Constantine enregistre un taux de passage de 76,41%

# Administrateur | 25/06/2009 | Education

Constantine enregistre un taux de passage de 76,41%

Le directeur de l’éducation fait le point sur les résultats du BEM


600 élèves ont obtenu le BEM, avec une note supérieure à 16,45 pour certains d’entre eux, dont deux garçons qui ont cartonné avec des 18. La lycéenne Talbi Aya, scolarisée à l’établissement Filali, est clasée première avec 18,96/20. Quant au taux de réussite, il a atteint 76,41% dans la wilaya de Constantine.

Au cours d’un point de presse tenu mardi dernier en fin d’après-midi, le directeur de l’éducation de wilaya, M. Guellil, a détaillé les derniers résultats consacrés au BEM. « Jamais depuis l’indépendance, Constantine n’aura enregistré un tel taux de réussite », s’est-il félicité. En effet, avec un pourcentage global d’admissions estimé à 76,41% avec 10 990 nouveaux lycéens, la wilaya obtient une place honorable dans le classement général à l’échelle nationale. Il faut souligner cependant que 69,03% des élèves ont obtenu ce diplôme sans passer par les notes obtenues lors du cursus scolaire annuel. Pour mieux étayer son argumentaire d’évolution, le directeur de l’éducation a recouru aux trois dernières années où les réussites avoisinaient les taux de 70,41, 53,97 et 65,31% consécutivement aux années 2006, 2007 et 2008. L’établissement ayant brillé cette année est implanté dans la commune de Hamma Bouziane. Il s’agit du collège Ben Chaoui qui a enregistré un sans-faute, soit 100% de réussite. Les autres meilleures places sont perçues au chef-lieu. En parallèle de l’enseignement public, M. Guellil s’attardera sur les résultats obtenus par les trois établissements privés. « A l’exception de Chaima avec ses 40,43% de réussite, vous voyez que les deux autres écoles Merimeche et Ramses School sont en bas du classement avec 5 et 26,09%.» Une faiblesse qui est attribuée, selon le directeur de l’éducation, au manque d’expérience régnant dans des établissements en raison d’un manque flagrant de formation et de recyclage. Les critères dans le recrutement des enseignants qui s’opèrent dans le privé sont aussi décriés. « Une fois de plus, l’enseignement public vient confirmer sa bonne santé à la faveur du changement et de la réforme judicieuse apportés par le ministère », a estimé M. Guellil. De ce point de vue, on apprend que la direction de l’éducation totalise 712 enseignants qui suivent des formations conformément à la circulaire ministérielle n°2420 du 31/12/2005. Un atout supplémentaire, dira-t-il, qui « confortera la qualité de l’enseignement ». Poursuivant son intervention, le responsable attribue d’un autre côté la réussite aux efforts annuels consentis par tout l’ensemble du secteur de l’éducation. « Le suivi de proximité de la prestation des enseignants concourt d’une manière efficace au bon déroulement des cours. L’opération s’effectue par des inspecteurs au nombre de 23 qui encadrent 3 909 enseignants. Il a été procédé à l’inspection de 960 éducateurs.»

Un autre point important sera soulevé au cours de cette conférence. Cette fois, on évoquera le suivi opéré par la direction en valeur absolue. « Notre organisme effectue des contrôles et visites inopinés dans toutes les structures scolaires et ce, durant toute l’année. Propre à notre wilaya, l’inspection s’enquiert du rendement fourni par chaque élément activant dans le secteur de l’éducation. Cela concerne les agents comme les directeurs d’école », a révélé le directeur. En matière d’infrastructures dans la perspective de la prochaine rentrée scolaire, il nous fera part de la réception de deux collèges au niveau des cités Boussof et El Gammas. « La wilaya est bien dotée en matière d’infrastructures, on en enregistre un excédent…» devait-il annoncer.

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Par Nasser Hannachi, correspondant à Constantine
La Tribune, publié le 25 Juin 2009

Belgique - 87,6 % des élèves de 6e primaire ont réussi le CEB

# Administrateur | 24/06/2009 | Education

87,6 % des élèves de 6e primaire ont réussi le CEB


Belgique eleves de 6emSelon le ministre de l'Enseignement de la Communauté française, Christian Dupont, 87,6 % des élèves de 6e primaire ont réussi l'épreuve commune pour l'obtention du Certificat d'Etudes de Base. Un taux de réussite supérieur de près de 4 % à celui de 2007 (83,9 %) et légèrement supérieur à celui de 2008 (87,2 %).

C'est en mathématique et en français que le taux de réussite des élèves est le moins bon (90,4 % et 92,6 %). C'est en éveil qu'il est le meilleur (96,6 %), devant taux de réussite des disciplines « histoire, géographie » (96,1 %) et sciences (95,2 %).

En moyenne, les élèves de sixième primaire ordinaire ont obtenu 78,1 % en « histoire, géographie », 76,3 % en éveil, 74,6 % en sciences, 72,3 % en français, et 71,4 % en mathématiques.

Globalement, sur les 46.425 élèves de sixième année primaire de l'enseignement ordinaire ayant passé l'épreuve du CEB cette année, 40.668 l'ont réussie. D'après le ministre de l'Enseignement obligatoire de la Communauté française, ces chiffres, transmis par l'inspection générale, prennent en compte la quasi-totalité des élèves de sixième primaire ayant présenté l'épreuve.

Il faudra y ajouter les élèves fréquentant l'enseignement spécialisé et l'enseignement différencié ainsi que les inscriptions individuelles.

Le Certificat d'Etudes de Base qui portait sur les compétences en français, en mathématique, en sciences, en histoire et en géographie, a été élaboré par une équipe d'inspecteurs et d'instituteurs de sixième primaire issus des différents réseaux d'enseignement.

Facultatif en 2007 et en 2008, il est devenu obligatoire en 2009.

Le ministre Dupont a tenu à féliciter tous les lauréats ainsi que tous les enseignants et les directions d'école qui les ont conduits à cette réussite. Il a relevé que ces résultats étaient en constante amélioration depuis deux ans.

Pour les élèves qui n'ont pas réussi l'épreuve, il revient à leur école et à l'équipe éducative d'analyser leur situation individuelle afin de décider, sur la base des résultats obtenus, si l'élève peut ou non obtenir son Certificat d'études de base (CEB).

Dans le cas contraire, l'élève devra soit recommencer sa sixième année primaire, soit intégrer l'enseignement secondaire différencié.

Enfin, le ministre Dupont a rappelé que le CEB s'inscrivait dans le large dispositif d'évaluations externes mis en place durant la législature 2004-2009.

Celles-ci visent à assurer l'amélioration de la qualité de l'enseignement pour tous les élèves et un meilleur pilotage du système éducatif de la Communauté française.

Avec les évaluations externes non certificatives qui se déroulent chaque année en deuxième primaire, cinquième primaire et deuxième secondaire, et le futur TESS (Test d'enseignement secondaire supérieur) qui verra le jour l'année prochaine pour les élèves de sixième secondaire, le CEB constitue, selon lui, « un outil de diagnostic et de mesure de première qualité ».

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Par belga
lesoir.be, publié le mercredi 24 juin 2009, 12:52

France - Les candidats du bac pro planchent sur l'épreuve de français

# Administrateur | 22/06/2009 | Education

Les candidats du bac pro planchent à leur tour sur l'épreuve de français


BAC epreuve de français

EDUCATION - Les épreuves démarrent ce lundi pour 127.662 élèves...


Si les épreuves du bac ont commencé depuis jeudi dernier pour les candidats de la filière générale, elles démarrent ce lundi pour ceux de la filière professionnelle. Au total, 127.662 candidats planchent sur le français depuis ce matin. Les épreuves dureront jusqu'à vendredi.

Répartis dans 75 spécialités, les candidats au bac pro représentent 21% des élèves de terminale. Cette formation débute après la classe de troisième et se prépare en formation continue durant trois ans.

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Par Chloé Le Guével (avec agence)
20minutes.fr, publié le 22.06.2009, 17h17

Algérie - Les résultats du BEM sont très satisfaisants

# Administrateur | 20/06/2009 | Education

Avec un taux de réussite de près de 60%
Les candidats au BEM 2009 satisfaits des résultats


candidats au BEMC’est la joie dans les foyers et les établissements du moyen, à Alger comme partout ailleurs dans le pays, suite à l’annonce des résultats du brevet d’enseignement moyen (BEM 2009). Les résultats sont très satisfaisants : 60%, 70%, 75% … Les lauréats vont annoncer, chacun par son chiffre, des résultats qui vont croissants d’une année à une autre. «Ils ont mis les listes. Le taux de réussite est de 75%», lance une adolescente du CEM Aïssat Idir, à la Place du 1er Mai (Alger). La jeune fille, en compagnie de ses deux camarades de classe, affirme qu’elle s’est déplacée dans le CEM juste pour confirmer le résultat. « Nous avons pris connaissance des résultats, hier, par SMS. Aujourd’hui, ils ont affiché les listes dans les établissements. Je viens dans mon CEM pour confirmer le résultat », précise-t-elle. L’opérateur de téléphonie mobile, Mobilis, était bien au rendez-vous. Il a même donné les résultats avant le temps prévu. Mieux, il n’y avait pas de grandes difficultés pour y accéder. « Ils ont donné les résultats du BEM. Les bambins sont très joyeux…», raconte une femme âgée à sa fille qui la contacte par téléphone pour avoir des nouvelles de la maison. C’était, jeudi dernier, aux environs de 11 h, alors que l’annonce des résultats était programmée pour la nuit de jeudi à vendredi.

Si l’on juge, donc, par le nombre grandissant des élèves qui ont réussi leur passage au secondaire, on constatera que les résultats sont assez probants pour donner une grande satisfaction aux enfants et à leurs parents… mais aussi pour les enseignants et autres personnels de l’éducation qui contribuent, chacun avec ses moyens et ses compétences, à améliorer le rendement d’une école considérée jusque-là comme sinistrée. Le ministère de l’Education nationale, par le biais de l’un de ses responsables, avance un chiffre de 58,02% de taux de réussite. Un taux record jamais atteint depuis l’indépendance du pays, comme aime à le répéter le ministre, Boubeker Benbouzid, depuis la mise en œuvre des réformes du système éducatif. Espérons que les résultats du baccalauréat seront aussi satisfaisants que ceux du BEM et de sixième.

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Par Karima Mokrani
La Tribune publié le 20 Juin 2009

Grâce à un site internet : L’école à distance gratuite pour tous

# Administrateur | 19/06/2009 | Education

ecole a distance

L’école à distance gratuite pour tous

Grâce à un site internet,www.academie-en-ligne.fr, tous les cours du CP à la terminale seront disponibles gratuitement sur internet à la rentrée. Des cours d’été le sont dès à présent, a annoncé le ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos.


Le site sera complété à partir du 15 septembre par les cours de primaire et à compter du 30 octobre par ceux du collège et du lycée. "Tout ce qui s’enseigne en France sera sur le site", a dit Xavier Darcos lors d’une conférence de presse. Conçu par le Centre national d’enseignement à distance (CNED), qui réalise notamment les cours, payants, destinés aux enfants scolarisés à l’étranger, Quelque 3.500 pages et documents sont actuellement en ligne et 105 cours de toutes les sections le seront après l’été.

Ce site s’adresse en priorité aux élèves, mais aussi aux "parents, qui voudraient aider leurs enfants à réviser leurs leçons", et plus largement "aux adultes qui éprouvent parfois une forme de curiosité ou de regret pour des disciples qu’ils n’ont pas eu la chance d’étudier", a indiqué le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos en présentant le site.

L’ambition est de toucher un public tant français que francophone.

Il pourra aussi faciliter l’apprentissage du français à l’étranger et aider enseignants et élèves des pays francophones, notamment en Afrique, "où les professeurs qui le désirent pourront trouver gratuitement des ressources de qualité pour leurs élèves", a souligné M. Darcos. Avec ce site, "l’Education nationale sera le premier réseau numérique de diffusion des connaissances" en langue française, a dit Xavier Darcos.

On peut y accéder par matières (anglais, espagnol, français, histoire-géographie, mathématiques, etc.), par niveaux (du CP à la terminale) ou par mots-clés (symétrie axiale, fractions, participe passé, électrolyse...).

Gratuit, le site fera concurrence au marché florissant de l’édition parascolaire, des cahiers de vacances ou cours particuliers. "Dans une société qui s’énorgueillit à juste raison d’avoir bâti une école gratuite, laïque, et obligatoire, je ne me résous pas à ce que l’accès au savoir et à la réussite scolaire puisse devenir peu à peu une affaire de moyens, de relations ou de circonstances", a commenté M. Darcos.

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Par Caroline Caldier avec agences
france-info.com, publié le vendredi 19 juin 2009, 16:20

France - Sortie de l'épreuve de philo du bac 2009 en Vidéo

# Administrateur | 18/06/2009 | Education

Sortie de l'épreuve de philo du bac 2009


VIDEO - Les lycéens, à chaud, en sortant de l'épreuve...


« Est-il absurde de désirer l'impossible? » ou même « Le langage trahit-il la pensée » en passant par les commentaires de texte, voilà ce qui attendait les lycéens de terminale aujourd'hui.

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Par C.I.
20minutes.fr, publié le 18.06.09 à 18h09

Algérie : Un PC pour chaque collégien à l’horizon 2013-2014

# Administrateur | 18/06/2009 | Education

180.000 ORDINATEURS POUR LES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES



Ce que sera l’école en 2014


ecole 2014Dès la prochaine rentrée scolaire, l’informatique sera introduite dans les programmes du secondaire, toutes filières confondues.

Selon les prévisions du premier responsable de l’éducation, d’ici 2014 les établissements scolaires seront dotés de 180.000 ordinateurs supplémentaires. L’objectif assigné à cette opération diffère d’un palier à l’autre: pour le cycle primaire, le ministère de l’Education ambitionne d’atteindre la proportion d’un PC pour 40 élèves tandis que pour le moyen il est prévu un rapport d’un PC pour chaque collégien à l’horizon 2013-2014. S’agissant du secondaire, on projette au courant de l’année 2010 une moyenne d’un ordinateur pour 15 lycéens. En plus de ce matériel informatique, il y aura également la connexion au réseau Internet qui sera assurée même dans des zones isolées.

Pour cela, il a été prévu des labos mobiles sous forme de bus équipés d’ordinateurs connectés au Net par satellite. Aussi, dès la prochaine rentrée scolaire, l’informatique sera introduite dans le programme du secondaire, toutes filières confondues. Cette matière obligatoire sera affectée du coefficient 1 dans les examens du Baccalauréat.

En outre, une nouvelle étude relative à la gestion informatique du volet pédagogique et administratif est en cours. Ce programme est réparti sur quatre systèmes, entre autres, celui lié à la gestion des cartes scolaires et les dossiers des élèves et une évaluation des structures éducatives. Par ailleurs, dans le but d’améliorer l’utilisation des TIC dans le milieu scolaire, des projets de jumelage franco-algérien et algéro-americain seront développés dans le cadre de la coopération. Cela permettra d’élargir la gamme des opportunités pédagogiques pour les élèves et les enseignants. Ce programme qui touche actuellement 10 établissements sera généralisé, sachant que l’ouverture sur le monde extérieur entre dans le cadre de la reforme du système éducatif. Parmi les bénéficiaires, il y a 7 lycées d’Alger, 2 de Blida et un seul de Annaba.

Le jumelage algéro-americain intitulé « Ilinic » a été lancé en 2006. Ce projet d’échange qui a débuté avec 10 lycées s’élargira pour toucher une trentaine d’établissements.

Selon le directeur du Centre national d’introduction des nouvelles TIC dans le milieu scolaire, le programme vise à travers les activités proposées à faciliter l’échange culturel entre les lycéens algériens et leurs homologues américains et le renforcement de leurs capacités linguistiques et en même temps consolider la réforme dans son volet apprentissage des langues étrangères, outre celui relatif à l’utilisation des nouvelles technologies.

Devant l’insuffisance, voire l’absence de salles informatiques encadrées et équipées à travers plusieurs collèges et lycées du pays, les élèves n’avaient, pour seule solution, que les cybercafés du coin pour exécuter le devoir exigé par l’enseignant, occasionnant une nouvelle dépense aux parents qui n’arrivent pas, dans la majorité des cas, à joindre les deux bouts, d’autant plus que le cybercafé n’est pas le lieu pédagogique le mieux indiqué pour les collégiens. Ainsi la généralisation de l’utilisation de l’informatique à travers l’ensemble des établissements scolaires s’impose comme un défi à l’Education nationale. Dans ce domaine, beaucoup reste à faire pour atteindre la norme internationale en matière d’utilisation des nouvelles TIC dans un système éducatif performant. Dans ce contexte, le gouvernement considère que l’utilisation des TIC revêt une dimension structurelle.

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Par Mohamed BOUFATAH
L'Expression, publié le 18 Juin 2009

France - Les candidats du bac mis à rude épreuve

# Administrateur | 18/06/2009 | Education

Les candidats du bac mis à rude épreuve


tentative de vol sujets bac

ETUDES - Les épreuves du bac ont commencé et se poursuivent jusqu'au 24 juin...


• « Que gagne-t-on à échanger? »
• « La langage trahit-il la pensée? »
• « L'objectivité de l'histoire suppose-t-elle l'impartialité de l'historien? »

C'est sur ces sujets que les élèves de terminale ont commencé à plancher ce jeudi matin, lors de la première épreuve, la philo. Elle donne le coup d’envoi aujourd’hui de la 201e édition du « bachot ». Même s’ils répondent juste à ces questions hautement philosophiques, les heureux candidats au bac ne sont plus guère assurés d’avoir un avenir tout tracé.

L’examen n’est plus une fin en soi

Certes, l’heure est aux dernières relectures de fiches, aux derniers mails inquiets envoyés à des professeurs blogueurs dans les starting-blocks, les épreuves s’enchaînant jusqu’au 24 juin. Bientôt viendra le stress de la publication des résultats, à partir du 7 juillet, et des éventuels rattrapages, qui sont organisés dans la foulée.

Et après ?

« Symbole de la République » devenu « rite de passage entre deux âges », selon le ministre de l’Education, Xavier Darcos, le bac s’est imposé comme le monument du système éducatif. Et pourtant. En 2009, l’épreuve ultime du cursus scolaire n’est plus une fin en soi, loin de là. D’abord, encore aujourd’hui, un tiers des jeunes de 18 ans n’a pas le baccalauréat. Soit parce qu’ils n’atteignent pas la terminale, soit parce qu’ils échouent aux épreuves. Signe que le diplôme n’est ni « bradé », ni « donné », comme le martelait en 2008 un rapport du Sénat, rappelant que 100 000 lycéens le ratent chaque année.

Ensuite, décrocher le bac ne met plus à l’abri des aléas du marché de l’emploi. Selon une étude publiée mercredi par l’Insee, gagner sa vie avec seulement ce sésame en poche débouche même sur une rémunération tendant à se rapprocher de celle des titulaires de CAP ou de BEP, soit un salaire moyen de 1.170 € par mois en 2007. Reste que le bac est le passage obligé vers l’enseignement supérieur. Le début des ennuis, en somme.

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Par Laure de Charette
20minutes.fr, publié le 18.06.09 à 11h55

France - Le nouveau brevet national 2010

# Administrateur | 16/06/2009 | Education

Le nouveau brevet national 2010


brevet national 2010

C'est un "mini-baccalauréat" que mettra en place le ministère de l'Education nationale dans la mouture du nouveau brevet des collèges 2010. Au menu: quatre épreuves écrites et deux épreuves orales, organisées sur deux jours. Détails.


Avec ses quatre épreuves écrites et ses deux épreuves orales, le nouveau brevet des collèges se rapprochera du baccalauréat. Prévu par la loi sur les écoles de 2005, le projet avait pris du retard. Mais, avec la circulaire de rentrée 2009 publiée le 21 mai, le rendez-vous est pris pour 2010.

Renforcer le socle des connaissances

Pour le ministère de l'Education nationale, l'acquisition des connaissances doit s'intégrer aux besoins éducatifs de tous les élèves en leur apportant une aide individuelle.
•"Un dispositif d'aide aux élèves" pouvant nécessiter l'instauration de stages de remises à niveau pendant les vacances scolaires, sera mis en place.
• Une "évaluation du socle commun au diplôme national de brevet", en deux séries (enseignement général et professionnel), comprendra une épreuve d'histoire des arts.

Généraliser l'éducation au développement durable

L'éducation au développement durable, qui traite des interactions entre l'environnement, la société, l'économie et la culture, aura pour vocation de former le "citoyen de demain".
• Les nouveaux programmes des collèges et lycées professionnelles accorderont plus de place au développement durable.
• L'intégration d'actions de développement durable aux projets d'établissement sera soutenue.

Développer l'accès aux nouvelles technologies

Il s'agira de donner aux élèves la possibilité d'accéder "à de nouvelles ressources éducatives" pour améliorer l'apprentissage.
• Augmenter le nombre "d'espaces numériques de travail et les cahiers de texte numériques".
• Developper les "écoles numériques rurales" avec un programme d'équipement numérique destiné à plus de 5000 écoles situées dans des communes de moins de 2000 habitants.
• Améliorer la vidéoconférence et le "e-jumelage" : l'utilisation du programme européen "e-Twinning" permettra à tout établissement français d'entretenir des liens avec un autre établissement européen via une plate-forme internet.

Donner une chance de réussite à tous les élèves

Le ministère de l'Education nationale veut donner "une chance de réussite à tous les élèves, qu'ils soient socialement défavorisés, en situation de handicap ou de maladie, gagnés par le découragement, absentéistes ou décrocheurs."
•"Améliorer la scolarité des élèves handicapés" avec un effort accru sur "la transcription des programmes en braille".
•"Assurer la réussite scolaire des élèves socialement défavorisés" par des "nouvelles approches pédagogiques et l'accompagnement des équipes pédagogiques".

La mise en place de ces mesures devrait "s'accompagner d'une implication accrue des parents", conclut-on au ministère de l'Education nationale.

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Par Charlie Beyenne


lexpress.fr, publié le 15/06/2009 12:44

Algérie - La rentrée scolaire fixée au 12 septembre

# Administrateur | 15/06/2009 | Education

La rentrée scolaire fixée au 12 septembre



La rentrée scolaire aura bel et bien lieu le 12 septembre prochain. Contrairement aux rumeurs et autres supputations faisant état d’un éventuel report de la rentrée scolaire 2009-2010 en raison du mois sacré du Ramadhan, une circulaire émise par le ministre de l’Education vient maintenir le calendrier initial de la rentrée. Ainsi, le personnel administratif rejoindra les établissements scolaires le 1er septembre 2009, alors que les enseignants ne le feront que le 5 du même mois.

Les élèves rejoindront, quant à eux, les bancs de l’école le 12 septembre. La circulaire de Benbouzid exige le respect dudit calendrier scolaire afin de préserver le nombre de semaines de scolarité arrêtées, et, de ce fait, entamer et achever dans les délais les programmes d’enseignement. Il est aussi exigé des chefs d’établissement d’appliquer scrupuleusement toutes les instructions relatives aux conditions d’accueil de la population scolaire qui doivent être les meilleures.

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Par A. R.
El Watan, publié le 15 Juin 2009

Alger-Info : Adieu monsieur le professeur !...

# Administrateur | 14/06/2009 | Education

Adieu monsieur le professeur

Jadis pour marquer la fin de l’année scolaire, les écoles organisaient des cérémonies dédiées à la récompense des lauréats. Des kermesses faisaient alors le bonheur même du plus cancre des élèves.


Ainsi, les écoliers et les enseignants se quittaient sur une note festive, gardant chacun de bons souvenirs. Aujourd’hui, une pratique qui lève le voile sur des défaillances avérées dans le système éducatif fait mine, sous nos latitudes, de devenir carrément une coutume. Aussi insolite soit-elle, cette pratique consiste à marquer l’événement de la fin de l’année scolaire en assaillant à coups de pierres l’école par les élèves sortants. Certains établissements scolaires de Bourouba, particulièrement ceux se trouvant à la cité PLM, amorcent les vacances d’été de la sorte.

15 h, heure de sortie des élèves d’une école dudit quartier de la dernière séance de l’examen de sixième, était le signal pour le raid contre l’édifice éducatif et débuta alors un véritable assaut de jets de pierres. Un ancien enseignant affirme que cette pratique est devenue une coutume chez nos élèves. A chaque fin d’année et pour manifester leur joie ou leur colère, on ne sait d’ailleurs plus de quel sentiment il s’agit, tous les élèves participent à l’offensive belliqueuse. L’attaque dure communément le temps d’un défoulement et les enseignants réussissent généralement par des prouesses dignes d’une fugue déroutante à s’éclipser sous une pluie de projectiles. Les plus prudents d’entre eux passent l’après-midi cloîtrés entre les murs des classes en attendant le retour à la raison des collégiens fougueux. Des agressions pures et simples portées à l’encontre des enseignants, à la détérioration des édifices éducatifs, en passant par la vente de stupéfiants au sein même des écoles, on en a vu de toutes les couleurs. En somme, une quinzaine d’années de réformes n’ont au bout du compte abouti à rien, si ce n’est encore à la détérioration du système éducatif qui se trouve toujours inadéquat et otage du bricolage.

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Par K. Saci
El Watan, publié le 14 Juin 2009

Algérie - « Le système d’éducation n’est pas encore stable »

# Administrateur | 12/06/2009 | Education

Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale


ministre de l'education

« Le système d’éducation n’est pas encore stable »

Les enseignants diplômés acceptant l’offre du Sud seront dispensés du concours académique de recrutement, a déclaré le ministre de l’Education à El Watan Vendredi. M. Benouzid rassure par ailleurs les candidats au bac spécifique que l’exercice des maths, qui n’a pas été dispensé dans le programme scolaire, sera annulé. Une enquête sera également ouverte pour vérifier l’authenticité des doléances des candidats libres qui se disent lésés.


Commençons d’abord par le récent examen du bac. Avec toutes les nouvelles dispositions prises, il y a quelques mois, nous avons l’impression que le ministère de l’Education n’arrive pas encore à maîtriser cette épreuve…
puce Absolument pas. L’organisation est parfaite. La sécurité et la surveillance sont au top et même les syndicats se sont félicités de cette organisation qui devient au fil des années maîtrisée. Et moi personnellement, je considère que l’examen du bac et les deux autres épreuves nationales se sont déroulés dans de bonnes conditions.

L’épreuve des mathématiques pour la filière économie et gestion a encore une fois enregistré des erreurs ou une « coquille », comme vous préférez l’appeler, mais qui a sans doute perturbé les candidats…
puce Justement, sur cette filière, il y a uniquement une erreur de frappe. Un petit « f » au lieu d’une lettre majuscule et qui a été corrigée à temps, dès le début de l’épreuve.

Oui… mais, 40 minutes après le début d’épreuve !
puce Oui, supposons cela, mais l’examen dure quatre heures. Cette erreur de syntaxe se trouve à la fin du sujet et pour arriver à cette question-là, il faut au minimum trois heures. Des pays aussi puissants que la Grande-Bretagne refont tout un examen suite à des erreurs et, nous quand nous faisons seulement une erreur de syntaxe sur des milliers de sujets qu’on établit, on nous accuse de mauvaise gestion. Personnellement, je me félicite pour cette organisation. Mardi dernier, j’ai rendu visite aux candidats de Tizi Ouzou qui affirment avoir pu rattraper l’erreur et bien saisi les données de l’exercice.

Les candidats libres ont également subi un choc durant cette session. Une erreur monumentale s’est produite dans l’affectation des candidats dans leur centre d’examen et ils ont fini par être examinés dans l’ancienne formule du bac au lieu de l’actuelle…
puce C’est la première fois que je prends connaissance de ce fait. Pour les candidats libres, il n’y a absolument rien à signaler. Jusqu’à maintenant, je n’ai encore rien reçu et aucune erreur ne m’a été signalée de la part des centres d’examen à l’échelle nationale. Statistiquement, il y a seulement 3000 candidats libres pour le nouveau bac. Tout a été parfaitement fait et tous qui se considèrent être lésés peuvent m’écrire personnellement. Je dois dire également que ceux qui veulent réussir le bac ne peuvent le faire qu’à la sueur de leur front et en respectant rigoureusement les règlements imposés.

Mais des cas existent, des candidats libres témoignent avoir quitté ce matin (mercredi) les salles d’examen…
puce Qu’ils quittent… l’essentiel pour moi que les candidats scolarisés le passent correctement. Pourquoi ils quittent au quatrième jour ! Je ne comprends pas ces agissements. Quand j’aurais les doléances des candidats et prendrais connaissance de quoi il s’agit exactement, je tirerai les choses au clair.

Comment rassurez-vous ces candidats ?
puce Le ministère de l’Education ouvrira une enquête. Je déterminerai les responsabilités des uns et des autres. Entre temps, je suis à la disposition de l’ensemble des candidats. Je suis là pour recevoir les doléances de tous les candidats, y compris les candidats libres. Mais seulement, ceux ayant respecté nos règlements.

Y a-t-il des dépassements de la part de cette dernière catégorie ?
puce Absolument. Précisément, il y a trois cas, dont un à Oum El Bouaghi. Le candidat voulait être dispensé de l’épreuve d’espagnol alors qu’il est inscrit dans la filière langues étrangères. Les deux autres candidats sont arrivés 30 minutes plus tard à l’examen et ont donc été empêchés de passer les épreuves. Certains candidats libres veulent, à n’importe quel prix, arracher leur bac, quitte à enfreindre le règlement. Ce que les scolarisés n’osent pas faire. Ceux qui comptent avoir leur bac en dehors des normes pédagogiques se trompent.

Et pour les candidats du bac spécifique examiné pour un sujet hors programme ?
puce C’est la seule erreur qui a été signalée. Ils sont exactement 37 candidats inscrits au bac spécifique concernés par l’exercice de maths qui était hors programme. Nous avons eu des preuves et une décision a été prise dans ce sens après enquête d’une commission spécialisée. Une note a été adressée aux correcteurs qui doivent rattraper cette erreur dans leur barème de correction. Autrement dit, l’exercice ne sera pas comptabilisé et le barème de correction sera révisé pour comptabiliser seulement les questions dispensées dans le programme.

Contrairement aux années précédentes, cette fois-ci, vous préférez vous abstenir de donner des estimations des résultats du bac…
puce J’ai toujours travaillé à moyen terme. Une fois les réformes terminées, soit dans quatre ou cinq ans, nous atteindrons nos objectifs. Je ne peux nullement vous annoncer un pourcentage de cette année, même d’une manière approximative, pour la bonne et simple raison que le système d’éducation n’est pas encore stable et sa réforme n’est pas encore terminée.

Ne s’agit-il pas plutôt du niveau des candidats de cette année, qui sont majoritairement des doublants ayant fait l’école fondamentale ?
puce Absolument. C’est pour cela que je vous dis qu’il faut attendre l’année prochaine lorsque nous aurons la première promotion qui a fait tout son cursus scolaire avec les nouveaux programmes. Et sur cela, je pourrais plus ou moins me fixer sur des estimations.

Les wilayas du Sud continuent d’exiger l’organisation d’une session d’examens de fin d’année indépendamment de celles du Nord pour des raisons climatiques. Une promesse ?
puce Nous avons passé un long chemin pour arriver un bac national. Je ne peux pas organiser deux examens. Les examens se valent. Il n’y aura pas deux collèges et deux Algérie. Autrement dit, les programmes d’enseignement sont des programmes nationaux pour tous les enfants du pays avec le même volume horaire et par conséquent les examens ne peuvent être que nationaux, et ce, pour des raisons d’équité. Et la politique des examens régionaux que le secteur avait pratiquée par le passé a connu ses limites et ses insuffisances. Les deux régions ont les mêmes enseignants et des programmes identiques, et les moyens alloués au Sud sont plus importants qu’au Nord. Pourquoi voulez-vous que l’Algérie érige donc dans ce système éducatif une école à deux vitesses. Il faut par contre connaître les problèmes spécifiques à la région pour trouver les solutions idoines pour que les établissements du Sud soient sur un pied d’égalité avec le Nord. Nous connaissons parfaitement les problèmes du Sud, c’est spécifiquement le manque d’enseignants de français et de maths. Pour y remédier, nous sommes en discussion avec le ministère de l’Enseignement supérieur pour former des enseignants qualifiés dans ces wilayas. La solution urgente est d’affecter les enseignants du Nord au Sud. Des mesures incitatives seront prises. Outre un poste budgétaire, un logement leur sera alloué. 4000 logements seront d’ailleurs réservés à cet effet. Je suis également en train de négocier une dérogation auprès de la direction générale de la Fonction publique pour que ces enseignants soient recrutés sans passer par le concours.

Le ministère reste encore impuissant face à la violence scolaire. Depuis le temps où plusieurs cas flagrants sont recensés, aucune sanction ni exclusion n’a été décidée à l’encontre des auteurs…
puce Nous prenons des décisions sans les rendre publiques. Des sanctions très sévères tombent à chaque fois à l’encontre des auteurs. Il y a eu beaucoup de renvois dans le cycle secondaire. Mais il ne faut pas s’attendre à des solutions telles que celles pratiquées de l’autre côté de la Méditerranée, comme les portails de sécurité, la police dans les écoles… Le décret portant sur cette question est au niveau du Premier ministère. Un fait qu’il faudrait également soulever, c’est le rôle de la famille qui doit impérativement coopérer avec l’école. Car cette dernière n’est nullement responsable de la violence.

Le ministère ferme encore les yeux sur des dépassements et des défaillances pratiqués par les écoles privées…
puce Je ne ferme pas les yeux. Elles ne répondent pas aux règles du cahier des charges sur le plan physique. Très peu d’écoles privées ont des structures appropriées pour une bonne scolarisation. Et j’avoue que nous fermons les yeux sur cet aspect, mais je suis plutôt sévère sur le plan pédagogique. Il y a un début à tout, les choses s’amélioreront certainement et nous continuons évidemment de les encourager. Je ne peux pas être méchant avec ces écoles. De toutes les manières, il n’y a que 140 écoles qui scolarisent 25 000 élèves à l’échelle nationale. Personnellement, je lance un appel pour investir davantage dans ce domaine et particulièrement dans le préscolaire. Pour tout investissement, je leur promets une aide. A titre d’exemple, en attendant de nous fixer sur les mesures incitatives d’une manière définitive, je leur promets une formation pour les enseignants gratuitement et probablement des quotas de livres scolaires à titre gracieux. En tout cas, nous faisons dans le donnant-donnant, car nous avons besoin de leur aide.

A la prochaine rentrée scolaire, vous comptez opérer une fois de plus un allégement dans les programmes scolaires pour le cycle primaire, un éternel chantier que les élèves et leurs parents n’arrivent plus à suivre…
puce Ce n’est pas moi qui demande cet allégement. Au contraire, ce sont les parents qui exigent ces retouches. Pour la prochaine rentrée scolaire, j’ai demandé à la commission de pendre en charge les demandes des parents et les remarques des inspecteurs. La commission doit trouver les meilleurs moyens pour alléger ces programmes et transmettre le savoir d’une manière plus rapide et fluide. Ce qui va changer n’est pas grand-chose. Probablement, la commission, qui achèvera son travail d’ici le 20 juin, allégera le volume horaire de certaines matières, à l’exception de la langue arabe et de l’éducation islamique.


Bio express


Boubekeur Benbouzid est le « doyen » des ministres. Après avoir occupé plusieurs postes dans l’université depuis 1989, puis député d’Oum El Bouaghi, il est membre depuis 1994 de tous les gouvernements. Natif de la ville de Aïn Beïda, dans la wilaya d’Oum El Bouaghi, Benbouzid fait ses études dans sa ville natale, pour rejoindre ensuite Constantine où il obtient, en 1973, au lycée technique Tewfik Khaznadar, son baccalauréat option techniques mathématiques. En 1973, il part faire ses études dans l’ex-Union soviétique dans l’Institut polytechnique d’Odessa et de Saint-Pétersbourg d’où il ressort en 1979 ingénieur en radiotechnique. Il obtient son master en 1981 et son doctorat d’Etat en 1985.



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Par Nassima Oulebsir
El Watan, Publié le 12 Juin 2009

France - Les lycées ouverts en dehors des heures de cours ?

# Administrateur | 11/06/2009 | Education

Les lycées ouverts en dehors des heures de cours ?


Lycées ouverts en dehors des heures

Nicolas Sarkozy a suggéré, hier, que le lycée reste ouvert aux élèves en dehors des heures de cours, pendant les week-ends et les vacances scolaires. Ce qui leur permettrait d'y mener des activités sportives et culturelles. Et de faire du lycée "un lieu de vie".

"Ce n'est pas normal que, quatre mois ou cinq mois de l'année en comptant les vacances, ça soit fermé. Ce n'est pas normal que pendant le week-end, ça soit fermé", a déclaré le Président." Si par exemple le samedi des jeunes lycéens se disent 'tiens si on allait au lycée, faire tourner le ciné-club ou la salle de spectacle ou les équipements sportifs'", a ajouté le président de la République.

Responsabilisation

"Si les lycéens gèrent les équipements sportifs, cela leur apprendra un peu à être des adultes et à respecter les équipements " a affirmé Nicolas Sarkozy.

Il s'agit de "donner un droit de participation" aux élèves, "plutôt que d'infantiliser en ne donnant le choix qu'entre la soumission et la rébellion". Selon lui, "on fait aimer son lycée en permettant aux jeunes de se l'approprier".

Nicolas Sarkozy s'était invité, discrètement, dans un lycée de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) à une réunion de travail avec le directeur de Sciences Po Paris, Richard Descoings, auteur d'un rapport sur la réforme du lycée.

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ouest-france.fr, Publié le 11 Juin 2009

Alger - Au 4e jour de l’examen du Bac 2009 : épreuves abordables

# Administrateur | 11/06/2009 | Education

Au 4e jour de l’examen du Bac 2009 : Les épreuves abordables, estiment les candidats des filières langues et gestion




BAC 2009  AlgerAu 4e jour de l’examen du Bac, session 2008/2009, il y avait peu de monde, hier en fin de matinée, devant l’entrée du lycée Emir Abdelkader de Bab El Oued. La cause ? Les candidats qui ont composé en sciences islamiques étaient tout simplement rentrés chez eux, mis à part un groupe de jeunes filles, élèves au lycée Mohamed Ameziane d’Oued Koriche, qui devisaient un peu à l’écart, en attendant l’arrivée de leurs parents. Candidates au Bac langues, elles nous ont livré leurs impressions franchement, sans détours.

Prenant la parole la première, Yasmine (18 ans) nous a déclaré : « Moi, j’ai trouvé les sujets de Bac abordables. Même si c’est la première fois que je me présente à l’examen, je n’ai pas eu peur du tout et j’ai bien travaillé dans l’ensemble. La raison est toute simple : contrairement aux camarades de sexe masculin qui ont souffert à l’épreuve de maths, notamment pour avoir trop veillé la nuit du match Algérie Egypte, moi, j’ai bien révisé mes cours. Par conséquent, je n’ai pas trouvé de problèmes à l’examen. J’espère décrocher mon Bac avec mention afin d’entrer à l’institut de formation de professeurs de langues.»

Sa copine Imène (20 ans) est presque du même avis : « Même si je refais mon Bac cette année, j’ai trouvé les sujets proposés faciles à faire dans l’ensemble, à l’exception des maths où j’ai rencontré quelques difficultés, mais pas à cause du match de football.
Pour le reste, a-t-elle ajouté, nous étions à l’aise durant l’examen, grâce aux bonnes conditions d’organisation offertes. Pour revenir à l’examen, disons que nous avons bien travaillé ce matin, en sciences islamiques, au titre de la dernière épreuve de Bac. Pour conclure, j’aimerais bien réussir au Bac cette fois-ci, avec une moyenne conséquente aussi, inchallah.» Quant à Sara (18 ans), elle a déclaré qu’à son avis, le Bac 2009 était « vraiment facile », en estimant ensuite que « celui qui le rate cette année aura raté la chance de sa vie.» Puis, elle a ajouté : « Sincèrement, je n’aime pas les maths, par conséquent, je n’ai pas bien travaillé lundi dernier à cette épreuve, programmée au lendemain du match Algérie-Egypte ! Elle a enchaîné avec une spontanéité déconcertante : « En tant que fervente supportrice des Verts, je nourrissais beaucoup d’appréhension à l’égard de notre équipe nationale, au point de se dire que si l’Algérie va gagner contre l’Egypte, j’aurais mon bac !» Revenant ensuite au baccalauréat, la jeune Sara a indiqué : « En dehors des maths, ça va bien, notamment en français, ma matière préférée, où j’espère avoir fourni un excellent travail au Bac.»

Pour Selim (18 ans), un élève du lycée Saïd Touati de Bab El Oued : « Cette année, le Bac langues n’est pas très difficile. J’ai trouvé les sujets abordables, dans l’ensemble, sauf en histoire géographie, mathématiques et en langue arabe où j’ai rencontré quelques difficultés », a-t-il souligné avant de revenir sur le fameux match de football de dimanche dernier pour mettre en relief « les répercussions positives » de cette victoire sur le moral des candidats. « Après ce triomphe de l’Algérie, nous avions défilé dans les rues, jusqu’à une heure tardive de la nuit, et le lendemain, je me suis présenté à l’examen en retard, sans convocation, ni stylos…, mais le moral au beau fixe !» Il a conclu : “Si je travaille bien en espagnol aujourd’hui, j’aurai des chances certaines de décrocher le Bac !”

Quant à Adnane (21 ans), un candidat libre au Bac gestion et économie, il nous a déclaré que l’année dernière, il a passé son Bac au lycée Ali Ammar de Kouba, mais il n’a pas eu de chance. « Cette année, a-t-il ajouté, l’examen est plus difficile, notamment en mathématiques où une erreur dans l’énoncé du 2e exercice m’a passablement perturbé.» Pour le reste, a t-il poursuivi, les sujets étaient faciles dans l’ensemble, en attendant bien sûr les épreuves décisives d’économie et de philosophie, programmées aujourd’hui.

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Propos recueillis par Mourad A.
El Moudjahid, Publié le 11 Juin 2009

Algérie - Le baccalauréat 2009 prend fin aujourd’hui

# Administrateur | 11/06/2009 | Education

Les littéraires, option philosophie, ont terminé hier

Le baccalauréat 2009 prend fin aujourd’hui


BAC 2009 algerieLa journée d’hier n’était pas du tout chargée pour les candidats au baccalauréat 2009, toutes filières confondues.
Une seule épreuve au menu et la même pour tous : «l’éducation islamique» de 8 h à 10 h 30 mn. Aucune autre épreuve dans le reste de la journée. Ce qui ne signifie pas toutefois que cet examen d’entrée à l’université soit terminé. Bien au contraire, une autre journée, peut-être l’une des plus dures, attendait beaucoup d’entre eux le lendemain (aujourd’hui). De l’avis des candidats, le sujet de « l’éducation islamique » est abordable et à la portée de tous. Les garçons et les filles avaient le moral.

Les littéraires, option «philosophie» plus que tous les autres. Et pour cause ! « C’est le dernier jour pour les littéraires en philosophie », indique une responsable du lycée « Omar Racim » à Alger. Non sans souligner que ses élèves ne composent pas dans cet établissement mais qu’ils sont répartis entre les deux lycées « Kheirreddine Barberousse » et « Ibn Ennas ». Les littéraires inscrits dans les langues étrangères composeront, aujourd’hui, dans l’une des deux matières, l’espagnol ou l’allemand. Alors que les scientifiques et les candidats qui sont dans les filières « gestion » et « mathématiques-techniques » subiront deux épreuves : la physique et la philosophie. L’une le matin, l’autre l’après-midi, donc toute la journée, jusqu’à 18 heures. Il n’empêche que les candidats gardent confiance en eux. « Le plus dur est passé », lance une fille au lycée « El Ouarthilani » dans la commune de Belouizdad.

Nombre de ses camarades laissent entendre que, jusque-là, l’examen du baccalauréat s’est déroulé dans de bonnes conditions et que les épreuves étaient plus ou moins accessibles. « Pour le moment, ça marche bien », soutiennent-ils. Rappelons que le taux de réussite au baccalauréat, sessions 2006, 2007 et 2008, a dépassé les 50%. Le ministre Benbouzid s’attend à un taux plus important, cette année. Il l’a affirmé plusieurs fois, dans ses sorties dans différentes wilayas du pays.

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Par Karima Mokrani
La Tribune, Publié le 11 Juin 2009

Algérie - BAC : « Les programmes seront allégés »

# Administrateur | 10/06/2009 | Education

BOUBEKEUR BENBOUZID À PARTIR DE TIZI OUZOU


« Les programmes seront allégés »
Une commission nationale a été chargée de formuler des propositions en ce sens, a révélé le ministre de l’éducation nationale.

Le ministre de l’Education nationale a affirmé que tout le temps nécessaire sera accordé à la correction des copies des épreuves du baccalauréat. « Ces corrections prendront 10 à 15 jours, un temps suffisant pour une juste évaluation des réponses des examinés, dans le souci d’en garantir une juste notation », a indiqué Boubekeur Benbouzid qui a tenu à préciser que « chaque copie fera l’objet de deux corrections distinctes, en plus d’une troisième correction dans le cas où l’écart des notations des deux premières dépasserait les trois points ». En procédant à l’ouverture du pli du sujet de comptabilité du Bac option gestion et économie au centre d’examen Mouloud Feraoun de la ville de Tizi-Ouzou, le ministre a démenti l’information selon laquelle des Canadiens seraient associés aux corrections de cette session 2008-2009. Il a tenu à préciser que cette tâche sera mise, comme de coutume, entre les mains d’enseignants algériens. Interrogé sur l’« erreur » constatée dans l’épreuve des mathématiques, M.Benbouzid a estimé qu’il n’y a pas eu faute, mais juste une coquille consistant en la substitution d’un « f » majuscule à un « f » minuscule, avant de soutenir que « la bourde a été rapidement corrigée et qu’elle n’a influé aucunement sur le déroulement de l’épreuve en question ». Pour les épreuves de tamazight, Boubekeur Benbouzid a insisté sur l’importance des avancées réalisées dans l’enseignement de tamazight. En effet, l’épreuve du tamazight est obligatoire pour les candidats au baccalauréat de cette année. C’est là la nouveauté car dans les paliers inférieurs, celle-ci était déjà un passage obligé.

Dans la perspective de rassurer les parents, le ministre a affirmé que des mesures ont été prises pour un allègement des programmes à tous les paliers à partir de la prochaine année scolaire. « Une commission nationale a été chargée de formuler des propositions en ce sens », a-t-il ajouté. Le ministre a également été interpellé au sujet de la vague de violence inédite qui secoue le milieu scolaire. Il incombera la responsabilité de ces actes aux parents et promettra de sévir car l’Etat prendra des mesures sérieuses de sanction dès la rentrée prochaine. Concernant les examens du cycle primaire, Tizi Ouzou est venue à la sixième place avec un taux de réussite de 85%. Au CHU Nédir Mohammed, le ministre de l’Education nationale a inauguré deux salles au niveau du service de cardiologie. Ce projet, lancé depuis quatre années, a coûté une enveloppe financière de 14 milliards de dinars. La première salle est équipée d’une table de pause de pacemakers alors que la seconde est réservée aux interventions de cathétérisme. Selon le directeur général Mansouri, celle-ci abritera quelque 1000 actes chirurgicaux concernant la dilatation des coronaires. Elle sera également équipée de trois défibrillateurs dont l’utilisation sera assurée au début par une assistance étrangère. Dans le passé, toujours selon le même responsable, ce genre d’intervention n’était possible qu’à Aïn Naâdja, Béni Messous, Alger, Blida et Annaba. Dans le souci d’assurer des soins à la hauteur des attentes de la population, cet hôpital régional sera doté d’une enveloppe de 150 milliards de dinars.

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Par Kamel BOUDJADI
L'Expression, Publié le 10 Juin 2009

Algérie BAC 2009 : Les sujets de mathématiques jugés difficiles

# Administrateur | 09/06/2009 | Education

Bac 2009

Les sujets de mathématiques jugés difficiles


L’épreuve de maths était difficile, selon de nombreux candidats au baccalauréat, toutes filières confondues, hier, deuxième jour de l’examen. Il y aurait même une erreur dans le sujet soumis aux scientifiques, nouveau programme. C’est dans le troisième exercice du sujet n°2, la première question qui porte sur une suite. « Je suis sûr qu’il y a eu une erreur» insiste un élève du lycée Kheirreddine Bab Arroudj (ex-Delacroix). Le jeune homme est catégorique : « C’était difficile. Le sujet de l’année dernière était plus facile.» D’autres candidats confirment la difficulté de l’épreuve. Ils étaient tellement stressés qu’ils avaient remis les copies avant l’heure. « J’étais bloquée au troisième exercice. Je ne savais pas quoi faire », confie une fille, l’air fâchée. Au lycée Omar Ibn El Khatab, au Sacré-Cœur, ce n’est pas la joie, non plus. Les candidats, filière « philosophie », s’attendaient à quelque chose de plus léger. « Ce n’était pas facile » soutient une candidate, complètement abattue. Au lycée El Idrissi de la Place du 1er Mai, les candidats affichent aussi leur mécontentement. La plupart passaient leur examen pour la troisième fois, ancien programme. « Ce n’est pas du tout facile », pensent-ils. Apparemment, cela se complique pour les futurs bacheliers ! Alors que, pour les candidats libres, nouveau programme, c’est une surprise des plus désagréables. Beaucoup se sont retrouvés, selon les dires de leurs parents, dans des classes où sont soumises des épreuves de l’ancien programme. S’agit-il d’erreurs d’affectation ?

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Par Karima Mokrani
La Tribune, Publié le 09 Juin 2009

BAC 2009 - A Alger, les candidats confiants

# Administrateur | 08/06/2009 | Education

Les sujets d’arabe clairs et abordables


A Alger, les candidats confiants

BAC 2009 a algerLes choses se présentent plutôt bien pour un examen aussi décisif que le baccalauréat. Les candidats affichent une attitude amusée, voire insouciante. Au lycée Emir Abdelkader, dans la commune de Bab El Oued à Alger, il n’était pas encore 10 h 30, hier, premier jour de l’examen, lorsque de nombreux candidats avaient remis leurs copies et quitté les classes, l’air satisfait et joyeux. Les escaliers grouillent de garçons et de filles, accrochés à des téléphones portables qui annoncent de bonnes nouvelles aux parents. « Normalement, j’ai bien travaillé », « ça s’est bien passé », « le sujet est abordable », « j’ai choisi le texte »… des propos qui doivent rassurer les candidats eux-mêmes, avant les parents. Les commentaires concernent l’épreuve d’arabe, la première de la journée. La même pour les filières lettres, gestion et mathématiques techniques.

Bien évidemment, les sujets diffèrent et, avec eux, la durée d’examen mais l’appréciation semble être la même pour toutes les filières. En somme, si l’on en croit les dires des candidats, les sujets étaient clairs et les questions à la portée de tous.

Ni questions pièges ni sujets sortant du programme de l’année. Et c’est tant mieux pour avoir la force nécessaire pour affronter le reste des épreuves. Celles-là semblent être plus difficiles et parfois même plus importantes. « J’ai bien travaillé en épreuve d’arabe mais j’ai peur de celle d’anglais », lance Souhila, quelque peu inquiète. Souhila est dans la filière lettres, spécialité langues étrangères. L’épreuve d’arabe a donc son importance mais elle la préoccupe moins que l’anglais, cette deuxième épreuve de la journée. «Moi qui suis nul en arabe, je pense que j’ai bien travaillé», affirme Nabil, qui passe son examen en candidat libre.

Le jeune homme avait abandonné ses études en 2ème année secondaire, « particulièrement à cause de l’arabe ». Aujourd’hui, il travaille dans un garage de lavage de voitures. En même temps, il poursuit ses études, dans l’espoir d’arracher ce ticket pour l’université, malgré son handicap (difficulté à assimiler les cours d’arabe).

Ouahab presse le pas pour rentrer chez lui. Il est dans la filière mathématiques techniques. L’arabe, ce n’était pas du tout difficile pour lui. Et, de toutes les façons, il y a plus important, selon ses dires. « Ce n’est pas maintenant que l’on peut juger… Il faut attendre les deux examens de mathématiques et de physique ».

A Bab El Oued, toujours au lycée Frantz Fanon, il y a moins d’ambiance. Des candidats, garçons et filles, affichent une certaine inquiétude. Les visages sont plutôt crispés. « C’est long », indique une jeune fille inscrite en filière philosophie. L’épreuve d’arabe compte beaucoup pour ces candidats du fait qu’elle est classée en coefficient 6. Qu’y a-t-il de difficile dans le sujet soumis à ces élèves ? Pas de réponse. Les questions étaient claires et sont contenues dans le programme de l’année scolaire.
De plus, il y avait un choix à faire entre deux sujets pour une même épreuve… Le stress prend le dessus, sans raison apparente.

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Par Karima Mokrani
La Tribune, Publié le 08 Juin 2009

Algérie - Le BAC 2009 : sujets abordables, selon les candidats

# Administrateur | 08/06/2009 | Education

Le bac 2009 a débuté dans de bonnes conditions


Des sujets abordables, selon les candidats


Bac 2009 Une ambiance sereine a caractérisé la première journée des épreuves du baccalauréat session 2009 qui ont démarré hier sur l’ensemble du territoire national. En tout, 444 514 candidats, toutes filières confondues, se sont mesurés hier aux épreuves de langue arabe et d’anglais. Les postulants ont estimé, dans leur majorité, que les épreuves de cette première journée ont été relativement abordables, ont constaté nos reporters à travers les différents centres d’examen répartis sur l’ensemble des wilayas. L’aspect abordable des premiers sujets est, selon les élèves rencontrés, de bon augure pour la suite des épreuves qui prendront fin le 10 juin. Dans la wilaya d’Oran, cette première journée s’est déroulée dans de bonnes conditions. Les candidats ont exprimé leur soulagement à la fin des épreuves, soulignant que les sujets étaient faciles. Le même constat a été relevé à Constantine et Aïn Defla où les candidats ont souligné que les sujets étaient à la portée de tout lycéen de niveau moyen. Le département de l’éducation a affirmé avoir mobilisé toutes les conditions matérielles et organisationnelles pour le bon déroulement de ces examens. De même, des mesures spéciales sont prises cette année, dont le renforcement de la surveillance et l’introduction de nouveaux dispositifs, à savoir la création de commissions d’observateurs au niveau de chaque wilaya qui désigneront les observateurs dans chaque centre d’examen avec le maintien de 10 observateurs de réserve dans chaque wilaya. La Commission nationale de suivi de l’organisation des examens officiels, présidée par le secrétaire général du ministère de l’Education nationale, veille à la sécurisation du transport et de l’impression des sujets d’examen et prend les mesures applicables par chaque partie concernée.

