# Administrateur | 18/09/2009 | Mode
MODE
Toutes à London
Que de l'inédit. La Semaine de la mode de Londres s'ouvre vendredi et promet pas mal de surprises. D'abord parce que pour ses 25 ans, la Fashion week british s'offre un nouvel emplacement au coeur de la ville : la tente géante où se déroulent la plupart des défilés s'est posée dans la prestigieuse cour de Somerset House, bâtiment néo-classique consacré à des événements culturels au coeur de la capitale.
Ensuite parce que plusieurs créateurs britanniques, comme Matthew Williamson, Pringle of Scotland, Sass and Bride, Jonathan Saunders et Antonio Berardi, vont faire le retour dans la ville londonienne. La collection printemps-été 2010 de la marque britannique par excellence Burberry Prorsum, habituellement dévoilée à Milan, va par ailleurs être présentée à Londres.
Matthew Williamson, l'un des fleurons de la mode britannique qui compte dans sa clientèle Sienna Miller, Gwyneth Paltrow et Kate Moss, revient dans "sa ville préférée pour défiler" le temps d'une collection.
La reine de la mode britannique Vivienne Westwood avait ouvert la voie du retour aux sources dès février 2008, en choisissant de présenter sa collection de prêt-à-porter Red Label à quelques encablures du lieu de ses débuts dans les années 70. C'était son premier défilé à Londres depuis neuf ans.
On a manqué de peu l'absence d'une Fashion week à Londres, un compromis ayant été arraché in extremis avec les trois autres grandes capitales de la mode New York, de New York, Paris, Milan. Un enjeu de taille : l'événement bi-annuel injecte directement 20 millions de livres (22,4 millions d'euros) dans l'économie de la capitale britannique, génère quelque 100 millions de livres de commandes et l'équivalent de 50 millions de livres en couverture médiatique.
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nouvelobs.com, publié, le 18/09/2009
# Administrateur | 09/09/2009 | Mode
Qui sera élue Miss Aire urbaine vendredi soir à Sochaux ?

Qui sera élue miss Aire urbaine ? Réponse vendredi en fin de soirée à la Mals à Sochaux. Photo Lionel Vadam
Cette année, l’élection de miss Territoire de Belfort est passée à la trappe. Alors pour rattraper un peu le coup et ratisser plus large, c’est une miss… Aire urbaine qui sera élue vendredi soir à la maison des arts et loisirs de Sochaux.
L’heureuse jeune fille aura bien sûr le droit de tenter sa chance le 11 octobre prochain à Port-sur-Saône lors de l’élection de Miss Franche-Comté. Comme Miss Doubs ou miss Haute-Saône…
Michel, Renard, vous êtes délégué régional du comité miss France, pourquoi une miss Aire urbaine fait-elle son apparition ?
Déjà, ce n’est pas la première fois. Nous avions déjà organisé une élection de Miss Aire urbaine dans les années quatre-vingt-dix. Cette année, nous n’avons pas eu le temps d’élire Miss Territoire de Belfort. Il avait été imaginé de le faire à… Sochaux. Mais ce n’est pas dans le Territoire, donc je m’y opposais. La ville de Sochaux souhaitant vraiment organiser cette soirée, nous avons décidé de relancer Miss Aire urbaine. Cela permet à des filles de Belfort, mais aussi des villes d’Héricourt et du pays de Montbéliard de participer.
Cela fait, par contre, un peu doublon avec Miss Doubs élue dernièrement à Morteau, non ?
L’élection de Miss Doubs à Morteau en présence de Miss France a été une catastrophe. Il n’y avait que 130 personnes dans la salle. Les organisateurs ont pris une claque. D’ailleurs, je n’ai pas souhaité y aller, Geneviève de Fontenay, présidente du comité Miss France, non plus.
Le public va pouvoir voter pour sa préférée
Je respecte la jeune fille (Aurore Maugain), originaire du Pontarlier, qui a été élue dans les règles, mais je pense qu’une élection de Miss Doubs devant seulement 130 personnes, ce n’est pas très représentatif. Il y a également un réel potentiel dans l’Aire urbaine. Alors, les deux miss n’auront aucun mal de se partager les secteurs.
Quelle sera le rôle de cette nouvelle miss Aire urbaine sur Belfort, Montbéliard, Héricourt ?
Elle participera à de nombreuses manifestations. Il y aura bien sûr les « Virades de l’espoir », l’association de lutte contre la mucoviscidose. Elle sera également présente lors d’événements au Musée de l’Aventure Peugeot à Sochaux. Elle ouvrira diverses foires ou manifestations. Cela fait pas mal de sorties dans l’année.
Comment se déroulera l’élection de vendredi ?
Il y aura bien sûr un jury. Mais dans la salle, les spectateurs pourront voter, après l’avoir écoutée et vue défiler, pour leur miss préférée. C’est simple : pour être élu par le public elle doit absolument obtenir la majorité des voix.
Y ALLER Élection de miss Aire urbaine, vendredi à partir de 20 h à la Mals à Sochaux. Entrée 10 euros. Renseignement au 03.81.32.19.28.
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Propos recueillis par Lionel Vadam
lalsace.fr, publié le 09 sept 2009
# Administrateur | 27/07/2009 | Mode
Jessica Alba vous présente son nouveau meilleur ami... et vous allez être jalouses mesdames !

L'actrice américaine de 28 ans dont on attend le grand retour au cinéma ne passe pas une journée sans son sac chouchou du moment : son modèle 24h en python blanc à 1200 euros. On savait déjà que la comédienne et épouse de Cash Warren affectionnait particulièrement la maison française, mais on ne savait pas qu'il s'agissait d'une véritable passion !
A Hollywood, il faut dire que les stars s'arrachent les sacs du petit frenchy qui fait sensation depuis quelques années déjà. Jamais sans leur Darel, les actrices et autres tops ont lancé la tendance et ne sont pas prêtes de s'en séparer.
Ces derniers temps, Jessica Alba exhibe fièrement son joli sac incontournable qu'elle accessoirise comme elle le veut mais toujours avec goût, qu'elle porte un simple jean, ou une jolie tenue ethnique ...
A coup sûr, Honor va prendre exemple sur maman lorsqu'elle sera en âge de tenir son premier sac de jeune fille...
Et il y en a une qui doit être jalouse, c'est Eva Longoria ! Complètement fan de la marque, elle tente par tous les moyens de faire concurrence à Jessica en multipliant les tenues griffées du fameux GD.
La guerre fait rage à Los Angeles d'autant qu'Angelina Jolie est entrée dans la partie ...
Cela va-t-il donner des idées à la maison pour embaucher une nouvelle ambassadrice ?
Réponse dans quelques mois...
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purepeople.com, publié le Lundi 27 Juillet 2009 à 17:36
# Administrateur | 21/07/2009 | Mode
Défilé de mode de haute couture de Yasmina

Le titre du défilé « ... Et si ce n’etait qu’un rêve... » renseigne, un tant soit peu, sur le contenu de la collection. Une collection épurée aux tissus nobles, aux volumes généreux,aux broderies raffinées et aux pierres scintillantes. Considérée comme la doyenne de la haute couture algérienne, Yasmina, a avec l’ingéniosité qu’on lui connaît su mettre en valeur la créativité et l’ingéniosité. Si, dans le catalogue de présentation, les 47 tenues sont baptisées au nom de certains pays africains, il n’en demeure pas moins que le défilé a dévoilé uniquement des tenues exhumées du terroir national. Des tenues vestimentaires de certaines régions de l’Algérie ont été dévoilées au grand bonheur des profanes et des esthètes. Les robes décolletées et les karakou sans manches ont souligné la carrure des mannequins et sculpté la finesse de leur taille. A titre illustratif, on retrouve dans cette imposante collection, une robe en crêpe de Chine vert d’eau, brodée en fils d’argent, portée sur un pantalon à bouffant à outrance.
Le karakou occupe une place de choix. Il est enfilé, tantôt sur un seroual en taffetas moutarde avec un gilet en velours grenat, tantôt sur une jupe en mousseline à triple panneau. Yasmina n’a pas lésiné sur les accessoires, puisqu’elle a offert au grand bonheur des présents, ses collections personnelles de bijoux berbères et touaregs. Les couvrechefs déclinés, sous toutes les formes et sous toutes les couleurs, ont occupé une place de choix. Le défilé en question s’est clôturé avec le port de l’habit de la mariée. A défaut de présenter l’incontournable robe de mariée blanche, la styliste a opté pour un pantalon bouffant rehaussé d’une robe en mousseline moutarde satinée. Un lâcher de ballons a caractérisé cette fin de soirée. Il est à noter que la présente collection de Yasmina a déjà fait l’objet d’un défilé de mode, l’année dernière, au palais de la culture Moufdi Zakaria d’Alger. Cependant, l’imposante collection de samedi soir a été enrichie par un bel ensemble d’accessoires et de voilages.
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Par N. C.
El Watan, publié le 21 Juillet 2009
# Administrateur | 15/07/2009 | Mode

Le chapeau féminin est en vogue à Aïn Defla
Timidement mais sûrement, cet objet commence à s’imposer sur les têtes féminines surtout celles des jeunes filles, adolescentes et fillettes. A signaler que le chapeau de forme souvent ronde et aux larges bords, parfois agrémenté de rubans, est porté également sur le khimar ou foulard, ce qui n’enlève rien au charme de celles qui le portent. En revanche, signalons que certaines femmes ayant en outre difficilement adopté les lunettes de soleil, considérées encore dans cette wilaya comme un objet de mode, hésitent par contre à sauter le pas, parfois même lorsqu’il s’agit du chapeau, craignant sans doute d’être la risée des passants indélicats. Ces derniers en effet accaparent depuis le début de l’été les moindres espaces à la recherche d’un coin ombragé. A noter que cet engouement pour le chapeau féminin fait jubiler les marchands des souks informels.
Ainsi, l’un d’eux nous exprimera sa satisfaction car, a-t-il affirmé, le produit en provenance de Chine se vend bien. Notre interlocuteur expliquera qu’il ramène sa marchandise du souk national d’El Attaf auprès d’un fournisseur sétifien et le cède entre 100 DA et 150 DA. Il est bon de signaler que le port du chapeau pour femme a tendance à se généraliser à travers plusieurs régions du pays comme il serait bon de signaler que dans la tradition purement algérienne, cet habillement faisait partie du décor. En effet, la femme travailleuse dans les champs ne manquait pas de mettre un chapeau sur la tête afin de se prémunir contre les rayons de soleil. Fabriqués le plus souvent à base de halfa, les chapeaux que les femmes travailleuses portaient sur la tête étaient accompagnés d’un foulard afin d’éviter la sueur sur le front et sur le cuir chevelu. Bien plus tard, plusieurs créateurs ont repris à leur compte la fabrication du chapeau en alfa avec une note tirant beaucoup plus vers le côté mode et un style qui s’adapte plus aux nouvaux temps.
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Par A. L.
El Watan, publié le 15 Juillet 2009
# Administrateur | 26/06/2009 | Mode

Vivement la fashion africaine !
Il existe un seul festival international de la mode africaine qui se déroulera cette année à Niamey (Niger), mais Alger tire la révérence avec quelques mois d’avance. L’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), organisatrice de l’événement, a fait appel aux couturiers africains qui ont toujours maintenu l’Afrique à la mode. Parmi eux, le Malien Alphadi, créateur de ligne de mode, de parfums et de maroquinerie portant son nom, président du Festival international de la mode africaine, compte déjà près de 500 défilés sur les plus grands célèbres podiums dans le monde. Le Camerounais Imane Ayissi, connu auparavant comme danseur chorégraphe, à coté de célèbres artistes tels que Yannik Noah, avait entamé aussi une carrière de mannequin avant de se consacrer à une carrière de styliste. Xuli Bët, grand styliste malien dont une bonne partie de ses créations se trouve désormais au Musée de la mode d’Anvers (Belgique), sera présent aussi parmi d’autres invités, de jeunes talentueux. En Algérie, malgré l’émergence notable de quelques noms tels que Yasmina ou Karim Sifaoui qui compte ouvrir une école pour le métier, la haute couture reste toujours un domaine peu explorable et pourtant ! L’Afrique demeure depuis longtemps une matière d’inspiration dans les créations des grandes lignes et marques de mode, telles que Yves Saint Laurent, Kenzo, Jean-Paul Gaultier, etc…
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Par Fatma Baroudi
El Watan, publié le 26 Juin 2009
# Administrateur | 17/06/2009 | Mode
L'Oréal : 100 ans de beauté, incarnés par de sublimes égéries.

Le 4 juin dernier, L'Oréal fêtait ses 100 ans. Un siècle s'est en effet écoulé depuis qu'un jeune chimiste, du nom d'Eugène Schueller, a créé la Société Française des teintures inoffensives pour cheveux, qui sera rebaptisée L'Oréal en 1939.
100 ans plus tard, le groupe L'Oréal s'est diversifié dans cinq principaux secteurs (soin capillaire, soin de la peau, maquillage, coloration cheveux, parfum) et est devenu l'une des marques françaises les plus connues au monde. Présent dans 130 pays, à travers 23 marques internationales (Elsève, Elnett, Vichy, Maybelline, La Roche Posay...), L'Oréal repose sur une volonté de diversité, revendiquant le droit à la beauté multiple et combattant l'idée d'une beauté parfaite et normée.
Cette philosophie s'illustre depuis les années 70 par le choix d'ambassadrices glamour, talentueuses, mais également très différentes et engagées. Un choix éthique pour ces femmes et ces hommes, qui croient en la beauté pour un monde meilleur et qui sont parallèlement engagés dans des actions humanitaires.
Andie MacDowell, égérie de l'Oréal depuis 1985, se dit très fidèle à la marque puisqu'elle fait toujours partie de ses ambassadrices. De même pour Dayle Haddon, égérie depuis 1995, Gong Li depuis 1996, ou encore Claudia Schiffer et Milla Jovovich depuis 1997.
Aujourd'hui, tous ces ambassadeurs, de Penelope Cruz à Jane Fonda, en passant par Patrick Dempsey, incarnent les visages de la marque et parcourent le monde pour promouvoir leurs produits. Leurs apparitions, lors d'événements culturels dont L'Oréal est partenaire, tels que le Festival de Cannes, sont à chaque fois un rendez-vous d'élégance et de grâce. Souvenez-vous cette année du passage d'Eva Longoria, d'Elizabeth Banks ou encore d'Evangeline Lilly.
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Par L'OREAL
purepeople.com, publié le 17.06.09
# Administrateur | 17/06/2009 | Mode
La mode priée de représenter le monde réel

