# Administrateur | 18/09/2009 | Info
Revenus : hausse confirmée de 0,4% au 2e trimestre des salaires mensuels de base
Le ministère de l'Emploi a confirmé vendredi une progression de l'indice du salaire mensuel de base (SMB, hors primes et éventuelles heures supplémentaires) de 0,4% au deuxième trimestre et de 2,2% sur un an, une hausse annulée sur le trimestre par l'inflation.
Les prix à la consommation (pour l'ensemble des ménages et hors tabac) ont en effet augmenté au deuxième trimestre de 0,4%, souligne le ministère.
Sur un an en revanche, le salaire mensuel de base des salariés enregistre «un gain de salaire en euros constants de +2,7 points», c'est-à-dire un gain de pouvoir d'achat car l'inflation a baissé entre juin 2008 et juin 2009 (-0,5%).
Le salaire mensuel de base reflète la variation moyenne des salaires dans les entreprises de 10 salariés ou plus mais ne tient pas compte, contrairement au salaire moyen par tête (SMPT calculé par l'Insee) des primes et extras, ou de savoir si les personnes ont des durées de travail complètes.
Entre 20.000 et 30.000 établissements sont interrogés et déclarent le salaire de base d'un poste de travail représentatif d'une catégorie au département des statistiques des ministères de l'Emploi et du Travail (Dares).
Le salaire de base peut donc augmenter mais si le salarié perd son travail, ou est au chômage partiel, cela se traduit par une perte de revenu d'activité.
De fait, le pouvoir d'achat des ménages, s'il semble avoir connu une embellie début 2009 malgré la crise, devrait être amputé cette année par la flambée du chômage et le retour de l'inflation dû notamment à la facture énergétique, et peser sur la consommation, selon les économistes et l'Insee.
Le ministère de l'Emploi a également fait état vendredi d'une hausse de 0,4% sur un trimestre et de 2,2% sur un an de l'indice du salaire horaire de base des ouvriers (SHBO), utilisé dans le calcul de la revalorisation du Smic, la prochaine devant être annoncée en décembre pour intervenir au 1er janvier.
Les augmentations salariales, selon une récente étude du cabinet Hewitt Associates, sont au plus bas depuis trente ans et resteront très faibles en 2009 et 2010 (respectivement +2,8% puis +2,6%, contre 3,3% en 2008).
Le ministère a détaillé l'évolution du salaire mensuel de base par secteurs d'activité qui dénote d'une meilleure résistance salariale dans la construction (+0,5% sur le 2ème trimestre et +2,5% entre juin 2008 et juin 2009), que dans l'industrie (+0,5% et +2,1%) et les services (+0,3% et +1,9%).
L'enquête trimestrielle du ministère relève également un effondrement du volume d'heures travaillées depuis le printemps 2008, hors heures supplémentaires exceptionnelles dont on sait par ailleurs qu'elles ont fléchi.
Au 2ème trimestre, la part des salariés en contrat à durée déterminée a réaugmenté par rapport aux trois derniers trimestres à 7,2%, mais sans atteindre le niveau au 2ème trimestre 2008 (7,4% de CDD), selon le ministère.
Faiblement utilisés dans l'industrie, sauf agroalimentaire, les CDD sont très répandus dans l'administration publique, l'enseignement, la santé, l'action sociale, et autres activités de services, restauration notamment.
Le fort développement des contrats courts, c'est-à-dire des CDD mais aussi de l'intérim prisé dans l'industrie, est le phénomène marquant de la dernière décennie en France et dont la crise actuelle a montré qu'ils sont les premiers sacrifiés.
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lalsace.fr, publié, le 18/09/2009 à 08h58
# Administrateur | 18/09/2009 | Info

Deux tiers des boulangeries ferment le jour de l’Aïd
Mais elle se fait toujours rattraper par la réalité. Le porte-parole de l’association, El Hadj Tahar Boulanouar, a assuré que son organisation « lance des campagnes de sensibilisation en direction des commerçants afin qu’ils assurent un service minimum à l’occasion de la fête de l’Aïd. Nous devons garantir un service public en permanence, même si des raisons objectives font que certains commerçants ne peuvent pas répondre à notre appel ».
L’association cible trois catégories de commerçants, essentielles à ses yeux : les boulangers, les gérants de stations service et les chauffeurs de taxi. Pour ce qui est de la première catégorie, « sur 12 000 boulangeries, seules 4000 assurent le service minimum, insuffisant au regard du nombre de consommateurs, surtout lorsqu’on sait que la demande augmente le jour de l’Aïd », a précisé M. Boulanouar. S’agissant des stations service et des taxis, le responsable de l’UGCAA espère que son appel trouvera écho. « Nous sommes sûrs que nos adhérents respecteront à la lettre notre appel, car ils sont associés à la prise de décision. Quant aux autres, ils sont libres de suivre ou non, mais nous souhaitons que chaque commerçant prenne conscience que le consommateur soit rassuré », a-t-il ajouté.
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Par Hacen Ouali
El Watan, publié, le 18 septembre
# Administrateur | 17/09/2009 | Info
Téléphonie mobile : Bruxelles soutient une 4e licence en France

Alors que Nicolas Sarkozy s’est montré très réservé en ce qui concerne l’éventuelle arrivée d’un quatrième opérateur de téléphonie mobile, la Commission européenne a émis un avis contraire.
Elle a, en effet, réaffirmé son soutien à l'arrivée d'un quatrième opérateur en France, disant vouloir suivre « de très près » les décisions en ce domaine. « La Commission s'est prononcée à plusieurs reprises en faveur de cette idée d'une quatrième licence, mais évidemment les détails sont dans les mains des autorités nationales », a indiqué un de ses porte-parole, Martin Selmayr.
« Nous sommes toujours en faveur d'une concurrence efficace sur les marchés de télécommunications, notamment sur les marchés mobiles », a encore commenté le porte-parole.
Le 1er août, le gouvernement français avait lancé un appel à candidatures pour un quatrième opérateur de téléphonie mobile en France, qui viendrait concurrencer Orange, Bouygues Telecom et SFR. Free faisait alors figure de favori.
Cette semaine, Nicolas Sarkozy s'est toutefois dit « assez sceptique et réservé sur le choix d'un quatrième opérateur de téléphonie mobile. Car le prix le plus bas n'est pas forcément le meilleur ».
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ouest-france.fr, publié Jeudi 17 septembre
# Administrateur | 17/09/2009 | Info
Amar Ghoul exige le respect des délais et la qualité des travaux
Le ministre des Travaux publics, qui a effectué hier une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Aïn Defla, a insisté sur l’achèvement des travaux routiers visant la connexion de l’autoroute Est-Ouest avec le littoral ainsi qu’avec la RN 11 au niveau de la commune de Damous relavant de la wilaya de Tipasa. Il a inspecté les travaux de l’échangeur de l’autoroute Est-Ouest et du dédoublement du chemin de wilaya n° 140 reliant la ville de Tiberkanine à celle d’El Attaf sur une distance de 13,5 km.
Ces travaux ayant coûté une enveloppe financière de 2 197 689 221,52 DA ont débuté au mois de novembre 2008, leur réception est prévue, selon les prévisions, le mois prochain. Le ministre a appelé l’entreprise réalisatrice à accélérer la cadence des travaux d’autant que ceux de terrassement sont à 95%.
Il a insisté sur le bon suivi du projet de plantation d’une bande verte qui accompagnera sur 17 km le CW 140 ainsi que l’échangeur pour une enveloppe financière de 8 912 592 DA. Au niveau de l’échangeur reliant la RN 4 à la RN 65, qui observe un taux de 80% d’avancement des travaux pour le lot route et 95% pour le lot ouvrage d’art, il a exprimé sa satisfaction d’autant que cet échangeur, ayant coûté 419 300 000 DA, sera livré le mois prochain. Par ailleurs, il a eu des explications sur les contraintes ainsi que les solutions concernant la réalisation de la pénétrante vers le littoral par Damous, laquelle se matérialise par la réhabilitation de la route reliant Souk Lethenine (Aïn Defla) à Damous (Tipasa) sur une distance de 10 km.
Notons que les travaux de cette pénétrante, avec une enveloppe financière de 505 300 000 DA, observent actuellement un taux d’avancement de 95% pour le lot route et de 5% pour les ouvrages d’art. Cette route permettra, selon le ministre, de relier le littoral par sa RN 11 et l’autoroute Est-Ouest au niveau de la wilaya de Aïn Defla, laquelle pourra par la suite être reliée à la voie express Damous-Bousmaïl, un itinéraire pouvant représenter un autre choix pour les différents voyageurs et transporteurs de marchandises. La délégation ministérielle a supervisé, au niveau de la commune de Rouina, les travaux de la trémie réalisés sur la RN 4 à l’entrée est, lesquels observent un taux d’avancement de 60% pour le lot route et de 95% pour le lot ouvrage d’art.
Amar Ghoul a insisté sur la qualité des travaux ; cette trémie, réalisée pour un montant de 354 000 000 DA, sera opérationnelle le mois prochain (octobre). Avant de terminer sa visite dans cette wilaya, le ministre a procédé à l’inauguration d’un pont au niveau du CW 43 relevant du territoire de la commune de Aïn Defla et ce, avant de superviser les travaux des 2 trémies situées dans la ville de Khemis Miliana, au niveau des cités Soufai et Boutane.Ces deux trémies permettront de supprimer deux points noirs dans la circulation routière d’autant que des bouchons sont souvent enregistrés à ces endroits faisant partie de la RN 4 reliant Alger à Oran.
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Par Madani Azzeddine, correspondant à Aïn Defla
La Tribune, publié Jeudi 17 septembre
# Administrateur | 17/09/2009 | Info

Fête de l’Aïd : Algérie Poste annonce des mesures pour satisfaire ses clients
Pour sa part, la Caisse nationale des retraites, en application de directives de sa tutelle, a commencé à procéder aux virements sur comptes CCP aux 33.370 clients retraités et à 13.011 autres par le biais de mandats » fait savoir un communiqué de la wilaya. L’opération, ajoute la même source, qui a commencé mardi 15 s’achèvera le 26 du mois de septembre, c’est-à-dire bien après l’Aïd. Dans une déclaration à El Watan, le Directeur a tenu à rassurer les clients dont ceux titulaires de la carte magnétique qu’« Algérie Poste suit quotidiennement les mouvements financiers en étroite collaboration avec les responsables de la banque d’Algérie », tout en rappelant l’existence de 75 bureaux de poste.
Notre interlocuteur cite au passage « la mise en fonction de deux nouvelles machines dans l’ex-agence postale située rue Saïm Djillali, à proximité de la maison de la presse ». Au-delà des explications fournies par ce responsable, il ne faudrait peut-être pas occulter ces chaînes humaines qui se forment devant les guichets en quête d’argent frais et ces pannes fréquentes des GAB.
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Par A. F.
El Watan, publié Jeudi17 septembre
# Administrateur | 17/09/2009 | Info
La mercuriale toujours en folie
70 DA la pomme de terre, 120 DA la tomate, 140 DA la salade verte, alors que la courgette, la carotte et l’aubergine affichent, pour leur part, entre 80 et 100 DA le kg, 500 DA la datte, 1600 DA le kg la viande rouge et 390 DA le kg de poulet. Ainsi sont, entre autres, les prix exorbitants affichés devant les consommateurs désemparés. Selon des pères de familles rencontrés au marché couvert du centre-ville de Annaba, les prix des fruits et légumes n’ont pas baissé, bien au contraire, la courbe a plutôt été revue à la hausse. Même avis des marchands approchés sur les lieux qui estiment que les prix de certains produits ont doublé, à l’image du poivron vert et le haricot blanc «grainier», qui de 80 DA pour le premier a grimpé à 160 DA et de 130 DA pour le second est remonté à 240 DA.
Les prix appliqués au début de Ramadhan ont été maintenus, voire doublé en dépit des multiples promesses faites par les pouvoirs publics durant les premièrs jours du mois sacré. Les prix devaient être revus à la baisse selon certains officiels, mais il n’en a rien été. Cette promesse non tenue a mis à rude épreuve les ménages à faible revenu. Lors d’une brève virée au marché d’El Hattab, le constat était éprouvant. Les consommateurs circulaient entre les étals aisément, le passage était plutôt libre en ce début d’après-midi. Quelques clients plantés devant des étals de fruits et légumes hésitants, face à des prix qui ne daignent pas descendre de leur piedestal.
Approchée, une dame nous révèle: «Chaque jour, j’appréhende la corvée du panier que j’ai du mal à remplir. En temps normal, je n’arrive pas à joindre les deux bouts, avec les 17.000 DA que perçoit mon mari chaque mois.»
Le budget de cette ménagère, mère de 3 enfants, tous scolarisés, a été destabilisé par la reprise scolaire, puis par l’arrivée de la fête de l’Aïd, à laquelle elle doit faire face bon gré mal gré. Car la hausse des prix a touché tous les produits de consommation, rendant ainsi pénible le quotidien du citoyen, surtout que le mois de Ramadhan de cette année coïncide avec la rentrée scolaire, ce qui rend la situation bien plus difficile pour les plus petites bourses.
De plus, le risque de voir les prix de ces produits de première nécessité, déjà inabordables, augmenter avec l’approche de l’Aïd fait craindre le pire.
Le citoyen tout comme les pouvoirs publics restent impuissants, pendant que les grossistes et les détaillants continuent à presser les uns et les autres comme des citrons - dont le kg coûte 320 DA - tout en se rejetant la responsabilité, les premiers prétextent que le prix de base est à l’origine de la hausse des prix de vente, les seconds, c’est plutôt du mercantilisme, aspirant au gain facile et rapide des marchands de détail qui est la principale cause de cette flambée des prix. «il faut contrôler les prix appliqués par les grossistes, nous n’avons qu’une petite marge bénéficiaire», nous dit un détaillant au niveau de souk El Lil, en ajoutant: «Vous remarquez que les prix sont identiques partout, ce qui prouve que les détaillants sont aussi victimes de la spéculation des grossistes.» L’interlocuteur rétorque: «Ces prix sont imposés par les intermédiaires et c’est toujours les détaillants qui sont montrés du doigt à chaque fois que les prix augmentent.»
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Par Wahida BAHRI
l'Expression, publié Jeudi17 septembre
# Administrateur | 16/09/2009 | Info
Des filières, 7 au total, seront ouvertes aux licenciés dans l’Ecole de journalisme.
« Il s’agit du journalisme économique, réservé aux licenciés des sciences économiques et commerciales ; du journalisme scientifique ouvert de bonne logique aux ingénieurs des sciences et techniques. Les étudiants licenciés en sciences sociales et juridiques postuleront pour la filière de journalisme social ; l’autre filière sera le journalisme institutionnel et d’entreprise. S’y ajoutent deux autres filières pour les seuls licenciés de la faculté de journalisme, à savoir la filière gestion des médias et médias et société », assurent les responsables du projet en affirmant qu’une filière Maghreb avait été programmée mais comme cet espace commun n’existe pas, un séminaire Maghreb Europe sera prévu à sa place. Chacune des filières dispose de 25 places pédagogiques.
Les licenciés doivent se présenter début octobre pour déposer leur candidature. Une présélection sera faite et les 100 premiers postulants seront retenus pour chaque filière suivant leurs relevés de notes, parmi eux 50 seulement vont passer l’épreuve orale. Au final, seuls 25 candidats seront retenus.
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Par Nadir Iddir
El Watan, publié le 16 Septembre 2009
# Administrateur | 16/09/2009 | Info
« Le crédit immobilier ne soulagera pas l’Algérie de la crise du logement »
Le crédit immobilier ne facilitera pas l’accès au logement pour les Algériens. En tout cas, il est loin de soulager l’Algérie de sa crise lancinante du logement. C’est du moins ce que les architectes et les promoteurs immobiliers ont révélé hier lors d’une table ronde consacrée par le centre de presse d’El Moudjahid au thème de la promotion immobilière.
Rassemblant des représentants du ministère de l’Habitat, du Collège national des architectes et des promoteurs spécialisés, le débat et les interventions ont vite mis en exergue les déficiences de la politique du logement menée par le gouvernement. Et si ce dernier place tous ses espoirs dans le crédit immobilier pour répondre à la demande du logement, architectes et promoteurs rétorquent, par contre, que ce dernier ne sera qu’un simple coup d’épée dans l’eau. Et pour cause, le problème de la mise à disposition du foncier et les prix exorbitants des terrains empêchent la réalisation de nouveaux logements et encore plus l’acquisition de logements réalisés par le citoyen lambda.
« Aujourd’hui, le prix du mètre carré de terrain à Alger varie de 30 000 DA à plus de 150 000 DA. Pour réaliser un logement collectif à Alger, le prix du m2 nous revient à 200 000 DA ! C’est dire si le coût du logement demeure très élevé dans notre pays. Et c’est une réalité qui touche toutes les régions d’Algérie. Dans ce contexte, nous avons fait une étude où nous avons démontré que, pour qu’un Algérien puisse acquérir un logement, il lui faut 75 ans de travail et ce, sans toucher à son salaire », explique Abdelhamid Boudaoud, architecte urbaniste et président du Collège national des experts architectes (CNEA). Pour lui, le crédit immobilier, déjà très peu accessible au commun des citoyens, ne répondra en aucun cas à la demande en logement tant que le problème du foncier, les prix élevés des matériaux de construction et l’absence d’un plan d’urbanisme caractérisent encore le secteur de l’habitat dans notre pays.
De leur côté, les banquiers abondent dans ce sens et assurent que le crédit immobilier, en vigueur en Algérie depuis longtemps, ne peut satisfaire la demande en logements au regard de la faiblesse de la «solvabilité de la population». «Dans les pays développés, le prix du mètre carré tourne autour du SMIC. Chez nous, il est dix fois supérieur au SNMG. Dans ce contexte, le marché du logement est biaisé», souligne M. Metref, chargé du département crédit au CPA, qui nous apprend également que le crédit immobilier ne peut couvrir que « 40% au maximum du coût du logement ». Dès lors, ni l’apport initial du demandeur de logement ni les assouplissements fiscaux, exonération de la TVA, par exemple, ne pourront boucler le montage financier nécessaire à l’acquisition d’un logement. Les salaires dérisoires des Algériens ne leur permettent donc pas d’acquérir un logement décent. Pour sa part, M. Khenouche, de la CNEP, estime que c’est l’accès à la propriété qui cause problème en Algérie. « Tout le monde veut devenir propriétaire et personne n’explore les voies de la location », analyse-t-il, suggérant d’encourager les crédits dans le secteur des transactions entre particuliers et le marché du logement ancien. Le constat des experts est sans appel à ce propos.
Sur un autre chapitre, les promoteurs privés considèrent que le problème du logement ne sera pas résolu tant que leur part du marché ne dépassera pas les 5%. A peine 8 000 logements sont réalisés annuellement par la promotion libre. Pour les agences et les promoteurs immobiliers, il est important d’augmenter cette part à 20% et ce, « pour qu’il y ait une adéquation entre l’offre et la demande dans le marché », notent-ils en signalant que l’offre de logements doit être dynamisée par l’accompagnement financier des banques au profit des promoteurs. Ces derniers réclament surtout des crédits pour l’acquisition du foncier, lequel se fait de plus en plus cher et de plus en plus rare dans certaines régions. Une rareté et une cherté qui s’expliquent par les retards enregistrés dans le recensement cadastral du foncier national. Et avec seulement 100 agents de cadastre et près de 500 géomètres, l’Algérie n’est pas près de sortir de l’ornière. Ajoutez à cela la vétusté des instruments d’urbanisme, le non-respect par les collectivités locales des textes régissant le secteur des constructions et de l’habitat ainsi que la flambée des prix des matériaux de construction, et vous aurez tous les éléments constitutifs d’une crise qui dure depuis des décennies dans notre pays. Alors pourquoi nous faire croire que le crédit immobilier est la formule miracle ?
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Par Abderrahmane Semmar
La Tribune, publié le 16 Septembre 2009
# Administrateur | 16/09/2009 | Info
« Lait et pain seront disponibles durant les deux jours de l’Aïd »
« Il n’y aura pas de pénurie de pain ni de lait pendant les deux jours de l’Aïd El Fitr ». C’est du moins ce que nous ont affirmé les responsables de l’Union nationale des boulangers et du groupe industriel des productions laitières (Giplait). L’Union nationale des boulangers, par la voix de son président Youcef Kalafat, rassure les consommateurs sur la disponibilité du pain.
Ces derniers craignent d’ores et déjà les tensions récurrentes des jours de fête sur ce produit de large consommation. Pour ce syndicat placé sous la tutelle de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), les boulangeries seront ouvertes durant les jours de fête. Des directives ont été données dans ce sens à tous les boulangers, au nombre de 14 000 au niveau national, pour qu’ils restent ouverts et à la disponibilité du client et afin d’éviter les pressions sur le pain. « 99% des boulangers d’Alger seront ouverts. Seuls ceux qui emploient des ouvriers qui ne sont pas de la capitale devront fermer boutique », explique M. Kalafat, qui ajoute que le syndicat n’a pourtant reçu aucune demande de départ en congé de la part des boulangers le jour de l’Aïd. L’Union nationale des boulangers a, cependant, lancé un appel aux consommateurs pour qu’ils achètent le pain durant la matinée.
Certains boulangers interrogés nous indiquent qu’ils travailleront uniquement la matinée de l’Aïd. Pour ce qui est du lait, le groupe Giplait indique que des dispositions ont été prises pour atténuer les perturbations sur ce produit de première nécessité, très demandé durant ces jours de fête. Ainsi, assure-t- on du côté de Giplait, la distribution de lait se fera en quantités suffisantes la veille de l’Aïd dans toutes les épiceries. Il n’y aura pas de distribution la matinée de l’Aïd.
En revanche, le deuxième jour, la livraison se fera normalement. Le groupe compte distribuer une moyenne de 220 000 litres de lait dans le Centre, notamment à Alger, Boumerdès, Bouira et Meftah.
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Par Amel Bouakba
La Tribune, publié le 15 Septembre 2009
# Administrateur | 15/09/2009 | Info
Le ministère de l'immigration lance une carte de résident « spécial riche »

IMMIGRATION – Elle sera attribuée aux personnes contribuant de manière « exceptionnelle » à l'économie française…
Le décret créant une nouvelle carte de séjour a fait son apparition ce mardi dans le Journal Officiel.
D’une durée de 10 ans, elle concerne les résidents étrangers apportant une «contribution économique exceptionnelle» à la France. C’est-à-dire ceux qui vont «créer ou sauvegarder, ou s'engager à créer ou sauvegarder, au moins 50 emplois sur le territoire français».
Seront également concernés, les demandeurs «effectuant ou s'engageant à effectuer sur le territoire français un investissement en immobilisations corporelles ou incorporelles d'au moins 10 millions d'euros».
Près d’un millier de personnes concernées
Le décret précise que « peut être regardé comme apportant une contribution économique exceptionnelle à la France l'étranger qui, personnellement ou par l'intermédiaire d'une société qu'il dirige ou dont il détient au moins 30 % du capital, remplit l'une » de deux conditions.
Selon le ministère de l’immigration, près d’un millier de personnes seraient concernées par ce nouveau dispositif. L’objectif sera d’attribuer 200 cartes de résident de ce type d’ici 2010.
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Avec agence
20minutes.fr, publié le 15.09.09 à 11h36
# Administrateur | 15/09/2009 | Info

Découverte d’un nid à Chréa
Le nid d’un circaète, aigle Jean le Blanc, un oiseau rapace originaire d’Afrique (région nord tropicale), a été découvert dans la cédraie de Ghellaie sur le massif de Chréa (Blida). Cette découverte est l’œuvre d’une équipe de vétérinaires du parc qui suit de très près les mouvements d’oiseaux migrateurs, selon le directeur du Parc, Dahal Ramdhane. Attiré par les cris du couple de circaètes, les agents du parc ont poussé leurs recherches jusqu’à découvrir sur la cime d’un cèdre d’une dizaine de mètres de hauteur le nid de ce rapace qui a vraisemblablement trouvé au niveau de ce couloir de migration les conditions de gîte et d’alimentation favorables à une nidification, a précisé la même source. Suite à cette découverte, une équipe de jeunes vétérinaires du Parc national de Chréa a pris le relais pour suivre de près les différentes étapes de reproduction de cette espèce volatile, qui se nourrit essentiellement de reptiles. La femelle, qui ne pond qu’un seul œuf, a été surveillée durant deux mois environ par cette équipe qui ci pris le soin de baguer le petit du rapace, une semaine avant son envol du nid en direction de sa zone d’habitat en Afrique tropicale.
Selon le directeur du Parc national de Chréa, c’est la première fois que cette espèce est aperçue au niveau du parc, en précisant qu’un autre oiseau appartenant à la famille des rapaces s’est échoué en avril dernier dans la région d’El Hamdania, sur les hauteurs des gorges de la Chiffa. Cet oiseau a été récupéré par les agents du parc, après avoir heurté un poteau électrique. Affaibli par la fatigue du voyage et par le choc reçu en percutant le poteau, le volatile n’a repris son envol qu’après quelques jours de soins et de « convalescence » dans les locaux du Parc qu’il a quitté le 18 avril dernier pour rejoindre ses congénères. Le circaète, aigle Jean le Blanc, est un oiseau migrateur qui passe l’hiver en Afrique et se déplace en début de printemps vers l’Europe pour nidifier. Excellent planeur, ce rapace, très vif et à la vue perçante, se nourrit exclusivement de reptiles. Pour rappel, le Parc national de Chréa compte 121 espèces de volatiles dont une douzaine de rapaces, comme l’aigle royal, la buse féroce, le faucon pèlerin et le vautour fauve.
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El Watan, publié le 15 Septembre 2009
# Administrateur | 14/09/2009 | Info
16 morts et deux personnes disparues
La pluie et l’orage continuent de plonger dans le deuil plusieurs régions du pays. Depuis mardi dernier, il ne se passe plus un jour sans que l’on dénombre de victimes, souvent des familles entières, emportées par des crues d’oueds en furie. Et pourtant, les bulletins spéciaux (BMS) de l’Office national de la météorologie se succèdent pour avertir les autorités locales quant au danger que font peser ces pluies orageuses sur les vies de nos concitoyens des wilayas des Hauts Plateaux sur lesquelles les perturbations climatiques s’acharnent sans merci.
Dans ce contexte, le bilan des intempéries s’est gravement alourdi. Malheureusement, aujourd’hui, on recense pas moins de 16 morts sur l’ensemble des wilayas touchées par les pluies orageuses de ces derniers jours alors que deux autres personnes demeurent disparues. Des enfants, des femmes et des hommes, parmi eux plusieurs jeunes, qui ont péri lors des crues de cours d’eau dans leurs régions. Il en est ainsi des deux personnes qui ont trouvé la mort, samedi, emportées, le premier, par l’oued Kebaba (wilaya de M’sila) et le second par un cours d’eau en crue sur le territoire de la wilaya de Biskra.
La première victime, Hassene Amiche (72 ans), délégué à la sécurité de la wilaya de Biskra, se trouvait en fin d’après-midi à bord d’un véhicule sur la RN 46, lorsqu’il a été surpris par la crue. Le défunt était accompagné, non loin de la commune de Beni Slimane (M’sila), d’une seconde personne, le conducteur dudit véhicule en l’occurrence, qui est indemne.
Par ailleurs, un second citoyen est également décédé, samedi peu après la rupture du jeûne, emporté par la crue d’un cours d’eau irrégulier, à l’ouest de Biskra, à proximité de la route reliant la localité de Besbes au lieu-dit Ras El Djedr. Ces deux victimes viennent s’ajouter aux quatre personnes qui ont trouvé la mort vendredi soir à El Bayadh après avoir été emportées par les crues d’oueds, a-t-on appris de la Protection civile. Trois de ces victimes ont été emportées par les eaux en furie lorsqu’elles tentaient de traverser à bord d’un véhicule léger oued Lakbour, dans la commune d’Aïn Arek, nous a-t-on indiqué. Le chauffeur (37 ans) et une adolescente de 15 ans qui était à bord du véhicule ont dû perdre connaissance suite à cet accident. Ils ont été évacués en urgence vers l’hôpital Mohamed Boudiaf d’El Bayadh pour recevoir les soins nécessaires. Un autre jeune de 25 ans est mort dans des conditions analogues à oued Chellala, situé sur la RN 47, reliant El Bayadh à la wilaya de Naâma, selon la Protection civile qui indique avoir sauvé d’une mort certaine une autre personne dont le véhicule a été « malmené » par le eaux en furie de Oued Lahmar, sur la RN 6. En revanche, à Ghardaïa, dans la commune de Metlili, les éléments de la Protection civile n’ont pas pu intervenir à temps pour sauver la vie d’un jeune qui a été emporté par les flots.
Il est à signaler que les recherches se poursuivent à El Bayadh où des personnes, un jeune de 23 ans et un nouveau-né, ont disparu suite à la crue de l’oued Meghrar.
Désormais, la Protection civile tire la sonnette d’alarme et lance un appel à la vigilance afin que les citoyens se s’y aventurent en des lieux exposés à des risques de crues. D’autre part, elle dissuade les habitants des wilayas touchées, notamment les régions rurales, par les pluies torrentielles, d’emprunter les barges des oueds car celles-ci peuvent sombrer à tout moment. Il est également déconseillé de se mettre à l’abri sous les ponts car ces édifices sont les plus menacés par les les torrents.
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Par Abderrahmane Semmar
La Tribune, publié le 14 September 2009
# Administrateur | 14/09/2009 | Info
Secteur minier : Appel d'offres pour la réalisation de levés aéro-géophysiques dans 5 périmètres concernant l'uranium et le diamant.
L'Agence nationale du patrimoine minier (ANPM) a lancé lundi un appel d'offres national et international pour la réalisation de levés aéro-géophysiques concernant le diamant et l'uranium dans 5 périmètres situés dans le Sud de l'Algérie.
Selon l'ANPM, les levés concernent des périmètres situés à Eglab (wilaya de Tindouf), à Kseibet, Reggane et Taoudeni (Adrar) ainsi qu' à Tin Serririne (Tamanrasset).
Les levés portent sur la mise en évidence de sources primaires de diamant dans 4 périmètres et sur la mise en évidence de minéralisations uranifères dans couverture sédimentaire (périmètre de Tamanrasset), a souligné l'ANPM.
L'agence invite toutes les compagnies spécialisées dans les levés aérogéophysiques et intéressées par l'appel à retirer les cahiers des charges.
Les soumissionnaires pour ces périmètres devront déposer leurs offres avant la fin du délai prévu, le 2 novembre prochain, date de l'ouverture des offres techniques relatives à cet appel.
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Par APS
La Tribune, publié le 14 September 2009
# Administrateur | 14/09/2009 | Info
Ouverture officielle, hier, de la rentrée scolaire 2009-2010 : L’appel de Benbouzid
Plus de 8 millions d’élèves, à travers l’ensemble du territoire national, ont repris hier le chemin de l’école.
Le ministre de l'Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, a procédé, hier, au Palais de la culture, à l'ouverture officielle de l'année scolaire 2009-2010. M. Benbouzid a salué "les progrès considérables réalisés par l'Algérie dans le domaine de l'éducation et de l'enseignement durant cette dernière décennie", appelant le corps enseignant "à fournir davantage d'efforts pour optimiser le rendement de l'école algérienne." Après avoir indiqué que l'école algérienne "est une institution éducative assurant une production de qualité", le ministre a précisé que la réforme du système éducatif "se poursuivra dans le futur".
Il a, en outre, présenté un cours pilote sur la grippe porcine devant être donné dans tous les établissements éducatifs, répartis sur l'ensemble du territoire national, en vue de sensibiliser les élèves aux risques de cette maladie, soulignant l'importance de la prévention pour préserver la santé des élèves. L'ouverture officielle de l'année scolaire s'est déroulée en présence du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Saïd Barkat, du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Rachid Harraoubia, et du ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, M. El Hadi Khaldi.
8.113.152 élèves, tous cycles confondus, ont repris hier le chemin de l’école au titre de l’année scolaire 2009-2010. A cette occasion, le ministre de l'Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, a procédé à l'ouverture officielle de l'année scolaire 2009-2010 en présence du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Rachid Harraoubia, du ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, M. El Hadi Khaldi, et du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Saïd Barkat, qui a eu lieu à la salle Moufdi Zakaria au Palais de la culture. Ont pris part à la cérémonie d'ouverture officielle de l'année scolaire le wali d’Alger, les trois directeurs d’éducation d’Alger, des chefs d’établissement, des enseignants et des élèves de différents établissements de la capitale.
Après avoir écouté l’hymne national exécuté dans son intégralité, il a été procédé à la présentation du cours modèle sur «la grippe A/H1N1», qui a été donné par un professeur de sciences naturelles du CEM Ben Omar avec la participation des élèves du cycle d’enseignement moyen relevant de la direction d’Alger-Centre.
Présenté d’une manière méthodique, scientifique et pédagogique, ce cours pilote sur la grippe porcine qui a porté sur les moyens de prévention contre le virus a été donné dans tous les établissements éducatifs répartis sur l'ensemble du territoire national, en vue de sensibiliser les élèves aux risques de cette maladie, soulignant l'importance de la prévention pour préserver la santé des élèves.
Auparavant, le ministre a prononcé un discours, où il a mis en exergue les grandes réalisations enregistrées depuis l’an 2000 dans le secteur de l’éducation nationale : «Ce qui a été réalisés dans le secteur depuis 2000 représente 90% des réalisations concrétisées entre 1962 et 1997.» Le ministre a précisé, à cette occasion, que la présente rentrée scolaire est caractérisée par la réorganisation de l’année scolaire. Il a indiqué que la rentrée scolaire sera fixée à partir de l’année prochaine du 1er septembre jusqu’au 4 juillet. Pour ce qui est des vacances scolaires, il a noté que l’élève a besoin «de se reposer durant les 45 jours de vacances de printemps, d’été et d’hiver afin de mieux redémarrer avec les examens de contrôle continu».
Tout en saluant "les progrès considérables réalisés par l'Algérie dans le domaine de l'éducation et de l'enseignement durant cette dernière décennie", le ministre de l’Education nationale a appelé le personnel administratif et le corps enseignant "à fournir davantage d'efforts pour optimiser le rendement de l'école algérienne".
Après avoir indiqué que l'école algérienne "est une institution éducative assurant une production de qualité", le ministre a précisé que la réforme du système éducatif "se poursuivra dans le futur".
La délégation ministérielle s’est dirigée par la suite à l’Institut de formation et de perfectionnement des maîtres (ex-ITE) de Ben-Aknoun où il a présidé un atelier sur le programme de prévention de la grippe A/H1N1.
Ce programme, faut-il le rappeler, a été conçu en collaboration avec le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière où il a été procédé à la mise en place d’un "plan d'actions opérationnelles" en cas de fermeture des établissements scolaires pour cause de pandémie de grippe A(H1N1).
Le plan s'articule en deux phases : la première est préventive et de sensibilisation au profit des élèves et la seconde consistant en des mesures opérationnelles en cas de pandémie de la grippe A(H1N1), et ce, en collaboration avec les autorités sanitaires.
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Par Sarah SOFI
El Moudjahid, publié le 14 September 2009
# Administrateur | 13/09/2009 | Info