La mission de cette commission a débuté, note-t-on, le 20 avril dernier et durera jusqu’à fin juillet prochain. Pour rappel, le nombre des candidats au baccalauréat 2009 a baissé comparativement à l’année précédente, (599 702 candidats). Benbouzid avait imputé cette baisse aux réformes introduites dans le secteur pour la cinquième année consécutive, ajoutant que le nombre de candidats est appelé à augmenter à partir de l’année prochaine.

Benbouzid avait promis que le bac 2009 connaîtrait un saut qualitatif, fruit, a-t-il dit, «des réformes engagées».

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Par Amel Bouakba
La Tribune, Publié le 08 Juin 2009

Algérie - Épreuves du bac...C’est parti

# Administrateur | 07/06/2009 | Education

Épreuves du bac


BAC aujourd'huiCoup d’envoi aujourd’hui

C’est parti ! Depuis ce matin, et ce, jusqu’au 10 juin, près de 450 000 candidats à la session 2008-2009 de baccalauréat de l’enseignement secondaire tenteront d’arracher le sésame pour l’université. Le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, a choisi cette année le lycée Fodhil El Wartilani de Belouizdad, à Alger, pour donner le coup d’envoi des épreuves de cet examen national.



Les filles seront cette fois-ci plus nombreuses que les garçons à passer le bac. Le nombre des candidats, dont le nombre exact sont de 444 514, sont en effet répartis entre 263 330 scolarisés (59,23 %) dont 113 845 garçons (43,24 %) et 149 485 filles (56,76 %), 181 184 candidats libres dont 88 374 filles. Le nombre de candidats qui sont inscrits en éducation physique et sport pour cette année est de 247 040 contre 125 788 candidats libres. On dénombre, par ailleurs, 28 121 candidats issus du Centre national de l’enseignement et de la formation à distance au moment où 138 candidats parmi les personnes handicapées et 1634 candidats des centres de réinsertion outre 954 candidats d’écoles privées sont attendus à cet examen. Ces épreuves se dérouleront dans 1560 centres d’examen, sous l’œil vigilant de 85 679 surveillants, alors que 23 000 enseignants répartis sur 40 centres d’examen à travers tout le territoire national, seront chargés d’assurer la correction des feuilles d’examen.

L’Office national des examens et concours a, par ailleurs, mobilisé 5430 observateurs qui veilleront au bon déroulement des examens et des opérations de correction. Le nombre des feuilles d’examen qui seront utilisées par les candidats et qui ont été préalablement distribuées à toutes les directions de l’éducation, est estimé cette fois-ci à 32 millions de feuilles en sus de 14000 feuilles de brouillon. Cette année, l’organisation de cet examen qui permet aux lycéens de passer à l’université et aux grandes écoles de l’enseignement supérieur, coûtera 210 milliards de centimes. Le coût pour un seul candidat avoisine les 4600 DA, selon les chiffres officiels. C’est la commission nationale de suivi de l’organisation des examens que préside le secrétaire général du ministère de l’Education nationale qui veille au bon déroulement de cet examen.

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Par R. Bel
El Watan, publié le 07 Juin 2009

Algérie - bac 2009 s’annonce sous haute surveillance

# Administrateur | 07/06/2009 | Education

Le bac 2009 s’annonce sous haute surveillance

Lutte contre la fuite des sujets et la triche collective


BAC2009 fuite des sujetsC’est aujourd’hui que débutent les épreuves du baccalauréat session 2009. 444 514 candidats auront à répondre, quatre jours durant (du 7 au 10 juin) à des sujets confectionnés dans le secret le plus absolu. A la clé, ils auront le ticket d’entrée à l’université. Pour ce qui est de la répartition par sexe, il est enregistré une présence plus importante de candidates que de candidats.
Que se soit chez les scolarisés, au nombre de 263 330, plus de 59% sont des filles, ou chez les prétendants libres, au nombre de 181 184 candidats, 88 374 représentent la gent féminine.

Il est à noter que le nombre de candidats au bac pour cette session 2009 est en baisse par rapport à celui de la précédente (près de 600 000 postulants). Autre particularité de cette édition, ce sera le dernier bac où se présenteront des candidats qui ont connu la neuvième année fondamentale.

Pour ce qui est du déroulement des épreuves, le ministre de l’Education nationale n’a eu de cesse de répéter que toutes les conditions sont garanties pour leur bon déroulement. Les dispositions seront les mêmes que celles prise lors de la session précédente. L’arrêté ministériel du 21 janvier 2008 relatif aux épreuves du baccalauréat sera donc respecté.
Le choix entre deux sujets dans chaque matière et la demi-heure supplémentaire sont reconduits.
Toutefois, en dehors de ces dispositions, des nouveautés sont à signaler, comme la possibilité offerte aux candidats malheureux de refaire l’année scolaire et autres mesures draconiennes pour lutter contre les fuites de sujets et la triche (l’année dernière, 438 cas de fraude ont été révélés).

Pour cela, le ministère a mobilisé un nombre important d’agents, de surveillants et d’observateurs. Ils seront 85 979 agents, 23 000 enseignants et 5 430 observateurs à se relayer au cours des différentes étapes (déroulement des examens et correction des copies) du bac 2009. Il y aura trois surveillants et trois observateurs par classe d’examen.
Aucun chef de centre ni d’examen n’est désigné dans sa wilaya ou son établissement ; un centre unique pour le regroupement et la proclamation des résultats est mis en place et 9 centres spéciaux de regroupement et d’anonymat, dont le rôle est de fusionner et de coder les copies, sont prévus, autant de mesures adoptées par la tutelle pour prévenir les fuites de sujets et triches collectives.
Quant aux centres d’examen, ils sont au nombre de 1 560, répartis sur tout le territoire national et 40 seront réservés à la correction.
Il faut dire que l’enveloppe allouée à ce bac 2009 est conséquente.
L’Etat concède 2,10 milliards de DA pour les frais engagés au titre des dépenses (contre 2 milliards de DA en 2008). Le coût d’un candidat avoisine les 4 600 DA. Pour ce qui est de la hantise des candidats en ce qui concerne les sujets d’examen, un suivi régulier a été opéré et une réunion s’est tenue en mai dernier entre les différents directeurs de l’éducation de wilaya pour arrêter les niveaux d’avancement des programmes afin de pouvoir élaborer des sujets équitables et ne pas léser les élèves.
Notons que les opérations de correction débuteront le 21 juin et les résultats seront communiqués dès le 10 juillet.
L’année dernière, le taux de réussite au baccalauréat était de 53,19%, dont 36,68% avec mention.

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Par Samir Azzoug
La Tribune, publié le 07 Juin 2009


Algérie - Nouvelles spécialités la prochaine rentrée universitaire

# Administrateur | 07/06/2009 | Education

Augmentation des capacités d’accueil du centre d’enseignement supérieur

De nouvelles spécialités dès la prochaine rentrée universitaire


Le centre universitaire de Khemis Miliana observe ces derniers temps une extension rapide depuis la réalisation de nombreuses infrastructures nécessaires à la pédagogie, l’hébergement et à la restauration des étudiants, une extension qui peut rapidement l’éleve au rang d’université. Situé à la sortie de la ville de Khemis Miliana et, de part et d’autre, de la RN14 qui relie cette ville aux wilayas de Tissemsilt et de Tiaret, ce centre compte plus de 10 000 étudiants et étudiantes répartis à travers les quatre grands instituts et nombreux départements qui le composent. Il s’agit des instituts de sciences juridiques et administratives, de sciences de la nature et de la terre, de sciences économiques et de l’institut de sciences et techniques.

Le système LMD, qui compte actuellement 33 spécialités, attire de plus en plus d’étudiants de différents régions du pays. Il compte 3 144 inscrits.

Cette année 2008-2009 a vu l’ouverture des filières sciences politiques et sciences et techniques des activités sportives. Le département des sciences humaines, qui a ouvert ses portes l’année écoulée, verra l’année prochaine la sortie de la première promotion du LMD dans les spécialités histoire générale, histoire géographie et sciences de l’information et de la communication (journalisme).

De nouvelles spécialités en LMD vont être ouvertes au cours de l’année prochaine : sciences sociales, langue française, philosophie et autres, qui permettront d’accueillir un nombre plus élevé d’étudiants. Notons que l’encadrement est assuré par 273 enseignants, dont une vingtaine de docteurs, une moyenne d’un enseignant pour 35 étudiants.

Pour ce qui est des équipements, ce centre est composé d’une vingtaine de laboratoires, dotés de matériels très sophistiqués. La bibliothèque dispose en son sein de 14 000 titres, une trentaine de périodiques et autres ouvrages spécialisés. De nombreux séminaires et colloques scientifiques à caractère national et international ont été organisés par les instituts de ce centre et ce, afin d’exposer et encourager la recherche scientifique et
permettre aux chercheurs algériens et étrangers de se rencontrer et d’échanger leurs expériences.

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Par M. A.
La Tribune, publié le 07 Juin 2009

Algérie-Mascara : Un taux de réussit de 91,63% à l’Examen de 6e

# Administrateur | 06/06/2009 | Education

Mascara


Mascara examen du 6em91,63% de réussite à l’examen de 6eme

Un taux de réussit de 91,63% à l’Examen de fin d’études primaires (EFEP) a été annoncé, ce samedi 6 juin, par la direction de l’Éducation de la wilaya de Mascara.


En effet, sur 14 207 candidats inscrits à l’Examen de fin d’études primaires au niveau les 75 centres d’examens réquisitionnés à travers les différentes localités de la wilaya de Mascara, ils étaient 14 088 écoliers à avoir subi les épreuves.

Les résultats font état de la réussite de 12 909 candidats, dont 2381 rachats et l’échec de 1 197 élèves. « Ces derniers suivront les cours de rattrapage en vu de la deuxième session qui aura lieu le 24 juin en cours ».

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Par A. Souag
El Watan, publié le 06 Juin 2009

Algérie - Près de 500.000 lycéens passent le bac

# Administrateur | 06/06/2009 | Education

LES ÉPREUVES DÉBUTENT DEMAIN


Près de 500.000 lycéens passent le bac

Une forte présence féminine est enregistrée représentant un taux de 56,76% parmi les candidats scolarisés.


Ils sont 444.514 candidats à subir, à partir de demain, les premières épreuves du baccalauréat.
Sur ce nombre d’inscrits, 263.330 élèves sont scolarisés, soit 59,23% et 181.184 se présentent en candidats libres représentant un taux de 40,77%.

Pour cette année, le constat est semblable à celui des sessions précédentes puisqu’on enregistre une forte présence féminine parmi les candidats scolarisés. Leur nombre est de 149.485, soit 56,76% alors que celui des garçons est estimé à 113.845, soit 43,24%. Les candidats du Centre national d’enseignement de formation à distance (Cnefd) sont de l’ordre de 28.121. Aussi, 138 élèves handicapés et 1634 autres des centres de rééducation auront à subir cette épreuve. Les candidats des écoles privées sont quant à eux au nombre de 954. Pour cette session, le nombre des prétendants à un «visa» d’accès à l’université est en baisse par rapport à celui de l’année dernière où le nombre de candidats a dépassé 550.000. Cette baisse est due à la réforme dans le secteur puisque les élèves de l’ancien système ne sont plus en course.

Les candidats seront répartis sur 1560 centres d’examen à travers le territoire national.

Les mesures prises l’année dernière pour ces épreuves seront encore maintenues pour cette session. Il s’agit de la formule de deux sujets au choix dans chaque épreuve, de l’absence de l’approche par compétence pour la présente session. Les candidats dont le temps réglementaire s’avérera insuffisant, auront droit à une demi-heure supplémentaire pour chaque épreuve. Pour toute la durée des examens, la surveillance sera assurée par 85.679 enseignants à raison de trois dans chaque salle en plus de 5430 observateurs qui y seront aussi mobilisés.

Les correcteurs quant à eux, au nombre de 23.000, débuteront leur travail à compter du 21 juin au niveau des 40 centres dégagés à cet effet.

Il est utile de souligner que le ministère de l’Education nationale assurera aux recalés du Baccalauréat des places pédagogiques pour refaire l’année.

Une décision prise par le département de Boubekeur Benbouzid en raison de la suppression du rachat et la moyenne égale ou supérieure à 10/20 exigée pour l’admission au Baccalauréat.

« Tout candidat admis aux examens du Baccalauréat aura une place pédagogique garantie à l’université », précise le premier responsable du secteur.

Les résultats de cet examen seront connus au même moment et à travers tout le territoire national le 10 juillet 2009. « C’est un centre unique à l’échelle nationale. Il est chargé de proclamer les résultats et de délivrer toutes les attestations provisoires, les diplômes ainsi que les différentes statistiques », selon Boubekeur Benbouzid.

Ce nouvel organe évitera de toute évidence « la fuite des résultats ». Alors, bonne chance à tous les candidats!.

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Par Naïma HAMIDACHE
L'Expression, publié le 06 Juin 2009

Algérie - BEM : La dure épreuve de physique

# Administrateur | 02/06/2009 | Education

Premier jour des épreuves du BEM, les candidats s’inquiètent


La dure épreuve de physique

« Le sujet de langue arabe était abordable, et j’ai bien travaillé. Par contre, j’ai complètement raté celui de physique », s’inquiète Racem, candidat libre aux épreuves du brevet d’enseignement moyen (BEM). « Le sujet de physique était compliqué. Il y avait beaucoup de pièges. Il fallait vraiment être très concentré pour ne pas tomber dedans », témoigne Farida qui se dit contente d’avoir pris conscience assez tôt des embûches. «J’ai pu en éviter quelques-unes du moins », précise-t-elle. « C’est surtout le premier exercice, la chimie, qui m’a le plus posé problème. J’ai vite passé à la deuxième partie », renchérit Ahlam.Quant au sujet de langue arabe, dont le texte avait trait à l’environnement, les candidats, à l’unanimité, affirment qu’il était «très abordable». Assis sur un banc à l’entrée du centre d’examen, le lycée El Idrissi, en compagnie d’une camarade, le jeune Racim révise une dernière fois ses cours en vue des épreuves de l’après-midi. Education islamique puis éducation civique sont inscrites au programme. Habitant à une vingtaine de kilomètres du centre d’examen, les deux candidats ont le temps de revoir leurs cours durant le long intervalle qui sépare les épreuves du matin de celles de l’après-midi. Les premières se terminent à midi, les secondes débutent à 15 h. Pour le déroulement des examens à l’intérieur des salles, tous les candidats interrogés reconnaissent les efforts consentis pour les mettre à l’aise. Bonbons et bouteilles d’eau leur ont été distribués dès le matin. « Le seul hic, c’est qu’il y a trop de surveillants. Il est pratiquement impossible de copier », plaisante Djamila, une collégienne souriante inscrite au CEM de Ali Mellah. Pour en revenir aux sujets du matin, Rachid, un autre collégien, déplore le fait que certaines feuilles de sujets soient mal imprimées et contiennent des erreurs de frappe. Par ailleurs, Racem et sa camarade se sont dit déçus par l’absence de personnes habilitées à leur donner des explications et autres éclaircissements sur les sujets : « Dans l’épreuve de langue arabe, j’ai demandé à un surveillant de m’expliquer une notion que je n’avais pas comprise. Il me répond que c’est interdit. Alors qu’il s’agissait simplement d’un mot mal imprimé.» Racem trouve aussi que les conditions dans lesquelles se déroulent les épreuves sont bonnes contrairement à celles enregistrées lors du BEM blanc. « Nous, les candidats libres, nous ne bénéficions pas des mêmes égards que ceux des classes normales. Lorsqu’on a passé l’examen blanc, les toilettes de l’établissement où nous étions sont restées fermées toute la journée. Aujourd’hui, nous sommes mélangés aux autres élèves et nous profitons des traitements de faveur auxquels ils ont droit.» Un autre reproche est fait par le jeune homme. «Les candidats libres sont vraiment lésés. Au début de l’année, on nous avait dit que des cours de soutien allaient nous être dispensés. Il n’en a rien été. Les livres sur lesquels nous avons travaillé sont pleins d’erreurs et les manuels scolaires vendus pour les élèves normalement inscrits sont pratiquement introuvables. On a dû se rabattre sur les livres des exercices solutionnés vendus en librairie pour préparer le BEM», explique Racem. «J’espère qu’ils seront cléments avec nous lors de la correction des copies», termine-t-il.

558 226 candidats sont inscrits à la session 2009 des épreuves du BEM scellant la fin du cycle secondaire, dont 99,23% scolarisés et 0,77% libres. Les élèves des écoles privées représentent 25%. Quant aux candidats inscrits dans les centres de rééducation, ils sont 3 375. Le nombre des candidats en éducation physique et sportive est de 526 986 (95% du total des candidats inscrits au BEM) et 416 339 candidats inscrits en dessein et en musique. Pour ce qui est de l’encadrement, 2 062 centres d’examen et 58 de corrections ont été réquisitionnés par l’Office national des examens et concours (ONEC). 26 000 correcteurs, 100 000 surveillants et 4 624 observateurs ont également été mobilisés. Les épreuves du BEM se déroulent sur trois jours, du lundi au mercredi, et les résultats seront annoncés le 19 juin prochain.

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Par Samir Azzoug
La Tribune, publié le 02 Juin 2009

Algérie - Les épreuves du BEM ont débuté hier

# Administrateur | 02/06/2009 | Education

Les épreuves du BEM ont débuté hier




epreuves BEMBenbouzid officialise le début des épreuves depuis Laghouat.Le ministre s’est rendu également à Ghardaïa et Metlili.
Le ministre de l'Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, a donné hier matin, au CEM Chahid Benfeniche, dans la commune de El Kheng (wilaya de Laghouat) le coup d'envoi officiel des épreuves du Brevet d'enseignement moyen (BEM), session juin 2009.
Le ministre s'est félicité du bon début de ces épreuves, à l'échelle nationale, pour lesquelles le secteur a réuni toutes les conditions matérielles et humaines.

Le ministre avait inspecté auparavant le centre d'examen au CEM "Réconciliation nationale", dans la ville de Laghouat, deux autres centres de correction de l'examen de fin de cycle primaire au Technicum Ammar Dhina et au CEM Chahid Amri-Sayeh au chef lieu de wilaya.
Au total, 558.226 candidats subiront pendant trois jours ces épreuves dont les résultats seront annoncés le 19 juin, selon le ministère de l'Education nationale.
Le nombre global des candidats inscrits est de 553.923 scolarisés (99,23%) et de 4343 libres (0,77%). 1450 élèves des écoles privées (25%) et 3375 candidats des centres de rééducation sont également concernés par cet examen.
L'Office national des examens et concours (ONEC) a réquisitionné 2062 centres d'examens et 58 centres de correction et mobilisé 26.000 correcteurs, 100.000 surveillants et 4624 observateurs.
Le nombre des candidats en éducation physique et sportive, matière obligatoire, est de 526.986 soit 95 % et ceux en dessin et musique (matières optionnelles) de 416.339 candidats.

M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, a donné hier, à partir de Laghouat, le coup d’envoi des épreuves de l’examen national du BEM, session 2008/2009. Accompagné du chef de l’exécutif de wilaya, M. Ahmed Adli, et des responsables locaux du secteur de l’éducation nationale, M. Benbouzid a effectué une importante visite de travail et d’inspection dans les établissements scolaires retenus comme centres d’examen et de correction des épreuves de 6e de Laghouat, sans oublier de procéder à l’ouverture officielle des plis des sujets du BEM, relatifs aux matières de langue arabe et de physique, proposés en matinée aux 7.260 candidats de la wilaya. Au cours de l’après-midi, le ministre et la délégation qui l’accompagnait se sont rendus à la wilaya de Ghardaïa voisine, pour procéder à l’ouverture de plis des sujets concernant les épreuves de l’éducation islamique et civique, programmées en cours de l’après-midi de ce premier jour d’examen et concernant pas moins de 6.570 candidats. 

A cette occasion, M. Benbouzid a abordé devant la presse les problèmes et contraintes auxquels fait face son secteur, en s’attardant particulièrement sur le déficit enregistré en matière de l’enseignement de la langue française à travers le pays. Dans ce contexte, le ministre a tenu à rappeler la volonté et la détermination qui animent son département pour tenter de combler ce déficit, estimé aujourd’hui à un millier de postes d’enseignants de français seulement. En attendant l’arrivée des nouveaux professeurs, formés à l’université ainsi que les 5.000 enseignants inscrits à l’UFC (cours du soir), le recrutement de professeurs de français du nord du pays s’impose, a précisé M. Benbouzid en ajoutant que son département met 4.000 logements de fonction à la disposition des professeurs du nord du pays, intéressés par l’encadrement des élèves des wilayas du Sud en langue française.

Il a également précisé que rien n’a changé pour les recalés à l’examen du bac cette année en ce sens que seuls, ceux qui ont suivi une scolarité normale peuvent retourner à leurs établissements, le reste, c'est-à-dire les candidats libres recalés au bac, n’est pas concerné. Au cours de sa visite aux centres d’examen du BEM et de correction des épreuves de 6e, tant à Laghouat qu’à Ghardaïa, le ministre n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction quant au bon déroulement des épreuves, notamment après l’équipement de l’ensemble des établissements scolaires du Sud du pays en climatiseurs pour faire face à la forte chaleur qui caractérise la région. En attendant les autres résultats de la réforme entreprise par son secteur, en attendant l’informatisation des établissements scolaires, le ministre a tenu à rappeler les efforts considérables déployés par l’Etat sous la direction du Président Abdelaziz Bouteflika en relevant que les infrastructures scolaires réalisées durant cette dernière décennie dépassent de loin ce qui a été construit dans ce domaine depuis 1962 !
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Par Mourad A.
El Moudjahid, publié le 02 Juin 2009

Algérie - coup d’envoi officiel de l’examen BEM aujourd'hui

# Administrateur | 01/06/2009 | Education

Le BEM, c’est aujourd’hui : 558.226 candidats concernés




BEM aujourd'hui46.175 candidats à Alger
M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, donnera ce matin, le coup d’envoi officiel de l’examen national du Brevet de l’Enseignement Moyen (BEM) ce matin, à partir de la wilaya de Laghouat. Cet examen durera 3 jours et la publication des résultats est fixée pour le 19 juin.

Ce qu’il faut savoir

Nombre de candidats :
Candidats inscrits : 558 226 candidats
Candidats scolarisés : 553 923 candidats soit: 99.23 %
Candidats libres : 4343 candidats soit 0.77 %
Candidats des écoles privées : 1 450 candidats soit 0.25 %
Candidats en éducation physique et sportive (obligatoire) : 526 985 candidats soit : 95 %
Candidats en dessin et musique (optionnels) : 416 339 candidats soit : 75 %
Candidats des centres de rééducation : 3 375 candidats
Nombre de centres d’examen et de correction :
Centre d’examen : 2 062 centres
Centres de correction : 58 centres
Nombre de surveillants, correcteurs et observateurs :
Surveillants : 100 000
Correcteurs : 26 000
Observateurs : 4 624

46.175 candidats à Alger
Quelque 46.175 élèves de la wilaya d'Alger s'apprêtent aujourd’hui, à passer les examens du brevet d'enseignement moyen (BEM) sur une durée de trois jours.

Les directeurs de l'éducation d'Alger-est et Alger-ouest, invités de l'émission forum d'el-Bahdja, ont indiqué que "toutes les conditions humaines et matérielles sont réunies pour le bon déroulement de cette épreuve, grâce aux moyens assurés par le ministère, en coordination avec les services de la wilaya d'Alger". A cet égard, M. Slimane Mesbah, directeur de l'éducation d'Alger-Centre, a souligné que les sujets des examens se trouvaient actuellement au niveau des cellules des trois directions, qui sont toutes prêtes à recevoir lundi les candidats au BEM. Le directeur de l'éducation d'Alger-Ouest du pays, M. Rachid Boulakroune, a pour sa part, rassuré que tout un chacun veille au bon déroulement des préparatifs, tout en souhaitant que les efforts des candidats soient couronnés de réussite et de succès et qu'ils soient au niveau de leurs aspirations.

Le directeur de l'éducation d'Alger-Ouest, M. Saad Zeghache, s'est dit très satisfait des conditions matérielles et humaines mobilisées, en vue d'assurer le bon déroulement du BEM dans la capitale, soulignant que l'atmosphère qui règne à la veille des examens "présage du succès de l'opération minutieusement préparée à tous les niveaux". L'examen de fin de cycle primaire dont les épreuves ont eu lieu le 27 mai, a connu la participation de 48.825 élèves supervisés par 24.759 encadreurs. L'examen, qui s'est déroulé dans le calme a été marqué par une bonne organisation, ont affirmé les directeurs de l'éducation d'Alger. Les préparatifs en cours de la prochaine année scolaire (2009/2010) ont occupé une grande partie du forum, lors duquel les directeurs de l'éducation d'Alger ont rappelé que tout se déroule selon les programmes arrêtés, soulignant que d'aucuns sont mobilisés au niveau des trois directions en vue de garantir le succès de la prochaine rentrée scolaire à laquelle d'importants moyens ont été consacrés. M. Mesbah a affirmé que la région d'Alger-Centre devra réceptionner un seul CEM à Jolie-Vue à Kouba, alors que M. Zeghache a affirmé que sa région devra réceptionner 60 nouvelles classes, 7 CEM et un lycée lors de la prochaine rentrée. A Alger-Est, le secteur de l'éducation devra réceptionner, selon M. Boulakroune, 112 salles ayant connu des travaux d'extension dans les établissements opérationnels, 12 CEM sur 242 prévus et 10 lycées en cours de réalisation et devant être réceptionnés à moyen terme. Concernant l'examen du baccalauréat prévu le 7 juin prochain, les directeurs de l'éducation d'Alger ont souligné qu'il concerne 31 231 candidats repartis sur 276 centres d'examen. La wilaya d'Alger a réuni à cet effet tous les moyens nécessaires au bon déroulement de cet examen décisif, ont-ils indiqué, soulignant la mobilisation de 8000 encadreurs.

D'autres questions ont été débattues lors de ce forum relatives au corps enseignant d'Alger dont la restauration, le chauffage, le préscolaire et la lutte contre la déperdition scolaire.

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Par EM
El Moudjahid, publié le 1er Juin 2009

Algérie - candidats au BEM : Les épreuves débuteront demain

# Administrateur | 31/05/2009 | Education

Les épreuves débuteront demain


558 226 candidats au BEM

candidats au BEML’examen national du brevet de l’enseignement moyen (BEM) débutera demain à travers tout le territoire national. Ils seront 558 226 candidats à se rendre, pendant trois jours, dans les centres d’examen pour subir les épreuves de la session de 2009. 553 923 élèves parmi les candidats ont suivi le programme dans des établissements du cycle moyen. Ils représentent 99,23% de la totalité des candidatures. Parmi les candidats inscrits, 4 343 n’ont pas été scolarisés au cours de l’année. Le nombre représente 0,77% des postulants. Les candidats issus des écoles privées sont estimés à 1 450, soit un pourcentage de 0,25%.

En matière d’infrastructures, le ministère de l’Education nationale fait état du déroulement de la session dans 2 062 établissements, alors que 58 centres sont réservés à l’opération de la correction des copies. Pour ce qui est de l’encadrement, un communiqué du département de Benbouzid indique que 100 000 surveillants sont mobilisés pour assurer le bon déroulement de l’examen. La correction des copies d’examen sera assurée par 26 000 enseignants. La même source ajoute que 4 624 observateurs sont mobilisés pour accompagner les différentes étapes de l’opération. Le ministère de l’Education nationale annonce également que la publication des résultats de la session aura lieu le 19 juin, soit quinze jours après la fin des épreuves. Concernant le coup d’envoi officiel de l’examen, il sera donné par Boubekeur Benbouzid à partir de la wilaya de Laghouat.

Concernant les candidats aux épreuves d’éducation physique et sportive - obligatoires-, ils sont 526 985 élèves, soit une moyenne de 95%. Les 5% restants sont les élèves ayant été dispensés de la matière pour des raisons de santé.

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Par Amirouche Yazid
La Tribune, publié le 31 Mai 2009

Algérie - Tout est fin prêt pour les examens de fin d’année

# Administrateur | 29/05/2009 | Education

Le ministre de l’éducation nationale affirme :


« Tout est fin prêt pour les examens de fin d’année »

examens de fin d'annee« Nous tenons à rassurer parents et élèves au sujet des examens de fin d’année. Toutes les mesures ont été prises afin que ceux-ci se déroulent dans les meilleures conditions. Nous n’avons pas lésiné sur les moyens car nous estimons que la quiétude et la sérénité de nos élèves n’ont pas de prix ». C’est, entre autres, ce qu’a déclaré M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, à propos des préparatifs des examens de fin d’année lors de son passage, hier, sur les ondes de la radio nationale à l’émission « Tahaoulet ». Parlant des ressources humaines mobilisées en prévision de ces examens, le ministre de l’Education nationale dira que pas moins de 350 000 enseignants, tous paliers confondus, les encadreront. Et comme le nerf de la guerre a toujours une part prépondérante dans la réussite de pareille opération, l’invité de l’émission phare de la Chaîne 1 indiquera que l’enveloppe financière dégagée à cet effet est de l’ordre de 5 milliards de dinars. S’exprimant au sujet des retards enregistrés en matière d’achèvement des cours au niveau d’un certain nombre d’établissements scolaires, M. Benbouzid fera savoir que, dans ce registre, tout est rentré dans l’ordre dans la mesure où les 7 wilayas dont les lycées n’avaient pas terminé un cours relatif aux sciences physiques, l’ont fait mardi dernier. « Nous accordons une très grande importance à cette opération d’achèvement des programmes. Nous nous devons de mettre tous les élèves sur un pied d’égalité. Ces derniers doivent savoir que les questions ne porteront que sur ce qu’ils ont étudié tout au long de l’année scolaire», tiendra à rappeler M. Benbouzid. S’étalant sur l’examen tant appréhendé du baccalauréat, l’orateur tiendra à rassurer tout le monde sur le fait que rien n’est laissé au hasard. « L’équipe [des enseignants et des inspecteurs] chargée de la rédaction des questions relatives aux examens s’est, depuis un certain temps, isolée. Ces personnes n’ont même pas de téléphone portable. Elles ne communiquent avec personne », tiendra à dire Benbouzid, insistant à dire que l’année dernière, un enseignant membre de l’équipe de préparation des questions n’a pas été autorisé à quitter la salle en dépit du décès de son épouse. Commentant l’information selon laquelle le nombre de bacheliers serait limité en raison des places pédagogiques disponibles, le ministre de l’Education nationale rappellera que tout candidat obtenant 10 de moyenne se verra automatiquement attribuer le baccalauréat. « Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a récemment déclaré que pour ce qui est de l’année prochaine, quelque 120 000 postes pédagogiques étaient prévus. Au sein de notre système, le rachat n’existe pas », martèlera M. Benbouzid. Dans la foulée, il fustigera tous ceux qui ont qualifié l’école algérienne de sinistrée. « L’OMS a désigné 3 pays africains en tant que modèles dans le domaine de l’enseignement. Il s’agit de l’Afrique du Sud, de la Tunisie et de l’Algérie. Cela dénote tout de même des efforts fournis en matière d’enseignement dans notre pays », insistera le ministre.

Parlant des cours de soutien, M. Benbouzid, tout en affirmant qu’il tolérait ce phénomène au sein des lycées, n’en indiquera pas moins qu’il l’interdisait de manière formelle au niveau du cycle primaire. « Si l’élève s’habitue aux cours de soutien dès le bas âge, ce sera la catastrophe. Les parents doivent s’associer à nos efforts pour barrer la route aux opportunistes. Tant que je suis en poste, je me battrai de toutes mes forces pour empêcher que des cours particuliers soient dispensés aux élèves du cycle primaire », avertira le ministre de l’Education. Parlant de l’équipement des établissements scolaires en matériel informatique, M. Benbouzid indiquera que les efforts entamés dans ce sens allaient être poursuivis. « Les 1 700 lycées que compte le pays disposent d’une salle et d’un laboratoire d’informatique. Nous comptons en outre mettre en place un provider au niveau du ministère de l’Education nationale afin que tous les établissements scolaires soient connectés à Internet », conclura l’invité de l’émission.

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Par Billal Larbi
La Tribune, publié le 29 Mai 2009

CEM : 11.607 candidats dont 1.188 filles à Alger-Centre

# Administrateur | 28/05/2009 | Education

Session 2009 - Examen d’entrée au CEM : 11.607 candidats dont 1.188 filles à Alger-Centre




Examen CEMToutes les conditions humaines et matérielles ont été réunies afin de garantir la réussite de l’examen de fin de cycle primaire « qui revêt ces dernières années une importance majeure. Je remercie tous les organisateurs pour le bon déroulement de cette session », a affirmé hier matin Slimane Mesbah, directeur de l’éducation de la région centre qui a donné le coup d’envoi de ces épreuves à partir du CEM Mohamed Laïd el-Khalifa, Jolie Vue II. M. Mesbah s’est rendu également à d’autres centres d’examen tels que le CEM Benazzouz et l’Emir Khaled à Kouba, où il s’est enquis du déroulement des épreuves.

Pas moins de 1.188 surveillants, 350 encadreurs et 36 centres d’examen ont été mobilisés pour garantir la réussite de cet examen auquel 11.607 candidats se sont présentés. Tous les centres d’examen ont assuré la distribution de repas froids aux élèves et aux encadreurs, en application de la directive ministérielle y afférente. Les candidats ont composé dans 3 matières à savoir l’arabe, les mathématiques et le français. Les sujets ont porté sur le programme enseigné durant l’année scolaire.

L’opération de correction des copies des candidats, débutera samedi et l’affichage des résultats aura lieu le 7 juin pour la première session et le 5 juillet pour la deuxième session qui aura lieu le 24 du mois prochain. Le but visé par les responsables du secteur est d’atteindre 80% de taux de réussite. « Atteindre un tel taux de réussite n’est pas chose facile, car l’objectif escompté n’est pas d’optimiser le nombre de places pédagogiques dans les établissements scolaires, mais plutôt de promouvoir l’éducation et l’enseignement en relevant le niveau des élèves », a notamment souligné le ministre de l’Education nationale lors de sa dernière rencontre avec les Directeurs d’éducation des 48 wilaya du pays.

Assurant que les autorités concernées accordent « un intérêt particulier à cet examen, d’autant qu’il s’agit d’une étape cruciale dans le parcours éducatif de l’élève, à travers laquelle l’Etat garantit la démocratie de l’enseignement à tous les enfants d’Algérie jusqu’à l’âge de 16 ans ». Une session de rattrapage a été programmée pour tous les élèves qui n’auront pas obtenu la moyenne leur garantissant le passage en 1re année moyenne. S’agissant de l’objectif de l’organisation de deux sessions de l’examen de fin de cycle primaire, approuvée par la réforme du système éducatif en Algérie depuis 1999, le ministre a précisé que « l’objectif premier est d’évaluer les acquis et les connaissances des élèves dans les matières essentielles, à savoir les langues arabe et française et les mathématiques ». Le ministre a, par ailleurs, souligné que l’Etat a affecté cette année 15 milliards de dinars pour l’aménagement, l’équipement et la restauration des établissements scolaires du cycle primaire afin de garantir, a-t-il dit, « les conditions idoines pour la scolarisation de nos enfants ». Concernant les écoles privées, il a indiqué que 636 élèves scolarisés au niveau des établissements privés sont concernés par l’examen de fin du cycle primaire.

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Par Sarah Sofi
El Moudjahid, publié le 28 Mai 2009

Algérie -Education : 28 élèves par classe d’ici trois ans

# Administrateur | 27/05/2009 | Education

BENBOUZID L’A ANNONCÉ HIER


« 28 élèves par classe d’ici trois ans »


Une enveloppe de 700 milliards de dinars a été allouée pour le secteur de l’éducation dans le cadre du programme quinquennal.

« Dans le Plan d’action du nouveau programme quinquennal, l’enveloppe accordée à l’Education nationale est estimée à environ 700 milliards de dinars », a souligné le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, lors d’une conférence tenue, hier, au lycée Hassiba-Ben Bouali d’Alger, dans le cadre de la préparation de la prochaine rentrée scolaire. Un budget supérieur à celui de l’année précédente estimé à 550 milliards de dinars.

Toutefois, cette enveloppe semble insuffisante, selon le ministre de l’Education nationale, pour construire plus d’établissements aux fins d’alléger la surcharge des classes. Une mission que le ministère de l’Education nationale s’attelle à réaliser avec la collaboration et la participation du ministère de l’Habitat.

A ce sujet, M.Benbouzid a apporté des précisions concernant les projets en cours de réalisation, qui sont autour de 264 infrastructure dont 129 sont presque achevés. Concernant la répartition de ces projets, le ministre a apporté plus de détails en affirmant que 370 lycées devraient être réceptionnés prochainement et que parallèlement 138 lycées ont été déjà achevés. Il est prévu également la réception de 392 collèges pour le mois de septembre prochain.

« D’ici trois ans nous devrons avoir moins de 28 élèves par classe, nombre estimé aujourd’hui à 38 élèves. Contenir la double cohorte est le but recherché grâce au lancement des nouvelles constructions.»

Cependant, selon le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa, qui a participé à cette conférence, le retard contracté dans la réalisation des projets est dû en grande partie à l’insuffisance de l’enveloppe financière dégagée.

« Les raisons du retard de la concrétisation des projets sont dues à l’envolée des prix des matériaux de construction, ajoutez à cela un manque d’effectifs, d’où la nécessité de réévaluer la somme consacrée dans ce domaine ». Et d’ajouter: « Les conditions climatiques sont très favorables en été. De ce fait, il faut mettre deux brigades de 2 x 8 et 3 x 8, c’est-à-dire un chantier ouver H 24 afin d’achever tous les projets.»

En somme, pour les deux ministres, il est important de mettre tout en oeuvre dès à présent pour éviter tout retard. S’agissant des classes issues des nouvelles réformes, et selon le ministre de l’Education nationale, « les indicateurs sont très positifs et les meilleurs enregistrés depuis l’Indépendance avec un taux de réussite de 70% dans les classes du cycle moyen ».

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Par Chahinez BENZAGHOU
L'Expression, publié le 27 Mai 2009

Algérie - Examens du Bac : programmes achevés à 99%

# Administrateur | 21/05/2009 | Education

Examens du Bac, BEM et d’entrée en 1re année moyenne : Les programmes achevés à 99%




examens du bacLes mesures annoncées l’année dernière concernant le déroulement des examens de fin d’année, notamment le baccalauréat, seront reconduites pour cette année, a annoncé, hier matin, M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, lors de sa rencontre avec les directeurs d’éducation des 48 wilayas du pays qui a eu lieu au siège central de son département ministériel, en présence de MM. Dellalou et Salhi, respectivement président de la Fédération nationale des associations des parents d’élèves et directeur de l’ONEC. Il s’agit notamment de la possibilité de choisir entre deux sujets d’examen pour chaque matière et durant une demi-heure accordée, en sus du temps réglementaire réservé au traitement de chaque sujet.

Dans son allocution d’ouverture, le ministre a précisé s’est félicité de la méthode appliquée par son département ministériel dans le suivi mensuel de l’application des programmes. Une méthode qui a donné ses fruits avec l’achèvement de la majorité des programmes scolaires à la date prévue, soit le 15 mai dernier, sachant que l’examen du baccalauréat est fixé au 7 juin 2009. Une seule unité, la dernière de la matière de physique qui n’a pas été enseignée aux élèves.

M. Benbouzid a rassuré de nouveau les élèves des classes d’examen que l’état d’avancement des cours a été contrôlé et suivi sur le terrain du début jusqu’à la fin tout en annonçant l’introduction de deux sujets au choix pour chaque épreuve et 30 minutes supplémentaires au volume horaire consacré à chaque matière.

«le baccalauréat de l’année en cours est le même que celui de l’année précédente et les sujets qui composeront l’examen de cette année seront tirés du programme enseigné durant l’année scolaire », a-t-il notamment précisé.

Pour M. Benbouzid «la réforme présente des manquements, car elle n’a pas été suivie d’une politique d’accompagnement», le ministre l’a déclaré en toute clarté. Il a appelé les enseignants à honorer le volume horaire afin de rattraper le retard enregistré, notamment pour ce qui des wilayas de Laghouat, Djelfa, Bechar qui n’ont accompli que 20% de cours de soutien alors que les autres wilaya ont assuré entre 50 et 70% de ces cours. Pour le ministre, le retard de 2 à 3 cours du programme accusé par ces wilayas, réside dans le fait que les établissements secondaires ne donnent pas d’importance aux cours de soutien.

Les conférenciers ont précisé à cet effet que les cours de soutien touchent au niveau du cycle secondaire 44.300 élèves, soit un taux de 71% pour la langue arabe, 45.700 élèves, soit 72% pour les mathématiques, 44.100, soit 70% pour les langues. Certaines wilayas citées et félicitées par le ministre, telles que Aïn Témouchent, Sidi Bel-Abbès et Souk Ahras, assurent les cours de soutien avec un taux record de 100%. Le ministre a souligné par ailleurs que toutes les directions d’éducation bénéficient d’une enveloppe spéciale cours de soutien. A titre d’exemple, la direction d’éducation de la wilaya de Sétif a bénéficié d’une enveloppe de 2 milliards de dinars. Alger avec ses trois directions compte 10 milliards pour cette opération.

Un autre chapitre aussi important, celui de l’évaluation systématique du niveau d’application effective des programmes à tous les niveaux d’enseignement (primaire, moyen et secondaire), notamment ceux des classes d’examen. Les conférenciers ont procédé également à l’étude du soutien et de la remédiation scolaire, le respect des horaires officiels, l’évaluation des résultats et le processus d’évaluation et ce, dans le cadre des objectifs pédagogiques fixés.

Pour le ministre, la question d’évaluation est un travail permanent et la nécessité de créer des mécanismes de débats, de réflexions et de mise en cause entre la direction et la base représentée sur le terrain par les enseignants est une des exigences de la réussite de la réforme du système éducatif.

M. Benbouzid n’a pas manqué d’évoquer aussi la nécessité de créer une certaine dynamique entre la famille et l’école. Pour le ministre «de bonnes relations et une coopération active entre les familles et l'école ne peuvent que favoriser la réussite des enfants». Selon le premier responsable du secteur, les macros de la réforme sont déjà installés, ce qui reste à mettre en place ce sont les micros de cette opération afin d’analyser le système de prêt.

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Par Sarah SOFI
El Moudjahid, publié le 21 Mai 2009

Algérie - Examens de Fin d'année : rallonge de 4,5 milliards

# Administrateur | 20/05/2009 | Education

EXAMENS DE FIN D’ANNÉE


Ouyahia accorde une rallonge de 4,5 milliards


Le ministre de l’Education nationale a été catégorique en affirmant qu’« il n’y aura ni rachat ni 2e session au baccalauréat ».

Les examens de fin d’année s’annoncent sous de bons auspices. Une enveloppe conséquente est accordée au département de l’éducation nationale. « Le Premier ministre a renforcé l’enveloppe financière initiale d’une valeur de 4,5 milliards DA, consacrée aux examens de fin d’année (2008-2009) par une rallonge budgétaire », a déclaré hier Boubekeur Benbouzid, en marge du coup d’envoi d’un examen national à l’Office national de l’enseignement et de la formation à distance (Onefd).

Qu’ils soient humains ou matériels, « tous les moyens seront mobilisés pour une organisation parfaite des examens de fin d’année », telles sont les déclarations du premier responsable de l’éducation. Le bon déroulement des examens du Bac, du BEM et celui sanctionnant la fin de cycle primaire, nécessite 500.000 enseignants, correcteurs et surveillants. Questionné sur les programmes scolaires, le ministre a précisé qu’ils s’achèvent aujourd’hui et une rencontre nationale sera organisée afin de fournir une feuille de route à la direction de l’Office national des examens et des concours(Onec). Cette feuille de route servira de base pour l’élaboration des sujets d’examens de fin d’année et ne prendra en compte que les cours dispensés durant l’année scolaire. Le ministre s’est déjà exprimé sur ce sujet en rassurant les candidats.

Dans une autre optique, le ministre est revenu sur l’enseignement à distance. Selon lui, cet enseignement constitue un meilleur rempart pour lutter contre la déperdition scolaire en offrant « une seconde chance » aux élèves n’ayant pas réussi leurs études. « L’enseignement à distance permet de lutter contre la déperdition scolaire en ce sens qu’une seconde chance est offerte aux élèves n’ayant pas réussi leurs études, quel que soit leur âge », a souligné M.Benbouzid.

Pour mieux encadrer les épreuves qui concernent 18 branches pour les quatre paliers de l’enseignement moyen et les trois paliers de l’enseignement secondaire, 21.574 enseignants surveillants et 3132 enseignants correcteurs sont mobilisés. L’examen, faut-il le préciser, porte sur l’ensemble des matières enseignées à distance dans toutes les filières. Une préparation des candidats à travers plusieurs sujets d’évaluation et des autoévaluations interactives proposés sur le site Internet de l’Onefd, a été soutenue.
D’autre part, il convient de signaler que les aspects organisationnels ont été, eux aussi, pris en charge à travers la mise en application d’une série d’améliorations telles que la participation des enseignants associés et concepteurs de manuels à l’élaboration des sujets. Concernant les dernières doléances des candidats au Bac réclamant, entre autres, le rachat pour ceux ayant une moyenne égale ou supérieure à 9,70/20, le ministre a été catégorique: «Ni rachat ni 2e session.»

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Par Fouad IRNATENE
L'Expression, publié le 20 Mai 2009

Algérie - Enseignement supérieur : Les facs privées arrivent

# Administrateur | 20/05/2009 | Education

> ACTUALITÉ


Enseignement supérieur : Les facs privées arrivent


Le texte de loi d’orientation sur l’enseignement supérieur modifié en 2008 est entré en vigueur. Le cahier des charges fixant les conditions de délivrance de l’autorisation de création d’un établissement privé de formation supérieure et régissant son organisation et son fonctionnement est disponible.


Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique s’apprête à publier un avis dans la presse nationale, invitant les personnes désirant créer un tel établissement de se rapprocher de la direction de la formation supérieure graduée du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Le cahier des charges définit les conditions liées à l’organisation de l’établissement privé, les enseignements dispensés, le personnel enseignant, les caractéristiques des locaux d’enseignement, les modalités d’inscription ainsi que la supervision et le contrôle de ces établissements. Conformément au nouveau texte de loi en vigueur, le dossier d’ouverture d’un établissement privé d’enseignement supérieur doit, en effet, comporter tous les détails sur le propriétaire, le personnel dirigeant, l’équipe de formation et d’encadrement, la nature des formations dispensées, la taille de l’établissement, son règlement intérieur. En cas de rejet d’un dossier, un recours peut être introduit auprès du ministère dans un délai de 1 mois à compter de la date de notification du rejet et il est statué sur le recours dans le mois qui suit. Pour pouvoir créer un établissement de formation supérieure, il faut d’abord être de nationalité algérienne.

La personne habilitée à représenter l’établissement doit justifier d’un capital social égal, au moins, au capital social exigé par la réglementation en vigueur en matière de création de société par actions. Aussi doit-elle au début de chaque année universitaire justifier auprès d’un ministère de l’Enseignement supérieur de la souscription d’une caution bancaire permettant de faire face aux dépenses inévitables dans le cas de fermeture. L’établissement doit nécessairement se doter d’un conseil d’administration et d’un conseil scientifique. Les deux tiers du conseil scientifique doivent être des enseignants contractuels à plein temps, titulaires d’un diplôme ouvrant droit au minimum au grade de maître assistant. A cette composante s’ajoute le représentant du ministère de l’Enseignement supérieur qui n’est qu’un enseignant exerçant dans un établissement public d’enseignement supérieur.

L’organisation interne de l’établissement doit inclure, outre la structure administrative, une structure pédagogique chargée de l’organisation des études, des examens et des stages. La désignation du responsable pédagogique de l’établissement est soumise à un accord préalable du ministère. Les programmes et les contenus de l’enseignement doivent recevoir l’approbation du ministère. L’établissement doit disposer d’un personnel enseignant lui permettant d’assurer un taux d’encadrement au minimum égal au moins à un enseignant pour 25 étudiants dans les disciplines techniques et d’un enseignant pour 30 étudiants dans les disciplines des sciences humaines et sociales. La moitié du personnel enseignant doit travailler à temps plein. Les locaux destinés à accueillir des équipements pédagogiques doivent être conformes à ceux exigés aux établissements publics de l’enseignement supérieur. L’établissement doit, entre autres, disposer d’une bibliothèque, d’un laboratoire de langues, d’un centre de ressources de calcul (data center) et d’un cyberespace doté de moyens informatiques en quantité et en qualité nécessaires et suffisantes à la formation et aux travaux des étudiants. L’établissement est tenu de tenir au courant la tutelle de toute coopération avec des institutions et des établissements étrangers. En cas de non-respect du cahier des charges, le ministère peut retirer l’autorisation.

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Par M. A. O.
El Watan, publié le 20 Mai 2009

Algérie - BAC 2009 : 500.000 enseignants mobilisés

# Administrateur | 17/05/2009 | Education

EXAMENS DE FIN D’ANNÉE


500.000 enseignants mobilisés


Ils sont 444.514 candidats, dont 263.330 scolarisés et 181.184 libres, qui auront à subir l’examen du Bac.

C’est le moment d’organiser ses révisions pour les épreuves de fin d’enseignement primaire (ex-6ème AF), du Brevet d’enseignement moyen (BEM) et du Baccalauréat. Le premier examen est prévu le 27 mai, le second le 1er juin et le Bac le 7 juin. Les programmes scolaires seront achevés avant le 20 mai, selon le ministère de l’Education nationale.

Pour cette année, tous les moyens humains et matériels seront mobilisés pour une organisation parfaite des ces examens, rassure le département de Boubekeur Benbouzid. Quelque 500.000 enseignants, correcteurs et surveillants seront mobilisés pour veiller au bon déroulement des examens du Bac et du BEM, selon le ministère. « Il est hors de question d’élaborer des sujets sur la base de cours qui n’ont pas été dispensés », avait déjà rassuré le ministre à ce propos. Pour le BEM, des matières optionnelles, à savoir le dessin et la musique toucheront 70% des élèves concernés cette année.

S’agissant du baccalauréat, 444.514 candidats, dont 263.330 scolarisés et 181.184 libres auront à subir cet examen. Ce chiffre est en baisse par rapport à l’année dernière où le nombre de candidats avait dépassé 550.000. Cela est dû à la réforme dans le secteur. Les élèves de l’ancien système ne sont plus en course. Selon les statistiques fournies par le ministère, le nombre de filles est comme toujours beaucoup plus important par rapport aux garçons et représente un taux de 59%.

Les candidats seront répartis sur 1578 centres d’examen à travers le territoire national. Les mesures prises l’année dernière pour cet examen seront encore maintenues pour cette session. Il s’agit de la formule de deux sujets au choix pour chaque épreuve, de l’absence de l’approche par compétence pour la présente session.

Les candidats dont le temps réglementaire s’avérera insuffisant auront droit à une demi-heure supplémentaire pour chaque épreuve.
Des commissions d’observateurs seront installées au niveau de chaque wilaya et seront chargées de désigner trois autres observateurs dans chaque centre d’examen.

Les indemnités des surveillants, correcteurs et observateurs sont évaluées à 2,6 milliards de dinars. Pour toute la durée des examens, le département de M.Benbouzid compte placer 3 surveillants dans chaque salle, à savoir deux enseignants du cycle secondaire et un enseignant du cycle moyen. Les correcteurs, quant à eux, au nombre de 23.000, débuteront leur travail à compter du 21 juin. Les résultats de cet examen seront connus au même moment et à travers tout le territoire national la veille du 10 juillet 2009. « C’est un centre unique à l’échelle nationale. Il est chargé de proclamer les résultats et de délivrer toutes les attestations provisoires, les diplômes ainsi que les différentes statistiques », a déclaré Boubekeur Benbouzid. Ce nouvel organe évitera de toute évidence « la fuite des résultats». Enfin, un budget de plus de 4,5 milliards DA sera consacré à ces examens.

« Les objectifs de la réforme ont été pleinement réalisés aussi bien dans les domaines de la structuration de l’enseignement, de la révision des programmes, de la formation des enseignants que de l’évaluation.», a estimé M.Benbouzid.

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Par Naïma HAMIDACHE
L'Expression, publié le 17 Mai 2009

Algérie - Examens de fin d’année scolaire, des 3 cycles

# Administrateur | 14/05/2009 | Education

Education nationale : Examens de fin d’année scolaire




Examens de fin d'annee scolaireFinie la récréation, les élèves des classes d’examen des trois cycles, primaire, moyen et secondaire, entameront à partir du 15 mai la phase des révisions afin de se préparer aux épreuves du BAC, BEMet de 6e.


Selon les premières estimations, le taux d’achèvement des programmes diffère d’un cycle à un autre. Pour les élèves de la 5e année primaires, le programme est bouclé à 95 %. Quant aux classes de BEM et du BAC, le programme est appliqué à 100 % dans certaines matières telles que les langues, et l’éducation islamique et civique. Il reste inachevé pour ce qui est des matières de physique, des mathématiques et d’histoire-géo. Le taux d’achèvement des programmes pour ces matières ne dépasse pas les 80 %. Cette situation n’a pas empêché les postulants de l’examen d’entrée en première année primaire et au BEM de subir l’épreuve de l’examen blanc qui a démarré en début de semaine. Les futurs collégiens qui dépassent les 550.000 candidats auront droit à deux sessions, l’une prévue le 27 mai et la deuxième le 27 juin prochain. Par contre les futurs lycéens se présenteront à l’examen final les 1, 2 et 3 juin 2009.