La haute couture est-elle (enfin) en train de découvrir le monde réel? La Sao Paulo Fashion Week, la semaine de la mode la plus prestigieuse d'Amérique du sud, s'ouvre mercredi avec une particularité: chaque défilé devra compter un certain quota de mannequins noirs.
10% de peaux mates
Les organisateurs de cette 27ème semaine de la mode, édition été 2010, se sont en effet engagés à ce que les 40 couturiers qui participent à l'événement embauchent au moins 10% de modèles noirs, métis ou indiens. Cette décision a été prise sous la pression des mannequins et de la justice, saisie après la Fashion week de janvier dernier: seuls huit des 344 mannequins présents étaient noirs. Un chiffre inacceptable pour de nombreux Brésiliens, 49% de la population brésilienne étant noire ou métisse.
Témoin de cette fracture, la consultante de mode Erika Palomino. « J’ai toujours été impressionnée par le fait que les podiums brésiliens ne reflétaient pas la diversité raciale », a-t-elle expliqué à l’AFP. Selon elle, le Brésil est un pays qui, en matière de mode, a toujours suivi les modèles européens. Les quotas imposés cette semaine marquent la volonté du pays de « rompre avec cette tendance », se réjouit-elle.
En France, la diversité n’est pas mieux représentée… Le documentaire « Tops in Paris » de Joël Daguerre, diffusé en mai dernier sur France 3, évoque la discrimination dont les mannequins noires et métisses sont victimes.
La maigreur épinglée aussi
Ce n’est pas la première fois que la mode se fait rappeler à l’ordre. Ainsi en janvier 2007, l’Espagne avait interdit les défilés aux mannequins dont l'indice de masse corporelle était en dessous de 18, soit environ 56 kg pour 1,75 m, selon les critères de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Cette décision faisait suite au décès d’un mannequin brésilien de 18 ans qui pesait 40 kg pour 1,74 m. Cette initiative avait été reconduite à Rome, en juillet 2007, où 15 mannequins avaient également été exclues des podiums car jugées « trop maigres ».
La France avait ensuite réagi avec une « charte d'engagement volontaire sur l'image du corps et contre l'anorexie », signée le 9 avril 2008 par des professionnels de la mode, de la publicité et des médias et la ministre de la Santé de l’époque, Roselyne Bachelot. Un texte pour la forme puisqu’il ne comprenait pas de mesure contraignante.
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Par Sandrine Cochard avec agence
20minutes.fr, publié le 17.06.09 à 16h49
# Administrateur | 17/05/2009 | Mode
Des senteurs orientales et fruitées
Celle-ci a animé, à l’hôtel Saint George, une conférence de presse pour présenter en exclusivité cette eau de toilette. Avant de revenir sur la composition de cette eau de toilette, la conférencière a revisité le parcours de cette créatrice internationale. Carolina Herrera est née à Caracas en 1939. Dès 1939, elle fonde son empire avec un grand succès. Etablie à New York depuis 1981, elle est aujourd’hui une des femmes les mieux habillées du monde. Elle crée sa première collection en 1980, remportant un véritable succès. Elle décide de lancer sa griffe en 1981 à New York. Suivra en 1987 une ligne de robes de mariées. L’année 1988 marquera les débuts des parfums.
En l’an 2000, Carolina Herrera ouvre une boutique à New York et crée une ligne de cosmétiques. En 2001, la maroquinerie vient compléter les collections. En 2003, c’est la naissance d’une ligne bis, CH Carolina Herrera, une ligne de prêt-à-porter femme, homme et enfant, plus accessible que la ligne principale. Elle doit également son succès à de nombreuses personnalités, comme Jackie Kennedy qu’elle a habillée les douze dernières années de sa vie. Elle a décroché plusieurs prestigieux prix dont entre autres : Mère de l’année 2006. American Cancer Society à New York, médaille d’or des Beaux-Art (2005) en Espagne, meilleure créatrice de vêtements féminins de l’année 2004 au USA. Il est important de souligner que derrière le label Carolina Herrera, se cachent deux femmes, en l’occurrence la mère et la fille. La mère est charismatique, tandis que la fille est réservée.
Cependant, les deux femmes se complètent littéralement, d’où la notoriété de la marque. Mme Nancov Emeshe est revenue ensuite sur la dernière eau de toilette pour femmes CH de Carolina Herrera, sortie en 2007 et dont le lancement s’effectue en deux vagues. Après une première vague qui a touché les pays d’Amérique latine, c’est au tour des pays de l’Est, dont entre autres la Grèce, la Bulgarie et la Turquie ainsi que les pays du Maghreb de recevoir cette eau de toilette aux senteurs fraîches. Pour Mme Nancov Emeshe, Ch représente un style de vie traduisant l’atmosphère des boutiques de Carolina Herrera. Cette fragrance a été créée par le parfumeur Olivier Cresp. Le style est gourmand et la famille est orientale. CH est agrémentée d’une bonne dose de praline et de vanille, le tout surmonté de notes fruitées telles que l’orange et le pamplemousse. Le design du flacon est des plus luxueux. En effet, la bouteille est ronde, recouverte d’un genre de brassard en cuir rouge avec les lettres Ch en relief. Le bouchon, quant à lui, est de couleur argent sur lequel pendille une chaînette portant les initiales CH. Il est à noter que cette fragrance originale de part son design et son odorat sera commercialisée pour l’instant en Algérie uniquement en 50 ml et en 100 ml.
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Par Nacima Chabani
El Watan, publié le 17 Mai 2009
# Administrateur | 01/05/2009 | Mode
Algeria Baby : un premier concours pour les mini top models
Yacine Delih, un Algérien résidant en Chine depuis une dizaine d’années, à Hong Kong, a importé ce concept avec sa femme, d’origine chinoise, pour faire de son pays le premier à élire la « mini beauté » du pays. Ils ont créé leur agence de communication à Kouba (Alger), Panda Bébé World, affiliée à la société mère à Hong Kong, Panda Marketing. « Mon fils a participé à ce concours en Chine et l’a remporté. Cela a été une belle expérience, nous sommes très fiers de notre enfant, et cela a mis de la joie chez nous. » Et de poursuivre : « J’ai alors eu l’idée de faire la même chose ici pour que nos familles algériennes vivent ces moments de bonheur avec leurs enfants. Sur ce, je suis rentré pour organiser le premier concours de beauté bébé ! » Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au mois de juin même si la date des élections n’a pas encore été arrêtée
.
Toutefois, l’équipe organisatrice fait le tour des crèches à Alger, gratuitement, en offrant des spectacles aux enfants avec des tenues de Walt Disney, pour faire connaître son projet. « La majorité des parents a inscrit ses enfants », nous dit Yacine. Pour vérifier cela, il suffit de consulter le site web www.pandabebeworld.com, où les parents doivent envoyer quatre photos de leur enfant, pour que l’agence leur confectionne un album photo animé. C’est le public qui votera par SMS ou sur le Net. La sélection des gagnants se fera en présence de trois jurés, syrien, chinois et français. Des cadeaux seront décernés aux trois premiers candidats : une voiture, un voyage pour l’enfant et ses parents pour Disneyland à Hong Kong et une chambre d’enfants. Les autres participants recevront des cadeaux symboliques. Au menu de l’élection : un défilé de mode enfant et différentes activités.
Contact : Panda Marketing Kouba, 319 B parc Ben Omar.
Tél : Fax : 021 28 49 00
Mobile : 05 51 23 51 95/05 50 46 39 30/06 99 44 62 76/07 70 56 06 28
E-mail : pandatopmodel-2009@hotmail.com
internet : www.pandabebeworld.com
# Administrateur | 26/04/2009 | Mode

Une deuxième édition en perspective
Cette deuxième édition qui se déroulera à la cathédrale d’Oran est dédiée aux professionnels des secteurs de la beauté de la femme, de l’esthétique, des cosmétiques et de la coiffure. Selon l’organisateur de la SARL Certas, Djamel Rida : « Le Bien-Etre est connu pour son animation en couleurs et la magie engendrée qui insuffle à chaque visiteuse l’agréable sensation de se sentir jeune et belle » Ce salon est une occasion pour les fabricants, les distributeurs et les prescripteurs de cosmétiques, instituts et écoles d’esthétique et de coiffure d’être en contact direct avec le large public.
Les exposants proposeront leurs produits à des prix défiant toute concurrence. Cette manifestation, qui est également dédiée aux senteurs, soins et remise en forme regroupera des exposants qui présenteront la demo-cosmétique et des produits de minceur, des parfums, des cosmétiques, des équipements d’esthétique et de coiffure. Il est à noter que plusieurs coiffeuses et coiffeurs se déplaceront spécialement d’Alger afin de dévoiler leur savoir-faire. Pour la directrice de la revue Mag Look - qui collabore avec la société Certas à ce rendez-vous - le salon du Bien-Etre a pour principale ambition de devenir le rendez-vous régional de nombreux salons de coiffure, centres d’esthétique, de dermo-cosmétique et de parfumerie qui n’ont pas toujours l’occasion de se rendre sur les salons professionnels de la capitale pour y découvrir les dernières nouveautés ou négocier les partenariats. Afin de concilier professionnalisme, compétence et bonne humeur, un riche programme d’activités a été arrêté par les organisateurs. Ainsi, il est prévu des démonstrations, des défilés de mode, des concours, des shows de coiffure et de maquillage. Les présents pourront assister à l’élection de Miss Oran. De même qu’une tombola est au programme.
[ source ]
Par N. C.
El Watan, publié le 26 Avril 2009
# Administrateur | 19/04/2009 | Mode
Fantaisies orientales
Pour la saison estivale 2009, de grands couturiers, tels que Chloé, Etro et Just Cavalli ont opté pour une version hyperbolique du sarouel. Ces créateurs de mode ont misé, pour cet été, pour un sarouel oversize. A titre illustratif, plusieurs défilés de mode ont dévoilé, dans leurs dernières collections, des pantalons fluides, froncés à la taille et aux côtés arrondis. Pour le styliste Derek Lam, le seroual se conçoit rehaussé d’une veste floue. Mac Gibbon, pour Chloé, propose une variation plus chic, en surplombant son modèle arabisant d’un top cintré et ajouré. Quant à Ralph Lauren, il opte pour un look casual safari. Pour certains spécialistes de la mode, si les deux modèles peuvent prêter à réflexion, le harem bermuda est à bannir incontestablement du paysage fashion. « Car, si l’on peut tenter de ‘‘chiciser’’ un harem pants, sa version courte est tout simplement une hérésie. En effet, miser sur un volume blousant sans permettre à ce dernier d’être compensé par une longueur de jambe risque de projeter n’importe quelle fashion victime en plein écueil esthétique ». Le sarouel est un pantalon bouffant à entrejambe bas, masculin d’origine d’Afrique du Nord. Fluide, donc confortable, bien ajusté à la taille, taillé dans des étoffes aériennes, le seroual se prêtera, cet été à coup sûr, à toutes les fantaisies orientales chics : turbans, jeu de superpositions, corsets, explosion de couleurs.
[ source ]
Par Nacima Chabani
El Watan, publié le 19 Avril 2009
# Administrateur | 06/04/2009 | Mode
Un jeune prodige belge

Il comprend très vite, en la voyant dans des tenues signées Gaultier, qu’une partie de sa réussite tient à sa garde-robe singulière, extravagante. Il se lance dès lors dans le dessin. Sa grand-mère maternelle l’aide à coudre. A l’âge de 18 ans, il s’inscrit à l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers. En 1998, il s’installe à Paris. Il entre comme stagiaire chez Yves Saint Laurent (YSL) pour une durée de deux mois. Le styliste libanais, Hedi Slimane, le gardera six ans à ses côtés. D’abord chez YSL puis chez Christian Dior, où il devient le premier assistant de Slimane. « Quand, dit-il, je suis arrivé comme stagiaire chez Yves Saint Laurent, je pensais que j’allais dessiner des chaussettes et des cravates, je me suis retrouvé chez les chapeliers, les brodeuses... En six ans, j’ai énormément appris à son contact, ça m’a même décidé à faire de l’homme. »
En 2005, il décide de prendre son avenir en main. Il démissionne pour mieux amorcer sa propre carrière individuelle. Il crée ainsi sa marque, signant des vêtements pour hommes élégants, classiques et sophistiqués à la fois. Parmi sa clientèle, nombreuse et mondaine, citons le chanteur Justin Timberlake, le comédien Benoît Magimel ou le danseur étoile Mathieu Ganio. Kris Van Assch — déjà surnommé KVA — développe également une ligne d’accessoires et bijoux masculins. En 2008, de retour dans le giron LVMH, il succède à Hedi Slimane chez Dior Homme. Pour le styliste, l’un des plus grands risques quand on est styliste, c’est de se perdre dans la créativité, l’expérimental. « Mon ambition, confie-t-il, c’est de rendre justement les gens beaux. »
Chemin faisant, Kris a entrepris une belle ligne de femme. Cependant, il est convaincu qu’il n’abandonnera jamais le prêt-à-porter masculin, car « il y a trop de plaisir à porter ce que l’on réalise ». A la question de savoir se définit comme un Belge à Paris pour souligner sa différence, le couturier s’en défend en disant qu’il a été profondément marqué par l’enseignement qu’il a reçu à l’Académie royale d’Anvers. « A l’époque, c’était il y a dix ans, on ignorait les réalités commerciales de ce métier. On ne nous apprenait pas non plus vraiment à coudre. Le but était surtout de faire émerger des personnalités qui devaient exprimer tout ce qu’elles avaient de plus profond. Mais cela ne faisait pas pour autant de nous des êtres égocentriques, car, dans cette petite ville, on croise une star du style toutes les dix minutes, Raf Simons, Ann Demeulemeester, Dries Van Noten. »
Kris Van Assch avoue qu’il a gardé de l’admiration pour tous ses personnages qui l’ont fait rêver quand il était adolescent. « J’aime aussi énormément Martin Margiela. J’ai en tout cas gardé ce besoin de cohérence, parce que c’est cela que j’ai appris à l’école (rires). Ma belgitude me confère aussi un certain réalisme et une distance par rapport au milieu de la mode. »
[ source ]
Par N. C.
El Watan, publié le 06 Avril 2009
# Administrateur | 22/03/2009 | Mode
Création et élégance

Les chapeaux la fascinent tellement qu’elle se lance, à l’âge de 16 ans, dans la confection des ces derniers. Deux années plus tard, elle entre en qualité d’apprentie modiste chez Félix. Elle commence alors à fabriquer des chapeaux de poupées qu’elle vend en faisant du porte-à-porte. A partir de là, sa vie professionnelle prendra un nouveau virage. Elle entre ensuite chez Cordeau et part travailler à Barcelone, gagnant beaucoup d’argent. Les chapeaux sont très en vogue à cette époque là. Une fois de retour à Paris, la créatrice s’installe à son compte en louant des chambres sous les toits, avant de s’installer quelques années plus tard au 22 rue du Faubourg Saint-Honoré, actuelle adresse de la Maison Lanvin. En 1896, elle se marie avec le comte Emilio di Pietro avec qui elle aura une petite fille. Le couple se sépare au bout de sept ans de mariage. Ainsi, c’est en habillant sa fille que Jeanne Lanvin découvre en elle un talent avéré pour la couture. Elle se retrouve face à un sérieux dilemme : ses clientes veulent le même genre de toilette pour leurs filles et pour elles-mêmes. C’est ainsi que démarre sa carrière de grande couturière. Une collection pour femmes fut ainsi lancée en 1909. En 1901, elle figurait à l’Annuaire de la mode française qui réunissait les plus grands créateurs. En 1909, la Maison Lanvin, devient membre de la Chambre syndicale de la haute couture.
En 1925, la Maison Lanvin compte à son actif plus de huit cents ouvrières. Un nombre nécessaire pour coudre les trois cents modèles exposés à chaque collection. Une fois aisée, Jeanne décide d’investir une partie de son argent dans l’immobilier. Elle achète un immeuble près des Invalides et construit une petite folie au Vésinet. Elle ouvre Lanvin Décoration avec la complicité de l’artiste Armand Rateau qui, plus tard, l’aide à décorer les stands de l’exposition des arts décoratifs. Notoriété oblige, la styliste crée Lanvin Parfums sur les Champs-Elysées et ouvre un magasin à Cannes et un au Touquet. Elle engage le jeune « nez » André Fraysse qui avai son laboratoire à Nanterre. Pour les 30 ans de sa fille, en 1927, elle demande à André Fraysse et Paul Vacha de créer le parfum Arpège, qui connaitra un immense succès. Dans le monde du spectacle, Jeanne Lanvin habilla quelques comédiennes dont Yvonne Printemps. Jeanne Lanvin est décédée en juillet 1946, à l’âge de 79 ans. Sa fille Marguerite reprendra la direction de la Maison Lanvin jusqu’à sa propre mort en 1958. Il est à noter qu’en 1926, Jeanne Lanvin est nommée chevalier de la Légion d’honneur et douze ans plus tard, elle reçoit la rosette d’officier de la Légion d’honneur des mains de Sacha Guitry. Aujourd’hui, la marque Jeanne Lanvin est une référence du luxe français à travers le monde, aussi bien pour les parfums que pour la mode. Cette renommée passe par le relais de filiales en Asie, au Japon, à Hong Kong et Taïwan. Mais avec, cependant, toujours comme règle d’or, respecter l’esprit de « l’enchanteresse » qu’était « Madame » : celui de la création et l’élégance.
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Par Nacima Chabani
El Watan, publié le 22 Mars 2009
# Administrateur | 16/03/2009 | Mode

ART - Les tableaux du couturier étaient dans la section « glamour » plutôt que «artistes». Sacrilège?
Pas d’Yves Saint Laurent à l’exposition d’Andy Warhol, au Grand Palais, à Paris. Les portraits du couturier ont été retirés de l'accrochage, car son compagnon Pierre Bergé s’est dit « gêné » de les voir dans une section intitulée « glamour », au côté d'autres couturiers comme Giorgio Armani ou Sonia Rykiel.
«Je ne pense pas qu'Yves Saint Laurent entre dans une catégorie qui s'appelle glamour, il n'est pas là pour la couverture de Gala, a indiqué Bergé. J'ai dit au commissaire de l'exposition que ce n'était pas ainsi que j'envisageais les choses. Ou il changeait Saint Laurent de place ou je retirais les tableaux.»
La qualification pose problème
Il s’agit de quatre panneaux d’YSL peints par Warhol en 1974. Le commissaire de l'exposition Alain Cueff a exprimé ses « regrets de voir les tableaux partir », mais a rappelé que le « vrai sujet de discussion est le talent de Warhol ».
Pierre Bergé insiste: si Yves Saint Laurent avait été «mis dans la section artistes, je n'avais aucune raison de m'y opposer (...) Je ne nie pas que Saint Laurent soit un couturier, il revendiquait le fait d'être un couturier, mais je pense qu'il dépasse ce cadre là.»
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Par AA avec agence
20Minutes.fr, publié le 16.03.09 à 11h35
# Administrateur | 08/03/2009 | Mode
Un hymne à la beauté féminine
La femme algérienne attend ce rendez-vous annuel qui la concerne avec impatience. Ce Salon est devenu un salon professionnel au sens propre du terme. » Depuis son inauguration, mercredi dernier, par la ministre déléguée, auprès du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, chargée de la famille et de la condition féminine, ce rendez-vous féminin a drainé une foule nombreuse. Le week-end dernier, le nombre de visiteurs étaient tellement important que les organisateurs ont dû momentanément fermer les portes du pavillon S. Façon singulière de mieux juguler le public. Seules ou accompagnées par leur époux, elles étaient nombreuses à se ruer vers les différents stands pour découvrir les nouveautés de l’heure. Sur une superficie de1600 m2, une cinquantaine d’exposants algériens, dont quinze étrangers, sont présents avec de nouveaux produits. L’élément fondamental à retenir cette année, c’est l’élargissement des participants. En effet, certaines associations participent au Salon, afin de convaincre les femmes à intégrer le mouvement associatif. Parmi ces associations, citons SOS Villages d’enfants ou encore l’association des femmes chefs d’entreprise SEVE.
Ainsi, tous les secteurs d’activités relatifs à l’univers de la gent féminine sont omniprésents, dont le prêt-à-porter et accessoires, la coiffure et les cosmétiques, la décoration d’intérieur, le bien-être et fitness, la nutrition... Certains exposants ont opté uniquement pour l’exposition, d’autres pour la vente. L’incontournable marque Blédina pour les enfants de 0 à 3 ans est présente pour la deuxième année consécutive à Eve 2009. Des offres alléchantes y sont proposées pour les jeunes mamans. La responsable des produits, Faten Anane, a indiqué que leur présence repose sur le principe de communiquer avec la mère en lui expliquant les bienfaits de la nutrition thérapeutique. A l’occasion du salon, une nouvelle gamme de céréales a été lancée à des prix promotionnels : lacté riz, lacté blé et lactée banane pour nourrissons de 6 mois et plus. Pour l’achat de céréales, de farine ou de lait, une boîte collector Blédina et des échantillons sont offerts. Mieux encore, des céréales ainsi que des fournitures de produits Blédina seront offerts à la future lauréate de la tombola qui sera connue demain. Du côté du stand Palmolive, une animation bon enfant y règne. Un espace de coloriage a été aménagé aux enfants. La fromagerie Bel Algérie a opté, en plus de la vente, à des séances gratuites de dégustation. Il est à noter que le clôture du Salon aura lieu demain à 18 h, avec en prime une réception en l’honneur des participants avec remise de diplômes honorifiques.
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Par Nacima Chabani
El Watan, publié le 08 Mars 2009
# Administrateur | 05/03/2009 | Mode
8e jouvençal à Alger : Fraîcheur et nouveautés