« Nous sommes passés d’une école sinistrée à une école classique »
Un projet exécutif relatif à la création et au fonctionnement de ce type de lycées est en cours de préparation.
Lundi dernier, M. Benbouzid a exposé dans le détail ce projet au président de la République lors d’une audition d’évaluation consacrée au secteur de l’éducation, qui a duré plus de six heures. Pour rappel, les lycées d’excellence ont été créés il y a quelques années, mais le département de Benbouzid a été dans l’obligation de les fermer, car l’enseignement supérieur qui devait accompagner cette expérience n’a pas assuré cette mission. « Aujourd’hui, avec la réforme de l’université, l’ouverture des grandes écoles ainsi que le projet de pôle d’excellence établi par le ministère de l’Enseignement supérieur, nous pouvons relancer ce projet et réaliser des résultats positifs, notamment en collaboration avec l’enseignement supérieur », a confié M. Benbouzid. Le ministre est revenu, entre autres, sur plusieurs questions d’actualité, notamment la réforme du système éducatif, la surcharge des classes, le déficit en matière d’enseignants...
Interrogé sur le mécontentement et la colère des citoyens quant à sa gestion du secteur, il regrette que « les gens » ne regardent pas un petit peu en arrière c’est-à-dire vers les années 1980 lorsque l’école algérienne était vraiment sinistrée. « Nous sommes passés d’une école sinistrée à une école classique et, personnellement, je suis satisfait des résultats de la réforme. L’école se porte bien, néanmoins je comprends ceux qui nous critiquent, car de par le monde, nul n’est satisfait du rendement de son école », a rétorqué Benbouzid. Le ministre a exhibé un rapport contenant les indicateurs qui démontrent « la bonne santé de l’école algérienne ». « Les clignotants ne sont pas au rouge et les indicateurs que nous avons en notre possession démontrent que l’école a progressé à tous les niveaux », s’est-il défendu.
Les clignotants ne sont pas au rouge
Argumentant ses propos, M. Benbouzid a précisé que dans chaque système, l’évaluation d’un secteur se fait sur la base d’indicateurs. D’après lui, depuis le début de la réforme, « des résultats impressionnants » ont été enregistrés. Chiffres à l’appui, le ministre parle de 70% d’inscriptions au préscolaire, d’un taux de scolarisation qui a atteint les 97% alors que la réussite aux examens de fin de cycles progresse d’année en année. M. Benbouzid a parlé également des enseignants en formation, du nombre d’établissements en construction et du projet quinquennal. Fier de ce qu’est devenue l’école algérienne, le doyen des ministres n’a pas manqué pas de rappeler les appréciations des organismes internationaux (notamment l’Unesco) qui, selon lui, ont cité et classé l’école algérienne parmi les exemples à suivre en matière de perfectionnement. « Si notre école est parfaite, comment expliquer le classement des Algériens à la dernière place (la 104e) lors du concours international des olympiades de mathématiques en Allemagne ? » Pour toute réponse, le ministre a avancé qu’il s’agit là d’un simple concours auquel ne participent pas souvent les meilleurs élèves ! Abordant la question de l’approche par compétence, le ministre a exclu son introduction, cette année, dans les examens. Cette méthode, qui permet à l’élève de participer à la confection du cours et de développer son esprit d’analyse, a été le cheval de bataille de Benbouzid. Seulement, il n’a pas pu la généraliser à tous les paliers faute d’enseignants formés dans ce sens. L’approche par la compétence, qui a été la colonne vertébrale de la réforme du système, signifie, selon le ministre « passer d’une tête pleine à une tête bien faite ». Cette méthode est appliquée actuellement au niveau des cycles primaire et moyen. « Il n’est pas question de programmer l’approche par la compétence aux examens tant que nous ne l’avons pas élargie au secondaire. Pour arriver à cela, nous devons former des enseignants afin de bien transmettre leur savoir. Pour l’heure, nous avons formé des inspecteurs des deux premiers cycles », a expliqué le ministre.
Manque d’enseignants dans le Sud
S’agissant du déficit en matière d’enseignants, le ministre ne nie pas que ce problème se pose avec acuité dans certaines wilayas du pays, notamment dans le Sud. Les matières concernées sont le français, les mathématiques et la philosophie. « Nous avons décidé d’ouvrir, dans les wilayas où nous avons enregistré ce déficit, des filières à l’intérieur de l’université pour la formation des enseignants. Nous allons également faire appel aux retraités, et aussi nous mettons à la disposition des enseignants qui veulent partir au Sud un logement de fonction », a expliqué le ministre de l’Education, qui a toutefois écarté l’existence d’un déficit d’enseignants dans les grandes villes du pays. Pour ce qui est de la charge des classes, le ministre rejette les critiques acerbes émanant pourtant de différentes parties concernées par cette question. « Auparavant, il y avait plus de 40 élèves par classe ; maintenant les classes fonctionnent avec 25 à 30 élèves. La surcharge se pose effectivement dans le cycle moyen et ce, à cause de la cohorte des 5e et 6e années », a expliqué le ministre. Ce problème persistera durant les deux prochaines années et ce, en dépit de la réception de plus de 100 établissements pour le cycle moyen.
Par ailleurs, pour ce qui est de la menace de boycott de la rentrée scolaires brandie par les syndicats du secteur, M. Benbouzid, très confiant, affirme que « personne ne boycottera la rentrée. J’ai rencontré à plusieurs reprises les syndicats du secteur les plus représentatifs et aucun d’eux n’a parlé de contestation ». Il est persuadé que les enseignants sont des fonctionnaires responsables, qui n’iront pas jusqu’à perturber la rentrée scolaire. Maintenant, concernant les revendications des enseignants et plus particulièrement le régime indemnitaire, le ministre a fait remarquer que les responsables de son département se sont entretenu, sur le sujet, avec les partenaires sociaux et qu’une commission mixte a été installée afin de dégager des propositions qui seront soumises, une fois le travail achevé, au gouvernement.
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Par Nabila Amir
El Watan, publié le 13 September 2009
# Administrateur | 13/09/2009 | Info
Projet tramway : Mise en place d’un nouveau plan de circulation
L’on apprend de ce fait que le tracé du tramway constantinois sera long de 8,1 km avec 11 stations sur son parcours, allant, rappelons-le, du stade Benabdelmalek Ramdhane à la cité Zouaghi. L’on saura que les rames, au nombre de 27, prévues pour le transport des usagés, sont de marque CITADIS 402 avec cabine climatisée et salle réfrigérée. S’agissant des ouvrages principaux, dont la construction est imminente, les intervenants diront que les phases de terrassement sont terminées et qu’il est question, d’ici la fin de l’année 2009, de grands travaux. La démolition du pont de la Rocade, à proximité de l’unité de la Protection civile Sissaoui Slimane de la cité Fadela Saâdane, est annoncée pour les semaines à venir, tandis que la construction de l’avant viaduc, dans la zone industrielle Rhummel, qui comporte entre autres des aires de stationnement pour les bus et les taxis, se fera ultérieurement. Le viaduc prévu, qui sera long de 460 m et monté sur 4 piles, prendra forme une fois les autres ouvrages achevés.
Avec les milliers d’étudiants qui y affluent quotidiennement, l’université Mentouri de Constantine, qui sera au cœur du projet, a été dotée d’un parking d’une superficie de 4400 m2 exclusivement réservé aux bus assurant le transport universitaire. Tout un système de déviation a été étudié par une commission créée à cet effet ; cette dernière a élaboré un plan de circulation avec de nombreuses déviations et des feux tricolores par endroits. Des dispositions, nous assure-t-on, ont été prises par la société de réalisation du tramway de Constantine afin de garantir une cadence de travail soutenue avec des équipes à l’œuvre nuit et jour ; le personnel verra son nombre doubler pour atteindre les 800 employés en 2010. Néanmoins, un certain flou reste à relever concernant les délais de réalisation et le cadrage temps qui semblent très approximatifs, sachant qu’une année s’est écoulée sans qu’on ait noté pour autant une avancée palpable.
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Par Osman Chaggou
El Watan, publié le 13 September 2009
# Administrateur | 13/09/2009 | Info
Au moins 9 personnes ont été emportées par des crues
C’est une catastrophe ! Des intempéries causées par des pluies orageuses ont affecté ces derniers jours plusieurs régions du Sud et des Hauts Plateaux et semé la mort. Un trafic routier paralysé, des maisons qui se sont effondrées, des familles recasées dans des écoles et des personnes emportées par des crues d’oueds, tel est, en réalité, le tableau funeste que le mauvais temps a dessiné depuis mercredi soir dans les wilayas de Laghouat, El Bayadh, Nâama, Djelfa, Ghardaïa, Biskra, Batna, Khenchela, Tébessa, Oum El Bouaghi et Souk Ahras.
Et pourtant, des bulletins météorologiques spéciaux ont été publiés et rendus public par l’Office national de la météorologie (ONM) depuis mardi dernier.
Ces bulletins ont bel et bien averti que les cumuls estimés atteindront ou dépasseront les 50mm. Décidément, cet avertissement n’a pas été pris au sérieux par les collectivités locales qui ont été surprises par ces pluies orageuses très inattendues en cette période de l’année où la chaleur estivale demeure de mise. Une mégarde qui a coûté cher car c’est dans ce contexte que le drame est survenu à El Bayadh où trois enfants ont trouvé la mort suite aux crues de Oued Zerzour dans la commune de Arbaouet, a-t-on appris de la part de la direction générale de la Protection civile qui a annoncé un bilan effrayant des intempéries ayant prévalu dans plusieurs localités du Sud et des Hauts-Plateaux.
Il est à signaler que les corps des trois enfants repêchés par les éléments de la Protection civile ont été évacués vers l’hôpital de Labiodh Sidi Cheikh. Mais, il était, hélas, trop tard pour sauver leur vie. Dans la wilaya de Laghouat, c’est le chef de la daïra de Brida qui a trouvé la mort jeudi en fin d’après-midi emporté par la crue de oued Brida, a-t-on appris également auprès de la Protection civile. Revenant d’une tournée dans des écoles en prévision de la rentrée scolaire, Khamed Ammar a été emporté par la crue alors qu’il se trouvait à bord d’un véhicule avec son chauffeur, sorti indemne de cet incident, nous a-t-on précisé. Le corps de la victime, âgée de 58 ans, a été retrouvé vendredi matin à environ 4 kilomètres du lieu où le véhicule avait été emporté par les eaux.
Toujours dans la wilaya de Laghouat, une personne à bord d’un véhicule léger a été sauvée in extremis après avoir été emportée par les eaux d’Oued Fricha dans la commune de Gueltet Sidi Saad, située à 140 km du chef-lieu de la wilaya. Néanmoins, les intempéries ont complètement paralysé le trafic routier dans la wilaya de Laghouat d’autant plus qu’elles ont également causé les débordements de plusieurs oueds de la région, notamment oued Ettouil et oued Sebkak emportant ainsi d’importantes quantités de récoltes. Inutile de dire que les fellahs de la région sont inconsolables et espèrent seulement une main tendue de l’Etat pour récupérer un tant soit peu une partie de ces pertes. Par ailleurs, des infiltrations des eaux ont sérieusement endommagé les vieilles habitations de certains quartiers populaires à l’instar du quartier «Gharbia» dans le centre-ville de Laghouat et le quartier «Zegag El Hadjadj». Les pluies orageuses ont également gravement affecté les maisons en terre (toub) et précaires dans la commune de Hassi R’mel. A Laghouat, les rues ont été tellement submergées d’eau qu’elles se sont transformées en de véritables mares ! Il faut dire que ces précipitations coïncidaient avec les travaux de réparation des canalisations et d’aménagement urbain dans certains quartiers et l’absence des avaloirs dans d’autres.
Une faute de plus dont la responsabilité incombe d’abord aux autorités locales.
Dans la wilaya de Naama, le bilan est encore plus amer. Et pour cause, quatre personnes ont trouvé la mort dans la nuit du vendredi à samedi après que leur véhicule eut été emporté par les crues d’oued Hedjadj au niveau de la commune de Mghrar, située à 120 km au sud de la wilaya de Naama, souligne encore la Protection civile. Il s’agit de quatre membres d’une même famille à savoir une femme, sa fille et deux hommes emportés par les crues de oued Hedjadj qui a débordé sur plusieurs points de la RN 6 en raison des précipitations importantes qui se sont abattues sur la wilaya durant les dernières 24h, nous a-t-on expliqué. Il faut savoir qu’auparavant une personne avait trouvé la mort après avoir été touchée par une foudre. Cinq décès ont été donc enregistrés rien que dans la wilaya de Naâma. Fort heureusement, dans la ville de Sétif, le pire a été évité. Six personnes coincées à bord de deux véhicules, cernés par les eaux de pluie à la cité «Boumarchi», ont été dégagées et désormais leurs jours sont hors de danger.
Plusieurs opérations d’épuisement des eaux pluviales ont été effectuées également dans les établissements et les édifices publics au niveau de la ville de Sétif pour parer aux risques des inondations. Signalons enfin que 09 familles ont été recasées dans une école primaire à El Debdab (Illizi), suite à des infiltrations des eaux dans leurs habitations au village de Tamrouline. Cinq (5) autres familles ont été, également, recasées à Beni Abbès dans la wilaya de Bechar. Aujourd’hui encore, de fortes pluies sont attendues dans les wilayas du Sud et les Hauts-Plateaux. Gare donc au danger !
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Par Abderrahmane Semmar
La Tribune, publié le 13 September 2009
# Administrateur | 13/09/2009 | Info
L’activité commerciale en hausse entre janvier et mars 2009
Au même titre que l’activité industrielle, l’activité commerciale en Algérie a connu une croissance positive au premier trimestre 2009, par rapport au dernier trimestre 2008 tant pour le commerce de gros que pour celui de détail. C’est ce que révèle une enquête sur le commerce de l’Office national des statistiques (ONS) dans 553 entreprises commerciales dont 255 publiques et 278 privées.
Les résultats de cette enquête font ressortir une hausse de l’activité commerciale, notamment, des lubrifiants et combustibles, du matériel pour équipement ainsi que du commerce divers. Cependant, les chefs d’entreprise ont fait part de difficultés dans l’approvisionnement. Et ce, en raison de l’éloignement et de la dispersion des sources d’approvisionnement. C’est aussi le résultat de la lenteur des formalités d’acquisition des marchandises en d’autres termes de la bureaucratie.
En effet, plus de 29% des grossistes et plus de14% des détaillants ont déclaré avoir enregistré des ruptures de stocks de produits durant les trois premiers mois de 2009, une rupture qui à touché principalement les combustibles, les lubrifiants, les textiles et cuirs, les produits de droguerie, quincailleries, appareils électroménagers et parfumerie (DQAEMP) et les machines et matériels pour équipement ainsi que les produits divers. Le taux de satisfaction des commandes de produits est supérieur à 50% par rapport aux besoins exprimés des détaillants, dont les plus concernés sont ceux des combustibles et lubrifiants ainsi que des textiles et cuirs.
D’une manière générale, la qualité des produits est qualifiée de «bonne» par la majorité des commerçants détaillants et grossistes qui ont répondu à l’enquête, à l’exception de ceux des textiles et de l’habillement, des combustibles et lubrifiants et ceux du commerce multiple jugeant la «moyenne». La demande est également à la hausse par rapport au premier trimestre 2008, selon les deux catégories des commerçants.
Cette hausse de la demande a touché particulièrement les matières premières et demi-produits, les combustibles et lubrifiants, machines et matériels d’équipements et les produits de la DQAEMP.
Pour les prix, à chacun son évaluation. Si les grossistes ont estimé qu’il y a eu baisse, les détaillants ont parlé de hausse. Les prix de vente ont connu une baisse selon les grossistes et une hausse selon les détaillants.
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Par Rafik Elias
La Tribune, publié le 13 September 2009
# Administrateur | 12/09/2009 | Info
350.000 litres de lait déversés dans les champs
Les terres agricoles ont vu le désespoir des agriculteurs laitiers se déverser ce samedi. Au total, environ 350.000 litres de lait récoltés le matin même ont été versés par leurs producteurs en signe de protestation. Du côté flamand, les agriculteurs comprennent ces actions, mais les rejettent.
La grève du lait se poursuit ce samedi en Wallonie par des actions d'épandage qui ont pour objectif de populariser le mouvement. A contre coeur, les producteurs ont jeté leur lait dans différents endroits publics. Aux alentours de 11h30, un groupe d'agriculteurs de la région de Namur a déversé dans un champ situé à Fosses-la-Ville près de 200.000 litres de lait contenu dans une quinzaine de tonneaux à lisier. Ce lait avait été récolté au cours de la matinée dans une cinquantaine d'exploitations.
En début d'après-midi, d'autres agriculteurs qui participent au mouvement de grève du lait ont vidé treize tonneaux à lisier contenant quelque 150.000 litres de lait dans un champ situé à Sprimont, en région liégeoise. Le lait avait été récolté dans la matinée chez une quarantaine d'exploitants de la région qui ont accepté de se joindre au mouvement de grève. Peu de producteurs sollicités pour donner leur lait ont refusé de le céder, ont affirmé des membres du MIG (Milk Producer Interest Group) à l'origine de la mobilisation.
Cette action s'inscrit dans le mouvement de protestation des producteurs laitiers. Jeudi soir, ceux-ci ont entamé une grève du lait, une partie d'entre eux cessant dès cet instant d'approvisionner les laiteries. Le mouvement a pris de l'ampleur depuis. Selon les organisations d'agriculteurs (MIG et FUGEA), il connaît une croissance importante en Région wallonne. Les producteurs de lait en grève espèrent pouvoir l'étendre au nord du pays. Mais, cela semble compromis.
Les Flamands rejettent les actions wallonnes
L'organisation agricole flamande Algemeen Boerensyndicaat (ABS) comprend les actions des agriculteurs wallons qui ont déversé, samedi, du lait dans plusieurs endroits de Wallonie mais estime toutefois que gaspiller du lait n'est pas une bonne solution, a indiqué son président, Hendrik Vandamme. "Les agriculteurs perdent encore plus d'argent en déversant du lait", a-t-il expliqué. L'ABS estime qu'il est préférable de discuter avec le secteur de la distribution et l'Europe.
Même son de cloche chez la puissante organisation agricole flamande Boerenbond qui a également pris ses distances vis-à-vis des actions menées en Wallonie. "Le lait est de l'alimentation et on ne joue pas avec cela. Par ailleurs, ces actions n'apportent pas de solution", a déclaré la porte-parole du Boerenbond, Anne-Marie Vangeenberghe.
"Le lait qui a été déversé ne représente qu'une fraction du lait produit aujourd'hui. Les actions n'auront aucun impact sur les prix. Par ailleurs, on peut toujours importer du lait de France ou Allemagne", a ajouté Mme Vangeenberghe. Le Boerenbond attend plus d'une concertation complémentaire avec l'Europe, le secteur de la distribution et les laiteries.
Que veulent les producteurs de lait ?
Pour rappel, les producteurs de lait s'opposent depuis plusieurs mois à la faiblesse du prix auquel ils vendent le litre de lait. Souvent proche des 19 cents, celui-ci ne couvre pas les coûts de production estimés, eux, à près de 35 cents par litre de lait produit. Les producteurs en appellent à un système de régulation performant qui permette de faire correspondre demande et production.
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rtlinfo.be, publié le 12 September 2009
# Administrateur | 10/09/2009 | Info
Des familles vendent leurs bijoux
La Banque algérienne de développement (BDL) joue un rôle social indéniable pour ces pauvres gens.
« Lahdayade lechedaid », littéralement (les métaux précieux pour les situations difficiles), un dicton bien connu chez nous qui prend ici toute sa signification. En effet, un nombre alarmant de familles, toujours croissant, se tourne vers l’ultime recours du prêt sur gage en mettant leurs bijoux «au clou» pour subvenir aux besoins et aux dépenses en cette fin de Ramadhan. Généralement sans filet social adéquat, elles sont cruellement parachutées dans ce monde particulier.
Elles hantent les points connus de tous dans la capitale: place Emir-Abdelkader, Bachdjerrah, rue Bouzrina, rue Bab Azzoun, Oued Kniss...Une virée à ce dernier point les débusque dans le square mitoyen à la Banque de développement local (BDL). Prêts sur gage (PSG). Elles sont plus nombreuses qu’on ne le pense en cette période difficile de crise. Le Ramadhan, la rentrée scolaire, l’Aïd...autant de dates «fatidiques» qui guettent ces familles. Bien que discrètes, on reconnaît assez facilement ces mères ou pères de famille par leur air pudique, gêné presque, effacé, les yeux hagards, la tête un peu basse. Elles sont enveloppées dans une «djellaba» défraîchie ou un hidjab de fortune d’une propreté douteuse...Elles sont différentes mais mêlées malgré elles aux autres femmes, les «delalate», qui constituent la «faune» d’acheteuses revendeuses, les yeux aux aguets, bardées de bijoux et rutilantes comme un présentoir de bijoux en vitrine.
Ces mères et pères de famille viennent vendre leurs bijoux à ces « delalate », souvent après un échec de la transaction avec la banque adjacente à ce « souk ». Déçus, ils sont alors vulnérables et « cueillis » comme une poire mûre par une « dellala ». Le prix qu’elles proposent est relativement alléchant par rapport à celui offert par « El banca ». Il peut atteindre 1700 DA le gramme y compris pour les déchets d’or, ou « la casse » comme appelée dans la profession de bijoutier. Le refus bancaire est signifié sine die si le bijou n’est pas frappé du poinçon de l’Etat. Il faut dire que la plupart des bijoux proposés à l’hypothèque bancaire, ont été achetés auprès des «trabendistes» qui écument le pays. Les bijoux qu’ils manipulent proviennent souvent de trafics transfrontaliers ouest, mais aussi du nord notamment d’Italie et du Proche-Orient.
Alors, attention à l’arnaque! Tout ce qui brille n’est pas or, avertit l’adage! A la BDL/PSG, (Banque de développement local - Prêt sur gage), en l’occurrence, dont une autre antenne est située à la rue Harrichet, ex-Mogador, non loin de la place Emir-Abdelkader, le bijou est évalué par un expert appréciateur ou commissaire-priseur. Le bijou en or 18 carats poinçonné en Algérie, est actuellement estimé par la banque à 500 dinars le gramme contre 250 DA auparavant: une misère! Une estimation du montant du prêt est alors faite. Après accord du vendeur, la présentation d’une simple carte d’identité et quelques signatures, un prêt financier, en argent liquide est immédiatement délivré. La durée du prêt est de 6 à 36 mois. La personne peut récupérer son bien à tout moment en payant les intérêts sur la durée du dépôt. Une disposition financière somme toute normale, qui ne saurait en rien ressembler à une «faveur» que d’aucuns estiment ainsi, est accordée. Elle permet d’effectuer des versements ponctuels ou anticipés, déductibles du montant global de remboursement. Au terme du contrat, trois possibilités sont offertes: le remboursement du prêt et des intérêts, actuellement à hauteur de 8%, le renouvellement du contrat en ne payant que les intérêts de la période écoulée ou encore la vente de l’objet. L’assurance est incluse dans tous ces calculs de prêt. Les prêts sur gage constituent pour la BDL, qui en a l’exclusivité dans le pays, une activité à caractère social héritée des ex-caisses du Crédit municipal, ou « ma tante » comme appelée familièrement à l’époque. Elle continue de promouvoir cette activité au bénéfice des particuliers, des ménages notamment. Ceux-ci, qui ne sont pas bancables, trouvent dans ce crédit, une réponse à des besoins conjoncturels de trésorerie, en contrepartie de gage d’objets en or ou tout autre objet de valeur jadis.
Chez la femme musulmane du Maghreb ou d’ailleurs, rappelle-t-on, la dot est constituée de bijoux, relativement importants en poids d’or. De plus, la femme continue à en recevoir au cours de sa vie conjugale. Quoi qu’il arrive, les bijoux restent propriété de la femme, même en cas de répudiation. Ceci explique-t-il cette exclusivité de la femme à « mettre au clou » ses propres bijoux? Cette expression fait référence aux objets donnés autrefois en gage qui étaient accrochés à des clous. Mal traduit en français, les « Crédits de Piété » ou « Monte Piéta » en « mont-de-piété », se sont développés dans le monde entier. Même la Chine d’aujourd’hui en compte plus d’un millier, si ce n’est plus, selon des statistiques anciennes. Pour beaucoup de gens sans revenus, le prêt sur gage représente une planche de salut. Ils remplacent les prêts humiliants contractés auprès de personnes physiques (parent, voisin, ami...). Ces prêts offrent surtout une discrétion toujours recherchée en pareil cas.
4 autres agences de prêts sur gage de la BDL sont implantées dans d’autres villes du pays (Oran, Constantine, Annaba et Boukadir). Abordé par L’Expression un acheteur- revendeur, la trentaine révolue, d’une tenue très propre et même présentable, regrette qu’il n’y ait plus de « rush » cette année comme les précédentes années. Un autre, acheteur-revendeur, qui épiait les éventuels clients à la sortie de la banque BDL/PSG, se plaint de sa situation. Une famille forte de sept membres qu’il arrive à peine à nourrir avec les faibles gains qu’il réalise selon ses dires. Jurant par tous les saints, il raconte qu’il vient d’ôter, avec les larmes aux yeux, des boucles des oreilles de sa fille pour en tirer quelques centaines de dinars et vivre décemment un jour de jeûne de plus.
Il se lamente de la baisse drastique des «affaires». Pour lui, les malheureuses familles algériennes n’ont «plus rien à vendre». Elles ont déjà mis au clou, ou vendu tout ce qu’elles avaient de précieux, et pis encore, pour pouvoir survivre en ces temps de «disette», quoi que l’on dise.
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Par Abdelkrim AMARNI
L'Expression, publié le 10 September 2009
# Administrateur | 10/09/2009 | Info
L’illusion de la publicité
L’art adopté par certains commerçants de vendre par réclame leurs produits, finit souvent par subjuguer les ménagères.
Dix, trente voire même 50% de réduction, c’est ce que le citoyen peut lire affiché sur les vitrines des locaux commerciaux. Il n’est plus surprenant de voir sur les devantures, des panneaux affichant une annonce de telle ou telle promotion de produits d’appel aux prix aguichants. Des produits laitiers qui subissent une baisse promotionnelle de 10%, aux produits de première nécessité tels que farine, huile de table, beurre ou margarine et bien d’autres en passant par cette autre offre sur des vêtements pour enfants qui peut atteindre les 50% de remise.
Rusés, les commerçants n’omettent pas d’exploiter l’aubaine de la campagne de promotion ou la période des soldes annuelles pour hausser leurs prix. Entre commerçants c’est la guerre des prix. Les soldes sont réglementées par un décret exécutif.
L’ouverture bi-annuelle est régie par arrêté du wali qui annonce le début et la fin de ces soldes période pendant laquelle les deux prix avant et après la réclame, doivent être affichés. Tout autour des tables et des étals, la foule s’agglutine dans l’espoir de faire une affaire et gagner quelques dizaines de dinars. Les marchés couverts, à leur tour pratiquent la même stratégie de vente en affichant mais surtout en criant les prix qui finissent par attirer la clientèle avide. Cela reste dans les limites les plus «soft».
Le plus gros travail semble être fait par le biais de la télévision, la radio et les journaux, espaces à travers lesquels l’on arrive à vendre. Simple besoin de communication pour les entreprises ou juste une illusion de mère de famille d’avoir réussi à faire quelques économies sur certains produits? Certes, ces vagues de promotions profitent surtout aux petites bourses et aux familles qui y trouvent leur bonheur. En tout cas, ce marché est en plein essor.
Les annonceurs dépensent des sommes faramineuses dans des campagnes publicitaires pour promouvoir leurs produits. Cela va du vêtement, aux produits de beauté en passant, bien évidemment, par les produits de consommation et autres électroménagers et téléphonie. Mais le marché de l’automobile demeure le plus important. Il est le plus ponctuel contrairement à d’autres produits qui sont occasionnels. De manière générale, la publicité a son impact sur les ménages et leurs dépenses. Rien que durant l’année 2008, le chiffre d’affaires global réalisé en matière de publicité a été estimé à 12,9 milliards de dinars, pendant que l’exercice 2009 a dépassé 12 milliards de dinars durant le premier trimestre 2009. La preuve que beaucoup de ménagères tombent dans le panneau et dépensent parfois dans le superflu. Durant le mois sacré, la dépense double. Même les maris se mettent de la partie.
Les ménagères sont pourchassées et «poursuivies» dans leur antre. Les spécialistes de la communication ont tout compris. Les vagues de promotions qui se suivent ressemblent à une véritable campagne d’acharnement. Et chacun vante ses produits. Tout y est, des produits d’entretien tels que la lessive et autres détergents promettant une hygiène nickel chrome et une propreté sans égale. Le beurre et la margarine sont vantés être à la base de toutes les réussites culinaires, notamment en pâtisserie. Les jus, les yaourts, les crèmes, le café, les eaux minérales et autres produits occupent notre espace audiovisuel. C’est la ruée sur ces produits de première consommation.
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Par Azzedine BELFERAG
L'Expression, publié le 10 September 2009
# Administrateur | 10/09/2009 | Info
« Une grande partie des projets sera livrée fin 2009 »
Le ministre des Travaux publics a, lors d’une visite de travail et d’inspection sur les chantiers de dédoublement de la RN 36 reliant Aïn Benian à Boufarik, en passant par Chéraga et Tessala El Merdja, sur 52 km, insisté sur le respect des délais de réalisation et de livraison de ces projets.
M. Amar Ghoul, qui a tenu inciter les entrepreneurs à augmenter la cadence et à réduire les délais de réalisation, a fait savoir que, «si à l’automne prochain, notamment au mois d’octobre, il n’y aura pas d’intempéries, une grande partie des projets sera livrée avant la fin de l’année en cours». Sur ce point, il a constaté que le taux d’avancement des travaux des grandes infrastructures est estimé à 83% du taux global d’achèvement.
Le ministre, qui s’est rendu sur la voix express Aïn Benian-Boufarik, sur un linéaire de 52 km, qui comporte des viaducs, des pénétrantes, des échangeurs et des bretelles, ne cesse de réitérer la nécessité de prendre en considération les dates fixées pour la réception de chaque projet. Comme il a appelé au respect de l’environnement en plantant des arbres et en créant aussi des espaces verts, pour plus d’harmonie. Le ministre a également appelé à la mise en place de plaques de signalisation et aussi de ne pas omettre l’éclairage tout au long des tronçons déjà réalisés et au respect des délais de livraison.
Poursuivant sa visite, Ghoul s’est rendu sur le site du grand viaduc et de la trémie, près du nouveau siège du ministère des Affaires étrangères, sur le boulevard Oulmane Khelifa. Sur ces projets de grande importance pour la capitale, le ministre a insisté sur le fait qu’il fallait raccourcir les délais et accélérer le rythme de travaux. Exigent, le ministre a affirmé que le niveau de travail de ces infrastructures est appréciable, aussi bien dans la qualité que les services.
Cependant, il a exhorté les entreprises nationales à fournir plus d’efforts car, dira-t-il, «elles peuvent encore faire mieux dans ce domaine au vu de tous les moyens mis à leur disposition». Pour ce qui est du coût de ces deux grands projets, le ministre a estimé que celui de «la voix express Aïn Benian-Boufarik avoisine les 10 milliards de dinars, tandis que le viaduc et la trémie du boulevard Oulmane Khelifa, ils sont estimés à 3,5 milliards de dinars.» Par ailleurs, le premier responsable du secteur a évoqué le sort des 172 familles expropriées qui habitaient sur le site de Oulmane Khelifa, en assurant qu’elles seront relogées et prises en charge par le wali-délégué de la capitale.
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Par Nabila Belbachir
La Tribune, publié le 10 septembre 2009
# Administrateur | 10/09/2009 | Info
Malgré son recul à la 136e place au classement général
Petite amélioration du climat des affaires en Algérie
Les réformes engagées par l’Algérie pour l’amélioration du climat des affaires, notamment en ce qui concerne le système fiscal des entreprises, le fonctionnement du secteur de la justice ainsi que les procédures de transfert de propriété et de construction ont été saluées dans un rapport de la Banque mondiale (BM). Le rapport mondial «Doing Business 2010 : Reforming through Difficult Times», élaboré par l’institution de Bretton Woods et la Société financière internationale (SFI, filiale de la BM) publié hier a fait ressortir que des améliorations ont été constatées.
Selon ce document, le taux d’imposition des entreprises en Algérie a été réduit de 25 à 19% pour le tourisme, la construction et les travaux publics ainsi que la production de marchandises. La BM a constaté également que l’Algérie «a adopté des réglementations pour mieux gérer le processus d’octroi des permis de construire et assurer l’achèvement en toute sécurité et dans les délais des projets de construction.
L’exécution des contrats a été améliorée par un nouveau code civil des procédures qui réduit les délais et élimine certaines démarches». S’agissant du secteur de la justice, l’institution financière internationale a souligné qu’«un processus d’informatisation des tribunaux, ainsi que leur équipement, entre autres, d’un registre électronique des cas et d’un logiciel de gestion des cas, est également en cours». Pour le système de transfert de propriété, il l’a rendu «plus simple et moins cher grâce à la réduction des frais de notaire de 0,39% de la valeur de la propriété et à l’élimination de l’impôt sur les plus-values», note le même document.
Pour ce qui est du classement général établi par la BM, l’Algérie recule de deux places par rapport à celui de 2009. Elle vient après le Maroc classé au 128e rang et la Tunisie à la 69eme position. Evoquant l’état des réformes dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord dans leur globalité, la BM a souligné que cette région «donne le ton aux réformes des réglementations commerciales». En effet, ajoute la même source, «la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord est celle où le rythme des réformes des réglementations commerciales a été le plus soutenu en cette année d’incertitude financière mondiale». Concernant le climat des affaires à l’échelle mondiale, le rapport notait qu’un nombre record de 131 pays du monde ont réformé leurs réglementations des affaires en 2008-2009, soit plus de 70% des 183 pays faisant l’objet du rapport.
Doing Business 2010 a recensé 287 réformes entre juin 2008 et mai 2009, une hausse de 20% par rapport à l’année précédente. Les pays réformateurs ont concentré leurs efforts sur la facilitation de la création et de l’opération des entreprises, le renforcement des droits de propriété intellectuelle et l’amélioration de l’efficacité de la résolution des conflits commerciaux et des procédures de faillite. «Le rapport conclut que, mondialement, les pays à avoir réformé le plus sont particulièrement ceux du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, d’Europe de l’Est et d’Asie centrale.»
Il est à rappeler enfin que le rapport Doing Business, publié annuellement par la BM depuis 2004, analyse les réglementations de chaque pays qui s’appliquent aux entreprises au cours de leur cycle de vie, notamment leurs opérations de création, leurs échanges commerciaux transfrontaliers, le paiement de leurs impôts et la fermeture de l’entreprise.
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Par Smaïl Boughazi
La Tribune, publié le 10 septembre 2009
# Administrateur | 09/09/2009 | Info
Steve Jobs réapparait en public et annonce de nouveaux produits
Steve Jobs, le président-fondateur d’Apple, est réapparu aujourd’hui pour la première fois en public, après plusieurs mois d’hospitalisation et une greffe de foie. Il a présidé l’une de ses traditionnelle "keynote" à San Jose en Californie. Il a été ovationné. Steve Jobs a repris son activité professionnelle en juin dernier.
A cette occasion, la marque à la pomme a dévoilé de nouveaux baladeurs iPods dont un iPod nano doté désormais d’un appareil photo numérique et d’une radio FM. A l’inverse, contre toute attente, il n’y a pas d’appareil photo sur l’iPod Touch.
Apple a également présenté la version 9 de son logiciel de musique iTunes. Celui-ci est largement modifié. Il permet désormais d’écouter de la musique en continu grâce un système qui compose automatiquement un programme musical en fonction des goûts de l’utilisateur. Le logiciel permet aussi de synchroniser plus facilement la musique et les applications avec un iPod ou un iPhone.
Par ailleurs, Apple confirme ses prétentions sur le marché du jeu vidéo sur mobile avec l’annonce de nouveaux jeux vidéo pour iPod Touch / iPhone.
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Par Jérôme Colombain
france-info, publié le 09 sept 2009 - 20:06
# Administrateur | 09/09/2009 | Info
Paris met en place un visa de long séjour valant titre de séjour
Le décret mettant en place ce visa VLSTS a été publié le 27 avril 2009. Quatre mois ont été nécessaires pour la mise en place de la procédure administrative. La réforme autorise la présence d’un ressortissant étranger sur le territoire français avec le seul visa de long séjour délivré par un consulat français, sans le soumettre à l’obligation de demander, en préfecture, un titre de séjour.
L’étranger qui aura obtenu son visa long séjour aura comme seule démarche à accomplir de se présenter à l’une des cinquante plateformes de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour obtenir validation de son visa après avoir passé une visite médicale et signé son CAI (contrat d’accueil et d’intégration). Le bénéficiaire devra se présenter en préfecture deux mois avant la fin de validité de son titre de séjour pour en obtenir le renouvellement.
Le ministre français a souligné "la simplification des démarches" visé par cette réforme devant concerner "l’ensemble des conjoints de Français, des salariés, y compris les salariés détachés, des travailleurs temporaires, et des étudiants, ainsi que les étrangers qui résident en France et qui bénéficient d’un titre portant la mention "visiteurs" ".
Eric Besson a toutefois exclu toute idée "d’ouvrir plus ou moins les portes à l’immigration", précisant qu’il s’agit "de faire en sorte que la décision souveraine d’autoriser ou non le séjour soit prise dans des délais qui soient respectueux de la personne qui en fait la demande". La France accueille quelque 180.000 étrangers venant de pays hors UE par an pour des longs séjours supérieurs à 3 mois.
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Par APS
El Watan, publié le 09 sept 2009
# Administrateur | 09/09/2009 | Info
Légende
Le son des Beatles replonge les fans dans l’univers des « Fab Fours »
Les Beatles en pleine gloire viennent d’être décorés par la reine d’Angleterre. AFP
Attendu depuis plus de vingt ans par les fans des « Fab’Four », l’intégralité du catalogue des Beatles en version remastérisée sort aujourd’hui dans le monde entier.
Les « Beatlesmaniaques » réclamaient depuis longtemps cette restauration, jugeant que la réédition originale des œuvres du groupe en CD en 1987 manquait de relief et n’était pas à la hauteur des vinyles.
Pour s’attaquer à ce monument, une équipe d’ingénieurs a travaillé pendant quatre ans sur les bandes originales au studio d’Abbey Road à Londres, où les Beatles ont enregistré quasiment toutes leurs chansons.
La « remastérisation » consiste à réemployer des enregistrements effectués dans le passé et à améliorer leur qualité par l’emploi de technologies de post-production numériques. Depuis l’annonce de cette réédition, les forums et blogs ont fleuri sur internet pour savoir jusqu’à quel point l’œuvre des Beatles pouvait être dépoussiérée sans être dénaturée.
Ce débat est vieux comme les Beatles. Il y a ceux qui ne jurent que par le son des « galettes » des 45 et 33 tours d’antan, quitte à en supporter les imperfections. Les adeptes du « son pur » préféreront certainement cette nouvelle mouture des voix des « Fab Fours » et du son si particulier de leur musique.
« La décision a été prise de supprimer, lorsque c’était possible et tant que l’intégrité des chansons était préservée, les clics électriques, les bruits de micro liés au chant (lors de la prononciation de la lettre « p » notamment) et les sifflantes excessives », explique la maison de disques.
525 minutes d’enregistrement
La technologie de réduction du bruit n’a été utilisée que « moins de 5 minutes » sur les 525 minutes que dure l’ensemble du catalogue des Beatles.
Celle consistant à « gonfler le son » d’un CD en augmentant son volume a été appliquée pour les versions stéréo, mais en veillant à « préserver la dynamique originale des enregistrements », souligne-t-elle.
La nouvelle édition fait ressortir les détails de l’instrumentation des classiques des Beatles sans les aseptiser.
Les CD ainsi réédités seront vendus à l’unité et en coffret. Chaque album reprendra le visuel des pochettes anglaises des disques originaux et sera accompagné d’un livret et d’un mini documentaire sur sa genèse.
La collection complète comporte quatorze albums en stéréo répartis sur 16 CD (leurs douze albums, « Magical Mister Tour » initialement paru aux États-Unis et les deux compilations « Past masters » réunies sur un seul CD). Pour les fans purs et durs, un second coffret réunira tous les albums enregistrés en mono.
Quelques mois avant Noël, cette réédition mondiale devrait provoquer une déferlante commerciale, d’autant qu’elle coïncide avec la sortie, le même jour, du jeu vidéo « The Beatles : Rock Band ».
Téléchargement plus tard
En revanche, les amateurs devront encore patienter pour pouvoir télécharger légalement des chansons des Beatles sur internet. Les négociations autour de ce projet, qui achoppent depuis plusieurs années, « n’ont pas encore abouti », a indiqué la maison de disques.
Quarante ans après le fameux « Abbey Road » et ce qui apparaît comme l’apogée du mythe des Beatles, la magie opère toujours. La tragique disparition de John Lennon, assassiné à New York, et celle de Georges Harrison, emporté par la maladie, ont définitivement clos l’un des plus grands épisodes de l’histoire de la musique.
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lalsace.fr, publié le 09 sept 2009
# Administrateur | 09/09/2009 | Info
Davantage d’efforts à déployer
à l’instar du 8 septembre de chaque année, le monde a célébré hier la Journée internationale d’alphabétisation. Cette célébration est venue, encore une fois, rappeler les efforts qui doivent être déployés par la communauté internationale en vue d’éradiquer ou tout au moins d’atténuer l’ampleur de ce phénomène. En effet, lorsqu’on sait que, dans le monde d’aujourd’hui, un adulte sur cinq (dont deux tiers de femmes) n’est pas alphabétisé et que 75 millions d’enfants ne sont pas scolarisés, il y a de quoi être inquiet. Car, il ne faut pas perdre de vue que l’alphabétisation est un enjeu de grande envergure qui touche à presque tous les aspects de la vie des gens. C’est un élément essentiel du développement personnel et des possibilités économiques, ainsi qu’un facteur important de la capacité des citoyens de participer pleinement et activement à tous les aspects de la société.
En outre, et il est utile de le rappeler, les analphabètes ont toujours constitué un enjeu lors des élections. Il est clair qu’on ne peut pas parler de développement, de progrès, de culture démocratique responsable sous le règne de l’analphabétisme, une menace qui guette la vie même.
C’est en 1990 que l’Assemblée générale des Nations unies a proclamé l’année internationale de l’alphabétisation. Incontestablement, l’organisation onusienne chargée des sciences et de la culture (Unesco) joue un rôle prépondérant en matière d’alphabétisation. Elle veille résolument à ce que l’alphabétisation demeure une priorité dans les programmes nationaux, régionaux et internationaux. Cependant, l’objectif de l’alphabétisation pour tous –enfants, jeunes et adultes– n’a toujours pas été atteint, et reste, en dépit des efforts déployés çà et là, une cible mouvante. Pour d’aucuns, il y a bien des façons de fêter la Journée internationale de l’alphabétisation : faire la lecture à un enfant, aller à la bibliothèque, se délecter à lire un roman, visiter des sites d’informations sur la littérature… En Algérie, il y a quelque 6 millions d’analphabètes.
C’est surtout en milieu rural que ce phénomène est le plus présent. L’Office national d’alphabétisation et l’association Iqraa, en dépit des efforts qu’ils déploient, ne peuvent tout faire à eux seuls. Couvrir convenablement les dechras qui se trouvent dans le fin fond de nos montagnes et autres endroits enclavés n’est guère une sinécure. Et comme c’est le cas dans ce genre de situation, les premières victimes sont les femmes et les filles auxquelles les « mâles » refusent qu’elles fassent de longs trajets loin de chez elles pour une leçon.
Lors de l’une de ses récentes conférences de presse, le ministre de l’Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid a estimé le coût de l’opération de lutte contre l’analphabétisme à 6 48 milliards de dinars, dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre ce phénomène, que le gouvernement a adoptée, à condition que cela se fasse en deux phases dont la première est prévue entre 2012 et 2013. Il informera que le gouvernement a prévu de mettre définitivement fin à l’analphabétisme d’ici à 2016. Pour cela, il sera fait appel à des étudiants licenciés des universités et à des associations auxquelles une formation aura été donnée au préalable. D’ores et déjà, le moins que l’on puisse dire est que tout ce beau monde a du pain sur la planche.
A signaler, pour terminer, que quatre projets d’alphabétisation innovants en Afghanistan, au Burkina Faso, en Inde et aux Philippines ont été récompensés de prix internationaux d’alphabétisation de l’Unesco cette année.
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Par Billal Larbi
La Tribune, publié le 09 sept 2009
# Administrateur | 09/09/2009 | Info
Bouteflika insiste sur la réalisation d’un million de logements
Le gouvernement est instruit de s’investir davantage pour garantir la livraison d’un million de logements durant le quinquennat 2010-2014. De nouveaux mécanismes d’appui au coût du crédit logement sont recommandés pour le département de l’habitat, qui doit, en parallèle, poursuivre la lutte contre l’habitat précaire. Ce sont là les trois points essentiels abordés par le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, en auditionnant, hier, le ministre de l’Habitat, Noureddine Moussa.
Après avoir écouté l’exposé présenté par le premier responsable du secteur, Bouteflika a insisté pour la réalisation d’un million de logements promis à la population lors des précédents rendez-vous électoraux. Pour le premier magistrat du pays, le gouvernement est tenu de s’investir dès à présent pour garantir la livraison d’un nouveau million de logements durant ce quinquennat. La matérialisation d’un tel projet passe, selon les orientations du chef de l’Etat, par « diverses approches complémentaires que nous devons conforter ou mettre sur pied ». « Dans ce cadre, la construction de logements sociaux locatifs doit se poursuivre au profit des seuls revenus modestes, en même temps que devra être encouragée la promotion immobilière urbaine et rurale au profit des autres catégories de revenus, notamment pour les revenus moyens », a estimé le président de la République. Abordant la question de l’habitat précaire, le chef de l’Etat a instruit le gouvernement de poursuivre la lutte contre l’habitat précaire, en veillant à la réalisation de logements au profit des personnes concernées recensées.
Et afin d’éviter la distribution de nouvelles unités sans que cela participe à l’éradication du phénomène, Bouteflika a prié le ministre d’appliquer la loi contre toute tentative de faire perdurer ce phénomène portant atteinte à l’intégrité urbaine des villes du pays. La question des constructions inachevées n’a pas été omise dans la séance d’évaluation du secteur.
Le chef de l’Etat dira à ce propos que les premiers résultats atteints dans ce domaine doivent nous encourager de sorte à mettre définitivement un terme aux livraisons de logements sans parachèvement de toutes les viabilisations requises, tout comme la réhabilitation du vieux bâti doit se poursuivre en intégrant la contribution financière des propriétaires publics ou privés des bâtisses. Bouteflika conclut en annonçant à son ministre que la réduction de la forte pression qui existait il y a quelques années seulement sur la question du logement ainsi que la mise en place du cadre législatif et réglementaire requis doivent nous conduire désormais à nous atteler à réhabiliter pleinement la qualité des constructions et le cachet urbanistique de nos cités. Noureddine Moussa a, par ailleurs, fait savoir au Président que les réalisations de logements durant les cinq dernières années s’élevaient à près de 920 000 jusqu’au mois de juin 2009 : 58% sont des logements urbains et 42% des logements ruraux. Le ministre a déclaré que les livraisons totaliseront près de 1 050 000 unités à la fin
de l’année.
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Par Amirouche Yazid
La Tribune, publié le 09 sept 2009
# Administrateur | 09/09/2009 | Info

Sauvons le petit Salim
Salim Boudjemaï, huit ans, n’a pas profité de cette période de vacances d’été qui tire à sa fin comme le commun des enfants de son âge.
Hospitalisé au niveau de la clinique des grands brûlés à l’avenue Pasteur, au centre d’Alger, le petit Salim se remet peu à peu d’une terrible tragédie, un accident de la route qui a causé la mort de cinq personnes, dont ses parents et ses deux sœurs. L’hécatombe s’est produite le 18 juin dernier, vers 5h du matin. En route pour Tizi Ouzou afin d’assister au mariage de l’oncle maternel de Salim, le conducteur de la voiture, un voisin de la famille, a été surpris par un amas de terre qui bloquait un tronçon désormais fermé à la circulation dans le cadre des travaux de l’autoroute Est-Ouest, à Dar El Beïda (est d’Alger).
Aucune signalisation n’annonçait une quelconque déviation. En essayant d’éviter l’amas de terre, le véhicule dérape, fait plusieurs tonneaux avant de prendre feu. L’automobiliste et le passager du siège avant, qui n’est autre que le père du petit Salim, meurent carbonisés non sans avoir subi le pire des supplices. La mère de l’enfant, Djamila, 41 ans, et ses deux sœurs, Nesrine, 16 ans, Shahinez 10 ans, gravement brûlées, succomberont à leurs atroces blessures, à quelques jours d’intervalles, après avoir enduré de terribles souffrances. Salim est donc le seul rescapé de ce drame, qui a endeuillé deux familles meurtries et éprouvées par des enterrements à la chaîne. Le cas de Salim est certes moins grave que celui des autres membres de sa famille qui ont péri dans l’accident, mais l’enfant, dont 54% du corps ont subi des brûlures handicapantes, risque d’avoir une vie gâchée s’il ne fait pas l’objet d’un suivi médical qui lui permettra de retrouver le sourire. Sa famille espère qu’il bénéficiera d’une prise en charge adéquate pour qu’il puisse reprendre une existence un tant soit peu normale.
C’est ainsi qu’ils souhaitent que Salim soit transféré à l’hôpital militaire de Aïn Naâdja où il y aurait des structures plus adaptées pour son cas. En attendant, sa famille n’hésite pas à pointer du doigt l’entreprise en charge des travaux de déviation estimant que sa responsabilité est entière dans cet accident en raison des graves négligences. « Ils n’ont pas jugé utile d’avertir les automobilistes du changement d’itinéraire et c’est ce qui a provoqué l’accident qui a ôté la vie à ma sœur, son mari, mes deux nièces et leur voisin », fulmine Samir, oncle maternel de Salim. Pour lui, l’entreprise en question devrait verser des compensations à Salim et sa sœur Wissam 14 ans qui n’était pas présente au moment de l’accident, mais qui est toujours sous le choc de cette affreuse tragédie qui a frappé sa famille. « Tout ce qui nous importe pour le moment, c’est la prise en charge des deux orphelins. S’ils reçoivent des indemnités, nous espérons qu’elles seront versées dans des comptes à leurs noms qu’ils pourront utiliser une fois l’âge de la majorité atteint », note, aami Amar, le grand-père maternel de Salim et Wissam. C’est, selon lui, nécessaire pour redonner espoir à ces enfants en leur assurant leur avenir, leur présent étant gâché par ce terrible malheur.
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Par N. B.
El Watan, publié le 09 sept 2009
# Administrateur | 09/09/2009 | Info

Rentrée scolaire : Gratuité du transport scolaire pour 5 000 élèves nécessiteux
Une première tranche de 40 000 ouvrages scolaires sera remise gratuitement aux élèves issus de catégories sociales démunies.
Près de132 000 élèves, tous cycles confondus, rejoindront, dimanche prochain à Sidi Bel Abbès, les 394 établissements scolaires que compte la wilaya. Totalisant un effectif de 63 532 élèves, le cycle d’enseignement primaire, dont l’encadrement pédagogique sera assuré par 2 842 instituteurs, dispose de 269 écoles dont 3 nouvellement réceptionnées dans les communes de Sidi Chaïb, Sidi Bel Abbès et Teghalimet. Le cycle d’enseignement moyen, qui sera encadré par 4 272 professeurs, accueillera un effectif estimé à 48 870 élèves répartis entre 88 établissements éducatifs. Par ailleurs, un effectif de 19 140 élèves encadré par 2 641 enseignants regagnera le cycle secondaire dont les infrastructures pédagogiques se composent de 37 lycées répartis à travers le territoire de la wilaya. Selon M. Khedam Redouane, directeur de l’Education, « toutes les conditions techniques et organisationnelles ont été préparées à l’effet d’assurer à la population scolaire une rentrée convenable ».
S’agissant précisément de la documentation pédagogique, le responsable a fait remarquer qu’un quota de 791 675 livres et manuels scolaires « a été déjà affecté en juin et juillet derniers au profit des trois paliers de l’enseignement ». Il a indiqué, à ce propos, que la documentation, qui compte 157 titres, « est largement disponible au niveau de l’ensemble des établissements de l’enseignement scolaire ». Il a précisé, en outre, qu’une tranche de 40 000 ouvrages scolaires « sera remise gratuitement aux élèves issus de catégories sociales démunies ». En ce qui concerne l’allocation de l’indemnité d’aide à la scolarité, M. Khedam a fait savoir qu’« elle doit toucher un effectif global de 40 000 élèves issus de milieux défavorisés ».
Le directeur de l’Education a souligné, d’autre part, que 5 000 élèves nécessiteux bénéficieront cette année de la gratuité du transport scolaire. Il a ajouté, qu’à cet effet, le ramassage scolaire sera assuré par 56 bus de transport collectif affectés, en grande partie, dans les localités du sud de la wilaya. Abordant le volet relatif à la santé scolaire, notre interlocuteur a indiqué, enfin, que le dispositif de prévention sanitaire sera assuré par 41 Unités de dépistage et de suivi (UDS) implantées dans diverses zones de la wilaya de Sidi Bel Abbès.
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Par M. Habchi
El Watan, publié le 09 sept 2009
# Administrateur | 08/09/2009 | Info
Le livre électronique Asus Eee aura un double écran tactile en couleurs

Le livre électronique d’Asus est attendu pour Noël: le Times suggère qu’il pourrait non seulement disposer d’un double écran couleurs tactile comme le prototype qu’Asus avait montré au CeBIT (en photo ci-contre), mais qu’il pourrait bien couper l’herbe sous le pied de Sony et d’Amazon au niveau du prix.
C’est essentiellement Asus qui a initié toute cette folie des netbooks, et il sera donc intéressant de voir s’ils parviennent aussi à agiter le marché des livres électroniques. Le second écran pourrait être utilisé comme clavier virtuel et pour la navigation web, venant même concurrencer les netbooks. L’entreprise envisage aussi d’intégrer des haut-parleurs et une webcam avec microphone pour pouvoir téléphoner sur Skype.
Des versions budget et premium sont probables, et le modèle haut de gamme devrait disposer de la 3G. Actuellement les deux lecteurs les moins chers sont le Kindle 2 de 6 pouces d’Amazon (300$) et le livre électronique Cool-er (250$). The Times affirme qu’Asus vise un prix plus proche de 160$. Les Eee PC avaient été proposés moins chers que la concurrence, il est donc tout à fait plausible qu’Asus réitère cette approch sur ce nouveau marché… [The Times]
[ via ]
par fred
gizmodo.fr, publié le mardi le 08 sept 2009 à 5:01
# Administrateur | 08/09/2009 | Info

