Samsung Electronics, bureau d’Alger, et son partenaire ont présenté, à cette occasion, l’écran TV Full HD le plus large jamais commercialisé dans le monde (70 pouces). Ce nouveau téléviseur, dont le prix n’est pas encore arrêté, renforce Samsung dans sa place de leader. Il jouit d’une technologie très avancée, notamment le rétro éclairage à diode électroluminescente (LED) au lieu de la conventionnelle lampe cathodique fluorescente froide (CCFL). De plus, la technologie d’obscurcission locale unique de Samsung permet d’éteindre le rétro éclairage (LED) dans les régions sombres, offrant ainsi un taux de contraste dynamique de 500 000 : 1. Cela permet de réduire en même temps la consommation d’énergie de près de 50%. « Samsung continuera à renforcer son leadership en matière de téléviseur à écran LCD, en boostant sa gamme d’écran large LCD Full-HD », a indiqué SeungHo Yun, directeur général de Samsung Electronics d’Alger. Une haute brillance, une décoration en titane chromé ajoutent à l’élégance et la sophistication du nouveau 70’’ full-HD LCD TV de Samsung. Les doubles haut-parleurs intégrés et cachés et les 2 baffles arrière offrent une qualité de son très riche à la hauteur de l’image plus vraie que nature de l’écran. Par ailleurs, Samha précise que la société a pour objectif de réaliser le 5e complexe industriel de Samsung au monde avec une capacité de production de 650 000 unités (en une seule équipe), dont une bonne partie sera destinée à l’exportation. Elle compte également mettre en place un réseau de service après-vente direct et indirect accompagnant l’implantation de son réseau de distribution par l’octroi d’agrément aux entreprises de maintenance en produits électrodomestiques selon les normes de Samsung international. Cette démarche se traduirait au plan social par la création de plus de 3000 emplois.
[ source ]
Par L. M.
El Watan - Edition du 26 Mars 2008
# Administrateur | 10/03/2008 | Technologie
SALON DE L´ÉLECTROTECHNIQUE ET DE L´ÉNERGIE
14 pays participent
Tous les Salons se ressemblent, mais chacun d´eux est empreint d´une particularité. Ce deuxième Salon international de l´électrotechnique, de l´automation industrielle et de l´énergie en Algérie, "Electro´08", se caractérise en effet par une participation internationale record.
En effet, pas moins de 70 exposants représentant la fourchette appréciable de 14 pays ont répondu présent à cette manifestation économique. Cette participation enregistre ainsi le taux haussier de plus de 40% d´exposants, comparé à la précédente édition.
Aux exposants internationaux s´ajoutent de nombreux poids lourds multinationaux et algériens.
Il y a lieu de relever la présence, pour la première fois, de l´Italie 2e partenaire économique de l´Algérie.
Une bonne dizaine d´entreprises italiennes exposent. Elles opèrent dans les domaines de la production de l´énergie électrique, appareillages électriques, domestiques et professionnels, composants électroniques et électromécanique, éclairage, systèmes de sécurité, automatisation.
Ce Salon, qui se tient du 9 au 12 mars courant, avec le soutien appuyé du ministre de la PME et de l´Artisanat, M.Mustapha Benbada, est organisé par le groupe "Fairtrade" que dirige Martin März.
On y compte la participation du groupe géant international ABB, leader mondial dans les technologies de l´énergie et de l´automation en sa qualité de "Sponsor Bronze" du Salon. Il est concepteur et fabricant d´équipements industriels d´automatisation, de contrôle et de distribution de puissance électrique.
"Electro´08" offre aussi, à travers des journées d´information, des conférences, des présentations techniques d´entreprises, de nombreuses opportunités ciblées de création de réseaux de contacts à même de répondre à une demande pressante des professionnels du secteur.
[ source ]
Par Abdelkrim AMARNI
L'Expression - Edition du 10 Mars 2008
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