Pour l’organisateur Mustapha Chaouch, « chaque édition du Jouvençal apporte des nouveautés et des attractions qui en font une édition mémorable. » Un tour d’horizon au niveau des 1400 m2 octroyés à ce salon permet de recenser de belles enseignes nationales à la réputation assise. Soprodim, société algérienne d’importation de produits cosmétiques et pharmaceutiques, présente une gamme turque Maxxel. Orchida décline des cosmétiques français haut de gamme. Nataloe est une gamme espagnole de soins pour le visage qui est représentée par le distributeur exclusif en Algérie Body Esthetic. Cette marque espagnole à formulation 100% naturelle constituée de quatre crèmes pour le visage connaît un réel succès en Europe. Ses crèmes révolutionnaires à base de larve d’escargots ou encore à base lipo-protéique de caviar sont proposées au tiers du prix européen. La société Sopalux 2000 est spécialisée dans la fabrication, la distribution et la production de parfums et cosmétiques. Plus de cent produits, toutes gammes confondues, sont exposés au grand bonheur des visiteurs.
A l’occasion du Jouvençal, trois produits nouveaux ont été dévoilés. Il s’agit du shampooing et de l’après-shampooing pour femme et pour homme et... d’un coffret de parfum Mon secret love pour femme. Hakim Boughadou a d’emblée précisé que les produits exposés ne sont pas destinés à la vente. « Nous sommes ici pour un éventuel retour d’écoute, une sorte de sondage. C’est le contact direct avec le public qui nous intéresse », dit-il. Boriage, qui expose pour la quatrième année consécutive, est un représentant d’une douzaine de multinationales dont, entre autres, Uriage, Neutrogena, Mustella, Baby, Higeen, Bioderm. Le directeur commercial, Mehdi Boursas estime que c’est une aubaine de pouvoir exposer. « Le but est de se rapprocher du consommateur, de promouvoir nos produits et de sensibiliser le client sur la contrefaçon. » Il est à noter que tout au long de ce salon, qui durera jusqu’au 8 mars, les intéressés pourront découvrir un programme d’animation. Une rétrospective de tous les concepts développés lors des éditions précédentes, en l’occurrence Canal Beauté, le Quizz Beauté, Miss Jouvençal, Les Belles Plumes, Le Concours coiffure et... L’Arbre du bonheur, est prévue. A l’occasion de la Journée internationale de la femme, plusieurs surprises seront à l’ordre du jour, avec en prime des réductions intéressantes.
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Par Nacima Chabani
El Watan, publié le 05 Mars 2009
# Administrateur | 22/02/2009 | Mode
Une enseigne de luxe
L’entreprise en question a procédé, dernièrement, à l’ouverture officielle d’un nouveau magasin à l’avenue Loubet au centre-ville d’Oran. La structure a été érigée sur une surface de 240 m2, . Son concept a été réalisé par un célèbre architecte français, dénommé Nasserdine Boubchir. Ce dernier, qui a fait ses armes dans le cabinet parisien Malherbe, a eu l’opportunité de travailler sur d’autres projets pour des marques de prestige de parfums. La structure est un espace très occidentalisé composée de deux niveaux. Le haut comprend trois stands dédiés aux marques. En bas, il y a l’institut de beauté, réservé exclusivement aux femmes. Beauty Shop a tenu à s’entourer d’un des principaux acteurs du soin haut de gamme pour son institut de beauté. « Pionnier de la photobiologie depuis 30 ans, Estherderm maîtrise aujourd’hui la cellule et la lumière. En associant le savoir-faire de ses soins et les séances de traitements par la lumière, grâce à la machine Cellux, Beauty Shop veux garantir à ses clients un résultat incomparable et durable », confie M. Stark. Cet institut de référence offre des prestations journalières à la carte. Les clientes de passage peuvent, à la demande, bénéficier de plusieurs prestations de soins et d’esthétique... pour un coût tout à fait raisonnable. « Vous constaterez que nous disposons de stands dédiés aux marques de prestige dont l’activité repose sur trois axes : parfum, soins et maquillage », révèle M.Stark. Notre interlocuteur ne manquera pas de souligner que d’autres magasins similaires seront ouverts d’ici une année à Alger, Annaba et Constantine. Le magasin en question a mis en place un programme de fidélisation graâce notamment une carte de fidélité. Celle-ci permet également de cumuler des points pour obtenir des réductions sur un produit donné. « Nous souhaitons nous rapprocher de nos clients, de mieux les connaître et de les accompagner dans leurs goûts. Ainsi, à chaque anniversaire, nous offrirons un cadeau pour remercier notre client de sa fidélité », assure M Stark. De même que Beauty Shop créera l’événement en donnant rendez-vous à ses potentiels clients pour leur faire, justement, bénéficier de cadeaux contre achat et autres coffrets de marques de prestige pendant la période de l’Aïd, la Journée internationale de la femme ou encore la Saint Valentin. Il est à noter que toutes les vendeuses ont une formation d’esthéticienne. A titre d’illustration, Esthederm et Clarins ont formé leur conseillère en France. « C’est une qualité de service peu courante en Algérie. Chaque cliente peut avoir une expertise de peau précise », conclut-il.
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Par Par B. Linda
El Watan, publié le 22 Février 2009
# Administrateur | 14/02/2009 | Mode
L’empiècement dans le prêt-à-porter : Une petite révolution vestimentaire
Pour le haut, la mode aujourd’hui est au port de cet article qui évoque par son aspect une voilette en plus grand et que Fadéla, qui donne des cours de couture au CFPA Malika Gaïd, désigne sous le vocable d’empiècement. La revue Houria, qui sert de guide aux deux couturières de l’atelier Benouda, en propose plusieurs modèles. Nos interlocutrices en ont retenu un seul : l’empiècement échancré, brodé au crochet, tout de fil perlé avec des perles en verre, de couleur rose et des franges de même couleur où pendent également des perles. Mais, les modèles de la revue de mode existent sous d’autres formes, comme pour la robe gitane ou l’empiècement est tout en guipure et en dentelle élastique posée de biais pour donner plus de liberté et de mouvement aux épaules féminines. La mode, dite pharaon, tente d’imposer le col arrondi tout en ruban et en strass.
La patronne de cet atelier — installée dans les anciennes galeries algériennes aménagées en pépinière pour les jeunes artisans — était dehors au moment de notre passage. La jeune Rachida, qui la remplace pendant ses absences, explique : « Elle est obligée de faire appel à deux couturières modélistes pour faire le haut de la robe d’intérieur. » La première exécute la pièce entièrement au crochet avec du coton perlé. Les points sont serrés et donc la pièce est peu ajourée, par souci, sans doute, du respect de la décence, mais suffisamment espacés pour qu’ils livrent au regard la couleur et la matité de la peau de celle qui la porte. La deuxième couturière s’occupe du perlage qui nécessite un sens parfait de l’assemblage des perles pour créer des motifs et des harmonies de couleurs et de lignes.
La tâche de la jeune Rachida consiste alors à coudre l’empiècement de la robe d’intérieur. La révolution opérée au niveau de cet article féminin, qui se porte pour les fêtes, concerne le bas. Plus évasée par le bas, la robe d’intérieur gagne aujourd’hui, grâce à cette petite touche, d’être ramenée à des proportions qui épousent le corps pour mettre en valeur les formes et la démarche dans un joli froufrou de tissu, de dentelle et de couleurs. Arrangée de la sorte, la robe d’intérieur donne plus de grâce aux mouvements. Fadéla déclare que la nouvelle coupe de la robe d’intérieur la fait ressembler à la robe paysanne. Tant de recherches et de peines pour en arriver là !
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Par Ali D.
El Watan, publié le 14 Février 2009
# Administrateur | 10/02/2009 | Mode
A vous les femmes...
Pour cette édition, de nouvelles entreprises étrangères marqueront leur participation.
Bourgeois, Marilyne, Yves Rocher, Henkel, et bien d’autres firmes européennes ne vont pas rater cet événement annuel pour présenter à la femme algérienne leurs derniers nouveaux produits. Et tenez-vous bien, avec une réduction sur tous les prix et qui peut atteindre jusqu’à 20% du prix du marché.
D’ailleurs ce qui a été confirmé par M.Hocine Saïbi, conseiller principal de World Trade Center Algeria, au cours de la conférence de presse animée hier au niveau de leur nouveau siège à Hydra.
«Il faut dire que le Salon Eve qui devient une tradition, et qui a une forte dimension internationale, permettra à tout exposant national ou étranger de promouvoir largement ses produits et ses services auprès de la population. Pour ce rendez-vous annuel, une dizaine d’exposants ont confirmé leur présence à cette manifestation. Mains c’est trop tôt pour préciser le nombre des participants car beaucoup d’entreprises réservent des stands à la veille du Salon», a déclaré le conférencier avant d’ajouter que l’objectif de Eve 2009 est de mettre en relief les différents aspects de la femme en tant que consommatrice du prêt-à-porter, des cosmétiques, de l’horlogerie, de la bijouterie, de la coiffure mais également en tant que productrice et manager d’entreprise.
La cinquième édition du Salon international de la femme, Eve, se tiendra du 4 au 8 mars, au Palais des expositions des Pins maritimes, à Alger. Selon les organisateurs, le Salon risque d’être prolongé d’une journée pour permettre à la femme qui travaille de le visiter et de s’approvisionner en produits qui seront en promotion.
Comparée à Eve 2008, l’évolution du nombre de visiteurs est en nette progression, selon M.Saïb qui a affirmé que l’édition précédente a connu plus de 30.000 visiteurs qualifiés, ce qui représentait une évolution de 100% par rapport à l’année 2007. Pour cette année, de l’animation et des défilés de mode ainsi que des concours de coiffure y seront organisés tout au long de ces journées. Plus étoffé, l’événement l’est à coup sûr.
Pour les organisateurs, World Trade Center Association, la femme sera en tant que consommatrice de produits -ayant trait à son bien-être, sa féminité ainsi qu’à son foyer, mais aussi en tant qu’acteur économique créatrice de richesse- au centre de tous les égards.
Rien de ce qui marque cet aspect, qui connaît une percée ces dernières années, ne sera négligé. Beaucoup de progrès ont été accomplis depuis les dernières éditions, tous en conviennent, organisateurs et surtout exposants.
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Par Hanane ABERKANE
L'Expression, publié le 10 Février 2009
# Administrateur | 08/02/2009 | Mode
Semaine de fête à New York

Née Barbara Millicent Robert le 9 mars 1959 à Willows, dans le Wisconsin (nord), le jouet-mannequin de 29 centimètres de haut, aux jambes interminables, a battu tous les records après avoir causé la stupeur à une foire aux jouets de New York cette année-là. Au cours de la même année, 300 000 jouets ont été vendus. Ce jouet a inspiré plus de 70 créateurs, dont les plus célèbres. Ainsi, au cours de la semaine de la mode qui se déroulera à New York, plusieurs stylistes dévoileront leurs créations, dédiées à la poupée Barbie. La créatrice Vera Wang a ainsi dessiné une robe de mariée qui sera vendue à 15 000 dollars dans sa version grandeur nature. Le fabricant de jouets Mattel, « père » de Barbie, vient de signer un contrat avec l’Association des créateurs américains. Sa présidente, Diane von Furstenberg, voit en Barbie « une femme indépendante et confiante, dotée d’une étonnante capacité à s’amuser tout en restant élégante ».
La maison d’édition Assouline publie un ouvrage intitulé Barbie, qui sera vendu 500 dollars et montrera la poupée blonde en Prada, Karl Lagerfeld ou Alexander McQueen. Pour ses 108 professions, Barbie a eu tous les costumes et accessoires assortis — 1 milliard de vêtements selon son site officiel —notamment un uniforme approuvé par le Pentagone lorsqu’elle s’enrôla dans l’armée américaine en 1989. Après ses « looks » à la Grace Kelly des années 1960, elle écuma Woodstock dans les années 1970, devint femme d’affaires dans les années 1980 et se présenta à la Maison-Blanche en 1992. Puis, faisant couler des flots d’encre, elle rompit avec son fiancé Ken en 2004. Mais au-delà de sa vie de couple, Barbie elle-même est en danger.
Ses ventes ont encore chuté en 2008, pour la septième année consécutive depuis l’apparition de sa concurrente Bratz, une poupée à la tête et aux yeux démesurés et aux tenues dévoilant le nombril — un attribut dont Barbie n’est dotée que depuis 2000. Mattel estime détenir les droits sur ce produit, créé pas un ancien salarié et lancé en 2001 par MGA Entertainement. Les procès à rebondissements donnent la victoire tantôt à l’un tantôt à l’autre. Loin d’être au bout de leurs peines, Barbie et son fabricant vont devoir affronter la parution imminente de Jouet-Monstre : le grand méchant monde de Mattel. L’auteur de ce livre, Jerry Openheimer, y révèle les turpitudes sexuelles de Jack Ryan, l’ingénieur qui a façonné Barbie et Ken.
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El Watan, publié le 08 Février 2009
# Administrateur | 21/01/2009 | Mode
Le raz-de-marée du gris
Cette teinte met en parfaite symbiose la décontraction, un semblant de sérieux et un minimum de classe.
Le gris prend le large, peint l’horizon, monte au ciel, s’y répand en nuages. Des gouttelettes d’eau se forment, elles tombent. Il pleut en gris, cet hiver. Le gris détrône le noir. Cette teinte s’impose et impose différents styles, si bien qu’elle est qualifiée de «nouveau basique» version mode.
Autrefois réservée aux costumes et aux hommes d’un certain âge et d’une certaine classe, cette teinte est en phase de se populariser, car elle marie classe, élégance et légèreté d’esprit.
Cette teinte imprègne la totalité de la garde-robe masculine. L’homme se découvre une allure chic et séduisante en mettant une veste velours gris gansée ou une parka à capuche à taille coulissée en cachemire. Il se voit mieux portant des chaussures grises et à la main un porte-documents de la même couleur. Le raz-de-marée n’épargne pas les vêtements féminins. Ainsi, le tailleur en tweed, les escarpins à talons vertigineux et le sac à main rigide en crocodile sont les préférences et les références de la grande dame. La jolie collégienne se glisse, en toute volupté, dans une jupe plissée en cachemire et un chemisier en mousseline à col Claudine.
L’esprit rebelle n’est plus à même de déroger à la règle. Cette teinte met, en parfaite symbiose, la décontraction, un semblant de sérieux et un minimum de classe. Les influences des années 60 et 70 y baignent complètement. La légèreté d’esprit épouse, parfaitement, le sérieux du look citadin. Le gris permet de mettre en évidence la fluidité et l’élégance des silhouettes. Le cuir valorise la beauté du corps. Le gris offre du chic et de la classe au cuir. Ainsi, le blouson de cuir gris et le jean slim se placent en pole position des préférences vestimentaires des esprits portés sur le rock.
Le gris épouse, harmonieusement, le temps hivernal. Le froid indique le manteau sans cintrage et les fourrures sauvages. La pluie appelle le chapeau et le parapluie. Les pieds réclament les bottes, les boots, les ballerines, les bottines ou les chaussures à talons hauts ou carrés, c’est selon. Gris perlé, le strass et l’anthracite, sont entre autres, les variantes qu’offre la couleur dominante de cet hiver. Cette même couleur que prennent, aussi bien, les vêtements et accessoires masculins que féminins. Le gris donne à l’hiver un charme particulier. Le froid loue la chaleur. La pluie chante le soleil, elle lui dédie des poèmes en guise d’averses.
Le gris sonne comme la rime de ces poèmes. Ainsi, il fait beau même quand il pleut, il fait encore plus beau quand il pleut. Le spectacle qu’offre la fenêtre est beau, celui de l’intérieur de la maison l’est aussi.
La flanelle grise rend plus chic et recouvre avec classe les canapés, les fauteuils, les tabourets de pied, les tapis de table et les abat-jour. Ainsi, il est permis de faire la fête sous les charmes de la couleur grise, l’enchanteresse de cet hiver.
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Mohamed Sadek LOUCIF
L'Expression, publié 21 Janvier 2009
# Administration | 17/01/2009 | Mode