300 millions pour assurer un repas chaud aux nécessiteux
C’est la huitième année consécutive que le restaurant « Errahma » assure des repas chauds aux nécessiteux de la commune et aux passagers. Une louable initiative entreprise et financée par un groupe de bienfaiteurs de la région, qui ne se contentent pas seulement de donner de l’argent mais d’être tous les jours, à partir de 15 heures, à la cantine de l’école pour participer, avec d’autres bénévoles, à la distribution des repas aux 330 familles, soit 1230 repas chauds distribués quotidiennement.
Depuis le début du mois de Ramadhan, un repas complet, composé d’une chorba, d’un plat de résistance, de dattes, de lait, yaourt et dessert, est servi aux familles démunies. Ainsi, grâce à ces hommes bons et généreux, la meida de ces familles nécessiteuses n’a rien à envier à la table ramadhanesque. « Grâce à ces hommes, nous mangeons à notre faim et nous ne manquons de rien, on nous donne des dattes et du yaourt », dit une vieille femme d’une voix tremblotante. « Dieu est grand, et les hommes bons et généreux qui pensent à leur prochain existent encore, Dieu merci. » Le restaurant Errahma, ouvert il y a 8 ans par un groupe de bienfaiteurs (Fethi Aidouni, Ahmed Adjroudi, Saleh Khelifa, Gherici Abdenour, Ahmed Hammoumi, Farid Salah, Mohamed Aidouni et Rabah Belmokhtar), permet à des familles pauvres, notamment en ce mois de piété et de pardon, de manger à leur faim.
Selon un membre du restaurant Errahma, l’enveloppe financière consacrée cette année au restaurant Errahma est d’environ 300 millions de centimes, sans compter les autres aides qui parviennent quotidiennement sous forme de pain, yaourt, datte, lait et autres produits de consommation. Notre interlocuteur nous fait savoir qu’au vingt-septième jour de ce mois sacré, à l’occasion de laïlat El Kadr, un plein couffin d’une valeur de 3000 DA sera distribué aux familles. Par ailleurs, l’APC de Souahlia, dans le cadre de la solidarité avec les familles démunies, a procédé à la distribution de 470 couffins spécial Ramadhan. L’opération a eu lieu dans de bonnes conditions, nous dira M. A. Bouhadjeb, adjoint au maire. « Nous avons établi la liste des familles démunies et avec l’aide des transporteurs ruraux, que je remercie au passage, nous avons procédé à la distribution des couffins dans une discrétion totale ».
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Par O. El. Bachir
El Watan, publié le 08 Septembre 2009
# Administrateur | 08/09/2009 | Info
Organisation en octobre prochain du Concours national de la fonction publique : Ouverture de 16.000 postes dont 10.000 pour les enseignants
Dans le cadre de la stratégie nationale pour la résorption du chômage, l’Inspection de la fonction publique organisera en octobre prochain un concours national de recrutement pour 16.000 emplois. 10.000 postes seront réservés aux enseignants. Compte tenu du nombre important des contractuels, le ministre de l’Education nationale a décidé, pour la première fois, de leur donner la priorité. « Bien que l’organisation des concours des enseignants ne relève pas de mes prérogatives, je serais du côté des enseignants contractuels ». C’est par ces propos tenus en marge de la réunion qu’il a tenue dimanche dernier avec les directeurs de l’éducation, que M. Benbouzid a réitéré la disponibilité de son département à régler progressivement le problème des 30.000 contractuels que compte le secteur de l’éducation. Le ministre espère voir la bonification incluse dans les textes, appliquée sur le terrain.
Une bonification due à l’expérience professionnelle a été spécialement accordée l’année dernière aux enseignants qui ont postulé au concours de recrutement. Faut-il rappeler qu’en juillet 2008, plus de 80% des enseignants contractuels ont passé le concours national de recrutement des enseignants. Les lauréats de cette épreuve s’ajouteront aux nouveaux encadreurs des élèves et dont le nombre global s’élève actuellement à plus de 370.000 enseignants. Mais quel que soit l’effort mené par la tutelle, pour assurer un meilleur encadrement pédagogique, il y a lieu de relever le dysfonctionnement dans certaines régions du pays, particulièrement dans les wilayas du Sud et dans les Hauts Plateaux. M Benbouzid le confirme à chaque occasion, et affiche la détermination des pouvoirs publics à combler définitivement ce vide. Le ministre tiendra prochainement une réunion avec les syndicats du secteur et autres partenaires sociaux, à l’effet de dégager les modalités concernant le transfert des enseignants — en langue française — résidant dans les wilayas du Nord vers le Sud. Le gouvernement a réservé, comme mesure incitative, 4000 logements au profit des intéressés.
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Par Safia D.
Horizons, publié le 07 September 2009 04:00:00
# Administrateur | 08/09/2009 | Info
Bouteflika : “Relever le défi de l’autosuffisance alimentaire”
Le Chef de l’Etat préside une réunion consacrée à l’agriculture et au développement rural
M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a présidé une réunion d'évaluation consacrée au secteur de l'agriculture et du développement rural. L'exposé présenté par le ministre a porté sur les résultats de l'année 2009 et la projection du programme quinquennal 2010-2014.
Les actions de recentrage opérées pour le renouveau agricole se sont articulées autour de :
• l'identification des objectifs et le lancement des programmes opérationnels d'intensification des filières stratégiques (céréales, viandes, lait, légumes secs, pomme de terre, etc.) ;
• l'élaboration et le lancement des programmes de renforcement du potentiel productif agricole (semences, plants et géniteurs, économie de l'eau, résorption de la jachère) ;
• la promotion d'un environnement sécurisant et incitatif et la régulation des produits agricoles;
• la modernisation de l'administration, de l'encadrement technique et des services de puissance publique.
Pour le renouveau rural, les actions entreprises ont concerné la préparation et le lancement de programmes qui visent :
• la préservation, l'extension et la valorisation du patrimoine forestier national (4,7 millions d'hectares) ;
• la protection des bassins versants (3,5 millions d'hectares) ;
• la lutte contre la désertification (20 millions d'hectares) ;
• la conservation des écosystèmes naturels. Les actions de recentrage ont également concerné les moyens d'intervention du secteur, par leur mise en synergie et/ou réorganisation, à travers notamment le renforcement des moyens nécessaires à la régulation des produits agricoles de large consommation. La campagne agricole 2008-2009 a été marquée par des résultats positifs, dans la plupart des filières, à la faveur d'une pluviométrie qui, à quelques rares exceptions, a été bonne pour l'ensemble du pays, mais aussi grâce à des mesures d'encadrement et d'incitation.
Le taux de croissance de la production agricole de 2009 reflète le caractère exceptionnel de cette dernière. Cette forte croissance a été tirée principalement par les productions suivantes :
• les céréales dont la production se situe à près de 60 millions de quintaux contre 17 millions de quintaux en 2008 ;
• les olives dont la production a atteint 4,91 millions de quintaux contre 2,5 millions de quintaux en 2008 ;
• les agrumes dont la production est passée à 8,5 millions de quintaux contre 6,97 millions de quintaux en 2008 ;
• les fourrages dont la production est passée de 19,5 millions de quintaux en 2008 à 40 millions de quintaux en 2009.
La plupart des wilayas atteindront, voire dépasseront, pour cette campagne, les objectifs fixés dans leurs contrats de performance 2009-2014. En même temps, des opérations de protection des ressources naturelles, de lutte contre la désertification, de modernisation des villages et des ksour, de diversification des activités économiques en milieu rural et de promotion du patrimoine rural matériel et immatériel ont été menées. Les premiers résultats atteints courant 2009 laissent entrevoir une action structurée qui consolidera la mise en synergie des différents efforts en milieu rural, notamment au niveau communal et infracommunal, ces opérations iront en s'amplifiant dans le cadre des "Projets de proximité de développement rural intégré" (PPDRI).
Intervenant à l'issue du débat sur ce dossier, le Président de la République a souligné la nécessité de "relever le défi de la sécurité alimentaire", rappelant à cet égard "les importantes mesures arrêtées en février dernier au bénéfice de ce secteur, qu'il s'agisse de l'effacement de la dette des agriculteurs et éleveurs" pour plus de 40 milliards de dinars ou qu'il s'agisse de multiples encouragements à la production agricole et à l'élevage, d'un coût annuel de 200 milliards de dinars. "Les bons résultats des moissons de cette année nous encouragent à poursuivre dans cette voie et à apporter tout le soutien public requis notamment aux productions stratégiques telles que les céréales, le lait, et les viandes", a ajouté le Président Abdelaziz Bouteflika, notant que "les conditions sont réunies pour engager un développement structurel à même d'asseoir les fondements d'une croissance agricole soutenue et un développement durable du monde rural". Après avoir invité le gouvernement à "poursuivre et renforcer, dans le cadre d'une politique de renouveau rural dynamique, les actions de modernisation de l'agriculture et de réserver la même attention à la prise en charge des petites exploitations agricoles et d'élevage, notamment aux niveaux des zones de montagnes, de steppes et des oasis", le Président de la République a mis l'accent sur la nécessité d'assurer une utilisation rationnelle et une valorisation des ressources en eau pour l'irrigation des terres agricoles à l'effet de sécuriser un niveau acceptable de production.
Poursuivant l'analyse de l'évaluation du secteur, le Président Bouteflika a insisté sur "la nécessaire et totale mobilisation des compétences spécialisées des universités pour mettre leur savoir-faire au service du développement de l'agriculture". "Compte tenu du constat que le développement ne peut être durable que s'il touche toutes les zones sans exclusion", le Président Bouteflika a insisté sur l'intérêt qu'il convient d'accorder à la formation et à l'implication des jeunes dans les économies du développement durable. "C'est en changeant l'image du monde rural, en développant les techniques et les technologies modernes et en assurant une formation continue que les jeunes s'impliqueront davantage dans le monde rural, participeront à son développement et l'apprécieront comme étant synonyme de progrès, d'avenir et de potentialités à découvrir et à valoriser", a souligné le Président Bouteflika, avant d'instruire le gouvernement de mobiliser les collectivités locales pour le succès du programme de renouveau rural.
Le Chef de l'Etat a également saisi cette occasion pour charger le gouvernement de consolider un ensemble de mesures destinées à concourir au renouveau agricole à savoir : En premier lieu, la finalisation du dispositif juridique encadrant l'exploitation des terres du domaine privé de l'Etat, avec la loi sur la concession agricole. "Ce texte devra compléter la loi d'orientation agricole, stabiliser l'exploitation du foncier agricole propriété de l'Etat et sécuriser l'agriculteur dans le cadre d'une concession claire", a indiqué le Président de la République. En second lieu, le renforcement des espaces de concertation et de coordination avec les agriculteurs et les éleveurs, notamment dans le cadre des chambres régionales et nationale de l'agriculture et les autres partenaires sociaux. "C'est par le biais de tels espaces que le monde rural sera davantage associé à la modernisation de l'agriculture et de l'élevage ainsi qu'à l'amélioration de la régulation au bénéfice des producteurs et des consommateurs", a ajouté le Chef de l'Etat.
En troisième lieu, la dynamisation de la formation dans les filières agricoles afin de mieux encadrer les travailleurs de la terre et les éleveurs, moderniser leurs techniques agraires et pastorales, économiser l'eau et augmenter les rendements. "En offrant des opportunités de création de revenus et d'emplois, le programme de renouveau rural vient compléter les importants efforts investis par l'Etat dans les différents segments du développement humain à travers le monde rural, qu'il s'agisse de la santé, de l'éducation, du logement ou de l'accès à l'énergie, autant d'efforts qui vont dans le sens d'une réduction sensible de l'exode rural vers les villes", a conclu le Président de la République.
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El Moudjahid, publié le 07 Septembre 2009
# Administrateur | 07/09/2009 | Info
Une capacité de plus de 12 000 MW en 2012
Le groupe public Sonelgaz compte mettre un terme au cycle intempestif des coupures d’électricité. Pour ce faire, il prévoit de porter la capacité installée en électricité de 8502 mégawatts (MW) fin 2008 à 12 771 MW à l’horizon 2012, soit une hausse de 4 269 MW, rapporte l’APS, citant un rapport du ministère de l’Energie et des Mines.
Cette capacité devrait être atteinte après la mise en service d’une trentaine de centrales électriques au cours des quatre prochaines années, ajoute la même source. Parmi ces centrales, 16, devant être opérationnelles avant fin 2009, auront une capacité de 1726 MW et 13 autres, d’une capacité globale de 2543 MW, seront réceptionnées entre 2010 et 2012.
Selon le rapport en question, la capacité nationale de production est passée de 5907 MW en 2000 à 8502 MW à fin 2008. Durant cette période, 8 centrales ont été mises en service. L’on peu citer celles du Hamma à Alger (420 MW), Fkirina à Oum El Bouaghi (292 MW), Illizi (9 MW), Arzew à Oran (321 MW), Skikda (827 MW), Naâma (176 MW), Berrouaghia (480 MW) et Hadjret Ennous à Tipaza (1200 MW). Il est souligné par ailleurs que la production nationale d’électricité a atteint 40 térawatts/heure (TWH) en 2008 contre 25 TWH en 2000. La longueur du réseau de distribution est passée de 206 203 km à 263 820 km durant la même période.
Toutefois, cela n’a pas permis d’enrayer le phénomène de délestage que subissent de nombreuses régions du pays périodiquement. La consommation nationale d’électricité a atteint 32,6 TWH en 2008 contre 20,8 TWH en 2000, soit une hausse annuelle de 5,8%. Selon ce bilan, le taux national d’électrification est actuellement de 98%, soit l’un des plus élevés de la région. S’agissant du gaz naturel, le rapport en question indique que la consommation nationale de gaz s’élevait à 25 milliards de mètres cubes en 2008, contre de 20 milliards de mètres cubes en 2000, soit une hausse moyenne de 3,1% par an.
Le nombre d’abonnés est passé de 1,39 million il y a 9 ans à 2,64 millions l’année passée, soit un accroissement de 155 600 abonnés par an. Le réseau national de distribution est d’une longueur de 42 428 km, précise ce document. Le chiffre d’affaires du groupe Sonelgaz a atteint 138 milliards de dinars en 2008 contre 65 milliards de dinars en 2000, soit un accroissement annuel moyen de 10%, alors que son effectif a atteint 25 986 agents fin 2008. Le total du programme d’investissement s’élevait à 191 milliards de dinars entre 2000 et 2008, soit une croissance annuelle de 27,7%.
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Par H. L.
El Watan, publié le 06 September 2009
# Administrateur | 07/09/2009 | Info
L’Eepad propose de céder une partie de son capital à AT
C’est la deuxième fois en l’espace de cinq mois que les 35 000 abonnés de l’Eepad (Etablissement d’enseignement à distance) sont privés de connexion Internet. Et pour cause, le conflit entre ce fournisseur privé d’accès à Internet et Algérie Télécom (AT) est revenu sur le tapis. Après les coupures de mai dernier, un autre différend commercial est venu perturber le réseau Internet. Comme ce fut le cas pour le mois de mai dernier, l’Eepad n’a pas réglé ses dettes pour un montant de 3,5 milliards de dinars.
L’échéancier qui lui a été fixé par Algérie Télécom n’a pas été respecté. Ce qui fait que la dette du fournisseur privé d’accès à Internet n’a fait qu’augmenter pour passer de 2,6 milliards de dinars à 3,5 milliards de dinars. Aujourd’hui, les deux parties sont à la recherche d’une solution. Si pour le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Hamid Bessalah, il y a possibilité de transférer les abonnés de l’Eepad vers l’opérateur historique, pour l’Eepad, il y a l’éventualité de céder une partie du capital de l’entreprise à AT en contrepartie de la dette.
Le PDG de l’Eepad, Nouar Harzallah, a ouvertement fait la proposition samedi dernier sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale. « Nous sommes prêts à céder une partie du capital de la société à AT », a-t-il déclaré, rappelant que la décision prise par le gouvernement en avril 2008 de réduire de 50% l’accès à Internet fourni par tous les providers aussi bien publics que privés est à l’origine des difficultés financières de l’entreprise. L’Eepad, par le biais de son premier responsable, n’a pas manqué de suggérer aussi la révision à la baisse de 50% du montant de la dette réclamée par Algérie Télécom pour tenir compte des coupures Internet de la non-application par l’opérateur historique de la décision du gouvernement.
Il reste maintenant à attendre la réaction du département de Hamid Bessalah. Mais qu’en est-il réellement de la faisabilité de cette mesure, sachant que l’Eepad est actuellement dans une situation financière difficile. Il reste à attendre la réaction officielle même si certains acteurs d’AT se sont déjà montrés d’accord pour l’étude d’une telle solution et d’autres sont septiques pour l’entrée dans le capital de l’Eepad, créée, faut-il le rappeler, en 1991.
Le journal officiel inaccessible sur internet
« Les ordinateurs que www.joradp.dz exécute rencontrent quelques difficultés. Généralement il s’agit juste d’un problème temporaire, donc vous pouvez essayer de nouveau en quelques minutes ». C’est le message qui apparaît sur le site du Journal officiel de la république algérienne ( www.joradp.dz ) depuis les coupures engendrées par le conflit entre l’Eepad et Algérie Télécom. Finalement, les minutes se sont transformées en jours. Les internautes désirant consulter les derniers textes parus sur le Journal officiel (JORA) sont appelés à patienter et attendre le règlement du différend commercial entre les deux parties. Et pour cause, le JORA est publié en ligne avec une connexion Eepad.
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Par Samira Imadalou
La Tribune, publié le 07 Septembre 2009
# Administrateur | 07/09/2009 | Info
Bouteflika décide d’un Fonds pour le développement des énergies renouvelables
Le président de la République a chargé le gouvernement d’« œuvrer à prolonger le plus longtemps possible la durée de vie des gisements pétroliers et gaziers du pays ». « Cela exige la poursuite de l’exploration de nouveaux gisements et de leur mise en exploitation ».
« Cela invite aussi à l’encouragement des économies d’énergie dans tous les domaines, y compris par le recours à des technologies de faible consommation dans l’éclairage domestique. Cela doit nous conduire, enfin, à nous mobiliser davantage pour le développement des énergies renouvelables », a-t-il souligné lors de la réunion d’évaluation qu’il a consacrée hier au secteur de l’Energie et des Mines. Sur le même registre, Bouteflika a ordonné de mettre sur pied un Fonds pour le développement des énergies renouvelables qui sera alimenté à partir de la fiscalité pétrolière. Il a également rappelé l’importance vitale des hydrocarbures dans le financement de l’économie nationale, soulignant la nécessité de valoriser au maximum les revenus tirés de cette ressource. Il a aussi instruit le gouvernement de veiller à bien faire progresser l’important portefeuille de projets industriels en aval qui sont en cours ou en voie de mise en chantier dans le secteur de l’énergie, qu’il s’agisse du raffinage ou des autres industries pétrochimiques.
Sur un autre plan, le président de la République a relevé les importants efforts publics déployés pour améliorer l’alimentation de la population en électricité et gaz. Il a indiqué que ces efforts devront se poursuivre durant les cinq prochaines années, avec comme objectif la généralisation de l’accès des foyers à l’électricité ainsi que la poursuite de l’amélioration du taux d’accès des familles au gaz naturel à travers toutes les localités du pays. S’agissant des entraves bureaucratiques qui perturbent la distribution d’électricité, le chef de l’Etat a ordonné de mettre un terme à ces entraves estimant que « ce genre de situation doit connaître un dénouement définitif et le gouvernement est chargé de le prendre en main dès à présent de sorte à éviter la réédition des difficultés rencontrées cet été ». Quant aux objectifs chiffrés pour les branches hydrocarbures, électricité et mine, il est question de la poursuite de l’effort d’exploration pour le renouvellement et l’extension des réserves nationales. Il est attendu pour la période 2010-2014 une croissance modérée de la production, à même de répondre aux besoins énergétiques du marché intérieur et de financement de l’économie nationale. Le taux national d’électrification est passé de 88% en 2000 à 96% en 2008 ; le taux national de pénétration moyen de gaz est passé de 29% en 2000 à 43%.
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Synthèse de Smaïl Boughazi
La Tribune, publié le 07 Septembre 2009
# Administrateur | 06/09/2009 | Info
Hydrocarbures : Sonatrach réalise un bénéfice net de 594 milliards de dinars
La compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach a réalisé en 2008 un bénéfice net de 594,27 milliards de dinars, une augmentation des investissements à 598 milliards de dinars et des exportations à 76,9 milliards de dollars.
Le bénéfice net a ainsi enregistré une baisse de 8% par rapport à l'année 2007 durant laquelle il s'était établi à 643 milliards de dinars, indique Sonatrach dinarsns son rapport financier 2008 publié hier sur son site internet. Quant aux exportations, elles se sont élevées à 76,9 milliards de dollars en 2008 contre 59,5 milliards de dollars en 2007.
Le document précise que ''le résultat 2008 a été impacté pour 20 milliards de dinars par la comptabilisation du différentiel fiscal entre la loi 86-14 et la nouvelle loi 05-07 relative aux hydrocarbures au titre des exercices 2006 et 2007, et pour 20 milliards de dinars par la constatation de la provision pour abandon et restitution de sites''. Mais l'effort d'investissement durant l'année 2008 a été plus important avec des réalisations d'investissement de 598 milliards de dinars contre 451 milliards de dinars en 2007, soit une augmentation de 32%, précise Sonatrach.
Le total des produits de l'entreprise s'est accru en 2008 de 21% par rapport à l'année 2007, soit une augmentation de 1.007 milliards de dinars, due exclusivement à l'amélioration de la valeur de la production vendue par la société qui s'est accrue de 20%, soit 869 milliards de dinars.
Le rapport note que cette augmentation ne tient pas compte de l'effet des opérations comptables enregistrées en 2008 dinarsns le cadre de la régularisation de la fiscalité pétrolière due au titre des exercices 2006 et 2007 en application des dispositions de la loi 05-07. Le montant y afférent a été inscrit en ''Produits hors exploitation'' pour 3.275 milliards de dinars.
Quant aux exportations, elles sont élevées à 76,9 milliards de dollars en 2008 contre 59,5 milliards de dollars en 2007, indique le rapport.
La part des associés est passée de 3,9 milliards de dollars en 2007 à 4,8 milliards de dollars en 2008, en liaison avec l'augmentation du chiffre d'affaires réalisé en association, note le rapport.
La taxe sur les profits exceptionnels (TPE), prélevée sur les droits des associés et reversée au Trésor Public, s'est élevée à 2,6 milliards de dollars.
Le document souligne que ''la hausse des prix du pétrole brut qui sont passés, en moyenne annuelle, à 99,2 dollars le baril en 2008, contre 74,7 dollar en 2007, a permis de couvrir la légère baisse dinarsns les quantités vendues (-0,3%) et de réduire l'effet de la parité du dinar par rapport au dollar (64,6 dinars pour un dollar en 2008 contre 69,4 dinars pour un dollar en 2007)''.
Les charges globales sont passées de 2.322 milliards de dinars en 2007 à 8.239 milliards de dinars en 2008, soit une augmentation de 255 %, due essentiellement au changement de méthode de comptabilisation de la fiscalité pétrolière induite par la loi 05-07 dinarsns les comptes de charges par nature alors qu'elle était, par le passé, enregistrée dinarsns le compte impôts sur les résultats.
La part de fiscalité pétrolière figurant dinarsns ces charges globales est de 6.489 milliards de dinars dont 3.296 milliards au titre de la régularisation comptable des exercices 2006 et 2007.
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El Moudjahid, publié 06 septembre 2009
# Administrateur | 05/09/2009 | Info

Marché des citadines compactes : La Geely Ray débarque en Algérie
L’habitacle de la Ray est correct et offre un intérieur accueillant et modulable avec une multitude de possibilités d’aménagement
Le représentant algérien de la marque chinoise Geely, filiale de Famoval, Sipac a lancé depuis quelques semaines un nouveau modèle dans le segment des citadines compactes. Il s’agit de la Geely Ray, un véhicule sympathique destiné à la couche moyenne de notre société.
Le groupe chinois a fait coïncider le lancement de son nouveau modèle avec l’inauguration de la nouvelle signature de la marque sous forme d’un nouveau logo frappé d’un aigle. Développée selon le concept 3S : « Small, Special and Safe » (petite, spéciale et sûre), la Geely Ray est considérée comme une « voiture sûre » avec des phares inspirés et conçus du panda et des feux arrière à diodes comme les pattes de l’animal. Dans sa présentation, le directeur général de Sipac a indiqué que la Ray est conçue selon les spécificités des routes et des conditions de roulage en Algérie avec une suspension renforcée et adaptée à nos routes. La citadine qui sera disponible en deux modèles, deux et quatre portes, bénéficie d’une conception bionique qui se traduit dans les phares et les rétroviseurs. Le design de la calandre permet le refroidissement du moteur et améliore sensiblement la sécurité de la conduite. La Ray forme un corps rond et dynamique, spécialement conçue avec des jupes latérales censées améliorer les performances.
L’habitacle de la Ray est correct et offre un intérieur accueillant et modulable avec une multitude de possibilités d’aménagement. La Geely Ray est dotée d’airbags frontaux, passagers et conducteurs, une structure renforcée pour absorber l’énergie en cas de choc. La voiture made in Geely est dotée en outre de l’ABS et de l’EBD, deux systèmes qui évitent le blocage des roues et optimisent la distance de freinage. La Geely Ray est équipée d’une motorisation essence 1,0l et d’une autre de 1,3L disponible aujourd’hui sur l’ensemble du réseau Sipac en Algérie. Elle est proposée à partir de 710 000 DA. Pour conclure, le DG de Sipac a indiqué que la politique de son entreprise est orientée sur le long terme et vise à multiplier les représentations sur le territoire national avec des infrastructures aux normes et un accent bien précis sur le service après-vente et la disponibilité de la pièce de rechange. Lors d’une prise en main de ce véhicule, nous avons pu apprécier la maniabilité de ce véhicule destiné beaucoup plus à la conduite urbaine.
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Par Nadir Kerri
El Watan, publié le 05 septembre 2009
# Administrateur | 05/09/2009 | Info
Mme Derdouri Zohra. Présidente du conseil de l’ARPT
« Aucune fraude n’a été constatée chez les opérateurs téléphoniques »
La présidente du conseil de l’ARPT (Autorité de régulation de la poste et des télécommunications) affirme que si des cas de cartes SIM non identifiées sont repérés, l’ARPT souhaiterait avoir l’information avec une identification précise du point de vente concerné afin que les mesures qui s’imposent soient prises immédiatement.
Après l’annonce de la taxe de 5% sur les rechargements prépayés, le marché a été plongé dans une grande anarchie. Pourquoi l’ARPT a-t-elle mis du temps à réagir ?
Je tiens tout d’abord à préciser que la taxe de 5% relative aux rechargements prépayés, instituée par la loi de finances complémentaire 2009, est du ressort du ministère des Finances. Cette taxe n’est pas perçue par l’ARPT, mais plutôt par les services fiscaux. L’ARPT, pour sa part, perçoit des redevances qui sont fixées par la législation et la réglementation en vigueur. L’ARPT s’est saisie du dossier dès la promulgation de la loi de finances complémentaire, donc juste après qu’elle ait été consultée par les opérateurs qui se sont enquis de l’interprétation de l’article « 32 » de ladite loi de finances complémentaire. L’implication de l’ARPT a donc été immédiate. Nous avons transmis une correspondance officielle au ministère des Finances demandant une clarification de l’application de l’article 32. La réponse des services fiscaux relevant du ministère des Finances ne s’est pas fait attendre, et dès que nous avons été destinataires de ces clarifications, nous avons immédiatement réagi en informant les opérateurs quant aux termes d’application de cet article. Les opérateurs ont par ailleurs réagi dès les précisions transmises par l’ARPT, d’une part, par voie de presse et médias et, d’autre part, par l’envoi de SMS à leur réseau de points de vente et à leurs clients les informant qu’aucune augmentation n’avait été appliquée et que par conséquent les prix demeuraient sans changement. Il est vrai cependant que les revendeurs, ayant eu vent de cette taxe de 5%, ont profité de ce laps de temps et décidé de leur propre chef d’augmenter les montants des différentes formules de rechargement. Ce à quoi les opérateurs ont immédiatement réagi en instruisant, de nouveau, leurs distributeurs et leurs points de vente de ne pratiquer aucune augmentation. Il est vrai que la situation a quelque peu perduré, mais il y a lieu de rappeler que ces infractions seront réprimées tel que précisé par les services du ministère du Commerce. Pour sa part l’ARPT a tenu, aussi, à communiquer en direction des usagers de la téléphonie mobile, en les informant des prix inchangés de tous les modes de rechargement. De même que nous avons appelé à une contribution citoyenne des utilisateurs de téléphonie mobile en leur demandant de signaler « les dépassements de tarifs » à l’opérateur concerné. L’implication des citoyens est plus que nécessaire dans ce type de situation, car elle constitue un frein aux augmentations non réglementaires.
Le gouvernement affirme que cette taxe vise à réduire la fraude dans les rechargements. Cela signifie-t-il que les opérateurs ne payent pas d’impôts sur ces rechargements électroniques ou alors étaient-ils insuffisants ?
Au niveau des services de l’ARPT, aucune fraude n’a été constatée. De plus, la TVA est déjà appliquée sur tous les modes de rechargement.
Au niveau de l’ARPT, a-t-on une idée sur le montant mensuel que représentent les rechargements électroniques et quel est le volume qui échappe au fisc ?
Pour l’ARPT et au moment où nous nous entretenons, nous ne pouvons parler de montant qui échappe au fisc puisque qu’aucun cas de fraude n’a été constaté au niveau des services de l’ARPT.
Vous avez récemment mis en demeure les sociétés n’ayant payé leurs redevances… Pourquoi maintenant et quelles sont les sanctions prévues ?
La mise en demeure de ces sociétés entre dans le cadre de l’assainissement de la liste des opérateurs détenteurs d’autorisation qui n’ont pas réglé les redevances, légalement et règlementairement, dues à l’ARPT. Il y a lieu de préciser que cette mise en demeure est l’aboutissement d’une procédure de recouvrement réglementairement définie au sein de l’ARPT. Les sanctions encourues par ces sociétés dans le cas de non-paiement de leurs redevances sont définies à l’article 35 de la loi 2000-03 du 5 août 2000 fixant les règles générales relatives à la poste et aux télécommunications. Le cas extrême, défini par ladite loi, serait le retrait de l’autorisation.
Peut-on connaître le montant des créances des clients titulaires d’autorisation d’exploitation de réseau radioélectrique mis en demeure ?
Pour des questions de confidentialité par rapport aux opérateurs concernés, et à la procédure mise en œuvre, l’ARPT ne peut divulguer le montant des créances. Outre ce fait, le montant ne peut être figé, car, en fait, à l’heure actuelle, des règlements s’effectuent et d’autres peuvent encore s’effectuer dans les prochains jours.
Durant l’été et le mois de Ramadhan, des promotions et des appels gratuits sont proposés aux clients, y a-t-il à ce propos des normes que les opérateurs sont tenus de respecter ?
Le lancement de toute offre promotionnelle des opérateurs de téléphonie mobile est assujetti à un accord préalable de l’ARPT. Cet accord se fait sur la base d’un examen de l’offre conformément à la décision de l’ARPT n°01 du 6 janvier 2009, fixant les conditions et modalités applicables aux offres promotionnelles des opérateurs de téléphonie mobile de type GSM. Cependant et exceptionnellement pour le mois de Ramadhan, des avantages spécifiques ont été accordés aux opérateurs pour le lancement de leurs offres promotionnelles spécial Ramadhan 2009.
Le dossier des puces non identifiées a-t-il été définitivement clos, du moment que nous avons des informations que certaines lignes non pas été coupées bien que non identifiées et que des magasins continuent à vendre des puces sans identifier les acheteurs ?
Pour l’heure, nous pouvons affirmer que toutes les cartes SIM sont identifiées et que les trois opérateurs de téléphonie mobile appliquent les termes des décisions de l’ARPT concernant les conditions de vente des cartes SIM et les procédures appliquées en cas de vol ou de perte d’une carte SIM. Pour parler plus simplement, pour chaque carte SIM vendue correspond un détenteur identifié. Par ailleurs, si des cas de cartes SIM non identifiées sont repérés, l’ARPT souhaiterait avoir l’information avec une identification précise du point de vente concerné afin que les mesures qui s’imposent soient prises immédiatement.
Dans le domaine de la téléphonie mobile, des opérateurs se revendiquent par déclarations interposées des positions dominantes sur le marché. Peut-on savoir quelle est au jour d’aujourd’hui la physionomie de ce marché en termes de nombre d’utilisateurs et de répartition des parts de marché ?
Au terme du premier semestre 2009, les trois opérateurs de téléphonie mobile comptabilisaient 28 949 965 abonnés. Le nombre d’abonnés d’ATM était de 8 626 346, avec 29,8% de parts de marché, celui d’OTA était de 14 539 873, soit 50,2% de parts de marché et celui de WTA était de 5 783 746, soit une part de marché de 20%.
En 2009, pour absence d’activité postale, combien de certificats d’enregistrement délivrés aux personnes physiques et morales ont été retirés ?
L’ARPT a procédé au retrait de neuf certificats d’enregistrement pour absence d’activité postale. Là aussi, une procédure préalable à ces retraits a été mise en œuvre par l’ARPT. Dans ce cadre, l’ARPT a mis en demeure les opérateurs détenteurs de certificat d’enregistrement depuis plus d’une année et n’ayant pas commencé leur activité postale, de débuter ladite activité faute de retrait de leur certificat. C’est ainsi que ces neuf sociétés n’ayant pas débuté leur activité se sont vu retirer leur certificat d’enregistrement.
# Administrateur | 05/09/2009 | Info
Tayeb Louh à Relizane : “Le système du tiers payant sera généralisé prochainement”
Le système du tiers payant sera généralisé aux assurés sociaux salariés, prochainement dans cinq wilayas pilotes, a annoncé le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, M. Tayeb Louh. Dans un point de presse, animé jeudi dernier en marge de sa visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Relizane, le ministre a indiqué "que le système du tiers payant ne se limite pas aux retraités, aux malades chroniques et aux bas revenus, mais sera généralisé aux assurés sociaux salariés des wilayas de Médéa, Oum El Bouaghi, Tlemcen, Boumerdès et Annaba". Concernant la carte "Chiffa", le ministre a souligné que l’opération de distribution de cette carte a touché 28 wilayas, soit environ 4 millions de bénéficiaires parmi les assurés et les ayants droit.
En réponse à une question sur l’emploi, M Tayeb Louh a déclaré "notre objectif est de placer, au titre du nouveau dispositif de soutien à l’insertion professionnelle, 400.000 jeunes par an et les intégrer définitivement dans le secteur économique", avant de noter qu'un grand nombre de jeunes a été intégré définitivement dans le secteur économique sans passer par le contrat s’étalant sur trois années.
Dans le cadre du renforcement du dispositif de l’emploi visant à lutter contre le chômage, le ministre a annoncé une convention entre le secteur de la formation professionnelle et son département pour permettre à 800 jeunes âgés entre 16 et 20 ans et inscrits à l’Agence nationale de l’emploi au niveau national de bénéficier d’une formation dans les filières qui accusent un déficit sur le marché de l’emploi, et ce dès la prochaine rentrée professionnelle.
Ces jeunes, a-t-il dit, percevront une prime de 3.000 DA accordée par l’agence.
D'autre part, M. Tayeb Louh a présidé, à Jdiouia, une cérémonie de remise de clés et de titres de 180 logements inscrits dans le cadre du Fonds national de péréquation des œuvres sociales "FNPOS" au profit des communes de Jdiouia, Mazouna, Oued Rhiou et Relizane, selon les explications fournies par le responsable de wilaya du FNPOS.
A noter que la wilaya de Relizane a bénéficié au titre du programme FNPOS d’un quota de 480 logements, dont 390 ont été distribués et 10 le seront avant la fin de l’année en cours.
Il est prévu également le lancement prochain de la réalisation de 80 logements.
Dans le cadre de la lutte contre le chômage, le ministre a présidé une cérémonie de signatures d’une convention entre le directeur de l’emploi et celui de l’entreprise nationale des industries mécaniques et ses accessoires relevant du groupe "BCR", sis dans la commune d’Oued Rhiou.
Conformément à cette convention, 65 jeunes ont été placés au titre du dispositif d’assistance à l’insertion professionnelle et 15 ont été intégrés définitivement dans cette entreprise économique. Cette visite a permis au ministre de s’enquérir de la situation dans les antennes CNAS des communes de Jdiouia, Relizane et Oued Rhiou, où il a insisté sur la nécessité d’améliorer la prise en charge des assurés, en exprimant sa satisfaction quant à la qualité des prestations fournies.
En réponse aux préoccupations d’un retraité, M. Tayeb Louh a indiqué que la pension des retraités a connu de 2000 à 2009 une augmentation de 50% en plus du système du tiers payant et du médecin contractuel traitant, lancé à Annaba, comme wilaya pilote.
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EM
El Moudjahid, publié le 05 septembre 2009
# Administrateur | 04/09/2009 | Info
Jusqu’à 35 % de réduction sur les voitures neuves
Les mauvais chiffres de vente du secteur automobile de ces derniers mois sont favorables au consommateur. Les concessionnaires automobiles cherchent en effet à se débarrasser de leurs stocks. Et des réductions comprises entre 15 et 35 % ne sont pas rares.
Toute personne qui n’a pas de préférences particulières en termes de couleur ou d’options, paye actuellement sa voiture facilement 20% moins cher que le prix catalogue. Des concessionnaires anversois observent même une nouvelle tendance, rapporte ce vendredi Gazet van Antwerpen.
« Des clients viennent nous demander directement ce que nous avons en stock. Une voiture de stock est en effet non seulement moins chère mais également livrée dans la semaine. »
Ivo Willems, qui travaille pour le distributeur multimarques Cardoen, pense que les petits modèles vont devenir encore meilleur marché. « Maintenant que le système de prime à la casse est épuisé en Allemagne, je m’attends à ce que la vente des petites citadines s’effondre dans les prochains mois dans ce pays », indique-t-il.
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(D’après Belga)
lesoir.be, publié vendredi 04 septembre 2009, 12:06
# Administrateur | 03/09/2009 | Info
Séisme / Indemnisation : Des crédits bancaires pour les commerçants sinistrés du séisme de Boumerdes
Quelque 1200 dossiers de commerçants sinistrés suite au séisme du 21 mai 2003 à Boumerdes sont actuellement examinés par les commissions de daïras compétentes, pour la délivrance d'un visa d'octroi d'un crédit bancaire leur permettant la reconstruction de leurs locaux, a-t-on appris de l'Union de wilaya des commerçants et artisans algériens (UGCAA). "Sur ce nombre de dossiers, 140 ont obtenu ce visa, à ce jour, et des notifications ont été adressées aux concernés afin de se rendre à la banque pour percevoir leurs crédits", a ajouté le coordinateur de wilaya.
Selon ce responsable, cette mesure est inscrite au titre de la "mise en application du décret exécutif daté du 13 janvier 2009 portant sur l'octroi de crédits bancaires aux commerçants dont les locaux à usage professionnel ou industriel ont été détruits durant le séisme du 21 mai 2003". Le montant du crédit a été fixé à 1 million de DA remboursable sur une période de 25 années, avec un taux d'intérêt ne dépassant pas les 2 %, est-il précisé. "Le nombre des commerçants bénéficiaires concernés à travers la wilaya de Boumerdes pourrait atteindre les 2000 sujets à la clôture de l'opération de recensement et collecte des dossiers, toujours ouverte au niveau des commissions communales relevant de l'Union", a estimé M. Djaknoune Brahim.
La mise en application du décret exécutif sus-cité a suscité une grande satisfaction auprès des commerçants concernés, dont certains ont exprimé leur "joie" de se voir parmi les bénéficiaires après avoir "perdu tous leurs biens suite au seime et n'avoir pas pu à ce jour reprendre leur activité". "Ce crédit nous permettra de refaire nos locaux et revenir, peu à peu, à notre profession d'origine", se sont-ils réjouis. D'autres commerçants ont joint leur voix à celle du coordinateur de la wilaya afin d'exprimer leur souhait de voir le gouvernement introduire, dans le cadre de ce même décret, pour pouvoir bénéficier de ses avantages, "les commerçants qui exploitaient ces locaux à titre de locataires, ou ceux qui sont propriétaires sans titres de propriété" car le décret actuel n'englobe "que les commerçants ayant des titres de propriété authentifiés", ont-ils déploré.
Selon un premier recensement effectué par l'UGCAA de Boumerdes, "quelque 600 commerçants et industriels sont inscrits dans cette catégorie de sinistrés non englobés par le décret en question".
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APS
La Tribune, publié le 03 Septembre 2009
# Administrateur | 03/09/2009 | Info
Marchés / Viandes : Les prix des viandes "saignent" les...consommateurs
Les prix des viandes rouges et blanches sont jugés assez chers par les consommateurs après 13 jours de jeûne, une situation attribuée à la forte demande durant ce mois de Ramadhan et au phénomène de la spéculation. Une légère baisse est observée par rapport à la première semaine de Ramadhan, où les prix des viandes rouges (ovine et bovine) ont atteint le pic de 1.000, voire 1.100 DA le kilo, a-t-on observé lors d'une tournée dans des marchés de la capitale. Au marché de Bab El Oued dit "trois horloges", les prix de la viande ovine varient entre 800 à 950 DA/kilo, alors qu'au début du mois, ils dépassaient la barre de 1.000 DA. La viande bovine est cédée, au niveau du même marché, à un prix allant de 600 à 950 DA/kilo, alors que la viande hachée, dont la demande augmente particulièrement pendant ce mois, se vendait entre 800 et 900 DA/kilo.
A quelques encablures de Bab El Oued, le marché d'Ali Mellah du 1er mai a la particularité exceptionnelle de présenter des quantités importantes et variées de tous types de viandes (ovin, bovin, chevaline, poisson, dinde, poulet, lapin),mais les prix sont approximativement les mêmes. Le foie de veau, qui enregistre une forte demande en ce mois de jeûne, est proposé à 1.500 DA/kg contre 1.800 DA pour celui d'ovin. Les viandes blanches ne sont pas en reste et suivent la même courbe ascendante. Alors qu'il se vendait autour de 260 DA kg juste avant le mois de Ramadhan, la viande du poulet fait un bond spectaculaire atteignant allègrement une moyenne de 350, voire 370 au marché de Belouizdad. Pour le poisson, également demandé en cette période et à l'exception de la sardine proposée à 50 DA kg, les prix se situent en moyenne entre 500 et 1.400 DA, selon la variété à l'exemple de la crevette royale cédée à 1.200 DA kg, le merlan 1.000 DA ou la daurade autour de 800 DA. Le seul moyen pour le simple citoyen de trouver la viande à "bon prix" est les magasins spécialisés dans la vente de la viande congelée importée, cédée aux alentours de 500 DA le kilo.
Pour contenir cette flambée de prix, les pouvoirs publics ont mis à contribution la société de gestion des participations de la production animale (SGP Proda) représentée sur le terrain par six points de ventes couvrant les régions d'Alger et de Blida. Au niveau de ces points de vente, la viande rouge est cédée à 680 DA/kg, alors que celle du poulet est commercialisée à 250 DA/kg. Ces magasins sont pris d'assaut par les consommateurs d'où la difficulté à satisfaire toute la demande."A 10h du matin, environ sept carcasses ont été écoulées", a indiqué Mohamed Flih, un boucher dans le quartier de Saïd Hamdine à Bir Mourad Raïs où est stationnée depuis trois ans, une roulotte appartenant à une filiale de Proda équipée de moyens frigorifiques.
A 14h, M. Flih attendait encore l'arrivée d'une nouvelle livraison provenant des centres d'engraissement et d'élevage appartenant à Proda, pour satisfaire la demande de ses clients en attente. Il nous est arrivé de vendre jusqu'à 20 carcasses durant les premiers jours du Ramadhan, a dit ce boucher qui regrette le nombre insuffisant de ces points de vente au niveau de la capitale. Outre les 80 points de vente dont elle dispose au niveau national, Proda compte mobiliser des camions frigorifiques ambulants pour vendre la viande rouge et blanche à des prix fixes, a indiqué à l'APS son directeur général, M. Kamel Chadi. Pour expliquer cette flambée des prix, les différents intervenants évoquent le phénomène récurrent de la spéculation, exercée sur toute la chaîne, de l'éleveur au consommateur en passant par le mandataire, le grossiste, et le simple détaillant. Ils réfutent l'idée de l'offre et de la demande qui serait à l'origine de la hausse des prix. Selon eux, les spéculateurs quelles que soient leurs activités, "guettent" le moment propice pour faire des affaires durant le mois de Ramadhan.
Pour apaiser cette tension, les pouvoirs publics tentent de mettre en place une stratégie pour réguler le marché de la viande rouge et blanche. Ainsi, le ministère de l'Agriculture et du Développement rural a chargé la SGP Proda pour piloter cette opération. Celle-ci, qui dispose déjà de centres d'élevage et d'engraissement, compte signer des conventions avec des éleveurs, d'abord, pour faire écouler leur cheptel, puis avec des abattoirs publics et privés en vue de leur assurer un approvisionnement régulier. Proda ambitionne également de développer la franchise avec les boucheries et les rôtisseries. Une opération pilote a déjà été entamée à Sétif, à Skikda et à Batna. Selon M. Chadi, le but recherché, à travers ces contrats, est de préserver l'activité de l'éleveur et d'assurer un produit de qualité au consommateur avec un prix fixé à l'avance.
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APS
La Tribune, publié le 03 Septembre 2009
# Administrateur | 02/09/2009 | Info
Pour des soirées ramadhanesques animées et variées
Durant le Ramadhan, les soirées s’illuminent dans l’Algérois. L’animation culturelle bat son plein dans différents espaces et pour différents goûts. Des dancings, des kheïmas, des salles de jeux, des concerts, des karaokés… de quoi offrir aux Algérois des qaadate qui allient modernité et traditions. L’hôtel Hilton n’a pas voulu être en reste. Comme chaque année, une kheïma a été programmée à la salle Tassili pour séduire les plus récalcitrants… avec un nouvel esprit et un programme riche. « Fi ouast edar » est l’appellation de cette kheïma qui se veut une parfaite rencontre entre tradition et modernité. Un espace qui s’ouvre à la contemporanéité sans tourner le dos au passé. « Nous nous sommes basés dans l’organisation de cette kheïma sur un concept traditionnel algérois, celui de la casbah pour inciter un rappel de la mémoire collective mais sans pour autant délaisser l’esprit moderne de l’hôtel Hilton », explique Celia Louas, responsable marketing rencontrée en soirée sur les lieux.
Dans un décor moderniste alliant éléments à la fois épurés et sophistiqués, des jeux de lumière nous plongent dans une atmosphère de détente aux multiples facettes. Sous des arcades qui rappellent le style mauresque algérois, elle explique avec verve que les mots d’ordre de cette année pour l’équipe du Hilton ne sont autres que le changement et le dynamisme avec un programme varié pour contenter un public de plus en exigeant. Pour ce faire, chaque soirée voit défiler sur scène plusieurs artistes de styles différents : andalous, hawzi, rock, raï, gnaoui, house, lounge, funk, flamenco et bien d’autres… mais la grande nouveauté reste les soirées destinés aux jeunes au bord de la piscine, avec au programme DJ et karaoké pour une animation plus légère et branchée avec DJ Mahmoud, connu pour avoir longtemps rythmé les soirées de « la véranda ».
Au Hilton, deux espaces différents attendent donc chaque soir les Algérois avides de relaxation et de découvertes culturelles. Sur scène, plusieurs groupes sont attendus. Ce soir, la soirée kheïma vibrera aux rythmes de sons flamencos avec Triana, Reda Sika, Yacine Dahmane et Farouk, puis ce sera Mohamed Rouane pour un moment de délice musical au luth, et, afin de finir la soirée avec un peu plus d’entrain, du gnaoui venu tout droit de Béchar (Maghrabi didane Béchar). Les groupes algérois les plus en vogue se produiront sur la scène de « fi ouast edar » : Djmawi Africa est prévu pour demain tandis que Djezma fera son show dans la soirée de vendredi prochain et Harmonica dans celle de samedi. Pour le restant du mois, d’autres noms se démarqueront, dont Camila Nour, Samir Fres, Sidali Driss, Naïma Ababsa, Samira Brahmia, Nora Gnaoua… L’accès à la kheïma « Fi ouast edar » est à 1 500 dinars en semaine et 2 000 en week-end. Tandis que l’accès aux soirées en bord de piscine est à 1 000 dinars, tarif qui ne sera appliqué qu’à partir de la semaine prochaine. Pour les premières soirées, l’accès au bord de la piscine est gratuit. A découvrir !
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Par Fella Bouredji
La Tribune, publié le 02 Septembre 2009
# Administrateur | 02/09/2009 | Info
El Watan accessible également en .dz