Les postulants au BAC quant à eux auront à subir deux examens, blanc et le BAC officiel, entre le 07 et le 11 juin, entrecoupés de cours de soutien. L’examen du baccalauréat, l’épreuve la plus importante de tout le cursus scolaire, compte 444.514 inscrits dont 263.330 candidats scolarisés. Le nombre de filles reste toujours supérieur à celui des garçons avec un taux de 57 % pour les candidats scolarisés.
Pour ce qui est de l’épreuve du sport, qui a déjà eu lieu touche 93 % des candidats scolarisés et 69,43 % des candidats libres.
L’édition 2009 du BAC en Algérie sera fortement sécurisée avec une consolidation des moyens humains et matériels. Les listes des établissements scolaires suggérés comme centres d’examen sont transmises aux antennes de l’ONEC par les directeurs d’éducation des 48 wilayas du pays. Il s’agit de 1578 centres d’examen répartis sur tout le territoire national.

Au menu des nouveautés de la présente session, figurent aussi, la création de commissions d’observateurs qui se forment de trois membres au niveau de chaque wilaya et qui sont chargées de désigner trois autres observateurs dans chaque centre d’examen, l’augmentation des indemnités des surveillants, correcteurs, et observateurs qui est évaluée à 2,6 milliards de dinars. Les personnels mobilisés auront ainsi droit au repas ainsi qu’à une augmentation de leurs indemnités de l’ordre de 400%. Les chefs de centre de correction ainsi que leurs adjoints et les observateurs verront, quant à eux, leurs primes augmenter de 250%. Les personnels administratifs bénéficieront d’augmentations qui oscillent entre 30 et 100%.

Coté préparatifs, le directeur de l’ONEC, rassure les conférenciers en annonçant la phase de préparation des sujets s’étale sur deux années. Une année pour la confection du sujet et une autre pour la révision. « Les inspecteurs travaillent d’arrache-pied avec les enseignants pour déterminer avec exactitude les sujets qui peuvent faire l’objet des examens », a-t-il notamment déclaré. Pour ce bac 2009, l’Office national des examens et concours a préparé 300 sujets. Au total, cela fait quelque 2,5 millions de pages à publier. Les inspecteurs qui ont élaboré les sujets des examens du bac, indique-t-on, devraient être «isolés du monde» pendant une période de 40 jours. M. Salhi a rassuré les candidats sur la formule de deux sujets au choix dans chaque épreuve qui est maintenue pour cette année, l’absence de l’approche par compétence pour la présente session tout en bénéficiant d’une demi-heure supplémentaire pour leur permettre de choisir le sujet qui leur convient. Le nombre d’observateurs est de 5580 membres. Par contre on compte 85.215 surveillants à raison de 3 surveillants par salle d’examen et 10 surveillants remplaçants désignés en cas d’absence.

Le rôle des neuf centres de regroupement et d’anonymats désignés pour fusionner et coder en anonymat les copies d’examen des candidats, se termine une fois les copies des candidats sont envoyés aux centres de correction qui sont au nombre de 40 au niveau de tout le territoire national. A ce niveau se fera la correction des copies qui aura lieu à partir du 21 juin prochain. Le nombre de correcteurs est de 23.000 pour cette session. Une fois les copies corrigées, elles seront transférées vers le centre de regroupement et de proclamation des résultats, un centre unique à l’échelle nationale et qui est chargé de proclamer les résultats et de tirer toutes les attestations provisoires, les diplômes ainsi que les différentes statistiques.

57% de candidates

Plus studieuses, plus matures, mieux organisées, les filles sont souvent majoritaires dans les établissements secondaires. En langue de chiffre, on compte 444 514 candidats enregistrés pour les épreuves du BAC session 2009, dont 57% sont des filles. L’explication de cette prédominance des filles est que les garçons sont les plus touchés par la déperdition scolaire. Ces derniers représentent un taux de plus de 52% du nombre global des participants aux épreuves d’entrée en 1ère année moyenne (6e), contre 48 % de la participation du sexe opposé. Les responsables du secteur notamment les enseignants insistent sur le comportement de la scolarité des filles qui diffère de celui des garçons. En effet, même si le nombre d’abandon chez les filles est supérieur à celui des garçons dans certaines régions du pays, cette différence ne peut être considérée comme très significative si l’on tient compte des us et coutumes au niveau de certains milieux socio-culturels. Plus de 67% des filles parviennent en 5e année primaire sans avoir jamais redoublé contre un taux de plus de 56 % affiché par les garçons, ce qui représente plus de 11 points d’écart. A priori, la première des conclusions qui se dégage est de dire que les filles sont plus studieuses que les garçons ; cependant ce phénomène doit être analysé de manière très approfondie pour déterminer les causes de cet échec chez les garçons. On peut, par exemple, s’interroger pour savoir si ces derniers sont sollicités par leurs milieux respectifs pour des activités plus ardues ou plus prenantes que celles assignées aux filles par les différents milieux socio- économico- culturels.

Une chose est certaine, c’est que la scolarisation des filles en Algérie est une des plus importantes du monde arabe. Pour preuve, à l’examen du baccalauréat de l’année dernière 60 % des candidats étaient de sexe féminin. À l’université, les filles représentent aujourd’hui 52 % des effectifs étudiants. De l’avis des observateurs, l’accès des femmes au système éducatif est sans conteste un des paramètres qui a marqué le plus les changements intervenus dans la condition féminine en Algérie depuis l’indépendance. Les chiffres le prouvent sur trois décennies.

L’analyse de ces données montre par ailleurs que les filles réussissent mieux que les garçons dans leurs études à tous les niveaux scolaires. Une réussite qui se traduit par des taux plus importants dans les examens, des redoublements et des abandons inférieurs à ceux des garçons. Quelques chiffres pour comprendre. En 1984, le taux d’admission pour l’entrée en 1ère année moyenne (ex 7e AF) a été de 70% pour les filles.

A titre d’exemple aussi, en juin 2000, le taux de réussite a l’épreuve du BEF (le brevet d’enseignement fondamental) des filles a été supérieur a celui des garçons au niveau national. Soit 43.82% contre 39.20%. Les résultats de la session du baccalauréat juin 97sont révélateurs à plus d’un titre. Le nombre des filles présentes à l’examen dépasse de loin celui des garçons 160.339 contre 122.806 et le taux de réussite met aussi les filles en avant avec un taux de 15.49% contre 11% pour les garçons. En juin 2002, le même phénomène se produit avec en prime, la meilleure moyenne nationale décrochée par une fille.

L’année dernière, l’écart s’est creusé entre les filles et les garçons au même examen en passant de 0.9 point en 1997 à 11 points en 2008. Le taux de réussite des filles en 2008 a atteint les 58%. Il est aussi démontré que les filles redoublent moins que les garçons, elles sont aussi rares à abandonner l’école. En effet, ce phénomène touche surtout les garçons, l’écart entre filles et garçons augmente au fur et à mesure qu’on avance dans l’âge et le niveau d’enseignement. Une fois arrivé au stade de l’enseignement supérieur, le rapport du CNES est sans équivoque "l’évolution enregistrée dans ce domaine renseigne que la société a complètement changé d’opinion vis-à-vis de la fille pour la poursuite de ses études supérieures". L’effectif des étudiantes a été multiplié par plus de 5 de 1990 à 2009, soit un accroissement annuel moyen de plus de 12, %, deux fois celui des garçons.

Une évolution qui montre aussi que les filles fréquentent à des degrés différents l’ensemble des filières. En 1990, aucune étudiante n’était inscrite en sciences appliquées, leur part a atteint en 2008, 35%. Les filières médicales ont toujours constitué, le bastion des filles, leur part représentait 58,9% de l’effectif total de cette filière. Selon le CNES "la discipline de sciences médicales a toujours constitué un secteur attractif pour des raisons sociales et pratiques.

Ceci dit, les filles ont profité plus que les garçons de l’école algérienne qui, faut-il le rappeler, sont présentes partout. Et c’est l’effort de d’une cinquantaine années de l’Etat pour généraliser la scolarisation qui est aussi à l’origine de la présence importante de la fille dans le système scolaire.

[ source ]
Par Sarah SOFI, 13-05-2009 à 21:13
El Moudjahid, publié le 14 Mai 2009

Ordi portable pour tous les écoliers de 10 ans en Espagne

# Administrateur | 12/05/2009 | Education

Ordi portable pour tous les écoliers de 10 ans en Espagne


Tous les écoliers âgés de dix ans recevront un ordinateur portable à partir de la rentrée prochaine en Espagne, a annoncé le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero.


ordi portableCette initiative concernera environ 420.000 écoliers des écoles publiques et privées sous contrat avec l’Etat, et scolarisés en cinquième d’année de l’enseignement primaire (10 ans), a précisé M. Zapatero lors d’un discours sur l’état de la Nation prononcé devant les députés espagnols. Les écoles seront par ailleurs dotées de tableaux digitaux, a-t-il précisé.

Dans le domaine de l’éducation toujours, M. Zapatero a annoncé que les chômeurs de 25 à 40 ans pourront s’inscrire gratuitement à l’université, mesure à laquelle le gouvernement va consacrer 70 millions d’euros.

Il a annoncé ces mesures alors que le pays est plongé dans la crise économique, avec un taux de chômage de 17 %, le plus haut de l’Union européenne (UE).

[ source ]
Par AFP, mardi 12 mai 2009, 15:23
lesoir.be, publié le 12 mai 2009

Algérie - La charte universitaire fin prête à la prochaine rentrée

# Administrateur | 12/05/2009 | Education

Elle régira les relations enseignants-étudiants

La charte universitaire fin prête à la prochaine rentrée


chartre universitaireLa charte universitaire est en cours d’élaboration et sera prête à la prochaine rentrée universitaire. Le président du conseil de déontologie de l’université, le Pr Abdelhamid Aberkane, l’a affirmé hier dans une déclaration à l’APS, indiquant que ce projet qui constitue « une revendication commune de tous les acteurs de l’université » sera finalisé à la date prévue, c’est-à-dire à la prochaine rentrée universitaire. L’élaboration de cette charte a été rendue possible grâce, notamment, au travail du Centre de recherche en déontologie sociale et culturelle (CRDSC) d’Oran à travers la réalisation d’une étude qui sert de plate-forme. L’étude, qui a couvert des établissements universitaires, a pris comme échantillon des enseignants, des administrateurs et plus de 60% d’étudiants, dont la plupart poursuivent des études en sciences humaines et sociales. L’intervention du président du conseil de déontologie de l’université semble être venue en réponse à des revendications de syndicats universitaires, dont l’UNEA qui a souligné récemment la nécessité d’accélérer la promulgation de la charte universitaire devant permettre d’endiguer la violence en milieu universitaire à travers la consécration de la culture du dialogue.

Le Pr Aberkane a estimé que les actes de violence enregistrés dans les établissements universitaires démontrent de « la vulnérabilité » de l’Université et de « son incapacité à faire face aux phénomènes auxquels elle est confrontée ». De ce fait, cette charte constituera selon ses propos un moyen « d’amener les acteurs concernés à trouver des solutions scientifiques, le but étant d’impliquer tout un chacun dans ce processus». D’ailleurs, des comités locaux ont été créés à cet effet comme l’a indiqué le même interlocuteur. L’efficacité de cette charte ne semble pas convaincre tout le monde puisque, de son côté, le secrétaire général du conseil national des enseignants du supérieur, M. Abdelmalek Rahmani, a estimé que « face à l’escalade des actes de violence dans l’enceinte universitaire, les derniers en date s’étant produits à Sétif et Tizi Ouzou, ce projet reste insuffisant du fait qu’il est limité dans ses aspects liés à l’organisation des relations dans le cadre de la déontologie universitaire ». Selon cet interlocuteur, les acteurs concernés doivent tenir compte des autres formes de violence en réfléchissant sur d’autres mécanismes et en associant les autres secteurs. Le secrétaire général de l’Union générale des étudiants libres (UGEL), M. Smaïl Medjahed, a souligné que ce qui fait défaut aujourd’hui c’est l’absence d’une loi précisant et régissant la relation entre les parties de la communauté universitaire (administration, enseignants et étudiants), ajoutant que « cet état de fait a entraîné de nombreux dépassements ». La violence en milieu universitaire n’arrête pas d’interpeller aussi bien la communauté universitaire que les pouvoirs publics et, à propos des causes, Mme Ouchaalal Kahina, sociologue au centre des recherches appliquées en économie et développement, a indiqué que celle-ci « est un véritable baromètre de la violence au sein de la société ». Elle a imputé la recrudescence du phénomène à la détérioration de la relation étudiant-enseignant et à la nouvelle mentalité qui privilégie l’aspect matériel par rapport à l’aspect intellectuel.

[ source ]
Synthèse de Rachida Merkouche
La Tribune, publié le 12 Mai 2009

Algérie - Education : Généraliser l'informatique ...

# Administrateur | 06/05/2009 | Education

Education : La généralisation de l'utilisation de l'informatique "plus que nécessaire"




Education - informatisationLe ministre de l'Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, a affirmé hier, à Alger que la généralisation de l'utilisation de l'informatique dans les établissements éducatifs était "plus que nécessaire" au regard de l'importance stratégique des TIC aujourd'hui.
"Nous devons changer les mentalités et la situation actuelle en matière d'utilisation de l'informatique dans les établissements éducatifs si nous voulons que notre pays se développe", a affirmé M. Benbouzid dans une allocution lors du troisième forum des enseignants innovant dans le domaine de l'informatique et de la communication.

Le gouvernement algérien accorde un intérêt majeur à l'utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC), d'où la mobilisation d'importants moyens financiers et matériels dans ce secteur, a-t-il souligné. La mise en oeuvre de la réforme du système éducatif a permis, a ajouté le ministre, d'introduire l'outil informatique à tous les paliers de l'enseignement, outre la consécration de l'informatique en tant que matière à part entière.

M. Benbouzid a rappelé à ce propos, que les lycées algériens avaient été dotés, dans un premier temps, d'un laboratoire d'informatique et qu'ils allaient disposer d'un deuxième laboratoire à partir de la prochaine année scolaire en vue, a-t-il dit, d'améliorer le rendement éducatif. Tous les établissements de l'enseignement moyen seront, à leur tour, dotés d'un laboratoire d'informatique dès la fin de l'année en cours, en application du programme du gouvernement en vue de la généralisation de l'informatique à tous les niveaux de l'enseignement, au titre du plan quinquennal, a indiqué M. Benbouzid, ajoutant que les écoles primaires disposeront, elles aussi, de laboratoires d'informatique dès l'année prochaine.

Concernant la formation des formateurs en informatique, M. Benbouzid a précisé que le ministère de l'Education nationale allait s'entretenir avec l'UNESCO pour l'acquisition de la licence "ICDL" (International computing driving licence) en vue de l'adapter à la formation des enseignants d'informatique en Algérie. Ce certificat est une "nécessité" pour les formateurs, a-t-il estimé. Pour le troisième forum des enseignants innovant dans le domaine de l'informatique et de la communication, M. Benbouzid a exprimé sa satisfaction du niveau élevé d'innovation atteint par ces enseignants qui permettra d'améliorer la qualité de l'enseignement en Algérie. Il a, par ailleurs, rappelé que son secteur "entend amorcer une nouvelle étape dans le cadre de l'utilisation et de la généralisation de l'informatique à travers la production de CD consacrés aux travaux pratiques (TP) et aux travaux dirigés (TD)", précisant que d'importants moyens avaient été affectés aux établissements éducatifs par le ministère pour l'acquisition de data show. M. Benbouzid a indiqué, au sujet des efforts visant la généralisation de l'utilisation de l'informatique, que son secteur tend à associer l'élève de manière scientifique à l'élaboration des cours et des programmes.

Concernant les missions du centre national des innovations pédagogiques et de développement des technologies de l'information et de la communication en éducation créé le 2 décembre 2003, M. Benbouzid a indiqué qu'il est notamment chargé de "concevoir et de mettre en oeuvre les programmes et les stratégies d'introduction et de généralisation de l'utilisation des technologies de l'information et de la communication en éducation au regard des capacités financières et matérielles mise en place par le gouvernement à cet effet". Le centre, a-t-il ajouté, doit se conformer à la politique du gouvernement dans ce domaine notamment en matière d'élaboration des programmes d'enseignement des TIC en éducation dans différents cycles d'enseignement et de formation et d'assistance à leur mise en application. Il s'agit également de former les formateurs et de diffuser les contenus scientifiques multimédia et les supports et toutes les applications informatiques. Aussi le centre a-t-il bénéficié, il y a trois ans, d'un soutien de l'Etat de près de 800 millions de dinars dans le but d'élaborer une plate-forme d'action qui permet la connexion Internet et intranet de tous les établissements de l'éducation.

Le ministre a déploré, à ce propos, le non respect par le centre des missions qui lui ont été dévolues dans les délais impartis, soulignant que le problème est dû aux lenteurs des procédures administratives, précisant avoir "informé le Premier ministre de ce problème qui entrave la bonne application des réformes dans le secteur de l'éducation".

Le forum des enseignants novateurs est un concours national qui permet de découvrir les projets des innovations en matière de TIC dans les domaines de l'éducation et de l'enseignement. Ce concours est ouvert à tous les enseignants dans différents paliers et matières enseignées. Ce troisième forum du genre vise à créer une dynamique pédagogique dans le but de consolider la place de l'innovation chez les enseignants en matière d'intégration des TIC dans l'enseignement et l'apprentissage. Les critères de sélection des projets sont leur efficacité, leur impact sur la qualité de l'enseignement, leur performance et leur capacité à se généraliser.

8 projets sur les 116 présentés au concours cette année ont été retenus et leurs auteurs récompensés lors d'une cérémonie présidée par le ministre de l'Education nationale.

La première place a été décrochée par M. Hanafi Djilali, enseignant dans la wilaya de Chlef, pour une innovation dans la matière mathématiques. Les trois premiers projets retenus participeront au nom de l'Algérie au Forum arabe des enseignants innovateurs dans la capitale jordanienne en septembre prochain.

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Par El Moudjahid, le 05-05-2009 à 21:32
El Moudjahid, publié le 06 Mai 2009

Algérie - Etablissements scolaires : La sécurité sera renforcée

# Administrateur | 04/05/2009 | Education

En vue de mettre un terme à la violence en milieu scolaire


La sécurité sera renforcée près des établissements scolaires

violence en milieu scolaire« Désormais, les écoles seront surveillées. Nous ne permettrons pas à des énergumènes de faire ce que bon leur semble dans et aux abords de nos structures éducatives. La loi doit être appliquée dans sa plus grande rigueur. Même s’il faut recourir à la force, nous n’hésiterons pas à le faire. Pour la quiétude de nos enfants, nous ne reculerons devant rien. Il faut absolument mettre un terme à cette violence avant qu’elle ne gangrène notre école.» C’est ce qu’a dit en substance M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, au cours de la cérémonie de signature d’un protocole de coopération entre son ministère et celui de la Solidarité nationale, en vertu duquel 21 000 postes d’emploi (universitaires, techniciens…) seront enrôlés par le secteur de l’éducation nationale. Reconnaissant que la violence existe au sein de l’école, au même titre d’ailleurs qu’à l’université et à bien d’autres endroits, le premier responsable du secteur, visiblement plus déterminé que jamais à prendre le taureau par les cornes (pour une meilleure maîtrise de la situation) n’en insistera pas moins sur le fait que l’école ne produit pas cette violence mais qu’au contraire, elle la subit. Pour lui, combattre la violence doit être l’affaire de tous et, dans ce cadre, il dira que le rôle qui est dévolu à la famille est de premier plan. « La violence a plusieurs origines : sociale, familiale… Je suis convaincu que, lorsque l’enfant vit en harmonie au sein de sa famille et de la société, il n’aura aucun prétexte pour s’adonner à la violence», martèlera M. Benbouzid. Donnant le détail de l’opération en question, M. Ould Abbès, ministre de la Solidarité nationale et de la Communauté algérienne établie à l’étranger, précisera qu’en vertu de ce protocole il sera procédé au recrutement par le ministère de l’Education nationale de 21 000 personnes, dont 12 300 chargées d’assurer la protection et le suivi des élèves (dans et aux abords des établissements scolaires), de 2 540 techniciens (chargés de la rénovation et de l’entretien du matériel) et de 7 000 universitaires dont la mission consistera en la dispense de cours de soutien aux élèves des classes d’examen (BEM et baccalauréat). Tout ce beau monde est issu de l’Agence nationale de développement social (ADS). Coût de l’opération : 10 milliards de dinars par an, soit 1 000 milliards de centimes. Ainsi, le département de Ould Abbès compte apporter sa contribution au développement du secteur de l’éducation nationale. Après avoir mis en place le transport scolaire (avant 1999, ce dernier n’existait pas), ne voilà-t-il pas que le ministère de la Solidarité nationale s’implique en force dans la lutte contre la violence scolaire, un fléau en nette recrudescence si l’on se fie aux dernières statistiques. Une louable initiative que tout un chacun parmi les présents n’a pas manqué de saluer.

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Par Billal Larbi
La Tribune, publié le 04 Mai 2009

Algérie - la charte universitaire, document fixant les droits et devoirs

# Administrateur | 03/05/2009 | Education

Université : L'UNEA souligne la nécessité d'accélérer la promulgation de la charte universitaire




L’Union nationale des étudiants algériens (UNEA) a souligné la nécessité d'accélérer la promulgation de la charte universitaire, document fixant les droits et devoirs des différentes composantes de la corporation universitaire afin d'éviter toutes formes de violence en milieu universitaire.

Intervenant lors d'une journée d'étude sur le phénomène de la violence en milieu universitaire organisée hier à l'Ecole normale supérieure d'Alger, le secrétaire général de l'UNEA, M. Brahim Bolkane, a précisé que "l'union revendique depuis 1994 la promulgation d'une charte universitaire définissant les droits et devoirs des étudiants, des enseignants et même du personnel universitaire".

Relevant un retard dans l'élaboration et la promulgation de cette charte qui, a-t-il affirmé, "permettra d'éviter toutes formes de violence entre les différentes composantes universitaires et régler les éventuels problèmes en adoptant le principe de dialogue", M. Bolkane a souligné la nécessité de "finaliser" cette charte "dans les meilleurs délais". Il a également insisté sur l'importance du dialogue pour régler les différentes questions universitaires précisant -en réponse à ceux qui estiment que le phénomène de la violence en milieu universitaire est l'une des séquelles des années du terrorisme vécues par le pays dans les années 90- que l'objectif consiste aujourd'hui à "créer une université algérienne qui influe sur la société sans pour autant être influencée par celle-ci".
Pour sa part, M. Said Saghour, conseiller au ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a rappelé que "lors des dernières années, la violence en milieu universitaire se limitait à une violence idéologique".
Il a également appelé les experts à "un examen plus approfondi du phénomène de la violence au sein de l'université afin de l'éradiquer" rappelant que le conseil d'éthique et de déontologie universitaires "se penche sur les différentes questions universitaires dont la violence". Il a en outre souligné que le conseil "œuvre à l'élaboration de la charte universitaire qui, a-t-il précisé, définit les droits et devoirs des différentes composantes de la corporation universitaire".

De son cote le directeur de l'Ecole normale supérieure d'Alger, M. Abdelkader Henni, a déploré le fait que le phénomène de violence en milieu universitaire "a atteint le niveau de la criminalité" soulignant la détermination de la tutelle à combattre ce phénomène "étranger" à la corporation universitaire, un phénomène qui porte atteinte à la réputation des universitaires.
lI a ajouté que les mécanismes de lutte contre ce phénomène ont été mis en place soulignant que le dialogue est l'un des moyens fondamentaux.

Pour sa part, M. Malik Rahmani, coordinateur national du conseil national des enseignants du supérieur, a estimé que "certains étudiants sont inconscients et n'ont aucune vision de l'avenir".
Soulignant que l'université est un catalyseur de la société, M. Rahmani a mis l'accent sur la nécessité de réfléchir aux moyens d'éradiquer le phénomène de la violence, appelant à la mise en place de services s'intéressant à l'aspect psychologique des étudiants et du personnel universitaire.

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Par El Moudjahid, 02-05-2009 à 22:07
El Moudjahid, publié le 03 Mai 2009

Algérie - Une moyenne de 25 élèves par classe, l’une de nos priorités

# Administrateur | 03/05/2009 | Education

Benbouzid en marge d’une visite d’inspection à certains centres d’examens :


« Une moyenne de 25 élèves par classe, l’une de nos priorités »

Considérée depuis longtemps par bon nombre d’observateurs comme étant l’une des causes du déclin du niveau de l’enseignement dans notre pays, la question relative à la surcharge des classes semble enfin constituer l’une des priorités de la tutelle. Cette dernière est décidée à prendre à bras le corps ce volet, dont l’influence sur l’aspect pédagogique a été démontrée par plus d’un. C’est en tout cas ce que rappellera M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, s’engageant à atteindre une moyenne de 25 élèves par classe. «Tout ce qui nous préoccupe le plus, c’est d’atteindre une moyenne de 25 élèves par classe», insistera M. Benbouzid en marge d’une visite d’inspection effectuée dans des centres d’examens où se déroulent les épreuves d’éducation physique et sportive, de dessin et de musique du Baccalauréat et du BEM situés dans les communes d’El Maqqaria, Hussein Dey, Bourouba et Birkhadem. Le premier responsable l’Education nationale dans notre pays n’est pas allé par trente-six chemins pour affirmer que le problème qui se pose actuellement au niveau des établissements d’enseignement (notamment dans les grandes villes) est celui de la surcharge des classes. Selon lui, les projets en cours de réalisation (dont 400 collèges fonctionnels avant la fin 2009) sont à même d’endiguer ce phénomène. S’agissant de la décision relative à l’achèvement de tous les programmes scolaires avant le 20 mai prochain, le ministre a précisé que «l’ensemble des cours a été réparti tout au long de l’année d’une manière rationnelle» tout en ajoutant que toutes les mesures ont été prises pour que les examens prévus au mois de juin prochain se déroulent dans les meilleures conditions possibles.

Commentant le déroulement des épreuves des matières d’éducation physique et sportive, de dessin et de musique du baccalauréat et du BEM, qui ont débuté aujourd’hui et s’étaleront jusqu’au 20 mai, le ministre de l’Education nationale se montrera satisfait du taux de participation à ces épreuves. Dans la foulée, il ne s’empêchera pas de faire remarquer «la baisse du nombre de certificats de dispense présentés à l’administration», ce qui est révélateur des efforts fournis dans le cadre de la sensibilisation des jeunes sur l’importance de la pratique sportive. S’agissant du dessin et de la musique, de nouvelles matières, introduites dans le cadre du programme de réforme, M. Benbouzid affirmera que le taux de participation à ces deux épreuves a été de 75%. La faiblesse relative de ce taux s’expliquerait par le manque de moyens mis en place pour ces deux matières, selon M. Benbouzid.

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Par Billal Larbi
La Tribune, publié le 03 Mai 2009

Algérie - BAC-Sport et BEM-Sport, dessin et musique

# Administrateur | 02/05/2009 | Education

BAC-Sport et BEM-Sport, dessin et musique à partir d’aujourd’hui




Bac-Sport et Bem-SportLe BAC sport et le BEM sport et dessein et musique auront lieu à partir d’aujourd’hui et ce, jusqu’au 20 mai courant. Le nombre de candidats concernés par l’épreuve d’éducation physique et sportive dépasse les 90% au niveau des classes de terminale et de 4ème année moyenne. Par contre, tous les élèves candidats au BEM sont appelé à passer les épreuves optionnelles de dessin et de musique qui sont ne sont plus des matières complémentaires, mais essentielles tout comme les autres matières. Le ministère de l’Education nationale veut revaloriser les matières complémentaires, en l’occurrence le dessin et la musique. Ces deux matières resteront optionnelles, puisque l’Office national des examens et des concours (ONEC) a décidé de mener d’abord cette expérience pour les élèves aimant ces matières. Cette opération pilote lancée dans tous les établissements scolaires ne pourra influer négativement sur les résultats de l’élève.

Ce dernier a, en effet, la possibilité de choisir entre la musique et le dessin. Si jamais la note obtenue ne dépasse pas 10/20, l’épreuve ne sera pas comptabilisée dans la moyenne générale du BEM. Une démarche qui permettra aux responsables d’innover sans dégâts et de faire découvrir, en parallèle, des talents cachés.

Ces deux matières deviendront obligatoires dans deux ans, selon des sources proches du ministère. A présent, la musique et le dessin au BEM ne sont plus au stade de la réflexion. Les modalités de leur introduction ont été largement débattues lors des différentes réunions tenues au niveau de l’ONEC.

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Par Sarah SOFI, 01-05-2009 à 20:39
El Moudjahid, publié le 02 Mai 2009

Algérie - Des enseignants, agents de sécurité ?

# Administrateur | 30/04/2009 | Education

Education : Des enseignants comme agents de sécurité aux abords des établissements scolaires ?

Un corps en charge de la sécurité à l'intérieur des établissements scolaires sera créé prochainement par le ministère de l'Education nationale, a annoncé jeudi à Alger le ministre du secteur, M. Boubakeur Benbouzid.

"Ce corps sera composé d'auxiliaires qui sont des enseignants payés sur le filet social par les ministères de la Solidarité nationale et du Travail, lesquels vont ainsi nous aider à sécuriser nos établissements", a déclaré M.Benbouzid en marge de la cérémonie de clôture de portes ouvertes sur l'orientation scolaire et professionnelle.

Les établissements scolaires seront également sécurisés grâce à un apport du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, par des agents de police à l'extérieur des écoles.

Soulignant que la violence dans les établissements scolaires n'est pas propre à l'Algérie, le ministre a affirmé que "ces mesures sont prises par précaution afin d'éviter d'en arriver à des étapes dangereuses".
M. Benbouzid a annoncé qu'une convention sera signée prochainement entre les ministères concernés.

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Par APS
La Tribune, publié le 30 Avril 2009

Algérie - Examen de fin d'année : Le dessin et la musique en option

# Administrateur | 30/04/2009 | Education

Education : Examen de fin d'année : Le dessin et la musique en option à l'examen du B.E.M cette année.

Tous les moyens humains et matériels seront mobilisés pour une organisation "parfaite" des examens scolaires de fin d'année, a indiqué jeudi à Alger le ministre de l'Education nationale, M. Boubakeur Benbouzid.

"Tous les moyens humains et matériels seront mobilisés pour une organisation parfaite des examens de fin d'année (2008-2009) du baccalauréat, du Brevet d'enseignement moyens (BEM) et du fin du cycle primaire (ex-6e)", a déclaré M. Benbouzid, en marge de la cérémonie de clôture des portes ouvertes sur l'orientation scolaire et professionnelle.

Selon M. Benbouzid, quelque 500.000 enseignants, correcteurs et surveillants seront mobilisés pour veiller au bon déroulement des examens du bac et du BEM, relevant qu'un budget de plus de 4,5 milliards DA sera consacré à ces examens qui se tiendront aux dates prévues.
Assurant que les programmes scolaires seront achevés avant le 20 mai prochain, il a annoncé qu'une rencontre nationale sera organisée à cette date dans l'objectif de "fournir une feuille de route à la direction de l'Office national des examens et des concours".
Il s'agit d'une feuille de route qui servira de "base" pour l'élaboration des sujets d'examens de fin d'année et qui ne prendra en compte que les cours dispensés durant l'année scolaire, a précisé le ministre, soulignant qu'"il est hors de question d'élaborer des sujets sur la base de cours qui n'ont pas été donnés".

Dans le même contexte, M. Benbouzid a indiqué qu'il effectuera une tournée à travers plusieurs établissements scolaires, ce samedi, pour s'enquérir des conditions de déroulement des épreuves du bac et du BEM sportifs, annonçant par ailleurs une "nouveauté" inscrite dans le cadre des réformes relatives au BEM. Cette nouveauté consiste en des matières optionnelles, à savoir le dessin et la musique qui toucheront 70% des élèves concernés par l'examen du BEM", a-t-il expliqué.

Sur un autre registre et s'agissant de la formation des enseignants, le ministre a rappelé que son département a pris en charge la question des enseignants n'ayant pas un niveau universitaire.

"Aujourd'hui, nous en sommes à la 4e année de cette opération et la première promotion de 5.000 enseignants titulaires de licences, ayant bénéficié d'une formation complémentaire à l'université, est sortie en 2008", a-t-il indiqué.

"Pour l'année scolaire en cours (2008/2009), il est prévu la sortie d'une promotion d'un millier d'enseignants avec bac+4, qui seront orientés vers l'enseignement moyen", a ajouté M. Benbouzid, soutenant que ce processus se poursuivra sur une période de dix ans et pour lequel l'Etat dégagera un budget de 50 milliards DA.

"Notre objectif est de relever le niveau des enseignants et, par conséquent, celui de l'enseignement en Algérie de manière globale", a-t-il affirmé.

[ source ]
Par APS
La Tribune, publié le 30 Avril 2009

Les Belges de 25 à 34 ans comptent parmi les plus diplômés d’Europe

# Administrateur | 29/04/2009 | Education

Les Belges de 25 à 34 ans comptent parmi les plus diplômés d’Europe, selon des statistiques d’Eurostat. Dans cette tranche d’âge, les proportions les plus élevées de diplômés de l’enseignement supérieur sont en effet enregistrées à Chypre (47 %), en Irlande (44 %), en France (42 %) et en Belgique (41 %).


les jeunes belgesLa moyenne européenne se situe à 30 %, tirée à la baisse par les proportions très faibles enregistrées en République tchèque (16 %), en Roumanie (17 %), en Slovaquie (18 %), ainsi qu’en Italie et en Autriche (19 % chacun).

Eurostat a diffusé ces informations à l’occasion du double sommet de Louvain et Louvain-La-Neuve, qui doit faire le point sur le processus de Bologne visant à harmoniser l’enseignement supérieur en Europe.

Les données publiées portent aussi sur la mobilité des étudiants, l’un des principaux objectifs de ce processus. Elles révèlent que la Belgique est l’un des pays qui accueille – en valeur relative – le plus d’étudiants étrangers.

En 2006, ceux-ci représentaient 14,3 % de tous les étudiants du pays, en hausse de plus de deux points de pourcentage depuis 2000. Cette proportion n’est plus élevée qu’au Royaume-Uni (18,3 %), en Autriche (15,6 %) et en France (14,6 %).

[ source ]
d’après Belga
lesoir.be, publié le 28.04.09 à 12h02

Devoirs.fr, un site d'entraide gratuit pour les élèves en difficulté

# Administrateur | 27/04/2009 | Education

Devoirs.fr, un site d'entraide gratuit pour les élèves en difficulté


devoirs.fr

EDUCATION - Après la polémique autour de faismesdevoirs.com, un nouveau concept pour le soutien scolaire en ligne a été lancé ce lundi...


« Kikoloom a besoin d'aide pour un devoir de Français.» Ça tombe bien, Margaux, Alpharevan ou encore Cyril sont ok pour l'aider. A condition qu'elle ait commencé à travailler sur le sujet et qu'on ne lui mâche pas le travail. C'est le concept de devoirs.fr, une sorte de « permanence virtuelle » lancée sur la Toile ce lundi. Un site de soutien scolaire gratuit, entièrement financé par la pub. Rien à voir, donc, avec le polémique faismesdevoirs.com, qui proposait la réalisation d'exercices moyennant finances et qui a dû fermer boutique au lendemain de son lancement en mars dernier.

« Le projet de devoirs.fr était dans les cartons depuis déjà plusieurs mois quand faismesdevoirs.com a été lancé», explique à 20minutes.fr l'un des concepteurs du site, Otto, de la société Komodo, qui édite de nombreux sites Web, dont agrojob.com. « Mais finalement, concède-t-il, la mauvaise pub faite à faismesdevoirs.com a permis de médiatiser le fait qu'Internet pouvait aussi permettre de faire ses devoirs en ligne.» Au départ, devoirs.fr avait d'ailleurs été baptisé « jefaismesdevoirs.com », en guise de clin d'oeil. Le rapprochement s'arrête là. « Devoirs.fr, ce n'est pas pour les branleurs, mais pour ceux qui ont envie de réussir et qui n'y arrivent pas. On a créé le site qu'on aurait aimé avoir quand on était jeunes », martèle Otto.

Les 100.000 membres visés à la rentrée

Lui et son co-équipier Thierry Debarnot, de Media etudiant, spécialisé dans les sites pour étudiants, feront donc appel à des modérateurs pour surveiller le contenu des utilisateurs et éviter que des réponses trop complètes soient fournies. Un système de bons points a été mis en place afin de récompenser la progression des collégiens, lycées ou étudiants et la contribution de leurs profs virtuels (pas forcément profs dans l'existence puisque tout le monde peut s'inscrire). A la clé, des séjours au Futuroscope ou au Puy du Fou, des ipod Shuffle pour télécharger des devoirs, des Nintendo DS avec le jeu Cerebral Academy... l'idée étant de rester dans une veine pédagogique.

Pour l'instant, le site compte 115 membres, «dont cinq comptes créés pour dès le lancement», précise Otto par souci de transparence. Les deux concepteurs du site visent 100.000 membres d'ici à la rentrée prochaine. Le compte « tweet devoirs », qui permet aux utilisateurs de voir leur demande d'aide figurer en une du site, devrait bientôt être relié à la véritable application Twitter, apportant un flux non négligeable d'internautes.

« On a conçu ce site en discutant avec des enseignants et on compte se rapprocher de l'éducation nationale », fait valoir Otto. Contacté par 20minutes.fr, le ministère n'avait pas encore réagi au lancement de ce nouveau site.

[ source ]
20minutes.fr, publié le le 27.04.09 à 18h39

Algérie - Portes ouvertes sur l’orientation scolaire

# Administrateur | 23/04/2009 | Education

Portes ouvertes sur l’orientation scolaire : Un catalogue d'options et spécialités en faveur des candidats au BEM et au BAC


candidats au BEM et au BACOrganisées par l’académie d’Alger- Centre, les journées portes ouvertes sur l'orientation scolaire, qui se sont ouvertes samedi dernier au Théâtre de verdure et qui prennent fin aujourd’hui,

ont connu un véritable succès de la part des élèves en classes d’examen (BEM et BAC) et de leurs parents qui se sont pressés sur les lieux dès l’ouverture de cette édition, destinée à sensibiliser les candidats à ces épreuves sur les opportunités d'orientation scolaire et professionnelle. Cette opération "Portes ouvertes" des branches d'enseignement et de formation pourraient être de seules mises en vitrine des filières proposées ou un catalogue d'options et de spécialités proposées aux visiteurs. Elles ont surtout une vocation informative pour les jeunes, notamment de classe de 4e AM et de terminale et leurs familles, à un moment de l'année où l'orientation et les choix d'avenir s'imposent.

Très contents des affiches et des documents mis à leur disposition, les élèves et leurs parents remercient vivement les responsables de l’académie d’Alger-Centre pour cette manifestation éducative qui leur permet de tracer leur chemin scolaire et universitaire. «C’est une très bonne initiative qui nous permet de voir et d’étudier toutes les possibilités pour choisir la filière qu’il faut en fonction des aptitudes de nos enfants et de leurs résultats scolaires», souligne M. Taïbi, parent d’élèves.

Entre devenir scolaire et avenir professionnel

Il y a lieu de noter que c’est au cours des mois de mars et avril, que les élèves des classes de 4e année moyenne remplissent la fameuse fiche de vœux qui jouera un rôle important dans leur devenir scolaire et leur avenir professionnel. Ce document sert à l’administration d’indicateur pour décider de l’orientation du futur lycéen. Faudrait-il encore que l’élève soit admis au cycle post-obligatoire, l’actuelle dénomination du cycle secondaire. Avant de distribuer aux élèves cette fiche de vœux, l’administration scolaire, notamment le conseiller d’orientation scolaire, qui se déplace au niveau des établissements moyens et assiste au conseils des classes aux côtés des enseignants et des représentants des parents d’élèves, fournit aux élèves de classes de BEM les explications utiles pour bien la remplir.
Ces dernières années, certains établissements du moyen associent les parents à cette campagne de sensibilisation. En effet, l’élève seul ne pourra jamais décider du bon choix. A cet âge, des considérations subjectives entrent en jeu : imiter les parents, le frère ou la sœur aînés, le cousin ou le voisin, rêver de devenir médecin, alors qu’il n’a pas le profil de base... Souvent, ce sont les parents qui imposent, selon leur vision, le choix de la filière sans tenir compte des critères d’orientation vers celle-ci... Bref, trop de fautes dues à l’ignorance du fonctionnement et de l’organisation des études contribuent à pousser l’élève vers la filière-traquenard. Là où il ne brillera pas mais où, bien souvent, il sombrera et finira par refaire sa classe ou quitter l’école.
Il est donc opportun de connaître les différents parcours qui s’offrent à l’élève de 4e AM, une fois admis au lycée. Dans le cadre de la réforme, le cycle secondaire a été restructuré. Dorénavant, le post-obligatoire se propose de prendre en charge exclusivement les aspects pré-universitaires. Il se compose de deux voies :

La voie académique : c’est l’enseignement général et technologique avec ses deux troncs communs dès l’entrée en 1re AS (technologie et lettres) qui se divisent en filières à partir de la 2e AS.

L’autre voie étant celle de l’enseignement professionnel qui relève directement du MFEP. Il y a lieu de différencier l’enseignement professionnel réservé aux élèves admis au lycée et la formation professionnelle qui accueille les recalés du cycle moyen. L’enseignement professionnel est dispensé dans des instituts spécialisés qui forment dans des spécialités de pointe. Ceux qui auront choisi ces instituts suivront une formation de quatre années sanctionnées par les diplômes DEP 1er degré, DEP 2e degré et par la suite le BTS, voire des études supérieures d’ingéniorat.

L’enseignement général technologique est un véritable cycle pré-universitaire qui a pour mission de doter le futur bachelier des bases indispensables à la poursuite de ses études universitaires. Son profil de bachelier se déclinera par une maîtrise des disciplines essentielles liées à sa filière, mais aussi d’une culture générale assez poussée pour nourrir son esprit scientifique et développer ses facultés d’adaptation.

La clé d’une formation pré-universitaire

A la clé de cette formation pré-universitaire, le futur étudiant aura une bonne pratique des NTIC et pourra suivre des études scientifiques en arabe ou dans une langue étrangère. Il faut savoir que le choix du tronc commun d’une année, en 1re AS, doit intégrer la connaissance des filières vers lesquelles il mène.
Les traits pertinents des filières se résument dans les caractéristiques de trois éléments : les matières essentielles, leur volume horaire et les coefficients affectés. Le tronc commun technologie mène en 2e AS vers les filières de «Mathématiques» , dont les matières essentielles sont les maths, la physique-chimie, l’informatique NTIC, de «Techniques mathématiques» qui oriente l’élève vers 4 options de génie (génie mécanique, génie civil, génie électrique et génie des procédés). Ses matières essentielles sont : la technologie correspondant à l’option suivie (l’une des 4 options de génie), les mathématiques, la physique-chimie et l’informatique NTIC. On compte aussi la filière de «Sciences expérimentales» qui prend en charge les matières essentielles, à savoir les mathématiques, la physique-chimie, les sciences naturelles, l’informatique. Enfin celle de «Gestion– Economie» vise les matières essentielles telles que les mathématiques, la comptabilité, l’informatique de gestion, l’économie management et le droit.

Par contre, le tronc commun lettres mène en 2e AS vers les filières de «Lettres- Philosophie» qui comptent des matières de pointe relevant du domaine des humanités. Il s’agit de langue et littérature arabes, philosophie, histoire-géographie, français ou anglais. Il y a aussi la filière «Langues étrangères» qui regroupe les matières essentielles de la langue et la littérature arabes, le français, l’anglais et une troisième langue étrangère.

A travers ce bref descriptif, on remarquera que le profil de l’élève de 4e AM doit se décliner en capacités confirmées dans les matières essentielles qu’il aura à étudier par la suite, après le tronc commun de 1re AS. C’est dans la filière découlant de ce tronc commun et vers laquelle il sera orienté une deuxième fois (en fin de 1re AS) que l’élève présentera son examen du baccalauréat. Rater son orientation de départ peut engendrer un échec programmé à cet examen. C’est pour cette raison que le premier responsable de l’académie d’Alger- Centre compte beaucoup sur la guidance scolaire et l’information sur les débouchés scolaires, universitaires et professionnels qui constituent un acte éducatif visant à aider chaque élève tout au long de sa scolarité, à préparer son orientation en fonction de ses aptitudes, de ses goûts, de ses aspirations, de ses prédispositions et des exigences de l’environnement socio-économique, lui permettant de construire progressivement son projet personnel et d’effectuer en connaissance de cause ses choix scolaires et professionnels.

[ source ]
Par Sarah SOFI. El Moudjahid, publié le 22-04-2009 à 21:21

Algérie - année scolaire: Les cours s’arrêteront le 15 mai

# Administrateur | 18/04/2009 | Education

M. Benbouzid : “Les cours s’arrêteront le 15 mai prochain”




annee scolaire 2008-2009Invité à répondre aux différentes questions des journalistes liées aux examens de fin d’année et à la réforme du système éducatif, et ce, en marge de la cérémonie de Youm El Ilm, le ministre de l’Education nationale a souligné que son département ministériel a convenu d’organiser une réunion vers le 20 mai prochain, afin de s’enquérir de l’avancement de la réalisation des programmes enseignés tout au long de l’année scolaire 2008-2009.

Invité à répondre aux différentes questions des journalistes liées aux examens de fin d’année et à la réforme du système éducatif, et ce, en marge de la cérémonie de Youm El Ilm, le ministre de l’Education nationale a souligné que son département ministériel a convenu d’organiser une réunion vers le 20 mai prochain, afin de s’enquérir de l’avancement de la réalisation des programmes enseignés tout au long de l’année scolaire 2008-2009. Le ministre a précisé que la confection des sujets n’a pas encore eu lieu. Les cours s’arrêteront à la mi-mai, il faut attendre cette date pour procéder à cette opération.

Pour ce qui est des cours de soutien, le ministre a indiqué que ces derniers se font au niveau de tous les établissements scolaires et que des instructions ont été données aux chefs d’établissements afin qu’ils ne se fassent pas au détriment des cours et qu’il ne portent pas préjudice à l’élève. « Nous avons constaté que ce qui a été fait comme retard a été compensé par les cours de soutien, dont le but visé est de regroupé les élèves en équipes surveillées.» Répondant à la question liée à l’enseignement de la langue française et le manque d’enseignants de la matière, notamment au niveau des wilayas du Sud et des Hauts Plateaux pour le cycle primaire, le ministre a souligné que le problème n’est pas résorbé d’une manière définitive. « Les difficultés existent encore, elles seront résolues avec le temps, en formant les enseignants relevant de la région ».

Le ministre a noté que pour Alger il y a un surnombre, mais les enseignants ne veulent pas se déplacer. « Nous avons ouvert la porte à tous les enseignants de cette matière qui souhaitent se déplacer au Sud pour enseigner la langue. Le secteur a bénéficié dans le cadre des instructions du Président de la République de 4.000 logements de fonction pour répondre à ce manque qui n’est pas un problème social, mais un problème éducatif». Et d’ajouter que celui qui accepte d’aller enseigner au Sud aura un logement, une prime de déplacement et un salaire ».

S’agissant des élèves qui n’ont malheureusement pas étudié le français durant le cycle, ils seront dispensé de cette langue durant l’examen d’entrée en première année moyenne S’agissant du nombre important de matières (9) passées aux examens de fin d’année (Bac et BEM), et ce, par rapport aux autres pays qui passent ces examens en deux rounds, le ministre a répondu que « cela fait partie du rythme scolaire et que les Algériens travaillent uniquement quand ils ont un examen à passer.».

[ source ]
Propos recueillis Par Sarah S., 17-04-2009 à 20:40
El Moudjahid, publié le 18 Avril 2009

Algérie - Un Bac informatique pour la session de juin 2012

# Administrateur | 14/04/2009 | Education

Education nationale : Un Bac informatique pour la session de juin 2012




Bac informatiqueL’introduction des technologies d’information et de communication au niveau de l’enseignement est un élément essentiel de la réforme de l’éducation. Pour les responsables du ministère de l’Education nationale, la numérisation du système éducatif algérien doit s’accélérer afin de réduire le fossé numérique qui existe entre l’Algérie et les pays développés.


Parmi les objectifs visés par la réforme du système éducatif, l’intégration des technologies de l’information à l’école et au sein des structures de gestion. Le ministre a annoncé tout récemment une série de mesures prises dans ce sens. Il s’agit de l’introduction de l’initiation à l’informatique en primaire. Et à partir de l’année prochaine, chaque école primaire sera dotée d’un laboratoire informatique et de la connexion internet. Les 18.000 écoles primaires seront prises en charge à partir de l’année 2009-2010 en matière d’équipement informatique. L’acquisition de cet outil sera étalée sur cinq ans à raison de 10 micro-ordinateurs par établissement.

Pour ce qui est du cycle moyen, le ministre a annoncé que d’ici la fin de l’année en cours les 5.000 collèges, que compte le secteur, seront couverts d’outil informatique. La procédure est appliquée sur 3.500 CEM qui sont déjà équipés d’un laboratoire informatique. Cette matière sera enseignée comme matière essentielle. Il est même question d’un diplôme moyen d’informatique qui sanctionnera le cycle moyen et ce, en l’an 2010.
Les 1.700 établissements secondaires sont déjà équipés d’un laboratoire micro qui contient 16 micro-ordinateurs avec tous les accessoires et 1 serveur. 30% de ces lycées ont bénéficié d’un deuxième laboratoire par contre les 70% restant sont programmés pour une deuxième dotation. Il est même question de programmer un baccalauréat en informatique pour la session de juin 2012. Un objectif qui ne sera atteint sans passer par la formation des formateurs. Cette dernière prendra en charge le personnel enseignant en grand nombre tout en mettant en place une formation sanctionnée par des diplômes reconnus sur le plan international par l’UNESCO.

80 milliards de centimes ont été débloqués au profit du secteur pour l’octroi d’équipements pédagogiques et informatique pour cette année. Le département Benbouzid, vise la mise en place d’un système global qui intègre la connectivité de toutes ses structures et la mise en œuvre des solutions informatiques qui puissent répondre, à terme, à l’ensemble des besoins de l’administration centrale et locale.
On compte dans ce cadre trois compartiments qui se résument en la connectivité de toutes les structures du MEN, y compris les établissements scolaires, les solutions informatiques classées en quatre groupes ainsi que la formation du personnel de l’éducation.
Le réseau informatique global en projet pour le secteur comprend deux grandes parties. Il s’agit de la partie réseau Backbone, en fibre optique, reliant les 50 directions de l’éducation, les Centres nationaux sous tutelle du MEN et les 8 Instituts de Formation et de Perfectionnement des Maîtres (IFPM) répartis à travers le territoire national. La seconde partie insiste sur un réseau étendu qui concerne les structures à caractère pédagogique (école primaire, collèges et lycées).

Pour ce qui est des solutions informatique, le premier groupe touche les applications de type réseau Intranet telles que les messageries, les portails, la visio-conférence et la téléphonie IP à travers l’Intranet du secteur.

Le deuxième groupe concerne les applications de type gestion académique qui comprennent la gestion de la carte scolaire, des dossiers des élèves et l’évaluation des établissements scolaires et des examens. Par contre le troisième groupe évoque les applications de type de gestion administrative qui repose sur la gestion du personnel, des finances et moyens et l’archivage pour toutes les institutions du secteur.
Le dernier groupe insiste sur les applications de type pédagogique qui regroupent la production d’outils pédagogiques pour les enseignants, à utiliser en classe, afin de les aider à faire leurs cours et la production des cours d’enseignement à distance.

[ source ]
Par Sarah SOFI, 13-04-2009 à 22:05
El Moudjahid, publié le 14 Avril 2009

Belgique - 40 écoles ont échangé leurs professeurs de langues

# Administrateur | 11/04/2009 | Education

Quarante écoles ont échangé leurs professeurs de langues


Vingt écoles francophones de Bruxelles et autant d’écoles néerlandophones ont fait usage de la possibilité qui leur est offerte d’échanger temporairement des d’enseignants pour les cours de langues, a indiqué jeudi le ministre bruxellois Guy Vanhengel, qui y voit une manière de favoriser le bilinguisme dans la capitale.


Ce projet-pilote, baptisé « Native Speakers », a débuté au cours du dernier trimestre de l’année scolaire 2007-2008, avec neuf écoles primaires, a rappelé le ministre dans un communiqué.

Au cours de l’année suivante (2008-2009), ce nombre est passé, à la suite d’un nouvel appel à projets, à vingt écoles francophones et vingt néerlandophones, qui ont ainsi pu échanger des professeurs de français et de néerlandais.

Pas d’école secondaire
M. Vanhengel a toutefois déploré qu’aucune école secondaire ne se soit jointe à « Native Speakers » – comme elles en ont la possibilité depuis cette année.

« L’échange d’enseignants entre écoles des trois Communautés est sans conteste une manière efficace d’apprendre la langue et la culture de l’autre », a souligné le ministre flamand.

L’accord permettant de lancer ce projet avait été signé le 1er février 2008 par les ministres francophone et flamand de l’Enseignement, à l’époque Marie Arena et Frank Vandenbroucke. Il est actuellement limité à la seule Région bruxelloise pour des raisons de facilité géographique et linguistique, Bruxelles étant bilingue.

[ source ]
Par belga, jeudi 09 avril 2009, 17:42
lesoir.be, publié le 11 Avril 2009

Les bonnes et mauvaises notes des lycées français

# Administrateur | 08/04/2009 | Education

Les bonnes et mauvaises notes des lycées français


Lycee francaisEDUCATION - Le ministère de l'Education publie les chiffres clés qui permettent aux parents de choisir un établissement pour leurs enfants...