La haute couture s’installe en Algérie
Le président de Freemac + et de la Fédération algérienne de franchise, Hassan Bouzeliffa, a affirmé : « C’est un honneur pour moi et une première pour l’Algérie qu’un grand couturier s’installe en son nom propre, ce qui symbolise que l’élégance de l’Algérien est reconnue mondialement et attire les grandes griffes. » Francesco Smalto a fondé sa maison en 1962 à Paris. Il a imposé un style personnalisé en inventant une méthode de prise de mesures unique. Il a également fait breveter des modèles exclusifs et développé des tissus d’exception, à chaque saison, chez les tisseurs anglais.
La marque Smalto continue, de nos jours, de séduire une clientèle internationale. Il faut savoir que Smalto est une marque globale, composée de lignes complètes de prêt-à-porter, d’accessoires, de parfums et de cosmétiques. La marque Smalto est segmentée en quatre lignes : le smalto haute couture, le smalto sur mesure, le Smalto Paris et le Smalto Bye. Les collections du couturier italien ont cette caractéristique de rester fidèles aux signes de reconnaissance de la marque. En effet, Smalto se plaît à présenter une épaule roulée, le revers plaqué à l’équerre, l’emmanchure peu profonde mais large, le troisième bouton toujours dans l’alignement de la poche passepoilée, les parmentures en un seul morceau, les boutonnières milanaises. « La silhouette Smalto est reconnaissable entre mille, de dos comme de face, à la seule vue de son épaule et des détails caractéristiques... ». Il est à noter que la nouvelle architecture des boutiques Smalto lancées en 2008, actuellement en place à travers le monde, offre une nouvelle vision du prêt-à-porter de luxe, faisant ressortir les valeurs de la griffe. Une ambiance d’atelier revisité, alliant mobilier ancien et moderne.
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Par Par N. C.
El Watan, publié le 17 Janvier 2009
# Administrateur | 11/01/2009 | Mode
Les dernières news de la Mode
Les putafranges rhabillent Maje
Le duo de DJettes se lance dans le stylisme avec une collection pour Maje disponible chez Colette, le 5 janvier. Une très belle façon de fêter les 10 ans de la marque. Cécile est fan de mode, illustratrice musicale et créatrice d’une ligne d’accessoires pour Lancel. Tania anime la chronique musicale du Grand Journal sur Canal+ et collabore aux pages culture de Madame Figaro. Les deux forment un duo de DJettes et s’affichent en robe bustier et diadèmes Chaumet derrière les platines. La ligne est un condensé de mode accessible, avant-gardiste et désirable. La bonne veste, le tee-shirt imprimé qu’il nous faut, la chemise à carreaux dans le ton, le jean ou le mini-short : un vestiaire de dix-huit pièces dont chacune porte le titre d’une chanson célèbre. La collection en question sera disponible dès février prochain dans les boutiques Maje.
Fermeture de la dernière boutique Jean-Louis Scherrer
La dernière boutique Jean-Louis Scherrer a été fermée fin 2008 par l’homme d’affaires Alain Duménil, repreneur, il y a quatre ans, de la griffe parisienne, dont il avait aussi décidé, bien avant la crise, d’arrêter les collections, selon des sources concordantes. La boutique, située à Paris VIIIe, avait été ouverte en 1971 et décorée de la main du couturier Jean-Louis Scherrer, 73 ans, qui a complètement quitté sa maison de couture depuis 1992. « La boutique de Cannes a également été fermée et la collection de prêt-à-porter présentée en mars 2008, arrêtée en cours de production », selon la même source. L’actionnaire avait décidé, début 2007, d’arrêter les défilés haute couture et n’avait pas jugé bon de conserver un styliste en titre. Une dernière collection de prêt-à-porter a été présentée au printemps 2008, mais seules quelques pièces ont été fabriquées et la boutique n’a pas été livrée. Alain Duménil est également propriétaire d’autres signatures prestigieuses de l’histoire du luxe français, Jacques Fath, le joaillier Poiray, Féraud et Smalto.
Emanuel Ungaro timbré
Depuis l’an 2000, une maison de mode est invitée chaque année par la Poste à dessiner sa collection de timbres. C’est donc au tour d’Ungaro d’apposer ses couleurs (notamment le rose, teinte fétiche de son fondateur) sur les enveloppes. Les dessins sont signés Esteban Cortazar, directeur artistique de la griffe depuis un an. Cette collection sera en vente à compter du 19 janvier prochain.
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El Watan, édition du 11 Janvier 2009
# Administrateur | 11/01/2009 | Mode
Douze maisons pour les collections été 2009
Parmi les douze maisons qui possèdent le label haute couture, citons Adeline André, Chanel, Christian Dior, Maurizio Galante, Jean-Paul Gaultier, Givenchy, Anne-Valérie Hash, Christian Lacroix, Dominique Sirop, Franck Sorbier et Emanuel Ungaro. Selon les spécialistes de la mode, « l’appellation haute couture » est juridiquement protégée et attribuée selon des critères qualitatifs et quantitatifs (modèles exclusifs sur mesure, travail réalisé à la main, effectifs minimum). Le président de la fédération, Didier Grumbach, a estimé que l’admission de Stéphane Rolland est logique, puisque le personnel de couture de la maison Scherrer l’a suivi lorsqu’il a créé sa propre griffe. « La maison Stéphane Rolland correspond aux critères quantitatifs et qualitatifs et a donc été adoubée par le comité de la Chambre syndicale », a-t-il souligné.
La haute couture a ainsi perdu la moitié de ses couturiers et ce, depuis une dizaine d’années. L’image des maisons a toujours été liée aux ventes des produits les plus lucratifs, dont les cosmétiques, les parfums ou encore les accessoires. Selon certaines grandes maisons de couture, la création prime en fait sur l’argent. Ces derniers gardent de révéler les investissements engloutis dans l’élaboration d’une collection ou l’organisation d’un défilé. Mais certaines maisons doivent renoncer à défiler, l’organisation d’une présentation et la réalisation des modèles — qui, pour beaucoup, ne se vendent pas — pouvant engloutir plusieurs millions d’euros.
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El Watan, édition du 11 Janvier 2009
# Administrateur | 22/12/2008 | Mode
Marque française Babyliss s’installe en Algérie
Ainsi, il a été dévoilé à la presse nationale des grandes lignes de ce partenariat qui s’inscrit dans la durée. Grégoire Dominique, directeur export international, a affirmé que Babyliss privilégie une vision à long terme basée sur des partenariats solides et ambitieux avec ses agents. « La marque Babyliss, dira-t-il, s’est entourée d’un partenaire de premier plan pour aller à la conquête du marché algérien, créant ainsi la valeur ajoutée indispensable au succès de sa marque d’accessoires pour cheveux et d’appareils chauffants électriques ». Soucieuse d’ouvrir à la gent féminine et masculine des produits de qualité professionnelle, Babyliss propose un vaste choix de produits allant du séchoir à cheveux, aux lisseurs, aux fers à boucler pour les femmes, en passant par les tondeuses ou les trimmers pour les hommes.
Ces articles seront disponibles dans un large réseau de points de vente. Il est à signaler que l’agent d’El Wassila privilégie un réseau en superettes et supermarchés dans une centaine de points de vente agréés sur Alger et Oran dès 2009. Le réseau sera étendu à d’autres villes comme Annaba et Constantine en 2010. El Wassila s’assigne plusieurs objectifs dont, entre autres, construire le marché en partenariat avec Babyliss à long terme en Algérie, proposer de nouveaux choix de produits aux clients ainsi que faire de Babyliss un acteur de référence dans le monde de l’accessoire beauté. Le conférencier a indiqué que les deux nouveaux partenaires, en l’occurrence Babyliss et El Wassila s’engagent naturellement à satisfaire les attentes des consommateurs proposant régulièrement de nouveaux produits, un service après-vente performant, et des actions promotionnelles fortes tout au long de l’année.
[ source ]
Par Nacima Chabani
El Watan, édition du 22 Décembre 2008
# Administrateur | 01/12/2008 | Mode
Univers des cosmétiques haut de gamme
140 m2 seront consacrés aux parfums, maquillage, soins, accessoires, idées cadeaux et les 80 restants seront réservés à la relaxation et à la détente dans des espaces de beauté VIP. « Un fort investissement a été nécessaire pour la rénovation de la structure. Nous avons fait appel à deux architectes professionnels français. Plus de huit mois de travaux ont été nécessaires pour obtenir ce résultat à la hauteur des attentes de la clientèle », dira-t-il. Le concept de ce nouveau point de vente a été mûri de telle façon qu’il soit en parfaite osmose avec les grandes marques de parfumerie. Façon singulière de faire de Beauty shop une vraie marque à part entière, consacrée au luxe et à la beauté.
A titre d’information, la célèbre marque Clarins sera présente avec sa gamme entière de soin visage, corps et maquillage. Les initiateurs de ce futur espace comptent offrir à la clientèle l’univers de la parfumerie de prestige, un service, un accueil et des conseils donnés par des équipes de spécialistes. Cette philosophie est exprimée à travers un concept architectural qui propose deux espaces VIP : l’espace vente et conseils, et l’espace soins et relaxation. Le plan de marketing annuel prévoit six opérations conçues pour l’enseigne qui rythmera l’actualité des marques et de Beauty shop assurant ainsi une activité soutenue pendant toute l’année, de même que de grands lancements de parfums seront à l’honneur.
Pierre Alexandre Stark précise que « Beauty shop est plus qu’un simple point de vente de cosmétiques. C’est non seulement un espace à vivre où l’on offre un véritable service de qualité à notre clientèle, mais aussi une vitrine pour les grands noms de la beauté qui peuvent exprimer largement leurs personnalités et développer des offres spécifiques ». Et d’ajouter : « Notre enseigne a pour vocation d’être le porte-parole des maisons de luxe, une stratégie totalement innovante sur un marché atomisé tel que l’Algérie. » Convaincue de la réussite prochaine du premier point de vente, la direction de Beauty shop à Oran a décidé de tripler la surface de vente au cœur de la ville.
Notre interlocuteur avouera que c’est le potentiel d’Oran et de ses habitants qui a persuadé la direction à faire un tel pari. La seconde phase d’expansion de Beauty shop, est prévue en 2009 à Alger et en 2010 à Annaba. Ces magazins, adopteront le même concept de distribution sélective. Il est à noter, par ailleurs, qu’un premier magazin a été inauguré en 2001 à Oran. Les produits Beauty Shop sont distribués par des acheteurs agréés sur 12 points de vente à travers l’Algérie.
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Par Nacima Chabani
El Watan, édition du 01 Décembre 2008
# Administrateur | 29/11/2008 | Mode
Un voyage à travers les civilisations
Une trentaine de costumes de l’époque ottomane et anatolienne ont été mis en valeur par dix mannequins algériens et quatre mannequins turcs. L’institut d’Ankara, créateur de l’ensemble des tenues, a été fondé en 1958 afin de préserver, adapter et transmettre aux futures générations l’artisanat traditionnel turc et créer des versions contemporaines. L’institut en question compte à son actif une trentaine de défilés de mode à travers le monde. Dans une brève allocution, Son Excellence Ahmed Necati Bigali, ambassadeur de la République de Turquie en Algérie, est revenu sur la genèse du prestigieux institut d’Ankara tout en souhaitant que les relations diplomatiques entre l’Algérie et la Turquie se consolident davantage.
En une heure de temps, l’imposante collection a attiré l’intérêt des invités. La collection a comporté des costumes datant de l’empire ottoman jusqu’à la proclamation de l’indépendance en 1929. C’est sous des intonations de musique turque que la soirée est étrennée. Quelques secondes suffisent pour apercevoir trois mannequins exhibant des modèles sous des pas de chorégraphie mesurés et originaux à la fois. Un genre de triptyque est alors proposé. Des costumes anatoliens portés auparavant par des prolétaires et des gens ordinaires se laissent voir avec un véritable ravissement.
Des ensembles brodés, aux tissus superposés, sont constitués d’une longue jupe ou d’un large pantalon, le tout rehaussé d’une tunique, la taille est ceinturée par des cordons tressés. Les ornements polychromes et multicolores sont cousus de fils multicolores différents. Certains tissus sont brodés à la main avec du fil d’or avec un motif de feuillages stylisés et de grenades renfermant des petits bouquets, des dessins fantaisistes convoités de nos jours.
La collection a également dévoilé des costumes nobles portés par des personnes du sérail ottoman. Une profusion de robes droites aux tissus scintillants, des pantalons bouffants aux tissus soyeux et aux volumes généreux portés sur des gilets et de longues vestes sont colorés avec des ornements de pierres précieuses et de corail. La responsable de l’institut d’Ankara, Mme Inci Lavuz, nous a indiqué en aparté que la penderie ramenée est en fait une mixture de toutes les collections antérieures. La chorégraphie confiée au mannequin Aygûl Kalemajeva a permis de découvrir l’une des nombreuses facettes d’une demande en mariage turc. Un talentueux couple de danseurs a montré ses performances artistiques à travers un cérémonial suivi d’une lancinante valse.
Le défilé de mode s’est clôturé par le passage sur le podium par trois mannequins aux tenues différentes lourdes de sens. L’incontournable robe blanche au design contemporain a côtoyé une robe de soirée rouge à l’effigie du drapeau turc et une tenue noire dédiée au prince Mustafa Kemal Ataturk. Outre son portrait, on pouvait lire en turc sur les manches : « On te doit tout ». Des phrases révélatrices à plus d’un titre du combat mené par le regretté. Le prince a proclamé le 29 octobre 1923 la République turque après avoir fait abolir le sultanat malgré la réticence de ses frères d’armes. Il a concrétisé l’ensemble des réformes dont il a rêvé pour la nouvelle Turquie.
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Par Nacima Chabani
El Watan, édition du 29 Novembre 2008
# Administrateur | 16/11/2008 | Mode
Un don qu’elle a développé depuis qu’elle était toute petite déjà. Une époque révolue à jamais où elle se plaisait à confectionner les tenues de ses poupées. Plus tard, elle s’essaiera dans le prêt-à-porter en approvisionnant sa garde-robe et celle de sa sœur, et ce, sous l’œil complice de sa grand -mère qui était elle-même une brillante brodeuse et couturière. Son deuxième défilé de mode, en l’espace d’une année, a agréablement surpris l’assistance. En effet, elle a présenté une vingtaine de tenues traditionnelles rivalisant d’originalité. Le défilé en question est entamé par le passage sur le podium d’une fillette pas plus haute que trois pommes. Vêtue d’une tenue algéroise, ce mannequin en herbe s’est prêté au jeu en suscitant un effet de surprise chez le public. Aussitôt, le ton est donné par la passage des mannequins adultes. Ces derniers ont dévoilé les dernières et éblouissantes créations de la styliste Rym. A travers l’intitulé de son défilé de mode « Rit El Rouh Fi el nouba », la créatrice avoue qu’il y a un jeu de mots très symbolique. Rym a su mettre en exergue l’historique du costume traditionnel puisqu’il est confectionné dans des tissus luxueux aux découpes parfaites. Mis à part les tenues chaouies, berbères et constantinoises, la créatrice a livré un grand nombre de tenues algéroises. Une tenue qui l’a envoûtée le plus, c’est le seroual traditionnel qui permet de marquer la taille et de jouer avec les coupes. « Il y a un côté libre dans le pantalon contrairement aux costumes des autres régions » explique-t-elle sur un ton enthousiaste et rêveur à la fois. En outre, les couleurs chatoyantes fusaient de partout, donnant une aura de lumière et de magie. Cette palette colorée — empreinte du courant orientaliste — a fait ressortir, à coup sûr, son âme d’artiste peintre. Elle reconnaît que l’ensemble de ces modèles sont inspirés des œuvres orientalistes. Chaque vêtement était illustré par de volumineux accessoires aux design tantôt, ancien tantôt contemporain. Le défilé s’est clôturé non pas par l’incontournable robe blanche mais par une magnifique robe constantinoise verte, portée avec un jupon cerceau. Rym avoue, en toute modestie, que son succès elle le doit à son travail et à sa pérsévérance, mais considère, cependant, que les stylistes Yasmina et Mabrouka l’ont encouragée dans cette voie, ne serait-ce qu’indirectement. après avoir ouvert l’année dernière une boutique baptisée Menouba au centre-ville d’Alger, Rym a bien l’intention de continuer à percer les mystères de la haute couture... et d’organiser de prestigieux défilés de mode.
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Par Nacima Chabani
El Watan, édition du 16 Novembre 2008
# Administrateur | 02/10/2008 | Mode
La Fashion Week à Paris