L’enregistrement d’elwatan.dz entre dans le cadre de l’opération lancé par le Cerist, au début du mois d’août dernier, pour doter tous les organes de presse algériens de noms de domaines en .DZ. Désormais l’accès au site d’El Watan peut se faire en .com (www.elwatan.com) ou en .dz (www.elwatan.dz ).
El Watan vous donne rendez vous dans les prochains mois pour un nouveau look.
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El Watan, publié le 02 Septembre 2009
# Administrateur | 02/09/2009 | Info
Un taux d’inflation de 5,4% entre août 2008 et juillet 2009
Le taux d’inflation est en hausse en Algérie. La moyenne annuelle enregistrée entre août 2008 et juillet 2009 a atteint 5,4%. Ce taux est engendré essentiellement par la hausse des prix des produits agricoles frais, a indiqué l’Office national des statistiques, selon une dépêche de l’APS. Ainsi, le taux qui était de 4,8% au premier semestre de cette année a connu en l’espace de quelques semaines seulement une poussée importante, atteignant plus de 5%. L’ONS nous apprend aussi que pour les sept premiers mois 2009 et par rapport à la même période de l’année écoulée, l’indice brut des prix à la consommation se situe à 6,1%. Cette tendance haussière est expliquée par une augmentation de 8,7% des produits du groupe des biens alimentaires, avec 18,1% pour les produits agricoles frais, notait l’ONS.
La tendance haussière a été relevée également s’agissant des prix des produits manufacturés, qui ont connu une hausse de 2,1% et ceux des services de 6,4%, au cours des sept premiers mois de l’année en cours. A l’exception de la baisse des prix des huiles et graisses (-12,3%) et du lait, fromages et dérivés, détaille l’organisme de statistiques, tous les autres produits du groupe alimentation s’étaient inscrits en hausse au cours des sept premiers mois de 2009 par rapport à la même période de 2008, dont notamment les œufs (30,3%), les poissons frais (25,7%), la viande de mouton (22,3%) et les légumes frais (26,1%). L’ONS nous informe aussi que l’affolement des prix a touché également la viande blanche (poulet) avec 15,4%, la viande de bœuf (13,3%), les sucres et produits sucrés (9,5%), les fruits frais (7,7%) et la pomme de terre (6,3%).
En revanche, l’organisme a fait remarquer que les prix des produits alimentaires industriels ont enregistré une légère baisse (0,5%). Au sujet de l’indice des prix à la consommation pour le mois de juillet dernier, l’organisme a enregistré une variation négative, soit -0,3% par rapport au mois de juin, une baisse de moindre ampleur que celle relevée le même mois de l’année précédente (-3,1%).Ce repli est dû principalement, au recul des prix des biens alimentaires (-1%) en juillet par rapport au mois de juin dernier. Cette évolution négative, qui intervient pour le quatrième mois consécutif, est le fait des produits agricoles frais (-2,8%) notamment les légumes (-5,2%) et les fruits (-49,5%). Cependant, les prix de la viande de poulet ont fortement augmenté avec 25,9%, les œufs 11,9% et la pomme de terre (15,5%). Les prix des produits alimentaires industriels connaissent eux aussi une augmentation de 0,9%, résultant de la hausse des prix des huiles et graisses (3,8%) et des sucres et produits sucrés (2,9%). Par ailleurs, les prix des produits manufacturés et des services évoluent respectivement de +0,3% et de +0,9%. Force est de constater que les prix des produits alimentaire en ce mois de Ramadhan ont explosé ce qui va certainement porter le taux de l’inflation les mois prochain à des niveaux plus supérieurs. Il faut dire en outre que les poussées inflationnistes sont devenues ces derniers temps récurrentes bien que sur le long terme le rythme annuel d’inflation a connu une nette baisse en passant de 29,04% en 1994 à 4,4% en 2008.
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Par Smaïl Boughazi
La Tribune, publié le 02 Septembre 2009
# Administrateur | 02/09/2009 | Info
La durée de repos pélagique sera-t-elle prolongée ?
La date limite de l’interdiction de la pêche pélagique a expiré le 31 août dernier. Son ouverture, prévue le 1er septembre pourrait être reportée au 30 septembre prochain si la recommandation de la chambre nationale de la pêche, proposée au mois de mai dernier, dans ce sens, au ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques, venait à être retenue. Pour en savoir un peu plus, notre tentative de rencontrer sur place un responsable du ministère ou de la chambre s’est avérée vaine. Aucun interlocuteur qui puisse nous éclairer un peu plus. Toujours est-il, si du côté des gens de la profession, on est pour l’ouverture immédiate de la pêche alors que les cadres du secteur sont d’avis à ce que le repos pélagique se prolonge jusqu’au 30 septembre.
Les pêcheurs estimant que la période est assez longue. Car, selon eux, même si elle rend service à l’environnement elle influera négativement sur les revenus des pêcheurs. Ainsi, une autre période de 30 jours sans entrée d’argent mettrait à mal ces gens de la mer. «Nous sommes prêt à patienter encore si les pouvoirs publics interviennent dans une action de solidarité», nous ont déclaré des pêcheurs rencontrés au port de Zemmouri (Est d’Alger). Quand aux partisans de l’interdiction de la pêche jusqu’au 30 septembre, et non moins très qualifiés pour se prononcer sur la question, ils n’ont eu de cesse d’expliquer le bien-fondé d’un tel allongement de délai. Pour mieux expliquer l’intérêt du repos pélagique, des journées de sensibilisation ont été organisées au niveau des grands ports de pêche du pays. Des rencontres où M. Rahmani, directeur général de la chambre nationale de la pêche, avait fait remarquer aux participants :
• « Si l’on ne respecte pas le repos biologique du poisson, ce sera une véritable catastrophe dans quelques années ». Il avait également appelé l’ensemble des partenaires du secteur, professionnels, chercheurs et administration, à conjuguer leurs efforts pour faire en sorte que la réglementation soit respectée.
A propos du repos biologique, ce responsable dira qu’il demeure une condition sine qua non pour la préservation de la ressource halieutique. D’autres arguments ont été avancés en faveur du repos pélagique par les intervenants lors des journées de sensibilisation. Pour le directeur de la pêche de Tlemcen : « Une pêche massive de poisson femelle en phase de ponte influera négativement sur la biomasse, mais aussi et surtout sur le plan social, où des milliers de familles, dont le revenu est lié à la pêche, pourraient se retrouver sans ressources ». Toujours dans ce même cadre de sensibilisation, M. Bouaïcha, chercheur au niveau du Centre national de recherche et de développement de la pêche et de l’aquaculture (CNRDPA), avait rappelé que la préservation de la ressource permettra d’assurer sa disponibilité, de préserver l’emploi et de renforcer l’économie nationale et ce, grâce à une gestion rationnelle. Pour cela, dira ce dernier, « des actions devront être entreprises comme, entre autres, la connaissance de l’état de nos ressources avec l’utilisation du navire scientifique pour estimer la biomasse totale exploitable et celle du stock reproducteur, la détection de nouvelles zones de pêche pour une exploitation rationnelle, la création d’une synergie entre l’administration, le professionnel et les scientifiques, une mise en place d’un système de collecte de données statistiques fiable, la lutte contre la pollution et l’instauration de campagnes de sensibilisation ». Non sans marteler que le respect de la réglementation en vigueur devra passer inéluctablement par la fermeture de la pêche du mois de mai jusqu’au 31 août, ainsi que l’interdiction de la pêche dans les réserves marines (Gouraya dans la wilaya de Béjaïa, Taza à Jijel et l’île de Rachgoun) et éviter aussi la pêche en utilisant les explosifs.
Il est utile de rappeler, enfin, que l’Algérie, avec ses 1 200 km de côtes, recèle une ressource halieutique très diversifiée (poisson pélagique, crustacés et mollusques), un espace maritime de 9,5 millions d’hectares et une flottille de pêche diversifiée et en perpétuelle augmentation.
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Par Ziad Abdelhadi
La Tribune, publié le 02 Septembre 2009
# Administrateur | 02/09/2009 | Info
L’AADL explique les retards et les résiliations de contrats
Assiégée à de multiples occasions et accusée de tergiversations, l’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL) qui s’est engagée en 2001 à livrer dans un temps record deux programmes (2001 et 2002) de 55 000 logements, n’a pas encore honoré cette promesse. Certains projets qui ont enregistré d’énormes retards dans la réalisation ne seront pas achevés avant l’année prochaine. Leur livraison se fera, néanmoins, de manière partielle et progressive et ce afin d’apaiser la colère des souscripteurs de la location-vente qui, pour certains, attendent un toit depuis plus de 7 ans ! Ces derniers organisent, presque de manière cyclique, des sit-in pour exiger de l’AADL la remise des clés de leurs logements.
La dernière manifestation en date et celle des futurs locataires du projet de 556 logements d’El Achour bis qui ont brandi des banderoles en début de cette semaine devant le siège de la maison de la presse, Tahar Djaout, dénonçant la longue attente d’un projet qui ne voit toujours pas le jour. Mais ces familles, en sus d’avoir dénoncé les retards, ont menacé de squatter leurs propres futurs logements ! Et pour cause ? « Nous avons peur que le projet soit détourné au profit d’autres bénéficiaires » ! Une peur qui paraît injustifiée du fait que ces familles détiennent des décisions d’affectation. Elle démontre néanmoins la défiance du citoyen envers ses dirigeants. Sinon comment expliquer de tels comportements au moment même où le ministre de l’Habitat et le directeur général de l’AADL ne cessent de rassurer les bénéficiaires des programmes location-vente de 2001 et 2002 que la totalité des projets seront réalisés et livrés. Avec un grand retard certes mais… livrés quand même.
Pour revenir au sit-in des souscripteurs d’El Achour bis, ces derniers ont affirmé que leur chantier est à l’arrêt à cause «d’un conflit entre l’AADL et l’entreprise réalisatrice dont le gérant soutient que l’Agence refuse de lui payer les créances dues ». C’est loin d’être le cas, explique le service de la communication de l’AADL qui assure que l’entreprise libanaise Slimane Haddad a été payée «rubis sur l’ongle» pour le travail qu’elle a accompli. Cette entreprise, qui a repris le chantier après la défection de l’entreprise chinoise COCPC, a signé un contrat avec l’AADL en 2006 pour la réalisation de 1 274 logements, dont les 556 logements d’El Achour et les 718 de Draria Ouled Bouzid. Elle s’est engagée à terminer ses travaux dans un délai de 20 mois. Au bout de trois ans, «Haddad n’a fait que parachever les travaux exécutés par la COCPC», assure-t-on au niveau de l’AADL, qui a constaté, depuis le début de l’année, une baisse de la cadence de travail au niveau de ce chantier avant son arrêt définitif. Deux mises en demeure ont été alors adressées au concerné avant la résiliation du contrat. « Slimane Haddad a remis en cause son contrat et a demandé à revoir à la hausse le coût de sa prestation. Ce qui est contraire à la loi », explique le responsable de la communication de cette agence. Slimane Haddad, qui a repris les travaux du chantier d’El Achour bis à un taux de 15%, n’a atteint, au bout de 3 ans, que 40% du taux d’avancement.
Pour terminer ce projet, un avis d’appel d’offres national et international a été lancé le 5 août dernier par l’AADL afin de choisir une nouvelle entreprise réalisatrice. Le 15 septembre prochain, l’AADL procèdera à l’ouverture des plis mais les travaux des VRD vont se poursuivre entre temps. Un temps minimal d’une année est à prévoir pour l’achèvement de ce chantier. Les bénéficiaires du projet d’El Achour bis devront donc simplement patienter pour leur remise des clés. A signaler que la majorité des chantiers AADL ont connu des résiliations de contrat et changement d’entreprises réalisatrices à l’exemple des sites de Bellevue, Dar Chabaane, Bachdjarrah ou encore Heuraoua qui, une fois relancés, connaissent un taux d’avancement appréciable. Des livraisons partielles de ces projets devront intervenir d’ici la fin de l’année en cours.
[ via ]
Par Par Hasna Yacoub
La Tribune, publié le 02 Septembre 2009
# Administrateur | 01/09/2009 | Info
Aïd El Fitr : Rush sur les magasins de vêtements
Le tout étant de faire la bonne affaire. Il faut dire qu’à M’dina Djedida, les habitants des wilayas avoisinantes s’y rendent eux aussi en quête de cette bonne affaire. Il faut signaler que deux évènements coïncident en ce mois de septembre : la rentrée scolaire et les fêtes de l’Aïd El Fitr. Des dépenses en perspective qui viennent s’ajouter à celles du mois de Ramadhan. Mais cela ne semble nullement décourager ces pères et mères de famille qui n’hésitent pas à faire des « folies », le tout étant de satisfaire leurs progénitures. Friperie et confection se côtoient à des prix à la portée de toutes les bourses. Si à la friperie, on peut habiller diversement ses enfants avec une moyenne de mille dinars, il en est autrement chez les commerçants de confection. Cinq cent DA pour un pantalon en provenance de Chine, mille dinars pour le produit local auquel il faudrait joindre une chemise à six cent dinars, ainsi que d’autres produits d’accompagnement. Quatre mille dinars pourraient être le montant approprié.
D’autres parents, sans être aisés pour autant, choisissent des produits de marque. La Rue Larbi Ben M’hidi étant tout indiquée. Les marques étrangères qui ont pignon sur rue exposent soigneusement leurs marchandises. Les vendeurs ou vendeuses qui arborent un sourire commercial sont là pour tenter de les faire céder à leurs propositions. Deux mille, voire trois mille pour un pantalon « griffé », trois à quatre mille DA pour une paire de baskets de marques Adidas, Nike, etc. Ainsi, dix mille DA seront nécessaires pour assouvir les caprices de son enfant. Mais qu’importe le montant, nous dira cette mère de famille, « l’essentiel étant de faire plaisir à cette partie de soi en cette période de fête ».
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Par Hadj Sahraoui
El Watan, publié le 01 Septembre 2009
# Administrateur | 01/09/2009 | Info
Les consultations sur les dossiers de la tripartite ont commencé
L’augmentation du salaire national minimum garanti sera l’une des questions principales à aborder durant la prochaine tripartite. Sans donner de date précise quant à la tenue de cette rencontre, fortement attendue par le monde du travail, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M. Tayeb Louh a, en marge de la cérémonie d’installation des cellules d’orientation au niveau des établissements de la formation professionnelle indiqué, que le dossier du SNMG constitue l’un des dossiers phares de la tripartie.Son département est d’ailleurs en consultation actuellement avec les partenaires sociaux sur ce dossier et ceux à l’ordre du jour de la réunion comme c’est le cas pour les statuts particuliers de certains secteurs.
Notamment ceux qui ne sont pas encore finalisés du fait qu’ils sont en cours d’examen par les parties concernées. Pour la question des salaires et du pouvoir d’achat dont le gouvernement a, faut-il le rappeler, décidé de lancer deux enquêtes en lançant des avis d’appel d’offres, les discussions entre les différent partenaires s’annoncent chaudes d’autant que la tripartite interviendra juste après les décisions prises parle gouvernement dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2009 (LFC), notamment en ce qui concerne la suppression du crédit à la consommation, un dossier sur lequel l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) tentera de proposer des solutions au gouvernement.
La centrale syndicale a également mis en place un groupe de travail pour plancher sur la question salariale, selon les déclarations du chargé de communication de l’UGTA, Abdelkader Malki dimanche sur les ondes de la Chaîne III. Mais, finalement, qu’en sera-t-il réellement de la décision et quelle sera la hauteur de l’augmentation du SNMG ? Certes, le chef de l’Etat s’était engagé lors de la campagne électorale, plus exactement le 24 février dernier, à revoir les salaires à la hausse mais ces questions s’imposent car les attentes sont exprimées par l’ensemble des salariés dont le pouvoir d’achat ne cesse de dégringoler face à des prix sans cesse en flambée. Des interrogations s’imposent aussi, sachant que les patrons ne sont pas prêts à céder.
Il est clair qu’ils émettront des propositions en fonction de leurs intérêts. Les organisations patronales se prononceront surtout sur les dernières mesures de la LFC 2009 et ils l’ont déjà fait savoir. En attendant les résultats de la tripartite, qui se tiendra cette année dans un contexte marquée par la crise économique mondiale et par la baisse des recettes algériennes en hydrocarbures, les salariés continueront à faire face à des fins de mois difficiles, surtout en cette période où les dépenses sont importantes. La rentrée scolaire avec tout ce qu’elle engendre comme frais pour les familles interviendra à quelques jours de l’Aïd, l’occasion d’une autre saignée.
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Par Samira Imadalou
La Tribune, publié le 31 Août 2009
# Administrateur | 01/09/2009 | Info
Chakib Khelil en visite d’inspection à Bouira
Le premier champ de pétrole découvert en Algérie, en 1949, est celui situé dans la région de Oued Guetrini, commune de Dirah, à 60 km au sud du chef-lieu de la wilaya de Bouira. Plusieurs années après l’indépendance, il fait l’objet d’un regain d’intérêt de la part de l’entreprise Sonatrach qui a relancé en 2006 les explorations au niveau de ce périmètre, compris entre les wilayas de Bouira, Médéa, Bordj Bou Arréridj et M’sila, d’une superficie de 41 km2.
Après une prospection réalisée par l’entreprise algérienne de géophysique Enageo, selon des méthodes scientifiques, une zone appelée Hodna-Ouest a été découverte dans la localité de Oued Guetrini de ladite commune, où le taux de sismicité est jugé très intéressant, c’est-à-dire une zone où se concentrent des volumes importants de pétrole. Dimanche dernier, le ministre de l’Energie et des Mines, M. Khelil a effectué une visite sur ce site où Sonatrach a investi près de 30 millions de dollars, dans le cadre d’un programme qui s’étale sur trois ans (2009-2011) qui consiste en la réalisation des trois nouveau forages sur les 180 existants et dont une vingtaine sont actuellement en production. La quantité de pétrole brute produite est estimée à plus de 20 m3/j. Sur le même site le ministre et les autorités de la wilaya se sont longuement entretenus avec les équipes engagées par la société, notamment sur les opérations de prospection et d’exploitation de cette ressource énergétique, capitale pour l’économie nationale et le développement de la région où elle se trouve.
La délégation ministérielle a assisté, à titre de démonstration, à l’extraction de pétrole de l’un des forages au moyen d’équipements sophistiqués.
Par ailleurs, dans la localité de Bir Ghebalou, le ministre a procédé à la pose de la première pierre du projet de réalisation d’un poste transformateur 60/30 KVA, qui va permettre, d’après les explications données sur place, d’alimenter en électricité les populations de plusieurs villages situés en périphérie de Aïn Bessem et Bir Ghebalou. Le coût de réalisation de ce projet, confié à une société serbe, est estimé à 1 160 millions de dinars. Dans la localité de Lakhdaria, le ministre a inauguré le nouveau siège de l’agence commerciale de Sonelgaz, qui a coûté 5,7 milliards de centimes, et permettra de rapprocher Sonelgaz de ses 27 600 abonnés de Kadiria et Lakhdaria.
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Par Nacer Haniche, correspondant à Bouira
La Tribune, publié le 31 Août 2009
# Administrateur | 01/09/2009 | Info
La BEA vulgarise le crédit documentaire auprès de ses clients
Afin de mieux expliquer les objectifs de l’instauration de crédit documentaire (credoc) comme seul mode paiement, la Banque extérieure d’Algérie (BEA) a organisé avant-hier soir une rencontre avec ses clients, notamment ceux versés dans l’importation. Ces derniers ont affiché scepticisme et crainte concernant les délais de l’ouverture du Credoc, son coût et son impact sur la trésorerie des entreprises.
En effet, les délais d’ouverture d’un credoc sont jugés lents par la clientèle de cette banque, et l’instauration de ce mode de payement risque d’avoir des impacts sur les entreprises, notamment en termes de coûts qu’elles génèrent, ajoutent-ils. Toutefois, tout au long de cette rencontre, qui s’est tenue à l’hôtel militaire de Béni Messous, les dirigeants de cette banque se sont efforcés de convaincre leurs clients, quant aux «vertus» de ce nouveau mode. Selon les explications fournies, l’institution du Credoc comme seul moyen de paiement des importations « préserve à la fois les intérêts de l’opérateur national et ceux du fournisseur ».
Le premier responsable de la BEA, M. Loukal, a fait savoir que ces craintes ne doivent pas avoir lieu, d’autant que la formule de paiement proposée aux opérateurs répond parfaitement à leur problème de trésorerie. Comment ? L’argument de Loukal est le suivant : le payement différé, accordé auparavant par le fournisseur au titre du transfert libre, a été reconduit dans le cadre du credoc à payement différé. Reste seulement les coûts de cet instrument de payement, également évoqué par certains intervenants. Là, le dirigeant de la BEA a tenu à préciser qu’il n’y a pas un accroissement de coûts dans le cas des credoc non confirmés, c’est-à-dire des crédits, dont le payement n’est pas garanti. « Si le fournisseur fait confiance à son client et lui accorde des transferts libres, il ne peut pas exiger dans le cadre du crédit documentaire une confirmation », a-t-il indiqué, précisant que « c’est la confirmation du crédit qui est génératrice de commission ». Il est utile d’indiquer que la BEA compte organiser d’autres rencontres de ce genre avec sa clientèle à travers le territoire national pour mieux expliquer ce dispositif et « pour les rassurer et leur démontrer les bienfaits de la politique entreprise par les pouvoirs publics et déclinée notamment dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2009 », informe le P-DG. En général, ces dernières mesures visent à assainir le commerce extérieur, selon Loukal.
« Même si elles dérangent de par leur caractère de nouveauté, elles seront certainement appréciées à l’extérieur car elles seront la preuve du sérieux de notre législation et des acteurs de notre commerce extérieur », souligne la même source. Et d’ajouter que ces dispositions « encadrent les opérations du commerce extérieur afin de se débarrasser de leur opacité et d’éviter qu’elles ne soient la source d’incidents de paiement qui se traduisent pas des sinistres auprès des compagnies d’assurance-crédit étrangères, ou de véritables fuites de capitaux par le biais notamment de la surfacturation, de l’importation de biens inutiles, usagés, contrefaits, dangereux ou d’évasion fiscale ».
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Par Salah Benreguia
La Tribune, publié le 31 Août 2009
# Administrateur | 31/08/2009 | Info
La loi de finances complémentaire a touché des intérêts puissants
« Les dispositions de la loi de finances complémentaire a touché des intérêts puissants ». Ce sont là le propos tenus par Mourad Preure, expert international dans un entretien accordé à La Tribune. L’analyse faite par cet expert est catégorique. Il pense en fait que « les mesures les plus importantes semblent avoir été occultées ». Il cite en vrac « l’institution de fonds d’investissements dans les 48 wilayas, l’augmentation de taux de bonification pour les jeunes entrepreneurs de 60 à 95%, le relèvement du niveau de couverture des risques pour les investissements des PME de 50 à 250 MDA, l’investissement dans la R&D déductibles de l’assiette de l’impôt jusqu’à un niveau de 100 MDA ou 10% du chiffre d’affaires et la promotion de l’agriculture par des mesures fiscales ». Pour cet expert, « d’autres mesures sont de nature à protéger l’économie nationale ». Mais, a priori, les choses ne se présentent pas de la même nature aux autres parties. L’on se souvient pertinemment des critiques et inquiétudes affichées par les organisations professionnelles suite à l’annonce de certaines dispositions. Celles qui ont fait tache d’huile et font toujours polémique sont connues.
Il s’agit de la suppression des crédits à la consommation et l’obligation de recourir aux crédits documentaires pour les opérations d’importation. Outre les organisations patronales, des importateurs sont montés également au créneau pour « dénoncer » et appeler à l’annulation de des dispositions en question. C’est ainsi que la CIPA a réagi, en adressant une lettre ouverte au président de la République, au même titre que le FCE, le CSPA, l’EGEA CNPA qui n’ont pas lésiné sur les moyens pour appeler à l’annulation de certaines dispositions. Toutefois, il faut dire que d’autres parties des opérateurs économiques n’ont pas caché que cette loi encourage l’investissement national productif. C’est ce que pense, particulièrement le P-DG de Cevital Issad Rebrab.
Il est inutile de rappeler, dans ce cadre, qu’au moment où les importations algériennes sont en augmentation constante, les prix de l’or noir ont pris le descenseur. Quoi de plus grave qu’une situation qui s’approcherait de celle vécue durant les années 1990 où on a recouru dans hésitation aucune au Fonds monétaire international (FMI) pour couvrir les importations alimentaires. Le gouvernement, semble-t-il, a voulu éviter un autre dommage collatéral provoqué par une crise économique mondiale aigue. Enfin, l’invité de La Tribune a estimé que ces mesures sont de nature « à impulser un dynamisme au secteur productif à la condition express que les premiers concernés s’en emparent : le patronat, les syndicats, les commerçants et l’université ».
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Par Smaïl Boughazi
La Tribune, publié le 31 Août 2009
# Administrateur | 31/08/2009 | Info
Selon Chakib Khelil : 400 millions de dollars pour l’exploration dans le nord du pays
L’Algérie prévoit de nouveaux investissements, notamment en ce qui concerne l’exploration pétrolière dans le nord du pays. Selon les responsables du secteur ayant accompagné le ministre lors de sa visite d’hier, une enveloppe de 400 millions de dollars est d’ores et déjà débloquée à cet effet. L’annonce a été faite lors de l’inspection par le ministre du plus ancien champ pétrolier du pays, mis en exploitation en 1949 au lieudit Oued Guetirini, dans la région de Dirah (sud de Bouira). Sur place, on apprendra qu’un tout nouveau système d’exploitation (extraction du pétrole) a été mis en pratique et que celui-là, qui est au stade de test, sera prochainement étendu à d’autres champs pétroliers, notamment ceux de moindre importance.
Ainsi, il a été annoncé que présentement, l’on compte quelque huit périmètres d’exploration dont la superficie globale est estimée à 3200 km, en plus de l’acquisition par Sonatrach de 5000 autres kilomètres d’exploitation en offshore. Pour ce qui est du champ pétrolier de Oued Guetirini, l’on prévoit une enveloppe de 30 millions de dollars pour la poursuite de l’effort de développement et l’acquisition des moyens techniques modernes qui seraient plus rentables et même moins coûteux. A ce niveau, et à en croire certains techniciens que nous avons interrogés sur place, sur les 125 puits existants, 48 sont actuellement inaccessibles et 12 seulement sont exploités. S’agissant de l’exploitation optimale de cette nappe, l’on préconise plusieurs techniques dont, entre autres, le forage à plus de 4500 m en profondeur. Chakib Khelil, qui animait un point de presse à la fin de sa visite qui l’a conduit à travers plusieurs localités de la wilaya de Bouira, annoncera que l’Algérie table d’abord sur l’exploration de ses richesses souterraines et, bien sûr, le développement de nouvelles techniques à même d’améliorer l’exploitation de ces dernières.
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Par Lyazid Khaber
El Watan, publié le 31 Août 2009
# Administrateur | 30/08/2009 | Info
La foule à Mexico pour l'anniversaire posthume de Michael Jackson

Dans le monde entier, des milliers de fans de Michael Jackson se sont rassemblés, hier, pour célébrer l'anniversaire du chanteur, qui aurait eu 51 ans hier.
Mexico. 13 000 personnes ont ont dansé ensemble la fameuse chorégraphie de Thriller, le succès historique de Michael Jackson en 1982. Ils ont ainsi battu pour le Livre des Records le précédent record de 242 danseurs. Le rassemblement-hommage mexicain a attiré entre 40 000 à 50 000 personnes devant le Monument de la Révolution, au coeur de la capitale.
New York. Entre 7 000 et 10 000 personnes se sont retrouvées à Prospect Park, dans le quartier de Brooklyn, malgré la pluie, pour une fête animée par le rappeur DJ Spinna. Ell était organisée par le réalisateur Spike Lee, qui avait tourné le clip de They don't care about us, figurant sur l'album HIStory de Michael Jackson.
Paris. Plus de 2 500 fans ont assisté à une soirée d'hommage avec la projection, pour la première fois, de l'intégrale des clips de sa carrière sur le plus grand écran de cinéma d'Europe, le Grand Rex. Exceptionnellement, le Musée Grévin a accepté de prêter le temps de la soirée le double de cire de Michael Jackson inauguré en avril 1997 par la star.
Inde. Certaines des plus grandes stars de Bollywood ont offert au public une vidéo gratuite en son honneur, avec des témoignages de stars du cinéma indien comme Sharukh Khan.
L'anniversaire de Michael Jackson aurait dû coïncider avec la date de son enterrement, qui aura finalement lieu jeudi 3 septembre, au prestigieux cimetière de Forest Lawn à Glendale, une banlieue de Los Angeles (Californie, ouest).
Michael Jackson est décédé le 25 juin dernier d'une surdose médicamenteuse (sédatifs, somnifères et autres analgésiques), à l'âge de 50 ans, dans sa maison de Los Angeles.
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ouest-france.fr, publié le 30 Août 2009
# Administrateur | 30/08/2009 | Info
LFC 2009 : le crédit documentaire pour freiner l’hémorragie des devises
12 questions au docteur Baghiani Abdelaziz,docteur d’Etat en économie mathématique et économétrie
Imposé, récemment, par la loi de finances complémentaire 2009 pour le paiement des importations, le crédit documentaire est connu, depuis sa création en 1926, comme une facilité bancaire accordée aux opérateurs économiques pour réaliser leurs transactions commerciales internationales. C’est, aussi, un gage de sécurité pour toutes les parties du contrat, souligne le Dr Abdelaziz Baghiani, expert financier et enseignant à l’ENA, dans sa présente contribution à l’information et à la sensibilisation des lecteurs sur ce thème d’actualité. Gros pays importateur de biens et services, l’Algérie a, aujourd’hui, grandement besoin de cet instrument pour gérer ses devises, rationnellement et en toute transparence. Ce besoin est devenu urgent, impératif, vu « l’explosion » de la facture des importations du pays à 38 milliards de dollars en 2008, contre 27 en 2007 et 18 en 2004 !
Les appréhensions de certains patrons concernant le prix de revient élevé des transactions et la longueur des délais sont surdimensionnés, estime l’expert financier avant de citer quelques avantages offerts par le crédit documentaire comme la maîtrise des prix, l’assistance des banques aux opérateurs, ainsi qu’une grande traçabilité des opérations commerciales. Nous vous invitons à lire cette brillante contribution.
Que reproche le patronat à la loi de finances complémentaire 2009 ?
La principale critique des organisations patronales concerne le paiement des importations. Trois inquiétudes principales ont été exprimées : Augmentation des commissions ; prolongation des délais ; incidence sur la trésorerie des entreprises.
- Augmentation des commissions : Pour les importateurs ces nouvelles dispositions lèseraient les entreprises algériennes au profit des banques, surtout étrangères, et des fournisseurs étrangers.
- Prolongation des délais :
Ils considèrent que le crédit documentaire implique une procédure qui exige des délais d’approbation et de notification/confirmation plus longs.
- Importance des coûts de la trésorerie : Cette procédure de paiement exige la mobilisation immédiate des ressources financières de l’entreprise créant des tensions sur son cash flow. L’entreprise doit provisionner obligatoirement l’engagement par signature pris par sa banque. Ceci réduira sa liquidité à court terme et augmentera son endettement qui, selon l’assise financière, pourrait devenir structurel par la suite. Un tel opérateur aura recours au crédit bancaire plus souvent qu’auparavant, supportant ainsi un volume d’agios sensiblement plus important.
La loi de finances complémentaire 2009 rend obligatoirement le paiement des importations par le crédit documentaire. Qu’est-ce que cela signifie ?
En effet l’article 69 stipule que le paiement des importations s’effectue obligatoirement au moyen du seul crédit documentaire.
Cela veut dire que, désormais, les autres modes de paiement internationaux, que sont le transfert libre et la remise documentaire, ne doivent plus être utilisés pour l’importation des biens.Toutefois vous remarquez que le second alinéa du même article accorde aux autorités monétaires et au ministre chargé des Finances une certaine marge d’interprétation. En cas de besoin, ces autorités prendront des dispositions complémentaires.
Qu’est-ce qui justifie cette révolution dans les modalités d’importation ?
D'après le rapport annuel de la Banque d'Algérie, l'année 2008 a été marquée par une envolée des importations des biens et services. Les importations, qui n’étaient que de 18 milliards de dollars en 2004, ont connu durant l'année 2008 une très forte expansion par rapport à 2007(+44%), passant à 38 milliards de dollars.
Les principaux postes sont :
7,3 milliards de dollars d'importation pour l'alimentaire ;
4,1 milliards de dollars d'importation des biens de consommations ;
et 26,5 milliards de dollars d'importation des matières premières et biens d'équipement.
La comparaison des seconds semestres 2007 et 2008 est encore plus inquiétante :
- Produits alimentaires : + 42%
- Biens d’équipement industriels et agricole : + 41% ;
- Demi-produits : + 42%
Une évolution aussi importante et aussi massive imposait aux pouvoirs publics une réaction rapide pour maîtriser la situation.
Aujourd’hui :
- que la solvabilité du pays n’est pas mise en doute, pourquoi devrons-nous supporter un surcoût de nos importations engendré par ce mode de paiement ?
- que les outils de communication sont très performants, pourquoi nos systèmes d’information alourdissent-ils les délais ?
- qu’une embellie financière existe en Algérie et que les institutions bancaires et financières disposent d’une surliquidité, pourquoi l’opérateur économique doit-il connaître des difficultés de trésorerie ?
Il s’agit en effet d’un paradoxe dont la résolution passe par la recherche d’un processus permettant de tirer avantage de la confiance qui n’a pas disparu tout en diminuant le coût de ce mode de paiement.
La croissance vertigineuse de nos importations, la multiplication des opérateurs, la relative faiblesse des moyens de contrôle commandent une traçabilité sans faille des flux commerciaux et financiers.
Les opérateurs économiques déclarent unanimement que le CREDOC est cher. Certains patrons d’entreprises estiment que si toutes les importations algériennes se faisaient par CREDOC, elles reviendraient 5 à 10% plus cher pour le pays. Qu’en est-il ?
• En 2008, l’Algérie a importé pour 38 milliards de dollars US, si l’affirmation de ces patrons est réaliste, le mode de paiement CREDOC aurait dû coûter à l’Algérie 2 à 4 milliards de dollars, dont 600 millions de dollars versées en devises aux banques étrangères. Ces chiffres colossaux montrent qu’il y a de l’exagération.
• Une simulation que j’ai effectuée récemment avec des données réelles d’une banque algérienne, qui pratique ce mode de paiement à une grande échelle et depuis longtemps, a conclu que le coût par mode de paiement rapporté au coût de la marchandise s’établit comme suit :
- Transfert libre : 0,27%,
- REMDOC : 0,27%,
- CREDOC sans confirmation 0,45%
- CREDOC avec confirmation : 0,95%
Cette simulation a pour hypothèses :
• Une opération d'importation de 100.000 euros pour une contre-valeur de 10 millions de dinars ;
• Le délai maximum de crédit documentaire est de 90 jours ;
• L'opérateur provisionne son crédit à 100% ;
• Les conditions de banque sont telles que réellement appliquées par une banque publique de commerce extérieur ;
• La simulation faite entre les principaux modes de paiement utilisés : transfert libre ; remise documentaire ; crédit documentaire irrévocable sans confirmation et avec confirmation.
Il y a donc deux crédits documentaires différents ?
Bien sûr, il existe une multitude de crédits documentaires basés sur un même principe mais se distinguant les uns des autres par les modalités d’application. Ces instruments sont normalisés et codifiés par la Chambre de commerce internationale dans les Règles et usances uniformes. Il convient de rappeler que ce dispositif est en usage depuis bientôt un siècle.
Les plus utilisés sont :
- Le crédit documentaire irrévocable et «straight» ;
- Le crédit documentaire irrévocable par négociation ;
- Le crédit documentaire irrévocable et non confirmé ;
- Le crédit documentaire irrévocable et confirmé ;
- Le crédit documentaire revolving ;
- Lettre de crédit stand by ;
- Le crédit documentaire transférable.
Quelle différence y a-t-il entre le transfert libre, la remise documentaire et le crédit documentaire ?
Le transfert libre est un moyen de paiement qui nécessite une confiance absolue entre le vendeur et l’acheteur. L’importateur algérien qui bénéficie de cet instrument à l’avantage de payer son fournisseur à sa volonté, la banque n’engageant nullement sa responsabilité.
Lorsque le vendeur ne fait pas confiance à l’acheteur, il utilise les autres instruments. Lorsque le vendeur doute de son client, mais fait confiance à la banque de son client, il utilise la remise documentaire. La banque garantit l’encaissement en échange de la livraison de la marchandise. Dans le cas de perte de confiance entre acheteur et vendeur et entre vendeur et banque algérienne, on a recours au crédit documentaire qui est un moyen de paiement se faisant entre deux banques : celle de l’acheteur, qui est la banque émettrice, et une banque située dans le pays du vendeur qui notifie à ce dernier sa qualité d’agent de la banque émettrice. Lorsque disparaît toute confiance, on utilise le crédit documentaire confirmé qui engage la responsabilité des deux banques.
Qu’apporte le crédit documentaire à l’Algérie ?
D’une manière générale, le crédit documentaire est une facilité bancaire pour réaliser une transaction commerciale internationale. Elle constitue un gage de sécurité pour toutes les parties au contrat. La banque émettrice ou, le cas échéant, la banque confirmante s'acquittera de ses obligations sous réserve du respect des termes et conditions du Crédit documentaire. C’est donc une garantie de paiement, sous réserve du respect des termes et conditions du Crédit documentaire. Ce mode de paiement est fondé uniquement sur des documents.
L’Algérie, pays importateur à les avantages suivants : elle peut élargir les sources d'approvisionnement pour l'acheteur.
Ce moyen peut permettre à l'acheteur d'obtenir les marchandises à meilleur prix mais avec des délais de paiement plus longs que dans le cas d'un transfert libre. Il répond aux besoins de financement du vendeur et de l'acheteur en leur offrant la qualité de la signature de la banque. L'acheteur a l'assurance que les documents exigés par le Crédit documentaire devront être présentés en conformité avec les termes et conditions du Crédit documentaire et des normes du commerce international. Il a aussi l'assurance que les documents présentés seront examinés par un personnel bancaire au courant des opérations de Crédit documentaire. Il peut être certain que le vendeur ne sera payé qu'une fois respectée tous les termes et conditions du Crédit documentaire et des normes du commerce international.
Les Crédits documentaires sont fondés sur une grande diversité de lois et réglementations, ce qui leur permet une applicabilité universelle.
Parmi tous les moyens de paiement internationaux, le Crédit documentaire est celui qui garantit la meilleure traçabilité des transactions commerciales.
Quelle différence y a-t-il entre le crédit documentaire confirmé et non confirmé ?
• Dans le cas du crédit documentaire irrévocable et confirmé, la confirmation est donnée par une banque (la banque confirmante) sur autorisation ou requête de la banque émettrice. Cette confirmation constitue un engagement ferme de la banque confirmante qui s’ajoutant à celui de la banque émettrice de payer le vendeur, sous réserve que les documents stipulés soient présentés à la banque confirmante ou à tout autre banque désignée avant, ou à la date d’expiration et que les termes et conditions du crédit documentaires soient respectés. Ce type de crédit documentaire comporte l’engagement de plusieurs banques.
• Dans le cas du crédit documentaire sans confirmation, seule la banque émettrice (la banque de l’acheteur) assume la responsabilité de payer le vendeur.
Pour vous permettre de saisir le mécanisme du crédit documentaire, je vous remets un schéma qui retrace les différentes étapes du processus.
Revenons au cas pratique, quel est le coût supplémentaire des CREDOC par rapport au transfert libre et remise documentaire ?
Certes le transfert libre et la remise documentaire sont des instruments moins onéreux que le crédit documentaire mais ils sont subordonnés à un préalable : l’existence d’une confiance qui peut disparaître comme elle est venue. Ils ne permettent pas d’élargir l’éventail de la concurrence qui est à la base de la réduction du coût de nos importations.
Le surcoût par rapport au transfert libre ou à la remise documentaire est de :
• Moins de 0,19% pour le Credoc sans confirmation ;
• Mais de près de 0,69% pour le Credoc confirmé.
Quels enseignements tirez-vous de votre simulation ?
Le Crédit documentaire irrévocable sans confirmation est largement meilleur que le crédit documentaire irrévocable et confirmé ;
• C’est la confirmation qui rend le coût du crédit documentaire supérieur à celui du Transfert libre ou de la Remise documentaire, car les coûts des notifications sont négligeables du fait que le rôle de la banque étrangère est d'informer seulement le vendeur.
• Si, les conditions de confiance qui permettent l’utilisation du Transfert libre existent, elles sont valables également pour le crédit documentaire et sont renforcées par la solvabilité de l'Algérie.
En considérant l’existence de la confiance entre fournisseur et importateur, le recours à la confirmation n’est plus justifié.
L’impact du crédit documentaire sur les importations exemple : 38 milliards de dollars pour l'année 2008 ;
• Pour les commissions supplémentaires liées aux importations des biens d'équipement sont couvertes par la baisse des taux d'IBS, passant de 25% à 19% prévue par la loi de finances complémentaire 2009 (article 7) ;
• Pour les commissions supplémentaires liées aux importations de biens de consommation et l'alimentaire et dans le cas où le secteur privé importerait 70%, le coût supplémentaire annuel est évalué à la contrepartie dinars de 14 millions de dollars composé des frais de domiciliation, d'engagements, de notification et de règlement de crédit documentaire irrévocable ;
• Ce montant n'influence en aucun cas le consommateur surtout si des mesures d'accompagnement d'ordre fiscal sont mises en place.
Que recommandez-vous ?
Mes recommandations visent trois axes : minimiser les coûts associés au moyen de paiement ; réduire les délais ; diminuer la tension exercée sur la trésorerie des entreprises.
L’atteinte de ces objectifs sera encore favorisée par des mesures d’accompagnement.
1) Pour minimiser les coûts il faut :
— éviter autant que possible le crédit documentaire confirmé ;
— négocier à la baisse les frais de notification bancaire (importateur via sa banque) ;
— en cas d’importations répétitives chez le même fournisseur, recourir au crédit documentaire « revolving » ;
En conclusion, l’objectif consiste à ce que :
- le vendeur ne soit pas enclin à augmenter le prix de la marchandise aux motifs qu’il aurait à supporter des frais bancaires supplémentaires ;
- l’acheteur d’obtenir les marchandises à de meilleurs prix et avec des délais de paiement plus longs que dans le cas d’un transfert libre ;
2) Pour réduire les délais la banque et l’importateur vont essayer :
- de ne pas dépasser le délai de 90 jours, du fait que les commissions sont calculées par trimestre mobile indivisible ;
- organisation adéquate au sein des banques avec une prise en charge immédiate des opérations du commerce extérieur en améliorant particulièrement leur système d’information ;
- si la confiance entre l’acheteur et le vendeur existe, le crédit documentaire peut être ouvert à la dernière minute (après expédition de la marchandise) réduisant ainsi les délais et donc le coût.
3) Réduire les coûts de la trésorerie
Pratique actuelle :
- la majorité des banques publiques n’exigent pas du secteur public de constituer une provision pour le CREDOC. Par contre, le secteur privé doit constituer une provision pouvant atteindre 110% ;
- la commission d’engagement pour les Credoc provisionnée à hauteur de 100% est de 2,5 pour mille, par contre elle est de 6,25 pour mille pour le Credoc non provisionnés.
Améliorations souhaitables :
- aligner le traitement du secteur privé sur celui du secteur public en matière de provision ;
La banque étant propriétaire de la marchandise jusqu'au paiement définitif, devrait proportionner sa rémunération au risque effectif qu’elle prend.
S’agissant des mesures d’accompagnement, je préconise certains allègements fiscaux dans la ligne de l’article 7 de la loi de finances complémentaire 2009 ainsi que des mesures relevant de la Banque d’Algérie et des pouvoirs publics ;
- l’Etat peut prendre d’autres mesures fiscales comme par exemple l’exonération des commissions liées au paiement par crédit documentaire irrévocable sans confirmation destinée surtout aux importations des biens et équipements ;
- concours de la Banque d’Algérie ;
L’effort de la Banque d’Algérie peut être apprécié à deux niveaux :
- réduire les coûts liés aux dépôts à vue au sein des banques, en exonérant les provisions pour Credoc au moment des paiements des charges par les banques dans le cadre des rémunérations des dépôts de garantie.
Dans l’hypothèse où le volume des importations réalisé est par CREDOCS serait provisionné à hauteur de 110% (pratique actuelle), l’impact financier pour les banques serait conséquent. Les intérêts créditeurs à servir dans ce cadre devraient venir en déduction de la commission récoltée au titre de l’ouverture des CREDOCS.
- la Banque d’Algérie disposant de l’autorité de fixer les règles générales en matière de conditions de banques applicables aux opérations de banque, devrait imposer une limite à respecter par les banques et établissements financiers pour les opérations de crédit documentaire ;
- accompagnement des pouvoirs publics :
- la trésorerie des opérateurs économiques est obérée par les délais de paiement des administrations ;
- globalement, les délais de paiement en Algérie ont dépassé les limites tolérables, pour atteindre parfois 120 jours, voire plus. Cette situation est particulièrement préjudiciable aux PME ;
- la réduction des délais de paiement des dettes de l’Etat est de nature à générer un climat favorisant le développement des PME et autres opérateurs qui, à leur tour, se satisferont de délais de paiements courts en faveur de leurs fournisseurs.
- cette considération a conduit certains pays européen à prendre une directive (n° 000-35/CE du 29 juin 2000) qui a instauré la règle générale d’un délai de règlement des sommes dues fixé au trentième jour suivant la date de réception des marchandises ou d’exécution de la prestation demandée.
Qui est Abdelaziz Baghiani ?
Doctorat d’État en Économie Mathématique et Econométrie.
Université de Toulouse I - France
Mastère en Audit Interne et Contrôle de Gestion
Ecole Supérieure de Commerce, Toulouse I - France.
D.E.A en Économie Mathématique et Économétrie.
Université de Toulouse I - France.
D.E.A en Économie de la Production.
Université de Toulouse I - France.
Licence en Sciences Économiques, Option Finances.
Expérience professionnelle
Banque Publique Algérienne :
Directeur Général Adjoint “Système d’Information et Organisation”
Banque Publique Algérienne :
Directeur Central de la Comptabilité.
Banque Publique Algérienne :
Chef de département Contrôle de gestion
Expérience professionnelle à l’étranger
Arab Bank for Investment and Foreign Trade (ARBIFT). Abu Dhabi, Émirats Arabes Unis.
Membre du Conseil d’Administration.
Groupe C.A.L France,
Direction des études économiques
ELF AQUITAINE, La Défense, Paris.
Chargé d’études à la Direction Prospective, Économie et Stratégie.
Activités de conseil pour le compte du Groupe SONATRACH
Consultant ACG « Audit, Conseil et Gestion »
Expérience de gouvernance d’entreprises
ENIE Spa, SGP INDELEC
Président du Conseil d’Administration
Groupe COSIDER Spa. Holding Bâtiments & Constructions.
Membre du Conseil d’Administration
Expérience universitaire
Ecole Nationale d’Administration (ENA).
Professeur d’Analyse Financière et Contrôle de Gestion
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El Moudjahid, publié le 30 Août 2009
# Administrateur | 30/08/2009 | Info
Rentrée scolaire 2009-2010 : 61 millions de manuels scolaires disponibles
3 millions d’élèves issus de familles démunies bénéficieront cette année de la gratuité de livres et de fournitures scolaires, mais aussi d’une prime de scolarité d’un montant de 2.000 DA.
Ainsi, 4 millions de manuels scolaires seront versés gracieusement aux élèves nécessiteux.
Les élèves issus de milieux défavorisés ne seront pas les seuls concernés par ce don charitable, puisque les enfants du corps enseignant mais aussi les élèves des classes préparatoires et de la première année primaire recevront, eux aussi, des manuels scolaires gratuits.
Quant à la prime, c’est une enveloppe de plus de 6 milliards de dinars qui lui a été consacrée cette année, et qui sera distribuée aux 3 millions d’élèves nécessiteux, à raison de 2.000 DA chacun.
L’amélioration du transport scolaire et des cantines est une autre action sociale entreprise par cette institution. Ainsi, le ministère de l’Education nationale a mobilisé tous les moyens matériel et humain au profit des élèves qui seront accueillis dans 24.564 établissements éducatifs au niveau des différents cycles d’enseignement. Dans ce contexte, le secteur devra réceptionner 551 établissements dont 137 lycées. Le secteur a, également, bénéficié de 609 nouvelles cantines, 271 établissements en demi-pensionnat et 21 internats au niveau national.
Les cantines scolaires, dont le nombre a atteint en 2008 quelque 11.622 à travers toutes les wilayas du pays, ont permis de couvrir les repas de plus de 2,6 millions de rationnaires, soit un taux d’accroissement de 500%. Un budget de 12,5 milliards de dinars a été alloué à cet effet, améliorant la qualité du repas servi aux élèves, et dont le coût a atteint actuellement 30 DA le repas pour le Sud et 35 pour le Nord.
En matière de transport scolaire, la consistance du parc d’autobus à la disposition des communes est de 3.500 autobus avec l’acquisition de 1.300 nouveaux véhicules. Ces derniers serviront à transporter plus de 700.000 élèves chaque jour, habitant dans des zones déshéritées et enclavées.
155 titres édités par l’ONSP
S’agissant du manuel scolaire, le secteur couvrira pour la prochaine rentrée scolaire tous les besoins en la matière, avec la production de 57 millions de livres en plus du stock existant estimé à 4 millions de livres. Pour ce qui est des nouveautés, il s’agit de l’édition du livre et du cahier d’exercices de français pour la 5e année primaire et du livre de la langue tamazight pour la 2e année moyenne, ce qui portera le nombre de titres édités par le secteur à 155. L’année scolaire 2009-2010 sera, également, caractérisée par un allègement des programmes des cycles primaire et secondaire, outre le soutien au module informatique pour la quatrième année moyenne, l’ensemble des programmes «restructurés» dans le cadre de la réforme ayant atteint 188 programmes.
Pour la seule année scolaire 2008/2009, l’Office a produit 108% de la demande en manuels scolaires, soit près de 32 millions de livres. Lors de la rentrée écoulée, l’Office a eu une surproduction où le nombre de livres invendus a été estimé à 28.752 978 unités. Par ailleurs, pour la rentrée 2009-2010, le ministère de l’Éducation nationale a commandé 57.951.925 manuels et le nombre de livres produits a atteint 60.957.585 unités, soit 3 millions de livres supplémentaires entre les besoins et la production. Cela sans compter 203.257 livres à diffuser sur tout le territoire national.
Il y a lieu de noter que les besoins en matière de préscolaire avec ses deux manuels sont de 950.136 livres, alors que l’Office a produit 1.117.766 unités. Concernant le primaire, la demande est de 24.510.661 unités, alors que la production est de 25.405.532 manuels. Le cycle moyen, lui aussi, n’est pas en reste. Il a été mis sur le marché 25.889.652 livres, alors que la demande est estimée à 24.395.015 manuels. Pour ce qui est du secondaire, les besoins sont estimés à 8.086.113 unités, alors qu’il a été mis en vente 8.554.635 livres. L’Office a procédé à la distribution des livres avant la rentrée scolaire, comme il a été mis en place 53 centres de diffusion à travers toutes les wilayas et 8 centres régionaux. L’autre nouveauté de l’Office réside dans l’ouverture de 11 points de vente dans différentes wilayas et l’agrément de 468 librairies pour vendre ces manuels scolaires.
Baisse de 10% sur les prix du livre
L’ONSP annonce que cette année il y aura une baisse sensible de 10% sur le prix des manuels scolaires. Cette décision est prise, d’une part, pour barrer la route au marché informel et, d’autre part, aider les familles démunies. Cette nouvelle rentrée connaîtra, en revanche, la mise sur le marché du livre scolaire de 3 nouveaux manuels, à savoir deux livres de langue française pour la 5e année primaire et un livre de langue tamazight pour le cycle moyen. Bien que les livres soient au niveau de l’INRE pour homologation, le directeur de l’Office est confiant qu’ils seront prêts dès la prochaine rentrée scolaire. Devant ce dispositif mis en place par l’Office, avec autant de changements introduits cette année, le livre scolaire sera non seulement disponible, mais d’excellente qualité.
D’un autre côté, le secteur appliquera à compter de la prochaine année scolaire une série de mesures dont le soutien au dispositif d’évaluation, d’orientation et de suivi des programmes éducatifs dans tous les cycles d’enseignement, et l’annulation du redoublement pour la première année secondaire et l’élargissement de l’opération d’ouverture des classes «sport études».
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Par Sarah SOFI
El Moudjahid, publié le 30 Août 2009
# Administrateur | 30/08/2009 | Info