Pour la seizième année consécutive, le ministère de l'Education nationale publie les indicateurs de résultats des lycées. Une évaluation des établissements scolaires partout en France, ayant pour objectif de mieux guider les parents dans le choix du lycée de leur enfant.

Trouver le lycée adapté à son enfant

Nouveauté cette année, le niveau scolaire des élèves à l'entrée au lycée est pris en compte. Ce n'était pas le cas les années précédentes. « Le parcours scolaire d'un élève dépend également du contexte dans lequel il évolue », explique à 20minutes.fr Clotilde Lixi, responsable du bureau de l'évaluation et des outils de pilotage des établissements. C'est pourquoi le ministère de l'Education a pris en compte, cette année, des données sociodémographiques, afin de dresser un portrait « plus proche de la réalité » des lycées français.

>> Comment calcule-t-on l’indice de performance d’un lycée?

L'étude fournit trois données principales: le taux de réussite au bac, le taux d'accès des élèves de seconde et de première au baccalauréat et la proportion de bacheliers parmi les élèves quittant le lycée. « On a l'habitude de ne regarder que le taux de réussite au bac, mais ce n'est pas le plus important », explique Clotilde Lixi. « Certains élèves vont avoir besoin d'un environnement concurrentiel pour être stimulés alors que d'autres vont avoir besoin d'être accompagnés », souligne-t-elle.

100% de réussite au bac ne veut pas dire que le lycée est adapté

Le ministère s'efforce donc de proposer un panel d'indicateurs afin que les parents d'élèves puissent trouver «une réponse adaptée» à leur enfant. Pour Frédéric Delemazure, proviseur du lycée industriel, commercial et professionnel de Tourcoing, « le taux de réussite au bac étant de toute façon élevé, ce n'est donc pas cet indice-là qui fait la différence, mais celui de la valeur ajoutée ».

Pour lui, la différence se situe dans la capacité de l'établissement à accompagner l'élève dans son projet. « Il y a de l'excellence dans chacun des élèves. Le rôle d'un bon lycée est de la faire ressortir », souligne Frédéric Delemazure, dont le lycée a été classé le premier de France dans la capacité à faire progresser les élèves en 2007.

[ source ]
Par Maud Descamps, le 08.04.09 à 10h17
20minutes.fr, publié le 08 Avril 2009

France - création de 100.000 places en crèche

# Administrateur | 04/04/2009 | Education

GARDE D'ENFANTS
Nadine Morano annonce la création de 100.000 places en crèche



Nadine Morano annonce une augmentation du montant du Fond national d'action sociale et explique que le gouvernement étudie la diversification des modes de gardes.



100.000 places en crecheNadine Morano, la secrétaire d'Etat à la Famille a annoncé, samedi 4 avril, au Journal du Dimanche, que l'Etat va renforcer ses efforts financiers pour permettre la création de 100.000 places en crèche. Les jardins d'éveil pour les 2-3 ans seront aussi expérimentés "dès la rentrée". "Nous tiendrons les objectifs définis par le président de la République de créer 200.000 offres de garde supplémentaires", a affirmé la secrétaire d'Etat. "L'Etat fait un effort considérable en augmentant le Fonds national d'action sociale (Fnas) de 7,5% par an, soit 1,2 milliard d'euros supplémentaires, pour la création de 100.000 places en crèches", a expliqué Nadine Morano.

8.000 places en jardins d'éveil

Les autres offres de gardes se feront par les "nouvelles dispositions de diversification des modes de garde votées par le Parlement comme le regroupement d'assistantes maternelles, le passage de 3 à 4 enfants par agrément ou le développement de l'accueil collectif: crèches classiques, d'entreprise, création de jardins d'éveil, optimisation des places de crèches hospitalières...", a précisé Nadine Morano. Les jardins d'éveil pour les 2-3 ans seront expérimentés "dès la rentrée" et "intégrés dans les écoles lorsque cela est possible", a-t-elle dit.

"Le financement de 8.000 places en jardins d'éveil est prévu dans la nouvelle convention que nous signerons avec la Caf", a-t-elle ajouté. Il sera assuré par la Caf, les collectivités locales, les parents en fonction de leurs revenus, et "les entreprises qui dans le cadre de leur politique familiale pourront financer les places de jardins d'éveil tout comme elles financent des places de berceaux".

Elargissement du 119

Selon une étude de la Drees, institut statistique des ministères sociaux, 63% des enfants de moins de trois ans sont gardés par leurs parents la majeure partie de la semaine, contre 18% par une assistante maternelle et 10% dans une structure d'accueil collectif.

Selon Nadine Morano, près de 2% des enfants de moins de 18 ans sont concernés par des maltraitances. "En 2008, nous avons enregistré 46 homicides d'enfants de moins de quinze ans", relève-t-elle, déplorant que des "personnes en situation de profonde détresse ne trouvent pas d'écoute pour se raccrocher et passent à l'acte d'extermination de toute leur famille".
La secrétaire d'Etat a donc aussi annoncé l'élargissement du numéro d'appel "119, enfance en danger" aux familles en détresse, avec une "campagne de sensibilisation nationale pour que ce numéro devienne un réflexe comme celui des pompiers ou du Samu".

[ source ]
NOUVELOBS.COM | 04.04.2009 | 17:24

Algérie - Benbouzid à propos du baccalauréat 2009

# Administrateur | 31/03/2009 | Education

Benbouzid à propos du baccalauréat 2009
« Dispositif anti-fuite et mesures d’examination et de surveillance plus sévères »

bac 2009Les conditions d’examination, de surveillance et de passage au baccalauréat seront plus sévères cette année, a affirmé hier le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, lors d’une conférence de presse organisée au siège de son département. « Nous voulons réserver les meilleures conditions à nos candidats pour qu’ils puissent passer ces épreuves dans la sérénité la plus totale »,

a-t-il assuré, lors de cette rencontre animée conjointement avec M. Ali Salhi, directeur de l’Office national des examens et concours (ONEC). Cette rencontre était axée sur les mesures draconiennes prises à environ deux mois du baccalauréat 2009. Selon le ministre, « il n’y aura ni fuites ni erreurs dans les sujets du bac 2009 ». Toutes les conditions sont réunies pour cela : « Rien ne doit être laissé au hasard.» 444 514 candidats (263 330 scolarisés et 181 184 libres) seront concernés. La session 2009 verra la participation de la dernière promotion d’élèves représentant l’ancien système.

Il est à noter que le nombre des candidats au baccalauréat pour cette année est réduit par rapport à l’année dernière où l’on a enregistré quelque 600 000 postulants. Parmi les nouveautés annoncées pour cette session, celles concernant les chefs de centre et les centres d’examen : « Aucun chef de centre n’est désigné dans sa wilaya, aucun chef de centre d’examen n’est désigné dans l’établissement où il exerce.» Il faudra donc assurer leur hébergement, leur restauration et leur déplacement. D’autre part, cette année verra la mise sur pied d’un centre unique pour le regroupement et la proclamation des résultats, alors qu’auparavant ils étaient au nombre de 40. Lors des épreuves du baccalauréat session 2009, qui se dérouleront du 7 au 11 juin, les mesures seront renforcées afin de parer aux risque de fuites de sujets et de triche collective, avec la mise en place notamment de 9 centres spéciaux de regroupement et d’anonymat ayant pour tâche de fusionner et de coder les copies d’examen.

Les conférenciers soutiennent leurs déclarations par une kyrielle de chiffres : 1 578 centres d’examen, 5 580 observateurs, 85 215 surveillants et 40 centres de correction. Trois surveillants et trois observateurs sont désignés dans chaque salle d’examen, avec des remplaçants, dix pour les observateurs et dix autres pour les surveillants dans chaque wilaya, des commissions d’observateurs dans chaque wilaya et des inspecteurs dans chaque centre d’examen. En tout, plus de 145 000 fonctionnaires sont mobilisés pour le baccalauréat 2009 dont les résultats seront connus le 10 juillet. Pour ce qui est du budget, plus de 281 millions de dinars sont débloqués pour la restauration, plus de 550 millions de dinars pour les indemnités des surveillants, des présidents de centre et de leurs adjoints. Les surveillants percevront une indemnité de près de 5 900 dinars, contre 15 000 à 17 000 dinars pour les observateurs durant toute la période des examens. C’est dire, selon le premier responsable du secteur de l’éducation, que « toutes les conditions sont assurées pour le bon déroulement de cet examen décisif qui sanctionne 12 années d’étude ». S’agissant du taux de succès escompté pour la session 2009, le ministre n’a pas avancé d’estimation, se contentant de rappeler les objectifs inscrits dans le cadre de la réforme, à savoir atteindre 60 à 70%.

[ source ]
Par Amel Bouakba
La Tribune, publié le 31 Mars 2009

Algérie - L’école ne sait plus où donner de la tête

# Administrateur | 27/03/2009 | Education

Entre l’éducation et l’enseignement

L’école ne sait plus où donner de la tête


ecoleL’école est le fondement de toute société. Pour cette raison, toutes les nations soucieuses de leur devenir accordent une grande importance à l’école et à l’éducation. Outre sa fonction pédagogique, elle doit accomplir aussi son rôle éducatif. Dans le cas de l’école algérienne, ce rôle demeure très difficile à définir à cause des mutations et des chamboulements qu’elle ne cesse de vivre depuis plusieurs années. Ce qui s’est traduit par l’apparition de phénomènes qui ne devraient pas avoir leur place dans une structure éducative : violence verbale et physique entre les élèves et parfois envers les enseignants, manque de discipline, consommation de tabac et de drogue à l’intérieur des établissements et bien d’autres vices et comportements négatifs. C’est la réputation de l’école algérienne qui en prend un sérieux coup. Qui est responsable de cette situation ? L’encadrement, les parents d’élèves ou la société en général ? Une question qui mérite réflexion…

[ source ]
Par Mohamed Fedoul
photo : archives algerieautrefois
InfoSoir, publié le 26 Mars 2009

Algérie-Oran - baccalauréat session 2009, 12 070 candidats

# Administrateur | 16/03/2009 | Education

> ORAN INFO

Examens scolaires 2009


Les chiffres des candidats communiqués


Les chiffres des candidats aux trois examens de fin d’année scolaire 2009 ont été communiqués dimanche lors d’un point de presse animé par le directeur de wilaya de l’Education nationale.


Pour le baccalauréat session 2009, 12 070 candidats composeront à partir du 7 juin dans les épreuves à travers 38 centres d’examens. Pour cette année, le lycée technique « Allal Mohamed » est choisi comme centre de correction tandis que celui de « Lotfi » a été réservé à la collecte des copies des 11 wilayas de l’Ouest du pays. Pour ce qui est du Brevet d’Enseignement Fondamental (BEF), dont la date a été fixée au 1er juin, il verra la participation de 18 967 candidats qui composeront dans 66 centres d’examens. Pour la correction des copies, deux centres ont été retenus à l’échelle de la wilaya. Enfin, pour le passage en première année moyenne, 24 684 élèves composeront lors de la première session programmée pour le 27 mai dans les 105 écoles retenues avec trois centres de correction. Pour ce qui est de la deuxième session de rattrapage, elle est prévue pour le 24 juin prochain.

[ source ]
Par T. K.
El Watan, publié le 16 Mars 2009

Algérie - augmentation de 50% de la bourse des étudiants de ...

# Administrateur | 05/03/2009 | Education

ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET FORMATION PROFESSIONNELLE


Bouteflika augmente les bourses des étudiants


De nouveaux encouragements fiscaux pour les entreprises recrutant de jeunes chômeurs, seront introduits dans la prochaine loi de finances complémentaire.

La nouvelle fait d’ores et déjà le bonheur des étudiants. Après avoir annoncé la revalorisation des salaires des travailleurs, le président de la République a annoncé une augmentation de 50% de la bourse des étudiants de graduation et en post- graduation. «J’ai le plaisir d’annoncer que les bourses universitaires connaîtront une augmentation de 50% pour les étudiants de graduation et en post- graduation», a annoncé Abdelaziz Bouteflika, lors d’un discours tenu hier à Sidi Bel Abbès. Actuellement, les étudiants perçoivent une bourse de 2700 DA par trimestre, soit 900 DA/mois.

Avec cette augmentation, la bourse sera de l’ordre de 1350/mois, elle sera de 4050 DA par trimestre. S’exprimant hier devant des centaines de jeunes venus des quatre coins d’Algérie, à l’occasion de la Conférence nationale sur la formation, le chef de l’Etat a annoncé, également, une prime mensuelle de 12.000 DA/mois pour les étudiants en doctorat qui «ne disposent pas d’un salaire». Cette augmentation sera effective à partir de la prochaine rentrée universitaire.
Dans le même secteur, le conférencier a réitéré l’attachement de l’Etat au système LMD, (Licence, Master et Doctorat). «La généralisation du système LMD sera poursuivie au niveau de l’université et réunira un consensus plus large grâce à l’approfondissement du dialogue que j’encourage.» Ainsi, l’objectif tracé par le chef de l’Etat est d’atteindre un chiffre de deux millions d’étudiants dans les cinq années à venir. Pour y parvenir, le premier magistrat du pays promet une nouvelle «renaissance» dans le secteur.

«Les conditions d’accueil et de travail des étudiants s’amélioreront encore, grâce à l’important programme de réalisation d’infrastructures pédagogiques, sociales et scientifiques qui sera poursuivi au niveau de l’université.» Outre le secteur de l’enseignement supérieur, le chef de l’Etat s’est penché sur la formation et l’enseignement profesionnels. Dans ce sens, le Président a annoncé que la bourse de l’équipement allouée annuellement aux stagiaires passera de 300 DA à 2000 DA.

Aussi, une prime de 500 DA sera versée à tous les stagiaires ne bénéficiant pas déjà d’une bourse de formation professionnelle. Ces mesures seront effectives à partir de l’automne prochain et concernent aussi les stagiaires du niveau supérieur de la formation professionnelle. Ces derniers verront leurs bourses relevées de 50%.

M.Bouteflika promet de renforcer les encouragements à l’accès des élèves de la formation professionnelle aux stages d’apprentissage. «La prochaine loi de finances complémentaire inclura des dispositions fiscales appropriées en faveur des entreprises qui accueilleront les apprentis stagiaires.»

Dans son discours, Abdelaziz Bouteflika a passé en revue les réalisations du secteur de l’éducation nationale.
D’emblée, il réitère l’engagement de l’Etat à poursuivre sa politique de réforme du système éducatif. Le Président prévoit d’assurer l’enseignement de l’informatique dans tous les paliers, du primaire à l’université, dans les cinq prochaines années. Pour le même secteur, le chef de l’Etat souligne l’importance d’améliorer les conditions sociales ainsi que les régimes indemnitaires de l’ensemble du personnel national de l’enseignement.

Evoquant les problèmes de la jeunesse algérienne, M.Bouteflika indique qu’ «ils sont variés et compliqués», dont le traitement exige beaucoup de temps et l’analyse beaucoup de rhétorique. Abordant le problème de la jeunesse, M.Bouteflika a tenu à rappeler que la jeunesse qui est «la première victime du chômage», a bénéficié d’une part appréciable des emplois créés dans le cadre de la relance économique. Afin d’absorber encore le chômage qui sévit dans les rangs de la jeunesse, le chef de l’Etat annonce de nouveaux encouragements fiscaux pour le recrutement de jeunes chômeurs au niveau des entreprises, qui seront introduits dans la prochaine loi de finances complémentaire. Malgré les obstacles auxquels font face quotidiennement les jeunes Algériens, le Président incite ceux-ci à retrousser les manches et à contribuer à la construction du pays.

«Vous (les jeunes, Ndlr), êtes une richesse. C’est une jeunesse qui a réussi à faire rentrer le bonheur dans les coeurs des Algériennes et Algériens, alors que le pays était en pleine période de terrorisme. Il suffit de vous rappeler que vous êtes la jeunesse algérienne pour sentir toute la fierté», a-t-il déclaré. Et de reprendre: «Erfaâ rassek Yaba!» Et l’assistance de scander: «Troisième mandat» et «Bouteflika est notre choix».

[ source ]
Par Envoyé spécial à Sidi Bel Abbès Tahar FATTANI
L'Expression, publié le 05 Mars 2009

Algérie-Oran : Plus de 1200 candidats pour le bac 2009

# Administrateur | 03/03/2009 | Education

> ORAN INFO

Enseignement à distance


Plus de 1200 candidats pour le bac 2009

Le centre régional de formation et d’enseignement à distance de la wilaya d’Oran a recensé quelque 1 209 candidats pour les épreuves du baccalauréat qui se dérouleront en juin 2009, dont 626 candidats pour le nouveau programme et 583 autres pour l’ancien programme.


Parmi les candidats sur le nouveau programme répartis sur 5 branches d’enseignement secondaire, l’on dénombre 379 élèves sur la branche de philosophie, soit le taux le plus élevé, suivie de la branche des sciences qui compte 124 candidats. Et pour ce qui est de l’ancien programme terminal du cycle secondaire, les candidats sont répartis sur 6 branches, dont la plupart (310 candidats) passeront les examens du baccalauréat sur la branche de littérature et sciences humaines, ceci en plus de 181 candidats pour les sciences naturelles et vie. Des responsables au niveau de ce centre nous indiquent, à propos de ces épreuves décisives pour le passage à l’enseignement supérieur, qu’il est prévu le passage du baccalauréat suivant l’ancien programme jusqu’en 2012, suite à quoi on ne tolérera plus de candidats sur ce programme, étant donné que le nouveau programme, entré en vigueur en 2008, sera progressivement appliqué jusqu’à sa date. A noter que le centre en question compte 7 225 élèves des cycles moyen et secondaire, qui poursuivent leur enseignement par correspondance, dont 4 581 élèves en cycle secondaire et 2 644 en cycle moyen, en attendant la mise en place du système d’enseignement dit « on line » via l’internet, d’ici quelques années.

[ source ]
Par A. Yacine
El Watan, publié le 03 Mars 2009

Algérie -La date de l’examen du Baccalauréat a été fixée au 7 juin

# Administrateur | 03/03/2009 | Education

> Edition web

Education

Le Baccalauréat aura lieu le 7 juin 2009

La date de l’examen du Baccalauréat a été fixée pour l’année scolaire 2008/2009 au 7 juin, indique mardi un communiqué du ministère de l’Education nationale.



Selon la même source, l’examen du Brevet d’enseignement moyen (BEM) aura lieu le 1er juin, l’examen de fin de cycle primaire, le 27 mai, alors que la date de l’examen de rattrapage de fin de cycle primaire est arrêtée au 24 juin. Pour ce qui est des vacances scolaires, le ministère de l’Education nationale a indiqué que les vacances de printemps pour l’ensemble des zones commenceront le jeudi 19 mars au soir et prendront fin le samedi 4 avril au matin. S’agissant des vacances d’été, elles débuteront le samedi 4 juillet au soir pour les zones I et II (Nord et Hauts plateaux) et le 25 juin au soir pour la zone III (Sud).

[ source ]
Par APS
El Watan, publié le 03 Mars 2009

Algérie - Réforme du système éducatif : indicateurs positifs

# Administrateur | 25/02/2009 | Education

Réforme du système éducatif : indicateurs positifs de l’amélioration du niveau dans tous les domaines




Les étapes franchies sur la voie de la réforme du système éducatif et d'enseignement ont permis de rattraper le retard enregistré durant plusieurs années et d'améliorer le niveau aux plans de la formation des enseignants et des programmes ainsi que les résultats obtenus lors des examens pédagogiques.

Ces réformes qui comptent parmi les plus importants ateliers lancés ces dernières années ont permis d'améliorer le niveau de l'enseignement et le rendement du système éducatif. Les réalisations enregistrés, ces dernières années, équivalent ce qui a été réalisé de 1962 à 1999. Le taux de scolarisation des enfants âgés de 6 ans a atteint 97% en 2007, soit le seuil des pays avancés, alors qu'il n'était que de 43% en 1966. Le taux de réussite au baccalauréat qui était de 34,4% en 2001, puis de 51,1% en 2006, a atteint 55,4% l'année dernière.

Ce taux est désormais proche des résultats de certains pays avancés lorsque l'on tient compte du fait que le baccalauréat algérien est délivré sans rachat sur les notes et sans session de rattrapage, selon de nombreux spécialistes et responsables du secteur.

Il est à souligner, dans ce contexte, que durant la période 1962-1999, soit 38 années, le nombre cumulé de bacheliers était de 1 236 001, alors que durant la période 2000-2008, soit 9 années, ce nombre a atteint 1 479 857. Au demeurant, les progrès enregistrés dans l'éducation nationale ont conduit au lancement du cycle préscolaire qui a accueilli cette année à titre d'opération pilote près de 450.000 enfants âgés de 5 ans. L'amélioration des résultats de l'éducation nationale reflète aussi les efforts importants déployés par l'Etat depuis 2004 pour soutenir la scolarisation des enfants, à savoir l'octroi d'une prime de rentrée scolaire à 3 millions d'enfants, la gratuité du livre scolaire assurée à près de 4 millions d'enfants, la restauration gratuite offerte à près de 3 millions d'enfants à travers un réseau de cantines scolaires passées de près de 4000 en 1999 à près de 12.000 en 2008. A souligner également la prise en charge de plus de 770.000 demi-pensionnaires à travers un réseau de demi-pensions passées de 470 en 2007 à prés de 730 en 2008, la couverture sanitaire, à travers environ 1.200 unités de dépistage et de suivi médical, encadrées par près de 3000 médecins, dentistes et psychologues et plus de 1500 agents paramédicaux, le transport scolaire au bénéfice de près de 700.000 enfants, assuré par une flotte de plus de 3500 bus.

Le plan quinquennal 2005-2009, a permis la réalisation de 301 lycées, de 861 CEM, de 1200 écoles primaires, de 1 748 cantines, de 833 demi-pensions, et de 112 Internats. Ces réalisations ont permis d'autre part de réduire le taux d'occupation des classes à 30 élèves par classe dans les cycles primaire et moyen.

Le processus de réforme du système éducatif engagé en 2004 a été marqué également par la promulgation de la première loi d'orientation de l'Education nationale, première loi dans l'histoire de l'Algérie après l'ordonnance de 1976 à consacrer la transition de l'école algérienne à l'étape de "qualité" De nombreux défis restent à relever à savoir la consécration de l'identité nationale chez les enfants et les jeunes qu'il s'agisse de la langue, de la culture ou des valeurs civilisationnelles, de l'Histoire, de la place de l'éducation civique, de la promotion de l'esprit de citoyenneté ou encore de l'importance d'inculquer les connaissances scientifiques et techniques à l'enfant. Le programme de développement du secteur de l'Education nationale pour la période 2005-2009 tient compte de la révision des programmes d'enseignement, une opération qui a touché 185 programmes dont 134 ont été allégés. Ainsi, les programmes des trois cycles d'enseignement primaire, moyen et secondaire ont été allégés et le volume horaire réduit (3 heures au cycle primaire et 1 heure au secondaire) outre la généralisation du système à vacation unique et la réduction de la durée de la leçon à 45 minutes. La journée de jeudi a été décrétée journée de repos scolaire et sera consacrée à la formation des enseignants.

Les livres scolaires ont également été soumis à une profonde révision touchant 151 titres et au contrôle de commissions spécialisées installées au niveau de l'Institut national de recherche en pédagogie. La distribution du livre scolaire est régulièrement assurée grâce aux importantes opérations de tirage supervisées par l'Etat (60 millions d'unités pour l'année2008-2009 et prés de 220 millions depuis le début de la réforme) mais aussi grâce à l'organisation de la distribution au niveau des établissements scolaires et la vente des ouvrages dans 465 librairies à travers le territoire national. En matière de formation des enseignants, des "résultats probants" ont été obtenus, selon les spécialistes. En effet, dés septembre 2003, "un nouveau mode" y a été introduit permettant aux enseignants du cycle primaire de suivre un recyclage de trois ans et à ceux du moyen et du secondaire de bénéficier respectivement d'une formation de 4 et 5 ans après le Baccalauréat. Les enseignants sont soumis depuis l'année 2005 à un programme de formation en coopération avec les Ecoles normales supérieures, un programme dont bénéficient progressivement 214000 enseignants des cycles primaire et moyen parmi les non licenciés. 56000 enseignants du primaire suivent actuellement une formation et 26000 autres seront concernés à partir de septembre.

Les efforts que consacre l'Algérie pour l'éducation des générations futures sont, de l'avis des spécialistes et des pédagogues, sans précédent, ils traduisent en fait "la volonté ferme" des responsables du secteur à faire de l'école "la pierre angulaire" du développement du pays dans tous les domaines, affirment-ils.

[ source ]
Par El Moudjahid, 24-02-2009 à 21:31
El Moudjahid, publié 25 Février 2009

Retour des Professeurs Algériens établis à l'étranger

# Administrateur | 07/02/2009 | Education

RETOUR DES PROFESSEURS ALGÉRIENS ÉTABLIS À L’ÉTRANGER


Harraoubia: « I have a dream...»


Une direction de la recherche scientifique a été créée dont la mission principale est d’établir le contact avec l’élite nationale à l’étranger et de faciliter son retour au pays.

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Rachid Harraoubia a indiqué jeudi à Mascara que la loi relative à l’enseignant universitaire vise à encourager les professeurs algériens établis à l’étranger à retourner au pays et à enseigner dans les universités algériennes.

En effet, dans un point de presse au terme d’une visite d’inspection des infrastructures relevant de son département ministériel, M.Harraoubia a souligné que le règlement régissant cette profession prend en considération les années d’ancienneté accumulées par ces Algériens résidents à l’étranger, tout en garantissant l’ensemble des droits et avantages pouvant les déterminer à revenir au pays.

Il a ajouté à cet effet qu’une direction générale de la recherche scientifique a été créée dont la mission principale est d’établir le contact avec l’élite nationale établie à l’étranger et de faciliter son retour au pays tout en précisant qu’une commission nationale est en cours d’installation.

Cette dernière sera chargée de la coordination entre les universités étrangères et les universités algériennes, et ce dans l’optique d’impliquer les professeurs algériens à l’étranger dans les efforts nationaux de recherche, notamment la recherche en laboratoires et ouvrir ensuite des instituts pour toutes les spécialités au sein des universités algériennes.

Le ministre estime d’autre part qu’il est possible que les professeurs algériens établis à l’étranger participent même de loin au développement des recherches scientifiques des universités algériennes.
Evoquant le système LMD, M.Harraoubia a indiqué que les universités algériennes l’ont adopté pour être au diapason de l’évolution opérée dans le monde, en dotant les étudiants de tous les moyens technologiques, leur assurant une meilleure formation universitaire et favorisant les compétences. Ce qui est tout à fait contraire à l’ancien système qui nécessitait, une fois l’étudiant diplômé, une période de formation pour son perfectionnement.
M.Harraoubia s’est par ailleurs montré très satisfait des infrastructures pédagogiques et d’hébergement réalisées à Mascara, déclarant qu’il voit réellement le programme initié par le président de la République se concrétiser dans cette wilaya sur les plans infrastructurel, pédagogique et de l’encadrement universitaire.

La délégation ministérielle avait entamé sa visite de travail dans la wilaya de Mascara par l’inspection des deux pôles universitaires, le premier s’étendant sur 35 hectares et le second initié dans le but de satisfaire les besoins des effectifs estudiantins sans cesse croissants, prévu sur 12 hectares.
La délégation ministérielle a également pu constater le parachèvement d’une résidence universitaire qui pourra accueillir les étudiants au cours de la prochaine rentrée universitaire.

Ce quartier résidentiel universitaire a été doté d’un restaurant d’une capacité de 800 repas par jour. Le coût global des deux projets tourne autour des 370 millions de dinars.

Ces projets permettront de dépasser, selon M.Harraoubia, tout problème de surplus au niveau des structures pédagogiques et des résidences universitaires de la région.

[ source ]
Par Yasmine ZOUAGHI
L'Expression, publié le 07 Février 2009

Il a décidé d'éradiquer l'ignorance en Algérie

# Administrateur | 20/01/2009 | Education

IL A DÉCIDÉ D’ÉRADIQUER L’IGNORANCE EN ALGÉRIE


analphabetesBenbouzid promet zéro analphabète en 2016
Interrogé sur le décès d’une élève à Annaba, le ministre a affirmé qu’il ne tolère plus ce dépassement qu’il qualifie d’insupportable.


Le département de Benbouzid a trouvé la recette contre l’analphabétisme. «Nous allons éradiquer la totalité du stock des 6 millions d’analphabètes en 2016», a déclaré le ministre de l’Education nationale, Boubakeur Benbouzid.
Confiant, le ministre croit dur comme fer dépasser les standards fixés par les Nation unies qui exigent de réduire le taux des illettrés de 50% par an. «Nous allons dépasser les normes internationales en portant le nombre à 100% par année», a-t-il confirmé, à plusieurs reprises, lors de son intervention au Forum parlementaire sur l’analphabétisme en Algérie, tenu hier à l’APN.

C’est-à-dire, à partir de 2016, il n’y aura plus d’analphabètes à travers le pays. Comment peut-il relever ce challenge? Le ministre a-t-il trouvé l’option magique? La solution paraît si simple pour lui. Elle consiste en la stratégie nationale de lutte contre ce phénomène, mise en place depuis 2007. Avec 6,4 millions d’analphabètes que comptabilise actuellementt notre pays, le patron de l’éducation promet d’apprendre à lire et à écrire à tout le monde. Une campagne ciblant la catégorie des personnes dont l’âge varie entre 15 et 45 ans sera lancée. Elle concernera, chaque année, quelque 9000 analphabètes. Durant l’année précédente, 8000 ont été inscrits dans les programmes de lutte contre ce phénomène. Voulant conforter ses arguments, le ministre a déclaré que l’Etat a dégagé un budget de 24 milliards de dinars pour l’application de ce programme. Ce budget reste insuffisant, aux yeux du ministre, pour couvrir entièrement les frais d’apprentissage. «Nous avons fait part de notre préoccupation au Premier ministre», a-t-il encore réitéré. M.Benbouzid reste confiant en l’engagement de l’Etat à soutenir et à financer cette stratégie. Comme il bénéficie de l’appui du département de la solidarité nationale et celui de l’emploi.

Pour l’année 2009, une enveloppe de 2,6 milliards de dinars a été dégagée dans ce sens. En plus des moyens financiers, le département de l’éducation a besoin d’un potentiel humain pour l’encadrement. «Nous avons besoin de 21.000 encadreurs pour atteindre nos objectifs», a-t-il avancé en précisant que le nombre actuel est de 8000 encadreurs. A l’instar du programme d’enseignement au niveau des établissements, une chaîne d’apprentissage sera créée prochainement. «Nous allons bientôt créer une chaîne d’apprentissage», a déclaré le ministre dans son discours de conclusion. En outre, le ministre a mis en exergue les progrès réalisés par le gouvernement dans ce secteur. Afin d’illustrer l’évolution du taux de scolarisation, le ministre est remonté, dans son analyse, jusqu’à l’époque coloniale. Le taux de scolarisation est de 97,5% en 2008 contre 43% en 1964. Pour le cycle préparatoire, le taux a atteint 75%. Sur ce registre, le ministre a démenti l’information selon laquelle le taux de déperdition scolaire a atteint 48%. Selon lui, le taux de déperdition scolaire est de 11% à savoir 4% dans le primaire et 7% dans le cycle moyen. «Les chiffres rapportés par certains organismes sont faux», a-t-il clamé en précisant que les chiffres du Cnes et de l’Unesco sont fournis par le département.

Enfin, interrogé sur le décès d’une élève tabassée par son professeur à Annaba, le ministre a exprimé sa colère. «Je ne permets à personne de faire des dépassements pareils qui sont pour moi insupportables», a-t-il martelé très irrité. Selon lui, l’enseignante a été relevée de ses fonctions et une enquête est en cours au niveau de la justice. M.Benbouzid a exprimé ses condoléances à la famille de la victime en lui promettant de mener l’affaire jusqu’au bout.
[ source ]
Nadia BENAKLI
L'Expression, publié 20 Janvier 2009

Algérie - Les précisons du ministère de l’Education

# Administrateur | 19/01/2009 | Education

BACCALAURÉAT JUIN 2009


Les précisons du ministère de l’Education

Les mouvements de protestation de l’année passée donnent encore des craintes au département de M.Benbouzid.


Le ministère de l’Education nationale se trouve confronté, cette année encore, à une multitude de problèmes avec les lycéens. Comme chaque année, à l’approche des épreuves du baccalauréat, les services du département de Benbouzid font face à une montée au créneau des candidats.

Une éventuelle réédition du mouvement de protestation de l’année dernière fait craindre le pire à ce ministère. En effet, depuis quelques jours, un mouvement de protestation est en train de naître dans certain lycées, notamment au niveau de la capitale. Des lycéens ont même investi des salles de rédaction de certains journaux pour leur faire part de leur appréhensions concernant la session du mois de juin prochain. Les lycéens ont évoqué les promesses faites par le département de Benbouzid et qui restent sans suite jusqu’au jour d’aujourd’hui. Les lycées de Hussein Dey ont déjà connu ces derniers jours des signes de protestation.

Pour étouffer ces mouvements qui se profilent à l’horizon et qui risquent de gagner tout le territoire national, le ministère de l’Education nationale a rendu public, hier, un communiqué dans lequel il annonce des mesures pour le déroulement de la session prochaine du baccalauréat. «Le ministère de l’Education nationale porte à la connaissance des candidats au baccalauréat de la session de juin 2009 et de leurs parents que les dispositions contenues dans l’arrêté ministériel du 21 janvier 2008, relatif aux épreuves du baccalauréat n’ont fait l’objet d’aucun changement pour la session de juin 2009», a-t-on souligné dans le communiqué parvenu à notre rédaction.
Ainsi, selon le ministère, l’approche par compétence dans l’élaboration des sujets du baccalauréat ne sera pas appliquée à la session de juin 2009. Elle a été, a-t-on précisé, reportée sine die.

En outre, les services du ministère de l’Education nationale informent les candidats que lors de la prochaine session, il leur sera proposé deux sujets au choix dans chaque matière et dans chaque filière. Mieux, les candidats dont le temps réglementaire s’avérera insuffisant, auront droit, selon le communiqué, à une demi-heure supplémentaire pour chaque épreuve.

Par ailleurs, le département de Benbouzid a indiqué que des mesures appropriées ont été prises, dés le début de la rentrée scolaire en cours. Ces mesures visent un suivi de près de l’état d’avancement du programme pédagogique, en particulier au niveau des classes d’examen.
Ce qui a permis d’enregistrer au terme de l’évaluation pédagogique du 1er trimestre de l’année en cours, précise le communiqué, un meilleur état d’avancement des cours dispensés par rapport au 1er trimestre de 2008.

Par conséquent, les sujets que comportera l’examen du baccalauréat de la session de juin 2009, seront conformes aux contenus effectivement dispensés au niveau national. Les rédacteurs du communiqué ont enfin indiqué que l’Etat veillera rigoureusement à la préservation de cet examen, dont la valeur est reconnue à l’échelle internationale. Il veillera également, selon la même source, à la protection des élèves contre toute tentative de manipulation.
[ source ]
Karim AIMEUR
L'Expression, publié 19 Janvier 2009

Algérie - L’informatique généralisée dans deux ans

# Administrateur | 17/01/2009 | Education

ETABLISSEMENTS SCOLAIRES


L’informatique généralisée dans deux ans

Une conférence nationale autour de l’utilisation des TIC dans le système éducatif sera organisée prochainement.


l'informatique scolaireDans deux ans, l’ensemble des établissements scolaires seront équipés d’ordinateurs. C’est ce qu’a déclaré, jeudi, le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid. Il s’exprimait lors de la séance plénière du Conseil de la nation. « Notre ambition pour les deux ans à venir est d’introduire la matière informatique dans les trois cycles de l’enseignement général », a soutenu M.Benbouzid. Aujourd’hui, 1600 lycées sont dotés également d’un laboratoire équipé de 16 ordinateurs, indique-t-il. De plus, le département de l’éducation nationale projette de doter chaque lycée de deux laboratoires. Le premier responsable du secteur ajoute que 2000 CEM sont dotés de l’outil informatique, en attendant de généraliser ces équipements à 5000 CEM avant la fin de l’année.

Dans ce contexte, M.Benbouzid a annoncé l’organisation, dans les mois à venir, d’une conférence nationale autour de la stratégie arrêtée par l’Institut national de la recherche dans le domaine de l’éducation, visant la généralisation de l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans le système éducatif. Pour le ministre, l’informatique est devenue une matière obligatoire pour les élèves de la première année secondaire, ainsi que pour les trois paliers du cycle moyen. Aussi, la vulgarisation de l’outil informatique dans l’éducation s’affirme au quotidien.

Cependant, il est utile de souligner qu’au moment où certains établissements se mettent aux nouvelles TIC, d’autres souffrent de l’absence de chauffage dans les classes. Des élèves continuent à étudier, en cette saison hivernale, dans des écoles non chauffées. Le ministère devrait de ce fait, intervenir davantage pour normaliser cette situation qui perturbe sérieusement la scolarité des enfants. Un problème qui touche particulièrement les écoles primaires mais aussi certains lycées.

D’ailleurs, des élèves du lycée Krim-Belkacem dans les Issers sont sortis, le mois dernier, dans la rue pour revendiquer des appareils de chauffage. Un arrêt des cours de trois jours avait même été observé. Et cela n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Lors de ses différentes sorties médiatiques, Boubekeur Benbouzid avait signalé que l’équipement des écoles primaires en chauffage relève de la responsabilité des présidents d’APC, demandant aux directeurs de l’éducation de s’impliquer pour régler ce problème.

Une enveloppe financière d’une valeur de 15 milliards de dinars a été débloquée par son département au profit des collectivités pauvres dans l’objectif d’aménager leurs établissements scolaires. Des instructions ont été données aux inspecteurs de l’éducation pour s’assurer que toutes les écoles primaires non dotées de chauffage soient réellement bénéficiaires de cette subvention.

Le cartable scolaire est un autre problème auquel sont confrontés les enfants. Les parents d’élèves réclament son allègement et estiment que « c’est un véritable fardeau pour les enfants, susceptible d’engendrer des problèmes de santé ». Sur ce sujet, M.Benbouzid avait proposé, en coordination avec les walis et les présidents d’APC, d’équiper les écoles de casiers. En attendant qu’ils soient effectifs, les enfants continueront à « subir » ce surpoids.
[ source ]
Naïma HAMIDACHE
L'Expression, publié 17 Janvier 2009

Algérie-Oran, Éducation : Les examens par les chiffres

# Administrateur | 09/01/2009 | Education

Article n°1 - Publié



ORAN INFO

Éducation : Les examens par les chiffres

La direction de l’Education de la wilaya d’Oran vient de mettre en place le programme du déroulement des examens de fin d’année pour les trois cycles d’enseignement, à savoir le baccalauréat, le brevet d’enseignement moyen et celui d’enseignement primaire, sachant que des listes préliminaires de candidats ont été arrêtées, apprend-on auprès des responsables des services des examens, au niveau de cette structure.


Pour ce qui est des examens de fin d’année du cycle primaire, il a été signalé que le nombre de candidats a atteint les 25 061 élèves, ce qui représente, déplore-t-on, une nette régression par rapport à celui de l’année scolaire 2007-2008, où leur nombre dépassait les 51 000 élèves. La date des examens de passage concernant les élèves du cycle primaire a été fixée pour le 27 mai 2009 au niveau de tous les établissements scolaires. Les mêmes sources d’information ont affirmé que le déroulement des épreuves du BEM a été programmé pour le début du mois de juin prochain. Le nombre d’élèves qui passeront ces épreuves est arrêté à 17 735 candidats. En dernier lieu, viennent les examens du baccalauréat dont le déroulement est prévu à partir du 7 juin 2008 et auxquels participeront 10 880 candidats dont quelque 846 qui composeront en candidats libres. En ce qui concerne cette catégorie d’élèves, les services de l’Education enregistrent une baisse de 6% par rapport à l’année passée. A noter que des modifications sur les listes des candidats d’examens de fin d’année sont à prévoir pour les différents cycles d’enseignement, d’ici le début du second trimestre de l’année en cours. Période qui verra le lancement des préparatifs. Il s’agira de la mise place des moyens humains et matériels tels la désignation des surveillants, des correcteurs, des centres d’examen, de correction, etc.
[ source ]
Par A. Yacine
El Watan, édition du 10 Janvier 2009

Algérie - Benbouzid aux inspecteurs de l'éducation

# Administrateur | 07/01/2009 | Education

BENBOUZID AUX INSPECTEURS DE L’ÉDUCATION


« Vous êtes responsables de tout détournement »

Le ministre a souligné l’importance du rôle des inspecteurs dans la gestion administrative et financière.


« Vous devez surveiller l’argent attribué aux cantines scolaires, il est destiné à offrir des repas chauds aux enfants.» C’est avec ces propos que le ministre de l’Education nationale, Benbouzid Boubekeur, a définitivement responsabilisé les inspecteurs de l’éducation quant à la gestion des ressources financières allouées aux cantines scolaires.

« Vous avez la grande responsabilité de surveiller l’argent de ces enfants », a-t-il martelé aux inspecteurs venus par dizaines lors des travaux de la journée d’information et de formation autour de la fonction d’inspecteur pédagogique, qui a eu lieu hier à Alger.

Le ministre a ainsi souligné et à plus d’un titre, l’importance du rôle de ces inspecteurs dans la gestion administrative, et surtout financière de ces réfectoires, marquée cette année par plusieurs scandales. Il s’agit notamment des détournements dans la gestion des cantines, constatés dans des écoles primaires à Sétif et El Eulma.

La direction de l’éducation de la wilaya de Sétif a décidé de poursuivre en justice les deux directeurs chargés de la gestion des cantines au niveau de ces établissements.

Les mis en cause sont poursuivis pour détournement de deniers publics, utilisation de biens publics à des fins personnelles et au profit d’autrui et falsification de documents relatifs à la gestion des cantines. L’enquête diligentée par le département de Benbouzid a montré que les deux directeurs indélicats auraient détourné un montant de plus de 110 millions de centimes. Par ailleurs, et pour rendre cette mesure effective, le ministre a récemment annoncé qu’un décret exécutif portant sur la gestion des cantines scolaires sera présenté prochainement au gouvernement.

Ce décret stipule entre autres, l’implication des inspecteurs de l’éducation dans la gestion de ces cantines. Cette mesure est destinée à améliorer l’encadrement pédagogique des élèves et lutter contre la déperdition scolaire, qui est passée cette année à 7%, selon les chiffres avancés par M.Benbouzid.

Pour ce faire, le ministre a annoncé que 1000 nouveaux postes budgétaires seront ouverts cette année. Ces derniers viendront s’ajouter aux 3300 déjà en place.

Il a également révélé que tous les inspecteurs de l’éducation seront équipés d’ordinateurs portables, avec accès à Internet. Ils seront entièrement pris en charge par le ministère. Cet outil permettra aux inspecteurs de profiter de la formation à distance, et au ministère de former ces cadres à moindre coût.

«J e veux que chaque inspecteur ait son ordinateur portable, avec accès à Internet fourni par le ministère, je vais créer un site pour leur formation à distance, et je vais voir si vous le consultez (...) votre formation sera moins coûteuse ainsi », a-t-il lancé en direction des inspecteurs présents.

A propos d’informatique et Internet justement, le ministre a annoncé que ces deux outils seront son cheval de bataille pour le prochain quinquennal, indiquant que « l’informatique est devenue une matière principale et sera enseignée de la première année du primaire jusqu’à la terminale ».
[ source ]
Par Yasmine ZOUAGHI
L'Expression, édition du 06 Janvier 2009

Algérie - La gestion de la pédagogie au tableau d’honneur

# Administrateur | 20/12/2008 | Education

Education nationale : La gestion de la pédagogie au tableau d’honneur

La gestion de la pédagogie, celle de la réussite scolaire, a été à l’ordre du jour de la réunion des directeurs d’éducation des 48 wilayas du pays qui a eu lieu hier matin au siège du ministère de l’Education nationale à El Mouradia et qui coïncide avec la fin du premier trimestre de l’année scolaire 2008-2009. Présidée par M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, cette rencontre a été l’occasion pour les professionnels de la pédagogie d’évoquer les principes de l’enseignement et de l’évaluation de l’élève dans le cadre de la réforme du système éducatif.

A cette occasion le premier responsable du secteur a tracé une feuille de route englobant plusieurs orientations sur la gestion et la pédagogie pour les 48 directeurs du pays afin qu’elle soit exécutée au niveau de tous les établissements scolaires. Pour le ministre, l’opération éducative ne concerne pas seulement les programmes, mais surtout la gestion des classes et des établissements scolaires.
La gestion pédagogique qui est un moyen d’évaluer le progrès et la réussite des élèves et des établissements scolaires stimule la réflexion de l'élève sur sa croissance en lui procurant des occasions d'auto-évaluation et de rétroaction réfléchie sur les progrès de ses apprentissages.
Le ministre a chargé les DE pour l’organisation des conférences régionales afin de mieux informer la base sur cette question et de passer à l’application directe des instructions données pour le meilleur rendement pédagogique possible.

Le ministre n’a pas manqué de rappeler les différentes réalisations au niveau du secteur et ce, dans le cadre de la réforme du système éducatif. Il s’agit tout d’abord du nombre important d’enfants scolarisés qui atteint cette année 8.053.391 élèves et 433.110 en préscolaire.
Pour ce qui est des structures, il a insisté sur les 3.670 nouvelles salles de cours pour le cycle primaire, les 383 nouveaux C.E.M, et les 112 nouveaux lycées.

Ce qui rapporte le nombre total des structures à la présente année scolaire à 24.148 établissements, dont 17.796 écoles primaires, 4.651 C.E.M et 1.701 lycées.

S’agissant de l’action de solidarité le ministre a insisté sur les 6 milliards de dinars alloués à la prime de scolarité au profit de 3.000.000 d’élèves nécessiteux, - 6,5 milliards de dinars pour la gratuité des livres, 12,5 milliards de dinars pour le renforcement des cantines, 7,5 milliards de dinars pour la prise en charge de 776.000 élèves en demi-pension et 97.000 internes. Il a indiqué par ailleurs que le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales a dégagé 15 milliards de dinars pour doter les établissements scolaires de chauffages centraux durant cette période d’hiver.

[ source ]
Par Sarah SOFI - 17-12-2008 à 20:38
El Moudjahid, édition du 20 Décembre 2008

Oran - Concours oral des adjoints d’éducation ce jeudi 18

# Administrateur | 18/12/2008 | Education

> ORAN INFO

Concours oral des adjoints d’éducation ce jeudi


889 candidats ont réussi à l’écrit

Sur les 1 900 candidats qui ont participé au concours de recrutement d’adjoints d’éducation, qui a eu lieu les 26 et 27 novembre dernier, seuls 889 ont été reçus.


Les résultats ont été affichés vers la fin de la semaine dernière au CEM « Derghem-Hanifi ». Les convocations pour les épreuves orales, prévues ce jeudi 18 décembre, ont été déjà envoyées aux candidats ayant réussi à l’écrit et se dérouleront la veille des vacances d’hiver au niveau du lycée « Adda-Abdelkader », ex-ITE Saint Charles. Il convient de préciser que sur 889 candidats qui concourront, seuls 121 seront retenus, selon les postes budgétaires alloués par le ministère de l’Education nationale. Il est à signaler que ce ministère a attribué à la direction de l’Education d’Oran 37 postes budgétaires supplémentaires au profit des adjoints d’éducation qui ont été refusés par la Fonction publique.

Les résultats de l’examen final seront connus avant la reprise des cours, soit le 4 janvier prochain, car la direction de l’Education doit établir les affections de ces nouveaux fonctionnaires à leurs postes de travail respectifs, surtout au niveau des nouveaux établissements scolaires.

[ source ]
Par D. O. B.
El Watan, édition du 18 Décembre 2008

Algérie - La réforme de la gestion des établissements scolaires

# Administrateur | 18/12/2008 | Education

Boubekeur Benbouzid favorable à sa prépondérance

La réforme de la gestion des établissements scolaires prévue pour cette année


« Nous allons maintenant nous occuper de la gestion de nos établissements sur les plans pédagogique, administratif et financier », a indiqué hier M. Boubekeur Benbouzid, en marge d’une rencontre avec les directeurs de l’éducation des 48wilayas au siège du ministère de l’Education nationale, à Alger. Au début, dira-t-il, cette feuille de route permettra de réaliser le programme scolaire dans son ensemble, de faire des haltes et des évaluations après chaque composition à la fin de chaque trimestre et enfin de désigner des inspecteurs pour poursuivre, contrôler et inspecter les activités des proviseurs de tous les établissements. Il a d’ailleurs rappelé les réformes qu’a connues le secteur.

« Il fallait d’abord réformer le système de l’éducation en suivant les grands agrégats. Nous avons commencé par une refonte totale des programmes, puis celle des manuels scolaires et enfin la formation des enseignants. Les opérations sont nombreuses », expliquera-t-il. Aujourd’hui, la préoccupation majeure de Benbouzid est la gestion pédagogique qui « retient la prépondérance ». C’est pour cela, précisera-t-il, que « nous avons établi une feuille de route pour chacun des 1 700 lycées que compte le pays ». L’objectif tracé à travers cette feuille de route, soulignera-t-il est de faire le bilan de la fin du premier trimestre. Les chefs d’établissement vont s’atteler à évaluer ce trimestre. Le volet pédagogique sera organisé en fonction des résultats de cette évaluation et les élèves rencontrant des difficultés seront aidés par des enseignants. Le ministre a également fait part d’une autre décision : « A la fin de l’année, nous allons évaluer les inspecteurs et les proviseurs en fonction des résultats de leur établissement. Les directeurs, les inspecteurs et les directeurs de l’éducation seront notés en fonction des résultats de fin de l’année, et en cas de manquement, ils seront appelés à d’autres fonctions.»

15 milliards de dinars pour le chauffage de 18 000 écoles primaires

Une enveloppe financière de 15 milliards de dinars a été dégagée par l’Etat au profit des APC pour équiper les classes en chauffages dans 18 000 établissements du cycle primaire à l’échelle nationale, a affirmé hier à Alger M. Boubekeur Benbouzid. « 15 milliards de dinars émanant du budget du fonds commun des collectivités locales ont été mobilisés au profit des APC pour remédier à l’absence de chauffage au niveau des établissements primaires du territoire national », a indiqué le ministre, en marge de la conférence nationale des directeurs de l’éducation de wilaya.

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Par Nabila Belbachir
La Tribune, édition du 18 Décembre 2008

Algérie - Education : Chaque dinar devra aller vers l’élève

# Administrateur | 15/12/2008 | Education

Séminaire national sur la rationalisation des dépenses publiques dans l’éducation : Chaque dinar devra aller vers l’élève




La rationalisation des dépenses publiques dans le secteur de l’éducation nationale était, hier, au centre des débats à l’issue d’un important séminaire national qui s’est tenu à Sétif.

Cette rencontre, qui se penchera 3 jours durant sur le volet inhérent à l’alimentation scolaire et tout ce qui peut revêtir un impact sur l’amélioration de la scolarité de l’enfant, a été ouverte par M. Bedoui Noureddine, wali de Sétif, en présence de M. Benmira Benrabah, inspecteur général du ministère de l’Education nationale, de même que des inspecteurs centraux et les responsables de ce secteur au niveau de cette wilaya. Au cours de ce séminaire national, qui s’étalera sur trois jours, et qui aura également à se pencher sur un autre point non moins important, inhérent à l’alimentation scolaire de par l’impact qu’elle produit sur la scolarité de l’enfant, l’ensemble des inspecteurs de l’éducation nationale, agissant dans le domaine de la gestion financière et ceux de l’alimentation scolaire, examineront l’ensemble des voies et moyens susceptibles de déboucher sur une gestion rigoureuse des deniers de l’Etat aux différents plans pédagogique, administratif et financier. Cette démarche, qui obéit aux grandes réformes engagées dans ce secteur et qui n’est pas sans s’appuyer sur les orientations des hautes instances du pays, notamment celles du Président de la République, tend ainsi à consolider la dynamique qu’aura connue, ces dernières années, un département à la fois sensible et stratégique chargé de la formation des générations montantes du pays. Le moment est venu de passer à la vitesse supérieure, celle de la qualité à tous les niveaux et faire ainsi que la rationalisation des dépenses publiques soit, dans ce contexte, un élément de notre gestion, dira l’inspecteur général du ministère de l’Education nationale, qui appuiera son argumentation par des chiffres forts qui constituent aujourd’hui autant d’acquis de ce secteur, qui compte 8 millions d’élèves, 562.000 fonctionnaires, 24.000 établissements et dispose du premier budget. Le domaine propre à l’alimentation scolaire, également en nette évolution avec une enveloppe de 12,4 milliards de centimes pour les 2.700.000 bénéficiaires, n’échappera pas à ce constat positif indéniablement et qui mérite amplement aussi, dans sa dimension éducative, d’être géré avec la rigueur qui s’impose et une rationalisation qui fait que chaque dinar devra impérativement aller vers l’élève, poursuivra M. Benrabah. Le wali de Sétif, intervenant à cette occasion, ne manquera pas, à son tour, de souligner l’importance des thèmes de ce séminaire et l’impact qu’ils produisent sur l’amélioration du rendement à l’école. Il mettra à profit cette opportunité pour souligner les efforts d’envergure déployés par l’Etat en faveur de ce secteur, au titre des programmes engagés par le Président de la République au moment, notamment, où notre pays connaît de profondes mutations marquées par une dynamique exemplaire dont les résultats au niveau de la wilaya de Sétif se traduisent par des acquis considérables dans ce secteur.

Des acquis d’autant plus importants ces dernières années, qu’ils font que la wilaya de Sétif dispose aujourd’hui de 73 lycées, 199 CEM, 820 écoles primaires et plus de 581 cantines scolaires, sans compter les nombreuses autres structures à caractère social, culturel et sportif.
Une dynamique que ne manquera pas de mettre en exergue le directeur de l’éducation au préalable.