Au défilé Christian Lacroix à l’Espace Ephèmere des Tuileries, c’est le luxe, les bottes à franges, les parapluies et les distributions de «Gala». Ce sont aussi des fashionistas pas si hystériques, capables d’attendre sagement sous la pluie et le vent qu’on leur laisse la possibilité de rester debout quelques minutes dans le saint des saints (la tente).
Lacroix a ouvert sa maison de couture en 1987. Patronné par Bernard Arnault, qui a les moyens de son mécénat, le créateur français est devenu une icône internationale de la mode.
De quoi attirer quelques personnalités. De Tinsley Mortimer, abonnée aux soirées mondaines new-yorkaises, à Magloire en passant par Anna Piaggi, rédactrice chez Vogue Italie.
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Par Cyprien Iov et Alexis Ferenczi
20Minutes.fr, éditions du 02/10/2008 - 14h16
# Administrateur | 25/09/2008 | Mode
Magasin Planet Fashion : Un défilé de mode spécial enfants
Durant près d’ une demi-heure, les convives et la presse ont pu prendre connaissance des modèles Zara et Bershka, vendus en magasin. C’est sur un fond musical techno et sur un podium répondant aux normes internationales que les bouts de chou ont défilé à pas mesurés... et avec des sourires innocents. Une trentaine de tenues ont été dévoilées au parfum du jour. Les découpes étaient variées et chatoyantes. Pour les garçons étaient proposés des tee-shirts et des chemisettes portés sur des pantalons treillis ou encore sur des shorts. Des robes chasubles printanières, des cabans, des jupettes rehaussées d’accessoires d’usage ont constitué l’essentiel de la garde-robe des fillettes.
Quelques instants après le défilé de mode, les inconditionnels du shopping ont fait d’alléchantes emplettes au vu des prix affichés. Comme en témoignent les t-shirts Zara pour femmes à 700 DA, les jupes à 1100 DA et les chemises à 1400 DA. Pour les hommes, on retrouve des chemises Zara à 1400 DA et des pantalons à 1500 DA. Le project manager, Sébastien Rezzonico, a avoué qu’après neuf mois d’existence, le bilan est plutôt positif. En moyenne, une centaine de passages à la caisse sont recensés quotidiennement. « Nous essayons de nous adapter au marché. A présent, nous sommes rodés au marché. Nous essayons d’être dynamiques et de trouver de nouvelles idées. » Planet Fashion est un magasin de type outlet qui vend des fins de collections de marques internationales à des prix raisonnables. Des milliers d’articles pour femmes, hommes et enfants sont exposés sur une superficie de 1000 mètres carrés.
Equinox distribution est une société de droit algérien qui a été créée à l’été 2007 dans le seul but d’offrir aux clients algériens des vêtements de qualité à des prix défiant toute concurrence. Sébastien Rezzonico révèle que la société espère élargir ses services en ouvrant d’autres points de vente au niveau de la capitale. Ainsi, deux espaces ont été réservés dans deux centres commerciaux en construction à l’est de la capitale. La maison compte, également, initier, prochainement, une carte de fidélité à ses clients. Après avoir acquis les marques Zara et Bershka, les responsables de Planet Fashion comptent bien introduire d’autres marques internationales. A l’occasion de la célébration de l’Aïd El Fitr, Planet Fashion a concédé des réductions allant de 20 à 35%. Mieux encore, trois articles achetés donnent droit à un quatrième gratuit. Après ce défilé de mode spécial enfants, Planet Fashion compte bien renouveler cette expérience en organisant des défilés sous forme de soirées adhérents.
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Par Nacima Chabani
El Watan, édition du 25 Septembre 2008
# Administrateur | 19/08/2008 | Mode
LE BIJOU EN OR EST-IL TOUJOURS À LA MODE?
Un accessoire indéniable pour la mariée
Certains jeunes couples préfèrent un voyage de noces, un logement, une voiture...
Quelle famille résidant dans la capitale depuis un « certain temps » ne connaît pas la fameuse «Houmet Esseyaghine» (ex- Rue du Lézard) qui se profile au bas de la rue Mohamed-Bouzrina (ex-La Lyre) vers les venelles de la Basse Casbah.
C’était là le centre nerveux des bijoutiers, une profession qui n’a rien perdu de sa superbe. Les clientes et clients venaient de partout d’Alger et ses environs et même des wilayas limitrophes pour arpenter, en toute quiétude, cette ruelle en vue d’acquérir un bijou bien de l’époque.
Des centaines de millions étaient alors brassés dans ces échoppes, parfois minuscules, mais apparentées à de véritables cavernes d’Ali Baba.
Qu’il s’agisse d’un « kheit errouh » (fil de l’âme) pour les Algéroises, (« ezzerrouf » pour les Oranaises, assorti de ses incontournables boucles et, bague « louza », une parure traditionnelle qui ne s’accompagne pas de bracelets comme le sont les parures modernes dont se délectent du regard les jeunes filles en passe de fonder un foyer, l’alter-ego de « Houmet Essyaghine » d’Alger, existe dans toutes les grandes villes du pays. « Zenqet Essayaghine » pour Oran, ou « Rahbat Essour » et « Souk El Assar » pour la métropole de l’Est, Constantine.
Jadis fort fréquentés par la gent féminine aux goûts traditionnels fort prononcés, ces anciens quartiers sont, peu à peu, désertés aujourd’hui. Les centres d’activités sont tout simplement déplacés, de façon certes moins caractéristique, mais tout au moins les vitrines se retrouvent dans les quartiers huppés de la capitale et ceux d’autres villes. Des vitrines alléchantes «gorgées» de bijoux modernes s’offrent aux éventuels clients en quête d’un article original ou unique!
Celui-ci est souvent serti de pierres précieuses comme le diamant, le saphir ou même de pierres semi-précieuses ou industrielles comme le spinelle. D’autres pierreries, d’aspect tout aussi beau que l’original avec la valeur en moins, égayent des bijoux massifs importés souvent d’Italie ou des pays arabes du Proche-Orient. Justement ce paramètre de valeur semble s’estomper au fil du temps.
L’achat d’un bijou, quelle que soit sa valeur monétaire, répond à un critère traditionnel ni plu ni moins. Il correspond, bien sûr, à un choix personnel empreint d’élégance mais nullement apparenté à un placement quelconque pour l’avenir. Cette idée est encore fortement soutenue par les dernières gardiennes du temple de la tradition que sont nos mères et grand-mères encore de ce monde. Elles rappellent souvent avec un bien de regret « lahdayad lechdyad » ou « l’or pour les temps difficiles », adage d’une autre époque révolue. On assiste de nos jours, et même avant, au troc de vieux bijoux contre de nouveaux modèles. Au vu de l’approvisionnement difficile en matière première, car scrupuleusement réglementée par l’Etat, les artisans y trouvent leur compte en transformant cet or en des modèles plus récents grâce aux importations massives de machines sophistiquées de fabrication, venues surtout d’Italie..
Un sérieux rival des échoppes de bijoutiers est apparu.
Ce sont de véritables marchés parallèles de l’or qui ont pignon sur rue dans les grandes villes. Attirant toutes les catégories de clientes et clients autochtones, mais aussi d’émigrés qui viennent ponctuellement, à l’occasion d’un séjour express au pays, pour s’approvisionner dans ces marchés selon les artisans et les vendeurs eux-mêmes.
Ces occasionnels chalands émigrés véhiculent également des bijoux à vendre. Ils ne sont pas poinçonnés par les services de garantie algériens. Ils sont fabriqués à l’étranger parfois avec un matériau non conforme à la réglementation algérienne en la matière donc acquis à moindre prix.
Ainsi, l’on retrouve des bijoux en or 16 ou 14 carats, alors que le bijou en or, fabriqué et commercialisé chez nous, doit être de teneur de 18 carats. Il équivaut à 750 millièmes de l’or pur du lingot (24 carats) vendu légalement par l’Agenor (Agence nationale de l’or) aux artisans-bijoutiers détenteurs d’un droit de poinçonnage auprès des services de garantie dépendant du ministère des Finances.
Il faut admettre aujourd’hui, que nombre de jeunes couples modernes préfèrent effectuer un voyage de noces, acheter un appartement, une machine à laver, une télé top-model, voire même une voiture à crédit (bien sûr) que de se procurer des bijoux, hormis « l’essentiel » composé d’une bague et d’une alliance. A chaque époque, son temps!
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Par Abdelkrim AMARNI
L'Expression, édition du 19 AOUT 2008
# Administrateur | 15/08/2008 | Mode
« El melhfa » du Sud-Ouest algérien : Un retour fracassant
Cet effet vestimentaire très ancien, long généralement de 4 m et large d’environ 1,5 m, est nettement dominant à Tindouf et dans les régions du Touat et de Gourara, mais aussi dans les lointaines Adrar, Reggane ou encoure Aïn Sefra. Il revient comme un sérieux concurrent de la djellaba ou du hijab, après l’abandon définitif du haïk, l’autre voile séculaire. « El melhfa », qui ressemble à s’y méprendre au sari indien, se caractérise par sa grande variété. Il y a celles simples que l’on consacre aux jours ordinaires et celles que l’on ne sort que pour les grandes occasions familiales ou religieuses et qui se distinguent par leurs différents tons et couleurs ainsi que par un certain raffinement. Cet habit, qui protège à la fois du froid et de la chaleur, se porte toute l’année par les jeunes et moins jeunes femmes, chacune selon son style, sa préoccupation du moment ou plus simplement son goût. Il va sans dire que les plus jeunes préfèrent les couleurs les plus vives et les plus attrayantes, celles qui, croient-elles, les feraient immanquablement sortir du lot. Par le passé, dames et jeunes filles du Sud-Ouest portaient une tenue unique : une large gandoura (abaya) composée de deux pièces en deux couleurs : le bleu et le noir.
Désormais, dès qu’elles atteignent la majorité, les jeunes filles portent « el melhfa » et la gardent pour toujours. Dans l’ensemble, il n’existe pas de différence majeure dans la façon de porter cet habit. La seule différence réside dans le type de tissu utilisé pour sa fabrication. Aujourd’hui, il existe sur le marché local différents tissus et de très haute qualité. Cependant, on constate, selon plusieurs couturières de Béchar, des nouveautés dans la fabrication des « mlahef » introduites en fonction de l’évolution des goûts. A l’évidence, les goûts des jeunes filles de vingt ans ne sont pas ceux d’une dame de soixante ans. Le retour à cet habit traditionnel favorise, par conséquent, le développement de sa fabrication. Il symbolise également un attachement aux us et coutumes de même qu’il met en exergue la richesse et la diversité du patrimoine culturel et social local. Des expositions et des manifestations organisées périodiquement à Béchar contribuent, pour une grande part, au retour aux sources en matière d’habillement, à travers des associations et coopératives de femmes qui s’attellent à la confection d’effets vestimentaires s’inspirant des valeurs traditionnelles de la région. Il y a lieu de citer également le vêtement traditionnel « izar », une sorte de robe large, sans voile avec ou sans manches suivant les saisons, de même que les tuniques composées d’une chemise et d’un long pantalon de différentes couleurs vives ainsi que bien d’autres robes de cérémonie.
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Par APS
El Watan, édition du 14 Aout 2008
# Administrateur | 07/08/2008 | Mode
Première île de la mode à Dubaï : Karl Lagarfeld et le projet Isla Moda
« La société Dubaï Infinity Holdings est fière d’être à l’initiative de la venue, pour la première fois dans la région des Emirats arabes unis, de Karl Lagerfeld qui va marquer de son empreinte l’île Isla Moda. Quatre autres grands couturiers emblématiques viendront par la suite apporter leur contribution et faire d’Isla Moda la destination des fashion addict à l’échelle internationale », a expliqué Samira Abdulrazzak, PDG de Dubaï Infinity Holdings. Karl Lagarfeld est un couturier multidisciplinaire que ses collaborations avec les maisons de couture Chanel, Fendi et le label éponyme Karl Lagerfeld, ont propulsé au rang d’icône de la mode. Son esprit touche-à-tout a fait de lui l’un des designers contemporains les plus influents. Pour Karl Lagarfeld : « Ce qui me passionne, c’est sublimer l’art et la beauté. C’est en explorant les modes d’expression modernes que j’ai pu continuer à donner libre cours à mon amour de l’art, de la beauté, de l’architecture et de l’échange culturel.
Dans le monde de la mode, Dubaï n’est pour l’instant qu’un bourgeon prêt à éclore mais devrait, sous peu, devenir un véritable centre névralgique. Cette ville, à la vie culturelle trépidante et à la personnalité marquée, est le creuset idéal en matière d’esthétique, de mode et de design. Isla Moda possède tous les atouts pour devenir une référence en matière de chic et j’ai bien l’intention de contribuer à ce que l’île atteigne le top en matière d’élégance ». L’île proposera une architecture originale, des services haut de gamme, des partenariats avec de grandes marques et un design unique. Karl Lagarfeld sera le premier designer à apporter sa touche à ce projet emblématique ; quatre autres artistes suivront. Mme Samira Abdulrazzak a indiqué : « Nous sommes convaincus que la synergie des cultures donnera à Isla Moda une renommée internationale, la transformant en un véritable emblème de l’univers de la mode. Cette collaboration repose principalement sur le fait que nous partageons une même vision ». Isla Moda est la première île au monde qui sera dédiée à la mode. Faisant l’objet d’un développement mixte au sein du projet de développement emblématique « The World », elle regroupera un pôle voué à la mode, des villas résidentielles haute couture, des offres de détail sur mesure et des infrastructures touristiques de luxe. Des couturiers de renommée internationale seront chargés de concevoir chaque élément du projet. Isla Moda comprendra un hôtel placé sous le signe de la mode, ainsi que des villas résidentielles de luxe. L’hôtel Moda comprendra 250 chambres et suites, ainsi que des boutiques dans lesquelles il sera possible d’acheter des créations exclusives. On y trouvera des studios de création ainsi que des espaces dédiés à l’accueille des événements liés à la mode de renommée mondiale. Isla Moda accueillera des événements internationaux exclusifs, auxquels participeront les plus grands noms du design et de l’univers de la mode. L’île sera le théâtre de défilés de mode et de lancement de créations en édition limitée.
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Par R. M.
El Watan, édition du 07 Aout 2008
# Administrateur | 17/07/2008 | Mode
Concours national de la coiffure et de l’esthétique
Créé en 2006, le Comité national de la coiffure et de l’esthétique s’assigne comme objectif de promouvoir la profession. Une profession qui, selon le président, Abdelkader Kherbache, ne cesse de s’améliorer. « Ayant à mon actif plus de 48 ans d’expérience, je suis en mesure de dire que les femmes s’intéressent énormément à leur métier. L’Algérie est parmi les meilleurs pays à travers le monde à maîtriser les techniques de la coiffure », dit-il. Il est à noter que Kherbache Abdelkader, professeur de coiffure et membre de jury, a déjà organisé le grand prix de la coiffure algérienne ainsi que le concours prestige de la coiffure algérienne en 2006 et en 2007. Si la première édition s’est déroulée à Sétif, la seconde à Oran et la troisième à Alger, c’est pour mieux cerner les potentialités créatrices. Les postulants à ce concours devaient être titulaires d’un diplôme de coiffure et d’esthétique et justifier en même temps d’une expérience professionnelle de 5 ans. Les coiffeuses ont présenté des coupes modernes et classiques et des chignons. Quand aux coiffeurs, ces derniers ont décliné des créations libres qui laissent pantoise l’assistance. A l’issue d’une compétition très serrée, les lauréats du grand prix de la coiffure et de l’esthétique ont remporté des médailles et des diplômes honorifiques.
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Par N. C.
El Watan, édition du 17 Juillet 2008
# Administrateur | 03/07/2008 | Mode
44e édition régionale de la coiffure algéroise
Ces derniers sont venus, armés de leurs matériels, pour montrer leur savoir-faire. Les coiffeurs se sont concentrés durant toute la journée, pour faire valoir leur talent et ce, sous l’œil vigilant des membres du jury. Les candidats se sont appliqués sur deux sortes d’épreuves. La première était axée sur la coiffure moderne sur cheveux longs et la seconde sur la coiffure de ville et de soirées. Selon le président du club artistique et technique de la coiffure algéroise, Noureddine Bellamane, l’un des objectifs essentiels du club est de perfectionner les jeunes coiffeurs qui débutent dans le métier. Ainsi, le club qui est situé à Bab El Oued est ouvert tous les samedis à partir de 12h, aux éventuels intéressés.
Cependant, notre interlocuteur précise que « la profession est en nette régression. Il faut sensibiliser les jeunes sur sur ce métier ». Abondant dans le même sens, le secrétaire du club, Hacéne Benmameri — qui cumule plus d’un demi-siècle dans la profession — estime que les compétences existent, mais ne sont pas évidentes. « La coiffure qui est un art citadin s’est redressée ces dernières années. Si la coiffure féminine est d’un niveau artistique appréciable, il n’en demeure pas moins que la coiffure masculine est catastrophique. Le phénomène tondeuse est ancrée dans les mentalités de la plupart des coiffeurs. Je dirais que la tondeuse est l’un des outils des coiffeurs mais il ne faut pas en abuser ». Et de s’interroger : « Où est la relève ? » Au terme d’une compétition serrée, les lauréats ont été primés en recevant des coupes et des diplômes honorifiques. Il est à noter que les détenteurs du prix régional seront invités à se représenter l’année prochaine pour le grand prix.
[ source ]
Par N. C.
El Watan, édition du 03 Juillet 2008
# Administrateur | 26/06/2008 | Mode
Mode enfantine : La fashion folie
Au XIXe siècle apparaît la notion de tranches d’âges permettant l’élaboration d’une véritable mode enfantine, qui se limitait auparavant au port d’une robe (fille et garçon) dès qu’ils savaient marcher, robe dont l’apparat représentait le statut social du père. Cette première mode enfantine avait ses classiques dont, entre autres, le kilt, le costume de marin, la blouse scolaire. La layette tricotée à la main se développera jusqu’à la généralisation du travail féminin et l’industrialisation des vêtements classiques. La tradition occidentale, visant à choisir des layettes blanches, roses ou bleues, date du XXe siècle. La mode enfantine crée et fabrique des vêtements originaux pour les enfants de zéro à douze ans. Ainsi, elle se répartit en vêtements pour bébés ou layette de zéro à deux ans et en vêtements pour enfants de deux ans à douze ans. Les créateurs de ce secteur développent des lignes de vêtements pour enfants dont le style se démarque des articles proposés par la grande distribution. Les plus grandes marques de vêtements pour adultes ont, aujourd’hui, leur département de mode enfantine. Aujourd’hui, on parle de tendance comme pour les adultes.
Les griffes fleurissent, faisant accourir les créateurs dans ce juteux créneau. C’est une petite révolution qui concerne toutes les professions du secteur : des stylistes aux photographes en passant par les attachés de presse et les journalistes spécialisés. De leur côté, les mamans recherchent pour leurs enfants des styles qui leur sont familiers. Tout ce que les mamans aiment, elles le retrouvent en miniformat dans leurs griffes favorites. Contrairement aux garçons, les fillettes ont un regard très fashion. De ce fait, elles sont exigeantes et très sensibles au phénomène de la mode. Les enfants peuvent, ainsi, s’habiller aussi bien en Little Marc Jacobs, en John Galliano ou encore en Georgio Armani. Récemment, de nouveaux créateurs ont investi ce secteur, à l’image de Gérard Darel qui a sorti une mini-collection pour les 4 à 10 ans, copiée-collée de celle pour la femme. Preuve en est la robe longue fleurie vue sur Angelina Jolie a une version miniature. Il est à noter que le véritable essor de la mode enfantine a débuté il y a plus de dix ans en Belgique. Les créateurs ont lancé en masse un style un brin « underground chic » différent du BCBG ou encore des couleurs criardes chargées de dessins. Même si les vêtements créés par les Belges ont l’air sobre, il y a un toujours un petit twist créatif. En France, le noir semble être une des couleurs autorisées pour les petits. Face à cette montée en créativité et à l’augmentation des petites marques, la distribution s’organise et les concepts stores dédiés aux juniors fleurissent. Comme pour la mode adulte, les enseignes « petits prix » se mettent à copier les collections dessinées par des créateurs. Le marché des licences de grandes marques pour enfants est en pleine expansion. « Certaines mamans, qui ne peuvent pas s’acheter la marque adulte, sont heureuses d’accéder à l’image représentée par la marque via la collection enfants. Un peu comme un parfum », souligne une spécialiste de la mode enfantine.
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Par R. M.
El Watan, édition du 26 Juin 2008
# Administrateur | 06/06/2008 | Mode
Un salon pour le trousseau de la mariée
Selon les organisateurs, le choix du lieu est surtout justifié par les conditions favorables permettant d’accueillir un plus grand nombre d’exposants, surtout que les participants à l’édition précédente, abritée dans le hall exigu du palais de la culture Malek Haddad, se souviennent toujours des aléas qu’ils ont vécus, alors que d’autres artisans se sont vus « poliment » refuser d’y prendre part. Notons que la version 2008, coïncidant avec la période des préparatifs des fêtes de mariages, verra la participation de 30 wilayas et 70 exposants exerçant au niveau de la wilaya de Constantine. Le choix de la salle OMS, située aux confins de la nouvelle ville Ali Mendjeli, et en dépit des commodités offertes, posera un sérieux problème de transport pour les familles constantinoises, risquant même de « gâcher » la fête, à moins que les autorités de la wilaya ne songent à mettre à la disposition des visiteurs les bus de l’ETC, comme cela a été toujours le cas pour ce genre de rendez-vous populaires.
[ source ]
Par S. A.
El Watan - Edition du 06 Juin 2008
# Administrateur | 02/06/2008 | Mode
Il restera l'un des couturiers majeurs du XXe siècle pour avoir «donné le pouvoir» aux femmes en imposant une nouvelle garde-robe, où l'ultra-féminin se mêle au masculin, la haute couture au tailleur-pantalon.
Chanel «a libéré les femmes. Ce qui m'a permis des années plus tard de leur donner le pouvoir», aimait à dire le «prince de la mode» qui a voulu également «les accompagner dans ce grand mouvement de libération que connut le siècle dernier».
Yves Saint Laurent, qui a créé sa maison de haute couture au tout début des années 60, a ainsi rajeuni les codes de la couture et créé son style, basé sur la nécessité d'adapter le vestiaire des femmes à leur époque: tailleur-pantalon, caban, saharienne ou smoking, une de ses pièces fétiches.
Né le 1er août 1936 à Oran (Algérie), Yves-Mathieu Saint-Laurent arrive à Paris à l'âge de 17 ans, ses croquis sous le bras. Un an plus tard, il devient l'assistant de Christian Dior, le couturier le plus célèbre du moment, et simplifie son nom en Yves Saint Laurent. Le décès brutal du maître en octobre 1957 le propulse directeur artistique.
Dès son premier défilé, le 30 janvier 1958, les clientes et la presse s'enflamment pour le jeune couturier, myope et timide qui se cache derrière de grandes lunettes, et pour ses créations. Sa ligne «Trapèze», en rupture avec les tailles de guêpe de l'époque, fait un triomphe.
En 1960, Yves Saint Laurent est appelé sous les drapeaux mais réformé pour raisons de santé. Il fait une dépression nerveuse. Entre-temps, la maison de l'avenue Montaigne l'a remplacé par un autre créateur, Marc Bohan.
Saint Laurent ouvre alors sa propre maison en 1961, au 30bis, rue Spontini à l'orée du Bois de Boulogne puis au 5, avenue Marceau, avec l'aide de Pierre Bergé, qui va jouer un rôle essentiel dans sa vie, privée et professionnelle: au premier la création, au second la gestion.
La griffe sera rachetée une première fois en 1993 par Elf-Sanofi, puis en 1999 par le groupe Gucci (filiale de PPR). Seule la haute couture dessinée par Yves Saint Laurent restait au 5 avenue Marceau avant l'arrêt de l'activité en 2002.
Champion du dépouillement des lignes, le couturier pour qui le noir est «refuge», deviendra aussi un maître du jeu des couleurs. Féru de peinture et grand collectionneur, il a souvent parlé de sa passion en transposant des tableaux en modèles de robes ou de vestes: Mondrian (1965), Picasso (1979), Matisse (1981) ou Van Gogh (1988). Les voyages seront une autre de ses inspirations (Afrique en 1967, Russie en 1976, etc..)
En 1971, c'est le «scandale» avec sa collection «40», en référence aux années noires de la guerre qui ne passe pas auprès d'une des plus grandes chroniqueuses américaines. La même année, Saint Laurent pose nu sur les publicités pour le lancement de son parfum «Homme». Six ans plus tard, il lance «Opium», autre scandale, autre triomphe.
Parallèlement, ce passionné d'opéra et de théâtre, dessine des décors et des costumes pour des pièces ou des spectacles signés Edmond Rostand, Marguerite Duras, Jean Cocteau ou Roland Petit.
«Yves a magistralement écrit une des plus belles pages du génie français. Cela devrait le rendre heureux. Mais le croire serait ignorer que la création célèbre toujours les noces du talent et de la souffrance», écrivait Pierre Bergé en 1996.
Lors de ses adieux en 2002, Yves Saint Laurent avait avoué avoir connu dans sa vie «la peur et la terrible solitude. Les faux amis que sont les tranquillisants et les stupéfiants. La prison de la dépression et celle des maisons de santé».
[ source ]
20Minutes.fr, éditions du 02/06/2008 - 00h47