1000 nouvelles places à l’université
En effet, la wilaya de Béjaïa a bénéficié du projet de l’étude et réalisation de la nouvelle faculté de 6000 places pédagogiques avec dépendances, à Aboudaou. Un programme a déjà été réalisé dans ce cadre, il s’agit de 12 amphithéâtres de 250 places, un bloc d’enseignement de 2000 places et un bloc avec une bibliothèque de 750 places et des locaux pour l’administration. Quant à ce programme de 1000 places pédagogiques, il est presque achevé. Le responsable de l’entreprise a promis au wali de Béjaïa, qui a effectué une visite d’inspection de ce projet, de livrer le projet au mois de septembre prochain pour qu’il soit prêt pour la rentrée universitaire. Des travaux d’aménagement extérieur du campus d’Aboudaou sont en cours de réalisation aussi. Le projet a coûté plus de 29 millions de dinars.
Le wali, qui a été accompagné à l’occasion de cette sortie d’inspection du président de l’APW et des directeurs de wilaya, a inspecté le projet d’aménagement de la RN 43 sur 11,5 kms. Ce projet consiste en la réalisation d’un ouvrage d’art sur 102 mètres linéaires (ML) ainsi que la réalisation de trois tunnels d’un linéaire total de 1355 ML. Le chantier d’un des trois tunnels a été l’objet d’inspection de la délégation. Ses travaux ont été entamés par l’entreprise réalisatrice et a atteint le taux d’avancement de 30 %. Sur site, le wali a demandé au responsable de l’entreprise d’accélérer les travaux pour entamer au plus vite les deux autres tunnels restants.
D’après le chef du projet, ceci est prévu dés la fermeture de la RN 43. Le chantier de la route Boulzazen qui sera aménagée pour servira de déviation lors de la fermeture de la RN43, a été aussi visité. Une enveloppe financière estimée à plus de 79 millions de dinars a été dégagé par la wilaya afin de financer ces travaux qui sont presque achevés. Le directeur des travaux publics a été instruit afin de prendre les dispositions nécessaires pour activer l’achèvement des travaux notamment la signalisation, le drainage des eaux de pluie, la réalisation de ralentisseurs à hauteur du CEM et des villages, l’aménagement d’aires de stationnement et enfin de déterminer le tonnage et le type de véhicules devant emprunter ledit axe pour permettre l’élaboration de l’arrêté de wilaya qui règlementera la circulation sur cette route après la fermeture de la RN 43.
La signature est prévue pour ces jours-ci d’ailleurs. La daïra de Souk El Tenine a bénéficié d’un projet de réalisation et équipement d’ouvrages d’épuration dont le taux d’avancement des travaux est de 20%. Le wali a annoncé que des pénalités de retards seront appliquées à l’encontre de l’entreprise en cas de non achèvement du projet dans les délais prévus. Ce projet permettra l’épuration de 5700 m2/j d’eau usée pour 12 000 habitants à Melbou et pour 15 634 habitants de la commune de Souk El Tenine, et la protection ainsi du littoral.
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Par Amina A
El Watan, publié le 30 Août 2009
# Administrateur | 30/08/2009 | Info

Le petit écran de la discorde
Le Ramadhan « est le mois le plus attractif pour les publicitaires », affirme au Caire le critique de télévision Adel Abbas, selon lequel le budget alloué à la publicité en Egypte est d’environ 500 millions de livres (100 millions de dollars) pour la seule période du jeûne, soit 40% du budget annuel. Selon des experts cités par le quotidien d’Abou Dhabi The National, 30 secondes de publicité coûtent en moyenne 3362 dollars pendant le Ramadhan cette année. Mais avec la crise, disent-ils, le marché de la publicité a baissé de 26% aux Emirats pendant le premier semestre 2009 et de 5% en Arabie Saoudite. « Etant donné que l’audimat pendant le Ramadhan est le plus élevé (...), les télévisions s’efforcent de générer le plus de revenus publicitaires possibles afin de renflouer leurs budgets, entamés par la crise financière mondiale », affirme le quotidien Egyptian Mail.
Les grandes télévisions, comme la chaîne à capitaux saoudiens MBC 1, comptent donc sur cette période pour redresser leurs recettes publicitaires, alors qu’une heure de production, tous programmes confondus, coûte 70 000 dollars. Le magnat égyptien de la publicité Tareq Nour a même créé une chaîne qui n’existera que le temps du Ramadhan. Mais cette profusion de moyens provoque la colère de certains dans la région. Ils jugent que le petit écran fait une concurrence déloyale aux aspects spirituels du mois de jeûne musulman.
« C’est un mois consacré à l’introspection, un mois de compassion, de patience et de discipline », écrit le journal Arab News, convaincu que les feuilletons, médiatisés jusque sur d’énormes pancartes dans les rues, « vont éloigner les téléspectateurs de leur foi ». « Ce marathon frénétique et cette overdose de programmes télévisés transforment ce mois et toute sa spiritualité en un moment de distraction quelconque », renchérit un prédicateur égyptien, cité par l’Egyptian Mail. « Les auteurs de ces programmes encourent la colère de Dieu parce qu’ils distraient les musulmans de la valeur sublime du Ramadhan afin de faire des gains matériels. » « Les familles doivent passer au moins 60 heures par jour à regarder la télé si elles ne veulent pas rater les feuilletons, dont la durée est allongée par le nombre de spots publicitaires », indique le critique Achraf Bayyoumi. Pour la seizième année consécutive, MBC 1 diffuse le feuilleton saoudien à succès Tach ma Tach, qui met en scène les tribulations de deux compères s’attaquant au conservatisme de la société saoudienne.
En Egypte, deux feuilletons semblent remporter la préférence du public : Ana qalbi dalili (mon cœur est mon guide), un portrait de la défunte chanteuse juive égyptienne Layla Mourad, et Matkhafouche (n’ayez pas peur), qui aborde le conflit israélo-arabe. Le célèbre feuilleton Bab al hara (la porte du quartier), qui met en scène le quotidien d’une famille damascène dans une Syrie sous mandat français, se taille aussi un franc succès, surtout chez les Palestiniens qui disent s’identifier à la lutte des héros contre l’occupation.
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El Watan, publié le 30 Août 2009
# Administrateur | 29/08/2009 | Info
La BEA propose le Credoc à paiement différé
La Banque extérieure d’Algérie (BEA) offre, désormais, aux importateurs de matières premières des crédits documentaires (Credoc) à paiement différé et le crédit-relais.
C’est ce qu’a indiqué hier à l’APS le P-DG de cette Banque, M. Mohamed Loukal. Il a précisé qu’à travers ces instruments de paiement, décidés dans le sillage de la loi de finances complémentaire, la BEA va proposer aux importateurs des Credoc à paiement différé pour des échéances respectivement de 30, 90 et 180 jours et pouvant aller jusqu’à un an. « Il s’agit de mettre en place une ligne de trésorerie supplémentaire à l’effet de permettre aux clients importateurs de bénéficier d’une aisance de trésorerie sous forme de crédit-relais », a-t-il expliqué. Il a indiqué que si l’importateur n’est pas en mesure de payer son crédit à la fin de l’échéance, la BEA peut transformer son Credoc en un crédit-relais. Cependant, pour pouvoir bénéficier de ces techniques de financement extérieur, les sociétés doivent répondre à certaines conditions. Ainsi, les entreprises qui peuvent bénéficier de ce moyen de règlement sont essentiellement celles « importatrices de matières premières », selon le même responsable qui précise qu’elles doivent également être bancables. En revanche, les importateurs spécialisés dans la revente en l’état sont exclus, à l’exception de «certains produits stratégiques », a-t-il précisé.
Cette disposition viendra conforter l’appui de cette banque aux petites et moyennes entreprises en attendant d’autres mesures telles que le leasing et le capital-investissements qu’elle compte mettre en place prochainement. La BEA, selon lui, compte également accompagner les entreprises dans des négociations relatives aux délais, prix et frais grâce à son réseau de correspondants à l’étranger.
Par ailleurs, la BEA compte organiser une série de rencontres avec sa clientèle à travers le territoire national pour mieux expliquer ce dispositif et « pour les rassurer et leur démontrer les bienfaits de la politique entreprise par les pouvoirs publics et déclinée notamment dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2009 », informe le P-DG. S’agissant des dernières mesures visant à assainir le commerce extérieur, M. Loukal a estimé que, « même si elles dérangent de par leur caractère de nouveauté, elles seront certainement appréciées à l’extérieur car elles seront la preuve du sérieux de notre législation et des acteurs de notre commerce extérieur ». Au même titre, le dirigeant de la BEA pense que les dispositions contenues dans la LFC 2009 « sont une véritable œuvre de salubrité publique ». A ses yeux, « elles encadrent les opérations du commerce extérieur afin de se débarrasser de leur opacité et d’éviter qu’elles ne soient la source d’incidents de paiements qui se traduisent pas des sinistres auprès des compagnies d’assurance-crédit étrangères, ou de véritables fuites de capitaux par le biais notamment de la surfacturation ou de l’importation de biens inutiles ou usagés ou contrefaits et dangereux, ou d’évasion fiscale ». Pour lui, l’institution du Credoc comme seul moyen de payement des importations « préserve à la fois les intérêts de l’opérateur national et ceux du fournisseur ».
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Par Smaïl Boughazi
La Tribune, publié le 29 Août 2009
# Administrateur | 29/08/2009 | Info
« Lancement des appels d’offres à partir d’octobre prochain »
Inaugurant officiellement le tronçon ouest de la rocade d’Alger reliant Douera à Zéralda sur une distance de 12 km, Amar Ghoul, le ministre des Travaux publics, a annoncé que les appels d’offres internationaux pour l’équipement et la gestion de l’autoroute Est-Ouest seront lancés au plus tard au mois d’octobre de l’année en cours. « Les dossiers d’équipement et de gestion de l’autoroute Est-Ouest sont finalisés et les appels d’offres seront lancés en septembre ou octobre », a indiqué à la presse, en marge de l’inauguration, le ministre des Travaux publics, en présence de M. Mohamed Kebir Addou, wali d’Alger. S’exprimant de manière explicite, le premier responsable des Travaux publics a fait savoir qu’il s’agit de la réalisation des différents espaces nécessaires à l’autoroute, notamment les péages, les maisons cantonnières, les stations-service et les aires de repos.
Il a, dans ce contexte, tenu à rappeler la décision du gouvernement de confier la réalisation des stations-service au groupe Naftal qui a déjà entamé les travaux. Evoquant le sujet relatif à la gestion et à l’exploitation de l’autoroute, le ministre a affirmé que les appels d’offres internationaux seront lancés en octobre pour choisir une société de renommée internationale qui jouit d’une grande expérience dans la gestion de ce genre d’autoroutes et d’infrastructures de travaux publics. Pour appuyer ses propos, il dira : «La société qui sera retenue conclura un accord de gestion pour une durée de 5 ans avec l’Algérienne des autoroutes.» Aux termes de cet accord, précisera-t-il, la société internationale assistera l’Algérienne des autoroutes dans le domaine de l’exploitation. Le premier responsable du secteur des Travaux publics a également tenu à souligner que l’autoroute Est-Ouest, d’une distance de 1 321 km, entre échangeurs, bretelles et ouvrages d’art compris, sera réalisée selon des standards universels et qu’elle sera dotée d’équipements de pointe et d’infrastructures nécessaires pour la sécurité et le confort des usagers eu égard à sa dimension régionale et continentale. Revenant à la date de la livraison totale de ce méga-projet, le ministre a affirmé qu’elle sera réceptionnée à terme, soit au courant 2010, en indiquant toutefois que le taux d’avancement est estimé à 90%. Il faut signaler que plusieurs tronçons de ce projet ont été livrés avant les délais arrêtés. En attendant la livraison totale de tous les tronçons et les ouvrages d’art. Pourquoi pas la réception intégrale de l’autoroute Est-Ouest, ce projet du siècle tant attendu par les usagers de la route ?
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Par Nabila Belbachir
La Tribune, publié le 29 Août 2009
# Administrateur | 28/08/2009 | Info
Apple se défend et affirme que les iPhones ont subi « un choc préalable »
Apple a rejeté vendredi la possibilité d'un défaut sur son iPhone après la dizaine d'explosions d'écran ces dernières semaines en France, affirmant que les téléphones concernés ont subi «un choc préalable», une version que semblent croire les autorités françaises.
« A ce jour, il n'y a aucun incident avéré lié à une surchauffe de la batterie concernant l'iPhone 3GS et le nombre de cas sur lesquels nous enquêtons s'élève à moins d'une dizaine », explique le groupe dans un communiqué transmis à l'AFP par le directeur de la communication d'Apple pour l'Europe.
« Les iPhones avec un écran cassé que nous avons analysés pour le moment montrent, dans tous les cas, que les fissures ont été causées par une pression externe exercée sur l'iPhone », ajoute-t-il.
Une dizaine de cas d'explosions d'écran d'iPhone ont été signalés récemment en France, poussant la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) à ouvrir une enquête.
Le secrétaire d'Etat à la Consommation Hervé Novelli, qui a rencontré vendredi le directeur commercial d'Apple France, Michel Coulomb, a confirmé cette version : « Les premiers résultats démontrent, selon la direction d'Apple, que les iPhones endommagés ne l'ont pas été par une défectuosité des batteries (entraînant) une explosion, mais les premiers tests montrent qu'il y a eu un choc préalable qui explique la brisure des écrans des iPhones ».
Interrogé sur la responsabilité éventuelle des utilisateurs dans ces dommages, le ministre a répondu : « Il est trop tôt pour incriminer quiconque ».
Selon M. Novelli, trois iPhones endommagés en France ont été récupérés par Apple et testés aux Etats-Unis, dans «un laboratoire extérieur» à Apple : «C'est ça qui est important».
En revanche, le premier cas recensé dans l'Hexagone, un jeune homme de 18 ans atteint à l'oeil par l'éclatement de l'écran de l'iPhone de son amie, n'a pas été étudié : « La personne propriétaire ne souhaite pas rendre l'iPhone à la direction d'Apple pour que celle-ci se livre aux tests », a dit le ministre.
« Nous avons convenu avec la direction d'Apple qu'ils nous tiennent parfaitement au courant, en temps réel dans les heures et dans les jours qui viennent, des résultats des autres tests » qu'ils mèneront sur les autres iPhones récupérés, a-t-il indiqué.
« Il n'y a pas lieu aujourd'hui de polémiquer mais plutôt de répondre aux interrogations des uns et des autres : c'est ce qu'a commencé à faire la direction d'Apple et je l'en remercie », a-t-il déclaré.
La Commission européenne avait pour sa part «invité» Apple le 14 août à lui donner des informations après le premier incident concernant un iPhone en France, demandant également des renseignements aux autorités françaises et britanniques.
Selon le groupe, quelque 26 millions d'iPhones ont été vendus jusqu'à présent dans le monde.
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lalsace.fr, publié le 28.08.09
# Administrateur | 28/08/2009 | Info
Bouteflika exige la reprise en main des marchés
La flambée des prix des produits alimentaires, surtout en ce mois sacré du Ramadhan, n’a pas laissé indifférent le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui l’a abordée, hier, en Conseil des ministres. Des instructions fermes ont été données au ministre du Commerce à l’issue de la communication présentée et du débat qui a suivi ce dossier épineux.
Selon le premier magistrat du pays, « d’autres acteurs, dont les imams qui doivent sensibiliser les citoyens, sont interpellés devant une telle situation du marché à laquelle sont confrontés nos citoyens chaque année à l’avènement du mois sacré du Ramadhan ». Il y va de même pour les producteurs agricoles et les éleveurs indique le chef de l’Etat, « qui, en contrepartie des importantes aides que leur accorde l’Etat, doivent veiller à produire plus et à concourir davantage à un approvisionnement de la population à des prix justes, y compris en s’impliquant dans la régulation et la distribution ».
Bouteflika a relevé que « dans les conditions actuelles, la maîtrise de la régulation du marché, notamment à l’occasion du mois de Ramadhan, a révélé ses limites face aux effets de la libéralisation incontrôlée des circuits de distribution, aggravés conjoncturellement, surtout par des pratiques spéculatives et parasitaires au détriment des citoyens et à l’encontre de la portée spirituelle du mois de Ramadhan ». Le président s’est montré intransigeant dans ses propos en indiquant : « J’entends qu’aucune règle de liberté du commerce ne soit invoquée à l’avenir pour justifier la limitation des capacités de l’Etat à imposer des pratiques commerciales loyales et à réprimer les spéculations qui nuisent aux citoyens ». Et d’ajouter que « les moyens requis seront mis à la disposition des services de contrôle commercial, mais ces derniers devront assumer leurs responsabilités entières et reprendre la situation en main ». Le ministre du Commerce et dans sa présentation sur la régulation et le contrôle du marché pendant le mois de Ramadhan a expliqué que « l’approvisionnement du marché pour ce qui est des produits d’épicerie, notamment les semoules, les farines, les huiles alimentaires et le lait, est garanti par la production nationale ou par les importations, avec des prix stables ».
Par ailleurs, Hachemi Djaaboub reconnaît que malgré que la production algérienne en fruits, légumes et viandes « couvre suffisamment les besoins, l’augmentation de la demande, conjuguée aux spéculations, génère des hausses conjoncturelles de prix sans aucune justification économique ».
Le ministre à charge du secteur n’a pas omis de rappeler qu’en plus de l’intensification des actions de sensibilisation des commerçants, son administration veille régulièrement à des contrôles d’hygiène et de qualité, de même qu’à la lutte contre les pratiques commerciales illégales.
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Par Badiaa Amarni
La Tribune, publié le 27 Août 2009
# Administrateur | 27/08/2009 | Info
Les journaux seront publiés samedi
Les journaux, qui effectuent leur tirage dans les imprimeries publiques, seront ainsi présents sur les étals le samedi au lieu du vendredi. Officiellement, les sociétés publiques d’impression n’ont donné aucun argument justifiant cette décision. Toutes les imprimeries d’Etat contactées n’ont pas souhaité répondre à nos questions. « Je ne suis qu’un imprimeur, je ne suis pas responsable d’un journal », nous a sèchement dit M. Adda, directeur général de la Société d’impression d’Oran (SIO). La décision des imprimeries publiques, prise de façon unilatérale, pénalise certains titres de presse.
Les raisons invoquées par les imprimeries auprès des journaux ne sont pas convaincantes, d’après Fouad Boughanem, directeur de publication du Soir d’Algérie : « Les responsables des imprimeries ont avancé des arguments fallacieux. Ils estiment que le travail du vendredi doit être payé double. Or, le journal doit être tiré jeudi soir et non pas vendredi. Ensuite, ils ont pris la défense des distributeurs alors qu’ils ne sont pas leurs représentants. » Pour lui, tout cela n’est que « fumisterie ». « Dans les rapports commerciaux, il y a des éléments extra-commerciaux. Il est vrai qu’il y a une bigoterie ambiante. Seules les mosquées doivent rester ouvertes le vendredi », analyse-t-il. Et d’ajouter : « La décision a été prise unilatéralement. Nous n’avons pas le choix. Auparavant, le journal avait une journée et demie pour se vendre. En tant qu’éditeur, j’ai le droit de choisir le jour de parution du journal. » Il regrette que les éditeurs de presse n’aient pas été solidaires pour tenir tête aux imprimeries. Un avis que partage Hassan Bachir Chérif, directeur de publication du quotidien La Tribune : « Si nous étions organisés, nous aurions pu préparer des solutions communes. »
« A ce que je sache, l’Etat a décrété le vendredi journée fériée et non pas le jeudi. Dans tous les cas, La Tribune, à l’instar d’autres confrères, fera tout son possible pour être présent sur les étals tout au long de la semaine », a souligné Bachir Chérif. Le patron de La Tribune ne cache pas son enthousiasme quant au lancement prochain d’une édition week-end. « C’est un projet atypique qui nécessite une mobilisation de la rédaction 7 jours sur 7 », explique-t-il. Le patron de La Tribune dénonce l’anarchie qui règne dans la diffusion des journaux. « Dans les vitrines, on impose aux lecteurs des journaux à sensation basés sur un journalisme de caniveau ayant une dangerosité à soubassement politique idéologique sous le regard passif des pouvoirs publics. Par ailleurs, je ne comprends pas les raisons pour lesquelles les tirages de certains titres se font 7j/7 sous prétexte que ce sont des éditions à caractère religieux. Comme si nous étions athées ou qu’on prônait l’hindouisme », s’indigne-t-il. Il est à souligner que la société Algérie diffusion et impression de presse (ALDP), filiale commune des quotidiens El Khabar et El Watan, gardera le même rythme de travail. La publication d’El Watan et d’El Khabar ainsi que les versions week-end des deux journaux ne sera pas chamboulée.
[ via ]
Par A. B.
El Watan, publié le 27 Août 2009
# Administrateur | 26/08/2009 | Info
Dès mardi, plus d’ampoules de 100 watts
Le retrait progressif des ampoules traditionnelles à incandescence profitera « financièrement » aux Européens en réduisant leur consommation d’énergie, se sont félicités mercredi le Bureau européen des Unions de Consommateurs (BEUC) et l’Association européenne pour la coordination de la représentation des consommateurs dans la normalisation (ANEC).
Les nouvelles ampoules sont certes plus chères à l’achat, mais elles ont une durée de vie plus longue.
Et utiliser des ampoules économiques à la place d’ampoules à incandescence permettra à un foyer moyen d’économiser 166 euros sur sa facture d’électricité en un an, selon une étude allemande citée par les organisations de consommateurs.
La Commission européenne calcule plus modestement qu’en troquant les ampoules classiques pour la génération d’ampoules « fluo-compactes », dites aussi lampes basse consommation (LBC) fabriquées en Asie, les ménages peuvent économiser 50 euros en moyenne par an.
A l’échelle de l’UE, l’économie se chiffrerait à entre 5 et 10 milliards d’euros chaque année.
[ via ]
(d’après AFP)
lesoir.be, publié le mercredi 26 août 2009, 16:57
# Administrateur | 26/08/2009 | Info
Une seule association pour défendre le consommateur
Le consommateur algérien achète sans réfléchir. Il ne résiste pas devant les étals quitte à y consacrer tout son budget, notamment pendant le mois de jeûne. C’est l’appréciation à laquelle est parvenue la présidente de l’association de consommateurs, l’unique à Constantine qui mène le combat depuis 13 ans en vue de sensibiliser beaucoup plus le citoyen aux «risques» d’achat irréfléchi. Parmi ses objectifs, la responsable évoquera le passage au peigne fin de la semoule distribuée dans le cadre de la solidarité : « On procédera à des prélèvements pour vérifier si sa qualité est vraiment supérieure », a–t-elle avancé.
Seule contre tout et tous
Toutefois, il faut avouer que la wilaya accuse un déficit en ligues s’exprimant à la place du consommateur. Au moins cinq autres associations gèlent leur activité au motif que les doléances qu’elles transcrivent restent muettes dans les tiroirs des pouvoirs publics. « Les comptes rendus de la majorité des associations ne sont pas pris au sérieux. C’est l’une des raisons évoquées par ses présidents qui ont préféré s’éloigner du domaine », répondra M. Kellil la seule présidente active à travers la wilaya. Une réalité qui appelle, selon elle, des procédures de contrôle, la mise sur pied d’une brigade mixte formée de gendarmes, du service fiscal, de contrôleurs du commerce en vue de faire des descentes au niveau des marchés de gros où se décident « la frénésie » des prix. « C’est là qu’il faudra intervenir pour barrer la route aux barons », dit-elle en croisant les doigts pour une prise de note conséquente de son message. Tout cela ne sera qu’un apport supplémentaire aux différentes brigades mixtes (pratiques commerciales et contrôle de la qualité) qui ont été dépêchées sur les lieux par la direction du commerce au début du mois sacré et même avant. Pour en revenir à l’action menée par l’association susmentionnée, elle œuvre depuis 13 ans. Elle reste la seule acquise pour la protection des consommateurs à Constantine et ne cesse de collaborer à sa manière pour interpeller les pouvoirs publics, les seuls habilités à intervenir en différents secteurs de production ou de vente afin de verbaliser aux commerçants qui font fi des règles élémentaires du marché y compris l’hygiène. Epaulé par l’Union générale des commerçants algériens de la circonscription (UGCA) en collaboration avec la direction du commerce, ce mécène du consommateur qui bat de l’aile estime être isolé de l’aire des activités que lui confère son statut d’association. « On ne nous convie jamais pour apporter notre avis sur le volet de la consommation. Aucune attention particulière n’est prêtée à notre égard », déplore la présidente, indiquant que par deux fois le ministre du Commerce s’était rendu à Constantine « sans nous alerter sur sa présence ». « En tant qu’association, on a beaucoup de propositions à étaler », soutient-elle.
Un Ramadhan très chargé
Pour ce Ramadhan, un programme d’action visera les restos où est distribué le f’tour, voire toute la chaîne précédant la présentation des plats. Ainsi, l’opération «couffins de Ramadhan» qui associe l’APC et le Croissant-Rouge sera surveillée de plus près par les sorties de ladite association dans les espaces dégagés à cet effet. «Il nous faut inspecter les aires de stockage, les cuisines de l’Onalait où se concoctent les mets», avancera-t-elle, et d’ajouter que «les fournisseurs des viandes subiront, eux aussi, des visites inopinées pour vérifier la qualité du produit et le matériel utilisé pour le hacher». En parallèle, l’association active dans les marchés de détail en quête de la moindre anomalie sur les viandes non estampillées. Dans ce cas, elle alerte immédiatement la DCP pour enclencher la procédure nécessaire à la saisie. Un cas a été signalé à la veille du mois sacré. «Vous imaginez une boucherie à l’intérieur du marché qui n’est pas dotée d’eau ? » martèle la présidente qui se dirige aussi avec son équipe bénévole vers les grandes surfaces pour vérifier les produits. «On découvre des cas où les commerçants mettent à l’arrêt leur système de froid, ce qui altère les produits sensibles comme les yaourts, les fromages, les œufs… ».
Un début de prise de conscience
Il faut savoir que la défense du consommateur s’élargit également à d’autres communes de la wilaya avec l’existence de quelques collaborateurs affiliés à l’association en question. En matière de sensibilisation du consommateur, la présidente estime que la radio locale régionale ne fait pas son travail dès lors qu’«elle ne nous convie pas pour nous exprimer et éveiller le consommateur sur les produits qu’il doit éviter non seulement durant le Ramadhan mais à longueur d’année», avise-t-elle. Activant sans ressources en dépit de la loi claire sur les subventions allouées aux diverses associations inscrites, l’administratrice rejette toute sorte de manne, arguant cela par le fait de rester « assez autonome ». «Pour preuve, nous avons refusé la bagatelle de cette année. Notre combat restera la défense du consommateur avec nos moyens du bord», fait savoir notre interlocutrice qui attire l’attention des pouvoirs publics sur un éventuel réaménagement dans ses horaires de travail du fait qu’elle active dans le secteur d’hygiène de la commune et ne peut plus être active sur le terrain. Une anomalie qui ralentit son agissement. Cette sollicitation demeure dans l’expectative car, si le responsable direct du secteur lui a accordé son feu vert, il n’en est pas de même pour le vice-président. In fine, Constantine et ses douze communes ont un nombre réduit de ce type d’association. Le consommateur devrait jouer le jeu pour ne pas se limiter à un simple «fourre-tout» mais, au contraire, être une partie prenante qui pourrait influer sur l’évolution de la mercuriale. En attendant, il continue de tourner le dos aux directives de son unique mécène…
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Par Nasser Hannachi, correspondant à Constantine
La Tribune, publié le 26 Août 2009
# Administrateur | 24/08/2009 | Info
Vendredi et samedi, journées de repos dans l’éducation nationale
Deux journées de repos pour les travailleurs de l’éducation nationale : vendredi et samedi. La demi-journée de lundi sera décalée à mardi et les quatre heures de jeudi dispatchées entre les jours de la semaine. Le ministre, Boubekeur Benbouzid, a pris sa décision et l’a annoncée hier au cours d’une rencontre avec les syndicats du secteur. Deux journées de repos dont bénéficieront alors les élèves des trois paliers de l’enseignement, avec une demi-journée le mardi, mais quatre heures supplémentaires les autres jours de la semaine. Ce changement va avec le réaménagement du week-end semi-universel et sera mis en application à partir de la rentrée prochaine, le 13 septembre 2009. Le secteur de l’éducation nationale a ainsi tranché sur la question, près de dix jours après la mise en œuvre de la décision gouvernementale. C’est le seul secteur qui n’avait pas pris de position à l’annonce de la nouveauté. Une nouveauté qui, devrions-nous dire, a pris de court de nombreux citoyens mais aussi des entreprises économiques et des institutions étatiques. Le suspense est terminé, élèves et enseignants sont désormais fixés. Bonne ou mauvaise décision, c’est selon. Une chose est sûre, les syndicats approuvent.
Le ministre n’a pris de résolution définitive qu’après que les représentants des syndicats présents à la rencontre (hier, au siège du ministère) ont donné leur accord. C’est du moins ce que laissent croire le ministre et ses invités quoique les choses semblent avoir été décidées à l’avance. Il n’y a qu’à voir la manière expéditive avec laquelle le ministre a soumis la question au débat. « Nous devons prendre notre décision aujourd’hui… Nous ne partirons pas avant de trancher sur la question… Apparemment, vous êtes tous d’accord pour les deux jours de vendredi et samedi… Il reste les quatre heures de jeudi… Vous êtes tous d’accord pour le maintien de la demi-journée du mardi ?… Il ne reste plus qu’à dispatcher les quatre heures du jeudi…», lance Benbouzid. Tout porte à croire que le ministre a pris sa décision, ferme et définitive, avant même de la soumettre sous forme de proposition à ses partenaires. Les syndicats y ont facilement adhéré. Ça les arrange : deux journées entières de repos, ce n’est pas rien.
« C’est un acquis auquel nous ne renoncerons pas», souligne un syndicaliste. Quant au risque de surcharge des emplois du temps qui sont déjà assez lourds, cela ne semble pas être leur problème. Seul le SNTE (Syndicat national des travailleurs de l’éducation), aile Boudjenah, a exprimé des réserves, jugeant les conséquences pesantes sur les élèves. Il propose de travailler le vendredi matin, de 8 h à 11 h. Le ministre réagit vite et se montre intransigeant. «Le vendredi, nous ne le touchons pas. C’est un principe », dit-il, formel. Les syndicats présents à la rencontre sont le CNAPEST (Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique), le SNAPEST (Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique), le SATEF (Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation), l’UNPEF (Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation), le SNAPAP (Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique) et le SNTE aile Boudjenah.
La FNTE (Fédération nationale des travailleurs de l’éducation) n’y a pas pris part. M. Benbouzid est d’autant plus satisfait que la rencontre d’hier se voulait initialement un enrichissement des propositions sur un possible réaménagement des plages horaires sur la base d’un cours d’enseignement de 45 mn seulement au lieu de 60 mn : « Nous nous sommes réunis pour débattre des 45 mn le cours et nous sommes arrivés à prendre une décision sur les horaires de travail après le réaménagement du week-end. C’est vous-mêmes qui aviez pris la décision.» Un problème de moins est réglé. Et pas n’importe lequel. Pour ce qui est des 45 mn, le ministre et les syndicats ont convenu de reporter l’examen et la mise en application des nouvelles plages horaires proposées par « les pédagogues » à la rentrée scolaire 2010/2011. Entre temps, « nous allons commencer par une expérience pilote dans quelques établissements de quelques wilayas du pays », indique le ministre. Encore une fois, les élèves deviennent des cobayes pour des projets qui risquent d’échouer. Il y a pourtant des manières de voir la faisabilité de la chose sans impliquer directement les concernés.
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Par Karima Mokrani
La Tribune, publié le 24 Août 2009
# Administrateur | 24/08/2009 | Info

Les habitants dénoncent le massacre de la forêt
Ils demandent à ce que les promesses du wali, quant à l’aménagement du lieu en question en parc récréatif, soient concrétisées par les services concernés. Rappelons que, dès son installation, il y a une année, le chef de l’exécutif de wilaya avait donné des instructions fermes pour la sauvegarde et la mise en valeur de cette forêt au profit des habitants de la cité et des quartiers environnants qui souffrent de l’inexistence de parcs de loisirs et de distractions.
La montée au créneau des plaignants intervient après l’affectation de plus de 8 hectares de cet espace au service de l’urbanisme et de la construction pour la réalisation de projets administratifs, selon la version officielle. Certains chantiers ont déjà vu le jour sur la partie longeant la route menant du centre-ville à l’agglomération en question. Des centaines d’arbres ont ainsi été arrachées par les engins mobilisés à cet effet.
Les protestations des riverains n’ont pas suffi pour arrêter ce massacre qui risque de s’étendre à d’autres surfaces si aucune décision urgente n’est prise par l’administration. « Nous avons peur pour le reste de la forêt et à ce titre, nous demandons au wali d’user de son autorité pour protéger le reste de la forêt dont la superficie est estimée à 60 hectares », déclarent des habitants.
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Par A. Y.
El Watan, publié le 24 Août 2009
# Administrateur | 23/08/2009 | Info
Cinq morts dans le crash d'un avion de tourisme dans le Var

Cinq personnes sont mortes ce dimanche dans l'accident d'un petit avion de tourisme qui s'est écrasé à Callas, au nord-est de Draguignan dans le Var, ont annoncé les gendarmes et les pompiers. L'appareil s'est abîmé peu avant 10 heures dans un massif boisé très proche d'habitations avant de prendre feu, tuant les cinq occupants.
Selon une source proche de l'enquête, il s'agirait d'un Socata monomoteur de type TB9 avec à son bord cinq personnes, dont deux enfants de 8 et 13 ans. Il avait décollé de l'aéroport de Cannes Mandelieu et devait se rendre à Alès. L'identité des victimes n'était pas encore connue à la mi-journée. Un périmètre de sécurité a été installé autour de l'appareil disloqué et restait sous surveillance du peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (PSIG) de Draguignan.
"Les murs de la maison ont vibré, c'était comme une bouteille de gaz qui venait d'exploser", a témoigné un voisin qui a entendu un grand bruit au moment de l'accident. Un autre témoin résidant au camping des Blimouses, situé à quelques centaines de mètres du crash, a entendu "un drôle de bruit de moteur. L'avion a rasé les arbres. Un peu plus bas et il était pour nous! Il a touché les arbres, est parti en vrille et a explosé" en touchant le sol, a-t-il raconté.
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ouest-france.fr, publié le 23 Août 2009
# Administrateur | 23/08/2009 | Info

Des pannes quotidiennes dans certains quartiers
Au quartier Galloul dans la commune de Bordj El Bahri, la situation tend à persister ad vitam aeternam. « Cela dure depuis une vingtaine de jour, les pannes d’électricité surviennent chaque soir », affirment les habitants des ruelles 7, 6 et 5, du quartier dont la densité en termes d’habitations se trouve être des plus élevée de la commune. Si dans certains quartiers, les services de la société de distribution de l’électricité et du gaz d’Alger (SDA) s’affairent à rétablir vite le courant électrique, dans d’autres, les habitants doivent prendre leur mal en patience. Ces coupures sont devenues à la longue pénalisantes pour ces habitants et plus particulièrement pour les commerçants qui utilisent des machines à l’énergie électrique, en plus des désagréments habituelles. « Chaque coupure de courant électrique engendre des pertes et un manque à gagner avéré », soutiennent des propriétaires de commerces. Et de poursuivre : « Nous appelons régulièrement les services de Sonelgaz de Aïn Taya, localité dont nous dépendons administrativement, en vain, car il n’y a généralement pas d’interlocuteur au bout du fil », assurent, agacés, des clients de la SDA, qui ajoutent : « Il faut se déplacer par nous-mêmes pour qu’on daigne dans le meilleur des cas envoyer une équipe réduite qui souvent répare superficiellememt la panne, en changeant uniquement un fusible ou deux, ce qui en vérité ne règle nullement le problème ».
Pour les responsables de la Société de distribution d’Alger, ce genre de pannes ne saurait être pris en charge par une agence commerciale à l’instar de celle se trouvant à Aïn Taya, mais fait en principe l’objet d’une intervention de la part des agents de la direction de distribution d’El Harrach, qui disposent de moyens adéquats. « Nous avons enregistré une seule panne, en moyenne tension à Aïn Taya, due à un dysfonctionnement technique. Le courant a été aussitôt rétablis et la coupure n’a duré que deux heure », assure le chargé de la communication au niveau de la (SDA). Et d’ajouter : « En ce qui concerne la basse tension, effectivement le quartier Galloul connaît ce genre de pannes due à des incidents enregistrés au niveau individuel, mais qui sont minimes ».
Par ailleurs, notre interlocuteur fera remarquer que la canicule qu’a connue la capitale ces derniers jours est derrière la surconsommation de l’énergie électrique due à l’utilisation à grande échelle d’appareils fonctionnant à l’électricité. Aussi, les multiples foyers de fraude (branchements illicites) sont pour beaucoup dans les coupures d’électricité constatées dans l’Algérois.
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Par K. Saci
El Watan, publié le 23 Août 2009
# Administrateur | 23/08/2009 | Info
La SNTF décide d’augmenter les prix des abonnements à l’automotrice
C’est de nouveau la colère et l’incompréhension dans les gares ferroviaires. Une énième décision « arbitraire » de la SNTF vient de susciter la colère des usagers du train. En effet, depuis le 18 juillet dernier, une note de la direction générale de la SNTF est parvenue à toutes les gares ferroviaires de la banlieue est et ouest d’Alger, leur ordonnant de mettre en œuvre une « nouvelle gamme tarifaire » concernant les prix des abonnements des nouveaux trains à traction électrique, l’automotrice, lesquels sont appelés à connaître désormais une substantielle augmentation alors qu’ils étaient alignés auparavant sur les prix des abonnements des anciens trains à traction diesel. Cela dit, cette note ne précise en aucun cas les nouveaux tarifs dont le citoyen doit s’acquitter pour se procurer un abonnement spécial automotrice ! Pis, tous les anciens abonnements, mêmes ceux qui sont toujours en vigueur, ne sont plus valables aux yeux de la SNTF pour emprunter les automotrices. Du coup, des milliers de citoyens ayant payé en bonne et due forme leur abonnement se retrouvent interdits d’emprunter l’automotrice avec leur abonnement habituel !
« Je viens de payer mon abonnement il y à peine deux jours et personne ne m’a avisé de cette dernière note ! On ne nous a rien affiché ! Et on ne sait même pas pourquoi ils viennent d’adopter cette mesure maintenant. Depuis la mise en service de l’automotrice, les prix des abonnements des nouveaux trains ne différaient pas de ceux des anciens trains. A quoi joue encore la SNTF ? » s’interrogent de nombreux usagers de trains que nous avons croisés dans
plusieurs gares ferroviaires de la banlieue d’Alger. Ces derniers ne cachent guère leur colère face à cette nouvelle sortie de la SNTF jugée « incongrue » par ses propres travailleurs.
En vérité, mêmes les agents de la SNTF officiant au niveau des gares n’ont pas reçu de plus amples explications concernant cette nouvelle mesure laissant ainsi ces agents désarmés face au courroux des usagers. « C’est une décision arbitraire, indique un responsable d’une gare ferroviaire à Alger, qui n’a ni queue ni tête. On supprime les anciens abonnements pour l’automotrice sans indiquer les tarifs des nouveaux abonnements !
Et puis des milliers d’usagers possèdent des abonnements encore en vigueur. Ces derniers ont payé comme il se doit. Alors va-t-on les chasser désormais de l’automotrice ? Allons-nous les rembourser ? Si c’est le cas, comment cette opération sera-t-elle dirigée ? Vous voyez, nous sommes tous dans le flou.»
Cependant, selon d’autres sources, la SNTF s’apprête bel et bien à augmenter les tarifs des abonnements de l’automotrice. « Mais pour ne pas effrayer les usagers comme c’était le cas lors de la première augmentation des billets de train, la direction générale a décidé de faire passer la pilule en douceur. Au début, les anciens abonnements ne sont plus valables. Et plus tard, on va instituer de nouveaux abonnements spécialement réservés à l’automotrice », relèvent des cadres de la SNTF qui craignent « l’impopularité » de cette mesure et ses retombées sur l’entreprise car de nombreux clients risquent de « bouder » le train. Il faut savoir qu’un abonnement El Affroun/Alger revient actuellement à près de 4 000 DA. Si la SNTF rehausse ce prix pour un abonnement à automotrice, cela risquera fort de désenchanter plus d’un usager car le train deviendrait dès lors un véritable luxe. Un luxe que le modeste citoyen ne peut nullement se permettre notamment en ce mois sacré de Ramadhan qui torture tant sa bourse. A quoi joue donc la SNTF ?
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Par Abderrahmane Semmar
La Tribune, publié le 23 Août 2009
# Administrateur | 21/08/2009 | Info
Les prix des fruits et légumes ont baissé d'environ 20% cet été

CONSOMMATION - L'abricot a notamment connu une chute de plus de 40% par rapport à 2008...
Alors que les producteurs de fruits et légumes multiplient les actions pour dénoncer leur situation financière, de plus en plus difficile en raison de la baisse des cours, une étude à paraître ce vendredi dans La Croix révèle que les prix ont baissé d'un peu moins de 20% cet été par rapport à la même période de l'an dernier.
Selon l'observatoire de la fédération « Familles rurales », la baisse s'est élevée à 19% pour les fruits et 18% pour les légumes. Les prix ont été relevés dans une trentaine de départements.
Les évolutions sont très contrastées selon les produits. L'abricot, qui se vendait cet été en moyenne à 2,67 euros le kilo, a connu une chute de plus de 40% par rapport à 2008. Le melon enregistre une baisse de plus de 30% et la courgette de 23%.
Plus cher dans les hyper et supermarchés
L'observatoire relève par ailleurs que les fruits et légumes sont plus chers dans les hyper et supermarchés: leurs prix sont de 23% supérieurs à ceux pratiqués dans les hard-discounts et 8% plus chers que sur les marchés.
Enfin, si les consommateurs suivent la préconisation de l'organisation mondiale de la santé (OMS), c'est-à-dire manger 400 grammes de fruits et légumes par jour, le budget s'élève à 0,95 euro par jour contre 1,17 en 2008. Un couple avec deux enfants de plus de 10 ans devrait ainsi y consacrer une somme de 110 euros par mois.
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Avec agence
20minutes.fr, publié le 21.08.09 à 08h19
# Administrateur | 21/08/2009 | Info
L'alerte à la canicule levée dans tout le pays

METEO - Mais en raison de la pollution à l'ozone, la vitesse reste limitée ce vendredi dans six départements du sud...
Météo France a levé ce vendredi à 6h la vigilance Orange pour les quatre derniers départements qui étaient encore concernés par le phénomène caniculaire de ces derniers jours (l'Ardèche, la Drôme, le Rhone et le Vaucluse).
« La baisse des températures, déjà observées dans le sud-ouest, va s'étendre vers l'est de la France. En effet, les pluies orageuses apporteront aujourd'hui (vendredi, ndlr) un air plus frais. La vigilance orange canicule ne se justifie donc plus», précise le communiqué de Météo France.
Limitations de vitesse
Toutefois, la vitesse restera limitée ce vendredi dans six départements du sud-est de la France en raison d'une pollution de l'air par l'ozone, a indiqué la préfecture de région. Il s'agit des Bouches-du-Rhône, des Alpes-de-Haute-Provence, des Alpes-maritimes, du Var, du Vaucluse et du Gard
Dans ces six départements, le seuil d'information et de recommandation (180 microgrammes par m3 d'air) a été atteint ou risque de l'être. Les limitations de vitesse vont intervenir entre 6h et 21h. La vitesse des véhicules sera donc réduite de 30 km/h sur toutes les routes de ces départements, mais pas en dessous de 70 km/h.
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Avec agence
20minutes.fr, publié le 21.08.09 à 07h45
# Administrateur | 21/08/2009 | Info
Ramadhan 2009 : Samedi, premier jour de Ramadhan.
Le mois sacré de Ramadhan de l'an 1430 de l'hégire débutera samedi 22 août 2009, le croissant lunaire définissant le début du mois sacré n'ayant pas été observé, a annoncé la Commission nationale d'observation du croissant lunaire, réunie, jeudi soir, au siège du ministère des Affaires religieuses et des wakfs.
La Commission nationale d'observation du croissant lunaire qui compte des sous-commissions à travers les 48 wilayas du pays, est composée d'oulémas et d'experts du Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG).
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APS
La Tribune, publié le 21 Août 2009
# Administrateur | 21/08/2009 | Info
Des primeurs qui font recette