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Par F. Z. - 14-12-2008 à 21:08
El Moudjahid, édition du 15 Décembre 2008

Algérie - 4e journées pédagogiques nationales à Biskra

# Administrateur | 29/11/2008 | Education

> RÉGIONS

4e journées pédagogiques nationales à Biskra



journees pedagogiques« Assurance qualité » de l’enseignement supérieur


L’offre et le maintien de prestations de qualité dans le cursus universitaire doivent répondre à des normes bien définies, c’est sur quoi ont pu se pencher les spécialistes invités aux 4ème journées pédagogiques nationales, organisées les 25 et 26 novembre par le vice-rectorat chargé des examens, de la formation supérieure et continue de l’université de Biskra.

D’emblée, Dr B. Slatnia dira : « La qualité dans l’enseignement supérieur est aujourd’hui au coeur des préoccupations. C’est pour cette raison que nous avons mis en place, en juin dernier, une cellule Assurance qualité de l’enseignement supérieur, dirigée par le Dr N. Djaber ». Pour sa part, le Dr A. Debla déclare, dans son intervention inaugurale : « L’objectif principal de cette rencontre est de fournir un cadre au management de qualité dans un souci permanent d’amélioration de la transmission des savoirs et des savoir-faire ».

Et d’ajouter : « Le concept Assurance qualité a vu le jour aux USA, en l’occurrence à l’university of Wisconsin Madison, trois décennies avant que l’Europe ne publie le Guide des références et lignes directrices pour le management de la qualité dans l’espace européen de l’enseignement supérieur ». Dans la même veine, le Dr N. Zemmam, directeur du laboratoire des innovations pédagogiques nationales face aux défis actuels de l’UMK de Biskra, ajoutera : « La qualité dans l’enseignement supérieur au niveau mondial entre donc désormais dans des politiques institutionnelles destinées à valider la qualité des diplômes et de prestations qui y conduisent.

Son management concerne l’ensemble des parties prenantes : gouvernements, organismes de reconnaissance académique, établissements prestataires, personnels enseignants et administratifs, étudiants, partenaires professionnels, organismes certificateurs... » Quant au Dr Tahar Brahimi, il expliquera que ces 30 dernières années, l’arrivée massive des étudiants, l’avènement du numérique, la nécessaire insertion professionnelle- qui a fait l’objet d’un séminaire à Biskra- ont été à l’origine de profonds bouleversements dans le mode de fonctionnement de l’université algérienne, bouleversements auxquels elle n’était pas préparée.

« Notre forum doit donc se concentrer, en particulier, sur le rôle et les responsabilités des autorités publiques dans l’Assurance qualité et examiner les éléments pour la légitimité et l’acception des méthodes et des résultats de l’Assurance qualité par les établissements d’enseignement supérieur, les étudiants et le corps professoral », conclura le professeur B. Benrouane de l’université d’Alger.

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Par Bachir Mebarek
El Watan, édition du 29 Novembre 2008

Algérie - le statut particulier du secteur de l’éducation

# Administrateur | 27/11/2008 | Education

Le régime indemnitaire sera élaboré après la finalisation des statuts particuliers de la fonction publique


Les syndicats autonomes du secteur éducatif ont été reçus hier par le ministre de l’Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, pour une discussion autour de leur plate-forme de revendications. Quatre syndicats ont été invités à cette réunion de travail. Il s’agit de la Fédération nationale des travailleurs de l’éducation (FNTE), du Syndicat autonome du personnel de l’administration publique (SNAPAP), du Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) et du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (SATEF).

Le ministre, après avoir explicité le statut particulier du secteur de l’éducation et les étapes de son élaboration, a insisté sur la mise en place du système du régime indemnitaire et des primes. Celui-ci ne sera débattu qu’une fois finalisés tous les statuts particuliers de la
fonction publique, a-t-il précisé. De leur côté, les représentants des syndicats ont fait savoir, dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction, qu’ils maintiennent leurs revendications. Pour rappel, celles-ci se résument en deux points : des conditions socioprofessionnelles dignes d’un travailleur du secteur et la participation des syndicats dans l’élaboration du régime indemnitaire. A ce propos, les syndicats ont émis le souhait que les autres ministères agissent de la même manière avec les syndicats représentatifs. Suite à cette rencontre, les représentants disent se démarquer de toute action de protestation.

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Par Nabila Belbachir
La Tribune, édition du 27 Novembre 2008


Universitaires à Blida : important pôle en cours de réalisation

# Administrateur | 26/11/2008 | Education

> RÉGIONS

Universitaires à Blida



Un important pôle en cours de réalisation

Le pôle universitaire d’El Affroun (ouest de Blida), dont le coût est estimé à 13 milliards de dinars, sera érigé sur une superficie de 200 ha, à Beni-Mouimen plus exactement, une localité située non loin de l’autoroute Est-Ouest.


Ce projet vise à « désengorger » les autres campus et cités universitaires souffrant « d’asphyxie » et comprendra notamment quatre facultés pouvant accueillir jusqu’à 27 000 places pédagogiques (droit : 5000 places, sciences commerciales et gestion : 10 000 , lettres et sciences sociales : 8000 et sciences de l’information et de la communication : 4000). Ce même pôle sera classé troisième du pays en matière de capacité d’accueil (après les universités de Bab Ezzouar et d’Oran). Il comportera aussi, un auditorium de 600 places ainsi que 9 résidences universitaires d’une capacité de 2000 lits chacune.

Les structures annexes comme neuf restaurants universitaires d’une capacité de 500 places chacun, d’une importante bibliothèque, d’un centre audiovisuel et d’un auditorium sont aussi programmés au niveau de ce pôle. La première tranche des travaux, qui ont fait l’objet d’une visite du président de la République, ont commencé il y a tout juste une année, pour une durée de réalisation de 24 mois. Ils sont assurés par une société chinoise (CSCEC : China state construction engineering), laquelle emploie actuellement 400 personnes dont 120 Algériens. En mars 2009, 5000 places pédagogiques ainsi que 2000 lits seront réceptionnés.

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Par Mohamed Benzerga
El Watan, édition du 26 Novembre 2008

Algérie - Les dates du bac, du BEF et de la 6ème arrêtées

# Administrateur | 24/11/2008 | Education

Pour les trois paliers de l’enseignement scolaire

Les dates du bac, du BEF et de la 6ème arrêtées


enseignement scolairePas de suspense au sujet des trois examens de fin d’année scolaire 2008/2009. Le ministre de l’Education nationale, M. Boubekeur
Benbouzid, en a donné les dates hier, en marge de sa sortie de travail à Mascara où il s’est enquis de l’avancement des projets de
son secteur. L’examen de fin du cycle primaire (ex-6ème) aura lieu le 27 mai, avec une session de rattrapage le 24 juin. Le brevet
d’enseignement moyen (BEM) est prévu pour le 1er juin et, enfin, le baccalauréat le 7 juin. Un calendrier se rapprochant nettement de celui de l’année dernière.

Voilà donc les élèves des trois cycles ainsi que leurs enseignants et leurs parents fixés, de façon à ce qu’ils puissent s’organiser au mieux de leur forme pour le jour J. Pour ce qui est du contenu, il est encore prématuré de se prononcer sur les thèmes qui pourraient avoir lieu dans les trois examens. En fait, la question qui se pose, la même d’ailleurs chaque année, concerne l’achèvement du programme : ce programme n’est-il pas trop chargé pour qu’il soit terminé avant la fin de l’année ? Surtout que les élèves ne maîtrisent pas encore la méthode appelée « l’approche par compétence », approuvée par certains et décriée par d’autres. L’inquiétude des uns et des autres est d’autant plus grande que des syndicats du secteur -qui ont déjà fait leurs preuves sur le terrain- décident d’un retour en force à la protestation. Le dernier en date est le SNAPEST (Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique) qui a appelé à une grève de cinq jours renouvelables chaque mois. Un mouvement de protestation qui entre dans le plan d’action de toute la Coordination nationale des syndicats autonomes de la fonction publique (CNSAFP), après son débrayage de trois jours, les 9, 10 et 11 novembre derniers. Le CNAPEST (Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique) a appelé à une grève d’une semaine à partir du 10 janvier prochain.

D’autres syndicats du secteur comptent se réunir incessamment pour décider des actions à mener, en solo ou en groupe, pour la satisfaction de leurs revendications. Des revendications concernant principalement le salaire et l’activité syndicale.

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Par Karima Mokrani
Photo : Sahel
La Tribune, édition du 24 Novembre 2008

Algérie - revendication des enseignants du cycle primaire

# Administrateur | 18/11/2008 | Education

Estimant irrecevable et insensée la thèse de la surcharge pédagogique

Benbouzid accuse les inspecteurs du cycle primaire de chantage


Pour le ministre de l’Education nationale, la A, consistant à réduire le nombre d’heures d’enseignement, est loin d’être motivée par des considérations pédagogiques. Benbouzid estime qu’il y a une manipulation orchestrée par les inspecteurs de ce palier qui ne désirent pas travailler les jeudis comme le stipule la nouvelle organisation du secteur. Benbouzid conclut ainsi que ces inspecteurs sont en train de dresser les enseignants contre la tutelle au motif que les élèves ne sont pas en mesure de supporter le volume des cours à dispenser hebdomadairement.

A travers cette déclaration, lourde de sens, le premier responsable du secteur vient de semer la méfiance dans les rapports le liant avec les inspecteurs du cycle primaire. Benbouzid n’a pas caché ainsi sa détermination à neutraliser les inspecteurs coupables d’un tel comportement. «Ces inspecteurs ne veulent pas travailler les jeudis alors qu’ils ont le devoir de participer dans le cycle de formation des enseignants en exercice ainsi que leur propre perfectionnement», a déclaré le ministre sur un ton de menace. Benbouzid trouve insensé que des gens parlent de la surcharge alors que, a-t-il justifié, le volume horaire est passé de 28 à 24 heures par semaine.
L’annonce, faite hier à l’occasion de la réunion de travail ayant regroupé le ministre de l’Education et la Fédération nationale des parents d’élèves, intervient au moment où les organisations syndicales activant dans le secteur de l’éducation refusent de baisser les bras en promettant un durcissement de la contestation.

L’annonce intervient également à 24 heures de la rencontre nationale sur l’évaluation de la réforme. Mais, avant ce rendez-vous, Boubekeur Benbouzid semble aller chercher un soutien auprès de la Fédération des associations des parents d’élèves. Envers cette organisation, le ministre a affiché une grande volonté de coopération. «Nous devrions parvenir à une forte implication des parents d’élèves auprès de la tutelle dans toute quête de solution aux problèmes qui se posent dans le secteur. Je n’ignore pas que la fédération accomplit un grand travail, mais je ne suis pas également sans savoir les contraintes que rencontre cette fédération dans l’exécution de son programme», dira Benbouzid à l’ouverture des travaux de la réunion tenue au siège du ministère. Benbouzid invite donc les parents d’élèves à une large implication dans l’évolution du secteur de l’éducation. Il n’a pas excepté le moindre aspect, aussi bien celui relatif à la pédagogie que celui lié à l’administration. «La participation de la Fédération des parents d’élèves dans l’éducation est une nécessité», a-t-il estimé. Il est à se demander quelles sont les vraies motivations de ce rapprochement au moment où la tutelle semble vouloir étouffer toute opportunité de dialogue avec les syndicats autonomes.

Projet de loi pour les APE

Le ministre de l’Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, a annoncé hier que son département préparait un projet de loi relatif aux Associations des parents d’élèves (APE) au sein des établissements scolaires. Il est ainsi promis que les directeurs des établissements scolaires, dans les trois paliers, soient obligés de créer des associations qui auront pour mission de défendre les intérêts des élèves. Le ministre a révélé que l’opposition affichée par les directeurs d’école à toute activité de ces associations ne saurait être dépassée sans une réelle assise juridique de ces structures. Plusieurs représentants d’association ont, par ailleurs, fait part au ministre des contraintes qu’ils rencontrent dans leurs activités quotidiennes.

Le ministre a demandé aussitôt l’installation d’une commission pour établir l’état des lieux des associations déjà agréées et celles qui ne le sont pas encore.

[ source ]
Par Amirouche Yazid
La Tribune, édition du 18 Novembre 2008

Algérie - Ouverture de l’année universitaire 2008/2009

# Administrateur | 10/11/2008 | Education

Ouverture de l’année universitaire 2008/2009 de la formation des formateurs

La formation, une nécessité et des avantages


« La formation des formateurs, c’est la base de la réforme de l’éducation », soutenait, hier, le ministre de l’Education nationale lors de la cérémonie d’ouverture de l’année universitaire 2008/2009 de la formation des maîtres de l’école fondamentale (MEF) et de la formation continue des MEF et des PEF (enseignants bacheliers et non bacheliers).

Depuis la mise en œuvre de la réforme du système éducatif adoptée en 2002, huit Instituts de formation et de perfectionnement des maîtres (IFPM) ont vu le jour. Les derniers ont été créés en 2004/2005. Des formations initiales (pour les nouveaux enseignants) et à distance (pour ceux en activité) sont dorénavant obligatoires pour les enseignants qui ont moins de 40 ans et facultatives pour les autres. Pilotées conjointement par le ministère de l’Education nationale et celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ces formations ont pour principal objectif de combler les déficits existant « chez une bonne partie des enseignants ».

Entrant dans sa quatrième année, la formation initiale au niveau des IFPM concerne actuellement 1 430 enseignants, dont 642 en langue arabe, 108 en langue amazighe et 680 en langue française. Le plan de cette formation prévoit la prise en charge de 214 000 enseignants d’ici à 2015, dont 136 000 répartis à travers les 8 IFPM et 78 000 sur les quatre ENS et l’UFC. Engagée également depuis 2005/2006, la formation à distance compte 131 000 enseignants, dont 77 000 MEF, 26 000 nouveaux inscrits, et 54 000 PEF dont 13 000 nouveaux. La première promotion de licenciés issus de la formation des MEF (qui dure 3 ans) et composée de 5 021 enseignants est sortie en juillet dernier. Par ailleurs, 78 000 PEF ont intégré la formation depuis 2005. Actuellement, 41 000 enseignants sont en formation et la sortie de la première promotion, estimée à 737 enseignants, est programmée pour 2009. Ces formations sont qualifiantes et diplômantes, ce qui permettra aux titulaires, selon les affirmations du ministre, grâce au nouveau statut particulier de l’enseignant, de profiter pleinement des avantages tels que les promotions. « L’âge n’est plus un facteur déterminant dans les promotions », a souligné M. Harraoubia, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique présent à la cérémonie.

Dans le cadre de la réforme du système de l’éducation, quelque 214 000 enseignants seront concernés par la formation, dont 136 000 MEF et 78 000 PEF à l’horizon 2015. L’objectif étant d’arriver à un taux d’enseignants formés de près de 90% d’ici 10 ans, ambitionne M. Benbouzid. Pour cela, une enveloppe de 5 milliards de dinars est répartie presque à parts égales entre le ministère de l’Education et celui de l’Enseignement supérieur.

En marge de la cérémonie, 50 lauréats de MEF de la première promotion sortante, le premier dans chaque wilaya, ont été récompensés.

[ source ]
Par Samir Azzoug
La Tribune, édition du 10 Novembre 2008

Alger - Le transport universitaire Dergana-Bab Ezzouar

# Administrateur | 20/10/2008 | Education

Le nombre de bus est jugé insuffisant

Le transport universitaire Dergana-Bab Ezzouar souffre de surcharge

Transport universitaireComme lors de toute rentrée universitaire, les discussions autour des conditions d’hébergement et de transport des étudiants battent leur plein. En dépit des efforts déployés ces dernières années par les pouvoirs publics en vue d’améliorer les conditions de vie et de travail des étudiants, force est de constater que, face au flux sans cesse grandissant des étudiants, beaucoup reste à faire.

Dans un communiqué (dont une copie nous est parvenue) adressé au ministère de l’Enseignement supérieur, au bureau national de l’AREN et à l’Office national des œuvres universitaires, la section de l’Alliance pour le renouveau estudiantin national (AREN) de Bab Ezzouar revient sur les conditions particulièrement difficiles de transport, pour cause de surcharge, sur le tronçon Dergana-Bab Ezzouar. «En dépit du nombre d’étudiants sans cesse grandissant, le nombre de bus consacré au transport estudiantin n’a pas évolué depuis bien longtemps. Seulement 6 bus sont consacrés au transport estudiantin.

Nous nous sommes à maintes reprises adressés à la direction des œuvres universitaires d’Alger-Est (nos écrits étaient accompagnés de la signature de milliers d’étudiants) pour tenter d’attirer son attention sur ce sérieux problème, en vain hélas», peut-on lire dans le communiqué en question. Outre cela, les étudiants affiliés à l’AREN relèvent l’absence d’agents de sécurité de l’Office national des œuvres universitaires au niveau de la station de l’université Houari Boumediene. Cet état de fait a encouragé de nombreuses personnes étrangères au monde de l’université à utiliser les moyens de transport universitaire, ce qui a engendré une recrudescence des actes d’agression dont les étudiants font l’objet. Devant cette impasse, et pour que chacun assume ses responsabilités, la section de l’AREN de Bab Ezzouar lance un appel pressant au directeur général des œuvres universitaires afin qu’un dénouement heureux puisse être trouvé à cette inextricable situation.

[ source ]

Par Billal Larbi
Photo : S. Zoheir
La Tribune, édition du 20 Octobre 2008

Algérie-Skikda - Rentrée universitaire : De nouveaux acquis

# Administrateur | 15/10/2008 | Education

> SKIKDA INFO

skikda rentree universitaireRentrée universitaire : De nouveaux acquis pour booster le niveau

Dans une perspective d’amélioration de la qualité de l’enseignement au niveau de l’université 20 Août 55, il a été procédé, une fois de plus, à la réalisation et à la réception de plusieurs infrastructures pédagogiques et d’hébergement pour la rentrée 2008/2009.


En effet, l’université, qui vient d’introduire deux nouvelles facultés, celles des sciences et sciences de l’ingéniorat, en plus de celle de droit, passant ainsi de trois à cinq facultés, ne compte pas en rester là puisque trois nouvelles filières viennent aussi d’être ouvertes pour la langue et la littérature arabes, le droit et les sciences humaines. Concernant le volet infrastructurel, l’on apprend que 1 000 places pédagogiques viennent d’être réceptionnées, alors que 5 000 autres sont en voie de construction, venant ainsi renforcer les 1 1920 dont dispose déjà l’université, lesquelles sont réparties à travers ces trois sites : El Hadaiek, Merdj Eddib et Azzaba.

L’on prévoit, par la même occasion, la réalisation d’un pavillon de 5 laboratoires de recherche, un restaurant central et un nouveau siège pour le rectorat. En matière d’hébergement, trois nouvelles résidences d’une capacité de 4 000 lits sont actuellement en cours de réalisation. Quant au transport universitaire urbain et suburbain, celui-ci est assuré par 44 bus alors qu’une liaison ferroviaire, à raison de 5 rotations/jour, assure le trajet entre la ville de Skikda et l’annexe de Azzaba. Dans un tout autre volet, celui de l’encadrement pédagogique, l’université, qui dispose de plus de 500 enseignants entre professeurs, maîtres de conférences, assistants et maîtres-assistants, devrait, cette année encore, recourir au recrutement.

Ce dernier se fera en deux phases de 84 maîtres-assistants et de deux maîtres de conférences, ainsi que d’un professeur par voie de mutation. Pour le corps administratif, on prévoit, à titre de renforcement, le recrutement de 144 encadreurs. L’université compte également ouvrir seize post-graduation en sociologie, et pour la première fois dans l’histoire de cette institution, des concours de magistère en psychologie-clinique. La moyenne exigée pour accéder au master des deux filières est de 11/20.
Il reste à signaler enfin qu’une conférence de presse se tiendra aujourd’hui à la bibliothèque centrale et sera animée par le recteur, qui reviendra plus en détail sur la préparation de cette nouvelle rentrée universitaire.

[ source ]
Par Dalel Daoud
El Watan, édition du 15 Octobre 2008

France - Réforme du lycée : les filières seraient supprimées

# Administrateur | 05/10/2008 | Education

EDUCATION
Réforme du lycée : les filières seraient supprimées

Xavier Darcos pourrait proposer prochainement la suppression des filières traditionnelles L, ES et S, des maths obligatoires, ainsi que du redoublement. Les syndicats jugent un tel allègement "inadmissible", craignant qu'il ne serve à justifier la réduction du nombre d'enseignants.


Reforme du LyceeLe nouveau lycée imaginé par le ministre de l'Education Xavier Darcos devrait supprimer les filières traditionnelles L, ES et S, les mathématiques obligatoires ainsi que le redoublement, indique le Journal du Dimanche dans son édition du 5 octobre. D'après le journal, le ministre, "poussé par l'Elysée", doit confirmer dans les prochains jours la naissance d'une nouvelle classe de seconde dès la rentrée 2009, à moins qu'il ne repousse cette annonce à la rentrée des vacances de la Toussaint, selon le JDD.

Une nouvelle seconde en 2009?

Le quotidien dévoile toutefois les réformes qui pourraient s'appliquer très vite au lycée.
Une nouvelle classe de seconde devrait voir le jour dès la rentrée 2009 (la nouvelle première en 2010 et la terminale en 2011). Un tronc commun serait bâti pour tous les élèves, dans lequel on trouverait lettres, maths, histoire-géo, deux langues vivantes et sport. La physique-chimie, l'éducation civique et les sciences naturelles ne feraient ainsi plus partie des enseignements obligatoires. Ce tronc commun devrait représenter 60% des cours.
Les enseignements complémentaires seront divisés en deux types de modules : les modules "exploratoires" (25% des cours) et les modules "d'accompagnement" (15%). L'année scolaire sera désormais découpée en deux semestres au lieu de trois trimestres. Les élèves pourront choisir de changer de module à la fin du premier semestre.

Des semaines allégées

Le rythme devrait aussi passer à vingt-sept heures de cours par semaine, de la seconde à la terminale, contre vingt-huit à trente-cinq heures hebdomadaires auparavant.
Les syndicats jugent un tel allègement "inadmissible", et craignent qu'il ne serve à justifier la politique de réduction du nombre d'enseignants.
Les enseignements de première et de terminale seront également divisés en trois : 45% pour le tronc commun, 45% pour les modules exploratoires, et 10% pour les modules d'accompagnement. L'histoire-géographie et les mathématiques disparaitraient du tronc commun, si bien qu'un élève pourrait ne plus faire d'histoire ou de mathématiques après la seconde. La philosophie en revanche, qui pourra débuter en option dès la première, reste dans le tronc commun.

Les filières supprimées

Les filières scientifique (S), économique et sociale (ES), et littéraire (L) seront supprimées, et remplacées par quatre "dominantes" : Humanité et arts, Sciences, Sciences de la société, et Technologie. Le principe des modules permettra d'en changer plus librement en cours d'année.

[ source ]
NOUVELOBS.COM | 05.10.2008 | 16:16

Algérie - Plus d’un million d’étudiants rejoignent les campus

# Administrateur | 04/10/2008 | Education

Rentrée universitaire 2008/2009

Plus d’un million d’étudiants rejoignent les campus aujourd’hui


rentree universitaireLes portes de l’université s’ouvrent toutes grandes aujourd’hui aux étudiants des 48 wilayas du pays pour une reprise effective des cours. Leur nombre est évalué à 1 158 925, dont 259 901 nouveaux bacheliers, selon les chiffres avancés par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Des chiffres qui s’annoncent d’ores et déjà inquiétants par rapport aux capacités d’accueil disponibles malgré toutes les promesses du ministre M. Rachid Haraouabia d’assurer une bonne rentrée universitaire 2008/2009. Un optimisme qui est en contradiction avec le scepticisme des uns et des autres qui arguent toujours du nombre élevé des étudiants. Ce même problème revient chaque année dans pratiquement tous les établissements universitaires du pays, témoignant des conditions difficiles de l’enseignement universitaire en Algérie. Pour ce qui est de la rentrée d’aujourd’hui, rappelons que 64% des nouveaux bacheliers sont des filles. Ces nouveaux bacheliers sont répartis comme suit : 110 167 (42,93%) dans le système LMD et 146 455 (57,07%) dans l’ancien système qui, à son tour, est réparti comme suit : 7 673 (2,99%) dans le cycle court et 138 782 (54,08%) dans le cycle long. Les nouveaux bacheliers inscrits dans les sciences, technologies et sciences de la nature et de la vie représentent un taux de 37,38%. Ceux inscrits dans les lettres, langues et sciences humaines sont de l’ordre de 62,62%. Selon M. Haraouabia, le secteur de l’enseignement supérieur a réceptionné un total de 113 510 places pédagogiques nouvelles, 2 auditoriums et 46 bibliothèques universitaires, 82 783 nouvelles places d’hébergement, 56 nouveaux restaurants, dont neuf de grande capacité, implantés dans les grands campus. Par ailleurs, indique le premier responsable du ministère, quatre nouveaux centres universitaires ont été créés à Mila, Aïn Témouchent, Relizane et Tissemsilt dans le cadre du schéma directeur sectoriel de développement de la carte universitaire. S’agissant de l’encadrement pédagogique, considéré comme un problème de plus dans l’enseignement universitaire, M. Haraouabia assure que ce problème est en voie d’être résolu de façon définitive. Selon le ministre, l’effectif global des enseignants est de 31 703 permanents, dont 6 120 de rang magistral. 5 688 maîtres assistants seront recrutés prochainement.

Le nombre des enseignants ne pose pas problème pour le ministre M. Haraouabia, a déclaré celui-ci dans une récente rencontre avec la presse.

Ce qui semble le préoccuper, c’est plutôt la qualité, selon ses propres dires : « Ce qui nous préoccupe maintenant, c’est la qualité et non le nombre.» Pour ce faire, a-t-il promis, « chaque année, 10% de nos maîtres assistants seront envoyés dans les grandes universités et les grands laboratoires du monde pour s’enquérir des nouvelles technologies et des nouvelles connaissances, chacun dans son domaine. Le salaire de ces enseignants est maintenu durant toute la période de détachement ».

Aussi, a-t-il ajouté, « des logements seront affectés aux maîtres assistants qui exerceront dans les nouveaux établissements universitaires situés dans les wilayas du Sud et des Hauts Plateaux […] Nous mettons à la disposition de nos enseignants tous les moyens nécessaires pour assurer leur stabilité ».
Les promesses du ministre d’assurer une bonne rentrée universitaire 2008/2009 se concrétiseront-elles sur le
terrain ? Attendons les jours à venir pour le savoir.

[ source ]
Par Karima Mokrani
La Tribune, édition du 04 Octobre 2008

Algérie - Cours de soutien au primaire

# Administrateur | 01/10/2008 | Education

> RÉGIONS

Cours de soutien au primaire

Par le passé, seuls les élèves de terminale avaient recours à des cours de soutien, dispensés en dehors de l’institution scolaire et que les parents payaient rubis sur l’ongle. Les enseignants du moyen et du primaire s’y ont mis à leur tour, voyant en les cours spéciaux une occasion de se faire une rentrée supplémentaire.


Depuis, l’on assiste à la prolifération de garages aménagés en classes pour recevoir par-ci des élèves préparant le BEM, par-là d’autres recevant des cours d’entrée en sixième. Lors de la saison écoulée, le ministère de l’Education avait institué des cours supplémentaires à l’intention des élèves de terminale, et ce pendant les lundis et jeudis soirs, le but étant de donner des chances égales à tous les candidats. En effet, nombre de lycéens, issus de familles pauvres, ne peuvent prétendre à des cours extrascolaires payants. L’expérience sera-t-elle reconduite cette année-là ? Beaucoup le souhaitent pour le bien de leurs enfants.

[ source ]
Par L. B.
El Watan, édition du 30 Septembre 2008

Algérie-Oran : Programme d’insertion des universitaires

# Administrateur | 01/10/2008 | Education

> ORAN-INFO

Programme d’insertion des universitaires


Les postes alloués insuffisants

Les postes alloués aux jeunes diplômés dans le cadre du programme d’insertion des universitaires sont en deçà du nombre inscrit, selon certaines sources. Ainsi, ils seraient 5 002 étudiants universitaires à s’être inscrits auprès de la Direction de l’Action Sociale en vue de bénéficier de la prime d’insertion prévue à cet effet.


Cependant, le nombre de postes alloués par l’agence de développement social est de 1 900 dont 1 450 déjà placés par la Direction de l’emploi. Un déficit de plus de 3 000 postes à pouvoir au titre de l’année 2008. Selon cette même source, l’enveloppe financière dégagée pour ce faire est de180 millions de DA. Par ailleurs, lors de l’opération d’assainissement entamée par les services de la DAS, il s’est avéré que le placement des étudiants dans les différentes structures se trouvait être en dépassement du nombre de postes alloués : 2 872 postes pour 3 600 étudiants placés. « Une situation embarrassante pour cette structure », reconnaît le responsable concerné. Ce dernier s’est montré néanmoins optimiste en ce que ses agents ont fourni un effort considérable afin d’assainir cette situation Une situation qui a engendré des perturbations, notamment dans le paiement des allocations aux concernés.

Certains n’ont pas perçu leurs dus depuis 6 mois. Tout est cependant rentré dans l’ordre, devait rassurer ce même responsable, l’opération d’assainissement étant pratiquement achevée. Pour rappel, une enveloppe financière de 92 millions de DA a été dégagée au titre de la prime d’insertion sociale.

[ source ]
Par Hadj Sahraoui
El Watan, édition du 30 Septembre 2008

Algérie - Vacances scolaires : Le ministère fixe le calendrier

# Administrateur | 28/09/2008 | Education

> ACTUALITES

Vacances scolaires : Le ministère fixe le calendrier


Le calendrier officiel des vacances scolaires pour 2008-2009 est connu. Le ministère de l’Education nationale a pris le soin, cette année, de l’établir bien à l’avance, permettant une meilleure organisation de l’année scolaire.

Le calendrier est, en effet, contenu dans l’arrêté ministériel numéro 25 du 25 septembre courant. Il fixe la période des départs en congé à la fois des élèves, des enseignants et du personnel administratif, ce qui est considéré comme une première dans le secteur. Globalement, rien n’a changé par rapport à l’année dernière. Les vacances d’automne auront lieu du 30 octobre au 4 novembre ; les vacances d’hiver du 18 décembre 2008 au 3 janvier 2009 et celles de printemps du 19 mars au 4 avril 2009. Les vacances d’été sont organisées par zones. Ainsi, dans le Nord et les Hauts-Plateaux (zones une et deux), les vacances sont prévues pour le 4 juillet alors qu’au Sud, c’est pour le 25 juin.

Les vacances d’été du personnel administratif sont prévues pour le 23 juillet 2009 au nord et les Hauts Plateaux et pour le 16 juillet 2009 dans le sud. La date de la rentrée scolaire 2009-2010 est également fixée par le ministère de l’Education qui semble donner plus de visibilité à l’année scolaire. Ainsi, le personnel administratif reprendra le travail dès le 1er septembre 2009, les enseignants le 5 septembre de la même année. Quant aux élèves, ils prendront le chemin de l’école le 12 septembre 2009. L’avantage de ce calendrier, comme le disent certains enseignants, est qu’il permet la préparation dès maintenant des évaluations périodiques (devoirs et compositions), qui se font généralement à la veille des départs en congé.

[ source ]
Par M. A. O.
El Watan, édition du 28 Septembre 2008

Ouverture des cantines scolaires à Constantine

# Administrateur | 25/09/2008 | Education

Après l’installation du conseil administratif

Ouverture des cantines scolaires à Constantine


cantines scolairesLes cantines scolaires seront opérationnelles à partir de samedi prochain, apprend–on auprès de la cellule de communication de l’Hôtel de ville. Ainsi, pour mener à bien cette action, le maire a procédé lundi au centre culturel Benbadis, comme stipulé par la loi en vigueur, à l’installation du conseil administratif au terme d’une réunion qui a regroupé les 54 directeurs des établissements du cycle primaire.

Plusieurs insuffisances ayant trait au manque de main-d’œuvre et de moyens ont été soulevées par les responsables des écoles. A ce sujet, le président de l’APC rassure de concert avec des délégués et les chefs des différents secteurs urbain, en optant pour la réintégration des travailleurs qui avaient déjà opéré dans le cadre de l’emploi de jeunes. Concernant le volet équipement, il semble que le problème ne se pose pas dès lors que l’APW aurait octroyé des réfrigérateurs aux différents réfectoires, à en croire les remerciements du maire aux élus de la wilaya. Toutefois, certains directeurs d’école ont sollicité les décideurs pour entrevoir des possibilités d’implantation de structures de restauration dans les établissements qui n’en disposent pas. Les inscriptions de ce futur projet devraient se faire incessamment en vue d’une première étude avant le lancement des travaux. Sur ce dernier point, il aurait été préférable de discuter de ce point bien avant le jour «j».

Les chantiers ne «riment» pas avec les cours… Aussi, il a été question d’opter pour la restauration de quelques cantines en les dotant également de réservoirs d’eau. Constantine, qui dispose de 54 cantines, verra cette année l’ouverture de 7 autres. Notons enfin que les réfectoires scolaires sont pris en charge par l’inspection des cantines scolaires en matière de nourriture et d’équipement. L’APC se consacre au volet fonctionnement et
réhabilitation.

[ source ]
Par Nasser Hannachi - correspondant à Constantine
La Tribune, édition du 25 Septembre 2008

Algérie - Un lycée international pour les enfants d’étrangers

# Administrateur | 19/09/2008 | Education

IL SERA OPÉRATIONNEL EN 2009


Un lycée international pour les enfants d’étrangers

Ce lycée dont les coûts de réalisation ont atteint les 100 milliards de dinars, a été construit sur une surface de 5 hectares.

Le deuxième lycée international d’Alger ouvrira officiellement ses portes en septembre 2009, a annoncé hier, le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, lors de la réunion qui s’est tenue en présence des directeurs des écoles privées de tout le territoire national. « En septembre 2009, on ouvrira les portes du lycée international à Kouba », a-t-il déclaré. Ce lycée dont les coûts de réalisation ont atteint les 100 milliards de dinars, a été construit sur une surface de 5 hectares et est destiné à accueillir les enfants des investisseurs étrangers en Algérie, a précisé le ministre. A ce sujet, il a déclaré: « Ce lycée sera ouvert pour la scolarisation des enfants des étrangers venus faire des affaires et investir en Algérie.» La méthode d’enseignement qui sera pratiquée dans cet établissement est basée sur les systèmes anglo-saxon et franco-saxon, a encore précisé le ministre. D’autres thèmes ont été abordés lors de cette rencontre, notamment le préscolaire. M.Benbouzid a insisté à ce sujet sur la collaboration entre le ministère et les écoles privées dans le domaine pour généraliser ces classes à travers le territoire national et s’éloigner un peu des grandes villes.

Dans ce contexte, il a déclaré aux responsables des écoles privées: « Aidez- nous pour le préscolaire, nous avons besoin de vous.» Cependant, M.Benbouzid a indiqué que « l’aide » que donneront le ministère et l’Etat, ne sera pas sans contrepartie et que chacun sera récompensé selon les efforts qu’il aura consentis. Ainsi, certaines écoles pourront bénéficier de formations gratuites, de livres gratuits et d’autres avantages. Concernant la problématique récurrente de la langue d’enseignement dans les écoles privées, le ministre a indiqué que toutes les écoles, sans exception, doivent enseigner dans la langue nationale comme le gouvernement l’exige. Par ailleurs, les problèmes auxquels se trouvent confrontées les écoles privées ont fait l’objet d’un large débat, au cours duquel le ministre a indiqué qu’il allait prendre en charge leurs doléances prochainement. Il s’agit notamment des problèmes de taxes, de registre du commerce, d’infrastructures et de supports pédagogiques.

[ source ]
Par Yasmine ZOUAGHI
L'Expression, édition du 18 Septembre 2008

Algérie - A l’adresse des responsables des écoles privées

# Administrateur | 18/09/2008 | Education

Benbouzid à l’adresse des responsables des écoles privées

« La langue de l’enseignement et l’application du programme national sont obligatoires »

les ecoles priveesLe ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, a tendu la main aux directeurs responsables des établissements d’enseignement privé, en leur promettant « une aide mutuelle », dans le cas où ces écoles investissent davantage dans le palier préscolaire. « Augmentez vos capacités d’accueil des enfants du préscolaire, notamment dans les grandes villes, et vous aurez en contrepartie, progressivement, l’aide de la tutelle », a-t-il déclaré, hier, aux directeurs activant sur tout le territoire national, dans une réunion de travail animée à Alger. L’aide proposée par le ministre est relative, entre autres, à la formation des enseignants et à la disponibilité des manuels scolaires.

Sur ce point, une directrice d’école a proposé, dans le cas où le ministère assurerait la formation des enseignants, de prendre en charge, de son côté, la formation des enseignants dans le palier préparatoire. Ce qui a d’ailleurs permis au ministre d’afficher sa disponibilité « entière ». « Une fois que les rapports sont jugés positifs, nous passerons à d’autres formules d’aide », a-t-il souligné, estimant que le rôle de ces établissements est complémentaire à celui de l’école publique.

Cependant, le premier responsable du secteur s’est montré intransigeant sur deux points : la langue de l’enseignement, à savoir l’arabe, et l’application du programme officiel de l’Education nationale, qui est une exigence, dira-t-il.

« Il faut respecter la langue nationale qui est celle de l’enseignement », précisera le ministre avant d’ajouter qu’«il est du droit de nos enfants d’apprendre et d’étudier la langue officielle». Abordant le problème du manuel scolaire, le ministre dira que celui-ci «est disponible». Et d’étayer ses dires par le fait que le ministère -qui a bénéficié d’une enveloppe de 475 milliards de dinars au titre de la loi de finances complémentaire de l’année 2008- est parvenu à une moyenne élevée de production de livres scolaires, dont le but, notera-t-il, est d’assurer cet incontournable outil à 8 millions d’élèves scolarisé dont 20 000 dans les écoles privées. Il a invité à cette occasion les directeurs, qui ont déploré le manque de manuels, de se rapprocher et de solliciter les services du ministère.

Autre problème soulevé au cours de cette réunion de travail, celui du registre du commerce au lieu d’un agrément de la tutelle. «Nous ne sommes pas des commerçants, nous sommes des éducateurs », a lancé un directeur au ministre, lui demandant d’intervenir en urgence pour « sauver l’école algérienne et l’intérêt de nos enfants ». Le premier responsable du secteur, après avoir écouté les doléances de certains directeurs, les a instruits de soumettre leurs préoccupations par écrit afin de pouvoir les étudier.
Sur un autre volet, M. Benbouzid a fait savoir que son secteur réceptionnera d’ici à la fin de l’année en cours 17 écoles privées qui s’ajouteront aux 119 existantes dans 14 wilayas. Les 17 nouvelles écoles sont réparties sur 7 wilayas : 10 à Alger, 2 à Boumerdès et les 5 autres seront ouvertes à Batna, Tizi Ouzou, Blida, Ghardaïa et Oran. A tous ces projets s’ajoute la réception, l’année prochaine, soit en septembre 2009, du lycée international algérien situé à Kouba. « Il est destiné aux étrangers. Il est doté de toutes les commodités dont un internat de haut niveau », indiquera le ministre qui mettra l’accent sur les programmes. « Deux programmes seront appliqués dans ce lycée : anglo-saxon et francophone. En plus de cela, les études sont payantes.»

[ source ]
Par Nabila Belbachir
La Tribune, édition du 18 Septembre 2008

Constantine - L’éducation se met au « Data Show »

# Administrateur | 15/09/2008 | Education

CONSTANTINE


L’éducation se met au « Data Show »

La rentrée scolaire a été marquée cette année par la réception de 15 nouveaux établissements et 97 classes. Dans la perspective de combler le déficit en places pédagogiques, Constantine a bénéficié de 7 établissements scolaires pour le cycle primaire et de 8 nouveaux Cem. L’établissement des frères Biskri a été transformé pour les besoin en un Cem.

Sur un autre volet, la direction de l’éducation est sur le point de réceptionner 97 nouvelles classes. Comme, il est prévu également la réception de salles de cantines. Pour ce qui est du développement et de l’acquisition des nouvelles technologies de l’information et de la communication, le secteur de l’éducation est décidé à s’adapter, en se mettant au diapason de la technologie. Dans ce sens, on apprend que le système «Data Show» sera introduit. Sur le plan pédagogique, ce système devra faciliter la tache aux enseignants. Sur un autre plan, l’expansion des nouvelles technologie de l’information et de la communication touchera tous les collèges. Chaque Cem sera équipé au moins de quatre PC.

[ source ]
Par Ikram GHIOUA
L'Expression, édition du 15 Septembre 2008

France - Darcos veut une médaille pour les bacheliers

# Administrateur | 14/09/2008 | Education

Darcos veut une médaille pour les bacheliers


medaille pour les bacheliers

Olivier Laban-Mattei AFP/Archives¦
Le ministre de l'Education Xavier Darcos,
le 7 juillet 2008 à la Sorbonne à Paris

A l’américaine. De même que les diplômés outre-atlantique ont droit à leur cérémonie en grande pompe de remise de diplômes, les étudiants vont pouvoir goûter aux honneurs des récompenses. Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos a en effet souhaité dimanche remettre à l'honneur les récompenses scolaires et notamment instituer une « médaille » pour les bacheliers.

Dans une entretien au « Parisien Dimanche », Xavier Darcos estime «important que l'obtention du bac puisse être valorisée. Nous envisageons même que les bacheliers puissent recevoir une médaille! Elle serait de couleur différente, peut-être sur le mode des médailles sportives, or, argent, bronze... selon la mention obtenue», a-t-il expliqué.

« Une marque de gratitude de l’école »



Plus généralement, Xavier Darcos s'est dit favorable aux remises de prix. « Je crois très important que les adultes, si exigeants avec les élèves, leur retournent ensuite une reconnaissance. La remise de prix ou de diplôme n'est donc pas seulement une récompense mais une marque de gratitude de l'école envers les élèves qui illustrent les valeurs de l'école », a-t-il justifié.

L’idée ne sort cependant pas de nulle part. Cela fait 40 ans qu’Alain Peyrefitte, ministre du général de Gaulle, a aboli les classements à l’école. Mais aujourd’hui l’idée apparaît comme « une recette oubliée qui marchait “si bien” avant », conclut « Le Parisien ».

[ source ]
Par C. L.
20Minutes.fr, éditions du 14/09/2008 - 10h25

Alger - Les embouteillages perturbent la rentrée scolaire

# Administrateur | 14/09/2008 | Education

ALGER


Les embouteillages perturbent la rentrée scolaire
Embouteillages a alger
Le nombre croissant de voitures aggrave l’immobilisation sur les autoroutes. Hier, le chemin de l’école était perturbé.

C’était le calvaire hier sur l’autoroute pour les automobilistes algérois. Hier, c’était la rentrée scolaire. Des millions d’élèves, de lycéens, d’enseignants, de fonctionnaires des établissements scolaires se sont déplacés, tous au même moment, afin de rejoindre qui les bancs de classe, qui le tableau et l’estrade. La plupart ont dû arriver en retard en classe ou au bureau.

Cet embouteillage monstre, pourtant prévisible, semble avoir pris de court, comme chaque année du reste, les responsables de la circulation routière.
Est-ce que des dispositions spéciales ont été prises? Rien ne le laisse apparaître si l’on prend l’exemple du tronçon de l’autoroute menant vers Ben Aknoun et vice-versa. La circulation routière était pratiquement bloquée, figée même dirions-nous.

La configuration générale d’Alger apporte certes son eau à ce problème récurrent, mais un réseau routier convenable et une bonne signalisation aideraient certainement à mieux circuler. La Direction des travaux publics de la wilaya d’Alger (Dtpwa), rassure. La capitale sera dotée de plusieurs projets d’infrastructures routières qui devront être réceptionnés et ouverts à la circulation avant la fin de l’année en cours. La mise en chantier est également prévue pour la réalisation de plusieurs trémies.
Par ailleurs, des projets titanesques démarreront début 2009. Ils devront, espérons-le, contribuer à désengorger la circulation en ville et sur les autoroutes périphériques, du moins dans un proche futur.

En effet, les prévisions de circulation lors des prochaines décennies, au vu du nombre sans cesse croissant des véhicules, vont, selon les spécialistes, tout remettre en question.

A moins que le citoyen algérien n’apprenne à laisser sa voiture au garage ou dans un parking près des gares ferroviaires, stations de métro, avoisinant un terminal de tramway ou de bus, pour se rendre en ville et la récupérer en fin de journée. C’est culturel. Encore faut-il que les transports en commun se développent...

[ source ]
Par Abdelkrim AMARNI
L'Expression, édition du 14 Septembre 2008

Algérie - Une Rentrée scolaire sous haute tension

# Administrateur | 13/09/2008 | Education

> ACTUALITE

ce matin l'ecoleHuit millions d’élèves reprennent ce matin le chemin de l’école : Une Rentrée scolaire sous haute tension

La rentrée scolaire 2008-2009 ne sera pas de tout repos pour le département de M. Benbouzid. Cette année figure parmi les rentrées les plus difficiles à gérer, notamment avec la jonction des élèves des 5e et 6e années primaires. Le manque d’établissements scolaires au niveau du cycle moyen et la surcharge des classes (42 élèves ou même plus dans une même classe) poseront un véritable problème à court et long termes.


Benbouzid qui a qualifié la semaine dernière de « tsunami » le nombre d’élèves de la première année moyenne semble avoir été pris au dépourvu. Aussi, les parents d’élèves et les enseignants redoutent légitimement que l’année scolaire 2008-2009 soit caractérisée par l’anarchie. Aujourd’hui donc, la cloche sonnera la fin des vacances et la reprise des cours pour plus de huit millions d’élèves. Cette année, plus exactement, 8 054 000 élèves (soit une augmentation de 5,4% par rapport à l’année dernière) sont attendus au niveau des différents paliers de l’éducation. De plus, 443 000 sur 587 950 enfants nés en 2003 sont inscrits en préscolaire, ce qui représente un taux de scolarisation de 73,66%. Un taux qui n’excédait pas les 20% lors des dernières années. Il y aura 3 250 000 élèves dans le cycle primaire (en augmentation de 2%), 1 006 000 élèves dans le secondaire et 3 365 000 élèves dans le cycle moyen. Ce dernier renferme le plus grand nombre d’élèves. Dans ce contexte, le ministre de l’Education nationale a tenté de rassurer les concernés en qualifiant, à la veille de cette rentrée, la surcharge des classes au niveau du moyen de « conjoncturelle et momentanée » puisque des mesures seront prises pour trouver les solutions adéquates à travers l’ouverture de nouvelles structures.

Pour le moment, 383 collèges appuyés par plus de 3000 classes en extension de collèges existants ont été réceptionnés. Ces infrastructures pédagogiques sont-elles suffisantes, plus particulièrement à l’ère de la réforme ? La réponse est évidemment non... Concernant l’accueil du flux des élèves des cycles primaire et secondaire, le secteur de l’éducation a réceptionné 3670 nouvelles salles de classe pour le primaire et 112 nouveaux lycées ainsi que des équipements pédagogiques, dont un matériel informatique. Cette rentrée scolaire se distingue en outre par la mise en service de 729 nouvelles cantines scolaires et 326 demi-pensions, l’ouverture de 21 nouveaux internats et l’acquisition de 1300 nouveaux bus de transport scolaire. Comme à l’accoutumée, M. Benbouzid, optimiste et confiant en l’avenir, a fait observer qu’à la fin du plan quinquennal 2005-2009, les réalisations effectuées durant les dix dernières années au niveau de son secteur égaleront celles effectuées de 1962 à 1999 ! Sur le plan de l’encadrement pédagogique, il est prévu plus de 23 000 nouveaux enseignants et près de 1000 nouveaux cadres d’inspection pédagogique et de formation ainsi que plus de 13 000 nouvelles recrues pour les services administratifs.

S’agissant des manuels scolaires, près de 60 millions de livres scolaires seront mis à la disposition des élèves et 4 millions de ces manuels seront remis gratuitement aux élèves nécessiteux. Les programmes ont subi un allégement qui concerne les trois cycles d’enseignement. Ceux-ci ont connu des réductions de volume d’horaire, allant de 3 heures par semaine dans le primaire, à une heure au niveau de certaines filières du cycle secondaire. En outre, la vacation unique a été généralisée dans le cycle primaire. Tout cela est assorti d’une réduction de la séance de cours à 45 minutes et de la libération du jeudi pour les élèves. Cette journée sera consacrée à la formation des enseignants. A ce propos et depuis 2005, les enseignants en activité sont soumis à un programme de formation en collaboration avec les écoles normales supérieures (ENS), programme dont bénéficieront graduellement 214 000 enseignants du primaire et du moyen, non titulaires d’une licence. Dans ce cadre, 56 000 maîtres de l’enseignement fondamental suivent actuellement une formation en cours d’emploi et seront rejoints par 26 000 autres dès le mois en cours. Pour les professeurs de l’enseignement fondamental, 41 000 sont en formation en cours d’emploi et seront rejoints par 13 000 autres, dès cette rentrée scolaire. Les manuels scolaires ont également été profondément révisés.

Cette opération, qui a touché 151 titres, est soumise au contrôle de commissions spécialisées installées au niveau de l’Institut national de recherche en éducation. Par ailleurs, pour ce qui est des enfants démunis, le premier magistrat du pays a décidé de relever la prime de scolarité versée en faveur des élèves nécessiteux à 3000 DA alors qu’elle était de 2000 DA, soit une augmentation de 50%, à compter de la rentrée scolaire 2008-2009. Trois millions d’élèves bénéficieront de cette prime dotée d’une enveloppe qui sera relevée de 6 à 9 milliards de dinars. Ces enfants qui, probablement, trouveront des difficultés à se procurer des fournitures scolaires – dont les prix restent peu abordables – bénéficieront de la gratuité des manuels scolaires.

[ source ]
Par Nabila Amir
El Watan, édition du 13 Septembre 2008

Algérie - 3,4 millions élèves nécessiteux pour la rentrée

# Administrateur | 13/09/2008 | Education

3,4 millions élèves nécessiteux pour la rentrée 2008/2009

Quand l’Etat tend la main aux écoliers

eleves necessiteuxLa récurrence d’un évènement fait souvent oublier son caractère exceptionnel. Depuis plusieurs années, l’Etat dépense, à chaque rentrée scolaire, des milliards de dinars au bénéfice des écoliers issus de familles défavorisées. Cette année, sur les quelque huit millions d’élèves attendus sur les bancs des écoles, le ministère de l’Education nationale annonce que 3,4 millions d’élèves issus de familles à faible revenu bénéficieront de la gratuité de livres, de la cantine scolaire et du transport dans les zones enclavées. Cela représente environ 43% des élèves, soit largement plus du tiers. L’année dernière, le chiffre représentait 3 millions d’élèves issus de familles défavorisées sur un total de 7 millions d’élèves (le taux reste sensiblement identique).

Pour l’année scolaire 2008, une enveloppe de 30 milliards de DA est consacrée par les pouvoirs publics à l’aide sociale pour les élèves. Une aide qui se décline sous de multiples facettes. Si le ministère de la Solidarité nationale se charge des trousseaux scolaires, celui de l’Education manifeste sa solidarité à travers la prime de scolarité et la gratuité des transports, des manuels scolaires, des cantines…

S’agissant tout d’abord de l’opération de la distribution gratuite des trousseaux scolaires, depuis 1999, le ministère de la Solidarité nationale a livré plus de 2,5 millions unités. L’année dernière, 320 millions de DA ont été dégagés au profit de 500 000 enfants qui ont en bénéficié. Pour la rentrée 2008, le secteur de Benbouzid en collaboration avec celui d’Ould Abbes distribuera l’équivalent d’un milliard de DA en articles scolaires aux élèves dans le besoin. Notons que 10 000 trousseaux scolaires seront envoyés pour les enfants des ressortissants algériens établis à l’étranger.

L’autre aide apportée par l’Etat consiste en une prime de scolarité plafonnée cette année à 3 000 DA par élève issu de familles nécessiteuses. Sur décision du président de la République, la prime fixée avant à 2 000 DA a été relevée, mercredi dernier, de 50% pour la rentrée 2008/2009.
En six ans (de 2000 à 2006), plus de 19,4 millions d’élèves ont bénéficié de cette offre pour un montant global de 38 milliards de DA. Pour cette rentrée scolaire, quelque 9 milliards de DA vont être dégagés au profit des 3 millions d’enfants issus de familles à faibles revenus. Le ministre de l’Education, Benbouzid, lors d’une récente sortie médiatique, a appelé les concernés à verser la prime dans les délais et ne pas attendre le mois de décembre.
Par ailleurs, pour soulager encore plus ces enfants des frais inhérents à la rentrée scolaire, une autre enveloppe de 6,5 milliards (contre 5 milliards DA) cette fois est consacrée à la distribution gratuite de manuels scolaires. Ils seront, donc, plus de 3.8 millions d’élèves tous paliers confondus qui auront droit à cette offre. Environ 4 millions de manuels sont mis à la disposition de ces enfants.

Les cantines scolaires sont également une manière de venir en aide à cette catégorie. La gratuité des repas soulagera plus de 2,8 millions d’élèves cette année. L’Etat a alloué 12,7 milliards de DA aux cantines scolaires et 7,2 milliards de DA à la gestion des internats. Des enveloppes d’une grande importance pour ces enfants qui doivent marcher des heures durant, ou emprunter un transport urbain incertain pour arriver sur les bancs de l’école épuisés aussi bien sur le plan physique que moral. Si, en plus, ces élèves se retrouvent obligés, dans beaucoup de cas, à supporter la faim des heures durant, le résultat de leur scolarité ne peut être que chaotique.
L’élève, quant il arrive à l’école, doit être en pleine possession de ses moyens, et tout doit être fait par la tutelle pour lui garantir ce «juste assez» de confort pour pouvoir se concentrer.