- 1936 : Naissance d’Yves Henri Donat Mathieu Saint Laurent à Oran en Algérie
- 1954 : Il s’installe à Paris pour étudier le dessin à la Chambre Syndicale de la haute couture.
- 1957 : Il remplace Christian Dior et devient Directeur artistique de la maison Dior.
- 1961 : Yves Saint Laurent crée sa propre maison de couture avec Pierre Bergé.
- 1962 : Il crée sa première collection féminine.
- 1964 : Création de son premier parfum "Y"
- 1966 : Ouverture du premier magasin de prêt-à-porter de luxe "Saint-Laurent Rive Gauche"
- 1966 : Une robe transparente signée Yves Saint Laurent, la "see-through blouse", fait scandale aux Etats-Unis.
- 1966 : Création du premier smoking, emblème de la maison de couture
- 1966 : YSL se lance dans la mode masculine.
- 1971 : Le couturier pose nu pour le lancement du parfum "Rive Gauche".
- 1982 : Il reçoit "The International Award of the Council of Fashion Designers of America".
- 1998 : Il met en scène 300 mannequins sur la pelouse du Stade de France à l’occasion de la Coupe du Monde de football.
- 1998 : La direction de la création YSL est confiée à Alber Elbaz
- 1999 : François Pinault rachète la maison Yves Saint Laurent. Tom Ford devient directeur artistique.
- 2000 : Création du Groupe Yves Saint Laurent Beauté
- 2002 : Yves Saint Laurent fait ses adieux à la haute couture, pour se consacrer à l’écriture.
- 2002 : Création de la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent
- 2007 : Il est décoré Grand Officier de la Légion d’Honneur par Nicolas Sarkozy.
- 2008 : Décès d’Yves Saint Laurent
# Administrateur | 08/05/2008 | Mode
Produits de beauté Yves Saint Laurent
Yves Saint Laurent, l’une des plus prestigieuses marques de beauté française, a fêté dernièrement ses trente ans d’existence.a première gamme de maquillage Yves Saint Laurent est née en 1978 : une gamme toujours d’actualité, en dépit que le groupe L’Oréal vient de racheter la marque YSL Beauté.
« Il manquait, avait avoué Yves Saint Laurent, un visage à la femme que j’habille. » considéré comme un grand amoureux des couleurs, Yves Saint Laurent s’etait ainsi penché sur la compositions et sur l’application des fards. En mars 1978 apparaît l’effigie d’une femme aux lèvres rouge vif et aux ongles laqués tenant une rose épanouie entre les dents. C’est la photo du premier « look » du créateur. Une grande sophistication, un parti pris de couleurs fortes et un soupçon de provocation sont entre autres les maîtres mots de la maison. La gamme des produits sera, quand à elle, présentée dans des boîtiers précieux aux angles vifs, aux bases carrées et aux volumes épurés quasi-inchangés depuis trente ans. Chaque élément a été minutieusement étudié, à savoir les poils des pinceaux en poney et l’épaisseur du verre des flacons. Plus d’un reconnaît que les prix, au départ, étaient très élevés : à peu près le double de ce que proposaient d’autres maisons de luxe comme Dior. Un ancienn top-modèle et égérie de Yves Saint Laurent, Katoucha révèle que le maquillage en question était très pigmenté et d’une qualité exceptionnelle. Chaque année, les mannequins choisissaient ce qu’elles voulaient, recevaient leur stock personnel et n’utilisaient que cela. « J’ai gardé jusqu’à aujourd’hui le style Saint Laurent, avec les yeux charbonneux et une bouche très rouge. Quant au maquilleur de l’époque, José Luis, je me souviens qu’il nous recourbait les cils avec une cuillère. Il avait des méthodes d’application bien à lui. » Ce make-up artist chilien avait été choisi pour mettre au point une technique propre à la marque. Cette dernière consistait à tracer un contour au crayon noir : une sorte de goutte qui commençait au ras des cils et s’étendait vers l’extérieur de la paupière et qu’il estompait à la verticale. Il posait par la suite l’ombre à paupière façon œil de biche exagéré, en remontant très haut vers le coin externe de l’arcade sourcilière. Ce tracé de crayon évoluera d’ailleurs beaucoup au cours des deux décennies suivantes. Au fil des années, des conseillères artistiques se sont succédé pour rajeunir la gamme de maquillage. Aujourd’hui, la nouvelle conseillère Val Garland apporte sa touche à la grande saga de la beauté Yves Saint Laurent. Pour le printemps, elle a imaginé une palette pop qui s’ouvre sur un motif floral. Sur le fard, le mot « love » s’inscrit en lettres roses.
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Par N. C.
El Watan - Edition du 8 Mai 2008
# Administrateur | 26/04/2008 | Mode
Depuis mardi dernier, la gent féminine est gâtée avec la panoplie de produits et articles exposés à l'occasion du Salon de la mariée à l'hôtel Sheraton. Entre traditions et modernité, les exposants ont tenté de répondre à l'élégance féminine en alliant tous ses besoins depuis la coiffure, l'esthétique, le maquillage aux habits traditionnels et ceux en vogue, ainsi que les bijoux. Autant de variétés proposées à l'occasion de cette deuxième édition organisée par Astra Communication.
Mais la nouveauté pour cette année réside dans la mise sur le marché oranais d'un nouveau équipement amincissant premier en Algérie et deuxième en Afrique après la Tunisie.
De nouvelles formules qui permettront après une moyenne de cinq séances de faire face à l'obésité et à la cellulite. Selon sa propriétaire installée en plein coeur d'Oran, ce nouvel équipement va permettre de perdre une taille en une semaine. Il est question de cellulite, de bourrelets indésirables, de peau flasque, de rides et de perte de l'ovale du visage. Des expériences qui ont permis d'apporter leurs fruits grâce à des essais concluants et une formation assurée dans le domaine.
En plus du traitement et des soins aux herbes naturelles qu'offre ce salon à des tarifs étudiés, un accueil chaleureux est réservé aux nouvelles mariées. Sous le signe de la gaieté, modernité et tradition, la deuxième édition du salon a été clôturée, hier, et plus de 30 exposants ont pris part à cet événement où un défilé de mode a été organisé.
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par K. Assia
Le Quotidien d'Oran - Edition du 26 Avril 2008
# Administrateur | 17/04/2008 | Mode
L’art du maquillage : Un ouvrage utile pour les femmes
L’art du maquillage de Soltani Yasmina est un ouvrage utile qui est en vente sur les étals des libraires algériens depuis quelques jours. Publié par les éditions Dahlab, cet ouvrage regorge d’informations et de petites astuces sur l’art et la manière de se maquiller. A travers 22 chapitres les potentiels intéressés trouveront certainement des réponses à leurs interrogations. Dans la partie réservée au maquillage senior, l’auteur avance qu’avec les années, la femme se maquille différemment. Après 60 ans sa beauté doit être révélée. Si à 40 ans, on peut tout oser, à 60 ans, le maquillage doit être plus léger et plus simple. Tout doit se jouer dans la douceur en utilisant des produits adaptés qui estompent les petits défauts, redonnant ainsi lumière et transparence au visage. Soucieuse du bien-être de la femme algérienne, Soltani Yasmina a concocté dans les dernières pages de son livre de petites recettes faciles à préparer et d’une efficacité certaine. On retrouve ainsi des recettes pour faire ressortir les yeux, contre les points noirs et que pour avoir des sourcils brillants.
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par N. C.
Al Watan - Edition du 17 Avril 2008
# Administrateur | 17/04/2008 | Mode
Élection de Miss Maghreb : La beauté célébrée en France
Dans l’Hexagone, Miss France n’a pas le monopole de la reine de beauté. Une élection Miss Maghreb de beauté existe depuis 2005.
Elle concerne toutes les jeunes filles âgées entre 18 et 25 ans mesurant au moins 1m 70 et résidant en France, Belgique et Hollande. Le casting commence à partir du mois de juillet. Pour l’inscription, c’est très simple, il suffit d’envoyer à la société de production organisatrice, se nommant D. M., trois photos dont un portrait et un CV. Ensuite, D. M. garde une vingtaine de candidates. Cette année, elles sont 25 dont huit d’origine algérienne à concourir pour la couronne de Miss Maghreb de beauté. Elles prendront la place de Nadia Touazi. Avant de détrôner cette jeune Algérienne de 25 ans, les candidates ont des étapes à franchir. Tout d’abord, les 25 prétendantes passeront une semaine en Tunisie, mais attention, ce n’est pas une semaine de repos. Elles auront des cours de défilé dans le but d’être de vraies professionnelles en vue de l’élection à Paris. Les miss poseront pour des photos. La Miss Maghreb gagnera un book professionnel de deux cents photos environ. Bref, les reines de beauté ne vont pas chômer, pas le temps de se dorer la pilule sur un transat. Ensuite dernière étape, direction Paris pour désigner la Miss Maghreb de beauté 2008. Les prétendantes devront défiler trois fois. Une en tenue de soirée, dite robe cocktail, et les deux autres en robes orientales traditionnelles devant le jury impitoyable. Parmi ces professionnels, Geneviève de Fontenay, la présidente du comité Miss France. Outre le prestige de devenir la représentante de la beauté maghrébine de 2008 et de participer à l’élection de Miss Méditerranée, l’heureuse élue remportera un voyage, le book de photo. Elle et ces deux dauphines auront également des corbeilles de produits de beauté, de quoi devenir de réelles miss beauté.
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par Emilie Marche
Al Watan - Edition du 17 Avril 2008
# Administrateur | 10/04/2008 | Mode
Par définition, les tresses se coiffent de telle sorte à entrelacer des mèches de plus ou moins grosse épaisseur. Dans un passé récent, les femmes africaines se plaisaient à faire de la coiffure, un exercice de style, voire une œuvre d’art.
Les cheveux naturels africains ont cette particularité de pouvoir être « sculptés » ou encore travaillés de façon élaborée : ces derniers conservent aisément la forme donnée. Le temps est révolu aujourd’hui, de croiser une Africaine parée de ses tresses aux lignes compliquées et ornées de perles. Il est évident que le cheveu a de tout temps constitué un élément primordial dans l’esthétique africaine. Les connaisseurs considèrent le cheveu comme une parure en soi. Il est perçu comme un signe de reconnaissance ethnique, un marqueur de différence entre les tranches d’âge, entre les jeunes filles et les femmes. Certains considèrent que la coiffure est comme un élément artistique et identitaire. A titre d’exemple, au Mali, la coiffure a d’abord été un élément d’identification culturelle et sociale. Dans certaines communautés, comme chez les Peuhls, c’était aux esclaves et aux gens de castes que revenait l’honneur de tresser les femmes nobles. Au niveau des contrées de Khaso, Macina ou encore Bwatu, chaque coiffure avait une signification précise. Il existe de nombreuses coiffes correspondant à des étapes de la vie, en l’occurrence à la naissance, l’initiation, le mariage et le deuil. Chaque pays de l’Afrique sub-saharienne a su créer son propre style, utilisant divers matériaux, tels l’argile, le karité, la laine, le raphia, le fil d’or, les coquillages et les perles. Les cheveux ont toujours fait l’objet de nombreux soins. Ils peuvent être enduits de graisse animale mêlée d’une teinture ou d’une pâte végétale qui a pour but principal, indépendamment de son côté esthétique, de protéger la tête des parasites. Ces coiffures stylisées, bien que diverses et variées, obéissent souvent à des règles de base communes. C’est du moins ce qu’explique un coiffeur. Les tresses se réalisent d’abord au moyen d’un large peigne de bois sculpté, à grandes et épaisses dents, pour « ouvrir » la chevelure en une masse souple. Celle-ci est alors divisée en parties régulières qui font chacune l’objet d’un travail particulier. C’est vraisemblablement pour faciliter les soins de leurs cheveux que les femmes africaines ont eu recours à la méthode du tressage depuis la nuit des temps. Il y a le tressage longitudinal, vertical ou latéral, la constitution de petites boules érigées en soleil sur la tête et dont le bas est enroulé de fils à coudre noirs. A partir des années 1970, les techniques de tressage se sont diffusées au sein de la diaspora africaine, mais ce n’est que durant les années 1990 qu’elles ont connu une véritable popularité, notamment avec des chanteuses comme Brandy. Désormais, les salons de coiffure afro-américains spécialisés dans les « braids » pullulent aux Etats-Unis. Les nattes africaines, pour leur part, ont gardé tout leur prestige. De nos jours, cet art du coiffage se perd au profit des défrisants et du babyliss. Des photographes, à l’image du Nigérian Okhai Ojeikere ont pris le soin d’immortaliser cette pratique esthétique ancestrale.
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par R. M.
Al Watan - Edition du 10 Avril 2008
# Administrateur | 06/04/2008 | Mode
LE PRINTEMPS EST LÀ
Les femmes s’habillent en couleur
Des tons frais chantent et se lisent sur les toilettes féminines.
Rose violacé, bleu «turquoise», mauve...des couleurs aussi suaves les unes que les autres surtout lorsqu’elles se déclinent dans le parler châtié algérois et donnent des appellations si agréables à l’ouïe comme «halhali, farouzi ou encore khokhi bared»...C’est aussi la mode «disco» qui s’accompagne du nouveau look du vert pistache et du mauve. Ces couleurs, dont les noms font sourire d’aucuns, nous reviennent sous le manteau de ces dames dont certaines les ont déjà remises au placard en ces premières décades du printemps. En prêtant attention, à l’occasion d’une flânerie innocente en ville, on relève, sans peine aucune, les attrayantes mues que font les vitrines huppées de la ville. Des couleurs chatoyantes éclairent ces vitrines longtemps assombries par les tons sobres et tristes de l’hiver et même de l’automne bien que cette saison ait apporté avec elle les tons apaisants des chansons et des feuilles mortes. Oui, les couleurs lumineuses intéressent au plus haut point la gent féminine algérienne. Pour preuve, le «retour» aux couleurs se perçoit au vu des hidjabs colorés que portent les femmes jeunes et moins jeunes. Elles semblent vouloir donner à cet habit austère, qui convient au mieux à nos traditions locales et religieuses, une élégance recherchée et séante à toutes les situations. Ainsi, le foulard n’est pas seulement un simple morceau de tissu masquant l’un des attraits féminins que sont les cheveux ou le cou, ce «rameau d’ébène» chanté par les poètes. Il apporte quelque part un style raffiné agrémenté par un port charmant et gracieux pour tous les regards masculins comme féminins.
Après l’apparition des premiers hidjabs en Algérie, style vestimentaire colporté d’ailleurs il y a près de vingt ans, mais très bien accueilli chez nous grâce à sa connotation religieuse, la femme algérienne se veut «in» sans déroger aux coutumes ni aux croyances. Elle veut rester gracile avec une prestance de «classe» sans, non plus, heurter ses aînés qui «veillent au grain».
Dans l’entourage féminin immédiat de tout un chacun, les discussions sur la mode et couleurs vont bon train. Ainsi, les derniers «cris» des grandes maisons de couture parisiennes, temple universel de la mode, sont connus, commentés et critiqués. Nos femmes sont au courant de toutes les nouveautés qui les concernent de près ou de loin. L’approche d’un mariage d’une cousine ou d’une nièce, voire d’une amie proche, donne lieu à des épigrammes teintées de rires et sourires, d’envies, de souhaits et de désirs qui font rayonner les visages des jeunes filles «en attente» d’un pareil événement heureux.
Même les plus âgées ne dédaignent pas ces conversations et leurs avis sont écoutés attentivement surtout lorsqu’il s’agit de marier judicieusement les couleurs ou le port d’un habit traditionnel auquel toutefois une touche fraîche de jeunesse apporte légèreté et baume.
Bien que ces tenues coutumières sont gardées jalousement, nos mères et grand’mères des villes comme des campagnes ne sont pas hostiles, «élégance féminine oblige», à un remake rééditant une mode d’antan qu’elles auraient parfois voulu en être les promotrices.
[ source ]
par Abdelkrim AMARNI
L'Expression - Edition du 6 Avril 2008
# Administrateur | 12/03/2008 | Mode
Après 35 ans d’absence, l’Oréal professionnel a réinvesti le marché national en 2005. Rencontré en marge du 7e Salon du Jouvençal qui s’est tenu la semaine dernière à Alger, le coordinateur agent des zones Afrique, Orient et Pacifique, Jérôme Gautier, nous explique cet intérêt pour l’Algérie, en s’attardant sur les grands axes de développement de la marque Oréal professionnel.
L’Oréal professionnel a pour mission d’accompagner les coiffeurs dans le développement des services en salon. Sa devise est de rêver, d’exceller et de réussir ensemble...
L’Oréal professionnel propose, effectivement, aux professionnels de rêver, d’exceller et de réussir ensemble. Rêver via les meilleurs technologies qui donnent naissance aux meilleurs services et rêver notamment grâce aux collections que nous proposons. A cet effet, nous proposons 2 collections de coloration chaque année : automne/ hiver et printemps/été. C’est une occasion pour les coiffeurs de se mettre à la page par rapport aux grandes tendances qui viennent de Paris, centre mondial de la mode. Notre vocation à l’Oréal, c’est de former des coiffeurs professionnels pour qu’ils soient capables de diagnostiquer auprès de leurs clientes ce dont elle ont besoin, de les faire parler sur leurs attentes. Ils doivent apporter un service personnalisé grâce à une technique performante. Nous avons formé à cet égard, à peu près 160 personnes en Algérie, l’année dernière.
Justement, vous avez décidé de réinvestir le marché algérien en revalorisant la profession de coiffeur...
Notre ambition, c’est aujourd’hui avec 100 salons partenaires qui référencent nos produits de qualité, de faire suivre à leur personnel tout un cursus de formation pour devenir de vrais coloristes. C’est à dire des gens qui savent discuter avec leurs clientes pour comprendre ce dont elles ont besoin. Nous ne passons pas par des grossistes. Nous vendons directement aux coiffeurs. Ceci pour justement protéger, entre autres, nos coiffeurs de la contrefaçon. Déontologiquement, nous avons des produits professionnels. Nous avons un centre de formation à Draria dans deux formateurs. En tout, nous avons formé plus d’une centaine de coiffeurs. Ces derniers suivent des modules de 3 jours avec différentes spécialités. L’objectif prioritaire en direction de l’Algérie, c’est avant tout de soutenir nos partenaires en les professionnalisant dans leur métier. Je pense qu’il y a vraiment une demande de la part des Algériennes. Il suffit d’observer les grands salons de coiffure qu’on trouve à Alger. Ils sont remplis de femmes qui ont des mèches, qui lissent leur cheveux avec de l’ x-tenso. Elles veulent soigner leurs cheveux. Les Algériennes sont très coquettes. Elles sont très bien renseignées, sans doute à cause de la proximité avec la France. Elles voyagent beaucoup, regardent la télévision. Elles lisent beaucoup. Nous sommes en face d’une population de femmes avisées et exigeantes. Elles demandent des produits et des services de qualité.Je pense qu’on peut avoir les meilleurs produits du monde mais si on fait de mauvais choix, forcément le résultat n’est pas à la hauteur des attentes. Si vous mettez, par exemple, un shampooing volumateur à une femme qui a déjà une épaisse chevelure, elle ne sera pas satisfaite même si la formule est excellente. Mais là où nous faisons un effort particulier, c’est sur la coloration et l’enseignement de tout le métier de coloriste qui ne demande qu’à être développer en Algérie. Je pense qu’on commence à avoir de bons coloristes.
Quelles sont les nuances les plus prisées par la femme en générale et par la femme algérienne en particulier ?
Il y a quelques années, la tendance était au rouge. Globalement aujourd’hui, ce sont les marrons froids et chauds qui sont en vogue. Au hit parade, ce sont souvent des duos et des trios de couleurs. On ne fait plus de couleurs uniformes. Cela permet de redonner une certaine naturel à la coiffure en apportant des contrastes. En Algérie, cela va être plutôt les blonds, les cendrés et les marrons qui sont prédominants. Cependant, les nuances les moins appréciées sont les cuivrés. C’est du moins ce que l’on constate. Peut-être est-ce lié au fait que pour se distinguer du henné, les femmes font une vraie coloration et non pas une teinture. Du coup, elle se démarque par rapport au cuivré. Spontanément, on pouvait penser que c’était quelque chose de très présent sur le marché algérien. En tout cas, le cuivré n’est pas apprécié par nos clientes algériennes.
Quelles sont les marques de coloration les plus usitées chez Oréal professionnel ?
Nous utilisons la marque de coloration « Majirel ». On dit que c’est l’absolu des soins, de couleur et de brillance. C’est une gamme complète de 8 familles de nuances. A l’intérieur, il y a tout un complexe technologique dont le Ionène G qui permet de renforcer la fibre au fur et à mesure des colorations. On peut citer également Richesse de diacolor qui est une marque de coloration sans ammoniac qui permet de réaliser en salon un service de traitement de brillance longue durée. Là, on n’éclaircit pas les cheveux mais on apporte beaucoup de brillance sur un cheveu qui est déjà éclairci. Sur un cheveu éclairci on peut révéler une couleur. Sur un cheveu foncé, on va plutôt apporter un léger reflet et couvrir les cheveux blancs. On peut citer également Platinium qui est la crème de décoloration qui respecte le capital lipidique du cheveu. A travers ces différentes marques de coloration ou d’éclaircissement, l’Oréal est à chaque fois obnubilé par la qualité du cheveu. On pense exactement comme pour une peinture. Le support est très important. Si vous n’avez pas une belle qualité de cheveu, vous ne pouvez pas avoir une belle couleur.
Les hommes semblent de plus en plus prendre soin de leurs cheveux...
Tout à fait, nous avons pour les hommes des produits qui marchent très bien, comme les produits pour le cuir chevelu, notamment l’anti-chute. Nous avons chez l’Oréal une molécule brevetée Laminéxille, qui est d’ailleurs issue de la pharmacie. Nous avons un autre service pour les hommes, qui se développe très rapidement en ce moment en Algérie, c’est l’x-Tenso : une crème de lissage des cheveux. Il est vrai que les hommes sont à la recherche de cheveux plus faciles à coiffer donc plus lisses. Avec des cheveux lisses, on peut faire des looks plus tranchés par rapport à un cheveu frisé qui va être plus flou. Nous avons vu que quelques clients développent ce service de manière assez impressionnante. Il est vrai qu’en Algérie, la femme est une très grande consommatrice. Mondialement, l’homme est un marché intéressant mais c’est un marché qui demande encore à être développé davantage. On constate qu’il se développe pour les soins de la peau. La couverture des cheveux des blancs n’est pas encore un énorme marché pour nous. Nous sommes en train de le développer. Pour le marché algérien, nous avons aujourd’hui des propositions qui permettent de répondre à ses propres besoins aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Dans l’esprit de l’Oréal professionnel, c’est la beauté de la femme qui est prioritaire dans notre développement, surtout sur le marché algérien se pose la question de la mixité des salons. Aujourd’hui, en clair et en termes de distribution, nous visons les salons pour femmes. Si des salons pour hommes de qualité et d’élite émergent, nous serions intéressés. Mais aujourd’hui, ils sont peu nombreux.
Après la capitale, comptez-vous vous implanter dans d’autres wilayas du pays ?
Pour l’instant, c’est un peu tôt pour en parler. Il y a beaucoup de difficultés sur le marché algérien. Nous sommes, certes, présents sur le grand Alger, mais il y a encore beaucoup de choses à faire. Nous pensons nous étendre sur Oran et peut-être sur Constantine.
Quels sont les projets en perspective de l’Oréal professionnel pour 2008 ?
L’objectif de l’Oréal, c’est de toujours aider les coiffeurs à se développer et à apporter des services nouveaux. Nous croyons à l’innovation . Je ne peux pas vous dévoiler tout notre plan d’action pour des raisons confidentielles. Nous avons toute une panoplie de nouveaux services internationaux et vers l’Algérie. Je peux vous promettre qu’il y aura beaucoup de nouveautés cette année et les années suivantes.
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Par Nacima Chabani
El Watan - Edition du 12 Mars 2008
# Administrateur | 06/03/2008 | Mode
Faïza Aberkane. Directrice de l’école privée de coiffure et d’esthétique Main d’or
« Je veux cibler un autre public »
Fouzia Aberkane a choisi, cette année, de montrer le savoir-faire de son école privée de coiffure et d’esthétique Main d’or au Palais des expositions des Pins maritimes à travers le Salon de beauté Eve 2008. Elle nous explique dans cet entretien-express, les raisons de son choix. Elle nous dévoile également, les grandes lignes de son programme d’animation.
Pourquoi avez-vous décidé cette année de participer à Eve 2008 ?
Il est vrai que l’année dernière j’avais exposé au Jouvençal où j’avais fait mes preuves. Mais voyez-vous, cette année, j’ai décidé de changer de lieu afin de cibler un autre public. Le Jouvençal et Eve 2008 sont certes deux manifestations qui se passent à la même période, mais ses répercussions et le public dont différents.
Pourriez-vous nous présenter brièvement votre école ?
L’inauguration de mon établissement privé remonte à 2001 : l’année où j’avais constaté le nombre assez restreint de ce genre d’école. L’école offre plusieurs prestations de qualité à la gent féminine... et masculine. Sans prétention aucune, mon école est parmi les trois plus grandes écoles privées de coiffure agréées par l’Etat, et ce, au niveau national. Je dirai que ce résultat est le fruit d’un travail sérieux et consciencieux. Nous recevons une clientèle hétéroclite issue de tout le territoire national. En moyenne, ce ne sont pas moins de 150 élèves qui sortent en fin d’année diplômées. Depuis son inauguration, l’école a formé plus de 1500 coiffeuses. Certaines anciennes élèves, qui ont aujourd’hui leur propre salon de coiffure, reviennent pour des cours accélérés. Au départ, l’établissement ne dispensait que des formations de coiffure (C.A.P.), mais depuis 2005 — année où un second agrément a été accordé — d’autres formations sont proposées, telles que le maquillage permanent ou encore l’extension des cheveux. Outre les recyclages en haute coiffure, esthétique et maquillage, j’ai fait appel à une dizaine de professeurs chevronnés, dont des étrangers.
Que comptez-vous présenter comme nouveautés ?
Beaucoup de choses très intéressantes. Nous allons innover lors de ce Salon, en présentant trois axes : la coiffure, la haute couture et la pâtisserie. Il est important de signaler que Main d’or s’apprête à ouvrir une annexe dans la capitale où deux nouvelles spécialités seront proposées, à savoir l’habillement traditionnel avec la styliste Mme Nadjia Mahfoud et la pâtisserie orientale et occidentale. Nous pensons même ouvrir un internat. Nous allons donc, tous les jours, présenter au niveau de notre stand une dizaine de tenues, de coiffures. Des démonstrations de maquillage seront à l’honneur. Nous présenterons un triptyque qui ne laissera pas les potentiels visiteurs indifférents. Certains formateurs éditeront, à l’occasion de ce Salon, leur catalogue. A l’occasion du 8 mars, un programme spécial sera concocté et pour l’instant, nous ne divulguerons pas le contenu.
[ source ]
Par Nacima Chabani
El Watan - Edition du 6 Mars 2008
# Administrateur | 06/03/2008 | Mode
Salon de la femme à la Safex
La 4e édition du Salon international de la femme Eve 2008 s’est ouverte, hier, à la Safex. Cette édition se déroulera du 5 au 9 du mois en cours. Un public intéressé, constitué surtout de femmes, s’y est rendu durant la journée d’hier, malgré un temps plutôt maussade.
De l’animation et des défilés de mode ainsi que des concours de coiffure y seront organisés tout au long de ces journées. Plus étoffé, l’événement l’est à coup sûr. Pour les organisateurs, World Trade Center Association, la femme sera en tant que consommatrice de produits — ayant trait à son bien-être sa féminité ainsi que son foyer, mais aussi en tant qu’acteur économique créatrice de richesse — au centre de tous les égards. Rien de ce qui marque cet aspect qui connaît une percée ces dernières années ne sera négligé.
Beaucoup de progrès ont été accomplis depuis les dernières éditions, tous en conviennent, organisateurs et surtout exposants. « Cet événement majeur ne cesse de prendre de l’ampleur année après année, en atteste la croissance considérable du nombre de participants par rapport aux éditions précédentes et la diversité dans les secteurs d’activités représentés. Comparée à Eve 2007, l’évolution est d’environ 100% en nombre de participants. L’intégration du secteur de la coiffure a réussi à prendre la vedette durant ce Salon », assure-t-on du côté des l’association organisatrice. Celle-ci a vu grand puisque la totalité de la surface globale du pavillon A, Ahaggar, de plus de 1640 m2, est occupée. Aussi, une organisation minutieuse a été adoptée pour l’actuelle édition. Le nombre d’entreprises exposant est de 120. Ces dernières couvrent les différents champs d’activités représentés, à savoir la coiffure, la cosmétique à hauteur de 20%, la confection des habits, la décoration (30%), l’artisanat et la maroquinerie (10%), sans oublier les divers services, la consommation, la santé avec 30%, ou encore les industries diverses et surtout la transformation, à hauteur de 10%.
[ source ]
Par Nadir Iddir
El Watan - Edition du 6 Mars 2008
# Administrateur | 06/03/2008 | Mode