Ce fruit comestible est certes disponible à profusion dans toutes les agglomérations de la wilaya, mais à Mila sa consommation est vraiment inégalée. Exposée dans des brouettes, des étals de fortune, des caisses en carton ou de simples ustensiles, la figue de Barbarie, pur produit du terroir, est très prisée par les citadins. Les Mileviennes particulièrement, qu’elles soient mères de famille, jeunes filles ou fonctionnaires dans les administrations, ne nourrissent aucun complexe et ne s’embarrassent pas, a priori, quant à la consommation de ce ragoûtant fruit en pleine rue et devant les passants. Elles en sont si friandes qu’elles en mangent à même les trottoirs et la chaussée. Vendue à l’unité, à la dizaine ou à la centaine, c’est selon, cette catégorie de primeur passe pour être un vrai régal pour les consommateurs et les connaisseurs qui, à la dégustation du fruit, savent en déceler, et la qualité et la provenance.
Selon des initiés, la figue de Barbarie, cultivée dans la région de Zeghaïa, Sidi Merouane et Chigara, est indétrônable pour sa saveur et son goût suave. Cédée à 4 DA/pièce, 5, voire 6 DA pour les plus calibrées, « la figue de Barbarie, après la pastèque et le melon, est un fruit à la portée de toutes les bourses », estiment des personnes interrogées sur place. D’aucuns s’accordent à reconnaître que le client en a pour son argent en substituant, de temps à autre, les figues de Barbarie aux fruits de saison, dont le prix demeure relativement élevé, même si l’épluchage de ce savoureux fruit vaut une petite corvée. « Pelée et conservée quelque temps au frigidaire, la figue de Barbarie est vraiment un dessert royal », ajoute-t-on. Le deuxième produit qui a la cote ces temps-ci est sans conteste la figue. Largement disponible, cette dernière n’est pas en reste puisqu’elle est très demandée malgré son prix jugé un tant soit peu cher, car oscillant entre 100 et 120 DA le kilo. Les gammes les plus renommées sont celles qui proviennent des vergers des communes de Tassala Lemtaï, Aïn Tine, Tassadane Haddada et Sidi Merouane. De prime abord, le rituel des dégustations aux quatre vents à Mila, comme un peu partout ailleurs, a encore de beaux jours devant lui. Plusieurs pères et mères de famille préfèrent cependant acheter une quantité importante de figues de Barbarie qu’ils dégustent chez eux dans la discrétion.
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Par M. Boumelih
El Watan, publié le 21 Août 2009
# Administrateur | 21/08/2009 | Info
Cherif Rahmani lance la mise à niveau de la station de Hammam Righa
« La mise à niveau des stations thermales est une priorité pour relancer le tourisme thermal demandé par les citoyens algériens.» C’est ce qu’a déclaré hier le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Cherif Rahmani, lors d’une visite de travail et d’inspection au niveau du complexe thermal de Hammam Righa dans la wilaya de Aïn Defla. Pour le ministre, des études vont être lancées à partir du mois de septembre pour la mise à niveau et la modernisation des stations thermales du pays.
«Environ une dizaine de stations sont concernées par cette opération et la station de Hammam Righa sera la première à en bénéficier d’autant que le bureau d’études engagé entamera ses travaux le 1er septembre prochain», dira-t-il. Ce genre d’études comprend l’expertise de l’eau, l’étude géologique et topographique, l’aménagement des chambres ainsi que des propositions pour l’aménagement global de la station et de la ville.«La mobilisation des ressources financières est en cours», dira Cherif Rahmani avant d’ajouter qu’il faut s’adapter aux nouvelles mutations qu’impose le tourisme. Lors d’un point de presse, il s’est longuement étalé sur la politique engagée par son département pour relancer le secteur.En répondant à une question sur les dispositions prise dans ce cadre, il dira que la loi de finances complémentaire prévoit pour la première fois en Algérie des actions visant la redynamisation du secteur. Au total 9 ont été prises, parmi elles la réduction de la TVA de 17 à 7%, la réduction dans le prix du foncier pour l’investissement (80% dans le Sud et 50% dans les Hauts Plateaux) ainsi que d’autres actions pour les plans de mise à niveau où les crédits vont passer à 4% au lieu de 8%. «Nous voulons un tourisme durable pour la génération future et c’est pour cela que nous n’acceptons pas des projets de mauvaise conception architecturale, lesquels donnent par la suite une mauvaise image de notre littoral», a-t-il indiqué.
Il a également souligné l’importance de la formation dans ce secteur, qui doit suivre les nouvelles mutations en matière de qualité de services et d’accueil. Notons que Cherif Rahamni, lors de sa visite de travail et d’inspection au niveau de la station, a indiqué que des anomalies sont constatées mais cela est logique pour plusieurs raisons, en particulier la date de mise en service de cette structure.
Par ailleurs, il a indiqué que toutes les ligues de sport vont être saisies par correspondance pour exploiter l’ensemble des stations thermales que compte le pays.S’agissant de la ville de Miliana, le ministre a rappelé son importance historique et climatique. Elle sera classée station climatique et historique à préserver en matière de construction et de sauvegarde de sa typologie d’habitat.
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Par Madani Azzeddine, correspondant à Aïn Defla
La Tribune, publié le 21 Août 2009
# Administrateur | 21/08/2009 | Info
« Le crédit à la consommation pourrait être rétabli pour les produits nationaux »
« Si le gouvernement venait à rétablir le crédit à la consommation, ça sera au profit des produits nationaux. Une telle opération se fera avec la concertation des partenaires de l’Etat qui sont les établissements financiers, les banques et les opérateurs économiques.» C’est ce qu’a indiqué hier le ministre de la Petite et Moyenne Entreprise et de l’Artisanat sur les ondes de Radio internationale. Invité à expliquer davantage les mesures prises dans le cadre de la dernière loi de finances complémentaire 2009, il dira que les pouvoirs publics privilégieront désormais le produit « made in Algeria » en offrant un meilleur environnement aux entreprises nationales et algériennes. De ce fait, l’Etat, ajoute-t-il, mènera une guerre sans merci à tout ce qui nuit à l’économie nationale, dont les opérations de transfert de devises par le biais des importations. « Le crédit à la consommation est un produit qui permet aux sociétés qui l’ont appliqué jusque-là de transférer de l’argent vers l’extérieur sans pour autant créer de la richesse et des postes d’emploi », précise Mustapha Benbada. Revenant longuement sur les mesures prises dans le cadre de la LFC 2009, il dira que celle-ci n’est autre qu’un prolongement de la loi de finances 2008, laquelle a introduit plusieurs mesures pratiques à l’effet d’améliorer l’environnement entrepreneurial à travers des dispositions concrètes visant la simplification et l’allègement du système fiscal, les incitations à l’acte d’investir, la lutte contre la fraude, l’évasion fiscale et la contrefaçon, ainsi que d’autres garanties offertes aux contribuables.
« Dans le prolongement des dispositions initiées dans le cadre des lois de finances de 2008 et de 2009, la LFC 2009 est, en fait, l’aboutissement d’un processus continu et qui s’inscrit en droite ligne des orientations du président Bouteflika lors de l’audition consacrée au secteur de la PME et de l’artisanat, le 27 septembre 2008 », explique-t-il. Il s’agit de l’augmentation du niveau de garantie des crédits aux PME dont le plafond passera à 250 millions de dinars, de l’élargissement de la garantie de l’Etat au profit du FGAR, de l’amélioration du traitement des dossiers de crédits aux PME par les banques et de la création des filiales par les banques publiques, qui seront chargées du capital investissement et du leasing, « alors que la CGCI-FGAR sera chargée des projets évalués entre 1 et 50 millions DA et la CGCI-PME sera chargée des projets évalués entre 51 et 250 millions DA », ajoute-t-il.
Il indiquera également que la majorité de ces mesures trouveront leur application dans la LFC 2009. «Notre secteur a également enregistré d’autres mesures à la faveur de cette loi. Il s’agit, entre autres, de l’extension de l’exonération de l’imposition de 3 à 5 ans pour ce qui est des PME employant 5 personnes, de l’augmentation de la quote-part patronale prise en charge par l’Etat en faveur des employeurs recrutant des demandeurs d’emploi.» Cette part est réduite à 24,5% (elle était de 34,5%) dans le cas d’un recrutement dans les wilayas du nord du pays, à 20,5% dans les wilayas des Hauts Plateaux et à 16,5% pour la région sud, explique-t-il encore.
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Par Salah Benreguia
La Tribune, publié le 21 Août 2009
# Administration | 20/08/2009 | Info
Vers une nouvelle formule « équitable » pour l’acquisition de logement
Une nouvelle formule pour l’acquisition de logement, « équitable et transparente », sera bientôt mise en place. C’est ce qu’a annoncé hier, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, M. Nourredine Moussa. En marge des cérémonies de remise de clés aux bénéficiaires des logements AADL de trois sites, à savoir Heuraoua, Boumati et Baba Hassen, le ministre a tenu donc à affirmer que le nouveau programme présidentiel de réalisation d’un million de logements sur le quinquennat 2010-2014 « sera bientôt lancé ».
« Toutes les formules d’acquisition de logement existantes ont été évaluées pour mettre en place une nouvelle formule qui sera équitable et transparente. Un nouveau programme pour l’AADl est également prévu avec cette nouvelle formule ». Revenant sur les retards qu’enregistre l’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement au niveau de certains sites, M. Nourredine Moussa a tenu à rassurer les bénéficiaires : « Tous les projets retenus dans les programmes 2001 et 2002 seront finalisés. Et les livraisons vont se poursuivre progressivement. Les dernières interviendront au plus tard à la fin du premier semestre 2010.» A Heuraoua, où 551 logements sur un total de 1 115 en location-vente du programme 2002, ont été distribués aux bénéficiaires, le ministre a expliqué les raisons des retards enregistrés dans les délais de réalisation. Il citera alors un nouvel obstacle lié au risque sismique dans certaines régions.
M. Nourredine a expliqué qu’actuellement, il y a une carte sismique qui est préparée et prise en considération lors des constructions : «En plus, nos techniciens ont acquis de l’expérience leur permettant d’éviter tout problème dans le futur». A Boumati, où il a présidé la cérémonie de livraison de la totalité du site, à savoir 116 logements, le ministre a insisté sur la nécessité de préservation des nouvelles cités : « Ces bâtiments ont coûté un prix fort à l’Etat et il est indispensable que les acquéreurs prennent conscience de cet état de fait. Il faut, donc, que le citoyen préserve sa cité et les parties communes, notamment les ascenseurs ». Il s’agit là, à ne pas en douter, d’une réponse sibylline, du ministre aux acquéreurs des logements AADL ; qui ne cessent de se plaindre de la gestion des cités au moment où ils sont invités à participer à cette gestion. De Baba Hassan, où une deuxième livraison partielle de 195 logements sur les 1 104 programmés a été organisée, le ministre a tenu à préciser que la décision du gouvernement, prise dans la loi de finances complémentaire et visant à booster le crédit immobilier est « une très bonne chose qui va permettre d’avoir des clients solvables ». A préciser enfin que le directeur général de l’AADL a assuré que les délégués des bénéficiaires du site d’El Achour-bis -qui ont organisé un sit-in dans la matinée d’hier devant le siège de son agence- ont été informés de la décision de l’AADL de résilier le contrat avec l’entreprise libanaise Slimane Haddad et un avis d’appel d’offres national et international a été lancé le 5 août dernier pour choisir une nouvelle entreprise réalisatrice. « Les travaux des 556 logements au niveau du site d’El Achour-bis sont à un stade avancé. Dès le 15 septembre prochain, l’AADL procèdera à l’ouverture des plis pour le choix d’une nouvelle entreprise mais les travaux des VRD vont se poursuivre entre temps ».
Précisons que la résiliation de contrat avec l’entreprise Slimane Haddad concerne 1 274 logements, dont les 556 d’El Achour-bis et le reste à Draria. La livraison des deux projets retardataires interviendra, selon l’engagement du ministre, au plus tard en juin 2010. Pour Aïn Malha, où les délégués des bénéficiaires ont également été reçus hier matin, il est annoncé une livraison partielle de 618 logements sur un total de 1 516 logements. Les heureux bénéficiaires devront, à partir de dimanche prochain, se présenter devant les notaires pour récupérer leur décision d’attribution. La remise des clés de ces logements interviendra au plus tard à la fin de l’année en cours. L’AADL devra également faire d’autres livraisons d’ici la fin de 2009 au niveau des sites de Douéra et Mahelma. Des livraisons partielles seront également effectuées au niveau de Aïn Benian. Le reste sera livré au cours du premier semestre de l’année 2010.
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Par Hasna Yacoub
La Tribune, publié le 20 Août 2009
# Administration | 20/08/2009 | Info
L’ENTV programme des feuilletons algériens et arabes inédits
Finalement, l’ENTV a décidé de rendre public, via l’APS, son programme pour le Ramadhan. La grille comprendra des feuilletons nationaux et arabes inédits ainsi que des émissions à caractère religieux et de divertissement, a-t-on appris mercredi auprès de responsables de la télévision. Du fait que le mois de Ramadhan coïncide cette année avec la saison des vacances scolaires et des congés, un espace de diffusion a été consacré aux jeunes téléspectateurs à travers des films documentaires et des concours.
Dans le souci d’assurer un programme varié pour ce mois sacré, il a été tracé une grille spéciale pour chacune des cinq chaînes de la télévision nationale (chaîne terrestre, A3, Canal Algérie, chaîne IV d’expression amazighe et chaîne V, dédiée au saint Coran). « La grille des programmes préparée pour le mois de Ramadhan est basée, en premier lieu, sur le caractère familial, car les familles algériennes suivent énormément les programmes de la télévision nationale, avec ses cinq chaînes, durant le mois du carême », a indiqué à l’APS, M. Mustapha Khelifi, directeur de la programmation à la télévision. « Nous avons prévu une programmation diversifiée pour toutes les chaînes. Il y a même des productions qui seront diffusées uniquement dans certaines de ces chaînes, comme par exemple le feuilleton Si M’hand U M’hand qui passera uniquement sur la chaîne IV », a-t-il ajouté, précisant que la production nationale est « majoritaire » dans cette grille par rapport aux productions arabes.
M. Khelifi a souligné que « tous les feuilletons qui seront diffusés, nationaux ou arabes, sont des feuilletons inédits », ajoutant, en outre que le journal télévisé de 20h sera présenté à 20h30. Les téléspectateurs pourront, entre autres, suivre durant le Ramadhan plusieurs émissions à caractère religieux et scientifique, dont Fourssane El Cora’an (Les chevaliers du Saint Coran), Khatem Soliman, Atfal El Cora’an (Les enfants du Saint Coran) et Ouléma El Djazaïr (Les savants d’Algérie). Quatre feuilletons nationaux inédits, à savoir El Kilada (Le médaillon) de Baya El Hachemi, Weche Raykom ? (Quel est votre avis?) de Mehdi Abdelhak, Djourouh El Hayet (Les blessures de la vie) de Amar Tribèche et Yaoumiyate El Zerbout (Journée de Zerbout) de Knanecha Djillali, s’inscrivent dans la grille des programmes.
Trois feuilletons arabes seront également diffusés durant le Ramadhan. Il s’agit du feuilleton historique Belkeis, le feuilleton social égyptien El Bouaba Ethania et le feuilleton religieux Wa sadaqa wa’adouh. L’humour ne sera pas en reste avec de la caméra caché, de la deuxième saison du sit-com Djemaï Family de Djaafar Kacem et de la série Le souk d’El Hadj Lakhdar en remplacement de Imarat El Hadj Lakhdar.
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Par Rabah Iguer
La Tribune, publié le 20 Août 2009
# Administration | 20/08/2009 | Info

Mobilis lance un forfait gratuit et illimité
Une série limitée du nouveau forfait 0661 sera lancée par Mobilis pour le mois sacré du Ramadhan avec option «gratuit et illimité» pour les soirées et le week-ends. C’est ce qu’annonce, en tous cas, un communiqué émanant de l’opérateur historique de la téléphonie mobile transmis à notre rédaction.
Ce nouveau forfait « est de 5 heures, valable vers toutes les destinations du réseau national en plus des appels et SMS illimités et gratuits en intra réseau le soir de 21h00 à 7h00 et le week-end durant toute la journée du samedi ».Pour l’acquisition de ce nouveau forfait, il faut débourser 2 500 DA pour l’abonnement mensuel, et 1 404 pour l’activation sans compter 4 000 DA pour la caution. Le communiqué explique qu’avec cette nouvelle offre de 5 heures, Mobilis, « permet d’élargir sa gamme de forfaits 0661 et permet à ses clients post-payé de choisir le forfait le plus approprié à leurs besoins en communication en bénéficiant des avantages tarifaires les plus concurrentiels ».
L’opérateur historique, le seul à ne pas avoir appliqué la taxe des 5% sur tout rechargement institué dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2009, a déjà fait une offre la semaine dernière consistant en un « pack été » à 3 990 DA. Un téléphone Nokia 1662 et une Sim « Gosto », qui permet de configurer 3 numéros favoris Mobilis pour des appels à 2,99 DA/30 secondes et 1 numéro favori à l’international pour des appels à 6 DA/30 secondes, compose ce fameux pack.Beaucoup d’autres suivront, sans nul doute, dans le souci de satisfaire une clientèle de plus en plus exigeante.
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Par B. A.
La Tribune, publié le 20 Août 2009
# Administration | 20/08/2009 | Info

Préparatifs du ramadhan : La fièvre gagne du terrain
A moins de quarante-huit heures du premier jour de Ramadhan, une ambiance fébrile règne à Oran, où les embouteillages dans les principales artères du centre-ville, le rush dans les magasins de commerce créent l’évènement dans ce mois d’août qui tire à sa fin, à l’orée d’une rentrée sociale un peu tendue et que d’aucuns redoutent tant les difficultés matérielles se posent avec acuité pour un père de famille qui aura à la fois à bien gérer le budget pour passer un mois de jeûne correct, honorer les dépenses de la rentrée scolaire, des factures d’eau, d’électricité et du téléphone. Les prémices du mois sacré, mauvaises habitudes s’entend, se font ressentir depuis déjà deux semaines dans les marchés des fruits et légumes et les boucheries qui ont déstabilisé les ménagères tentées par des préparatifs à moindre coût.
C’était sans compter sur la voracité des spéculateurs de tout bord, dans les carrés des halles et sur les étals des marchés illicites. Les prix prohibitifs annoncés brutalement font tourner la tête. La pomme de terre d’abord, puis les prix des autres légumes très prisés durant cette période de communion, de ferveur et de solidarité envers les plus démunis, grimpent au fur et à mesure qu’approche cet évènement qui constitue l’un des cinq piliers de l’Islam. Même le poisson et les crustacés sont proposés à des prix dépassant l’entendement, entre 800 et 1500 DA le kilo le merlan, la crevette. La viande est cédée 900 DA le kilo et le foie à 1200 DA alors que le prix du poulet a atteint la barre d 450 DA. Hier, ce sont les prix des bottes de menthe, de coriandre et de persil qui ont pris l’envol.
Une atmosphère perceptible
Le citron aussi. Dans les superettes et les épiceries, c’est le rush dans les rayons de fruits secs pour garnir, selon la coutume, les plats du premier. La farine et le lait sont également très demandés par les consommateurs qu’on voit courir d’un supermarché à l’autre, traînant leurs lourds sachets. Faire ses courses dans la précipitation n’est guère souhaité en ce moment dans la ville d’Oran, perturbée par des bouchons indescriptibles de voitures dans une ambiance de mauvaise kermesse, où les klaxons intempestifs se mêlent aux cris et injures des chauffards qui ne veulent rien céder aux autres usagers.
Il est vrai que le chantier du tramway y est pour beaucoup dans cette cacophonie, surtout que les travaux avancent au niveau des rues et boulevards du centre-ville. Dans ce sombre tableau, il va falloir aussi ajouter ces cohues qu’on remarque devant les sièges des associations caritatives qui ont l’habitude de recenser les familles vivant dans la précarité pour leur offrir, durant toute cette période, des repas chauds ou des colis de produits alimentaires de première nécessité. La même atmosphère est perceptible au niveau de certaines mosquées et le bureau du Croissant-Rouge Algérien, où les nécessiteux ont pris l’habitude d’aller se ravitailler en produits remis à l’occasion par d’anonymes citoyens en signe de bienfaisance.
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Par Abdallah Bendenia
El Watan, publié le 20 Août 2009
# Administration | 20/08/2009 | Info
Est-il si difficile de décréter un jour de repos ?
Le 22 juillet dernier, le Conseil des ministres décide d’instaurer un nouveau week-end. L’Algérie passe donc à l’ère du week-end semi-universel, vendredi-samedi, au lieu du jeudi-vendredi. Un changement qui entraînera dans son sillage un grand désordre. Personne ne savait ce que ce changement engendrerait. Il a fallu attendre le communiqué de la fonction publique en date du 26 juillet pour comprendre que le vendredi comme le samedi sont des jours de repos. Mis à part les fonctionnaires, nul n’a compris de quelle manière ce nouveau week-end allait s’appliquer dans son secteur. Quelques jours s’écouleront avant que les communiqués ne commencent à pleuvoir sur les rédactions statuant des nouveaux horaires de travail des institutions, administrations et autres entreprises. A quelques jours du passage au week-end semi-universel, la confusion et le flou sont généralisés. Un vrai casse-tête turc. Les horaires du jeudi vont-ils se décaler au vendredi ou au samedi qui remplacera le jeudi de l’ancien système ? Une confusion qui obligea les membres de l’Exécutif à prendre la parole et à expliquer les nouveaux jours de repos dans chaque secteur. De Rachid Harraoubia à Tayeb Louh en passant par l’indétrônable Boubekeur Benbouzid, chacun allait de sa manière et chacun s’est échiné à expliquer que le jour « sacré » restait le vendredi et que les institutions et administrations avaient toutela « la latitude » et la « souplesse » d’aménager les horaires de travail de telle manière à ne pas toucher « la sacralité » du vendredi. La confusion et les incertitudes ont atteint un tel degré que la direction générale de la fonction publique a dû pondre un nouveau communiqué le 12 août dernier expliquant celui du 26 juillet.
A deux jours de l’entrée en vigueur du nouveau week-end, les fonctionnaires ont fini par comprendre que toutes les administrations n’assureront pas leurs fonctions les vendredis et samedis. A examiner les différents communiqués, on se rend vite à l’évidence. Décidément, le changement n’est pas conséquent, la raison économique évoquée pour le changement s’avère plutôt une uniformisation sociale du week-end. Sinon comment expliquer que le secteur financier, notamment les banques et les assurances, a gardé le même week-end qu’avant ? Ces banques et institutions financières, qui n’ont pas attendu la promulgation du décret n° 09-244 du 22 juillet 2009 modifiant le décret exécutif n° 97-59 du 3 mars 1997 relatif au repos hebdomadaire, continueront de fonctionner comme avant. Soit en décalage par rapport à la majorité des établissements financiers dans le monde. Et la cerise sur le gâteau reste le secteur de l’éducation. A ce jour, le département de Benbouzid ne sait toujours pas sur quel pied danser. Travaillera ou ne travaillera pas le samedi ? Comment aménager les horaires en ménageant le chou et la chèvre ? Et il s’est enfin résolu à démocratiser la décision en invitant les syndicats à choisir entre trois options aussi surprenantes l’une que l’autre. La décision ne sera connue que le 26 août ! Les travailleurs de l’éducation devront attendre encore une semaine pour être fixés sur leurs nouveaux emplois du temps.
N’aurait-il pas été plus simple de décréter dès le départ les jours de repos applicables à tous, chacun dans son domaine ? L’Etat est-il si incapable à imposer, dans la clarté, une décision aussi simple ? Les cafouillages et les embrouillements ont dévoilé, une fois de plus, l’incapacité des uns et l’inefficacité des autres à faire aboutir la moindre décision.
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Par Ghada Hamrouche
La Tribune, publié le 20 Août 2009
# Administration | 20/08/2009 | Info
Cevital baisse les prix des produits agroalimentaires
Comme à l’accoutumée, Cevital a décidé de baisser les prix sur l’ensemble de ses produits agroalimentaires durant le mois de Ramadhan.C’est ce qu’annonce un communiqué parvenu à notre rédaction.Le communiqué explique que l’ensemble des partenaires du réseau de distribution de Cevital sont exhortés à répercuter l’intégralité de cette baisse des prix au profit du consommateur.
Ainsi, pour ce qui est des huiles Fleurial Plus et Elio, la baisse sera de :
5 dinars le litre, de 10 dinars les 2 litres et de 25 dinars les 5 litres. Le sucre blanc est concerné par une baisse de l’ordre de 25 dinars le sac de 50 kg. Pour ce qui est des margarines et smen, Fleurial 250 gr connaîtra une baisse de 0,50 DA, Matina 400 gr 1 DA, smen Medina 500 gr 1 DA, et smen Medina de 1,8 kg5 DA.
Pour l’eau minérale Lalla Khedidja la baisse :
sera de 1 DA pour la bouteille de 1,5 litre et pour l’eau minérale gazeuse.
Le communiqué rappelle que « Cevital, entreprise citoyenne, demeure au service des consommateurs et leur souhaite un agréable mois de Ramadhan ». Cette baisse sur les prix a pour objectif de soulager un tant soit peu les consommateurs en ce mois de grande ferveur où ils sont saignés à blanc.Cette initiative plus que louable gagnerait à être généralisée par les autres opérateurs économiques de même que les commerçants à même de permettre aux citoyens de passer un ramadhan dans la dignité. Ce n’est peut être pas seulement pendant le mois sacré que la solidarité doit se faire mais à longueur d’année.
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Par Badiaa Amarni
La Tribune, publié le 20 Août 2009
# Administrateur | 19/08/2009 | Info

La formule unique d’Algérie Poste
Afin de remédier à cette situation et rassurer ainsi la clientèle, notamment à la veille du mois de Ramadhan, source de beaucoup de dépenses pour diversifier la table du f’tour, un imprimé appelé « formule unique » est mis à sa disposition dans tous les guichets. Il permet un retrait d’argent à défaut de chèque sans aucune difficulté. En plus de ce formulaire, les cartes magnétiques arrivées à expiration seront renouvelées automatiquement pour deux autres années. Une opération qui sera effectuée à distance. Ainsi, le client aura le choix entre trois moyens de retrait d’argent : en plus du chèque, il a la carte magnétique et le formulaire.
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El Watan, publié le 19 Août 2009
# Administrateur | 18/08/2009 | Info
Les Algériens vont jeûner quatorze à quinze heures par jour
Ce n’est pas une mince affaire quand on sait que c’est sur cette base que les musulmans pratiquants organisent le rituel du siam et qu’une mauvaise appréciation du lever du jour peut compromettre religieusement la bonne observance du jeûne. C’est ce qu’a souligné en substance le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Bouabdallah Ghlamallah, lors d’une réunion avec les imams et les muezzins de la wilaya d’Alger, tenue hier à Dar El Imam d’El Harrach. L’objet de cette rencontre, entre autres, était de sensibiliser les personnels des 500 mosquées de la wilaya d’Alger à observer scrupuleusement les éphémérides du mois de Ramadhan et les horaires officiels de l’iftar et de l’imsak qui leur ont été communiqués, ceci, « afin de synchroniser l’adhan dans l’ensemble de nos mosquées », a insisté le ministre. Pour lui, cette synchronisation est de nature à éviter la cacophonie et l’anarchie dans les horaires du début et de la fin du jeûne. « C’est également un symbole fort de l’unité nationale », a-t-il ajouté. « Même par le passé, c’était le muezzin central d’Alger, qui officiait à Jamaâ El Kébir, qui donnait le signal aux autres muezzins afin que l’adhan soit prononcé de façon synchrone par tous les minarets d’Alger. Pour cela, il déployait un drapeau blanc qui permettait aux autres muezzins de recevoir le signal de l’adhan », explique M. Ghlamallah. Un calendrier détaillé dans lequel sont précisés les horaires de l’iftar et de l’imsak du Ramadhan 2009 a été distribué à l’assistance. Le tableau en question s’applique principalement à la ville d’Alger et ses environs. Il est par ailleurs indiqué que le Ramadhan 2009 débutera soit le vendredi 21 août, soit le samedi 22 août. L’iftar pour le vendredi 21 est prévu à 19h34 dans la wilaya d’Alger, et à 19h33 si c’est le samedi 22. L’imsak est prévu à 4h26 ou bien 4h27, toujours à Alger.
Ainsi, le premier jour de Ramadhan devrait s’étaler sur un peu plus de quinze heures. D’ailleurs, les Ramadhans estivaux sont connus pour leurs journées plutôt longues. Toutefois, la durée du jeûne ira decrescendo si bien qu’au dernier jour, l’iftar sera à 18h54 au 29e jour du Ramadhan (18 septembre) et à 18h53 au 30e jour. L’imsak, quant à lui, sera à 4h55. Il en ressort que la dernière journée du jeûne sera de quatorze heures. Le ministre des Affaires religieuses a tenu à valoriser le travail des scientifiques, notamment les astronomes du Centre de recherches en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) de Bouzaréah qui ont établi ces éphémérides en insistant sur l’entière conformité de la science à la charia. « Ces savants ont toute notre confiance », a martelé M. Ghlamallah en distillant un message subliminal aux salafistes, connus pour leur rejet épidermique du savoir profane. Nous aurions souhaité que ce même esprit s’étende au sempiternel casse-tête relatif aux méthodes de prévision du mois de Ramadhan en adoptant définitivement le calcul astronomique comme méthode cardinale au lieu de se fier à chaque fois à l’observation à l’œil nu du croissant lunaire, avec toutes les péripéties que l’on connaît et leurs fâcheuses répercussions sur la vie nationale. M. Ghlamallah a exhorté, à juste titre, les Algériens à s’inspirer de ce sens aigu de la ponctualité qui caractérise l’Islam dans son rapport au temps et qui ressort dans l’extrême minutie du calendrier régissant les rituels religieux, en particulier les horaires de la prière et du jeûne. Il n’a pas manqué de déplorer, dans la foulée, le fait que cette ponctualité ne se traduise pas dans l’organisation sociale du travail. Ce timing méticuleux, a-t-il dit, devrait déborder le cadre de la îbada pour celui de la vie. Or, on connaît l’impact du Ramadhan sur le rythme général de la nation et ses retombées négatives sur le rendement des entreprises et des services. Avec ce Ramadhan caniculaire, en plein août « crématoire », il est à craindre davantage de baisse de productivité, surtout dans les secteurs surexposés aux conditions climatiques. Les grands chantiers de la République risquent ainsi d’être sévèrement touchés.
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Par M. B.
El Watan, publié le 18 Août 2009
# Administrateur | 18/08/2009 | Info
Nouvelles livraisons de logements AADL à partir de demain
Le programme des 55 000 logements AADL sera livré dans les délais promis par ses initiateurs, soit avant la fin de l’année en cours. Ainsi, l’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL) entamera à compter de demain une livraison au niveau national aux bénéficiaires ayant déjà effectué le versement de la deuxième tranche de 5% du prix du logement. En ce qui concerne Alger, l’opération de remise des clés touchera trois communes : Heuraoua, à l’est d’Alger, avec 495 logements, Boumati (109) et Baba Hassen (195). Une cérémonie officielle se tiendra demain, en présence de M. Noureddine Moussa, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, et des représentants des collectivités locales.
Pour rappel, le premier responsable du département de l’Habitat avait annoncé, lors de la remise des clés aux bénéficiaires des 112 logements AADL de Zéralda, que des opérations de ce genre sont prévues avant le début du mois de Ramadhan. Chose promise chose due. C’est ce qu’a souligné d’ailleurs le directeur général de l’AADL, M. Mohamed Khebache, qui s’est engagé à livrer «entre le 10 et le 20 août, 92 logements à Boumati, 458 à Heuraoua et 195 autres à Baba Hassen». Il a également affirmé que 90% des 55 000 logements AADL seront livrés avant la fin de l’année 2009. Il faut noter que 5 000 logements ont été livrés entre janvier et février de l’année en cours, portant le total à 41 000 logements. Le reste, soit 14 000 logements, sera livré comme annoncé d’ici la fin de l’année 2010.
Pour ce qui est du retard, le responsable de l’AADL avait signalé que «des difficultés ont été constatées dans la livraison d’une partie des logements. Quelque 6 000, ayant connu des problèmes de réalisation, seront également livrés au plus tard en juin 2010».
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Par Nabila Belbachir
La Tribune, publié le 18 Août 2009
# Administrateur | 18/08/2009 | Info
Le permis à points pour atténuer l’hécatombe routière
Encore un accident meurtrier sur nos routes, un de plus, un de trop sommes-nous tentés de dire. Le drame survenu samedi dernier à l’entrée de la ville de Ghazaouet, où dix-sept personnes appartenant à une même famille (les premières informations indiquent que ces dernières se dirigeaient vers la plage, malheureusement pour elles, c’est au cimetière qu’elles se sont retrouvées !) ont trouvé la mort, suite à la collision frontale d’un minibus et d’un poids lourd en folie, constitue assurément la goutte qui fait déborder le vase.
Il doit donner à méditer à tout un chacun. L’émoi et la consternation ont été tels que cet accident a éclipsé tous les autres événements de la journée. Une seule question revient presque sur toutes les lèvres : jusqu’où ira la folie meurtrière des chauffards que rien ne semble en mesure d’arrêter ? Ces derniers, sans conscience ni états d’âme, ne semblent pas avoir peur des sanctions, de plus en plus sévères, qu’ils encourent en cas de violation du code de la route. Pour les campagnes de sensibilisation organisées à travers le pays, mieux vaut ne pas en parler tellement elles semblent inutiles. Les « terroristes de la route » doivent certainement en rire, eux pour qui seul le plaisir d’appuyer sur l’accélérateur a droit de cité. Certaines sources estiment que le facteur humain est à l’origine de plus de 90% des accidents de la route en Algérie. Dans ce cadre, l’excès de vitesse est la cause la plus fréquente. A cette dernière, il faudra ajouter les dépassements dangereux. Le plan « Delphine » instauré depuis quelques années ne semble pas avoir eu l’effet escompté. Chaque jour apporte son lot d’accidents. Ceux qui échappent à la mort se voient handicapées à vie. « A la vue d’un agent de l’ordre ou d’un gendarme, le comportement du conducteur change. S’il roule très vite, il ralentit, s’il n’a pas mis la ceinture de sécurité, il s’empresse de la mettre, s’il parle au téléphone, il ne le fait plus. Mais, à peine s’éloigne-t-il d’un barrage qu’il se métamorphose. Il se comporte comme bon lui semble », nous dira un vieux taxieur qui semble, durant sa longue carrière, en avoir vu des vertes et des pas mûres. Pour lui, et c’est d’ailleurs l’avis de bon nombre de personnes, le volet explication et sensibilisation, notamment au sein des auto-écoles, doit, quoi qu’on en dise, être privilégié. « Mais, pour ceux qui s’entêtent à n’en faire qu’à leur tête, et qui ne comprennent que le langage de la répression, seule la politique de « al assa liman assa » (le châtiment pour celui qui désobéit) est à même de lui faire changer de comportement », nous dira un père de famille, anxieux à la veille de la reprise du chemin de l’école par ses quatre enfants. Le mot est ainsi lâché.
La résolution (du moins en partie) de l’épineux problème des accidents de la route ne peut résider que dans le durcissement des sanctions à l’encontre des « fous du volant ». C’est dans ce cadre que l’ordonnance n° 09-03 du 22 juillet 2009 modifiant et complétant la loi n°01-14 du 19 août 2001 relative à l’organisation, la sécurité et la police de la circulation routière, a été mise en application. Elle est caractérisée par l’institution de mesures coercitives en matière de non-respect des règles de la circulation routière et par l’introduction du permis probatoire ainsi que du permis à points. Ce dernier est un procédé par le biais duquel un conducteur récidiviste est sanctionné. De leur côté, les amendes ont été revues à la hausse. Elles varient de 2 000 à 6 000 dinars. En outre, les conducteurs en état d’ébriété ou sous l’effet de drogue responsables d’accidents de la route meurtriers seront sévèrement sanctionnés de peines de prison pouvant atteindre dix ans. Il est utile de signaler que l’Algérie occupe la quatrième place en termes d’accidents de la route, lesquels font annuellement 4 000 morts par an, dont 80% le sont par traumatisme crânien. Le coût annuel de ces accidents se situe autour des 75 milliards de dinars.
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Par Billal Larbi
La Tribune, publié le 18 Août 2009
# Administrateur | 17/08/2009 | Info

La menace des balcons vétustes
Aucun passant ne se trouvait là et seule la voiture garée en dessous a reçu le choc qui a détruit complètement son toit (voir photo). « Quelques gouttes de pluie sont tombées ce jour-là, les façades en portaient encore les traces. Il n’en fallait pas plus pour voir toute cette partie se détacher. Heureusement qu’à cette heure-là, l’affluence n’était pas importante sur cette rue qui reçoit habituellement du monde en raison de la présence du tribunal de Sidi M’hamed », relève Kamel, riverain qui a pris son appareil pour « immortaliser » le moment. Non loin de là, dans la rue Boumendjel, c’est aussi une partie d’un balcon qui s’est détachée, les autorités n’ayant pas trouvé mieux que de le rafistoler et d’ouvrir sans avertir cette partie du trottoir. Là, aucun blessé n’est heureusement à déplorer, mais le bilan est autrement plus dramatique à Bab El Oued.
Une partie d’un balcon et les planchers d’un étage se sont affaissés à la rue Mohamed Ichallalen (ex-Jean Jaurès), causant un mort et beaucoup de frayeur parmi les habitants de l’immeuble. Les opérations d’embellissement des façades n’ont concerné, pourtant, que le boulevard Mira où des balcons ont été restaurés dans des opérations menées au pas de charge. « Des paraboles ont été enlevées comme les climatiseurs. Certes, ces objets défigurent les façades mais les balcons non restaurés génèrent des conséquences plus dramatiques », s’indigne Nabil, résidant de la rue Colonel Lotfi, boulevard principal de Bab El Oued, non concernée par les travaux. A la rue Asselah Hocine à Alger-Centre, c’est les habitants qui ont pris l’initiative de « colmater eux-mêmes les brèches », la partie donnant sur la rue est complètement défigurée. Mais les habitants ne prennent souvent pas d’initiatives, laissant se dégrader cette partie des immeubles remontant à l’époque coloniale. « Quelques habitants sont corrects, le reste est un ramassis de va-nu-pieds qui ne respectent rien. Certains ne se gênent pas pour jeter leurs ordures par les balcons. Quelqu’un n’a pas trouvé mieux que de brancher carrément sa baignoire pour évacuer ses eaux usées par le balcon. Cela se passe à Alger-Centre. Malgré les reproches, le mis en cause ne veut pas entendre raison. J’en suis arrivé à la conclusion que cette catégorie de personnes ne méritent qu’une seule chose : leur expulsion de la ville pour les jeter en rase campagne ou en plein désert car ils sont incapables de vivre en société. Si l’Etat n’intervient pas pour trouver des solutions à ces situations, on risquerait de faire justice nous-mêmes », regrette un résidant d’Alger-Centre.
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Par Nadir Iddir
El Watan, publié le 17 Août 2009
# Administrateur | 17/08/2009 | Info
Ramadhan 1430 : La nuit du doute, ce jeudi
La nuit du doute du 1er ramadhan de l’année en cours est fixée pour jeudi au soir, soulignent les services du ministère des Affaires religieuses et des Wakfs. Le premier jour du mois sacré serait donc le vendredi 21 août ou le samedi 22, selon l’observation du croissant.
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Par Nabila Belbachir
El Moudjahid, publié le 17 Août 2009
# Administrateur | 16/08/2009 | Info
Un nouveau samedi pour de nouvelles habitudes
Le passage au nouveau week-end semi-universel s’est effectué dans l’appréhension, pour ne pas dire dans la morosité totale. Un samedi qui devient un jeudi ou un vendredi, c’est tout de même étrange ! C’est tout un changement dans les habitudes. Les Algériens attendent pour voir. Une chose est sûre, le vendredi est resté un jour de repos parce que jour de culte. Beaucoup insistent sur ce point. « L’essentiel, c’est qu’ils aient préservé le vendredi qui est un jour de culte », entend-on dire de nombreux citoyens à Alger. « Pourvu qu’on ne touche pas au vendredi !» soutiennent d’autres. La décision du gouvernement d’aller vers un week-end semi-universel (vendredi-samedi) au lieu de s’aligner carrément sur le week-end universel (samedi- dimanche) est ainsi saluée par un grand nombre de citoyens. D’autres ne s’y opposent pas mais pensent qu’il y a possibilité de faire sa prière, tout en travaillant le vendredi. « La prière du vendredi ne demande pas toute une journée », disent-ils. Le premier vendredi du nouveau système est donc passé comme à l’ordinaire : grasse matinée pour les uns et marché pour les autres. Et, bien sûr, la grande prière du vendredi. Le reste de la journée, c’est le grand vide. La journée d’hier, samedi, était différente : circulation automobile réduite, quelques magasins fermés… mais ça ne ressemble pas à une journée de vendredi. C’était un peu plat le matin mais une certaine ambiance a commencé à régner dans les rues aux environs de 11 h. Aussi, comme nous avons pu le constater, les magasins ouverts étaient plus nombreux que ceux fermés. Les pharmacies étaient aussi ouvertes. Des salons de thé et des restaurants également. Il y avait même certaines librairies comme celle du « Tiers monde », contrairement à celle de la Grande Poste qui a baissé rideau.
En somme, il y avait de l’ambiance mais pas comme celle de jeudi de l’ancien système : c’est moins animé. Le nouveau samedi est une journée à part, tout simplement. Les Algériens finiront par s’y habituer. Tout est question d’habitude, sommes-nous tentés de dire.
Pour le moment, les avis divergent. Certains considèrent que c’est une bonne chose, d’autres affirment que c’est une mauvaise affaire. Les travailleurs de certains entreprises privées estiment toutefois être les plus lésés. Prendre la journée de vendredi et travailler une demi-journée le samedi, « ce n’est pas sérieux! ». Quant aux travailleurs d’Algérie Poste, rien ne changera pour eux. Ils sont déjà dans l’ambiance mais non sans exprimer une certaine frustration : « C’est un week-end pour les autres. Pas pour nous…». Le changement est brusque mais il finira par s’imposer, soutiennent de nombreux citoyens.
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Par Karima Mokrani
La Tribune, publié le 16 Août 2009
# Administrateur | 16/08/2009 | Info
L’administration, le secteur public et la presse pour valider le week-end semi-universel
La saison estivale aidant, l’entrée en vigueur du nouveau week-end «semi-universel» n’a pas tellement bouleversé les habitudes de la vie dans les villes et centres des localités de la wilaya de Tizi Ouzou où, à l’exception de quelques institutions publiques qui ont observé la nouvelle organisation de la semaine de travail, les commerces et autres créneaux ont ouvert comme d’habitude. Cela, alors que beaucoup de salariés et chômeurs, interrogés à propos des changements intervenus après l’officialisation du nouveau week-end, ont été incapables de répondre avec précision sur ses «conséquences», vu l’absence de sa vulgarisation. Si, jeudi dernier, le dernier du repos officiel, connu pour l’affluence record de la population dans les rues et les automobilistes sur les routes n’a pas tellement dérogé à la règle avec cependant une confusion bien apparente, notamment dans les réflexes des personnels de l’administration, connus pour leurs penchants nonchalants, ce vendredi a, en revanche, été plus animé que d’habitude.
Mais il était difficile de faire la part des choses entre la nouveauté du week-end et la vie bien rythmée de la saison estivale avec son lot de cortèges bruyants et de voyageurs estivants, à la limite d’une cure de défoulement collectif. Mais la catégorie des commerçants bien avertis du changement s’est facilement mise de la partie en travaillant comme dans un vrai et habituel jour de semaine. Les libraires et les restaurants ont bien commencé le nouveau week-end dans beaucoup de centres urbains de la wilaya de Tizi Ouzou. La presse a été par exemple distribuée comme d’habitude et des lecteurs, au fait de la chose, attendaient déjà leur journal devant les kiosques. Mais c’est probablement hier matin que la population a été pour la première fois sérieusement confrontée aux «dégâts» du nouveau week-end qu’on ne peut ignorer quand on se heurte à la porte fermée d’une pharmacie publique ou d’un dispensaire qui, la semaine dernière, accueillaient le public. Il n’y a que la poste et le service de l’état civil des APC, ouverts à la réception, qui ont sauvé le samedi d’hier, premier jour du week-end, d’un véritable sentiment de bouleversement de la vie ordinaire.
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Par Lakhdar Siad, correspondant à Tizi Ouzou
La Tribune, publié le 16 Août 2009
# Administrateur | 16/08/2009 | Info
Programme présidentiel : Le progrès sur rails
D’aucuns pensent, à juste titre d’ailleurs, que le programme présidentiel 2010/2014 est porteur d’une grande ambition. Les objectifs poursuivis, les montants engagés ainsi que les perspectives nouvelles offertes confirment cette ambition. Ce programme se situe dans la lignée du PSRG et du programme quinquennal de soutien à la croissance économique et des programmes complémentaires en faveur des wilayas du Sud et des Hauts Plateaux. C’est dire qu’il y a une stratégie globale de développement du pays.
En 2014, le visage de l’Algérie sera nettement différent de celui que nous connaissons aujourd’hui. Les infrastructures de base auront été achevées, d’autres barrages livrés ainsi que des unités de dessalement de l’eau de mer, un autre million de logements livrés, 6.000 km de nouvelles voies ferrées, d’autres centres universitaires verront leurs capacités s’élargir, d’autres axes routiers et l’autoroute de la rocade compléteront le réseau routier et autoroutier.
Toutes ces infrastructures donneront, à l’Algérie, un aspect radicalement différent de celui d’aujourd’hui. De 2005 à 2014, l’Algérie aura investi environ 350 milliards de dollars, uniquement dans les infrastructures. C’est une véritable prouesse.
En outre, ces infrastructures contribueront non seulement à la satisfaction des besoins de la population, mais augmenteront les atouts pour attirer les IDE. Ils ont vocation à renforcer les avantages comparatifs du pays, et ce n’est pas rien dans un monde où la concurrence est impitoyable.
L’autre grand volet du programme présidentiel est l’émergence d’une économie productive hors hydrocarbures, diversifiée et densifiée. Dans son discours d’investiture, le Président de la République a souligné la nécessité de diversifier l’économie nationale pour rompre définitivement avec la dépendance à l’égard des hydrocarbures.
Des mesures ont été prises et s’inscrivent dans cette nouvelle démarché. D’abord, la mise en place d’un fonds national d’investissement d’une montant de 150 milliards de dinars. Ce fonds a pour vocation le financement des activités relevant principalement du secteur de l’industrie. L’agriculture n’est pas en reste, puisqu’il est prévu de lui allouer une enveloppe de 1.000 milliards de dinars pour la moderniser, la mettre à niveau et augmenter son efficacité.
Comme nous pouvons le constater, le programme 2010/2014 est porteur d’une espérance certaine. Il bouleversera entièrement le paysage de l’Algérie, tout en renforçant les bases de son développement durable.
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Par E. M.
El Moudjahid, publié le 16 Août 2009
# Administrateur | 16/08/2009 | Info
Un Conseil du gouvernement pour stopper la flambée

Les ministres se réuniront mardi pour débattre des nouvelles mesures qui seront prises en vue du mois de Ramadhan.
Le Ramadhan approche, les prix flambent, la spéculation fait rage et la qualité fait défaut. Cette situation complique le quotidien du simple citoyen. Ayant tiré le même constat, le gouvernement se réunira après-demain pour débattre de la situation et surtout mettre en place les mécanismes nécessaires pour éradiquer l’anarchie qui règne sur le marché national. Le gouvernement compte se mobiliser pour prendre en charge l’arrivée du mois de Ramadhan, avec tout ce que cela suppose comme hausse des prix des produits de large consommation, mais aussi l’aide destinée aux démunis. Selon une source gouvernementale, c’est le ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub en l’occurrence, qui présentera les mesures que mettra en place son département dans les jours à venir. Parmi celles-ci, le ministre du Commerce compte imposer de lourdes sanctions contre les spéculateurs. Ces derniers sont, dans la majorité des cas, à l’origine de la flambée des prix des fruits et légumes et des viandes. Ayant échappé au contrôle, les spéculateurs imposent, jusque-là, leur diktat sur le marché. Le prix du poulet est une conséquence directe imposée par ces spéculateurs après avoir stocké d’importantes quantités dans les chambres froides. Ce qui a engendré un déficit dans l’offre, alors que la demande ne cesse d’augmenter. Dans ce cas, le poulet s’est fait des ailes alors que le consommateur ne cesse de se faire déplumer. Les prix ont franchi le seuil de 350 DA/kg. Pour imposer un contrôle rigoureux, le département de Djaâboub aurait décidé d’affecter sur le terrain plus de 4000 agents de commerce.
Ces derniers seront désormais investirs de larges prérogatives pour intervenir en toutes situations. Ces agents auront pour mission de protéger le consommateur contre la fraude et s’attaquer à la spéculation des prix. Ils auront également pour mission le contrôle de la qualité qui reste, entre autre, le maillon faible, du ministère du Commerce. A ce titre, les contrôleurs auront toutes les prérogatives pour sanctionner les commerçants «hors la loi». Des fermetures définitives de commerces sont également prévues. Ainsi, le département de M.Djaâboub a décidé de mettre en place tous les moyens humains et matériels, notamment l’instauration du système de brigades aux agents de contrôle pour assurer un contrôle rigoureux et une présence permanente sur le marché y compris les jours fériés et la nuit. De son côté, Djamel Ould Abbès, ministre de la Solidarité, de la Famille et de la Communauté algérienne établie à l’étranger, présentera un programme détaillé concernant la prise en charge des familles démunies. Le département de Djamel Ould Abbès prévoit la distribution de 2,5 millions de couffins durant le mois sacré, représentant quelque huit millions de repas. Enfin, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni, aura à charge d’assurer la sécurité durant ce mois sacré même si le directeur général de la Sûreté nationale, Ali Tounsi, a soutenu que «la police est prête à intervenir à tout moment, aussi bien durant le mois de Ramadhan que durant les autres mois de l’année. De ce fait, le mois de Ramadhan ne fait pas exception à la règle».
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Par Tahar FATTANI
L'Expression, publié le 15 Août 2009
# Administrateur | 15/08/2009 | Info
Le couffin à 3000 DA du ministère de la Solidarité
Impossible même de boucler une semaine du mois sacré. Mais nous sommes partis faire les courses pour voir ce que l’on peut acheter avec 3000 DA… Commençons par le plus important, la viande. Pas droit à la gourmandise, on s’est limité à 500 g de viande d’agneau et un poulet complet. Le tout est payé à 1350 DA. Voilà déjà un tiers de la somme envolé. Avec un peu d’économie, la ménagère se débrouillera pour cuisiner le plus longtemps possible, soit une semaine, la totalité de la viande. Passons à la chorba : il nous faut du frik, de la tomate fraîche et de la tomate en conserve, de la courgette et de l’oignon. Pour 500 g de frik, nous avons payé 99 DA, 100 DA pour les oignons, 65 DA le kilo de tomates fraîches, 155 DA la conserve de tomates. La courgette nous a coûté 53 DA. Nous nous sommes aussi permis d’acheter cinq citrons (moins d’un kilo) qui nous ont coûté… 220 DA ! Pas d’ingrédients pour le bourek ni encore moins de dioul, on passe directement au plat de résistance. Il serait fait essentiellement de… pommes de terre, un des aliments de base les moins chers. Pour cela, nous avons acheté près de 2 kilos à 111 dinars et un bidon d’huile de 5 litres à 640 dinars. Frites, k’bab, t a d j i n e … i l n ’ y a é v i d e m m e n t p a s l’embarras du choix. Pour la tradition, nous avons acheté 500 g de dattes à 115 dinars. S’abstenant de tout autre ingrédient, nous avons pensé à acheter un kilo de farine (35 DA) et de sucre (69 DA). Sans semoule, riz, d i o u l , n i oe u f s n i dessert… La facture s’est élevée à 3012 DA ! La somme dépensée permettrait, en principe, u n e s u r v i e d ’ u n e semaine maximum pour une famille ne dépassant pas 4 personnes ! Les seuls ingrédients qui suffiraient pour tout le Ramadhan seraient le f’rik et l’huile. Le coût de chaque couffin, qui comprenait notamment 20 kilos de semoule, autant de farine, du café, du sucre et de l’huile, était de 4 900 DA.
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Par Nassima Oulebsir
El Watan, publié le 15 Août 2009
# Administrateur | 15/08/2009 | Info