Une autre mesure salutaire décidée par les pouvoirs publics allant dans ce sens est le transport gratuit. Ils seront 700 000 élèves à en bénéficier cette année. Pour ce faire, 2 600 bus offerts par le ministère de l’Education et celui de l’Intérieur et des Collectivités locales sont attendus pour étoffer un parc composé de 2 700 bus. Le ministère de l’Education nationale fait état de 8 milliards de DA réservés à cet effet. En matière de nouveauté dans la prise en charge des élèves issus des familles à faible revenu figure la généralisation du dépistage précoce des handicapés (autisme, trisomie...) à tous les établissements scolaires. Une carte des élèves issus des familles à faible revenu sera lancée pour leur permettre d’accéder directement à la gratuité des livres, de la cantine et du transport.
Notons que le budget du ministère de l’Education nationale est de 476 milliards de DA, soit 65 milliards de dollars.

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Par Samir Azzoug
PHOTO : Riad
La Tribune, édition du 13 Septembre 2008

Des bourses d’excellence pour les étudiants maghrébins

# Administrateur | 13/09/2008 | Education

> L’ÉVÉNEMENT

programme AverroesLe programme Averroès est lancé : Des bourses d’excellence pour les étudiants maghrébins

Le programme d’échange réciproque entre les universités des deux rives de la Méditerranée, Averroès, financé à concurrence de 5,2 millions d’euros chaque année par la Commission européenne, est lancé par l’université de Montpellier 2 qui a organisé pour cela, du 4 au 6 septembre, les premières rencontres universitaires euro-méditerranéennes.


Il mettra en partenariat 11 universités de la rive nord de la Méditerranée et 9 autres de la rive sud dont trois universités algériennes, Abderrahmane Mira de Béjaïa, Mohamed Mentouri de Constantine et Es Sénia d’Oran. Il offrira 326 bourses de mobilité chaque année pour les étudiants (6 à 10 mois pour les majors de promo), enseignants et chercheurs des trois pays du Maghreb que sont l’Algérie, le Maroc et la Tunisie et quatre pays de l’Europe (France, Belgique, Espagne et Italie). Priorité est cependant donnée à la coopération Sud-Nord, puisque 78% des bourses sont destinées aux étudiants et enseignants du Maghreb. Effective à partir du 1er octobre prochain, cette première étape s’étalera jusqu’à 2010 et se veut dans l’esprit du projet de l’Union pour la Méditerranée. « Tandis qu’est relancé le grand chantier de l’Union pour la Méditerranée, le programme Averroès souhaite participer à la construction d’une Euro-Méditerranée du savoir dans l’esprit du processus de Barcelone » expliquent ses concepteurs.

Le programme Averroès, qui apporte une nouveauté en faisant bénéficier les personnels universitaires, principalement les secrétaires généraux des rectorats, entend accompagner les universités maghrébines dans la mise en place du système LMD en prévoyant des échanges des personnels académiques et administratifs et des sessions de formation à la gouvernance des universités au profit de ces derniers. Aux universités maghrébines d’arrêter les thématiques et les disciplines qui leur sont prioritaires. Les universités tunisiennes l’ont fait, elles souhaitent développer une politique de « management par objectifs ». 33 bourses de courte mobilité (1 mois) sont prévues dans ce chapitre. Le partenariat entre les écoles doctorales et laboratoires de recherche des deux rives pour le développement de nouveaux cursus, la multiplication des co-diplômes et des thèses en cotutelle seront pris en charge par 98 bourses de niveau doctorat et post-doctorat. Pour favoriser le retour des candidats dans leur pays d’origine, ce programme prévoit que les étudiants obtiennent leurs diplômes dans leurs universités d’origine où ils finaliseront leur cursus après transferts de leurs crédits et validation de leur période de mobilité. Les thèses de doctorat, elles, se feront en cotutelle avec la délivrance d’un double diplôme par les deux universités, d’accueil et d’origine. 10 co-diplômes et 40 co-tutorats sont prévus annuellement.

Tous les étudiants titulaires de bourses bénéficieront de formations à l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Les titulaires de bourses pour les mastères, doctorats et post-doctorats recevront, quant à eux, des formations à l’entrepreneuriat et au transfert d’innovation. 66 bourses de stage en entreprise sont également au programme. « Le programme Averroès va œuvrer efficacement à la reconnaissance internationale des diplômes, cette reconnaissance sera notre atout majeur d’où notre intérêt pour ce grand chantier de coopération » a déclaré Djoudi Merabet, recteur de l’université Abderahmane Mira de Béjaïa.

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Par K. Mejdoub
El Watan, édition du 13 Septembre 2008

Algérie - Les livres disponibles en quantité et en qualité

# Administrateur | 11/09/2008 | Education

Le directeur de l’Office des publications scolaires rassure

Les livres disponibles en quantité et en qualité

L’Office national des publications scolaires (ONPS) a promis, pour cette rentrée, la disponibilité des livres, tous paliers confondus, et, pour éviter les scénarios passés, de veiller à éviter les erreurs dans ces manuels. M. Abdelfateh Hamani, directeur général de l’ONPS, a déclaré, à l’issue d’une conférence de presse coprésidée en compagnie de M. Boubekeur, directeur général de l’Institut national de recherche en éducation (INRE), hier, au siège de l’Office à Alger : « Cette année, nous avons fonctionné au ralenti pendant six mois et ce, suite aux instructions du ministre de l’Education, pour éviter de commettre les mêmes erreurs que l’année précédente.» « Notre objectif est de publier un livre parfait par rapport aux années dernières, ce qui n’est pas évident tant qu’il y a des livres en circulation », a encore déclaré M. Hamani.
Les deux directeurs ont avoué que les erreurs monumentales de ces dernières années, commises dans plusieurs livres, sont dues au travail bâclé et à l’improvisation. « Nous avons toujours travaillé dans la précipitation pendant les années de la réforme. L’important était d’avoir une rentrée avec des livres sans toutefois se soucier de la qualité. Maintenant que la phase transitoire de la réforme est bien achevée, nous nous concentrons mieux sur la qualité et nous soumettons chaque livre à une évaluation rigoureuse », a expliqué M. Hamani.

Le conférencier a fait savoir que l’ONPS a édité pour cette année plus de 58 millions de livres, dont 20 984 653 pour le cycle primaire, 23 529 107 pour le moyen et 7 872 989 pour le secondaire, auxquels s’ajoute le stock, évalué à plus 18 millions d’unités.

« Nous avons procédé à l’édition de 58 242 832 livres pour répondre aux besoins induits par la réforme, soit trois fois plus par rapport à 1999 », a-t-il précisé. Une quantité largement suffisante, a-t-il affirmé, « pour couvrir les besoins en livres des élèves scolarisés ». Il a tenu à rappeler que la production en manuels scolaires au début de la réforme ne couvrait que 50% des besoins. Pour cette rentrée 2008-2009, 1 000 000 de cahiers (500 000 en arabe et 500 000 français) seront à la disposition des élèves du préscolaire. Deux décisions ont été prises à cet effet par M. Benbouzid.

Il s’agit de l’obligation du manuel scolaire pour tous les élèves et du contrôle rigoureux au niveau local.
Ce qui a permis, a-t-il ajouté, de mettre gratuitement à la disposition de plus 3 870 350 élèves défavorisés des manuels scolaires, tout en incluant dans la même opération, « pour des raisons psychopédagogiques », les élèves du préscolaire et ceux de la première année primaire et les enfants des enseignants. Une enveloppe de 6,5
milliards a été allouée aux élèves scolarisés. Interrogé sur les coûts de ces manuels, M. Hamani s’est contenté de répondre que les prix varient entre 120 DA et 220 DA le livre, ce qui donnera un prix de 2 000 pour un élève du secondaire et de 1 000 DA pour celui du moyen. Sur ce point, il a tranquillisé les parents d’élèves quant à la disponibilité des points de vente. «La tutelle a procédé à l’ouverture de quatre points de vente au niveau de la capitale [Meissonnier, Belcourt, Zighout Youcef et Larbi Ben M’hidi], comme librairies pilotes en attendant de généraliser l’opération pour toucher les grandes wilayas du pays, notamment le Sud», a noté M. Hamani.

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Par Nabila Belbachir
La Tribune, édition du 11 Septembre 2008

Stress chez l’enfant : 10 conseils pour une rentrée ...

# Administrateur | 09/09/2008 | Education

Stress chez l’enfant : 10 conseils pour une rentrée sans stress




le stress chez l'enfantVotre enfant a passé plus de deux mois à s’amuser, à vivre à son propre rythme et à faire pratiquement ce qu’il voulait. Retrouver les contraintes de l’école ne l’emballe pas forcément…

Aussi, pour passer ce petit cap difficile, il aura besoin que vous soyez un peu plus disponible que d’habitude et que vous l’entouriez de toute votre affection.

Voici 10 conseils pour une rentrée sans stress.


    1/ Habituez-le à de nouveaux horaires : après les grasses matinées et les soirées estivales, votre enfant a besoin de retrouver un nouveau rythme. Quelques jours avant la rentrée, avancez son heure du coucher et celle de son lever. Idéalement, l’heure du coucher ne doit pas excéder 21 heures, quitte à autoriser une demi-heure de lecture au lit.

    2/ Préparez-le psychologiquement. Dans les jours qui précèdent le jour J, parlez-lui de l’école. Expliquez-lui pourquoi il y va et quels avantages il va en tirer. Votre argumentaire devra s’adapter au caractère et à l’âge de votre enfant : il va retrouver ses camarades et s’en faire de nouveaux, découvrir de nouvelles activités, apprendre des choses qui vont l’aider à grandir…

    3/ Rassurez-le. Il est angoissé, et lorsque vous lui parlez de la rentrée, il pleurniche : “Non, je ne veux pas y aller !” Rien de plus normal. Dites-lui que vous comprenez ses angoisses car il va changer de maîtresse, de classe… et qu’à son âge vous aviez vous aussi quelques appréhensions les jours de rentrée, mais que vous vous êtes fait de nombreux amis. Expliquez-lui qu’en cas de difficultés, vous serez à ses côtés pour l’aider à les surmonter.

    4/ Préparez-le à être autonome: surtout chez le tout-petit, le manque d’autonomie peut créer un véritable stress. Pour le lui éviter, apprenez-lui à se déshabiller et à se rhabiller tout seul. Pour l’aider, identifiez ses vêtements avec des étiquettes cousues portant son nom ou un sigle qu’il pourra reconnaître facilement. De plus, cela évitera les confusions fréquentes car il n’est pas rare que deux enfants portent un vêtement identique.

    5/ Veillez à procéder aux vérifications médicales habituelles : vision, audition, dents, vaccinations. C’est important pour son avenir votre enfant, car il est fréquent qu’un enfant devienne un “mauvais élève” uniquement à cause d’une mauvaise vue ou d’une audition défaillante. Comment bien apprendre si on ne voit pas bien ou si on n’entend pas correctement ce que dit la maîtresse ?

    6/ Si votre enfant rentre à la maternelle, ou s’il change d’école (passage en 6ème, déménagement…), n’attendez pas le jour J pour lui présenter sa nouvelle école. Rien de plus angoissant qu’un lieu sans repère dans lequel il se sentira perdu. Pour le familiariser avec l’endroit, faites plusieurs fois le trajet avec lui tout en lui expliquant où se trouvent la cour, les classes, le préau… S’il existe des “journées portes ouvertes”, emmenez-le visiter l’école, cela l’aidera à se créer de nouveaux repères et avoir confiance en lui le jour de la rentrée.

    7/ Achetez-lui des livres sur l’école et en particulier sur la rentrée. Les enfants adorent s’identifier aux "héros” de ces ouvrages éducatifs. En plus, ces histoires les rassurent et leur permettent de voir que les autres aussi sont angoissés ou pleurent le jour J. D’autant que ça se termine toujours bien !

    8/ Préparez-lui un petit sac ou un cartable avec ses affaires personnelles (vêtements de rechange pour les plus petits, carte de transport si nécessaire…). Glissez-y aussi un objet qu’il affectionne particulièrement (un doudou, des images qu’il collectionne, un jouet… ). Cela le rassurera d’emmener une petit morceau de son environnement habituel avec lui.

    9/ Le jour J, réveillez-vous suffisamment tôt pour éviter d’être trop “speed”. Il faut qu’il ait le temps de bien se réveiller et de prendre un bon petit déjeuner. S’il n’a pas d’appétit car il est angoissé, n’insistez pas, mais préparez-lui un encas (sandwich au fromage, barre aux céréales, fruits…) que vous glisserez dans son cartable.

    10/ Emmenez-le vous-même à l’école. Si vous en avez la possibilité (et s’il en a envie ! !), accompagnez votre enfant jusqu’à sa classe. Si vous ne pouvez pas l’accompagner, ne culpabilisez pas mais expliquez-lui bien les choses et essayez de vous libérer plus tôt le soir pour qu’il puisse vous raconter sa première journée d’école !

[ source ]
Par S. A.
EL MOUDJAHID, édition du 09 Septembre 2008

Algérie Enseignement supérieur : 1.158.925 étudiants ...

# Administrateur | 09/09/2008 | Education

Enseignement supérieur : 1.158.925 étudiants attendus pour la rentrée 2008-2009




Enseignement superieurToutes les mesures ont été prises pour assurer le déroulement de la rentrée universitaire 2008/2009, fixée pour le 4 octobre prochain, dans les meilleures conditions possibles, a assuré hier à Alger le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Rachid Harraoubia. Le ministre a indiqué, lors d'une rencontre avec les chefs d'établissements universitaires, que "toutes les conditions sont réunies" pour une "meilleure prise en charge" des étudiants, aussi bien pour l'aspect pédagogique que pour l'hébergement, la restauration et le transport.
Il a fait état de la disponibilité, au titre de la prochaine rentrée, de 114.000 nouvelles places pédagogiques, et de près de 83.000 nouveaux lits portant ainsi le nombre total à 460.000 lits.
Qualifiant ce chiffre d'"acquis qualitatif", le ministre a fait remarquer que cela a été rendu possible "grâce aux efforts consentis par l'Etat et les différents acteurs du secteur".
Concernant l'encadrement, près de 6.000 nouveaux postes budgétaires pour le recrutement de maîtres-assistants et 7.000 postes de formation en magister ont été ouverts cette année.
D'autre part, quelque 420 bourses de formation au profit des maîtres-assistants et chargés de cours pour finalisation de la thèse de doctorat et 100 bourses aux majors de graduation sélectionnés par voie de concours national, seront octroyées.
Au sujet de l'orientation des étudiants vers les différentes filières, le ministre a assuré que le choix "a été respecté sur la base de critères clairement définis", même si, a-t-il dit, "les chiffres varient d'une région à l'autre".
"Nous avons été justes et équitables avec l'ensemble des étudiants, car nous n'avons aucun intérêt à favoriser X ou Y et je pense qu'on ne peut pas aller au-delà de cette transparence", a-t-il soutenu.
M. Harraoubia a également révélé l'existence d'un projet de texte qui se trouve actuellement au niveau de la chefferie du gouvernement portant sur l'instauration, au niveau de chaque établissement universitaire, d'un tutorat pour orienter et accompagner les étudiants inscrits au système LMD (Licence-Master-Doctorat) durant tout leur cursus universitaire.
L'objectif, selon le ministre, est d'arriver à une "meilleure qualité de formation universitaire" et de "préparer l'étudiant à s'adapter avec le monde du travail une fois ses études terminées".
M. Harraoubia a, par ailleurs, annoncé une rencontre similaire, aujourd’hui, avec les directeurs des centres des œuvres universitaires des différentes wilayas du pays pour faire le point sur les préparatifs de la nouvelle rentrée concernant l'hébergement, la restauration et le transport des étudiants.

La rentrée universitaire 2008-2009 a été à l’ordre du jour de la conférence nationale des chefs d’établissements de l’enseignement supérieur qui a eu lieu, hier matin, sous la présidence de M. Rachid Harraoubia, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, au siège central de son département ministériel.
A cette occasion, le ministre a, tout en saluant les efforts considérables fournis par les responsables du secteur au niveau des 48 wilayas du pays dans le cadre des préparatifs de la prochaine rentrée universitaire 2008-2009, assuré que quel que soit le nombre des nouveaux bacheliers, « chaque étudiant aura sa place pédagogique ». Selon lui, «113.510 places pédagogiques nouvelles seront réceptionnées à la rentrée universitaire en plus de 2 auditoriums, alors que 141.000 autres places pédagogiques seront libérées par les nouveaux diplômés sortants. S’agissant des œuvres universitaires, le premier responsable du secteur a annoncé la réalisation de 82.783 nouvelles places d’hébergement. A cet effet, il a indiqué que 50% des étudiants sont hébergés en résidences universitaires. Le ministre a souligné d’un autre côté que cette année verra aussi la réception de 56 nouveaux restaurants universitaires dont 9 centraux de grande capacité implantés dans les grands campus universitaires. Il faut noter par ailleurs l’extension et la restructuration du réseau universitaire avec la création de 4 nouveaux centres universitaires à Mila, Aïn Témouchent, Relizane et Tissemsilt et ce, dans le cadre du schéma directeur sectoriel de développement de la carte universitaire.

Côté effectifs étudiants, on notera que la présente rentrée universitaire compte 1.158.925 étudiants dont 1.067.533 en graduation, 48.764 en post-graduation et 42.628 à l’UFC. Le nombre des nouveaux inscrits est de 259.901 bacheliers dont 64% filles. La répartition des nouveaux bacheliers donne un total de 110.167, soit un taux de 42,93% inscrits en système LMD et 146.455 soit 57,07% inscrits en système classique. Le cycle court englobe quelque 7.673 inscrits soit 2,99%, par contre le cycle long réunit 138,782 inscrits soit 54,08%. Les inscriptions par famille de discipline fait ressortir une prédominance des lettres, langues et sciences humaines avec un taux global de 62,62%. Par contre, les filières des sciences, technologies et sciences de la nature et de la vie enregistrent un taux de 37,38%. Le nombre des diplômés pour l’année universitaire 2007-2008 est estimé à 141.000 sortants dont 10.490 en système LMD.

Pour ce qui est de l’encadrement pédagogique, le ministre annonce un effectif global de 31.703 enseignants permanents dont 6.120 enseignants de rang magistral (professeurs et maîtres de conférences). Pour ce qui est des besoins en la matière, le ministre a souligné que la présente rentrée verra l’ouverture de 5.688 nouveaux postes budgétaires pour le recrutement des maîtres assistants et le recours aux enseignants associés. Le taux d’encadrement actuel est de 1 enseignant pour 29 étudiants.

7.040 postes de formation en magister
M. Harraoubia assure que là aussi, il n’y a pas de déficit. « 20% de nos enseignants sont de rang magistral (professeurs et maîtres de conférence). Ce qui nous préoccupe maintenant, c’est la qualité et non le nombre ». Pour ce faire, promet le ministre, chaque année 10% de nos maîtres assistants seront envoyés dans les grandes universités et les grands laboratoires du monde pour s’enquérir des nouvelles technologies et des nouvelles connaissances, chacun dans son domaine. Le salaire de ces enseignants est maintenu durant toute la période de détachement. Dans le cadre national exceptionnel de formation à l’étranger, le ministre a annoncé l’octroi de 420 bourses de formation au profit des maîtres assistants et chargés de cours pour finalisation de leur thèse de doctorat et de 100 bourses aux majors de graduation sélectionnés par voie de concours national.
Aussi, indique-t-il, « des logements seront affectés aux maîtres assistants qui exerceront dans les nouveaux établissements universitaires. « Nous mettons à la disposition de nos enseignants tous les moyens nécessaires pour assurer leur stabilité », a-t-il notamment indiqué. La formation des formateurs n’a pas été omise par le ministre qui, tout en insistant sur le renforcement des post-graduations, a annoncé l’ouverture cette année de 7.040 postes de formation en magister auxquels s’ajoutent 676 dans les écoles doctorales. Concernant la reforme des enseignements, M. Harraoubia a insisté sur l’ouverture de points de formation LMD au niveau de 49 établissements dans 13 domaines de formation couvrant 1.185 licences académiques ou professionnelles. Il a évoqué aussi l’ouverture de 410 masters nouveaux qui s’ajoutent aux 175 déjà fonctionnels au niveau de 26 établissements habilités en prolongement des licences ouvertes.
Convaincu que le système LMD est le seul moyen qui peut garantir à nos diplômés de l’université algérienne de pénétrer le marché de l’emploi et de s’adapter au système d’enseignement à l’échelle internationale, le ministre a souligné que «ce nouveau système permettra tout simplement à nos étudiants de poursuivre leurs études sans aucun problème à travers n’importe quelle université dans le monde ».

Il a, en outre, estimé qu’il faut aujourd’hui s’adapter aux nouvelles donnes de la mondialisation du savoir et de l’économie. Le ministre persiste pour dire que la réforme se porte bien et que le secteur de l’enseignement supérieur doit pour l’instant évaluer le processus durant ces quatre dernières années, et qu’il doit également relever les carences, afin de trouver des formules pour y remédier et approfondir la réforme. L’appui à la réforme a été également soulevé par le ministre qui a insisté sur la généralisation du logiciel de gestion du cursus pédagogique des étudiants inscrits en LMD. Il a mis l’accent aussi sur les sessions de formation qui ont été organisées au profit des responsables des cellules LMD au niveau des établissements et l’augmentation du débit de l’internet au sein des établissements universitaires, le portant à 100 mégabits dans les universités et la mise en fonction du réseau de visioconférence et système de télé-enseignement dans tous les établissements de formation comme outil de soutien aux enseignements présentiels.
Sarah SOFI

La rentrée universitaire par les chiffres
Voici des données chiffrées sur la rentrée universitaire 2008-2009 prévue le 4 octobre prochain, présentées hier lors d'une rencontre ayant regroupé le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Rachid Harraoubia, et les chefs d'établissements universitaires au niveau national.

* Effectifs étudiants :
- Nouveaux inscrits : 259.901 dont 64% filles.
* Répartition des nouveaux inscrits :
- Système LMD (Licence-Master-Doctorat): 110.167 (42,93%).
- Système classique: 146.455 (57,07%). - Cycle court: 7.673 (2,99%).
- Cycle long (138.782 (54,08%).
* Par familles de disciplines :
- Sciences, technologies et sciences de la nature et de la vie: 37,38%
- Lettres, langues et sciences humaines: 62,62%.
- Total des effectifs étudiants pour l'année universitaire 2008-2009 : 1.158.925 dont 1.067.533 en graduation, 48.764 en post-graduation et 42.628 à l'UFC.
* infrastructures pédagogiques
- 113.510 places nouvelles, 02 auditoriums et 46 bibliothèques universitaires.
* Infrastructures des oeuvres universitaires
- 82.783 nouvelles places d'hébergement (50% des étudiants sont hébergés en résidences universitaires).
- Réception de 56 nouveaux restaurants universitaires dont neuf centraux de grande capacité, implantés dans les grands campus.
* Extension et restructuration du réseau universitaire
- Création de quatre nouveaux centres universitaires à Mila, Aïn Témouchent, Relizane et Tissemsilt dans le cadre du schéma directeur sectoriel de développement de la carte universitaire.
* Encadrement pédagogique
- Effectif global de 31.703 enseignants permanents dont 6.120 de rang magistral (professeurs et maîtres de conférences).
- Ouverture de 5.688 nouveaux postes budgétaires pour le recrutement des maîtres assistants et recours aux enseignants associés.
- Taux d'encadrement actuel: un (01) enseignant pour 29 étudiants.
* Formation des formateurs
- Ouverture de 7.040 postes de formation en Magister auxquels s'ajoutent 676 dans les écoles doctorales.
- Octroi de 420 bourses de formation au profit des maîtres assistants et chargés de cours pour finalisation de leur thèse de doctorat et de 100 bourses aux majors de graduation sélectionnés par voie de concours national.
* Réforme des enseignements
- Ouverture de points de formation en LMD au niveau de 49 établissements dans 13 domaines de formation couvrant 1.185 licences académiques ou professionnelles.
- Ouverture de 410 masters nouveaux, s'ajoutant aux 175 déjà fonctionnels au niveau des établissements habilités en prolongement des licences ouvertes.

[ source ]
Par Sarah SOFI
EL MOUDJAHID, édition du 09 Septembre 2008

Algérie Rentrée Scolaire, Surcharge dans les CEM

# Administrateur | 08/09/2008 | Education

> EDITION WEB

surcharge des classes CEMRentrée Scolaire

Surcharge des classes dans les CEM

Le ministre de l’Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid a affirmé dimanche à Alger que le nombre d’élèves du cycle moyen dépassera lors de la rentrée scolaire 2008-2009 celui du primaire d’où la "surcharge" dans les classes.


Intervenant lors de la conférence nationale ordinaire du secteur, M. Benbouzid a précisé que des mesures ont été prises pour renforcer les différentes structures à l’effet d’accueillir 3.365.000 élèves dans le cycle moyen et prévoir pour chacun d’eux une place pédagogique. Qualifiant la surcharge à laquelle seront confrontés les établissements scolaires du cycle moyen de "conjoncturelle et momentanée", le ministre a ajouté que des mesures seront prises pour trouver les solutions adéquates à travers l’ouverture de nouvelles structures. Il a rappelé, par la même, que 383 CEM ouvriront leurs portes lors de cette année scolaire et 3670 classes seront élargies pour accueillir l’ensemble des élèves.

[ source ]
El Watan, édition du 07 Septembre 2008

Algérie - RENTRÉE SCOLAIRE 2008-2009

# Administrateur | 08/09/2008 | Education

RENTRÉE SCOLAIRE 2008-2009



3 millions d’élèves pauvres

Le ministère de l’Education a décidé de leur venir en aide en faisant don de livres et de fournitures scolaires.

Ce sont 3 millions d’élèves pauvres à qui le ministère de l’Education nationale a décidé de venir en aide en leur faisant don de livres et de fournitures scolaires mais aussi d’une prime de scolarité d’un montant de 2000 dinars et dont la date limite de versement a été fixée au 15 octobre.
C’est en effet ce qui a été déclaré hier par le ministre de l’Education nationale, Benbouzid Boubekeur, lors de la conférence nationale des directeurs des wilaya de l’éducation qui s’est tenue hier au siège du ministère à Alger.

« 4 millions de manuels scolaires seront versés gracieusement aux élèves nécessiteux », a-t-il déclaré dans son allocution.
Les élèves issus de milieux défavorisés ne seront pas les seuls concernés par ce don charitable, puisque les enfants du corps enseignant mais aussi les élèves des classes préparatoires et de la première année primaire recevront, eux aussi, des manuels scolaires gratuits.

Quant à la prime, c’est une enveloppe de plus de 6 milliards de dinars qui lui a été consacrée cette année, et qui sera distribuée aux 3 millions d’élèves nécessiteux, à raison de 2000 dinars chacun.

L’amélioration du transport scolaire et des cantines est une autre action sociale entreprise par cette institution.
Les cantines scolaires dont le nombre a atteint en 2008 quelque 11 622 à travers toutes les wilayas du pays, ont permis de couvrir les repas de plus de 2,6 millions de rationnaires, soit un taux d’accroissement de 500%.

Un budget de 12,5 milliards de dinars a été alloué à cet effet, améliorant ainsi la qualité du repas servi aux élèves, et dont le coût a atteint actuellement 30 dinars le repas pour le Sud et 35 pour le Nord.

En matière de transport scolaire, la consistance du parc d’autobus à la disposition des communes est de 3500 autobus avec l’acquisition de 1300 nouveaux véhicules. Ces derniers serviront à transporter plus de 700.000 élèves chaque jour, habitant dans des zones déshéritées et enclavées.

Plusieurs autres points ont été abordés lors de cette conférence, notamment celui du corps administratif et enseignant. En effet, le secteur de l‘éducation est composé actuellement d’un effectif de 550.000 dont 360.000 enseignants et 170.000 administratifs.

Pour la rentrée, les besoins nouveaux s’élèvent à 27.000 postes budgétaires en personnels administratif et enseignant, accordés lors du dernier concours de recrutement.
A ce sujet, le ministre a indiqué que « les prétendants aux postes doivent passer par un concours, ce dernier ne relève pas du ministère de l’Education (...) c’est la Fonction publique qui nous l’impose ».

Par ailleurs, le corps d’inspection sera renforcé par la disposition de 947 nouveaux postes budgétaires avec 384 postes destinés à l’inspection du secondaire, et 563 pour l’inspection du primaire et moyen.

Cette mesure permettra d’assurer la couverture d’un inspecteur pour 120 enseignants au niveau du primaire et d’un pour 100 au niveau du secondaire.
L’ensemble de ces actions menées par le ministère de l’Education nationale, constitue selon M.Benbouzid une «démarche de renouveau de l’école».
« Nous voulons faire de cette rentrée scolaire, une rentrée de qualité dans l’enseignement (...) même si nous avons déjà commencé la réforme, nous allons pénétrer dans les profondeurs de cette rentrée », a affirmé le ministre.

[ source ]
Par Yasmine ZOUAGHI
L'Expression, édition du 08 Septembre 2008

Algérie - La rentrée scolaire 2008-2009 par les chiffres

# Administrateur | 08/09/2008 | Education

Education : La rentrée scolaire 2008-2009 par les chiffres

Le ministère de l'Education nationale a émis dimanche
à l'occasion de la rentrée scolaire 2008-2009 une note d'information comprenant
des donnés chiffrées sur cette rentrée:

- Nombre global d'élèves à la rentrée 2008-2009 : 8.053.391 élèves scolarisés.
- Nombre d'élèves inscrits au pré-scolaire : 433.110 élèves.
- Nombre d'élèves inscrits au cycle primaire : 3.249.000 élèves.
- Nombre d'élèves inscrits au cycle moyen : 3.365.000 élèves.
- Nombre d'élèves inscrits en première année primaire : 618.000 élèves.

Structures :
- 3670 nouvelles salles de cours pour le cycle primaire.
- 383 nouveaux C.E.M et extension de 3027 salles de cours de C.E.M.
- 112 nouveaux lycées.
- Nombre total des structures à la nouvelle rentrée : 24.148 établissements
dont : 17796 écoles primaires, 4651 C.E.M et 1701 lycées.

Structures de soutien, il est attendu la réception de :
- 729 cantines scolaires et un (1) internat pour le cycle primaire.
- 326 internats en demi-pension dont : 271 pour le cycle moyen et 55 pour
le secondaire.
- 21 internats : 10 pour le cycle moyen et 11 pour le secondaire.
- Capacité d'accueil additionnelle pour : 137.000 bénéficiaires de repas.

S'agissant d'encadrement pédagogique :
- 552.288 employés dans le secteur dont : 366.400 enseignants et
168.888 agents administratifs.

Actions de solidarité :
- 6 milliards de DA alloués à la prime de scolarité au profit de 3.000.000
d'élèves nécessiteux.
- 6.5 milliards de DA pour la gratuité des livres.
- 12.5 milliards de DA pour le renforcement des cantines.
- 7.5 milliards de DA pour la prise en charge de 776.000 élèves en demi-pension
et 97.000 internes.
- Près de 8 milliards de DA pour le renforcement du transport scolaire.
- Un (1) milliard de DA en affaires scolaires au profit d'élèves nécessiteux.

[ source ]
Par APS
La Tribune, édition du 08 Septembre 2008

Constantine n’a pas le droit de rater sa rentrée scolaire

# Administrateur | 03/09/2008 | Education

Le wali l’a affirmé hier devant les responsables du secteur de l’éducation

« Constantine n’a pas le droit de rater sa rentrée scolaire »


la rentree scolaire« La wilaya a bénéficié d’un budget juteux, lui permettant d’entamer la rentrée scolaire dans d’excellentes conditions. Après la réception par le secteur de l’éducation de 300 millions de dinars, entrant dans le cadre de la réhabilitation des anciens établissements, Constantine vient d’empocher une autre somme destinée à l’équipement », a affirmé le wali à l’ouverture d’un conclave tenu hier matin au palais de la culture Malek Haddad. Une réunion « traditionnelle » se rapportant aux dernières retouches précédant la rentrée scolaire. Ainsi, tout le monde de l’éducation de la wilaya, représenté par les directeurs des trois cycles primaire, moyen et secondaire, était présent, respectivement 365, 114 et 48 responsables, en plus des présidents des Associations des parents d’élèves et des inspecteurs d’académie.

A noter que les directeurs du primaire ont étrenné leur présence, car aux réunions antérieures le message leur était parvenu par les inspecteurs. La nouveauté dans cette rentrée scolaire 2008-2009 réside dans le fait qu’elle accueillera « les deux sixièmes » issues des programmes ancien et nouveau. « Constantine est fin prête pour relever le défi de la rentrée des classes. Rien n’a été laissé au hasard. En plus, nous n’avons pas droit à l’erreur étant donné les moyens mis à notre disposition par les autorités locale s», prévient M. Guellil, directeur de l’éducation. C’est le message essentiel de ce dernier aux directeurs et personnel du secteur de l’éducation. Sous un autre angle, le chef de l’exécutif a interpellé toutes les parties compétentes à asseoir un « environnement sain » pour permettre à chaque acteur d’entamer la rentrée dans des conditions de travail confortables. Cela dit, l’élève devrait retrouver « sa chaise » pédagogique sans grand effort, et l’enseignant de même. Le volet de la solidarité a également été évoqué par le conférencier qui rassure : « Tous les élèves nécessiteux percevront les 2 000 DA et leur trousseau scolaire à partir d’aujourd’hui. A cet effet, les intendants des différents établissements en sont avertis.» Le volet des manuels scolaires n’a pas été du reste au cours de cette assemblée. En effet, selon le wali, Constantine s’enorgueillit d’avoir pris toutes les dispositions en matière de disponibilité du livre scolaire. Il s’avère, selon lui, que tous les établissements seront épargnés d’une éventuelle crise.

De fait, il avance un taux de disponibilité « dépassant les 100% ». Que du baume au cœur des ménages qui ont pris le pli depuis des années de ruer vers le marché parallèle en quête du titre manquant. L’année dernière en a été la preuve édifiante. S’agissant de la formule de la séance continue opérée dans 54 établissements de toute la wilaya, le wali et le directeur de l’éducation Guellil soutiennent sa reprise pour cette nouvelle rentrée, estimant qu’elle a été plus que bénéfique pour plusieurs écoles. Les résultats en témoignent. Par ailleurs, en aparté, Guellil nous fera part de l’éventualité de voir quelques établissements se plier à cette formule pour peu qu’ils répondent aux conditions de restauration. Le financement des demi-pensionnaires s’opère par une assistance aux démunis, quant aux autres cas sociaux, la wilaya, en collaboration avec les Associations des parents d’élèves, surmontera l’obstacle. Toujours dans ce sillage, il est à signaler que la capitale de l’Est réceptionnera à la rentrée 4 établissements (deux lycées et deux collèges) qui adopteront la formule de la demi-pension.

Pour ce qui est des autres infrastructures inscrites au menu de l’éducation, elles verront toutes le jour, et au fur et à mesure, au cours de l’année, soit fin novembre au maximum. Elles engloberont 8 nouveaux collèges, dont un est le fruit de la métamorphose de l’école des frères Biskri, et deux lycées, l’un implanté à la nouvelle ville et l’autre dans la commune de Beni Hmidane. Ainsi, les classes s’apprêtent à accueillir 210 000 élèves émanant des trois cycles. La « vigilance », outre l’implication des parents d’élèves aux côtés des adjoints de l’éducation, est de taille pour guider les élèves dans leur comportement et ce, avec l’aide de la sécurité aux alentours des établissements, conclut le wali. Un message on ne peut plus clair qui veut que la rentrée scolaire soit sans tache d’encre étant donné les moyens déployés.

[ source ]
Par Nasser Hannachi, correspondant à Constantine
Photo : Zoheïr
La Tribune, édition du 03 Septembre 2008

Algérie - Université / Cité U : Plus de 4000 nouveaux

# Administrateur | 29/08/2008 | Education

Université / Cité U : Plus de 4000 nouveaux dossiers d"hébergement déposés à l'université de Boumerdes

La direction des oeuvres universitaires (DOU) de Boumerdes a réceptionné, à ce jour, plus de 4000 nouveaux dossiers d'hébergement sur 7 000 nouvelles inscriptions pédagogiques au niveau de cette institution de l'enseignement supérieur

La même source précise que cette année, la résidence de Boudouaou d'une capacité de 1500 lits sera réservée aux étudiantes, alors que la résidence II sera réservée aux garçons La population estudiantine hébergée est ventilée sur 07 cités universitaires, dont 3 à Boumerdes ville, 2 à Boudouaou , 1 à Corso, alors qu 'une septième sera inaugurée prochainement à Zemmouri.

Lors d'une récente réunion du conseil exécutif consacrée à la préparation de la rentrée universitaire, le wali avait assuré que "tous les besoins d'hébergement
des nouveaux étudiants seront satisfaits, grâce à la réception d'une nouvellerésidence universitaire à Zemmouri".

[ source ]
La Tribune, édition du 28 AOUT 2008

Le site web de l’université d’Alger

# Administrateur | 27/08/2008 | Education

Université / NTIC : Le site web de l’université d’Alger « Benyoucef Benkhedda », le plus connecté d’Algérie.

Universite AlgerCet examen, relatif au trafic web des sites universitaires d’Algérie, place l’Université Houari Boumédiène d’Alger en deuxième position suivie de l’Université de Tlemcen.
Basée essentiellement sur la base de données d’Alexa, cette étude révèle que le site de l’ex-Fac Centrale est le 675 ème site à être visité depuis l’Algérie tout en occupant la place 114 241 dans le tableau mondial des sites internet, répertoriés par l’opérateur américain basé en Californie.

Le célèbre site spécialisé dans les statistiques du trafic web mondial révèle aussi que le site l’USTHB, qui occupe la place 165 160 au niveau mondial, est le 1023 ème site le plus visité d’Algérie. L’université de Tlemcen, quant à elle, occupe la place 173 762 au niveau mondial. Au niveau national, elle occupe la place 1 119.

La première place de l’Université « Youcef Benkhedda » est due sûrement au fait que le site consacrée à la bibliothèque attire beaucoup de visiteurs : Il draine, à lui seul, 40 % du flux des visiteurs. Les services du courrier électronique sont à l’origine des flux importants drainés par les deux autres sites complétant le trio de tête. 46 % des visiteurs de l’Université Abou Bekr Belkaid y accèdent par le biais de la plateforme dédiée à ce nouveau mode de correspondance. Alors que près de 9 % y accèdent pour visiter le domaine réservé à « l’apprentissage en ligne » (terme plus connu sous sa dénomination anglophone e-learning). 28 % des visiteurs de l’université de Bab Ezzouar y accèdent par le biais de la plateforme réservée à l’e-mail.

Au pied du podium, on trouve le site de l’Université "Mentouri" de Constantine qui se classe 185 009 au niveau mondial. En revanche, si on ne tient compte que des visiteurs provenant d’Algérie, ce site se place en deuxième position. L’emplacement de l’Université du Rhumel est le 954 ème site le plus visité par les internautes algériens.

À la cinquième position on trouve le site de Batna avec le chiffre 185 443. L’université El Hadj Lakhdar est le site 1260 le plus visité d’Algérie. Deux "grandes" universités ne figurent pas au Top 10 des universités les plus visibles sur internet. Il s’agit de l’Université de Annaba (11ème) et l’université de Sidi Bel Abbès (18 ème). Aussi, l’université de Mostaganem, qui a intégré la liste de Webometrics des Top 100 africaines, n’est classé que 14 ème.

Si aucune université ne figure dans les top 100 000 d’Alexa, deux institutions du ministère (hors université) se trouvent avec un chiffre inférieur à 100 000. Il s’agit des sites du propre ministère avec le classement 55 921 et de l’INI. l’Institut National de Formation en Informatique est très bien classé, puisqu’il se trouve à la place 31 539. Le fait que les nouveaux bacheliers l’aient visité a augmenté énormément son ranking. Ceci dit, cet établissement figure aussi dans le ranking de Webometrics (Top 100 Université Africaines).

Il faut rappeler qu’Alexa ne prend en considération que les données relatives aux statistiques, c’est à dire le nombre de visites, contrairement à Webometrics ranking, le classement généré par le CSIC, l’équivalent espagnol du CNRS français), par le biais de son Centre d’information et de documentation Scientifique . Ce classement se base sur des « indicateurs » de qualité

[ source ]
La Tribune, édition du 26 AOUT 2008

Oran : Premier lycée de Mers El-Kébir

# Administrateur | 24/08/2008 | Education

Oran : Premier lycée de Mers El-Kébir




Les infrastructures éducatives de la commune de Mers El-Kébir seront renforcées, dès septembre prochain, par un premier lycée d'une capacité de 800 places pédagogiques, apprend-on auprès du président de cette collectivité locale. La réalisation de cet équipement public, bâti sur deux niveaux (R+2) épargnera ainsi aux lycéens de Mers El-Kébir la contrainte du déplacement jusqu'au chef-lieu de la daïra d'Aïn El-Turck, souligne-t-on de même source.
La prochaine rentrée scolaire au niveau de cette même commune sera également marquée par l'ouverture d'un second établissement du cycle moyen (CEM) d'une capacité d'accueil de 400 élèves, fait-on savoir.

Ces deux nouvelles réalisations, ajoutées au CEM et aux 7 écoles primaires existants combleront dans une large mesure les besoins enregistrés à Mers El-Kébir en matière d'infrastructures éducatives, assure le même responsable.

Cette commune de 16.400 habitants affiche, par ailleurs, ses ambitions pour l'amélioration du cadre de vie à la faveur de plusieurs autres opérations achevées ou en voie de lancement. Dans ce contexte, il est fait état d'un taux d'électrification de 95% y compris dans les zones rurales, du raccordement de 80% des foyers au réseau d'approvisonnement en gaz naturel, et de la rénovation des conduites d'alimentation en eau potable. S'agissant de l'emploi qui figure parmi les préoccupations majeures de cette commune, le nouveau dispositif d'aide à l'insertion professionnelle (DAIP) élaboré en collaboration avec l'Agence nationale de l'emploi et de la main-d'oeuvre (ANEM) suscite un gros espoir chez les jeunes chômeurs, a-t-on constaté au niveau du guichet ouvert à cet effet au siège de l'APC. Pour ce qui est de l'habitat, un projet est inscrit pour la réalisation de 120 logements sociaux dans cette commune où le déficit est estimé à 600 unités d'habitation, signale-t-on.

En outre, la contrainte due à la saturation de l'ancien cimetière du village vient d'être réglée par l'acquisition d'une nouvelle assiette de terrain de 2,5 hectares, indique la même source. A vocation semi-industrielle, Mers El-Kébir compte deux briquetteries qui constituent les principales ressources fiscales de la collectivité, note-t-on.

[ source ]
El Moudjahid, édition du 24 AOUT 2008

la production des affaires scolaires en Algérie

# Administrateur | 22/08/2008 | Education

La production locale se replace et 23 unités évitent la fermeture

Le ministère du commerce ordonne les directions à intensifier le contrôle des affaires scolaires Chinoises


Affaires scolairesLe secteur de la production des affaires scolaires en Algérie avec ses 23 unités menacées de fermeture, connaît une véritable relance durant l’actuelle rentrée scolaire, après les mesures prises par les différents ministères concernés, pour parer aux fausse déclarations douanières des importateurs des affaires scolaires provenant de Chines à appliquer des prix référentiels, ainsi que l’obligation d’effectuer des analyses pour s’assurer qu’elles sont dépourvues de produits toxiques causant le cancer.

Monsieur Toumi Abdelkader, le propriétaire de l’usine des affaires scolaires à Batna et membre de l’association précitée, a affirmé dans une déclaration faite à « El Khabar » que le secteur a connu une véritable relance, et les 23 unités présentes dans différentes régions du pays, ont enregistré une hausse des demandes de ses produits, après qu’elles furent menacées de fermeture et de compression de leurs personnel.

Notre interlocuteur a ajouté que la société publique « Kalplast » dépendant de l’entreprise nationale de fabrication du plastique « O.N.B.C » spécialisée dans la fabrication de « Stylos plastiques », a trouvé des difficultés à satisfaire les demandes des producteurs nationaux, après qu’elle eut été incapable à commercialiser ses matières premières l’année passée, et tournait à raison de 20 pourcent de ses capacités de production.

Monsieur Toumi renvoi ce développement positif, obtenu dans le dossier des affaires scolaires importées, aux mesures prises par les ministères concernés, après l’appel de détresse de l’association, et a indique, dans ce sens, que l’association a remis un dossier complet technique aux services douaniers comportant toutes les descriptions des affaires scolaires telles que les stylos, les règles, les protéges cahiers et livres en plastiques avec la définition de la composition de ces protéges cahiers de la matière suivante, le plomb, à cause du cancer qu’elle provoque.

La direction des douanes a pris la décision concernant la soumission de toutes les matières précitées aux laboratoires d’analyses avant leur dédouanement. La douane a fixé le prix référentiels du protége cahier scolaire à 3.80 dinars, après que les importateurs déclaraient des prix ne dépassant pas 0.80 centimes pour l’unité, ce qui leurs permet d’éviter de payer des taxes douanières élevées, donc, imposer des prix bas dans le marché. C’est ce que décrivent les élus locaux de « concurrence déloyale ».

[ source ]
Par Djaafar Ben Salah/ Rubrique Traduction
El Khabar, édition du 21 AOUT 2008

Algérie - Détails sur la prochaine rentrée scolaire

# Administrateur | 19/08/2008 | Education

> Evénement

Rentree scolaire le 13 sepembre

Fixée au 13 septembre 2008 : Détails sur la prochaine rentrée scolaire



Dans le terroir, un adage très connu évoque « la pluie de l'été », ceci pour toute nouvelle insensée, les rumeurs...

C'est le cas du report fictif de la rentrée scolaire 2008/2009, pour différentes considérations, véhiculé par des rumeurs instantes.
Renseignement pris, la rentrée scolaire aura lieu le Samedi 13 septembre 2008 au matin pour tous les élèves des trois zones du pays confirmant ainsi l'article 04 de l'arrêté ministériel du 07 octobre 2007 publié dans le Bulletin Officiel du ministère de l'Education nationale. En outre, ce sont les fonctionnaires de l'administration qui rejoindront leurs postes de travail les premiers et ce, le lundi 01 septembre 2008 au matin, suivis des enseignants, le samedi 06 septembre 2008, tel que mentionné dans l'arrêté en question. Et c'est en fonction de ce calendrier qu'ont été programmés les séminaires de formation des inspecteurs et des enseignants, tenus en juillet dernier, en perspective des nouvelles mesures qui ont touché les programmes scolaires, les guides d'enseignement, les manuels scolaires et autres supports pédagogiques. En parallèle, l'ONPS, Office national des publications scolaires, a, à travers ses structures locales, élaboré son programme de diffusion qui s'est déroulé le mois passé et qui continue jusqu'à ce mois d'août, toujours dans le même cadre. D'autre part, certaines actions d'ordre social, telle la prime de scolarité 2.000 DA, qui en est à sa huitième année, a vu la constitution des dossiers par les familles concernées. Et ceci se déroule toujours en fonction d'un échéancier bien déterminé et doit être appliqué par les personnels concernés, en l'occurrence les chefs d'établissements, les inspecteurs du primaire et ce, outre les APC et les commissions de daïra. C'est dire toute la programmation qui entoure les différentes actions relevant de la rentrée scolaire. Au-delà des aspects logistiques matériels et financiers dégagés par les pouvoirs publics pour cette rentrée 2008/2009, nous relevons, par ailleurs, que le ministère a lancé plusieurs opérations en perspective de cette échéance, à savoir la future rentrée scolaire, touchant les leviers de l'action éducative, à savoir les programmes, les guides, les manuels scolaires qui ont tous été touchés par une évaluation perçue comme le bilan d'une étape et ce, cinq années après le lancement de la réforme du système éducatif, indique notre source. Il faut souligner, dans ce cadre, que la réforme est un processus permanent. Ainsi, il a été donc procédé à un allègement des programmes d'enseignement dans les différents cycles d'enseignement, comme il a été procédé à un allègement du volume horaire. Les enseignants ont, par ailleurs, été destinataires des programmes d'enseignement des différents cycles d'enseignement. En outre, tout un nouveau dispositif de formation continue a être mis en place pour renforcer la formation des enseignants et des inspecteurs. Ces derniers ont déjà assisté, en juillet, à des séminaires qui se sont déroulés dans plusieurs régions du pays, a-t-on relevé. Pour ce qui est de l'allègement des programmes, celui-ci a officiellement concerné neuf disciplines (mathématiques, sciences physiques, sciences de la nature et de la vie, le français, l'anglais, l'espagnol, l'allemand, la philosophie et la géographie. Quant aux programmes, le total officiel est de 35 programmes: 9 pour la première année secondaire, 14 pour la 2ème année secondaire, 12 en troisième année secondaire. Quant au cycle moyen, celui-ci possède quelques particularités que les concernés se doivent gérer et c'est l'arrivée, en ce palier, des nouveaux collégiens venant de la 5ème année primaire avec ceux de la 6ème année fondamentale pour suivre un enseignement en 1èyre AM.

A cet effet, le M.E.N. a envoyé une directive pour faciliter l'adaptation de ces cohortes d'élèves aux nouvelles méthodes pédagogiques. D'autres données supplémentaires figurent dans cette directive destinée aux directeurs d'éducation, inspecteurs de l'éducation et chefs d'établissements qui veilleront dès le 01 septembre prochain à son application.

[ source ]
par M. Kadiri
Le Quotidien d'Oran, édition du 19 AOUT 2008

Algérie - 430.000 enfants inscrits en préscolaire

# Administrateur | 18/08/2008 | Education

Rentrée scolaire 2008-2009 : 430.000 enfants inscrits en préscolaire




enfant pre-scolaireDestiné aux enfants âgés de 5 ans, l’enseignement préparatoire touchera durant l’année scolaire 2008-2009 plus de 430.000 enfants âgés de 5 ans.
Destiné aux enfants âgés de 5 ans, l’enseignement préparatoire touchera durant l’année scolaire 2008-2009 plus de 430.000 enfants âgés de 5 ans. Ce genre d’enseignement spécialisé qui prend en charge l’éveil scolaire des petits enfants suppose un certain nombre de moyens nouveaux, à savoir un équipement spécifique, ce qui a poussé le gouvernement à dégager une enveloppe de plus de 62 milliards de centimes, qui seront dispatchés entre les différentes wilayas du pays afin de répondre à cette importante demande qui favorise l’épanouissement mental et physique de l’enfant et l’acquisition de comportements et d’attitudes socialement positives pour sa préparation, à l’entrée au cycle élémentaire.

D’ailleurs les recherches récentes soulignent l'importance de la petite enfance dans la configuration du cerveau humain et dans la formation des facultés, ce qui démontre l'intérêt particulier de développer l'enseignement préscolaire.

La pré-scolarisation des enfants de quatre à cinq ans est inscrite comme étape essentielle dans l’enseignement de base. Ainsi, l’enseignement préscolaire est devenu officiel et sera obligatoire dans 2 ou 3 ans.

A la rentrée prochaine, ce genre d’enseignement touchera 70% de l’effectif global des élèves inscrits en préscolaire qui seront regroupés à raison de 20 élèves par classe.
Cette rentrée sera caractérisée par un surplus de 19.000 salles de classe et de 39.000 enseignants du fait de l’élimination de la 6e année fondamentale et de la généralisation totale de la réforme du système éducatif à travers tous les cycles d’enseignement.

La généralisation du préparatoire dans trois ans, poussera les responsables du secteur à créer un autre cycle d’enseignement à savoir le préscolaire avec la prise en charge de l’enfant dès l’âge de 4 ans, puis dès l’âge de 3 ans.

Aujourd’hui le taux de prise en charge des enfants au niveau du préscolaire au niveau des écoles publiques avoisine les 30%.

Afin de bien mener à terme ce genre d’enseignement, des sessions de formation sur l’enseignement préparatoire au profit des inspecteurs de l’éducation et des enseignants du cycle préparatoire ont eu lieu au niveau des différentes directions d’éducation des 48 wilayas du pays. Pour les responsables du secteur, il y a lieu de se préparer à cette formation préparatoire qui favorise l’épanouissement des enfants et développe leur pratique du langage à travers des situations de communication induites par les activités proposées et le jeu, de les initier aux premiers éléments de lecture, d’écriture et de calcul à travers des activités attrayantes et des jeux appropriés.

Des manuels scolaires destinés aux élèves inscrits en préparatoire ont été conçus et produit par l’ONPS. L’objectif visé est de socialiser les enfants avec leur nouveau milieu, de permettre leur épanouissement à travers des activités corporelles, de développer en eux une certaine autonomie et de les préparer au cycle primaire avec un apprentissage préliminaire.

L’élaboration des programmes destinés aux élèves de préscolaire est prise en charge par la commission nationale des programmes. Ces programmes sont basés, d’une manière générale, sur l’éducation civique et islamique, musique et dessin.

L'objectif de l'enseignement pré-scolaire est de créer un environnement favorable au jeu et à l'apprentissage qui propose à l'enfant des activités intéressantes et lui donne la possibilité de se développer sur tous les plans en compagnie d'autres enfants. La participation des parents à l'organisation de l'enseignement pré-scolaire est aussi jugée souhaitable.

Les grandes orientations du programme de l'enseignement pré-scolaire se fondent, selon les responsables concernés, sur le respect de l'individualité de l'enfant et sur l'importance de l'apprentissage actif et du travail en équipe. Le programme enseigné ne partage pas l'enseignement en matières distinctes ou en heures de cours ; il comporte cependant différents objectifs et centres d'intérêt qui sont : le langage et la communication, les notions mathématiques, le langage et l'interaction, la morale, la religion, la nature et l'environnement, la santé, le développement physique et moteur ainsi que l'art et la culture.