Devenu un carrefour incontournable, aussi bien pour les professionnels que pour le public, le Jouvençal a su s’imposer et occuper une place de choix.
Ainsi, fidèle à ses objectifs, il proposera, jusqu’au 9 mars des produits cosmétiques innovants et des équipements de hautes technologies Aux côtés des 24 fidèles exposants, le Jouvençal accueille cette année 17 nouveaux exposants, spécialisés dans la dermocosmétique et les produits de minceur (Nivéa, les laboratoires Dissante, Uriage, Mustella), dans les parfums et les cosmétiques (ROC, Arcantil, Miss Flowers) et les équipements de coiffure et d’esthétique (coiffure d’Algérie, El Wissal, Savoir acheter). En parallèle à la production nationale, le Salon comptera de grandes marques internationales, à l’image de L’Oréal de Paris, Florimar, Thalgo.
La mode 2008 est aux produits de beauté naturels et aux équipements haute technologie. C’est du moins ce que nous avons eu à constater, hier, lors de l’inauguration officielle. En effet, un petit tour d’horizon permet de découvrir des stands bien achalandés en marchandises de tout genre. L’Oréal Paris, ligne professionnelle, spécialisée dans les couleurs, expose pour la première fois en Algérie. Selon son directeur marketing, M. Fayçal Lachachi, l’objectif de la marque est de se faire connaître et de dévoiler au public algérien ses prestations. « Notre présence, dit-il, est beaucoup plus technique que commerciale. Notre participation est de donner notre business aux coiffeurs professionnels. Nous ne pouvons développer nos produits qu’en donnant des formations sur les grandes technicités de la colorimétrie ».
Pour sa part, le coordinateur de l’Oréal France à Alger, Serge Renno, estime qu’en Algérie, il y a un vide flagrant en matière de formation. « Nous nous sommes rendus compte qu’il y avait un manque d’information de l’Oréal et sur l’ensemble des marques de teinture. Les couleurs sont appliquées au petit bonheur la chance. L’Oréal est en mesure de planifier des programmes de formation à même d’aider les professionnels de la coiffure. » La marque espagnole Byphase propose des produits corporels amincissants, des crèmes pour le visage... et tout le nécessaire de toilette pour bébés. L’espace Malek international offre au visiteur des bijoux en pacotille. Des parures, des couronnes, des bagues, des bracelets... constituent entre autres la collection qui se donne à voir avec un intérêt certain.
Au rayon des magazines féminins, la revue Bien être marque sa présence avec l’ensemble de ses numéros. La responsable commerciale, Amel. S, tient à préciser que des réductions seront effectuées sur les anciens numéros. En marge du volet exposition, les organisateurs ont concocté un programme d’animation aussi riche que varié. Les inconditionnels du Jouvençal seront invités à assister au concours de coiffure Canal Beauté où se succéderont des communications, des démonstrations, des causeries et des journées d’étude portant sur des thèmes ayant trait au domaine de la beauté et de la forme.
L’élection de miss Jouvençal ne sera pas en reste. Un show de coiffure sera donné par le coiffeur franco-algérien Djilani Maâchi. Un artiste qui a déjà fait ses preuves dans la haute coiffure parisienne... et algéroise. A l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme, un gala sera animé par une pléiade d’artistes. S’il est incontestable que le marché des soins du corps et de la beauté a le vent en poupe en Algérie, l’ambiance sera, à coup sûr à l’euphorie, ce week-end pour la gent féminine, friande des bonnes affaires.
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Par Nacima Chabani
El Watan - Edition du 6 Mars 2008
# Administrateur | 28/02/2008 | Mode
Support rotatif pour mannequin
L’invention, en passe d’être brevetée et dont on peut en admirer quelques échantillons à l’exposition organisée du 23 au 28 février par la Chambre des arts et métiers, en collaboration avec la Direction des pépinières de Bouira, porte un nom.
Cela s’appelle un « support rotatif pour mannequins ». En fait, on peut voir, pendant cette semaine d’exposition, pivoter 2 mannequins sur eux-mêmes, l’un représentant un homme en costume et cravate et l’autre, une jeune femme portant des vêtements religieux. A côté, effectuant les mêmes rotations à l’aide du même système rotatif, des chaussures d’hommes. L’idée du propriétaire de l’entreprise Bel Mobilier, a été soumise à l’Institut national algérien de la propriété industrielle (INAPI) le 23 janvier dernier, pour obtenir un brevet et être utilisée à des fins commerciales à titre exclusive. Une fois brevetée, l’invention pourra connaître un développement et le support rotatif verra son usage étendu à d’autres produits. Fabriqué en série, le support en question sera commercialisé à travers le territoire national et même exporté en direction des pays arabes, assurent ses co-inventeurs. Ces derniers, une fois le brevet de cette invention obtenu, espèrent installer un point de vente dans chacune des 48 wilayas et un atelier dans chacune des 5 régions du pays. L’ambition est de parvenir à créer à long terme quelque 200 postes d’emploi.
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Par Ali D.
El Watan - Edition du 28 Février 2008
# Administrateur | 28/02/2008 | Mode
Le Salon de la mariée se tiendra du 25 février au 9 mars prochain, dans les galeries de l’Office national de Riadh El Feth à Alger.
Les organisateurs, à savoir Med Expo, ont tenu, à travers cette grande exposition à mettre en exergue les nouveaux métiers consacrant les divers produits de la mariée. Un créneau porteur de richesses, de tentations et de rêves à la fois. Ce salon sera, à coup sûr, une opportunité d’assister à une série de défilés dédiés à la mariée. Les visiteurs pourront découvrir de nouveaux concepts commerciaux et voir des labels de beauté et de style.
Selon les organisateurs, il est vrai qu’aujourd’hui le marché évolue, les mariés ont des profils différents et des envies personnalisées. « Même si les coutumes font que les futures mariées en quête d’achats sont souvent accompagnées de leurs amies ou de leur mère, ce genre de Salon est aussi une opportunité pour les hommes de faire prévaloir leur galanterie et leur.... générosité. » Il est reconnu que toutes les mariées durant leurs cérémonies veulent apporter une touche unique et originale dans leurs tenues vestimentaires, leur maquillage et leurs coiffures.
Aussi, tous les secrets du marché sont à la portée de toutes celles qui convoleront prochainement en noce. Il est à noter que les lundis et les jeudis après-midi seront agrémentées de défilés de mode. A l’occasion de la Journée internationale de la femme, un grand défilé de mode ainsi qu’un concours de coiffure seront organisés.
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Par N. C.
El Watan - Edition du 28 Février 2008
# Administrateur | 23/02/2008 | Mode