Là où se décident les prix du Ramadhan
Des centaines de camionnettes et de camions stationnent à proximité du marché, aux abords de la route. « Ils sont là depuis 21h », nous dit-on sur place. Les fournisseurs comme les acheteurs y affluent des quatre coins du pays, pour étaler ou choisir le meilleur des produits agricoles frais. Le coup d’envoi est donné : le ballet des quelque 600 véhicules qui entrent quotidiennement au marché font la queue en silence. Un agent encaisse l’argent des tickets, en respectant, un baromètre établi par Attoum Agroalimentaire, l’entreprise qui gère les lieux depuis un an et pour encore deux ans. Les prix varient entre 100 DA et 600 DA, « Cela dépend de la quantité », nous renseigne l’agent. Attoum agroalimentaire est une entreprise familiale. Ses patrons, originaires de la région, connaissent le marché comme personne pour y faire leur business depuis son ouverture en 1980. L’entreprise emploie 38 agents de sécurité et 20 agents de nettoyage.
Aujourd’hui, les chalets faisant office d’administration se retrouvent dans l’obscurité la plus totale à cause des intempéries de la nuit. Tels des mandataires, nous pénétrons à l’intérieur du marché à ciel ouvert, escortés par quatre agents de sécurité. « La balade peut s’avérer dangereuse, car certains des jeunes commerçants passent la nuit à boire, à fumer des joints et, parfois, à prendre d e s p s y c h o - t r o - pes… », nous prévient un de nos gardes du corps. Les 5 ha du marché –avant la construction de l’autoroute Est-Ouest, il en faisait 10- ressemblent à un décor du Moyen-Âge. Les fellahs, habillés très pauvrement, poussent des charettes bringuebalantes. La chaussée est complètement défoncée. « Il ne reste rien de ce marché, les Hilux ont remplacé les vieilles 403 et 404 bâchées », regrette Boualem, nostalgique du vieux marché Rovigo. Les camionnettes entassées les unes contres les autres, les bâches levées, les enchères peuvent commencer. Ce matin, d’après les habitués, les prix sont abordables. « 26 DA le kilo de pommes de terre », propose Messaoud , un agriculteur de Aïn Defla. « Menteur !, rétorque un autre agriculteur. Il vend ses pommes de terre à 30 DA ! » Dans les allées étroites du marché, où toute circulation est impossible, les charrettes viennent s’ajouter au défilé de camions.
Les places les plus chères, dans un petit hangar, se négocient à des prix tenus secrets. Les commerçants venus chercher la marchandise stationnent à côté. « Mais 30% des commerçants qui fréquentent ce marché sont des revendeurs, clarifie le représentant de l’entreprise gérante du marché. Ils attendent les agriculteurs à l’extérieur du marché, ils achètent les fruits et les légumes, majorent le kilo de 5 DA et les revendent ici. C’est pour cela que le consommateur paie cher… » Entre les camionnettes, on n’est pas là pour faire la discussion. Les échanges s’arrêtent à « combien, fais-moi un prix, kilos, j’achète… » Pas l e temps pour causer. Hadj Brahim, agriculteur de Médéa, attend que des clients lui achètent ses pastèques. « Il n’est que 4h du matin, mes clients potentiels ne sont pas encore venus », explique-t-il. Kader, la trentaine, agriculteur de Relizane, connaît bien les entrées de Rovigo. « Les commerçants des marchés Clauzel, Meissonier et Bab El Oued sont les premiers clients. Les commerçants algérois préfèrent acheter tôt pour éviter les embouteillages. Grâce au téléphone portable, les prix sont négociés à l’avance. Ils n’ont qu’à venir chercher leur marchandise », nous explique-t-il. A quelques mètres se trouve le semblant de pavillon réservé aux légumes. Vendeurs ou acheteurs, aux « halles », chacun a ses habitudes, ses fournisseurs et ses clients attitrés. On négocie, on s’arrange entre personnes de confiance... Les jeunes ont pris la relève –les comme r - çants n’ont pas plus de 35 ans - mais depuis 29 ans, les règles du jeu sont les mêmes. « Ce sont eux qui tiennent en réalité les rênes de ce marché, personne ne peut les défier », s’énerve Salah, un ancien mandataire, qui a fait faillite. Son business maintenant, c’est la vente de sachets en plastique. « Avec les chambres froides, ils font la pluie et le beau temps. Regardez-moi ces fruits et ces légumes ! Ils sont morts… Bientôt on l’appellera Rovigo le marché des produits frigorifiés ».
Aux halles aussi la concurrence est très dure : les transactions se font en toute discrétion. Les mandataires préfèrent ne pas communiquer leurs prix de vente. Les clients venus de l’est du pays, Annaba, Tébessa, Oum El Bouaghi ou Batna trouvent les prix abordables. Le kilo de cantalou est cédé à 15 DA, les raisins à 70 DA le deuxième choix, et à plus de 90 DA le premier choix. Vers 7h, dans la zone réservée au chargement des marchandises, quelques commerçants paient les manutentionnaires et s’apprêtent à partir, laissant la place à d’autres acheteurs. Le manège va durer jusqu’à 18h, dans une routine parfois perturbée par les rivalités entre l’Union nationale des commerçants et les gérants de Rovigo. Ainsi va la vie dans le plus grand marché de gros d’Algérie où les transactions commerciales et les enjeux politiques et économiques se rangent dans les mêmes cageots.
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Par Zouheir Aït Mouhoub
El Watan, publié le 15 Août 2009
# Administrateur | 15/08/2009 | Info
Une transition dans la cacophonie
Ce nouveau rythme chamboulera, à coup sûr, les habitudes héritées de l’ancien système.
Le nouveau week-end (vendredi-samedi) est entré en vigueur officiellement depuis hier pour les Algériens laissant sur le carreau l’ancien repos hebdomadaire (jeudi-vendredi) en vigueur depuis 33 ans. Tous les travailleurs du secteur économique ont bénéficié de trois jours (jeudi, vendredi et samedi) de repos consécutif, un véritable cadeau offert par le gouvernement en ces temps de canicule.
Un nouveau rythme qui chamboulera un peu les habitudes dès l’entrée en vigueur du week-end semi-universel décidé lors du dernier Conseil des ministres. Si la journée de vendredi a été consacrée jour de repos officiel et sacrée pour cause de la prière du vendredi, celle de samedi est considérée comme jour de repos.
Depuis quelques années, un large débat s’était instauré en Algérie à propos du week-end universel. Deux tendances lourdes s’affrontaient autour du sujet. D’un côté, les partisans du retour pur et simple au week-end universel, ces derniers se recrutaient généralement dans la sphère économique, et de l’autre, les partisans du maintien du week-end algérien instauré depuis 1975.
Les défenseurs de cette dernière thèse se retrouvent exclusivement dans la sphère politico-religieuse qui refuse tout alignement systématique sur le mode occidental.
Pris entre deux feux, les pouvoirs publics ont coupé la poire en deux. Le réaménagement du week-end va créer sans doute une véritable cacophonie aux conséquences non encore mesurées. Déjà le système éducatif dans ses différents paliers a du mal à synchroniser sa démarche. Si l’enseignement supérieur a déjà tranché sur la question, le vendredi est dispensé des cours, le cycle primaire et moyen n’a pas encore résolu l’équation.
Le département de Benbouzid n’a jusqu’à présent pris aucune mesure se contentant de suivre de loin le débat instauré via la presse. Le département de l’Education va-t-il lui aussi succomber aux multiples pressions et s’aligner sur son alter ego de l’enseignement supérieur ou faire cavalier seul et laisser cette demi-journée de vendredi ouverte aux cours? Même la presse nationale a du mal à accorder ses violons.
Une partie de la presse, principalement privée, a décidé de paraître le vendredi et de faire l’impasse sur la journée de samedi et vice versa pour l’autre partie. Qui a raison qui a tort?
Les jours à venir diront qui des deux avait raison. Seuls les secteurs de la banque et des assurances et quelques entreprises privées (ArcelorMittal, NCA) ne sont pas touchés puisqu’ils avaient déjà procédé au réaménagement de leurs week-ends respectifs.
Enfin, concernant les administrations, il a fallu la publication d’un communiqué de la Fonction publique pour que le flou entretenu autour de ce week-end soit enfin dissipé.
Les modalités de fonctionnement de certaines administrations publiques et Epic travaillant directement avec le public ont été finalement levées par le dernier communiqué de la Fonction publique.
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Par Hocine ADRYEN
L'Expression, publié le 15 Août 2009
# Administrateur | 15/08/2009 | Info
Plusieurs édifices menacés
Les nombreuses bâtisses érigées sur ce tronçon seront rasées.
Encore une fois, le fameux métro d’Alger fait parler de lui. Cette fois-ci, ce sont des déclarations d’utilité publique relatives aux opérations d’extension de la réalisation de deux nouvelles lignes qui ont été insérées dans deux décrets exécutifs publiés dans le Journal Officiel. Il s’agit des lignes reliant Haï El Badr à Aïn Naâdja et Place Emir-Abdelkader à la Place des Martyrs. Selon les textes, des mesures sont prises en raison du «caractère d’infrastructure d’intérêt général et l’envergure nationale et stratégique de ces travaux ».
Cependant, le revers de la médaille est tout autre. Le quartier de Bab Azzoun, ainsi que les quartiers mitoyens vivront, à coup sûr, au rythme des inévitables bouleversements qui ne manqueront pas de survenir. Et pour cause. Le décret exécutif renvoyant à la ligne allant de la place Emir-Abdelkader à la place des Martyrs indique que le caractère d’utilité publique concerne les biens immeubles et/ou les droits réels immobiliers servant d’emprise pour l’extension de la réalisation de cette ligne du métro d’Alger. De ce fait, des centaines de citoyens verront s’effondrer, du jour au lendemain, tout un pan de leur vie. Des rues entières seront menacées de disparition.
Les nombreuses bâtisses érigées sur ce tronçon témoins d’un passé tumultueux portant les empreintes d’une histoire des plus riches, seront rasées. Le quartier de Bab Azzoun (ex-rue la Flèche) risque d’être rayé de la carte géographique d’Alger, et ce, au nom du développement. « Nous vivons ici depuis des générations. Ce quartier, cette rue, ces bâtisses vétustes sont une partie de notre vie », s’est désolé Ammi Hamid, un habitant de la basse Casbah. Natif de la rue Savignac, ce quinquagénaire regrette que pour réaliser « ce métro », des centaines de familles soient « déracinées ». Pour lui, même la Casbah d’Alger, classée patrimoine universel, sera, sans conteste, endommagée par les travaux. « Le vieux bâti ne pourra jamais résister aux vibrations que provoqueront les grandes machines », a-t-il estimé.
Notons que les terrains servant d’assiette à la réalisation de l’extension de la ligne place Emir-Abdelkader- place des Martyrs, s’étalent sur une superficie totale de quatre ares et quatre-vingt centiares. Ils sont situés sur les territoires de la Casbah, alors que le tracé de l’extension traverse les quartiers d’Alger-Centre, de la Casbah, de Bab El Oued et de la place des Martyrs. Pourtant, cette dernière a été classée par l’Unesco, en 1992, patrimoine mondial pour ce qu’elle recèle de vestiges historiques et de trésors archéologiques témoignant de plus de 2000 ans de l’histoire d’Alger.
D’ailleurs, des fouilles archéologiques sont menées, depuis 2008 par des archéologues algériens et français en vue de mettre au jour des vestiges de l’époque coloniale, mais aussi des époques ottomane, romaine et peut-être même phénicienne. Tout cela sous la direction des ministères des Transports et de la Culture. Mais quelle culture? Celle qui protège des édifices de renom vieux de plusieurs siècles? Sûrement pas, puisque la Grande Mosquée, entre autre, qui date du XIIe siècle, subira l’impact catastrophique de ces travaux.
Pour de nombreux riverains, les travaux du métro sont «une grande menace et pour le patrimoine, et pour les nombreuses familles qui se verront sommées de plier bagages pour être logées quelque part ailleurs». Un véritable drame est, d’ores et déjà, en train de se jouer. Il y va du patrimoine historique de toute une nation et d’un peuple qui cherche, aujourd’hui plus que jamais, à être réconcilié avec son passé et son identité.
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Par Meriam SADAT
L'Expression, publié le 15 Août 2009
# Administrateur | 14/08/2009 | Info
Hausse des tarfis de l'électricité dès le 15 août

ENERGIE - Ca y est, c'est confirmé, dès samedi le prix grimpe de 1,9%...
Elle était en discussion. La hausse a été acceptée. A partir du samedi 15 août, les particuliers verront leur facture d'électricité grimper un peu plus que d'ordinaire. Les tarifs réglementés vont augmenter de 1,9% en moyenne, a annoncé vendredi EDF dans un communiqué.
Maintenir la compétitivité
Le PS avait appelé le gouvernement a renoncer à cette hausse, en vain. Les ministères de l'Ecologie et de l'Economie avaient expliqué que la hausse des tarifs « permet de maintenir la compétitivité» de l'électricité consommée en France, au bénéfice des entreprises et des consommateurs particuliers, qui disposent en moyenne de prix de 15% à 30% moins élevés que les prix européens.
Le gouvernement avait souligné que la France était actuellement «dans un contexte de relance des investissements dans le système électrique», avec des investissements « massifs » dans les énergies renouvelables dans le cadre du Grenelle de l'Environnement, « des investissements dans les réseaux de transport et de distribution » et des « investissements de maintenance et de modernisation du parc » de centrales électriques.
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Avec agence
20minutes.fr, publié le 14.08.09 à 08h44
# Administrateur | 14/08/2009 | Info
« L’observation du croissant lunaire jeudi est impossible »
Sirius d’Astronomie annonce que le premier jour du mois de Ramadhan 1430 sera le samedi 22 août 2009. Tout en soulignant que «emphatiquement», le Comité des croissants lunaires du ministère des Affaires religieuses est le seul habilité à émettre la fatwa de la date effective, l’association affirme que la conjonction du mois lunaire correspondant au début du Ramadhan aura lieu le jeudi 20 août, ce qui rendra impossible l’observation du croissant ce jour-là. Après une multitude d’explications basées sur les repères de la science astrologique, le communiqué de Sirius insiste : «La complétion du mois de Chaabane à 30 jours impose dès lors que l’on commence ce mois de jeûne le samedi 22 août.» Pour étayer ses conclusions, l’association note que «ces données sont en parfait accord avec les rapports et communiqués sur le sujet émanant des différentes instances scientifiques dans le monde». Elle cite dans ce cadre l’ICOP (Islamic Crescent’s Observation Project), l’Institut national des recherches astronomiques et géophysique du Caire, l’IMCCE de Paris, Le South Africain Astronomical Observatory (SAAO), l’US Naval Observatory (Virginia, Etats-Unis) et le CRAAG de Bouzaréah. De ce fait, il découle de l’impossibilité de l’observation du croissant lunaire le jeudi à partir de toutes les localités d’Algérie et du monde islamique que le premier jour du Ramadhan ne pourra être le 21 août 2009. Les pays pour lesquels le 19 Chaabane correspond au vendredi 21 août devront commencer à jeûner à partir du samedi 22 août ou du dimanche 23 suivant l’observation ou non du croissant lunaire le vendredi soir. Ce consensus scientifique sur l’impossibilité de voir le croissant lunaire du mois de Ramadhan va-t-il être pris en considération par les instances officielles chargées d’annoncer le début du jeûne ? Pour une fois, les pays musulmans vont-ils se mettre au diapason ? Ce miracle aura-t-il lieu ?
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Par Samir Azzoug
La Tribne, publié le 14 Août 2009
# Administrateur | 14/08/2009 | Info
Métro d'Alger : Déclarations d’utilité publique de l'opération d’extension de la ligne
Deux décrets exécutifs sont parus au Journal Officiel portant sur des déclarations d’utilité publique des opérations d’extension de la réalisation de deux lignes du métro d'Alger de la place Emir Abdelkader vers la place des Martyrs et de Hai El Badr vers Aïn Naadja.
Ces mesures sont prises en raison du "caractère d'infrastructure d'intérêt général et l'envergure nationale et stratégique de ces travaux", précisent ces textes réglementaires. Le premier décret exécutif indique que le caractère d'utilité publique concerne les biens immeubles et/ou les droits réels immobiliers servant d'emprise pour l'extension de la réalisation de la première ligne du métro d'Alger de la place Emir Abdelkader vers la place des Martyrs.
Les terrains servant d'emprise à la réalisation de l'extension et qui représentent une superficie totale de quatre (4) ares et quatre vingt (80) centiares sont situés sur le territoire de la wilaya d'Alger dans la commune de la Casbah. La consistance des travaux d’extension de la réalisation de cette ligne concerne le tracé de l’extension vers la place des Martyrs à partir de la place Emir Abdelkader, les quartiers d’Alger Centre, de la Casbah, de Bab El Oued et de la place des Martyrs. Un second décret exécutif porte également une déclaration d'utilité publique de l'opération d'extension de la réalisation de la première ligne du métro d'Alger reliant Hai El Badr à Aïn Naadja.
Les terrains servant d'emprise à la réalisation de cette extension représentent une superficie totale de deux (2) hectares et sept (7) ares et trente trois (33) centiares et sont situés sur le territoire de la wilaya d'Alger dans la commune de Gué de Constantine. La consistance des travaux d'extension de la réalisation de cette ligne concerne le tracé de l'extension vers Aïn Naadja à partir de la station multimodale de Haï El Badr vers les quartiers de Kouba, Bachdjarah, Bourouba, Gué de Constantine et Aïn Naadja.
Il est précisé que pour ces deux opérations d'extension, les crédits nécessaires aux indemnités à allouer au profit des intéressés pour les opérations d'expropriation des biens et droits réels immobiliers nécessaires à l'extension de la réalisation de cette ligne doivent être disponibles et consignés auprès du Trésor public.
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El Moudjahid, publié le 14 Août 2009
# Administrateur | 13/08/2009 | Info
Suisse. À la recherche du chocolat idéal : C’est bon à croquer !
Ces derniers planchent en effet sur un chocolat idéal, non seulement pauvre en calories, mais surtout capable de résister à des températures allant jusqu’à 55 degrés Celsius. « Un processus spécial de production » et une contenance moindre en beurre de cacao permettent d’obtenir ce résultat, a expliqué à l’AFP le directeur du département innovations du chocolatier industriel Barry Callebaut, Hans Vriens. Ce type de chocolat résistant à la chaleur n’est pas une invention du XXIe siècle. Mais, consommé depuis des années par les militaires suisses et américains, il n’avait jamais pu être produit à échelle industrielle, ce qu’ambitionne Barry Callebaut. Le chocolatier espère bien que son nouveau produit lui permettra de faire enfler ses ventes « en Chine, en Inde, en Afrique du Sud, en Amérique latine ou dans les Etats du sud des Etats-Unis », explique le représentant de la société suisse. Car, pour l’instant, le chocolat suisse est essentiellement commercialisé au Canada, en Allemagne, en France et au Royaume-Uni, notamment pour des raisons de températures. Hans Vriens ne doute pas du résultat car, assure-t-il, le chocolat qui ne fond pas et garde toute sa saveur. Il est juste « croquant » et par un miracle de la science, ne se dissout qu’au contact de la salive. Cette innovation est loin d’être unique.
En plus du chocolat qui résiste au chaud, les chercheurs de Barry Callebaut travaillent sur une douceur chocolatée susceptible de rendre les gens « heureux » grâce aux bienfaits de la phényléthylamine, une molécule agissant comme un antidépresseur. « Il s’agit d’un stimulant déjà connu. Vous pouvez l’isoler et vous obtenez des chocolats heureux », explique encore Hans Vriens. Les recherches sont loin d’être finies. D’autres sont en cours sur une autre molécule, la théobromine, dont les effets sont identiques à ceux de la caféine. Pas moins de 230 molécules naturelles présentes dans la fève de cacao auraient des effets positifs sur la santé, ouvrant la voie à un vaste champ de possibilités pour les chercheurs. Du coup, les industriels du secteur multiplient les recherches destinées à conquérir de nouveaux marchés, notamment dans les régions les plus chaudes du globe. Barry Callebaut n’est ainsi pas la seule société helvétique à se lancer dans l’aventure. Un autre champion suisse du secteur, Nestlé, prévoit d’ouvrir en septembre son premier centre de recherche entièrement dédié à l’élaboration de chocolat haut de gamme.
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Par A.F.P.
El Watan, publié le 13 Août 2009
# Administrateur | 13/08/2009 | Info
Ramadhan : Les fêtes à un rythme accéléré
En effet, des cérémonies de mariage, de circoncision et autres se déroulent dans un rituel inlassablement répété, en cette saison estivale, pour laisser place au mois sacré. Les salles des fêtes sont encombrées, ainsi que les rues par les bouchons de cortèges. « Nous n’avons jamais encaissé une cagnotte pareille. En deux mois seulement nous avons récolté 4 fois plus la somme qui devrait être gagnée pendant tout l’été », nous diront certains propriétaires de salles des fêtes à Tizi Ouzou. Par ailleurs, les préparatifs pour le Ramadhan ont déjà commencé. Les citoyens se sont mis à s’approvisionner pour cette occasion. Toutefois, l’on assiste, d’ores et déjà, à la hausse des prix des fruits et légumes, notamment.
« Le mois de Ramadhan n’est pas encore arrivé et les commerçants augmentent déjà les prix. Je ne vois pas comment préparer ma table d’el f’tour avec des prix aussi élevés, ni comment inviter une famille pendant la soirée. La flambée des prix nous angoisse », appréhende une dame rencontrée dans un marché de fruits et légumes dans la ville de Tizi Ouzou. « Les fêtes et les sorties à la plage nous ont coûté énormément de dépenses et le Ramadhan est à nos portes. Cela sans parler des besoins de la rentrée scolaire », ajoute-t-elle. Par ailleurs, notons que ces jours-ci, l’on assiste quotidiennement à des ruées de citoyens dans la ville de Tizi Ouzou comme, d’ailleurs, chaque année, à la veille du mois sacré. Les bourses moyennes seront inéluctablement soumises à rude épreuve.
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Par Baya Aït Belkacem
El Watan, publié le 13 Août 2009
# Administrateur | 13/08/2009 | Info
C’est la fin de la crise
Les boulangeries affectées par les dernières coupures d’électricité seront équipées de groupes électrogènes.
Heureux dénouement. Le conflit ayant opposé ces derniers temps les boulangers et la Société nationale de l’électricité et de gaz (Sonelgaz) vient de connaître son épilogue. Les pertes subies par les artisans-boulangers seront prises désormais en charge par la compagnie nationale Alliance Assurance. Ces pertes ont été causées par les perturbations dans l’alimentation en électricité et ont eu des répercussions préjudiciables sur la conservation des produits périssables, notamment la rupture de la chaîne du froid, ou encore sur le matériel électroménager....Cette opération de dédommagement intervient suite aux nombreuses réclamations émanant des boulangers. Contacté, un responsable de la Société de distribution d’électricité et de gaz d’Alger (SDA), filiale du groupe Sonelgaz, sous couvert de l’anonymat, a fait savoir qu’une réunion entre la filiale du groupe Sonelgaz et la Fédération nationale des boulangers (FNB), affiliée à l’Union générale des commerçants et artisans algériens (Ugcaa), s’est tenue en début de semaine. « Nous avons organisé une séance de travail avec les représentants des boulangers pour examiner les dossiers et formuler les solutions adéquates », précise-t-il. Et de poursuivre, « on a invité des experts des assurances à organiser des journées d’information afin d’expliquer les procédures à suivre, notamment d’indemnisations ».
La même source ajoute que « les personnes touchées par ces incidents doivent remplir des formulaires et établir des réclamations. Ces dossiers seront établis par notre direction. Ils porteront sur les causes, les circonstances et la facture de réparation.» Pour ce faire, ils doivent adresser leurs recours dans un délai de 8 jours après la date de la survenue de l’incident pour établir leurs dossiers. Notre interlocuteur précise, cependant que les «groupes électrogènes ne seront fournis qu’aux boulangeries les plus affectés. Cette opération concernera les boulangers d’Alger, en attendant son élargissement à travers le territoire national ».
De son côté, le président de la Fédération nationale des boulangers, M.Youcef Kalafat a indiqué à L’Expression que par ce geste, «Sonelgaz a répondu favorablement à nos doléances. Elle est prête à indemniser les boulangers ayant subi des pertes suite à ces délestages ». Le président de la FNB a tenu à préciser que « l’opération débutera au premier jour du Ramadhan, et ce, en raison des procédures administratives qui se poursuivent entre le groupe Sonelgaz et la compagnie Alliance Assurance ». Concernant les pertes, aucun chiffre n’a été pour le moment avancé. « Les boulangers endommagés ont été contraints de partir en congé annuel suite aux coupures répétées de l’électricité qui leur ont causé des pertes énormes », a indiqué M.Kalafat. Sur sa lancée, il a rappelé que « les boulangers perdent, en moyenne, entre 7500 DA et 20.000 DA par jour surtout lorsque la panne électrique dure plus d’une heure », soulignant que «les boulangeries vivent une situation beaucoup plus critique dans les régions du Sud où des coupures d’électricité de près de 20 heures sont souvent enregistrées ». Ce qui a entraîné, selon lui, l’apparition d’un commerce informel du pain et la pratique de prix très élevés. Dans cette optique, M.Kalafat a précisé que «le prix du pain ne relève pas des prérogatives de la FNB qui n’est qu’un syndicat qui défend les droits des boulangers ». Quant au prix qui est censé être 8,50 DA, mais cédé à 10 DA, le syndicaliste a souligné que « le contrôle relève de la direction du contrôle des prix ».
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Par Lynda BEDAR
L'Expression, publié le 13 Août 2009
# Administrateur | 12/08/2009 | Info
Retrait du casier judiciaire Permanence vendredi et samedi
Les permanences pour le retrait du casier judiciaire et du certificat de nationalité seront assurées vendredi et samedi au lieu de jeudi et vendredi, a indiqué, hier, un communiqué du ministère de la Justice. Cette décision intervient suite à l’entrée en vigueur du nouveau week-end à partir du 14 août a ajouté la même source. Ces permanences concerneront l’ensemble des juridictions pour répondre aux demandes des citoyens relatives au retrait du certificat de nationalité et du casier judiciaire à partir du 14 août 2009. Toutefois, une permanence sera assurée jeudi 13 août. Le système de permanence se poursuivra jusqu’au samedi 26 septembre 2009.
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Par APS
El Watan, publié le 12 Août 2009
# Administrateur | 12/08/2009 | Info
La CAAR indemnisera les boulangers pénalisés par Sonelgaz
La Société de distribution d’électricité et de gaz d’Alger (SDA), filiale du groupe Sonelgaz, rassure que les pertes enregistrées lors des coupures intempestives d’électricité intervenues ces derniers temps seront dédommagées. Ainsi, les perturbations dans l’alimentation en électricité ayant eu des répercussions dommageables sur la conservation des produits périssables, notamment la rupture de la chaîne du froid, ou encore sur le matériel électroménager, et enfin au niveau des boulangeries seront pris en charge par cette filiale, par le biais de la Compagnie algérienne des assurances et réassurance (CAAR). C’est ce qu’a affirmé un responsable au niveau de la SDA contacté hier par téléphone. Selon lui, cette opération de dédommagement intervient suite aux nombreuses réclamations émanant surtout des boulangers. Elle est toutefois loin d’être une « exception » d’autant que de dans le passé, ajoute-t-il, la filiale de Sonelgaz « avait déjà dédommagé ce genre de sinistres ».
De ce fait, une réunion entre cette société et la Fédération nationale des boulangers (FNB), affiliée à l’UGCAA, a été tenue au début de cette semaine. « On a organisé une séance de travail avec la FNB pour examiner les dossiers et formuler les solutions adéquates. Nous avons invité des experts des assurances à organiser des journées d’information afin d’expliquer les procédures à suivre en termes notamment d’indemnisation », précise-t-il. Pour lui, les personnes touchées par ces incidents « doivent remplir des formulaires et établir des réclamations ». « Les dossiers seront établis par notre direction. Ils porteront sur les causes, les circonstances et la facture de réparation», ajoute-t-il. « L’indemnisation des sinistrés se fera après l’aval de l’expertise des assurances, qui est, dans ce cas précis, la CAAR », soutient-il, soulignant que les boulangers affectés par ces coupures ne doivent en aucun cas dépasser le délai de 8 jours après la date de la survenue de l’incident pour établir leurs dossiers. Il indiquera que cette opération concernera les boulangers d’Alger, laissant entendre qu’elle sera étendue à tout le territoire national.
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Par Salah Benreguia
La Tribune, publié le 12 Août 2009
# Administrateur | 12/08/2009 | Info
Facebook prépare une version light : que voulez-vous voir disparaître ?

INTERNET - Certains utilisateurs ont été invités à tester une nouvelle version allégée...
Facebook, qui a récemment dépassé les 250 millions d’utilisateurs actifs, semble vouloir conquérir plus de personnes... avec moins de choses. Une version allégée de certaines fonctionnalités est en préparation, et certains utilisateurs triés sur le volet ont pu la tester en avant-première.
Facebook pour les nuls ?
Dans la nuit de mardi à mercredi, le réseau social a éclairci ses motivations. Il s’agirait de tester en priorité cette nouvelle mouture « dans des pays où un grand nombre de nouveaux utilisateurs découvrent Facebook et souhaitent débuter avec une expérience simplifiée », selon un communiqué officiel. Pourtant il y a six mois, Facebook justement avait lancé une nouvelle version, plus fouillée et plus complexe que la précédente.
En attendant, une capture d’écran du service circule déjà, sans que son authenticité soit certifiée.
En fait, plutôt qu'une version destinée à ceux qui trouvent la version actuelle trop complexe, il s'agirait surtout de palier à des limitations techniques. Contacté par 20minutes.fr, Facebook a expliqué que cette version n’est pas vraiment destinée à la France, mais plutôt aux pays où l’accès à internet est plus lent. Les applications et le volet « évènements » du site ne seraient pas accessibles, pour se concentrer vers l’essentiel.
Trop fouilli? Trop de choses à la fois? Dans la maquette actuelle de Facebook, y a-t-il des fonctionnalités de Facebook qui vous énervent au point de vouloir les voir disparaître dans cette nouvelle version? Dites-le nous dans les commentaires...
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Par Vincent Matalon
20minutes.fr, publié le 12 Août 2009
# Administrateur | 12/08/2009 | Info
Plages et complexes touristiques pour les uns, ennui et système D pour les autres
Le départ vers les plages est dans d’autres régions du pays un signe annonçant le début de la saison estivale et de la canicule qui s’est installée avec des températures exceptionnelles, ayant atteint au cours de cette saison le pic des 48, un seuil insupportable pour plusieurs citoyens.
La majorité d’entre eux tentent à l’occasion des vacances scolaires de fuir la fournaise et l’ennui quotidien. Les jeunes en général sont toujours confrontés au sempiternel problème financier pour passer leurs vacances. Les plus chanceux ont mis le cap sur le bled, chez des cousins, des oncles ou des grands-parents vivant dans leurs villages natals, perchés sur les hauteurs du Djurdjura, dans la wilaya de Bouira, de Tizi Ouzou où de Béjaïa, où le congé peut rimer avec l’air de la montagne, la redécouverte de ses origines et permettre d’assister à quelques fêtes familiales, ainsi que pour goûter aux fruits du terroir très prisés.
L’important est de fuir la fournaise et la poussière estivale qui caractérisent la ville de Bouira. Mais dans la région, les citoyens sont contraints de trouver des solutions palliatives au manque de lieux de distraction et de rafraîchissement qui a transformé l’été suffocant des Bouiris en un enfer. Alors, pour goûter un peu au plaisir des baignades, les habitants, notamment les jeunes, n’ont pas un grand choix. A travers la wilaya, il n’existe que deux piscines appartenant au secteur de la jeunesse et des sports, souvent submergées par des milliers de jeunes à la recherche de fraîcheur et de détente. Mais, en dépit de l’omniprésence des gérants de ces sites pour permettre aux gens de se baigner dans de bonnes conditions, ces structures ne suscitent pas un grand intérêt auprès des Bouiris. Alors, il n’y a que les plages de Boumerdès ou de Béjaïa qui sont des destinations très prisées mais à des prix souvent inabordables pour les jeunes. Pour la saison estivale de cette année, de nombreux vacanciers ont affirmé que la période de départ sur les plages a été courte en raison de l’arrivée du mois de Ramadhan. De ce fait, les hôtels et les camps de vacances dans les trois wilayas limitrophes étaient complets, ce qui les a contraints à se contenter de petites sorties vers ces endroits. Alors que d’autres ont dû carrément annuler leurs voyages pour se consacrer à autre chose pour passer le temps. Ali, Samir et Aomar et d’autres adolescents de 16 à 19 ans, issus des quartiers populaires et démunis de la ville de Bouira, indiquent qu’ils consacrent les premières semaines de l’été à dénicher un travail saisonnier au niveau des fermes et des chantiers, pour ramasser un peu d’argent et se permettre une trempette de quelques heures à la mer sur les plages de Zemmouri, du Figuier ou de Tichy. Car ils ne peuvent pas compter sur leurs parents pour obtenir les 1 000 DA au minimum nécessaires pour faire le déplacement et se permettre la nourriture et des boissons durant le voyage.
D’autres parmi les citoyens dont les revenus sont consistants préfèrent des virées de luxe à travers le pays ou des voyages organisés à l’étranger. Un grand nombre de citoyens, notamment les jeunes, ont préféré passer leur temps libre avec les moyens du bord. «Les possibilités existent au niveau local, il faut juste avoir de l’imagination», a indiqué un jeune adulte de Bouira très passionné par la pêche au niveau des barrages. Le désir de fuir la canicule, le vacarme et l’air irrespirable de la ville durant cette période et le désir d’avoir les pieds dans l’eau, tout en pratiquant une activité distrayante, incitent ces derniers à partager leur temps entre le barrage de Oued Lakehal, situé dans la localité de Aïn Bessem à 25 km à l’ouest de Bouira, où de nombreux amateurs sont attirés par la carpe et autres poissons qui se sont développés, ces dernières années, au niveau de ce barrage. L’autre destination découverte dernièrement par les habitants est celle du barrage Tilesdit, dont la mise en eau a été effectuée au mois de décembre dernier. Implanté en pleine région forestière, son bassin se compose de plusieurs endroits où des jeunes sont attirés par la baignade, tandis que, pour des familles des localités environnantes, les promenades sur les rives de ces barrages offrent des moments de distraction préférés, en dépit du manque de moyens. Du côté de la direction de la jeunesse et des sports, nous avons appris que ce secteur s’est organisé pour cette période, en ouvrant des centres de vacances dans la localité de Souk El Tenine (w. Béjaïa), pour recevoir deux sessions de jeunes vacanciers, la première du 25 juillet au 8 août et la seconde du 8 au 24 août. Les mêmes sources ajoutent que chaque session est composée de 500 enfants dont l’âge varie entre 8 et 14 ans et issus de milieux défavorisés dans 19 communes de la wilaya.
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Par Nacer Haniche, correspondant à Bouira
La Tribune, publié le 12 Août 2009
# Administrateur | 11/08/2009 | Info
Après le typhon Etau, le Japon frappé par un tremblement de terre