L'enseignement pré-scolaire s'appuie sur les connaissances, compétences et expériences propres à l'enfant. Il repose sur le jeu et sur une approche positive de la vie. Les méthodes utilisées et les activités proposées doivent autant que possible être variées pour éviter la monotonie. Les modes de travail qui habituent l'enfant à travailler en équipe sont très importants au point de vue éducatif. L'autre aspect primordial est le soutien accordé à l'initiative personnelle de l'enfant et sa consolidation tout au long des activités programmées.

L'enseignement pré-scolaire ne donne pas lieu à une notation officielle. Toutefois le développement de l'enfant est suivi attentivement. Une attention particulière est accordée à la maturité scolaire, autrement dit à la façon dont la vie affective de l'enfant ainsi que ses compétences sociales et cognitives se sont développées.

[ source ]
Par Sarah SOFI - 16-08-2008 à 20:53
El Moudjahid, édition du 18 AOUT 2008

Université Oran : Création de quatre écoles doctorales

# Administrateur | 17/08/2008 | Education

> ORAN INFO

Université : Création de quatre écoles doctorales

Quatre nouvelles Ecoles doctorales pour l’enseignement du cursus LMD viennent d’être agréées pour l’Université d’Oran/Es-Sénia.


Selon le recteur M. Larbi Chahed, ces nouvelles filières de l’enseignement supérieur, qui s’ajoutent aux deux écoles doctorales existantes depuis 2005, seront opérationnelles dès la rentrée universitaire 2008-2009 pour accueillir les étudiants concernés par des formations dans les filières dispensées en LMD. En plus des langues, il s’agit des écoles doctorales des sciences de la terre, de l’économie et la gestion, le droit et les ressources humaines.D’autre part, au titre de la préparation de la prochaine rentrée universitaire, Oran abritera, jusqu’au 20 août prochain, la dixième édition de l’Université d’Eté organisée sous l’égide du mouvement estudiantin. Cette édition regroupe, cette année, plus de 800 étudiants provenant des universités et centres universitaires d’une quarantaine de wilayas du pays.
[ source ]
Par T. K.
El Watan, édition du 17 Aout 2008

Algérie - les Parents se préparent à la rentrée scolaire

# Administrateur | 17/08/2008 | Education

LES PARENTS SE PRÉPARENT A LA RENTRÉE SCOLAIRE
La fripe à la rescousse

Chaque boutique réserve une journée de la semaine pour le nouvel arrivage et c’est ce jour-là que se font les bonnes affaires.


Les préparatifs de la rentrée scolaire ont déjà commencé et les familles algériennes s’attellent à acheter le nécessaire, notamment des vêtements pour leurs enfants. Loin d’être une partie de plaisir, cet exercice est devenu au fil des années, un cauchemar pour les parents, tant les prix sont exorbitants, mais aussi pour les enfants qui ne peuvent pas toujours acheter ce qu’ils veulent. Mais le pire cette année, c’est la simultanéité de la rentrée scolaire avec le mois sacré du Ramadhan, puisque celle-ci arrive au beau milieu du mois du jeûne et sera rapidement suivie par la fête de l’Aïd.

Alors comment les parents vont-ils faire pour passer ces deux périodes de saignée économique?
La réponse se trouve dans la constatation manifeste du rush qu’accusent les friperies en cette fin de saison estivale.
De la rue Hassiba Ben Bouali à Bab El Oued, en passant par Didouche Mourad, à Alger, c’est la ruée, le sprint vers la bonne affaire.
En effet, pour la rentrée d’un côté et l’Aïd de l’autre, la plupart des chefs de familles, rencontrés dans ces commerces ont indiqué avoir recours à la fripe pour pouvoir économiser et acheter quelque chose de potable pour l’Aïd.

«J’ai trois enfants, et je ne peux pas acheter des tenues pour la rentrée et d’autres pour l’Aïd, alors, on est obligé de faire un choix, et on a choisi d’acheter "chiffoune" pour la rentrée et des vêtements neufs pour l’Aïd », a confié Nadir, un père de famille rencontré dans l’une des friperies de la rue Hassiba Ben Bouali. Nadia, une mère de famille a, quant à elle, indiqué qu’elle a recours à ces boutiques depuis 4 ans déjà. Cette dernière, divorcée, ayant deux enfants à charge, a déclaré qu’elle n’avait guère le choix que de se rabattre vers ces produits:
« Avec un revenu comme le mien, je ne peux rêver d’acheter des vêtements neufs, alors je suis obligée d’acheter ceux-là; d’un côté, ce n’est pas si mal que ça, parce qu’on peut trouver des produits de qualité, et acheter des vêtements de marque à des prix plus que raisonnables » a-t-elle confié. En effet, après avoir effectué un tour d’horizon des friperies du centre-ville, on n’a pu que constater que les prix pratiqués dans le secteur étaient imbattables.

Chaque boutique réserve une journée de la semaine pour le nouvel arrivage et c’est ce jour-là que se font les bonnes affaires.
Ceux qui s’y connaissent, comme Rania, savent que c’est le matin, de très bonne heure, dès l’ouverture du magasin, pour avoir le meilleur choix au meilleur prix.
« Il y a des commerces comme celui-là où je suis pratiquement une abonnée, et je connais les jours du nouvel arrivage, il y a même ceux qui gardent pour moi certains vêtement susceptibles de me plaire », a-t-elle indiqué.

Par ailleurs, au fur et à mesure que les jours s’écoulent, les prix fixés initialement, au moment de l’arrivage, sont revus à la baisse, jusqu’à atteindre parfois le prix de 50 dinars pièce, surtout à l’approche de la livraison suivante.
C’est donc un choix stratégique mais aussi économique que font les familles algériennes pour se vêtir et vêtir leurs enfants à la veille de la rentrée sociale.
[ source ]
Par Yasmine ZOUAGHI
L'Expression, édition du 17 Aout 2008

Algérie : le français Pigier ouvrira 12 nouvelles écoles

# Administrateur | 17/08/2008 | Education

Algérie : le français Pigier ouvrira 12 nouvelles écoles privées d’ici à 2009

Pigier, premier réseau français d'enseignement technique privé, se déploie en Algérie, avec l'ouverture prochaine de nouvelles écoles à travers douze wilayas du pays. Ces établissements privés seront implantées à Annaba, Constantine, Sétif, Bejaia, Batna, Blida, Chlef, Djelfa, Hassi Messaoud, Oran, Tlemcen et Sidi Bel Abbes, selon Pigier Algérie. « Nous avons lancé un concours de recrutement de directeurs et nous cherchons des locaux pour implanter ces écoles dont l'ouverture est prévue courant 2008-2009 », explique à toutsurlalgerie.com, le directeur financier de Pigier Algére, Khalil Tanttegrain.

En tout, Pigier compte ouvrir une cinquantaine d'écoles à travers le pays durant les cinq prochaines années. «Nous allons proposer à partir de 2009 des formations post-ingénieurs en collaboration avec la Chambre algérienne de commerce et d'industrie », ajoute M. Tanttegrain.

Pigier est présente en Algérie depuis septembre 2007 via deux écoles. La première à Alger et la seconde est implantée à Tizi-Ouzou. Gérées par une société de droit algérien et agréées par le ministère de la Formation professionnelle, elles dispensent des programmes de formation en français et en anglais et délivrent des diplômes reconnus en Algérie.

Pigier prépare les bacheliers à des formations diplômantes (BTS du secteur tertiaire, Certificat de maîtrise des techniques comptables (CMTC)…) et dispose d'un centre de formation professionnelle accueillant des personnes en quête de réorientation ou de perfectionnement dans les métiers de la bureautique, l'informatique, l'assistanat et des cours de langues pour le monde du travail.

Pigier Algérie propose également des formations professionnelles pour stagiaires d'entreprise dans le marketing, le management, les relations humaines et les techniques d'expression écrite et orale. Le coût d'une formation de BTS est fixé à 120.000 dinars par an, selon le directeur de Pigier Algérie.
[ source ]
Par ali idir le 17/08/2008 à 11:21
Tout sur l'Algérie, édition du 17 Aout 2008

Algérie - Une rentrée scolaire pas comme les autres

# Administrateur | 10/08/2008 | Education

> ÉVÈNNEMENT

Une rentrée scolaire pas comme les autres pour la 1ère année moyenne



rentree scolaire 1er anneeLa rentrée scolaire sera assez particulière, cette année, pour les élèves de la première année moyenne. Ce palier va, en effet, recevoir les nouveaux collégiens venant de la 5ème année primaire et ceux de la 6ème année fondamentale pour suivre un enseignement en première année moyenne.


Une équation pas facile à résoudre pour ces établissements scolaires, du fait que ces deux groupes ont reçu des cours différents durant leur cursus à l'école primaire et vont se retrouver ensemble dans une même classe à suivre le même programme. Une situation que craignent les enseignants, vu le nombre important des élèves qui seront inscrits en première année moyenne et en raison, surtout, de la différence de niveau entre les deux « groupes ». Le risque de surcharge des classes est évident, selon certains enseignants, qui restent sceptiques quant à la gestion d'un cours en présence d'un nombre d'élèves supérieur à la normale. Quels sont les moyens mis en place pour assurer une prise en charge de tous ces collégiens et éviter un déphasage dans l'assimilation du programme ? Le ministère de l'Education vient d'adresser une note à tous les directeurs de l'Education, aux inspecteurs de l'éducation et de la formation, aux inspecteurs de l'éducation et de l'enseignement fondamental et à tous les directeurs des établissements d'enseignement moyen, les exhortant à prendre en charge les élèves de la première année moyenne issus de la 6ème année fondamentale. Des directives ont été données dans ce sens, et qui consistent à faciliter l'adaptation de ces élèves aux nouvelles méthodes pédagogiques sans aucune distinction dans la composition des groupes de part et d'autre. Les élèves seront mélangés et il n'est pas question de les séparer dans des groupes à part. Concernant l'encadrement, le ministère insiste pour que les cours soient assurés par les mêmes enseignants, selon les possibilités, aux élèves de la première année moyenne spécialement pour les matières des langues dont l'arabe, le français et aussi les mathématiques.

Les enseignants sont tenus, dès la première semaine de la rentrée des classes, de faire une évaluation afin d'identifier toutes les difficultés et les lacunes dans les connaissances des élèves de la 6ème année fondamentale et essayer de créer une harmonie dans la conception des nouveaux acquis pour la langue arabe, le français et les mathématiques, et ce, en comparaison avec leurs camarades de la 5ème année primaire. Les enseignants sont aussi appelés à prendre en considération les matières non enseignées aux élèves de la 6ème année fondamentale dans l'élaboration du programme annuel. Ils doivent également assurer des séances de rattrapage pour le renforcement des connaissances déjà acquises chez les élèves de la 5ème année primaire et notamment pour une matière essentielle, à savoir les mathématiques. Ce volet doit être pris en compte lors des devoirs et compositions.

Pour les élèves de la 6ème année admis par rachat en 1ère année moyenne, ils bénéficieront d'un encadrement spécial qui leur donnera la possibilité de rattraper les retards dans certaines matières . Quant aux enseignants, ils vont bénéficier de stages de formation qui seront animés par les inspecteurs du 3ème palier sur une méthode pédagogique plus allégée pour les deux catégories d'élèves et pour les sensibiliser sur cette situation et leur porter assistance pour dépasser tous les problèmes qui peuvent entraver le bon déroulement de cette année scolaire, en d'autres termes, faciliter les choses à ces élèves.
[ source ]
par B. Mokhtaria
Le Quotidien d'Oran, édition du 10-08-2008

Algérie - Promesse d' une bonne rentrée universitaire 2008/2009

# Administrateur | 09/08/2008 | Education

Tout en affirmant que les places pédagogiques et les lits sont en nombre suffisant

M. Harraoubia promet une bonne rentrée universitaire 2008/2009


rentree universitaire 2008-2009« C’est la machine qui classe et oriente les étudiants, selon leurs moyennes au baccalauréat… Nous avons mis en place un système qui a fonctionné correctement » a déclaré, jeudi dernier, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Rachid Harraoubia, lors d’une conférence de presse tenue au siège de son ministère à Alger.

Le satisfecit du ministre
Le ministre estime que les préinscriptions et les inscriptions définitives à l’université «se sont déroulées dans de bonnes conditions», démentant presque les déclarations de certains nouveaux bacheliers qui avaient du mal à s’inscrire dans les temps et dans les filières de leur choix. M. Harraoubia considère que si l’étudiant avait bien envoyé sa fiche de vœux, cette dernière serait automatiquement transmise aux services concernés. De toutes les façons, dit-il, « lorsque vous entrez dans un serveur, vous laissez des traces ». S’il y avait donc erreur, cela ne pourrait avoir pour cause qu’une mauvaise manipulation de l’ordinateur. Une erreur que le ministre semble attribuer, sans le dire clairement, à l’étudiant lui-même.

M. Harraoubia semble être d’autant plus conforté dans ses dires que des machines et des équipements identiques à ceux installés à l’Institut national de l’informatique (INI) sont installés dans un autre endroit du pays dont il ne cite pas le nom, pour une même mission de réception des fiches de vœux et de validation des préinscriptions. Les mêmes machines et les mêmes équipements sont installés dans un autre «endroit quelconque» du pays pour la sauvegarde de toutes les données : « Ces machines travaillent en parallèle. S’il y a une défaillance dans celles de l’INI, elles seront vite rattrapées pour les autres […] Encore une fois, je dis que le système mis en place a fonctionné correctement.» Selon les chiffres avancés par le ministre, au début de la conférence de presse de jeudi dernier (11 heures), 98,04% des nouveaux bacheliers avaient validé leur inscription. Les autres le feront cet après-midi (jeudi), vendredi et samedi, puisque le délai des inscriptions définitives est prolongé d’une journée (jusqu’à aujourd’hui).

Places limitées dans les filières trop demandées
Pour ce qui est de l’affectation qui ne correspond pas aux aspirations des nouveaux bacheliers, pour ne pas dire à leur choix, il l’explique par les moyennes élevées au baccalauréat qui se sont répercutées directement sur les moyennes d’accès aux filières trop demandées : « N’oublions pas que nous avons trois lauréats avec mention excellent, 1 006 avec mention très bien, 11 595 mention bien et 64 258 mention assez bien, soit un nombre total de 76 959 lauréats avec mention. Le nombre des places pédagogiques dans les filières les plus demandées est limité à 8 131 dans les sciences médicales [médecine, pharmacie et chirurgie dentaire] et 4 667 dans les grandes écoles, soit un total de 12 798. » « Pourquoi s’étonner alors de voir la moyenne d’accès à une filière médicale élevée à 14/20 au lieu de 13/20 ? » demande-t-il. Le ministre estime toutefois que l’obtention de ces moyennes ne peut être que bénéfique à tout l’enseignement supérieur : « Ça va favoriser les passages d’une année à une autre.» M. Harraoubia estime, par ailleurs, nécessaire de rendre hommage à tous ceux qui ont participé au déroulement des deux opérations : « Je suis très fier de ces encadreurs et de tous ces hommes et ces femmes qui ont veillé à la bonne organisation des deux événements.»

Pas de déficit en places pédagogiques
Le ministre assure que quel que soit le nombre des nouveaux bacheliers, «chaque étudiant aura sa place pédagogique». Selon lui, «114 000 places pédagogiques seront réceptionnées à la prochaine rentrée universitaire, alors que 141 000 autres seront libérées du fait que 141 000 étudiants seront sortis de l’université au même moment».
Côté encadrement, M. Harraoubia assure que là aussi il n’y a pas de déficit : « 20% de nos enseignants sont de rang magistral [professeurs et maîtres de conférence]. Ce qui nous préoccupe maintenant, c’est la qualité et non le nombre.» Pour ce faire, promet le ministre, chaque année, 10% de nos maîtres assistants seront envoyés dans les grandes universités et les grands laboratoires du monde pour s’enquérir des nouvelles technologies et des nouvelles connaissances, chacun dans son domaine. Le salaire de ces enseignants est maintenu durant toute la période de détachement. Aussi, indique-t-il, « des logements seront affectés aux maîtres assistants qui exerceront dans les nouveaux établissements universitaires […] Nous mettons à la disposition de nos enseignants tous les moyens nécessaires pour assurer leur stabilité ». Pour les étudiants inscrits en LMD (licence-master-doctorat), le ministre indique qu’un traitement spécifique leur est réservé : «Dans ce système LMD, il y aura un responsable du domaine, un responsable de la filière et un responsable de la spécialité, en plus du fait que chaque étudiant aura désormais son tuteur qui le suivra et l’orientera de la première à la dernière année universitaire.» A ce propos, révèlent encore les statistiques du ministère, 112 336 nouveaux bacheliers sont inscrits dans le système LMD (44,26%).

Pas de problème d’hébergement
M. Rachid Harraoubia se montre également rassurant en ce qui concerne l’hébergement des nouveaux bacheliers. Selon lui, « il y aura même un surplus de lits dans certaines villes». « Il n’y aura pas de problème d’hébergement. Nous allons réceptionner 84 000 lits à la prochaine rentrée, sans compter ceux qui vont être libérés par la sortie des étudiants en fin de cycle », dit-il. Partant, indique le ministre, « je pense qu’il est temps d’encourager les déplacements des étudiants. Aller étudier dans des wilayas autres que celles où ils vivent. Il faut que nos étudiants voient du pays. Il ne faut donc pas s’étonner de voir un étudiant d’Alger aller étudier à Annaba et vice versa. C’est fait exprès […] ». Il affirme toutefois qu’il n’y aura pas une répartition égale des lits dans toutes les villes universitaires : « Dans certains endroits les étudiants auront des chambres individuelles et dans d’autres nous allons continuer à héberger trois à quatre étudiants dans la même chambre.» M. Rachid Harraoubia assure toutefois que « d’ici à la fin décembre 2008, le problème sera réglé de façon à assurer un minimum de confort à tous nos étudiants ». Interrogé sur l’augmentation du montant de la bourse de l’étudiant qui est encore à 2 700 DA par trimestre, il répond qu’il n’est pas question de l’augmenter actuellement, rappelant que le ticket de restauration est resté le même depuis des années et que le transport universitaire est presque gratuit.

Un seul étudiant revient à plus de 185 000 DA à l’Etat
Interrogé sur le coût de revient d’un étudiant, M. Rachid Harraoubia a avancé le chiffre de 18,5 millions de centimes (soit 185 000 DA). « Cela, sans compter les autres prestations », poursuit-il.
[ source ]
Par Karima Mokrani
La Tribune, édition du 09 AOUT 2008

Constantine - inscription universite Mentouri

# Administrateur | 06/08/2008 | Education

> CONSTANTINE INFO

Universite MentouriInscription universitaires

Moins de pressions sur l’université ?



L’université Mentouri de Constantine prévoit, cette année, l’inscription de quelque 16 000 nouveaux étudiants, soit un nombre sensiblement égal aux étudiants sortants.


Une situation qui laisse une certaine marge de manœuvre aux responsables pédagogiques des différentes facultés, dès lors qu’il est attendu de satisfaire toute la demande en matière de places pédagogiques sans grandes contraintes, d’autant que la réception de nouvelles places pédagogiques, notamment à la nouvelle ville Ali Mendjeli, a desserré l’étau sur ce plan. Selon le recteur, A. Djekoune, l’université de Constantine n’a pas de problème d’encadrement ni de places pédagogiques, la difficulté réside dans l’augmentation du flux des bacheliers des autres wilayas vers l’université de Constantine, notamment ceux de Mila et d’Oum El Bouaghi. « Notre stratégie consiste donc à veiller à la formation au niveau des wilayas d’origine.

Pour ce faire, on envoie chaque année des enseignants de l’université de Constantine vers les autres universités de l’Est où ils assurent également des cours en graduation et en post-graduation », précise-t-il. C’est dans ce contexte, s’annonçant favorable, que la phase des inscriptions définitives a été lancée le 30 juillet pour une durée de 10 jours, dès lors que le recours à Internet pour les pré-inscriptions de manière plus importante que par le passé a permis de faire le tri dans les choix des filières, faits par les étudiants de façon systématique. L’inspection par ce canal n’est entérinée par le logiciel que si la moyenne de l’étudiant s’inscrivant est conforme à celle arrêtée par les conditions d’accès à la formation choisie. D’où un gain de temps et d’éventuelles réclamations ultérieures par rapport à une inscription traditionnelle par fiche de voeux.

De multiples recours sont attendus d’autre part, certains pour solliciter un changement de filières d’études, et d’autres, moins nombreux, un transfert pour s’inscrire dans une autre université, précise-t-on auprès des services du vice- rectorat chargé de la pédagogie.
[ source ]
Par T. K.
El Watan, édition du 06 Aout 2008

France - Allocation de rentrée scolaire

# Administrateur | 05/08/2008 | Education

RENTREE SCOLAIRE
Allocation de rentrée : 272 à 297 euros par enfant

L'allocation de rentrée scolaire est pour la première fois modulée en fonction de l'âge. Elle augmente de 15 euros pour les collégiens et de 25 euros pour les lycéens.


allocation rentreeUn décret concernant le nouveau principe de modulation de l'allocation de rentrée scolaire (ARS) en fonction de l'âge de l'enfant, a été publié au Journal officiel, a annoncé lundi la secrétaire d'Etat à la Famille dans un communiqué. Il prendra effet le 20 août.
"Cette mesure est née de la volonté d'adapter le coût de la rentrée scolaire à l'âge de l'enfant. Le gouvernement a déterminé le montant de l'ARS en fonction de cette réalité tant au primaire, qu'au collège et au lycée", a souligné le secrétariat d'Etat chargé de la Famille.

50 millions d'euros

L'ARS restera de 272,57 euros pour les 5-10 ans à la rentrée 2008. Son montant est porté à 287,57 euros pour les 11-14 ans et 297,57 euros pour les 15-18 ans.
Cela représente "une augmentation de 15 euros pour les collégiens et 25 euros pour les lycéens", selon le communiqué. "Pour 2008, cette disposition représentera pour les familles une augmentation globale de 50 millions" d'euros. Quelques 4,6 millions d'enfants scolarisés sont concernés.

[ source ]
(Avec AP)
Photo : (c) Reuters
NOUVELOBS.COM | 05.08.2008 | 10:11

Algérie - Le système LMD n’attire pas les nouveaux bacheliers

# Administrateur | 05/08/2008 | Education

En dépit de tous les moyens mis en place

Le système LMD n’attire pas les nouveaux bacheliers


Bac systeme LMDUne certaine angoisse se lit sur le visage des nouveaux bacheliers arrivés à la faculté de Beni Messous à Alger, pour leur préinscription définitive. Garçons et filles, de l’ancien et du nouveau système d’enseignement secondaire, ne cachent pas leur inquiétude, pour ne pas dire leur colère.
«Ce n’est pas du tout ce que je souhaitais faire. Non seulement, ils ne m’ont pas donné une des filières que j’ai choisies mais ils m’ont inscrite dans le système LMD», se plaint une jeune fille, affectée dans la filière langue arabe (LMD), avec une moyenne de 10,57/20 au baccalauréat ancien système. La jeune fille affirme qu’elle ne fera jamais ses études universitaires dans cette filière : «Je préfère plutôt rester à la maison que de faire langue arabe. Qu’est-ce que je vais en faire ? Si c’était au moins le français !» La jeune fille affirme qu’elle va faire un transfert le mois de septembre prochain : «Nous avons des connaissances à l’université d’Alger…» Une de ses camarades déclare qu’elle a été affectée dans la filière de son choix, le droit LMD, mais que ça ne l’enchante pas le moins du monde : «Je ne pouvais pas choisir autre chose. C’est tout ce que j’ai trouvé avec une moyenne de 11,44/20 au baccalauréat.»

De nombreux autres étudiants, rencontrés dans cette faculté qui n’enseigne plus que le système LMD, ne semblent pas heureux de s’y inscrire. C’est plutôt le découragement, l’abattement… et autres sentiments de désespoir et d’inquiétude qui règnent en maître, dans cet établissement universitaire, en ce troisième jour d’inscription. Tous affirment qu’ils ne sont pas dans les filières qu’ils voulaient, encore moins dans le système désiré. Le système LMD n’attire pas les nouveaux bacheliers. Certains affirment que les responsables de l’université ont privilégié les lauréats du nouveau système de l’enseignement secondaire au détriment de l’ancien : «Ils ont favorisé ceux du nouveau système.» Et contrairement à ce que l’on croyait, ce ne sont pas les étudiants qui ont les meilleures notes au baccalauréat qui sont inscrits dans le système LMD. C’est, semble-t-il, le contraire.

En effet, comme nous avons pu le constater, les moyennes de ces nouveaux inscrits ne dépassent pas 12/20 pour la plupart. Et comme nous l’avons souligné plus haut, la plupart y sont presque forcés. La raison en est que les nouveaux bacheliers affichent encore des réticences par rapport au système LMD. Ils préfèrent donc s’inscrire en médecine, en pharmacie… et dans les autres filières habituelles.

«L’expérience est nouvelle et tout ce qui est nouveau fait peur», réplique un responsable de l’université d’Alger, venu à la faculté de Beni Messous pour s’enquérir du déroulement de l’opération. Les responsables de la faculté ne manifestent aucun découragement.

Tout pour motiver les étudiants«Les étudiants de l’année dernière ont dit la même chose… mais ont fini par se plaire dans le nouveau système. C’est une question de temps, d’autant qu’il y a tous les moyens pour les motiver», affirme le coordinateur adjoint, cellule LMD, M. Tarek Guerrach. Notre interlocuteur assure que «le taux de réussite au système LMD était entre 50 et 60% à la session de mai dernier. Il va facilement dépasser les 80% à la session de rattrapage prévue le mois de septembre prochain». Pour les équipements, tout y est pour intéresser l’étudiant, quel que soit son niveau. 68 ordinateurs connectés à Internet (gratuitement et toute la journée) pour les étudiants et 26 autres pour les enseignants.

27 salles de TD pour 20 étudiants au maximum, 3 salles de TP, trois salles de cours de 130 places, deux amphithéâtres de 400 places, une bibliothèque, une salle de conférences, une salle de visioconférences et une autre, équipée en ordinateurs, pour l’enseignement à distance.
La faculté se dote ainsi d’un équipement moderne lui permettant, grâce aux nouvelles techniques d’information et de communication, d’accéder à un maximum d’informations et de connaissances en des temps réduits.

De plus, chaque étudiant aura son tuteur, un enseignant chargé de l’orienter et de le soutenir, de la première à la dernière année.
L’occasion est aussi offerte aux étudiants de suivre des stages pratiques, dans des sociétés nationales et étrangères, au cours de leur cursus universitaire, avec l’aide de Comestia Media, une boîte de communication chargée de jouer le rôle d’intermédiaire entre l’université et les entreprises.
Rappelons que ce sont, au total, 3 800 nouveaux bacheliers qui sont inscrits dans le système LMD. L’année dernière, ils étaient au nombre de 2 400.
[ source ]
Par Karima Mokrani
Photo : Sahel
La Tribune, édition du 05 AOUT 2008

ORAN, Vers un nouveau délai pour les inscriptions définitives

# Administrateur | 05/08/2008 | Education

> ORAN

Université : Vers un nouveau délai pour les inscriptions définitives


Les premiers jours des inscriptions définitives, qui avaient débuté mercredi dernier, ont dévoilé au grand jour les carences dans les préparatifs de l'accueil et surtout l'orientation des nouveaux bacheliers.

Une erreur informatique dans le site Internet de l'institut national d'informatique continue de prendre en otage près de mille nouveaux bacheliers à Oran qui attendent encore les résultats du traitement de leurs fiches de voeux égarées. Six jours après le lancement des inscriptions définitives, les recours, déposés par les jeunes bacheliers, n'ont toujours pas été traités par l'INI ce qui risque de contraindre l'université d'Oran à prolonger la clôture des inscriptions à une date ultérieure. «La clôture des inscriptions définitives, prévue initialement pour le vendredi 8 août prochain, pourrait être reportée au 10 ou le 12 août pour permettre aux étudiants de terminer toutes les procédures d'inscription notamment le dossier de l'hébergement et de la bourse», confie une source bien informée. Revenant à l'orientation des jeunes bacheliers, de nombreux parents ont qualifié l'opération de «catastrophique». «Ma fille, avec une moyenne générale de 13,50 sur 20 au baccalauréat, a été orientée en biologie suite à la décision de l'université d'élever la moyenne d'accès aux filières médicales», s'insurge cette mère de famille. D'autres parents craignent sérieusement pour l'avenir de leurs enfants dont les fiches de voeux avaient été égarées par le système informatique. «J'ai une fille avec un baccalauréat mention bien qui risque d'être orientée vers une filière aux débouchés incertains comme la sociologie», lance cette autre femme. Autre répercussion de cette erreur informatique, le dépôt des demandes de bourses et d'hébergement connaissent un retard conséquent. A l'ENSET d'Oran, seuls 300 nouveaux étudiants ont pu déposer leurs dossiers à ce jour. «Le dossier de demande de bourse et d'hébergement doit contenir l'attestation d'inscription définitive mais, à ce jour, la plupart des jeunes bacheliers ne détiennent pas ce document», explique une responsable de la direction Ouest de l'ONOU. Elle précise que, pour la journée de dimanche, par exemple, seulement 50 dossiers avaient été déposés par les nouveaux étudiants, ce qui va contraindre l'Office à proroger les délais de réception des dossiers. Ce retard conséquent dans le traitement des dossiers devra se répercuter sur la rentrée universitaire prévue cette année au début octobre, signale-t-on.
[ source ]
par Sofiane M.
Le Quotidien d'Oran, édition du 05 Aout 2008

Algérie - Inscriptions universitaires

# Administrateur | 05/08/2008 | Education

Des milliers d’étudiants livrés à eux-mêmes


Inscriptions universitaires : la pagaille

inscriptions universitaires

Les nouveaux bacheliers ne s’attendaient pas à ce que leur succès vire au cauchemar. Ils n’ont même pas eu le temps de savourer leur victoire que le ministère de l’Enseignement supérieur les assomme par des mesures iniques et leur impose des conditions difficiles d’inscription.


Hier, à l’université de Bouzaréah, l’ambiance donnait la chair de poule : des centaines de bacheliers, venus de plusieurs régions du pays, faisaient la chaîne, sous un soleil de plomb, pour pouvoir accéder aux bureaux d’inscription. Le département de Harraoubia avait, pourtant, eu recours aux inscriptions via Internet de tous les bacheliers. Mais la technologie n’est pas un jouet et beaucoup de bacheliers l’ont appris à leurs dépens en constatant que d’autres malins se sont amusés à les inscrire à leur insu. De nombreux jeunes bacheliers ont été surpris, dès le premier jour du lancement des inscriptions définitives, de découvrir que leurs fiches de vœux ont été égarées à cause d'une erreur informatique, semant ainsi la confusion parmi les futurs étudiants et leurs familles. Des milliers de fiches de vœux ne sont jamais arrivées à l'Institut national de l'informatique (INI) pour le traitement. Cela étant, et en dehors de quelques plaisantins mal inspirés, le recours systématique à Internet pour l’inscription de bacheliers s’est soldé par un cuisant échec que les bacheliers et leurs parents sont en train de payer présentement. L’Institut national d’informatique de Oued Smar, qui a l’habitude de traiter les données des nouveaux bacheliers, est passé complètement à côté de son sujet lors des inscriptions des bacheliers. Pour preuve, le nombre de bacheliers qui se bousculent devant les universités pour déposer leurs recours. La période de recours a commencé le 30 juillet pour se terminer le 4 août. Un délai fort insuffisant lorsqu’on sait que toutes les universités du pays ont renvoyé les nouveaux bacheliers vers Alger. Comment est-ce possible en 2008 ? Des universités, comme celle d’Oran ou de Tizi Ouzou, n’ont-elles pas assez d’expérience et de personnel pour traiter ce genre de situations ? Faut-il que tout soit centralisé à Alger ? Pourquoi contraindre des bacheliers de Tindouf, de Béchar et d’ailleurs de faire le déplacement à Alger pour tenter de corriger des erreurs commises — disons-le — par le système informatique ? Bacheliers et leurs parents sont unanimes : leurs fiches de vœux n’ont pas été prises en compte. Des cas de bacheliers ayant obtenu des notes supérieures à 15 sur 20 en mathématiques et en sciences naturelles, et qui se retrouvent orientés vers les filières sportives, ou encore les “pistonnés” qui arrivent à s’inscrire dans des filières où, pourtant, le barème des moyennes est élevé, autant de cas cités et décriés par les bacheliers et leurs parents qui se bousculent pour introduire leurs recours, sans savoir à quelle galère ils seront conviés. Le cri de colère de certains parents se justifie : comment se fait-il qu’un bachelier avec mention “Bien” se voit signifier par l’ordinateur de l’INI que sa fiche de vœux n’a pas été déposée et qu’il n’avait pas droit au recours et, donc, sera orienté vers une filière qu’il n’a pas choisie ? Le bug informatique ne peut pas tout expliquer. On peut justifier des défaillances techniques, mais de là à compromettre l’avenir de milliers de jeunes, cela est inadmissible !
La modernité, c’est bien, encore faut-il savoir en faire un bon usage, sinon, il vaudrait mieux revenir à l’archaïsme pour au moins éviter à nos bacheliers des situations, pour le moins scandaleuses.
[ source ]
Par : Azzeddine Bensouiah
Liberté, édition du 05 Aout 2008

Alger : Plus de 6 000 nouveaux bacheliers à l’USTHB

# Administrateur | 03/08/2008 | Education

Leur nombre dépasse les prévisions

Plus de 6 000 nouveaux bacheliers à l’USTHB


Bacheliers USTHBà l’Université des sciences et de la technologie Houari Boumediene (USTHB), il y a foule. Les nouveaux bacheliers, généralement accompagnés de leurs parents, sont au rendez-vous du premier jour des inscriptions. Dans les halls de la plus grande université du pays, tout a été préparé pour accueillir les futurs étudiants. Un bureau en plein air est aménagé et deux étudiantes en magister sont chargées d’orienter et d’expliquer aux bacheliers et à leurs parents le parcours des licences offertes à l’université de Bab Ezzouar, la procédure à suivre pour s’inscrire et le dossier administratif qu’il faut présenter. Ces deux étudiantes, qui ont accepté cette fonction comme vacataires, sont déjà exténuées alors qu’il n’est que 13 heures.
«Nous n’avons pas arrêté de parler depuis ce matin, et ce n’est que le premier jour. Ils étaient nombreux à se déplacer aujourd’hui», ont déclaré les deux jeunes filles. Pour chaque domaine de formation LMD, un amphi est désigné pour procéder aux inscriptions. Il suffit de se munir du dossier administratif et de payer 200 DA de frais d’inscription et d’attendre deux jours pour obtenir la carte et le certificat universitaires. «Il n’y a pas eu de problèmes, tout est bien organisé», affirme une mère de famille, très heureuse d’accompagner sa fille pour les inscriptions dans le domaine sciences et technologies, l’un des plus demandés de la formation.
Pour l’année universitaire 2008/2009, 6 000 étudiants ont été orientés vers l’université de Bab Ezzouar. «C’est un peu plus que ce qu’on attendait mais toutes les dispositions ont été prises pour accueillir les nouveaux bacheliers. L’encadrement existe ; il nous faudra juste réajuster les emplois du temps et créer des sections en plus», a expliqué M. Benzaghou, le recteur de l’USTHB. Faisait sa tournée entre les amphis pour veiller au bon déroulement de l’opération des inscriptions, il a précisé qu’actuellement l’enceinte universitaire accueille pas moins de 18 000 étudiants en graduation, dont 2 000 ont obtenu leur diplôme de sortie (en dehors des licenciés du nouveau système qui se réinscrivent généralement pour le master), «ce qui implique que l’USTHB va contenir pour l’année universitaire 2008/2009 entre 22 000 et 24 000 étudiants». Pour les premières années où généralement est enregistrée la plus grande charge (nouveaux bacheliers qui s’ajoutent aux redoublants), il sera question, comme le souligne de nouveau M. Benzaghou, de la création de nouvelles sections : «Si pour les ST [sciences et technologies] nous avons 2 500 étudiants, nous créerons 20 sections, à titre d’exemple.» L’USTHB n’aura pas à renforcer son encadrement, «nous avons 1 500 enseignants entre professeurs, chargés de TD et maîtres de conférence.
Un nombre suffisant pour répondre aux besoins». Questionné sur les recours, M. Benzaghou a expliqué que cette opération qui se déroule par Internet, exactement comme les inscriptions, prendra fin demain, 4 août. Selon certains bacheliers, le site de l’INI où les recours doivent être introduits n’est pas opérationnel. «Le site est bloqué ou saturé. Je n’arrive pas à introduire mon recours», ont déclaré plusieurs jeunes bacheliers. «J’ai peur de ne pas m’inscrire en attendant d’introduire mon recours et qu’en fin de compte je ne réussisse ni à faire le recours ni les inscriptions.» Une situation délicate, il est vrai, puisque cela amènera le bachelier à attendre une année avant de pouvoir obtenir une place pédagogique.
En ce qui concerne les transferts d’une université à une autre, les demandes ne seront pas étudiées avant le mois de septembre prochain, a-t-on appris.
[ source ]
Par Hasna Yacoub
Photo : Riad
La Tribune, édition du 03 AOUT 2008

Alger : inscriptions à l’université entre satisfactions et recours

# Administrateur | 03/08/2008 | Education

Ouvertes depuis jeudi dernier

Les inscriptions à l’université entre satisfactions et recours


Inscriptions UniversitésLes nouveaux bacheliers étaient nombreux à se rendre hier dans les établissements universitaires du pays pour leur inscription définitive dans une filière qui n’est pas forcément celle de leur choix mais qui leur est souvent imposée, selon leur moyenne au baccalauréat et en fonction de la disponibilité des places pédagogiques.

Ces inscriptions définitives ont débuté officiellement jeudi dernier, le 31 juillet, mais ce n’est qu’hier que les étudiants ont commencé à s’y rendre en masse.
«C’est le rush», constate un représentant de l’administration à l’université des sciences humaines de Bouzaréah, à Alger, satisfait que le nombre des inscrits atteigne les 2 000 avant midi. Partout ailleurs, l’ambiance semble être la même, les nouveaux bacheliers ayant choisi le premier jour de la semaine pour remettre un dossier complet à l’administration et avoir leur carte d’étudiant. Beaucoup semblent pressés de terminer l’inscription, soulagés d’avoir une place à l’université et, sans doute, désireux de prendre enfin quelques jours de repos, loin des études. D’autres, angoissés, insistent pour des recours dont ils n’espèrent pas grand-chose.

«Ma fille était une très bonne élève au lycée. Je ne comprends pas comment elle n’a obtenu que 13,5/20 dans cette matière», insiste une femme auprès d’un autre représentant de l’administration, chargé d’orienter les nouveaux venus. D’autres étudiants, semble-t-il, avaient carrément raté leur préinscription. «Ils ne sont pas venus pour s’inscrire mais pour déposer leur fiche de vœux. Ils ont raté la période des préinscriptions», témoigne un autre. D’autres viennent connaître leur affectation. «C’est pour les étudiants qui n’ont pas pu connaître leur affectation à partir de chez eux», raconte l’agent installé devant son ordinateur pour effectuer lui-même l’opération.
D’autres se pressent vers les établissements universitaires pour des transferts. Chose qui n’est pas possible avant le mois de septembre prochain. Pour ce qui est de l’organisation de ces inscriptions, force est de reconnaître que l’opération se passe dans de bonnes conditions.

Tous les moyens humains et matériels sont mobilisés. A l’université de Bouzaréah, un nombre impressionnant d’agents d’administration et autres responsables de la pédagogie, venus des facultés et instituts qui leur sont rattachés, sont mobilisés pour la circonstance : accueil et orientation des nouveaux bacheliers dans l’ensemble des salles aménagées pour l’opération. Précisons que pour cette année, la répartition des nouveaux bacheliers –pour leur inscription- ne se fait plus par ordre alphabétique mais par faculté (deux amphithéâtres pour les sciences économiques et de gestion, deux pour les sciences sociales, un pour les sciences politiques et le journalisme). Autre nouveauté à l’université de Bouzaréah qui attend, en fait, quelque 25 000 étudiants, le système LMD (Licence-Mastère-Doctorat) est introduit cette année dans 38 filières dans les domaines suivants : sciences politiques et droit, sciences humaines (journalisme), sciences sociales (bibliothéconomie, sociologie, psychologie), sciences islamiques, langues (français et arabe), sport, archéologie et, bien sûr, les sciences économiques et de gestion qui est une filière pilote (la première promotion est sortie l’été dernier). 3 800 nouveaux bacheliers au total sont inscrits dans ce système.

La faculté de Beni Messous abritera, seule, l’ensemble de ces filières qui ont introduit le LMD. Autrement dit, tous les nouveaux bacheliers inscrits en système LMD, à l’université d’Alger, seront dans cette faculté équipée en matériel moderne, avec des salles moins encombrées, des ordinateurs connectés à Internet, des
laboratoires de langues… tout ce qui est nécessaire pour un enseignement de qualité en système LMD. Ceux inscrits dans l’ancien système seront dans les facultés habituelles. Les inscriptions définitives à l’université prendront fin le 8 août prochain.
[ source ]
Par Karima Mokrani
Photo : Riad
La Tribune, édition du 03 AOUT 2008

Université Constantine: 300 inscriptions et quelques rejets

# Administrateur | 03/08/2008 | Education

Constantine

300 inscriptions et quelques rejets


inscriptions universite constantineLes inscriptions universitaires à Constantine ont débuté jeudi dernier. Au moins 300 dossiers ont été traités, apprend–on du directeur de la scolarité de la faculté. Il est attendu que l’université accueille d’ici au 8 août prochain en cours 16 109 étudiants.

Si les portes ouvertes et les préinscriptions, du 11 au 23 du mois dernier, ont été bénéfiques à certains futurs universitaires qui ont jugé utile de s’enquérir de près des options et autres orientations, ce qui leur a permis d’ailleurs de faire l’inscription et prendre leur carte, hier, il n’en n’est pas de même pour certains, qui en ont fait l’impasse, emportés par l’euphorie du bac.

Ainsi, certains retardataires sont en butte à un sérieux problème, celui du choix de la filière. Il faudrait qu’ils refassent le choix on-line et espérer une inscription après approbation de la tutelle dès lors que la procédure est centralisée. A priori, la Toile n’a pas guidé quelques-uns qui se sont présentés hier matin à la faculté pour introduire un recours.

On a dénombré une cinquantaine de doléances, un nombre jugé tolérable et maîtrisable, au deuxième jour des inscriptions qui ont démarré jeudi dernier. «On ne peut pas vraiment parler de recours, mais plutôt de préinscription non effectuée par quelques bacheliers. D’autre part, un défaut d’orientation sur le Net contraint les étudiants à revoir par ordre, selon leurs moyennes minimales, la spécialité acquise», a expliqué un agent de l’administration chargé des dossiers de recours au niveau du bloc de lettres. De son côté, un étudiant a fait part qu’il ne pouvait refaire son choix sur le Net, les délais ayant expiré. «J’ai tenté en vain de réactiver l’icône d’orientation» s’alarme-t–il. A cet effet, nous avons pris attache avec le directeur de la scolarité à l’université, M. Kherchi. «Nous avons traité quelque 300 dossiers depuis l’ouverture, jeudi dernier, de la phase des inscriptions. L’université totalise 16 109 étudiants qui se présenteront d’ici au 8 du mois en cours pour finaliser cette opération. Toutes les mesures nécessaires ont été prises pour la réussite des inscriptions», a-t-il déclaré. Et notre interlocuteur d’enchaîner : «Des recours touchent généralement aux options cochées initialement. Cela dit, des étudiants n’ont pas vraiment décortiqué le dossier qui leur a été fourni lors des portes ouvertes pour mieux décider de la spécialité de leur rêve. Cela a en effet engendré des anomalies : il fallait choisir selon la moyenne requise et par ordre. Car, dans le cas contraire, la scolarité est appelée à réorienter ce que l’on appelle les inclassables». Il va sans dire que cette affectation ne sera pas vraiment du goût des détenteurs du bac avec une limite minimale de moyenne, mais, avec une préinscription préalable, «le choix» serait du moins toléré, en faisant bon cœur contre mauvaise fortune !

Notre interlocuteur déplore également les lenteurs engendrées par les candidats libres qui «chamboulent» par leurs options initiales le cours des inscriptions, «alors que la circulaire ministérielle est nette et précise sur la filière permise», indique encore ce responsable. A vrai dire, le Net, tout en facilitant les inscriptions, reste «inflexible» pour la plupart des étudiants voulant changer de spécialité. Un recours sur papier aurait de forte chance d’aboutir… Soulignons, enfin, que les branches médicales et l’architecture continuent de tenir le haut du pavé des nouveaux étudiants à constantine.
[ source ]
Par Nasser Hannachi, correspondant à Constantine
Photo : Sahel
La Tribune, édition du 03 AOUT 2008

Tizi Ouzou: 11 000 nouveaux étudiants et un nouveau campus

# Administrateur | 03/08/2008 | Education

Tizi Ouzou

11 000 nouveaux étudiants et un nouveau campus à réceptionner


L’expérience de l’année dernière étant une réussite, l’université de Tizi Ouzou a renouvelé pour cette année l’opération d’inscription en ligne dans ses différentes phases de la pré-inscription à l’inscription définitive en passant par les recours. Donc, les quelque 11 000 nouveaux bacheliers de Tizi Ouzou n’ont pas vraiment besoin de se déplacer en masse vers le campus de Hasnaoua où les attendent de longues et interminables files en cette période caniculaire. Pour ceux qui trouvent des difficultés à s’inscrire seuls, les nouveaux universitaires pourront toujours faire le déplacement vers l’enceinte universitaire où des encadreurs les assisteront à l’aide de dizaines de micro-ordinateurs mis à leur disposition.

Aujourd’hui, c’est la période des inscriptions définitives qui s’étale du 30 juillet au 8 août, après celle des pré-inscriptions qui avait duré deux semaines, du 10 au 23 juillet dernier. Et ceux qui ont décroché l’examen du baccalauréat ont jusqu’à demain, lundi 4 août, pour effectuer des recours dans le cas où ils estiment que leur orientation n’a pas respecté leurs choix et leurs relevés de notes.

Les responsables de l’université de Tizi Ouzou semblent avoir du pain sur la planche pour l’année universitaire 2008-2009 qu’ils entameront avec pas moins de 45 000 étudiants, soit un flux net d’environ 4 000 nouveaux, si l’on compte les quelque 6 000 sortants cette année. Heureusement que les capacités d’accueil de cette institution vont connaître encore une fois une croissance avec la réalisation, toujours en cours, de 4 000 places pédagogiques au campus de Tamda, avec toutes les infrastructures d’accompagnement nécessaires.

En tout état de cause, si les dirigeants de l’université de Tizi Ouzou doivent subir la pression des nouveaux étudiants inscrits, ce sera de la part de ceux de la faculté des lettres et des sciences sociales qui représentent pas moins de 70% des nouveaux inscrits. Soit près de 8 000 contre environ 3 000 inscrits en sciences expérimentales.
C’est tout à fait naturel donc que les responsables de l’université de Tizi Ouzou espèrent que les travaux de réalisation connaissent une accélération pour que le nouveau campus de Tamda soit réceptionné à l’occasion de la rentrée universitaire 2008-2009.
[ source ]
Par Malik Boumati, correspondant à Tizi Ouzou
La Tribune, édition du 03 AOUT 2008

Algérie - Préinscriptions universitaires via Internet

# Administrateur | 03/08/2008 | Education

Préinscriptions universitaires via Internet : des dysfonctionnements inquiètent les parents de bacheliers


Entamée il y a quelques jours, l'étape des préinscriptions des nouveaux bacheliers via Internet n'a pas été un succès pour tous. Plusieurs cas de dysfonctionnements ont été enregistrés à travers le territoire national. Difficiles à quantifier, ces cas seraient toutefois nombreux. A Oran, par exemple, «des réclamations auprès du vice-rectorat de l'université n'ont pas abouti : le vice-recteur ayant refusé d'accueillir les parents des bacheliers, et encore moins de prendre en charge leurs doléances », explique à toutsurlalgerie.com un parent de bachelier concerné par cette situation. Son fils s’était inscrit le 16 juillet dernier, date à laquelle des dysfonctionnements ont été signalés dans cette wilaya. Selon lui, les parents d’élèves s’inquiètent d’une éventuelle invalidation des diplômes de leurs enfants.

Contacté par toutsurlalgerie.com, une source proche du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a reconnu l'existence de ces anomalies. Elle a toutefois a précisé que «ces cas ne sont pas nombreux», sans préciser leur nombre exact. Interrogé sur la cause de cette situation, notre interlocuteur a énuméré trois points. «Il se pourrait que cette situation soit le résultat d'une mauvaise manipulation de la part du nouveau bachelier, d'une arnaque de la part des gérants des cybercafés qui ne remettent pas le quitus aux futurs étudiants au moment de la validation de la préinscription, ou d'une panne technique du serveur de l'INI (qui gère l’opération). Il s'agit d'une machine et l'erreur est probable.»

Selon la même source, ces cas seront pris en charge par le ministère. «Les responsables des universités et des établissements universitaires ont été instruits pour recevoir et orienter les nouveaux bacheliers. Aucune transgression ne sera tolérée», a-t-il ajouté.
[ source ]
Par samia amine le 02/08/2008 à 14:20
Tout sur l'Algérie, édition du 02 Aout 2008

Algérie-Régions : Préinscriptions à l’université

# Administrateur | 02/08/2008 | Education

> RÉGIONS

Préinscriptions à l’université


Dans un communiqué de presse, le recteur de l’université, Abdellatif Baba Ahmed, a donné un récapitulatif sur les pré-inscriptions des nouveaux bacheliers de l’année universitaire 2008/2009. Sur un total de 10 000 bacheliers répartis sur les wilayas de Blida et de Tipaza, seulement 4500 étudiants se sont déplacés à l’université pour accomplir leurs inscriptions. Comparée à l’année dernière où le pôle universitaire Saâd Dahleb de Blida, avait reçu plus de 12 000 nouveaux étudiants, cette année il n’en recevra que 7700. Aussi, malgré le retard de réception des 5000 nouvelles places pédagogiques, le campus pourra entamer une rentrée tranquille, suite à la sortie de plus de 6500 étudiants diplômés.
[ source ]
Par A. B.
El Watan, édition du 02 Aout 2008

Algérie - 342 000 nouveaux étudiants pour l’année 2008/2009

# Administrateur | 31/07/2008 | Education

Inscription des 342 000 nouveaux étudiants pour l’année 2008/2009

Premier jour, premier couac


inscriptions des EtudiantsPrévu initialement pour la journée d’hier, le début des inscriptions des nouveaux étudiants pour l’année universitaire 2008/2009 n’a pas eu lieu. Si les lauréats de l’examen du baccalauréat étaient hier au rendez-vous les bureaux mis en place pour les circonstances également prêts, il manquait néanmoins l’essentiel : les documents d’orientation, qui ne sont pas encore parvenus au grand dam des étudiants. Ces derniers ont attendu pendant toute la matinée avec l’espoir de voir les choses évoluer dans le bon sens. Il n’en fut rien. Vers midi, les nouveaux bacheliers commençaient à quitter l’enceinte de l’université de Bouzaréah, déçus d’avoir effectué le déplacement sans pouvoir s’inscrire de façon définitive. «Cette situation nous dépasse. De notre part, nous sommes prêts pour que l’opération soit entamée», déclare un administrateur chargé de coordonner le processus des inscriptions dans cet établissement. « Il faudrait voir du côté du ministère de l’Enseignement supérieur pour comprendre ce qui se passe », ajoute le même interlocuteur. Nos tentatives de joindre le département de Harraoubia se sont révélées vaines. Personne ne répondait. Sur le site du ministère, on indique que « les résultats des affectations des nouveaux bacheliers 2008 seront publiés aujourd’hui mercredi 30 juillet en fin de journée ».

A se fier à l’agenda, officiellement communiqué par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, les nouveaux bacheliers auront jusqu’au 8 août pour s’inscrire. L’opération succède à celle des pré-inscriptions qui s’était étalée du 10 au 23 juillet. Mais voilà que l’opération des inscriptions accuse un retard qui se répercutera inévitablement sur toute la planification établie. La semaine de recours accordée aux lauréats de l’examen du baccalauréat qui souhaitent bénéficier d’une réorientation risque de ne pas servir à grand-chose. Hier donc, les étudiants ont découvert les premiers cafouillages de l’université algérienne, qui n’arrive pas à appliquer son propre programme.

Mêmes les nouveaux étudiants confiants quant à une orientation qui traduirait leurs choix exprimés sur la fiche de vœux sont répartis, déçus par les conditions ayant entouré le premier jour des inscriptions.

Pour ceux qui sont insatisfaits et déçus par l’orientation, le cursus universitaire est mal entamé. « Après un déplacement Alger-Bouira pour régler le problème de l’inscription, on nous signifie que les documents ne sont pas encore parvenus au niveau du centre des inscriptions. Ils nous ont demandé de revenir demain. C’est difficile d’étudier dans notre pays », annonce un parent, venu accompagner sa fille pour l’inscription finale.

A la faculté centrale, à Alger, nombreux étaient les étudiants à venir se renseigner sur la filière vers laquelle ils sont orientés, ignorant qu’un numéro vert a été mis à leur disposition pour toute information relative aux modalités et délais des inscriptions universitaires.
[ source ]
Par Amirouche Yazid
Photo : Riad
La Tribune, édition du 31 Juillet 2008

Algérie - 203 bacheliers honorés, hier

# Administrateur | 31/07/2008 | Education

203 bacheliers honorés, hier, à travers le pays par des membres du gouvernement : Les lauréats de la réforme




Laureats BACLes lauréats du Bac session 2008 de la région du centre du pays (Alger avec ses trois directions, Blida, Aïn Defla, Médéa et Tipasa) dont la moyenne générale obtenue à l’examen du Bac est située entre 16 et 16,99/20 avec mention « Très Bien », ont été conviés, hier matin, au Palais de la culture, à une sympathique collation organisée en leur honneur par le gouvernement. Il s’agit de 203 heureux bacheliers qui dans une ambiance bon enfant, ont reçu des récompenses sous forme de matériel pédagogique (micro-ordinateurs portables) offerts par le Président de la République avec des offres de séjours d’agréments dans des hôtels de luxe dans plusieurs grandes villes du pays. Il faut rappeler que sur les 1.100 bacheliers ayant obtenu une mention honorifique au bac, seulement 125 d’entre eux ont été invités à une cérémonie de remise de cadeaux en présence du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Ces derniers qui ont obtenu de fortes moyennes au Bac qui se situent entre 17 et 18,34/20, ont eu comme récompense des séjours, tous frais payés, en Turquie ainsi que du matériel informatique de dernière génération.