L’une des salles du palais de la culture Moufdi Zakaria de Kouba a brillé, jeudi soir, de mille feux, grâce au remarquable défilé de haute couture, signé par la styliste Yasmina Chellali.
La créatrice n’est plus à présenter au public, tant sa réputation est bien assise aussi bien en Algérie qu’à l’étranger. Considérée comme la doyenne de la haute couture algérienne, Yasmina est avant tout une artiste qui a toujours su allier, dans sa couture, la créativité et l’authenticité, deux éléments qu’elle a mis en valeur, jeudi soir, lors de son prestigieux défilé de mode présent à des convives de marque.
En effet, c’est dans une salle archicomble, composée notamment de VIP, que la nouvelle collection printemps-été 2008 de Yasmina a été dévoilée au grand jour. Intitulée Mes Orientales, la collection est composée de quarante-cinq tenues aux tissus divers et aux formes variées. Avec le talent pertinent qu’on lui connaît, la styliste a revisité avec une certaine extravagance certains costumes traditionnels de quelques nations. Dans la tenue « Sanâa », le regard est en admiration devant cette robe en crêpe de Chine vert d’eau, brodée en fils d’argent, portée sur un pantalon bouffant. « Alexandrie » est le nom donné à un karakou haut perlé en mousseline, rehaussé d’un gilet violet et d’un seroual en lamé beige. « Djazaïr » est un habit rivalisant de couleurs et de pierres où l’on peut apprécier un karakou, mis sur un seroual en taffetas moutarde avec un gilet en velours grenat.
Dans un registre féminin au chic incommensurable, les mannequins, pour la plupart étrangers, ont déambulé à une cadence rythmée dans la chaleur d’un double chapiteau et au décor sobre. Les imposants accessoires choisis ont donné plus de poids aux tenues. Comme en témoignent ces chapeaux, ces bibis... ces bijoux berbères et touareg. Yasmina a volontiers opté pour un assemblage d’organza et de mousseline où le bois de rose et les tons chauds ont rythmé les coloris mauves. A travers le thème choisi, la styliste Yasmina a voulu lier la peinture des Orientalistes et la création de mode. La spécialiste considère que ce courant est celui qui a saisi le mieux et avec le plus de pertinence les lumières et les couleurs de l’Algérie.
Ils ont traduit parfois avec beaucoup d’exotisme d’un esthétisme colonial et souvent aussi avec naïveté et une charge émotionnelle intéressante. « Intéressante pour moi, dans la mesure où ils se sont intéressés à la femme et à ses costumes. Cela ne veut pas dire bien entendu, qu’il me fallait reproduire les vêtues du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Pas du tout. Il me fallait à la fois demeurer fidèle à l’esprit créatif de ces Algériennes mais les harmoniser et les montrer dans leur évolution ». Poussant plus loin son argumentaire, Yasmina est convaincue que « reproduire un costume avec ses broderies, ses formes, ses lourdeurs n’est pas de la mode ni de la création. C’est de la perpétuation. Il s’agit d’en extraire l’âme, l’essence et de le proposer au XXIe siècle avec ses exigences. Elles sont nombreuses. Elles nous commandent d’évoluer, d’aller de l’avant ». Somme toute, la styliste Yasmina a offert un défilé aux lignes filiformes et des vêtements au porter souple, nonchalant et baroque à la fois.
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par Nacima Chabani
El Watan - Edition du 23 Février 2008
# Administrateur | 22/02/2008 | Mode

Les soldes d’hiver 2008 ont investi la capitale algéroise depuis le 19 janvier dernier pour s’achever le 29 de ce mois. Une petite virée à travers certains quartiers huppés de la capitale suffit à se rendre compte que l’heure est aux bonnes affaires.
En effet, en longeant la rue Didouche Mourad, la rue Larbi Ben M’Hidi, en redescendant vers la rue Hassiba Ben Bouali ou en remontant par les quartiers de Sidi Yahia, de Chéraga et de Dély-Ibrahim, le regard du client est happé par les grandes affiches qui tapissent l’ensemble des vitrines des magasins. On peut y lire des offres alléchantes dont entre autres : « Soldes à 10% jusqu’à 70% » ou « Soldes, 2e démarque ». Les gens se bousculent au portillon des commerces dans l’idée de faire des achats intéressants. Les lundis et les jeudis après-midi, c’est littéralement le rush. Les commerçants, pour leur part, entendent à travers les prix réduits pratiqués, liquider au maximum leur ancien stock de marchandises.
Des soldes sont ainsi pratiquées sur tous les rayons. Un large choix de vêtements et de chaussures allant jusqu’à 50 % de remise pour femme, homme et enfant est à l’honneur. Le magasin Complice, spécialisé entre autres dans les découpes plurielles de jeans, propose des articles pour femmes, hommes et enfants à des prix raisonnables. Les soldes sont arrivés cette semaine, jusqu’à 60%. Un des responsables révèle que les ventes vont bon train et que sa clientèle fidéle a été informée des soldes en question grâce à des SMS téléphoniques. La boutique Puma, située rue Didouche Mourad, vend en temps normal des articles 30% moins chers que les pays européens, ajouté à cela des remises qui peuvent aller jusqu’à 80% la dernière semaine des soldes. Pour sa part, la franchise Adidas, qui est présente en Algérie depuis 2003, brade littéralement ses baskets à des prix économiques. Un des responsables estime que la planification des soldes deux fois par an, permet aux familles à budget modeste de bien s’habiller. « Le reste de l’année les prix sont fixes » déclare-t-il. Chez Actua, on se bouscule pour dénicher des fringues fashion à des prix étudiés. Les vitrines des enseignes Dixit et Rabie et Narimane sont garnies d’offres qui vont crescendo. Ces offres semblent à priori appâter plus d’un, mais une fois à l’intérieur des magasins, on se rend compte que les prix sont loin d’être raisonnables.
C’est littéralement la flambée. La plupart des clientes, rencontrées à la sortie de ces deux magasins ou encore d’autres boutiques, n’ont pas mâché leur mots pour affirmer que certaines soldes sont irréelles. Mieux encore, certains commerçants n’ont même pas jugé utile de placer des affichettes signalant les anciens et les nouveaux prix des articles. « Peut-on parler de soldes quand on vous propose un tailleur à 15 000 DA et un trois-quart à 8 000 DA », lance une étudiante en 4e année de médecine. La 3e démarque, nous dit-on, c’est un peu la cerise sur le gâteau. Bref, autant de réductions sur lesquelles il est impossible de ne pas craquer. « Mais quand nos magasins favoris jouent les prolongations, c’est autant d’appels pour vider les comptes en banque, peu importe le déficit que celui-ci affiche », estime une acharnée des soldes.Il est à noter, par ailleurs, qu’un décret exécutif n°06-215 du 18 juin 2006, fixant les conditions et les modalités de réalisation des soldes, des ventes promotionnelles et de liquidations des stocks, a été signé par le chef du gouvernement.
Le directeur du Commerce d’Alger, M. Lamari, nous a révélé, que tous les produits confondus sont assujettis aux soldes d’hiver (du 19 janvier au 29 février) et d’été (du 21 juillet au 31 août). Les directions du contrôle des prix (DCP) seront mises à rude épreuve pour contrôler les opérations. « Nous serons intraitables sur ce plan-là », affirme-t-il. Avant d’entamer les soldes, le commerçant est tenu de déposer, apurée par le directeur du commerce de la wilaya territorialement compétente, une déclaration comportant la copie du registre du commerce ou le cas échéant la copie de l’extrait du registre de l’artisanat et des métiers, la liste et les quantités des biens devant faire l’objet des ventes en soldes, l’Etat reprenant les réductions de prix à appliquer ainsi que les prix pratiqués auparavant.Gageons que la 3e démarque, prévue pour la semaine prochaine, sera plus rentable pour les lèche-vitrines.
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par Nacima Chabani
El Watan - Edition du 21 Février 2008
# Administrateur | 21/02/2008 | Mode
Salon international de la femme et de la coiffure
La 4e édition du Salon international de la femme et de la coiffure, « Eve 2008 », se déroulera du 5 au 9 mars prochain, au palais des expositions des Pins Maritimes à Alger.
Organisée par le World Trade Center association et la Safex, cette 4e édition est placée sous le patronage de Mme la ministre déléguée, auprès du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, chargée de la famille et de la condition féminine. Cet événement permettra aux professionnels de dévoiler leurs nouveautés et de comparer leurs produits. Ce salon se veut également un cadre privilégié, facilitant la communication et le développement des échanges commerciaux. Plus de 1620 m2 sont réquisitionnés pour accuellir plus de 1000 exposants répartis entre une cinquantaine de jeunes ayant bénéficié d’un crédit auprès de l’Ansej. Une moyenne de 50 000 visiteurs qualifiés, potentiellement intéressés par les prestations des exposants sont attendus sur la durée du salon. C’est du moins ce qu’a affirmé Hocine Saïbi, conseiller principal auprès du World Trade Center au cours d’une conférence de presse animée hier matin au siège de cet établissement. « A travers la tenue de ce salon, nous tenons à rendre un hommage appuyé à la femme algérienne qui a su défendre sa patrie et son foyer. Peu importe les moyens que nous avons débloqués pour cette manifestation. C’est peu par rapport à l’hommage que nous voulons rendre à la femme », dira-t-il. Cette 4e édition sera élargie cette année à la coiffure. En effet, plusieurs spécialistes dans le domaine de la coiffure exposeront leur équipement et dévoileront leur savoir-faire et ce, à travers des shows de coiffure. Ainsi, tous les secteurs d’activités relatives à l’univers de la femme seront représentés à travers des espaces de prêt-à-porter et accessoires, de décoration d’intérieur, de bien-être et de fitness. L’ensemble des exposants pourront vendre leurs produits avec des remises intéressantes pour la Journée internationale de la femme. En outre, un espace d’animation sera disponible sur toute la durée du salon pour organiser des défilés de mode. Un grand concours d’esthétique et de coiffure aura lieu au grand bonheur des férus de la mode. Ces derniers seront conviés à découvrir les dernières tendances. Pour la soirée de clôture, prévue le 9 mars, dans un grand hôtel de la capitale, il est attendu plus de 300 VIP. Les plus grands noms de la mode, de l’industrie et de la politique se retrouveront pour « déguster » le programme arrêté à leur intention. Ce dernier comportera un défilé de mode, un show de coiffure, un concert de musique... et beaucoup d’autres surprises.
[ source ]
par par N. C.
El Watan - Edition du 21 Février 2008
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