Frappé par des pluies torrentielles née du typhon Etau lundi, le Japon a été frappé ce mardi par un violent séisme de magnitude 6,4. Selon les autorités, il a provoqué un mini-tsunami et a fait plus d'une centaine de blessés.
Une femme a été retrouvée morte à son domicile, mais les autorités japonaises n'ont pour le moment pas confirmé le lien avec le séisme. Au moins 110 personnes ont été blessées dont trois grièvement, dans les préfectures de Shizuoka, Tokyo, Kanagawa (centre-est) et Aichi (centre). La plupart des blessures a été causée par la chute d'objets, précisent des responsables locaux.
Voir la vidéo du séisme :
Secousse ressentie à Tokyo
Selon l'Institut géologique américain (USGS), le tremblement de terre s'est produit à 05h07 (lundi 22h07 en France) dans l'océan Pacifique, à 26,8 km de profondeur seulement et à 30 km des côtes. La secousse, très violente, a été ressentie à Tokyo, qui se trouve à 170 km plus au nord.
Une alerte au tsunami déclenchée après le séisme puis a été levée, après que l'Agence météorologique japonaise eut constaté simplement un petit raz-de-marée de 40 cm dans certains ports. Le gouverneur de la préfecture de Shizuoka, où le tremblement de terre a été le plus fort, a déclaré à la télévision publique NHK qu'il n'y avait «aucune information faisant état de dégâts importants».
Risques de glissement de terrain
Quelques dommages ont toutefois été constatés. Un pan du mur d'enceinte d'un château du 16e siècle est tombé notamment et un incendie, rapidement maîtrisé, s'est déclenché dans une usine de machines-outils.
Un responsable de l'Agence météorologique a mis en garde contre les risques de glissements de terrain en raison de la combinaison du séisme et des fortes précipitations amenées par le typhon Etau qui a fait au moins 14 morts et 18 disparus depuis le week-end dans l'ouest du Japon. Après avoir menacé l'île principale de Honshu, Etau s'est toutefois éloigné de l'archipel mardi.
Dimanche déjà, un violent séisme de magnitude 7,1 s'était produit dans le Pacifique, à 205 km au sud des côtes de Shizuoka.
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Avec agence
20minutes.fr, publié le 11 août 2009
# Administrateur | 11/08/2009 | Info
Les précisions de la Fonction publique
Concernant la journée du jeudi 13 août, la direction générale de la Fonction publique précise qu’elle demeure régie par les dispositions du décret exécutif n°97-59 du 9 mars 1997, ajoutant qu’elle est considérée comme une journée de repos pour les administrations dont la répartition hebdomadaire de la durée légale de travail va du samedi au mercredi. S’agissant des administrations dont la répartition hebdomadaire des horaires de travail inclut le jeudi, cette journée est travaillée.
Pour les personnels exerçant le travail posté, les administrations concernées sont tenues d’assurer la continuité du service, selon la même source. Ces précisions s’inscrivent dans le cadre de l’application du décret n°09-244 du 22 juillet 2009, modifiant le décret exécutif n°97-59 du 3 mars 1997, déterminant l’aménagement et la répartition des horaires de travail à l’intérieur de la semaine dans le secteur des institutions et administrations publiques, notamment en ce qui concerne la date d’effet de ces dispositions.
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Par APS
El Watan, publié le 11 août 2009
# Administrateur | 11/08/2009 | Info
Vendredi, un jour de « repos total »
Les différentes déclarations et communiqués sont on ne peut plus explicites : personne ne travaillera le vendredi, pourtant premier jour du week-end. Les semaines de travail, telles que codifiées par la direction générale de la Fonction publique, débuteront donc le dimanche et s’achèveront le jeudi après-midi, accordant aux fonctionnaires des administrations et des institutions publiques des congés hebdomadaires de deux jours, vendredi et samedi. Pareillement pour les établissements de l’enseignement supérieur ; le ministre chargé de ce secteur, Rachid Harraoubia, a récemment assuré que le vendredi et le samedi seraient dorénavant le week-end estudiantin.
Et « le vendredi restera un vendredi », journée de prière et de « repos officiel », durant laquelle « rien ne se fera et rien ne pourra être fait ». Les commerçants ont, dès l’annonce de ce basculement de week-end, clairement fait savoir qu’ils ne changeront rien à leurs habitudes et, de ce fait, n’ouvriront pas leurs échoppes le vendredi. De même pour les transporteurs, étatiques ou privés, qui n’escomptent pas déroger à cette règle. Les APC et daïras n’ouvriront pas, elles aussi, le vendredi. Pareillement pour la plupart des entreprises, publiques ou non, commerciales ou assurant le service public, les banques, assurances ou autres établissements financiers. L’Algérie s’arrêtera-t-elle donc deux jours durant ? Non évidemment, puisque c’est le second jour de week-end, samedi, qui sera désormais ouvrable. « Traditionnellement, officiellement et constitutionnellement, c’est le vendredi qui est jour de repos. Pour le reste, tout est négociable et sujet à conventions », affirme El Hachemi Ben Mouhoub, secrétaire national à l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA).
Samedi une journée ouvrable
Selon l’Ugta, qui applaudit ce changement de week-end, hormis les travailleurs qui relèvent de la Fonction publique « mais qui peuvent toutefois débattre de leurs jours de repos lors de l’établissement de leur statut particulier », « l’ouvrabilité » du samedi dépend entièrement des accords, négociations et tractations qui doivent impérativement avoir lieu entre les responsables et les employés. Dans ces situations, il y a lieu d’intégrer les avantages et les inconvénients engendrés à l’entité, aux responsables, aux employés, mais aussi aux citoyens, usagers ou clients. C’est d’ailleurs ce qui a poussé certains organismes d’utilité publique à ne rien changer à leur rythme de travail « anté-week-end universel », à l’instar d’Algérie Poste. Ainsi, comme annoncé dans nos précédentes éditions, les bureaux de poste seront toujours ouverts du samedi au mercredi de 8h à 19h , affirme M. Boufennara, chargé de communication au sein d’Algérie Poste. Concernant le jeudi, les « grands » centres postaux, telle la Grande-Poste, seront ouverts de 8h à 17h, les « petits » de 8h à 12h. Cette programmation est le fruit de deux jours de discussions intensives entre les directeurs et les « partenaires sociaux » représentant quelque 29 000 agents employés d’Algérie Poste. « Plusieurs combinaisons ont été étudiées, et au final, nous avons opté pour cette formule, qui semble être la plus arrangeante pour tous », explique M. Boufennara.
Particulièrement pour le million de citoyens qui se pressent quotidiennement dans l’ensemble des bureaux de poste de par le territoire national. « Certaines démarches, tel le retrait des chèques postaux, exigent impérativement des abonnés leur présence physique. En ouvrant le samedi, cela permettra aux citoyens fonctionnaires, qui ne travaillent pas en ce jour, d’effectuer toutes ces démarches. De même, cela réduira sûrement le nombre de chéquiers que nous sommes dans l’obligation de détruire mensuellement », affirme-t-il. Cet impératif « d’arranger les citoyens » semble, selon toute vraisemblance, motiver l’ouverture de nombreux commerces et magasins, agences et même les services d’état civil de certaines communes. « Au lieu de déplorer le fait que nous perdons la demi-journée du jeudi, il faut plutôt se réjouir de gagner toute une journée, celle du samedi », commente quant à lui M. Ben Mouhoub. En somme, les Algériens s’apprêtent à vivre, en sus du changement de week-end, une « inversion » du premier et du second jours de leur repos hebdomadaire, avec un samedi qui ressemblera à s’y méprendre à un jour de semaine.
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Par Ghania Lassal
El Watan, publié le 11 août 2009
# Administrateur | 11/08/2009 | Info
« Vous aurez vos chéquiers après...l’Aïd »
En attendant la réception d’un nouveau matériel sophistiqué, Algérie Poste affirme que la pénurie de chèques postaux ne sera résorbée qu’en octobre.Ramadhan, rentrée sociale et Aïd: trois rendez-vous cruciaux auxquels les citoyens doivent faire face. Néanmoins, en cette période de grandes dépenses, les citoyens, notamment les fonctionnaires, les retraités et les étudiants boursiers, vivent au rythme des retards enregistrés par les services d’Algérie Poste en matière de délivrance de chèques postaux.
C’est un véritable cafouillage et un mécontentement général suscités par une telle situation et aggravés par le silence affiché des responsables. Or le courroux des titulaires de chèques postaux est à son comble, aggravé par la prochaine rentrée scolaire et le Ramadhan induisant des dépenses ruineuses.
En effet, beaucoup de citoyens attendent, désespérément, leurs carnets de chèques postaux, dont la demande a été faite depuis des mois. Joint hier par téléphone, M.Bouffenara, directeur de la communication à Algérie Poste, a tenu à éclaircir certains points. Tout en reconnaissant des défaillances au niveau de la livraison des chéquiers, il a expliqué que cela est dû principalement aux pannes répétées des équipements « vétustes ».
Se voulant rassurant, il a affirmé qu’Algérie Poste a commandé un nouveau matériel sophistiqué entrant dans la confection des chèques postaux.
Sa réception au port d’Alger n’est prévue qu’à la fin du mois courant. Ce matériel, a-t-il ajouté, sera opérationnel, au plus tard, au mois d’octobre prochain.
De ce fait, des millions de fonctionnaires, de retraités et d’étudiants, ayant épuisé leurs chéquiers doivent prendre leur mal en patience en attendant de récupérer leur dû. Cette pénurie de chèques postaux, devenue récurrente, pénalise des milliers de ménages.
En effet, des parents d’élèves, en particulier ceux ayant épuisé leurs carnets de chèques ne peuvent opérer des retraits sur leurs comptes pourtant bien alimentés et leur situation est, au demeurant, intenable.
Des centaines d’entre eux attendent depuis des mois le renouvellement de leurs chéquiers bien qu’ils aient formulé la demande.
En vain. Parmi eux se trouvent aussi de simples salariés et des pensionnés. «Cela fait deux mois que je suis sans carnet de chèques. A chaque fois que je vais aux nouvelles, on me somme d’attendre que le postier vienne me le remettre comme il se doit quand il sera prêt», s’est indignée désabusée Saliha, une dame rencontrée dans un bureau de poste.
Quant à Hocine, enseignant de son état, la situation est plus grave. « N’ayant plus de chèques postaux en réserve, et attendant depuis des mois un carnet qui ne vient pas, je suis obligé d’emprunter de l’argent par-ci par-là pour entretenir mon ménage », a-t-il avancé.
Ainsi, des commandes faites depuis des mois n’ont pas été satisfaites et les titulaires de comptes courant postaux, désarmés, se retrouvent impuissants devant cette situation des plus inextricables et des plus énervantes, notamment à la veille de chauds rendez-vous sociaux. Pour résoudre ce fâcheux contretemps, M.Bouffenara préconise le recours aux cartes de retrait magnétiques avant d’admettre «malheureusement, le client algérien ne fait pas confiance à la transaction financière numérisée». Plus de 50% de la clientèle d’Algérie Poste en possession d’une carte magnétique, à savoir 5,8 millions de cartes distribuées depuis janvier 2007. Toutefois, le tiers de ces clients n’utilisent pas les cartes leur préférant les chèques postaux. Et pour cause. Le plus souvent les distributeurs automatiques ne fonctionnent pas.
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Par Meriam SADAT
L'Expression, publié le 11 août 2009
# Administrateur | 11/08/2009 | Info
Un week-end prolongé et des zones d’ombre
Les fonctionnaires auront finalement un week-end prolongé, excepté ceux qui ont l’habitude de travailler le jeudi. C’est ce qu’annonce la direction générale de la Fonction publique qui peine, par contre, à expliquer les modalités de passage au nouveau week-end décidé lors du Conseil des ministres du 21 juillet dernier, cette institution a enfoncé le clou en rendant publique, hier lundi, un communiqué encore plus confus.«Vendredi et samedi prochains (14-15 août 2009) seront des journées de repos hebdomadaire pour les administrations exerçant selon les conditions normales de travail», indique d’emblée le communiqué, repris par l’APS. Jusque-là tout est normal étant donné que le communiqué ne reprend que les termes du décret présidentiel. Quelques lignes auront suffi aux rédacteurs du communiqué pour accentuer une confusion déjà de mise depuis quelques jours. « Concernant la journée du jeudi 13 août, la direction générale de la Fonction publique précise qu’elle demeure régie par les dispositions du décret exécutif n°97-59 du 9 mars 1997, ajoutant qu’elle est considérée comme une journée de repos pour les administrations dont la répartition hebdomadaire de la durée légale de travail va du samedi au mercredi », indique le document qui ajoute ainsi une autre zone d’ombre : « S’agissant des administrations dont la répartition hebdomadaire des horaires de travail inclut le jeudi, cette journée est travaillée ».
Quelques minutes avant ce communiqué, les services d’Algérie Poste ont indiqué que leur week-end ne changera pas, c’est-à-dire qu’il restera jeudi et vendredi, puisque la poste travaillera en journées pleines de samedi à mercredi. Ceci au moment où les entreprises économiques ont la possibilité de choisir leur jour de repos. Autrement dit, à chacun son week-end. A vrai dire, la confusion autour du nouveau week-end a commencé quelques jours après l’annonce, à l’issue du Conseil des ministres du 21 juillet dernier, de l’adoption du repos hebdomadaire pour passer de jeudi-vendredi à vendredi-samedi. Le communiqué du Conseil lui-même avait déjà planté le décors en indiquant que « […] le Conseil des ministres a décidé que le repos hebdomadaire sera désormais organisé les vendredi et samedi, avec maintien de la possibilité pour les entreprises économiques d’organiser ce repos au niveau du travail posté, selon leurs plans de production ». Clair, net et précis. Ne font donc exception que les entreprises économiques qui ont toujours établi leurs congés à part, pour des nécessités de service pour la plupart d’entre elles. Les banques, y compris celles relevant du domaine de l’Etat, ont toujours fait exception en travaillant le jeudi et se reposant vendredi et samedi. C’est d’ailleurs ce rythme qu’elles ont décidé de garder.A cette confusion, il faut ajouter celle des établissements scolaires dont les horaires du travail ne sont toujours pas connus. Va-t-on vers un week-end sur mesure ?
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Par Ali Boukhlef
La Tribune, publié le 11 août 2009
# Administrateur | 11/08/2009 | Info
L’Algérie se met à l’uranium
L’Algérie va bientôt intégrer le club fermé des pays producteurs de l’uranium. C’est du moins ce que signifie l’appel à manifestation d’intérêt national et international mis en ligne avant-hier dimanche par l’Agence nationale du patrimoine minier. Sur vingt titres proposés, huit portent sur l’exploration de l’uranium dans différentes régions de la wilaya de Tamanrasset.
Les sites cités dans l’appel de l’Agence nationale du patrimoine minier, organisme dépendant du ministère de l’Energie et des Mines, sont respectivement In Tebareket, Tin Ezzararine Sud, Guerioun, Tillik, Nord Ouest El Bema, Tegorak, Aït Oklan El Bema et In Ouzzal Sud. L’agence a cependant précisé que l’exploration dans ces mines va se faire en partenariat avec le Holding Sonatrach, Activités Industrielles Externes SPA (AIE SPA), une filiale du groupe Sonatrach qui se spécialise essentiellement dans les activités minières.
C’est la première fois, donc, que l’Algérie, qui compte près de 1% des réserves mondiales de cette matière, se dirige vers la production de l’uranium qui reste un domaine réservé à seulement dix pays au monde qui se partagent 94% de la production mondiale. Parmi ces pays, le Niger, avec 1,5 % des réserves mondiales, est un voisin immédiat de notre pays. Ses gisements d’uranium sont situés à seulement 200 km des frontières algériennes, mais l’exploitation est assurée par le français Areva depuis une quarantaine d’années. C’est justement ce gisement qui fournit à la France presque la totalité de son uranium.A préciser que l’uranium est un métal lourd et radioactif qui se trouve partout à l’état de traces, y compris dans l’eau de mer. Il est surtout utilisé dans l’industrie nucléaire dont ne dispose qu’une dizaine de pays.
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Par Ali Boukhlef
La Tribune, publié le 11 août 2009
# Administrateur | 11/08/2009 | Info
Le ministère du Commerce menace
à quelques jours seulement du mois de Ramadhan, le ministère du Commerce compte bien mener une guerre sans merci aux commerçants ne respectant les lois en vigueur. De la conformité de la marchandise vendue à la spéculation, en passant par la rétention des stocks de marchandises, les différents services du département de Djaaboub ne veulent visiblement pas lésiner sur les moyens juridiques que leurs confèrent la loi pour punir lourdement les coupables. Jugeons en : plus de 300 000 procès verbaux ont été dressés, au niveau national, par le ministère du Commerce, ainsi que plus de 80 000 commerçants verbalisés. Pis, pas moins de 500 magasins et autres lieux de commerce ont été fermés. C’est en tout cas ce qu’a révélé hier le représentant du Djaaboub, lors de son passage à la radio nationale. La volonté des pouvoirs publics de mettre fin à ce genre de dépassements, et bien d’autres, vient à point nommé, d’autant que ces commerçants, il faut le dire, sans âme ni foi, imposent leur diktat (en matière de prix), notamment durant le mois de Ramadhan, censé être le mois de pitié, de charité et de clémence...
Le département de Djaaboub vient mettre en place, dans ce registre, des agents de contrôle qui auront, pour principale tâche, de veiller sur les prix affichés dans les nombreux lieux de vente (marchés hebdomadaires, marchés couverts, ainsi que les traditionnels espaces de vente). Pour ce faire, le ministère du Commerce, a recruté pas moins de 1 500 cadres universitaires, pour les opérations de contrôle trois dernières années. Pour ce qui est de la période allant de 2010 à 2014, pas moins de 7 000 cadres universitaires seront recrutés dans les différents services du contrôle, ajoute le ministère du Commerce. Pour mémoire, le secrétaire général du ministère du Commerce, M. Telli, a indiqué, la semaine passée, qu’en prévision du mois du sacré, une guerre sans merci sera menée contre toute forme de spéculation qui influe d’une manière négative sur les prix des produits, notamment de large consommation. « La priorité de l’Etat est de lutter par tous les moyens contre la rétention des stocks des marchandises et avertit que tout contrevenant qui sera attrapé la main dans le sac sera sévèrement sanctionné », assène-t-il. « Nous savons que ce genre de pratiques se multiplient à la veille du mois de Ramadhan afin de provoquer la hausse des prix », avoue la même source, pour qui, « la loi sera appliquée dans toute sa rigueur ». Incombant les retards mis par les directions du commerce au niveau de chaque wilaya pour l’exécution des arrêtés de fermeture des locaux commerciaux, le représentant de Djaaboub a instruit les services concernés pour une grande célérité dans le traitement des dossiers.
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Par Salah Benreguia
La Tribune, publié le 11 août 2009
# Administrateur | 10/08/2009 | Info
Les fabricants de PC à l’assaut de la forteresse Apple
Tout dépendra cependant de leur capacité à rivaliser avec l’aura chic de la firme à la pomme et sa réputation de fiabilité. Les analystes estiment que la prochaine génération de « notebooks », ces ordinateurs portables dédiés principalement à internet, pourrait rapidement devenir une alternative crédible aux portables Apple en termes de prix et de performance, grâce aux plate-formes de processeurs « CULV » d’Intel. Les puces CULV, pour "Consumer Ultra-Low Voltage" (consommation énergétique ultra-basse), permettront en effet aux PC portables d’être plus petits et plus légers, pouvant dès lors rivaliser notamment avec le modèle ultrafin MacBook Air. Les processeurs Intel sont aujourd’hui beaucoup moins gourmands en énergie. Ils n’ont donc plus besoin d’autant d’espace pour leur système de refroidissement et peuvent être beaucoup plus fins tout en étant assez puissants pour gérer les fonctions multimédias que les utilisateurs demandent. Les fabricants de PC, d’ASUStek à Hewlett-Packard en passant par Acer, mettent les bouchées doubles pour concevoir des notebooks qui feraient moins de 2,5 centimètres d’épaisseur, seraient dotés d’une autonomie améliorée de 60% et pourraient être vendus moitié moins cher que les 1.000 euros d’un MacBook Air. Apple règne sur le marché haut de gamme. En juin, en base dollars, le groupe de Cupertino détenait 91% du marché des ordinateurs coûtant plus de 1.000 dollars aux Etats-Unis, selon les estimations du cabinet NPD.
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El Watan, publié le 10 août 2009
# Administrateur | 10/08/2009 | Info
Programme présidentiel : Un rythme de développement sans précédent
Jamais sans doute égalé, l’effort national d’investissement fourni lors de cette dernière décennie a provoqué une grande mutation et redynamisé une activité socio-économique permettant au pays de renouer avec les tâches de développement et de s’inscrire dans l’option de la modernité surtout de par cette imposante infrastructure de base instaurée et de nature à susciter une forte dynamique avec l’ensemble des incidences et répercussions sur la promotion de la collectivité et l’épanouissement de l’être. Des enveloppes financières d’une rare consistance ont été mobilisées pour les besoins de cette reconstruction nationale et l’équipement pratiquement de tout un territoire, de manière à offrir l’opportunité à chaque zone ou région les conditions d’un véritable décollage grâce à une exploitation de ses ressources.
Il est incontestablement évident que des défaillances et lacunes sont éventuellement relevées dans l’exécution de ce programme d’édification nationale et de modernisation d’un système de fonctionnement, mais sans pour autant occulter l’expression forte d’une volonté politique manifestée par un artisan et sa foi en la construction d’une Algérie guidée par les valeurs de sa nation et menée vers des destinations du progrès et de la modernité par l’engagement et l’implication de ses propres enfants particulièrement une élite.
En amont comme en aval, cette approche de reconstruction nationale s’est mise en application sur la base d’un constat et d’une réalité d’un terrain pour obéir ensuite aux normes économiques et revêtir un caractère de globalité et d’efficacité au gré de projets structurants initiés et métamorphosant tout le paysage et attribuant de la dimension à une Algérie dans son ère nouvelle, une Algérie de la paix, de la solidarité, de la tolérance et de la modernité.
Un aéroport de classe internationale, un métro pour la capitale, une autoroute Est-Ouest d’une distance de 1.200 km, des barrages, des unités de dessalement de l’eau de mer, des logements, des universités, de l’électricité, du gaz et autres commodités favorisant l’investissement productif, aucun secteur n’a été épargné pour bénéficier d’opérations d’équipement ayant contribué à sa remise à niveau, à l’effet de son utilisation et son exploitation. La tendance de la réalisation de ce travail de base a été encore accompagnée par une relance du développement local dans la perspective d’améliorer les conditions et le cadre de vie du citoyen, de fixer les populations et de promouvoir les richesses et potentialités régionales.
C’est dire toute la portée de cette œuvre qui s’inscrit dans le temps et l’espace, car ayant jeté les fondements du développement durable et stratégique et balisé la voie du progrès et de la modernité. Une œuvre de nature à assurer cette pérennité et à préserver le pays des courants du contexte et des conjonctures, tant qu’elle repose fondamentalement sur un esprit d’universalité. Le lancement du quinquennat intervient pour la perfection de toute l’action entamée et la récolte des fruits de cet effort qui a pour le moins relancé un appareil économique en attendant sa rentabilisation. Absolument et abstraction faite de toutes les difficultés d’un quotidien marqué parfois par la précarité, il y a de quoi garder et maintenir cet espoir devant l’impact et les retombées des perspectives assignées et la vision futuriste d’un Président de la République préoccupé par la réalisation de sa stratégie et soucieux de la concrétisation de sa devise : “Une Algérie sereine et forte”.
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Par A. BELLAHA
El Moudjahid, publié le 10 août 2009
# Administrateur | 10/08/2009 | Info
Fiscalité de la Téléphonie mobile : La DGI apporte des précisions sur la taxe applicable aux rechargements
La Direction générale des impôts (DGI) a indiqué hier, que la taxe applicable aux rechargements prépayés, instituée par l'article 32 de la loi de finances complémentaire pour 2009, ''est due exclusivement mensuellement par des opérateurs de téléphonie mobile quelque soit le mode de rechargement".
"Le taux de la taxe est fixé 5%. Il s'applique sur le montant du rechargement au titre du mois", a précisé la DGI dans un communiqué.
La même source a ajouté qu'"en aucun cas, le montant de la taxe ne doit être répercuté en sus des prix affichés par les opérateurs de téléphonie sur le prix de la carte ou sur le coût du rechargement".
"En conséquence, tout montant prélevé par des personnes autres que les opérateurs de téléphonie concernés, expose leurs auteurs à l'obligation de reversement du montant du prélèvement majoré de pénalité, et ce, conformément à la législation fiscale en vigueur", avertit la DGI.
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El Moudjahid, publié le 09 août 2009
# Administrateur | 09/08/2009 | Info
Crash aérien dans le ciel de New York
Un hélicoptère de tourisme est entré en collision samedi avec un petit avion au-dessus de l’Hudson river à New York, faisant neuf morts, dont cinq Italiens.
Dans la soirée, les secours avaient récupéré trois corps, avant de suspendre pour la nuit leurs recherches au fond du fleuve qui longe la rive ouest de l’île de Manhattan. Au cours d’une conférence de presse, le maire de la ville, Michael Bloomberg, avait précisé que cinq touristes italiens et leur pilote se trouvaient à bord de l’hélicoptère qui est entré en collision vers midi locales avec le petit avion qui transportait trois personnes, dont un enfant.
Contredisant des informations antérieures des Garde-côtes qui avaient indiqué dans un communiqué que les pompiers avaient sauvé un passager, M. Bloomberg s’est dit convaincu que personne n’avait survécu à la tragédie.
« Nous sommes passés d’une opération de secours à une opération de récupération » des épaves, a-t-il dit. La carcasse d’un des appareils a été localisée par environ 10 mètres de profondeur, a précisé le maire.
Des bateaux se sont rapidement dirigés vers l’endroit où les appareils ont heurté l’eau, au niveau de la banlieue d’Hoboken, dans le New Jersey.
Le maire a précisé que l’hélicoptère, qui assurait des vols touristiques au-dessus de la ville, avait décollé de la 30e rue à Manhattan. L’avion, quant à lui, venait de l’aéroport de Teterboro, dans la banlieue de New York. Citant des témoins, M. Bloomberg a indiqué que l’avion semblait avoir heurté l’hélicoptère par l’arrière et que l’une de ses ailes aurait été coupée par les pales de l’hélicoptère.
L’avion « est tombé dans l’eau comme une pierre », a déclaré une femme à la télévision locale NY1. « Il n’y a eu ni bruit, ni fumée ni flammes ». « Les deux appareils ont plongé dans la même direction et ont touché l’eau puis j’ai entendu une explosion », a déclaré un autre témoin qui a dit avoir assisté à la scène depuis la fenêtre de son appartement.
En janvier dernier, un Airbus A320 de la compagnie USAirways avec 155 personnes à son bord s’était posé dans l’Hudson à deux pas des tours de Manhattan, à la suite d’une collision avec un vol d’oiseaux quelques minutes après son décollage de l’aéroport de La Guardia. Tous les passagers et membres d’équipage avaient survécu après avoir été recueillis par des bateaux qui s’étaient immédiatement portés à leur secours.
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(afp)
lesoir.be, publié le dimanche 09 août 2009, 09:27
# Administrateur | 09/08/2009 | Info
Des soins gratuits pour un million de retraités
La rémunération des consultations médicales et les prestations liées au suivi et à la coordination des soins seront prises en charge par l’Etat.
Environ un million de retraités, assurés sociaux à 100%, vont bénéficier de consultations médicales gratuites. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de l’application de la convention signée entre le médecin traitant et la Sécurité sociale. «Des retraités, assurés sociaux, ont choisi leurs médecins traitants conventionnés avec la Sécurité sociale, dont des assurés sociaux à 100%, leur permettant de bénéficier de consultations gratuites. D’autres retraités, assurés à 80%, sont tenus de verser directement à leur médecin traitant 20% du tarif réglementaire après une consultation», a indiqué le directeur des études, des statistiques et de l’organisation à la Caisse nationale d’assurance sociale (Cnas), M.Benhadouga Abdelali dans une déclaration à l’Agence APS.
Ladite mesure entre dans le cadre du système du tiers-payant. Elle a été lancée, faut-il le rappeler, comme opération pilote en mars dernier au niveau de l’agence Cnas de la wilaya de Annaba qui compte 17.000 retraités. Au 23 juillet dernier, Annaba a enregistré quelque 9200 bénéficiaires et l’adhésion de 115 médecins qui ont signé cette convention, dont 82 généralistes et 33 spécialistes. Ce qui a permis d’effectuer 3500 consultations médicales. Le conventionnement du médecin traitant a pour principal objectif l’amélioration de la qualité de service en direction des assurés sociaux. Ces derniers bénéficieront d’un meilleur suivi au plan médical ainsi que du système du tiers-payant pour les actes médicaux. « La rationalisation des dépenses de remboursement par le recours au médecin spécialiste sur orientation du médecin généraliste, figure également parmi les objectifs tracés de ce conventionnement. Le médecin traitant est tenu de mentionner la consultation médicale sur la facture électronique signée au moyen de sa clé électronique du professionnel de la santé et de la carte électronique de l’assuré social », selon les clauses de la convention publiée dans le Journal officiel n°23 du 19 avril 2009. « Lorsque le médecin traitant réalise, au cours d’une consultation, des actes techniques, qui ne sont pas compris dans son contenu ou des prestations non couvertes par la présente convention, il est tenu de les inscrire sur la facture électronique », souligne le décret exécutif. Pour sa part, l’organisme de sécurité sociale s’engage à rémunérer les consultations médicales et les prestations liées au suivi et à la coordination des soins prévus. Le paiement est effectué au choix du médecin traitant par virement postal ou bancaire, précise le texte. Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M.Tayeb Louh avait déclaré auparavant que « cette opération sera élargie vers la fin de l’année 2009, à quatre autres agences Cnas dans d’autres wilayas, là où la carte Chifa est déjà opérationnelle et que l’opération concernera toujours les retraités dans une première étape ». Pour une meilleure vulgarisation de cette mesure, des campagnes de sensibilisation ont été organisées afin d’informer le grand public sur les différents volets de cette opération.
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Par Lynda BEDAR
L'Expression, publié le 09 août 2009
# Administrateur | 08/08/2009 | Info
Pas de trêve pour le terrorisme routier
Décidément, rien ne semble en mesure de mettre un terme aux accidents de la route dans notre pays. Ces derniers ont atteint un seuil alarmant. Ils sont si nombreux que l’Algérie occupe le quatrième rang mondial et le deuxième rang au Maghreb et dans le monde arabe en matière d’accidents de la route. Les dizaines de séminaires et de campagnes de sensibilisation, organisés chaque année aux quatre coins du pays, semblent ne servir à rien. L’effet escompté à la faveur de l’organisation de ces manifestations n’a malheureusement pas été atteint. Même l’alourdissement des peines à l’encontre des chauffards (des peines de prison de six mois à cinq ans, et des amendes pouvant atteindre 150 000 dinars, est-il nécessaire de le signaler) n’a pas dissuadé ces derniers à appuyer d’avantage sur l’accélérateur, endeuillant des familles entières, handicapant à vie d’innocents citoyens. Bien évidemment, il serait inutile de dire que c’est le facteur humain qui se trouve derrière ce phénomène que d’aucuns n’ont hésité à qualifier, à juste titre d’ailleurs, de terrorisme routier.
Les dépassements dangereux, le refus de céder la priorité, la conduite en état d’ébriété (auxquels il faudra ajouter le manque d’entretien des routes, l’insuffisance de l’éclairage public et les milliers de tonnages -des bombes ambulantes- traversant le centre des agglomérations) sont autant de facteurs à l’origine d’accidents mortels. Selon le dernier numéro de la revue trimestrielle de la police, une nette hausse des accidents de la route a été enregistrée en Algérie par les services de la Sûreté nationale au cours du 1er trimestre de l’année en cours. C’est ainsi que les 4 251 accidents enregistrés durant ce laps de temps ont causé la mort de 189 personnes et la blessure de 4 761 autres. Comparé à toute l’année 2008, durant laquelle pas moins de 7 534 accidents ont été enregistrés (qui ont causé 760 décès et 20 499 blessés), l’on peut affirmer, sans risque de se tromper, que le bilan enregistré durant les trois premiers mois de l’année 2009 est important et qu’il atteste de manière tangible que les accidents de la route sont en croissance. Pour les services de police, le code de la route ne suffit pas, à lui seul, à réduire ce taux alarmant d’accidents.
Il faut impérativement insister sur le volet sensibilisation du conducteur dans la mesure où c’est le facteur humain qui est incriminé dans ces accidents. Ces derniers, outre les décès, blessés et handicapés dont ils sont à l’origine, causent un préjudice financier colossal au pays. Selon la revue de la police, ce dernier peut atteindre les 100 milliards de DA, une somme astronomique qui aurait pu être utilisée à d’autres fins et Dieu seul sait qu’elles sont nombreuses. Face à cette situation des plus inquiétantes, les services de la Sûreté nationale sont passés à l’action. C’est ainsi que la direction de la prévention routière, travaillant sous la coupe de la DGSN, a procédé à l’augmentation du nombre de barrages de contrôle routier. Dans ce cadre, 100 radars supplémentaires ont été déployés quotidiennement dans de nombreuses wilayas du pays. En outre, 1 550 motards supplémentaires ont été mobilisés par la direction de la Sûreté nationale en vue d’assurer la sécurité routière. L’installation de radars s’est avérée concluante dans la mesure où elle a, durant le premier trimestre de l’année en cours, permis de relever 1 084 infractions, dont la conduite en état d’ébriété et sous l’effet de la drogue. De nombreux cas de retrait de permis de conduire ont été relevés suite à cela.
Il s’avère que ce sont les jeunes conducteurs titulaires d’un permis de conduire de moins de cinq ans qui constituent la catégorie la plus exposée aux accidents de la route avec 1 210 accidents. En vue de mettre le holà à ces accidents meurtriers ou, tout au moins, en atténuer la proportion, les services de police proposent le recours aux archives pour faciliter l’identification des conducteurs dont le permis de conduire a déjà été retiré.
De même, on propose que la mise en place du système de permis de conduire à points soit instaurée. Sur un autre volet, l’intensification de la collaboration des services de la Sûreté nationale avec les ministères des Transports, des Travaux publics et des Collectivités locales s’impose plus que jamais. Il est à signaler que durant la période comprise entre le 25 et le 31 juillet 2009, la Protection civile fait état d’un bilan de 52 personnes décédés et de 1 145 autres blessées. Emboîtant le pas à la première institution, la Gendarmerie nationale fait état de 96 personnes décédées et 1 244 autres blessées dans 650 accidents survenus entre le 29 juillet et le 4 août de l’année en cours. C’est dire que le phénomène inquiète au plus haut point…
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Par Billal Larbi
La Tribune, publié le 08 août 2009
# Administrateur | 06/08/2009 | Info
« Les pannes d’électricité nous pénalisent »
Il y a quelques jours, des files de citoyens ont été signalées devant certaines boulangeries de plusieurs quartiers de la capitale. Avec ce départ en congé forcé, les Algérois redoutent une tension, voire une rupture en certains endroits de ce produit « essentiel », notamment à l’approche du Ramadhan. M. Kalafat affirme encore que des coupures d’électricité de près 20 heures sont souvent enregistrées dans les régions du sud du pays. Cette situation contraignante pour beaucoup de boulangers a provoqué, a-t-il souligné, l’apparition d’un commerce informel du pain et la pratique de prix très élevés. Pour sa part, Djemaâ Bellal, président de la commission nationale des viandes rouges et blanches, a expliqué que la hausse actuelle des prix des volailles tire son origine de « la canicule, le manque de climatisation dans les lieux d’élevage et la cherté des médicaments et des graines ». En outre, il a relevé le faible niveau de consommation de volailles en Algérie : 3 à 4 kilos par citoyen. « La consommation devait être près de 18 kilos », commente-t-il. Par ailleurs, Salah Souilah, secrétaire général contesté de l’UGCAA, a rassuré les citoyens quant à la disponibilité de « tous les produits alimentaires » durant le Ramadhan. Chiffres à l’appui, il a estimé à 300 000 t la production nationale annuelle de viandes rouges alors que celle des viandes blanches est évaluée à 250 000 t. La consommation nationale mensuelle d’huile est de 35 000 t et celle du café de 80 000 t, a-t-il ajouté.
Il a indiqué également que 130 000 t de pommes de terre sont stockées jusqu’à présent, que 40 000 t de viandes rouges sont disponibles et que 65 000 t de café sont en réserve. Concernant l’envolée des prix enregistrés dans les marchés du pays, l’intervenant a pointé du doigt le marché informel et l’absence de règles qui définissent les marges bénéficiaires. Il appelle les pouvoirs publics à la mise en place d’une loi drastique à même de sonner le glas de ces dépassements itératifs.
Cinq fédérations menacent de porter plainte contre l’ancien SG de l’UGCAA
# Administrateur | 06/08/2009 | Info
Exploitation minière : Appel à la concurrence pour l’uranium
C’est la première fois que des sites d’uranium sont mis en avis d’appel d’offres. Les réserves prouvées d’uranium de l’Algérie sont estimées à près de 30 000 t, selon le ministère de l’Energie, qui ajoute qu’elles peuvent alimenter deux centrales nucléaires de 1000 mégawats durant une soixantaine d’années. Ce qui est appréciable mais pas très important. L’avis d’appel lancé pour les sites à uranium devrait contribuer à augmenter les réserves prouvées. Dans cet appel, l’ANPM invite toutes les personnes morales étrangères ainsi que les personnes morales privées ou publiques algériennes intéressées à exprimer leurs intérêts pour être préqualifiées à participer aux appels d’offres pour l’exercice des activités de prospection et/ou d’exploration minière en Algérie, en partenariat avec le Holding Sonatrach activités industrielles externes Spa (AIE Spa).
Les personnes intéressées doivent introduire une demande de préqualification auprès de l’ANPM qui leur communiquera, à partir du 9 août, les renseignements nécessaires pour la procédure de préqualification et notamment les informations relatives aux aspects juridiques, techniques et financiers.La date limite de dépôt de la demande de préqualification a été fixée au 22 octobre 2009 à 16h. Après le dépôt des demandes, « l’ANPM déterminera, sur la base de l’analyse des documents et informations fournis par le candidat, si ce dernier possède les capacités requises pour être préqualifié ». « Si le candidat est jugé qualifié, l’ANPM délivrera une attestation de préqualification permettant à la personne préqualifiée de soumissionner aux appels d’offres. Les candidats préqualifiés seront invités à participer à l’appel d’offres national et international qui sera lancé le 6 décembre 2009. » Parmi les sites qui sont proposés à la prospection de l’or, 2 sont situés dans la wilaya d’Illizi et les 8 autres dans la wilaya de Tamanrasset.Un site contenant de l’or et de l’uranium, proposé aussi à la prospection, est situé dans la wilaya de Tamanrasset. Sept sites contenant de l’uranium et proposés à la prospection sont situés dans la wilaya de Tamanrasset.
Concernant l’exploration, l’ANPM propose deux sites contenant de l’or, situés dans la wilaya de Tamanrasset. Les conditions de préqualification sur le plan technique sont très sévères. Ainsi, l’opérateur candidat doit « fournir une description détaillée de ses capacités et expériences en qualité d’opérateur minier, laquelle doit inclure une liste, en ordre décroissant en termes d’importance, des projets d’exploration et de prospection dans lesquels il a travaillé comme opérateur minier durant ces dix dernières années, en indiquant pour chacun le lieu, la dimension de la zone d’activité, une description du programme d’exploration ou de prospection effectuée en termes de programme, travail et coût, les résultats réalisés, les défis particuliers sur le plan environnemental ou autre relatif au projet, les noms des partenaires s’il y en a et le pourcentage d’intérêt de chacun ainsi que la période d’exercice du candidat en tant qu’opérateur minier ». La même liste est exigée pour les projets de développement et d’exploitation. Concernant l’uranium, « les opérateurs intéressés (...) doivent justifier de plus de cinq ans d’activité dans l’exploitation de cette substance », en plus d’autres critères sur leurs capacités et leur expertise et les projets auxquels ils ont participé. Les opérateurs préqualifiés seront connus avant le 6 décembre, date du lancement officiel de l’avis à la concurrence.
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Par Liès Sahar
El Watan, publié le 06 Août 2009
# Administrateur | 06/08/2009 | Info
Flambée attendue des prix des fruits et légumes durant le Ramadhan
à quelques jours du début du mois de Ramadhan, les prix des fruits, légumes et autres denrées alimentaires connaissent une hausse spectaculaire, donnant le tournis aux uns et aux autres. Cette situation, qui se répète chaque année et à laquelle personne ne semble être en mesure de mettre le holà, pénalise en premier lieu les faibles bourses qui ne savent plus où donner de la tête. Et dans le but de faire le point de la situation, M. Salah Souilah, secrétaire général de l’Union générale des commerçants et des artisans algériens (UGCAA), a animé hier, au siège de son organisation, une conférence de presse. « Les fruits et légumes sont disponibles et en grande quantité. Il n’y a pas lieu de se faire d’inquiétude de ce côté-ci. Le mois de Ramadhan se déroulera dans de bonnes conditions, inchallah », tentera de rassurer, en guise d’introduction, l’orateur, non sans donner des chiffres relatifs à la consommation annuelle de certains produits et des quantités stockées. Mais le SG de l’UGCAA ne fait-il pas le marché comme le commun des Algériens ? N’a-t-il pas remarqué que les prix de certains produits ont doublé en l’espace de quelques jours ? En guise d’explications à cette flambée, M. Souilah mettra en avant l’anarchie régnant sur le marché, laquelle est exacerbée par le comportement des citoyens « dont la frénésie, qui ne peut être expliquée, contribue à aggraver les choses ». « L’informel est à son comble et le commerçant légal [celui qui paie les impôts, ndlr] éprouve toutes les peines du monde à joindre les deux bouts », argumentera-t-il. Au sujet des mesures que son organisation compte prendre pour empêcher la hausse des prix pendant le mois de Ramadhan, le SG de l’UGCAA, évasif, superficiel et loin d’être convaincant, insistera sur l’aspect lié à la sensibilisation des commerçants. « Nous n’avons pas de pouvoir répressif. Nous ne sommes qu’une organisation syndicale dont la mission est la défense des droits moraux et matériels de ses adhérents. Les prix des produits ne peuvent être déterminés ».
« C’est la loi de l’offre et de la demande qui régule le marché », signalera-t-il, jetant la balle aux pouvoirs publics. Il fera allusion, sans les citer, aux ministères du Commerce et de l’Agriculture, qui, à ses yeux, ne font pas preuve de la fermeté et de la rigueur qui s’imposent en pareille situation. De leur côté, les présidents de la Fédération nationale des boulangers et de la Commission des viandes blanches et rouges ont tenu à prendre la parole. Le premier nommé insistera pour dire que les récentes coupures d’électricité ont contraint quelque 600 boulangers à baisser rideau au moment où le second imputera la récente envolée du prix du poulet à la canicule, au manque de climatisation dans les lieux d’élevage et à la cherté des médicaments et des graines.
Enfin, s’agissant de la dernière loi portant mesures répressives contre les commerçants (amendes et emprisonnements), le SG de l’UGCAA estimera que la loi en question est allée un peu trop loin. « Nous avons fait un écrit dans ce sens au président de l’APN et nous attendons sa réponse », conclura M. Souilah.
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Par Billal Larbi
La Tribune, publié le 06 Août 2009
# Administrateur | 05/08/2009 | Info
Pour la promotion et la sensibilisation de la femme rurale
La formation et la sensibilisation de la femme rurale, l’amélioration de ses conditions sociales ainsi que la revalorisation de ses revenus sont les objectifs premiers du réseau national des associations de développement rural avec intégration du genre. Un réseau créé hier à Alger en présence de 18 associations nationales. Cette organisation, dont les membres activent dans différents domaines, travaillera pour l’amélioration des conditions socioéconomiques des populations rurales, particulièrement des femmes pour leur permettre d’accéder à leurs droits en matière de développement. Selon ses fondateurs, le réseau s’attellera, en outre, à mettre en place les fondements du mouvement associatif activant dans le genre et le développement rural et œuvrera au renforcement de ses capacités.
Ses programmes seront principalement axés sur la formation et la sensibilisation de la femme rurale, l’amélioration de ses conditions sociales ainsi que la revalorisation de ses revenus. A cet effet, la présidente de l’Association nationale pour la promotion de la femme rurale, Mme Baya Zitoune, a souligné que les sessions de formation sur la gestion administrative et financière du mouvement associatif, organisées auparavant, outre les visites de caravanes en milieu rural, en faveur de la femme rurale, ont «contribué à l’amélioration du rendement de ces associations». Mme Zitoune a par ailleurs rappelé l’importance du genre dans le développement rural. La femme rurale, note-t-elle, travaille dans de pénibles conditions durant 17 à 18 heures par jour afin d’assumer toutes les tâches qui lui sont confiées, ajoutant que le réseau viendra l’accompagner pour le lancement de projets à même d’améliorer son niveau de vie. De son côté, la représentante de la direction générale des forêts a cité les différents projets de développement et de proximité dont a bénéficié la femme rurale, regrettant toutefois leur caractère souvent éphémère induit par certaines mentalités. Le représentant du Centre national d’études et d’analyses pour la population et le développement (CNEAPD) M. Saïd Benmerad a mis en exergue le rôle du mouvement associatif durant la dernière décennie en matière de développement social et rural.
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Par Rami Narimane
La Tribune, publié le 05 Août 2009
# Administrateur | 05/08/2009 | Info
Centres d’appel : Un salon au mois d’octobre
Les centres d’appel se développent en Algérie mais restent peu attractifs aux étrangers. Notre pays compte aujourd’hui 39 centres d’appel contre 6 en 2006, selon le site web de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT). Ce sont des services de télécommunications dont l’établissement et l’exploitation sont subordonnés à l’octroi d’une autorisation. Les opérateurs titulaires d’autorisations pour l’établissement et l’exploitation de réseaux de télécommunications et/ou la fourniture de services de télécommunications doivent s’acquitter d’un montant de la redevance annuelle fixé à 10 000 DA. Fathi Madani, patron du groupe PhoneControl, a déclaré à un magazine spécialisé : « Il est clair qu’une culture de relation client se développe chez une grande partie des entreprises algériennes. A l’instar des opérateurs mobiles qui ont franchi le pas, les grands comptes locaux adoptent de plus en plus une démarche client qui s’en suit d’un besoin de création de centres d’appel internes ou de sous-traitance. » Les communications téléphoniques sont soit « entrantes », lorsque c’est le client qui appelle, soit « sortantes », lorsque l’initiative de l’appel revient au conseiller.
Historiquement présents au niveau mondial dans les banques, l’assurance, avec ses services d’assistance ou la vente par correspondance, car ils assuraient des missions de prise de commande, de renseignements, d’enregistrement de réclamations, les centres d’appel suscitent à présent l’intérêt d’autres secteurs d’activité comme les télécommunications et le tourisme, en raison de l’extension de leurs activités : conseils, enquêtes, collectes d’informations et réservations. Algérie Télécom a mis en place un centre d’appel qui a pour mission de maintenir un contact permanent avec sa clientèle et pour objectif, la satisfaction des besoins de celle-ci. Les opérateurs de la téléphonie mobile peuvent se targuer d’être les pionniers dans ce segment d’activité, sachant qu’ils gèrent une clientèle qui s’élève à des millions d’abonnés.
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Par Kamel Benelkadi
El Watan, publié le 05 Août 2009
# Administrateur | 04/08/2009 | Info
Le PDG de Google quitte le Conseil d'administration d'Apple

CONCURRENCE - Une décision qui intervient alors que le gendarme des télécoms américains demande des explications sur le rejet de Google Voice sur l'iPhone...
L'entente cordiale, c'est fini. Depuis plusieurs années, Apple et Google cultivaient une relation relativement amicale. C'était en quelque sorte le couple franco-britannique, tandis que Microsoft –pour les besoins de la métaphore uniquement– était l'Allemagne à la veille de la Première Guerre mondiale. Mais alors qu'un conflit couve entre tous les acteurs, le PDG de Google va quitter son poste au conseil d'administration d'Apple.
Dans le communiqué officiel, Apple salue le « temps, le talent, la sagesse et la passion» investis par Eric Schmidt «pour participer au succès d'Apple ». Mais tout ça, c'est du passé. Apple parle de «conflits d'intérêts» croissants, notamment avec «Android», le système d'exploitation pour téléphones de Google, ou son vaporeware projet Chrome OS qui vise à faire du web le cœur d'un système d'exploitation open source pour netbooks –dans un premier temps, et pour PC plus généralement si l'expérience est concluante.
Le clash Google Voice
Deux visions s'affrontent. D'un côté Apple et Microsoft, partisans d'un monde informatique centralisé, propriétaire et fermé. De l'autre, Google qui veut une ouverture totale via le nuage Internet (l'open source jusqu'à une certaine mesure, Google garde évidemment les algorithmes de son moteur de recherche secrets).
Contacté par 20minutes.fr, Apple s'en tient au communiqué de presse. On ne sait pas si c'est Steve Jobs qui a demandé à Schmidt de quitter le board ou si ce dernier a pris la décision tout seul. Pour certains, il est difficile de ne pas faire la lien avec le refus d'Apple de valider l'application Google Voice pour l'iPhone, clash dont vous nous parlions mercredi dernier.
Pour ajouter aux tensions, la FCC, le gendarme des télécoms américains, a envoyé ce week-end une lettre à Google, Apple et AT&T (l'opérateur qui a l'exclusivité de l'iPhone aux Etats-Unis), demandant des explications sur ce refus. Via l'app store, Apple possède en effet un droit divin et décide quel logiciel est autorisé sur l'iPhone et lequel est jeté aux orties, parfois au détriment de l'intérêt du consommateur. Si HP ou IBM agissait de la sorte avec un PC, les tribunaux crouleraient sous les class-actions.
Par Philippe Berry, à Los Angeles
# Administrateur | 04/08/2009 | Info
Des prêts bancaires à faibles taux pour les fonctionnaires
La loi de finances complémentaire prévoit l’octroi d’un prêt du Trésor à un taux d’intérêt de 1% aux fonctionnaires pour l’acquisition, la construction ou l’extension d’un logement. Cette mesure remplace celle relative au crédit bancaire à taux bonifié, qui n’a jamais été appliquée. Ces dispositions pourraient participer à endiguer le problème du logement qui touche une grande partie de la population. Seulement voilà : la bonification par le Trésor des taux d’intérêt des prêts accordés par les banques pour l’acquisition d’un logement concerne uniquement les personnes dont les revenus ne dépassent pas les 12 000 DA (Snmg). La mesure est salutaire pour les fonctionnaires qui ne peuvent accéder aux crédits bancaires à cause de leurs salaires extrêmement bas. Cette mesure vient remplacer l’article 77 de la loi de finances 2008 qui prévoyait une bonification de 3% du taux d’intérêt sur les prêts accordés par les banques aux fonctionnaires.
Les textes d’application sont restés dans les tiroirs des services de la chefferie du gouvernement pendant plus d’un an. Aucune note officielle obligeant les institutions financières à mettre en œuvre ces dispositions n’a été diffusée. La donne a peut-être changé aujourd’hui que le gouvernement invite les banques à se concentrer sur le crédit immobilier. La loi de finances complémentaire aspire à faire réduire les coûts des loyers en décrétant que « les revenus provenant de la location de logements collectifs d’une superficie qui ne dépasse pas 80 m2 sont exonérés de l’impôt sur le revenu global (IRG) ». Cette décision vise, selon l’explication du ministère des Finances, à « augmenter les offres de location par les particuliers au profit de particuliers ». Le gouvernement espère influencer à la baisse des montants les loyers à travers « l’offre complémentaire » et « l’exonération ». Pour des raisons de lutte contre la spéculation, explique-t-on, l’exonération est limitée aux logements collectifs de petite et moyenne superficies. La LFC prévoit également d’octroyer une aide dite « frontale » pour l’acquisition d’un logement locatif ou dans le cadre de la location-vente aux personnes dont les revenus n’excèdent pas le Snmg. Le texte fourni par le ministère des Finances n’apporte pas plus de détails. Il est dit que les plafonds de cette aide « frontale » seront définis ultérieurement.
Ces mesures ne peuvent être effectives avant la publication des textes d’application. Mais il faut dire que toutes les dispositions qui ont été prises jusque-là n’ont pu endiguer la crise du logement. Les efforts de l’Etat, principal promoteur immobilier, n’ont pas pu répondre aux besoins. Les aides accordées par la Caisse nationale du logement (CNL) se sont révélées insuffisantes. La bureaucratie aggrave les choses. L’aide de la CNL est conditionnée par un contrat qui doit être conclu avec un promoteur immobilier agréé par le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme. L’accès au logement social est soumis à une série de conditions, impliquant, entre autres, l’ancienneté de la demande, le nombre d’enfants à charge et la durée de résidence du postulant dans la commune concernée. Les mesures prises par le gouvernement ne changeront rien au fait que la flambée des prix de l’immobilier anéantit les espoirs d’une grande partie de la population algérienne.
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Par Amel Bouakba
La Tribune, publié 04 août 2009
# Administrateur | 04/08/2009 | Info
6 800 hectares ravagés par les flammes en une semaine
Depuis le début de l’été, les incendies ont fait rage dans plusieurs régions du pays. Dans son bilan hebdomadaire, du 25 au 31 juillet, la direction générale des forêts (DGF) fait part d’un total de 323 foyers d’incendie. Les flammes ont réduit en cendres une superficie de 6 800 hectares, dont 3 750 ha de forêts.
La DGF a ainsi recensé, durant cette période, une moyenne de 46 foyers par jour. S’agissant de la période allant du 1er juin au 31 juillet, les services des forêts estiment à 1 477 le nombre de foyers enregistré. Ces derniers ont réduit en fumée une superficie totale de 17 100 ha, dont 8 160 ha de forêts, soit une moyenne de 24 foyers par jour. Ces incendies ont été causés essentiellement, selon la DGF, par la canicule à laquelle ont été confrontées les wilayas du nord du pays où les températures ont oscillé entre 42 et 46 degrés. Pour les services des forêts, la vigilance est de mise pour faire face à ces feux de forêt. La DGF lance à cette occasion un appel aux citoyens, notamment les populations riveraines, afin de faire preuve de plus de vigilance.
La population est également sollicitée pour apporter sa contribution en matière de prévention et de contacter les services des forêts et de la Protection civile les plus proches en cas de départ d’un feu. La mobilisation des services de la Protection civile se poursuit pour parer à toute nouvelle menace d’incendie. Dans ce cadre, les pompiers ont pu maîtriser, dimanche dernier, 18 feux de forêt qui ont ravagé 310 hectares à travers le territoire national, dont les plus importants ont eu lieu à Bordj Bou Arréridj et Bouira, a indiqué de son côté la direction générale de la Protection civile. Ces deux wilayas ont, en effet, enregistré chacune d’elles trois feux de forêt, alors que deux autres incendies se sont déclarés dans les wilayas de Tizi Ouzou. En ce moment même, des opérations d’extinction sont en cours dans les régions de Kimel (Batna), Zribat El Oued (Biskra) et Berouaguia (Médéa), souligne cette même source. La canicule a provoqué depuis le début de l’été d’importants incendies, notamment celui qui s’est déclenché la semaine dernière, à M’senou, dans la commune de Bouarfa, dans la wilaya de Blida.
Cette dernière a connu, ces dernières semaines, un enchaînement d’incendies de forêt qui ont ravagé 650 ha de végétation, dont 88 ha de forêt, selon un bilan de la conservation des forêts de la wilaya. Les incendies de forêt sont de plus en plus fréquents cette année par rapport à la même période de l’année écoulée où l’on a déploré la destruction de 22 ha de forêt seulement contre près de 700 ha cette année.
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Par Amel Bouakba
La Tribune, publié 04 août 2009
# Administrateur | 04/08/2009 | Info
Le pain peu disponible au niveau des boulangeries
La vague de chaleur qui a affecté récemment plusieurs régions du pays a influé négativement sur la disponibilité du pain chez les boulangers. Beaucoup d’entre eux baissaient rideau dès l’entame de l’après-midi et ce, en raison de la désaffection des apprentis chargés de confectionner le pain. Face à cette situation, il fallait vraiment se lever tôt pour avoir sa baguette de pain. Cet état de fait a engendré d’interminables queues aux abords des boulangeries. « Je défie quiconque pourrait pénétrer à la salle jouxtant les fours. Une température avoisinant les 60 degrés y règne. Croyez-moi, travailler dans ces conditions n’est guère une promenade de santé. Nous vivons l’enfer au quotidien », s’écriera un boulanger à l’adresse de personnes qui attendaient d’être servies, depuis une bonne heure, dans l’une des boulangeries de l’avenue Belouizdad.
Mais, s’il est vrai que la hausse spectaculaire du thermomètre de ces derniers jours a influé de manière considérable sur la disponibilité du pain, il n’en demeure pas moins que d’autres facteurs, tels la fermeture pour travaux ou le départ en congé de nombreux boulangers a exacerbé cette situation. Sur l’axe menant de la rue Belouizdad au Champ de manœuvres, il nous a été donné de constater que de nombreuses boulangeries étaient fermées. C’est à croire que tout le monde s’est donné le mot pour procéder à des aménagements ou partir en congé. En l’absence de données chiffrées, il n’est guère aisé de dire combien, sur les quelque 1 200 boulangeries que compte la capitale, activent réellement durant les mois de juillet et d’août. « ans notre pays, cela fait bien longtemps que la notion de service public a été renvoyée aux calendes grecques. Pour les partisans du moindre effort, tous les prétextes sont bons pour ne pas travailler.
Rappelez-vous les jours de l’Aïd, les boulangeries ferment sans aviser personne. Certes, les boulangers sont confrontés à des difficultés en tout genre (augmentation des prix de l’électricité, du gaz, des impôts, faiblesse de la marge bénéficiaire...), outre la concurrence déloyale engendrée par leurs collègues travaillant au noir. Mais cela ne doit en aucun cas justifier leurs dérobades », s’insurgera un sexagénaire, un couffin à la main. Mais, ce qui aura suscité l’étonnement des uns et des autres a incontestablement trait à la disponibilité du pain sur les trottoirs et au niveau de certains épiciers. Pour l’écrasante majorité des personnes interrogées, cet état de fait n’aurait pas eu lieu n’était la complicité (et la complaisance) de certains boulangers dans la mesure où ce sont eux qui cèdent leurs pains aux revendeurs. L’autre facteur à l’origine de la pénurie du pain au niveau des boulangeries a trait au fait que de nombreuses personnes se rendant sur les plages emmènent, très tôt le matin, de grandes quantités de pain avec eux. Cette situation fait que le pain devient de moins en moins disponible. On ne le dira jamais assez : le pain est un produit extrêmement sensible. A peine une crise ou une pénurie de pain se profile-t-elle à l’horizon que c’est le branle-bas. La même chose peut être dite dans le cas d’une augmentation du prix du pain. C’est semblable à un qui souffle sur le front social. « L’hiver dernier, le prix de la pomme de terre a frôlé les 120 dinars. En dépit de cela, les gens ont trouvé cette hausse presque normale, convaincus qu’ils étaient par les justifications économiques des officiels, acceptant aussi le diktat des spéculateurs. Mais, s’agissant du pain, surtout pour nous autres Algériens, les choses sont complètement différentes », nous dira un père de famille. A l’approche du mois de Ramadhan, beaucoup appréhendent une pénurie de pain. Mais, là, c’est une tout autre paire de manches.
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Par Billal Larbi
La Tribune, publié 04 août 2009
# Administrateur | 03/08/2009 | Info
Sept des neuf plages de Marseille rouvertes

POLLUTION - De violents orages avaient entraîné une pollution ponctuelle des plages...
Les vacanciers qui espéraient se baigner après les longues heures de route seront sans doute déçus. Neuf plages de Marseille ont été interdites dimanche à la baignade, à la suite de violents orages qui ont « entraîné une pollution ponctuelle », a indiqué la mairie de Marseille, dans un communiqué. L'interdiction a été partiellement levée lundi en fin d'après-midi pour sept de ces plages.
Les plages visées étaient celles de Bonneveine et Vieille Chapelle ainsi que celles de Prado sud et nord, de la Pointe rouge, celle des Goudes, et enfin, celle des Catalans, la plus proche du centre-ville, à quelques centaines de mètres du Vieux Port.
Les plages de Borély et de l'Huveaune restent interdites à la baignade jusqu'à nouvel ordre et de nouvelles analyses sont en cours, a précisé la mairie.
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Avec agence
20minutes.fr, publié le 03.08.09 à 14h21
# Administrateur | 03/08/2009 | Info