Placée sous le haut patronage du Président de la République, cette cérémonie a été marquée par la présence des ministres de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et de la culture ainsi que des walis d’Alger et de Blida, des représentants du Sénat et de l’APN et des APW et APC des cinq wilayas présentes. A cette occasion le ministre a félicité les lauréats au nom du Président de la République, du gouvernement et de tout le peuple. Il a saisi l’occasion pour rappeler que des rencontres similaires sont organisées au niveau des 3 autres régions du pays pour féliciter les lauréats de l’est, de l’ouest et du sud du pays. Il a indiqué par ailleurs que la présence des membres du gouvernement à ces cérémonies est un « témoignage sincère de tout l’intérêt que le gouvernement accorde au secteur de l’éducation et de l’enseignement. » Tout en insistant sur le programme du Président de la République, le ministre de l’Education nationale a indiqué que la réussite de la réforme du secteur éducatif ne porte pas seulement sur la réussite du programme et des manuels, mais également sur la réalisation des objectifs tracés pour l’ensemble des cycles d’enseignement, et ce, en adoptant une gestion rigoureuse, transparente et efficiente en impliquant l’ensemble des acteurs du secteur, notamment les responsables des établissements scolaires.

Soulignant que l’examen du baccalauréat est un véritable baromètre pour le secteur et un tournant décisif dans la vie scolaire des élèves. Il constitue un « instrument d’évaluation de la qualité de l’enseignement dans notre pays ». Afin de pouvoir œuvrer sans cesse pour l’amélioration des résultats obtenus, le ministre a précisé que « l’importance de cet examen réside dans le fait que les résultats du Bac de la présente session contiennent la première promotion des lauréats de la réforme. » Fier de la promotion des bacheliers issus de la réforme, le ministre insiste sur le taux de réussite du nouveau système qui est de 55,04%, « jamais atteint depuis l’indépendance. »
Le ministre de l’Education nationale qui s’est réjoui de cette réussite qui est « un saut qualitatif », a précisé que le taux de réussite avec mention a atteint cette année 36,68% « un record depuis l’indépendance. » Il a en outre souligné que ces chiffres « attestent de la qualité de l’enseignement en Algérie qui s’est beaucoup améliorée depuis ces dernières années grâce aux réformes engagées dans le secteur », et d’ajouter tout en reconnaissant que ces résultats restent en deçà des aspirations de l’Etat, « nous aspirons à des résultats meilleurs à moyen terme qui avoisinent les 70%. » Tout en s’engageant, à « ne ménager aucun effort » pour la « concrétisation des aspirations de notre société en matière d’éducation et d’enseignement », le ministre a mis l’accent sur l’importance des réformes engagées dans le système éducatif pour améliorer le rendement qualitatif de la pratique pédagogique.

Pour leur part les ministres de l’Enseignement supérieur et de la Culture ont chaleureusement remercié les lauréats de la présente session du baccalauréat, pour leur sérieux, leur assiduité et leurs succès réalisés après 12 ans d’études. Tout en rendant un hommage particulier aux enseignants et aux parents d’élèves pour leur encadrement et leur suivi, les deux membres du gouvernement ont souhaité plein succès à l’élite algérienne.

Succédant aux trois ministres, la lauréate Abderrezak Fella de la wilaya d’Alger « centre » qui a obtenu 16,99/20 de moyenne générale, a prononcé une brève allocution au nom de ses camarades et dans laquelle elle a remercié le Président de la République pour l’intérêt particulier porté aux lauréats du Bac, à l’école algérienne, à la science et à l’Algérie d’une manière générale. Elle a relevé en outre les bienfaits des réformes engagées dans le secteur et leur importance dans l’amélioration du niveau d’enseignement et des résultats enregistrés dans les examens de fin d’année scolaire.

Pour sa part le lauréat Benchikh Adel de Blida, qui a obtenu la même moyenne générale, a lu la lettre de félicitations du Président de la République adressé aux lauréats et dans laquelle il a affiché sa satisfaction quant aux résultats obtenus par la première promotion du Bac de la réforme sur les deux plans qualitatif et quantitatif. Des résultats qui ont incontestablement fait le bonheur et la fierté des parents d’élèves, de toute la famille éducative et surtout de l’école algérienne et de toute l’Algérie.
[ source ]
Par Sarah SOFI - 30-07-2008 à 21:11
Ph. Louisa M.
El Moudjahid, édition du 31 Juillet 2008

Algérie - La rentrée scolaire pour l’année 2008-2009

# Administrateur | 29/07/2008 | Education

Plus de 8 millions d’élèves sont attendus

La rentrée scolaire pour l’année 2008-2009 est fixée pour le 13 septembre 2008.


la rentrée scolaireLe coup d’envoi de l’année scolaire 2008/2009 sera donné le 13 septembre prochain. L’annonce faite par les services du ministère de l’Education nationale vient mettre fin à une rumeur donnant la reprise du chemin de l’école postérieure au mois sacré de ramadhan. 2008/2009 sera l’année de la généralisation de la réforme du système éducatif et de l’allègement du programme enseigné, qui était la principale revendication des lycéens durant l’exercice écoulé. Elle sera également caractérisée par un week-end de deux jours pour les élèves et les enseignants du cycle primaire. Plus de 8 millions d’élèves sont attendus pour une reprise qui, a priori, ne sera pas facile à maîtriser compte tenu de ce qui est attendu du secteur en matière de formation et d’enseignement, mais surtout la gestion des conséquences des décisions prises à la hâte et sans véritable réflexion ayant marqué ces dernières années scolaires. Le cycle moyen va enregistrer ainsi l’arrivée d’un nombre assez important de collégiens.
Avec le passage des élèves de la 5ème et de la 6ème année, le cycle moyen verra son effectif atteindre 3 333 000 élèves alors qu’il était de l’ordre de 1 883 000 pendant l’année 2007/2008. Il y a beaucoup d’efforts à faire pour ce palier qui manque de l’infrastructure nécessaire et d’enseignants.

Le département de Benbouzid table sur la réception de 410 collèges sur tout le territoire national. Le problème de l’encadrement constituera sans nul doute un grand casse-tête. Le ministre de l’Education a ainsi alerté le chef du gouvernement sur l’urgence de recruter et de former des enseignants en mesure d’assurer la prise en charge des nouveaux arrivés dans le cycle moyen. Des enseignants du primaire seront conviés à des formations de perfectionnement avant d’intégrer le rang supérieur et parer au déficit en matière de d’encadrement. C’est dire que la pression et le sureffectif qui caractérisaient le primaire est monté d’un palier. A présent, c’est le collège qui évoluera dans la pression, la promiscuité et le déficit professoral.

Dans la perspective de faire face à ce déficit rampant, le ministère de l’Education prie les enseignants qui exercent à titre de contractuels de mettre à profit le déroulement du concours national de recrutement d’enseignants.«A la veille du déroulement du concours national de recrutement d’enseignants et qui comporte pour cette année l’ouverture sans précédent de 27 000 postes budgétaires dont 14 000 sont destinés à l’enseignement moyen, le ministère de l’Education nationale tient à réitérer en direction des enseignants suppléants exerçant à titre de contractuels que les pouvoirs publics leur offrent une opportunité inégalée d’accéder à la titularisation, selon la loi», a indiqué lundi dernier un communiqué du ministère.

Le même document indique que les enseignants candidats à la titularisation « doivent savoir que, dans le cas où ils ne réussissent pas au concours, malgré les bonifications prévues, le ministère de l’Education nationale est disposé à les réemployer à leurs postes de vacataires, en fonction des besoins du secteur ».
Les efforts que sont en train de déployer les services de Benbouzid pour que le concours de recrutement débouche sur la titularisation d’un nombre assez important d’enseignants sont manifestement frappés de discrédit.

Il suffit de visiter le siège du Syndicat national autonome du personnel de l’administration publique (SNAPAP), où 45 enseignants contractuels observent une grève de la faim depuis 16 jours, pour se rendre compte du malaise qui couve dans le secteur même pendant la période des vacances scolaires.
[ source ]
Par Amirouche Yazid
Photo : Riad
La Tribune, édition du 30 Juillet 2008

Algérie - NOUVEAUX BACHELIERS : inscriptions définitives

# Administrateur | 28/07/2008 | Education

NOUVEAUX BACHELIERS
Les inscriptions définitives du 30 juillet au 8 août

Bac inscriptionsIls pourront prendre connaissance de leurs orientations en ligne à partir de ce mercredi.


Les inscriptions définitives des nouveaux bacheliers auront lieu dans les établissements universitaires du 30 juillet au 8 août. L’opération de pré-inscriptions s’est achevée dans les délais prévus, à savoir le 23 juillet, souligne le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Les nouveaux bacheliers pourront ainsi prendre connaissance de leurs orientations en ligne à partir de ce mercredi 30 juillet, informe le département de Rachid Harraoubia.
Les préinscriptions, indique le ministère, se sont déroulées dans de bonnes conditions et les nouveaux bacheliers ont renseigné leurs fiches de voeux en ligne en utilisant les trois sites Web et les cyber espaces mis à leur disposition au niveau de tous les établissements universitaires. La période des recours est également fixée entre le 30 juillet et le 4 août prochain. «Nous classons tout bachelier ayant demandé une spécialité quelconque, puis notre réponse se fait selon le nombre de places pédagogiques disponibles dans cette filière. Et je tiens à souligner que c’est, encore une fois, un ordinateur anonyme qui procède à l’élimination», avait déjà précisé à L’Expression, Mouloud Koudil, directeur général de l’Institut national d’informatique (INI). «Si un candidat n’est pas satisfait du choix qui lui est accordé, il sera réorienté vers une autre spécialité selon sa moyenne et les places pédagogiques de l’université choisie», avait-t-il encore expliqué. Pour la prochaine rentrée universitaire, ils sont 342.000 nouveaux bacheliers à prétendre à une place à l’université. La mission du département de l’enseignement supérieur sera ainsi dure, plus particulièrement aussi bien sur le plan infrastructures pour accueillir ce flux estudiantins que sur le plan encadrement pour lequel un manque flagrant en enseignants et en professeurs de rang magistral est affiché. Ainsi, des moyens colossaux doivent être mis à la disposition de cette élite intellectuelle. Le premier responsable du secteur, M.Rachid Harraoubia avait déjà rassuré à ce propos. Il avait affirmé que les universités sont fin prêtes pour accueillir les nouveaux bacheliers. «Nous nous sommes préparés depuis octobre 2007. Nous sommes prêts à accueillir sans aucune difficulté les nouveaux bacheliers», avait-il déclaré, en marge des «Portes ouvertes sur l’université» qui se sont déroulées au début du mois de juillet.

Le ministre avait soutenu que son département a pris en considération dans les préparatifs de la rentrée universitaire tous les facteurs. «Je peux vous dire que nous pouvons faire face au nombre important des nouveaux bacheliers», avait-il assuré. Sur la généralisation du système licence-master-doctorat (LMD), M.Harraoubia a fait savoir qu’une opération de sensibilisation a été lancée afin de mieux l’expliquer aux étudiants. « J’espère que les étudiants vont comprendre que le LMD est un système universel et qu’il est l’avenir de l’Université algérienne ».
[ source ]
Par Naïma HAMIDACHE/span>
L'Expression, édition du 28 Juillet 2008

France - II renonce aux frais d'inscription supplémentaires

# Administrateur | 25/07/2008 | Education

L'université Aix-Marseille II renonce aux frais d'inscription supplémentaires


Universite aix en provence

Fred Dufour AFP/Archives¦ Des étudiants assistent à un cours, le 4 mars 2004 dans un amphitéâtre de l'Université Lyon 3


L'université Aix-Marseille II a décidé de renoncer à réclamer à ses étudiants une contribution complémentaire en sus des droits d'inscription légaux, a-t-elle annoncé ce jeudi.

Cette décision a été prise lors d'un conseil d'administration réuni mardi, a déclaré Daniel Dufresne, vice-président du conseil des études et de la vie scolaire d'Aix-Marseille II, également appelée université de la Méditerranée.

Jusqu'à 990 euros de dépassement

« C'est la conséquence d'une revendication des étudiants de l'Unef qui jugent cette contribution illégale et des mises en garde du ministère de l'Education de ne pas franchir la ligne jaune », a ajouté Daniel Dufresne, soulignant que sa direction ne voulait pas se retrouver devant le tribunal administratif où aucune université ne l'a jamais emporté dans ce genre de dossier.

Mercredi, l'Unef avait publié un rapport dans lequel il relevait que 34 université sur 80 imposaient des frais d'inscription illégaux. Aix-Marseille II arrivait en septième position, avec jusqu'à 990 euros de frais supplémentaire. Sa voisine, Aix-Marseille III, était davantage épinglée, arrivant en tête avec jusqu'à 16.000 euros de dépassement.

Financer des photocopies

La ministre de l'Education, Valérie Pécresse, a précisé que les droits supplémentaires sont légaux seulement lorsqu'ils sont facultatifs, prenant l'exemple du « droit sportif facultatif qui permet aux jeunes de cotiser à une association sportive ». Selon elle, « dans la liste publiée par l'Unef, il y a un certain nombre de situation de ce type ».

La prestation complémentaire demandée à l'université de la Méditerranée depuis plusieurs années déjà, était facultative, a affirmé Charles Dufresne. Elle était destinée à financer des services comme les photocopies, a-t-il ajouté.
[ source ]
Avec agence
20Minutes.fr, éditions du 24/07/2008

France - 20 universités seront autonomes au 1er janvier 2009

# Administrateur | 25/07/2008 | Education

Vingt universités seront autonomes au 1er janvier 2009


Universites

G. Varela / 20 Minutes¦ Le campus Esplanade, à Strasbourg.


La ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse a présenté ce jeudi un bilan de la première année d'application de la loi sur l'autonomie des universités et rappelé la liste des 20 premières qui y accéderont au 1er janvier, dont « le budget sera multiplié en moyenne par 2,5 ». « Elles recevront chacune une subvention de 250.000 euros », a-t-elle précisé.

Il s'agit d'Aix-Marseille 2, de Cergy-Pontoise, de Clermont-Ferrand 1, de Corte, Limoges, de Lyon 1, de Marne-la-Vallée, de Montpellier 1, de Mulhouse, de Nancy 1, de Paris 5, de Paris 6, Paris 7, de La Rochelle, de Saint-Etienne, de Strasbourg 1, de Strasbourg 2, de Strasbourg 3, de Toulouse 1 et de l'université technologique de Troyes.

20% des effectifs universitaires concernés

« En un an, le paysage universitaire a été bouleversé, c'est un moment émouvant, presque historique» a estimé la ministre, soulignant que «c'est une réforme qui s'installe progressivement et durablement ».

Valérie Pécresse a estimé que «les craintes» émises l'an dernier au sujet de cette loi s'étaient «révélées infondées» car «elle ne profite pas qu'à Paris mais à la France dans son ensemble», « elle ne concerne pas que les “grosses” universités car il y a toute une diversité représentée ».

« L'université s'ouvre dans un dialogue avec l'entreprise, elles tissent ensemble davantage de liens, il se passe quelque chose d'inédit », a-t-elle insisté, précisant que sa loi, également appelée « loi libertés et responsabilités des universités » (LRU), touche «tous les secteurs disciplinaires» et va concerner « 312.000 étudiants, soit 20% des effectifs universitaire s».
[ source ]
Avec agence
20Minutes.fr, éditions du 24/07/2008

Algérie - Les lauréats du baccalauréat honorés par le président

# Administrateur | 23/07/2008 | Education

Les lauréats du baccalauréat honorés par le président Bouteflika

Boubekeur Benbouzid satisfait des réformes engagées


Laureats BacLes réformes du système éducatif ont porté leurs fruits, selon le ministre de l’Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, qui s’est réjoui, hier au palais du Peuple, du taux de réussite de 53,19% enregistré dans l’examen du baccalauréat, lors de la cérémonie de remise des prix par le président de la République aux meilleurs lauréats, comme le rapporte l’APS. Selon lui, le taux de réussite «atteste la qualité de l’enseignement en Algérie qui s’est beaucoup améliorée, ces dernières années, grâce aux réformes engagées dans le secteur».

« Cela prouve que nous sommes sur la bonne voie », a-t-il ajouté en se félicitant également du taux de réussite avec mention qui a atteint 36,68%. « Un record depuis l’indépendance », a-t-il dit. Cependant, M. Benbouzid a reconnu que ces résultats « restent en deçà de nos aspirations » et qu’« il faudra encore plus
d’efforts pour atteindre les objectifs escomptés ». Le meilleur bachelier de l’année, Benmalek Mourad, du lycée 1er Novembre de Guelma, qui a obtenu la moyenne de 18,34 en sciences expérimentales, a prononcé une brève allocution au nom de ses collègues lauréats, mettant l’accent sur l’intérêt porté par le président de la République à l’école e
remerciant l’Etat pour les efforts consentis au profit du secteur. Abondant dans son sens, la lauréate Tellache Nour El Houda, qui a brillamment réussi son baccalauréat malgré son handicap physique (non-voyante), a remercié le chef de l’Etat pour tout ce qu’il entreprend au profit des handicapés. Lors de cette cérémonie, le président Bouteflika a remis des médailles et des cadeaux aux 126 meilleurs bacheliers de l’année 2007/2008. Les lauréats ont reçu chacun un ordinateur portable et un voyage touristique à l’étranger. Pour rappel, le taux de réussite à l’examen du baccalauréat 2008 a atteint 53,19%, dont 36,68% avec mention. Ce taux global de réussite inclut les lauréats de l’ancien et du nouveau système, en plus des candidats libres et des lauréats des établissements privés. La réussite dans le cadre du nouveau système s’établit à 55,04% contre un taux de 50,22% pour les candidats de l’ancien système. La session 2008 a été marquée également
par l’obtention, pour la première fois depuis l’indépendance, de la mention « excellent » par trois lauréats.
[ source ]
Par Hasna Yacoub
Photo : APS
La Tribune, édition du 23 Juillet 2008

Algérie - Le plus jeune bachelier trace son avenir

# Administrateur | 23/07/2008 | Education

Samy Charef Eddine Aïdaoui souhaite devenir pneumologue

Le plus jeune bachelier trace son avenir


Le plus jeune bachelierà peine 13 ans et il est déjà un homme. Un homme qui sait exactement ce qu’il veut avoir de la vie et ce qu’il va lui donner. Premier enfant d’un couple de professeurs de médecine, Samy Charef Eddine Aïdaoui, le plus jeune bachelier session 2008, marche d’un pas sûr vers les journalistes et autres curieux qui l’interrogent sur son cursus scolaire. Il affirme ne pas voir d’obstacles quant à la réussite de son projet. Et il s’agit bien d’un projet, non d’un rêve d’enfant : devenir médecin spécialiste en pneumologie. Samy est sûr de pouvoir réussir son objectif. «Je vais étudier comme tout le monde», dit-il avec calme et assurance. Le jeune Samy, invité lundi dernier, avec d’autres lauréats du baccalauréat 2008, à un dîner avec les représentants du gouvernement, au «Cercle de l’armée» à Alger, confie modestement : « Je faisais mes cours normalement. Je ne fournissais pas plus d’efforts qu’un élève moyen. » Le futur médecin raconte que c’est à l’âge de trois ans que ses parents l’ont inscrit à l’école. Arrivé en cinquième année primaire, il passe l’examen de sixième et le réussit avec brio.

Le jeune Samy se retrouve dans le moyen pour suivre des études de quatre années avant d’accéder au secondaire. Il n’en fait que trois et passe le BEF (brevet d’enseignement fondamental), non le BEM (brevet d’enseignement moyen) et le réussit. Il est alors inscrit dans le secondaire, plus précisément dans la filière «sciences et expérimentation». De la première année primaire à la deuxième année secondaire, il est scolarisé dans des établissements de la wilaya de Constantine où il réside avec toute sa famille. Pendant ses vacances, il décide d’accompagner son père à un congrès médical à Alger. Là, comme il le dit, il fait la connaissance du directeur de l’éducation de la wilaya de Biskra. Ce dernier lui propose de s’inscrire en candidat libre pour l’examen du baccalauréat 2008. Samy prend la chose très au sérieux et se prépare pour l’examen du baccalauréat dans les deux systèmes, l’ancien et le nouveau. Il passe son examen dans le nouveau système et il le réussit. Samy affirme toutefois qu’il ne connaît pas encore sa moyenne : «Je n’ai pas encore reçu mon bulletin.» Le nouveau bachelier reconnaît qu’il avait tous les moyens à sa disposition pour étudier. Il passe la plupart de son temps devant son ordinateur à surfer sur le Net : «Je m’intéresse à tout ce qui est médecine, électronique, informatique et programmation. J’aime aussi les langues […].» Son souhait aujourd’hui est de voir son nom dans une faculté de médecine : «Le ministre m’a dit qu’il ne va pas me laisser faire médecine mais je pense qu’il
plaisante. Cela dit, je ne serai satisfait qu’une fois inscrit. Je vais faire comme mon père. Les sept ans de médecine générale en Algérie et le reste, de spécialité, à l’étranger.» Bon courage Samy !
[ source ]
Par Karima Mokrani
Photo : APS
La Tribune, édition du 23 Juillet 2008

Algérie, La grande bousculade de la prochaine rentrée scolaire

# Administrateur | 23/07/2008 | Education

> ÉTÉ 2008

Éducation : La grande « bousculade » de la prochaine rentrée scolaire

Un véritable « embouteillage » risque de se produire dans les CEM à la prochaine rentrée scolaires, à en croire certaines sources proches de la direction de l’Education d’Oran, qui qualifient de « très important » le nombre d’élèves qui ont accédé au second palier de l’enseignement.


Ils seraient quelque 50 000 à y avoir accédé après les examens de mai et ceux des rattrapages de juin 2008. Ce sont pratiquement tous les élèves du cycle fondamental qui ont été admis au CEM, suite à la décision ministérielle annulant la 5ème année pour la remplacer par une classe préscolaire, qui devient obligatoire au même titre que la classique 1ère année primaire. Selon nos sources, la « bousculade » serait inévitable étant donné que les classes connaissaient déjà une surcharge durant l’année écoulée. Ceci, en dépit du fait que le secteur de l’éducation de la wilaya d’Oran se soit doté de 12 nouveaux établissements scolaires, tandis que d’autres sont en construction ou en projets.

Mais en attendant leur réception, le nombre d’élèves par classe peut connaître une hausse que certains qualifieraient d’historique. Ce ne serait malheureusement pas le seul problème. On craint également d’être confronté au problème de l’insuffisance d’encadrement eu égard au nombre d’élèves attendu dans les établissements du cycle moyen, qui viendront s’ajouter à tous ceux qui n’ont pas réussi leur examen de passage au lycée. Le taux de réussite officiel n’ayant été que de 42%, moins de la moitié des candidats qui s’étaient présentés aux épreuves. Une situation qui pourrait conduire les responsables à recourir aux vacataires, à recruter parmi les diplômés des études supérieures dans les différentes filières de l’enseignement primaire et moyen.
[ source ]
Par A. Yacine
El Watan, édition du 23 Juillet 2008

Algérie - 360 lycées, 746 collèges et 6.000 nouvelles classes

# Administrateur | 22/07/2008 | Education

Education nationale : 360 lycées, 746 collèges et 6.000 nouvelles salles de classe




EducationLe programme d’investissement retenu pour la période 2005-2009 dans le secteur de l’éducation nationale, y compris les programmes spéciaux Sud et Hauts Plateaux, consiste en la réalisation des infrastructures nouvelles à savoir 6.000 salles de classe, 746 collèges d’une capacité moyenne de 600 places et 360 établissements d’enseignement secondaire d’une capacité moyenne de 800 à 1.000 places pédagogiques. Les responsables des secteurs de l’éducation et de l’urbanisme précisent que la répartition de ce programme est orientée de façon à atténuer les disparités qui existent entre les wilayas.

Pour ce qui est de l’enseignement primaire, les wilayas qui accusent les déficits les plus importants sont celles dont le parc en salles de classe va connaître le taux de croissance le plus élevé. Il s’agit en particulier de Tébessa (plus de 15%), Djelfa (plus de 14%), Médéa et Jijel (plus de 13%), et M’sila (plus de 12%). Par contre les wilayas qui connaissent une situation plus favorable ne vont pas bénéficier d’un programme d’investissement important. C’est le cas des wilayas de Aïn Témouchent (plus de 2,3%), Annaba et Guelma (plus de 3,4%) et Tizi Ouzou (plus de 3,7%).

Par ailleurs le taux de croissance du parc des infrastructures de l’enseignement moyen est beaucoup plus important que ceux de l’enseignement primaire puisque seules trois wilayas accusent des taux inférieurs à 20% à savoir Aïn Témouchent (plus de 13%), Alger et Constantine (plus de 14%). Toutes les autres wilayas enregistrent des taux supérieurs à 20%, qui dépassent souvent les 30% et même les 40% comme c’est le cas pour les wilayas de Djelfa, Adrar, Tamanrasset et Mila.
Par contre les taux de croissance du parc des infrastructures de l’enseignement secondaire sont plus élevés, car 8 wilayas dépassent les 50%. Il s’agit de Relizane et de Médéa (50%), El-Oued (54%), Bechar (56%), Oum-El-Bouaghi, Adrar et Djelfa (57%), Laghouat (68%). Mais une wilaya comme Constantine qui enregistre une insuffisance de places pédagogiques dans ce cycle ne connaîtra qu’une croissance de 6%.

Selon les responsables des deux secteurs si on prend en considération les infrastructures scolaires réalisées depuis 2004 (307 collèges et 154 lycées), on aura réceptionné durant la période 2005-2009 près de 1.100 collèges et 500 lycées. Ce qui signifie qu’on réalisera le quart des CEM et le tiers des lycées conçus en 42 ans (entre 1962 et 2004).

Concernant la durée de construction, elle est limitée à 10 mois pour la réalisation d’un CEM et entre 13 et 14 mois pour la réalisation d’un lycée.
En termes financiers, on compte 61,6 milliards de dinars qui ont été consacrés par le gouvernement entre 1999 et 2009 pour la réhabilitation des structures scolaires, tous cycles confondus.

Entre 1999 et 2004 un montant global de 30,4 milliards de dinars a été affecté pour la réhabilitation de 10.118 infrastructures scolaires sur 30.730, soit un taux de 34,91%. Cet engagement sera poursuivi toujours au titre du budget de l’Etat dans le cadre du programme de soutien à la croissance (2005-2009) par l’affectation d’un montant de 16,7 milliards de dinars inscrits à l’indicatif des wilayas au bénéfice de 4.422 écoles primaires, soit 25% du total des établissements de ce cycle, 1.988 collèges, soit 48% du nombre global des CEM et 932 lycées, soit 60% des établissements d’enseignement secondaire. Ceci dit un nombre global de 7.342 structures sur un ensemble de 23.016 établissements.

Les responsables du ministère de l’Education nationale annoncent que l’effort sera poursuivi durant l’année en cours, car l’action de maintenance des édifices est une action permanente et nécessaire du fait l’utilisation constante des structures.
La maintenance en question
Dans ce cadre, un montant de 14,5 milliards de dinars, réparti sur les 3 cycles, a été octroyé au titre de la loi de finances 2008.
Il y a lieu de noter que le patrimoine scolaire comptait en janvier 1999 un ensemble de 16.708 groupes scolaires dont 3.224 écoles fondamentales, 1.183 établissements d’enseignements secondaires et 22 instituts de technologie. Cet ensemble infrastructurel est composé de structures, en partie, anciennes dont l’utilisation intensive a engendré un rythme de dégradation rapide nécessitant très souvent des travaux de restauration importants eu égard à leur degré de vétusté.
A ce titre il faut noter que la maintenance et l’entretien régulier des établissements scolaires ont été longtemps ignorés par les services en charge réglementaires de ce volet et notamment les collectivités locales en raison essentiellement de l’indisponibilité des ressources nécessaires. Ce qui a constitué un problème pour le secteur, car la réparation et l’aménagement des infrastructures éducatives et notamment les écoles primaires dont l’entretien revenait aux communes, n’étaient prise en charge ni par le budget de fonctionnement ni par le budget d’équipement.

La question de maintenance à long terme du cadre bâti n’est prise en charge qu’en 1995 et pour cette année seulement, au titre du budget de l’Etat, pour un montant de 2,7 millions de dinars. Or l’action de maintenance et d’entretien des immeubles est permanente et vise à assurer la préservation du patrimoine immobilier.
Une enquête exhaustive en la matière a été lancée durant l’année 1998, au niveau de toutes les wilayas et dont les résultats ont permis d’établir un diagnostic de la situation du parc immobilier du secteur et faire une estimation des ressources financières à dégager pour la réhabilitation et la préservation du parc immobilier scolaire.
Les responsables du secteur ont annoncé que suite à cette enquête et conjointement avec les services concernés du ministère des Finances, il a été tracé un programme de financement de ce volet au profit des établissements scolaires sur 4 années à raison de 1,5 milliard de dinars par an.
Concernant la prise en charge de cet aspect qui s’est enclenchée dans le cadre des programmes annuels des années 1999 et 2000 et pour lesquels une enveloppe de 4 milliards de dinars a été allouée sur une demande globale de 9,503 milliards de dinars sur quatre ans, il a été a indiqué que le nombre d’établissements bénéficiaires est de 2.776 sur 24.851 soit 11,17%. Il s’agit de 1.377 écoles primaires sur 15.729 existantes, 1.058 collèges sur 3.315 que compte le secteur et 323 lycées sur les 1.218 et enfin 18 cantines sur les 4.589 ouvertes.

Mais ce n’est qu’à la faveur du lancement du programme de soutien à la relance économique 2001-2004 que l’entretien et la maintenance des établissements scolaires a constitué une véritable prise en charge y compris au bénéfice des écoles primaires. Une enveloppe de 26,4 milliards de dinars est allouée au secteur pour cette période. Ce montant est effectué pour le programme de soutien à la relance (13 milliards de dinars), et le programme 2001-2004 (13,4 milliards de dinars).
Ce programme a permis, d’assurer la prise en charge de l’entretien, l’aménagement et la réhabilitation de 7.294 infrastructures sur un total de 30.730, soit un taux de 23,74%.

Les travaux entrepris dans ce cadre se limitent en les grosses réparations des différents réseaux (eau, gaz, électricité, plomberie…), étanchéité, réfections des cours…, la réhabilitation des écoles situées dans les zones rurales et les aménagements qui touchent les travaux d’extension, de bonification et de conversion de structures pour une meilleure utilisation de l’espace et l’amélioration des conditions de scolarisation.
[ source ]
Par EL MOUDJAHID - 21-07-2008 à 21:28
Ph. : Nesrine
EL MOUDJAHID, édition du 22 Juillet 2008

Algérois - Inscriptions universitaires

# Administrateur | 21/07/2008 | Education

> ALGER INFO

Inscriptions universitaires

Les guichets de l’état civil et les bureaux de poste pris d’assaut


Durant le mois de juillet, les services de l’état civil et les bureaux de poste de toute la capitale ont été littéralement pris d’assaut. Cette situation se répète fatalement chaque année.


Juillet coïncide avec les inscriptions des nouveaux étudiants qui, contraints de déposer leur dossier de préinscription avant expiration des délais, affluent cependant en grand nombre vers ces structures administratives. La constatation est d’ailleurs partout la même, que ce soit à Bordj El Bahri, Rouiba, Réghaïa ou encore à El Harrach. Les scènes se ressemblent toutes, chaînes interminables, bousculades, affronts et désordre, sont en somme le lot quotidien de ces milliers de citoyens qui font le pied de grue devant les guichets, notamment ceux réservés à la légalisation des documents. « Cela fait exactement trois heures que nous attendons notre tour, pour légaliser les copies de nos attestations de succès au bac », assure un groupe de jeunes au bord de la colère. Et à plusieurs autres d’ajouter : « Pourquoi ne daigne-t-on pas renforcer l’effectif, au moins jusqu’à ce que l’affluence diminue. » Bien que cette situation soit marquée par la répétitivité, en pareille saison, les responsables locaux de la plupart des communes de l’Algérois n’ont paradoxalement rien entrepris en termes de dispositions supplémentaires, pour contenir l’important flux humain. Par ailleurs, la même situation prévaut dans pratiquement tous les bureaux de poste de la capitale, étant donné que les nouveaux bacheliers sont tenus d’ouvrir un compte CCP pour pouvoir bénéficier d’une bourse et sont tenus également de payer les frais d’inscription par mandat CCP.
[ source ]
El Watan, édition du 21 Juillet 2008

France - Vers une "semestrialisation" des cours au lycée

# Administrateur | 19/07/2008 | Education

EDUCATION NATIONALE

Vers une "semestrialisation" des cours au lycée

Xavier Darcos prévoit de réorganiser les enseignements "en trois grands blocs principaux". Il annonce également la "modularisation" et la "semestrialisation" des enseignements de seconde et de terminale, à l'image des modèles nordiques et anglo-saxons.


Lycée Montaigne

Le Lycée Montaigne à Paris (AP)


La réforme des lycées va organiser "les enseignements et activités proposés aux élèves en trois grands blocs principaux: enseignements généraux, enseignements complémentaires et accompagnement", selon un document du ministère de l'Education diffusé jeudi 17 juillet à la presse.

Distinguer la seconde du cycle de terminal

Selon ce document ministériel, "il est important de distinguer la seconde du cycle de terminal" (classe de première et terminale - ndlr). "La classe de seconde a perdu ses fonctions, elle ne joue plus son rôle déterminant", a expliqué à l'AFP Xavier Darcos, ministre de l'Education.
Actuellement, la seconde est axée autour d'un tronc commun et de trois options.
Partant du constat que les élèves de seconde choisissent "à 97%", une seconde langue vivante en option, le ministère a choisi de joindre cette seconde langue aux enseignements généraux.

Modèles nordiques et anglo-saxons

Par ailleurs, en annonçant la "modularisation" et la "semestrialisation" des enseignements de seconde et probablement de ceux du cycle de terminal, Xavier Darcos entend remettre en question le modèle éducatif français traditionnel reposant sur l'extrême hiérarchisation des filières et le cloisonnement des parcours en apportant "davantage de souplesse et d'autonomie aux élèves" vers une mise en conformité vis à vis des modèles nordiques et anglo-saxons. Le ministre a de plus rappellé que les "pays du nord" obtenaient de meilleurs résultats avec des emplois du temps moins chargés. Cette modularité devrait donc logiquement conduire à un allègement des horaires qui pose désormais la question des "conséquences sur l'organisation du temps de service des enseignants".

Modules d'exploration et d'approfondissement

Les options vont être remplacées par trois ou quatre modules dits "d'exploration ou d'approfondissement", par exemple du droit ou des sciences économiques, et des enseignements et activités "d'accompagnement de l'étudiant".

La liste de ces "modules d'exploration", grâce auxquels le lycéen de seconde pourra découvrir de nouveaux domaines ou en approfondir d'autres, n'est pas encore fixée.
Le document propose également que ces "modules" soient "semestriels", afin de permettre à un élève de modifier son choix en cours d'année.
Ces nouveaux aménagements pédagogiques demandent des aménagements matériels pour les enseignants. "Il s'agit d'une organisation différente du temps scolaire. Pour cela, il faut aussi que les professeurs puissent avoir des salles ou des bureaux. Nous allons travailler avec les régions pour discuter de ces questions", a précisé Xavier Darcos.
[ source ]
(avec AFP)
NOUVELOBS.COM | 18.07.2008 | 12:17

Algérie - Conditions non favorables pour la réussite du LMD

# Administrateur | 18/07/2008 | Education

Le nouveau système ne suscite pas l’unanimité


Conditions non favorables pour la réussite du LMD

syseme LMDLe système LMD (licence-master-doctorat) s’élargit à tous les établissements universitaires du pays : universités et centres universitaires, alors qu’il y a encore près de quatre années (rentrée universitaire 2004-2005), seuls dix établissements sur 58 l’avaient introduit dans leur enseignement, à titre expérimental. Expérience réussie ou non, c’est selon ! Sans donner de résultats précis sur l’avancement de ce projet -qui est toujours en chantier- le ministre de tutelle, M. Rachid Harraoubia, ne rate pas une occasion de dire les mérites de ce système. Selon lui, l’adoption de ce système est presque une obligation, non un choix. Une position justifiée par les mutations socio-économiques, non seulement en Algérie mais dans le monde entier. En effet, indique-t-il, «le système LMD est venu répondre aux besoins économiques, scientifiques et culturels de la société algérienne, et contribuer, par là même, à la préparation d’une élite nationale». Et d’insister : «Il est temps que l’enseignement supérieur national s’adapte aux standards internationaux.» Le ministre affirme être convaincu que le LMD est le meilleur système qui puisse placer l’étudiant «au centre du programme pédagogique» et l’aider à «être acteur de sa formation». Un autre responsable du ministère estime, de son côté, que l’enseignement supérieur algérien, tel qu’il est depuis plus d’une vingtaine d’années, ne doit pas échapper à sa propre réforme, reconnaissant ainsi, et de façon on ne peut plus claire, les problèmes de l’université algérienne. «D’aucuns ne peuvent nier qu’il y a des dysfonctionnements à corriger dans l’université algérienne. Il est donc indispensable de la moderniser afin de répondre aux besoins de la société.» Notre interlocuteur soutient, toutefois, que l’introduction de ce système dans l’enseignement supérieur ne concerne pas, pour le moment, toutes les filières. «Dans certaines filières, les conditions ne sont pas encore réunies pour introduire le LMD.» Aussi, insiste-t-il, «le LMD n’est pas obligatoire pour les étudiants. Nos étudiants peuvent toujours opter pour l’ancien système s’ils le désirent».

Les difficultés sur le terrain
La réalité du terrain renseigne pourtant sur une certaine résistance de la part des étudiants et même des enseignants par rapport à l’application de ce système, pour des raisons beaucoup plus objectives que subjectives.

Plusieurs fois, devrions-nous le rappeler, des étudiants ont dû recourir à des actions de protestation, dans l’enceinte même des établissements, pour manifester leur rejet de cette nouveauté. L’Université des sciences et des technologies Houari Boumediene (USTHB), à Bab Ezzouar, était la plus marquée par ces mouvements de protestation. N’empêche que, dans cette même université, le LMD est introduit dans toutes les filières et dans tous les programmes, de la première à la dernière année d’enseignement, ne laissant pas de véritables choix aux étudiants. Et pourtant, soutiennent des enseignants «récalcitrants», des partis politiques, des députés et des sénateurs, «l’université algérienne n’est pas encore prête pour ce genre d’enseignement, avec tous les avantages qu’il pourrait y avoir à long terme». Le nombre de plus en plus élevé de bacheliers arrivant chaque année à l’université –plus de 300 000 cette année (taux de réussite de 55% à l’examen du baccalauréat)- ne présage pas une meilleure réceptivité pour le changement. Les raisons sont bien claires et logiques. La première en est que ce système nécessite des moyens humains et matériels très importants, difficiles à trouver aujourd’hui dans les établissements universitaires du pays : amphithéâtres spacieux et bien équipés, salles de travail de pas plus de 20 étudiants, un micro-ordinateur pour chaque étudiant, laboratoires et espaces de travaux pratiques bien aménagés, bibliothèques riches en documentation, encadreurs compétents… et un traitement individuel pour chaque nouveau bachelier, de façon à l’aider à choisir son projet professionnel.

Des conditions qui sont loin d’être réunies aujourd’hui dans une université où l’on continue à travailler avec de la craie, en se mettant à trois, voire à quatre, devant une table de deux personnes, parfois debout pour assister à un cours, et en faisant de longues queues pour avoir un livre ou un document complètement usé.
Quant à l’utilisation de l’ordinateur dans les salles de travail, ce n’est même pas la peine d’en parler. On n’en est pas encore arrivé à ce stade. Il faut d’abord gérer le flux d’étudiants. C’est la gestion de ce problème qui prime chaque année. Tout le reste est secondaire, devrions-nous dire.

S’agissant de l’autre point qui est aussi important dans l’application de ce nouveau système, à savoir le travail avec les entreprises, beaucoup d’observateurs estiment que celles existantes (et qui sont, de surcroît, sollicitées par d’autres départements ministériels pour d’autres projets de partenariat) ne peuvent pas répondre à toutes les demandes exprimées. Surtout qu’il n’y a pas de mesures incitatives à leur égard. Ainsi donc, quoi que l’idée (l’introduction du système LMD) soit assez bonne pour réaliser les différents objectifs de la réforme de l’enseignement supérieur, les initiateurs de ce projet doivent se pencher sérieusement sur ces problèmes qui handicapent la bonne marche de la nouvelle machine, en associant toutes les parties concernées par cette question, à savoir les enseignants, les étudiants, les patrons d’entreprise, les représentants politiques.
Un vrai débat s’impose pour éviter les erreurs du passé.
[ source ]
Par Karima Mokrani
Photo : Zoheïr
La Tribune, édition du 17 Juillet 2008

L’université algérienne en mutation

# Administrateur | 18/07/2008 | Education

L’université algérienne en mutation


Beaucoup a été fait, mais beaucoup reste à faire

Université en mutationà l’heure de la technologie de pointe, de la bonne gouvernance et des génies de la finance, un marché mondial de la compétence a vu le jour. La ressource humaine qualifiée est devenue une richesse convoitée par tous les pays. Par ce fait, les établissements de «fabrication du savoir» requièrent une importance stratégique. L’Algérie dispose actuellement d’une soixantaine d’établissements universitaires accueillant plus d’un million d’étudiants. Chaque année, environ 120 000 diplômés sortent de l’université et plus de 300 000 y entrent. En termes de chiffres, les statistiques de l’enseignement supérieur algérien sont impressionnantes. Ceci n’est pas le cas quant à la qualité de la formation. La meilleure université algérienne (celle de Tlemcen) est classée à la 39e place sur le plan africain et 6 995e (sur 7 000) au niveau mondial. Cette situation serait due, selon des experts, à la politique adoptée dans les années 1980 qui a favorisé la quantité aux dépens de la qualité. La démocratisation irréfléchie des études universitaires, adoptée en ce temps, a, certes, permis à toutes les franges de la société de poursuivre des études supérieures mais, en contrepartie, elle a occasionné une dégradation importante des conditions pédagogiques. Surcharge des amphithéâtres et des salles de cours, désertion des enseignants, baisse des subventions pour chaque étudiant…

Face aux défis auxquels est confrontée l’Algérie : ouverture à l’économie de marché, accord d’association avec la Communauté européenne, prochaine adhésion à l’OMC…, il était devenu urgent de revoir toute la politique de l’enseignement supérieur. Une nouvelle stratégie générale fut alors engagée dès 1998. Celle-ci a eu pour cible trois axes majeurs : la réforme de la gestion de l’université, celle des enseignements du supérieur ainsi que celle de la réforme de la fonction publique.

En termes de nouveauté, la principale modification reste l’introduction du système LMD. En vigueur dans les pays anglo-saxons, puis adopté dès 1998 par les Européens, ce système vise à uniformiser les diplômes, favoriser la libre circulation des compétences et permet d’adapter la formation en fonction des exigences du marché du travail. Lancé depuis 2004 dans une dizaine d’établissements universitaires, le nouveau système est accueilli avec scepticisme par les enseignants et les étudiants. Le LMD exigeant un encadrement et des moyens importants, ses opposants dénoncent la précipitation dans l’application et la mauvaise préparation du cadre pédagogique. En 2008, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique tente toujours, notamment à travers l’organisation des journées portes ouvertes sur l’université algérienne, de vendre le système aux nouveaux étudiants.

A la rentrée universitaire 2007/2008, sur 270 285 nouveaux inscrits à l’université seuls 79 989 ont souscrit au LMD, soit moins de 30%. S’agissant de l’encadrement pédagogique, après la véritable saignée qu’a connue l’université en matière d’enseignants, particulièrement durant les années 1980 et 1990, le ministère essaie par tous les moyens d’attirer les compétences. Ainsi, de 1 718, en 1971, le nombre d’enseignants universitaires est passé à 16 260, en 1998, puis à 31 614, dont 40% de maîtres assistants contre 7% de professeurs en 2007/2008. En moyenne, il y a approximativement 1 enseignant pour 29 étudiants. Cette évolution quantitative importante va de pair avec l’augmentation du nombre d’étudiants. Ceux-ci étaient 23 416, en 1971, 372 647, en 1998, et atteignent actuellement 952 699 étudiants. Il faut savoir que sur cette masse d’étudiants, plus de 46% sont hébergés en résidences universitaires et 81% sont boursiers. Pour accueillir cette population estudiantine, des efforts considérables ont été consentis en matière d’infrastructures universitaires. Sur le plan des places pédagogiques, les capacités ont crû d’une manière importante. De 356 400, en 1998, elles ont atteint 806 000 à la rentrée universitaire 2007/2008. Pour ce qui est de l’hébergement, le nombre de lits a plus que doublé durant la même période (163 300, en 1998, et 373 400, en 2007/2008) répartis à travers 219 résidences universitaires. Pour le premier trimestre 2008, 35 nouvelles résidences seront réceptionnées selon le MESRS. Malgré ce bond quantitatif en infrastructures d’accueil et en enseignants, le déficit reste important. D’autant que les prévisions faites par le ministère, à l’horizon 2009, font état de 1,4 million d’étudiants qui occuperont les bancs des universités.

Le programme quinquennal 2004-2009 prévoit la réception de 500 000 places pédagogiques et de 12 nouveaux pôles universitaires. Proportionnellement à l’évolution du nombre d’étudiants, cela reste insuffisant, bien que l’enveloppe consentie par l’Etat soit conséquente ; 120 milliards DA pour le programme quinquennal, 521 milliards DA pour le budget de fonctionnement. L’enveloppe allouée au secteur de l’enseignement supérieur représente environ 6% du budget de fonctionnement de l’Etat et 1,4% du PIB.
Mais l’enseignement n’est pas seulement tributaire de moyens matériels. La recherche et l’encadrement sont des conditions sine qua non pour une université compétitive. Sur ce volet, en plus de la mise en place de pôles d’excellences (11 grandes écoles), le MESRS s’est engagé dans nombre d’accords de coopération internationale à l’image du projet Tempus, du programme de coopération interuniversitaire avec l’Espagne ou le Québec. Cela permettra la réinsertion de l’université algérienne dans la communauté universitaire mondiale.

Devant toutes ces mutations, le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, à l’image de celui de l’éducation nationale, est en plein chantier. Si le temps du bilan pour le programme quinquennal qui s’achèvera en 2009 n’est pas encore venu, le seul constat que l’on peut retenir est que beaucoup a été fait mais que beaucoup reste à faire.
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Par Samir Azzoug
Photo : Riad
La Tribune, édition du 17 Juillet 2008

Algérie - BACCALAURÉAT 2008

# Administrateur | 17/07/2008 | Education

BACCALAURÉAT 2008
Un taux de réussite de 53,19%

« C’est un bon résultat, cependant, il ne faut pas verser dans l’euphorie », estime le ministre Benbouzid.


Le taux de réussite au baccalauréat de la session de juin 2008 a atteint 55,04% (263.910 élèves). Ce taux concerne la promotion issue du programme de la réforme. Quant au taux enregistré pour la promotion des bacheliers de l’ancien régime, il est estimé à 50,22% (165.215 élèves). Le taux cumulé des deux programmes est de 53,19%. Ces résultats ont été communiqués officiellement par le ministre de l’Education nationale qui présidait, hier, une conférence nationale des directeurs de l’éducation.
Pour les écoles privées, un taux de 32,61% a été réalisé dans le nouveau système alors que le taux dans l’ancien système est de 47,55%.

« Nous avons multiplié par 3 ou 4 les résultats par nombre et par 130 la qualité», a souligné Boubekeur Benbouzid. L’intérêt du ministre s’est focalisé sur les résultats du nouveau Bac. «C’est sur le Bac de la réforme qu’il faut qu’on soit jugé. L’ancien système est une session de rattrapage pour les candidats», a-t-il considéré.
«C’est un bon résultat. Cependant, il ne faut pas verser dans l’euphorie et crier victoire. Il faut faire une évaluation des plus sérieuses et passer au scanner ces résultats», a lancé le ministre avant d’enchaîner: «Je veux arriver aux objectifs escomptés, à savoir réaliser plus de 70% de reçus au baccalauréat d’ici 5 à 6 ans».
Bac Fraude

Pour M.Benbouzid, l’Ecole algérienne vit ses débuts. Une nette amélioration qualitative des résultats est enregistrée avec l’obtention, pour la première fois de la mention «excellent» pour trois candidats et une augmentation du nombre de mentions «très bien», passé de 236 en 2007 à 1 106 cette année, a relevé le ministre. Le nombre de mentions «assez bien» et, «bien», s’élève, quant à lui, à 53.174, soit plus de 36,68% des lauréats.

Sur un autre registre, le ministre a déploré l’absence de 28.157 candidats libres à la session d’examen. «Je me pose toujours des questions et je ne trouve pas de réponse», commente le ministre. Aussi, 3247 absences ont été signalées pour les candidats des deux systèmes dont 2279 pour l’ancien régime. Le taux global d’absentéisme au baccalauréat de cette année est de 5,28% représentant 31.681 candidats.

Les résultats par sexe continuent avec le nouveau régime d’afficher la prédominance des filles aussi bien au niveau des inscrits que du total des admis et des bénéficiaires de mentions, fait remarquer M.Benbouzid. En effet, le nombre des filles admises représente 67,35% du total des admis.
Aussi, trois directions de l’éducation ont enregistré des résultats de plus de 70% alors que 5 autres ont enregistré moins de 40% de taux de réussite. Par wilaya, Tizi Ouzou (74,74%), Mascara (73,83%) et Guelma viennent en tête de liste. Alger-Est est classée à la 5e place. Le lycée Sidi Mhamed Ben Ali de Relizane a enregistré un taux de réussite de 100%.

Le ministre s’est montré très satisfait quant aux efforts fournis par ces wilayas mais aussi aux évolutions réalisées par la wilaya de Constantine. «Des réunions seront tenues en septembre prochain pour convoquer, chaque fois, 10 directeurs d’éducation afin de passer ensemble au scanner les résultats par wilaya», a révélé le ministre.
Les résultats obtenus cette année ne sont pas le fruit du hasard, soutient le premier responsable du secteur. Cette performance, soutient-il, tire son essence des mesures concrètes prises dans le sillage des réformes.

Elles ont trait, notamment, à l’organisation de la scolarité des élèves, l’instauration systématique des cours de soutien, le réaménagement des programmes décidé en février dernier, les mesures relatives aux sujets des épreuves, le renforcement de la surveillance dans les salles d’examen ainsi que le recrutement d’enseignants licenciés.
Sur ce dernier point, il annonce que le concours de recrutement de licenciés se déroulera le 29 juillet prochain pour 26.000 postes budgétaires. A l’avenir, il s’agira, espère-t-il, de cerner au plus près ces résultats et faire une véritable radioscopie pour tirer les leçons.
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Par Naïma HAMIDACHE
L'Expression, édition du 17 Juillet 2008

Algérie - L’éducation recrute...

# Administrateur | 16/07/2008 | Education

> BLIDA INFO

L’éducation recrute...


La direction de l’éducation de la wilaya de Blida organisera prochainement le recrutement de 400 enseignants dans le moyen, lesquels seront répartis à travers les différents Cem. C’est la langue française qui vient en tête avec 100 postes budgétaires, suivie de l’éducation physique (82), des mathématiques (68), de la physique (60), des sciences sociales (50) et de l’anglais (40). Les dépôts des dossiers sont en cours au niveau de l’académie, et ce, jusqu’au 20 juillet. Par ailleurs et d’après des échos, d’autres opérations de recrutement vont être lancées incessamment et concerneront le staff administratif et des postes dans les établissements du secondaire.
[ source ]
Par Par M. B.
El Watan, édition du 16 Juillet 2008

BAC-ALGERIE : Plus de 75% des étudiants inscrits

# Administrateur | 15/07/2008 | Education

NOUVEAUX BACHELIERS
Plus de 75% des étudiants inscrits

La gent féminine s’arroge la part du lion avec 168.521 inscriptions contre 91.372 pour les garçons.


Après l’immense joie de figurer parmi la liste des heureux lauréats, une autre étape d’une importance tout aussi capitale, attend les nouveaux bacheliers. Choisir la spécialité de son cursus universitaire, a toujours été un véritable casse-tête. Un choix, qu’une partie importante préfère effectuer en line, et dont le traitement des dossiers se déroule à l’Institut national d’informatique (INI), à Oued Smar. «Réfléchissez- bien avant d’opter pour un choix quelconque.» Tel a été le message, lancé hier, par Mouloud Koudil, directeur général qui nous a agréablement reçu dans son bureau dudit institut.

Le sourire en coin, le dynamique responsable appelle les nouveaux bacheliers «à bien se renseigner, à se rapprocher des universités,, d’accorder l’importance qu’il faut aux guides qui leur ont été offerts et qui sont disponibles en line également, et d’être attentifs quant au choix des universités et des instituts.»
Combien de bacheliers ont effectué leur inscription via Internet? Quelles sont les étapes qu’ils doivent suivre pour que leur demande soit validée? Les bacheliers ont-ils le droit à l’erreur en remplissant leur fiche de voeux? Comment peuvent-ils formuler leur recours? Ce sont autant de questions auxquelles le responsable de l’INI répond sans détour.

S’agissant des inscriptions en line, M.Koudil a précisé qu’elles dépendent du numéro d’immatriculation et du code secret-équivalent de mot de passe- du bachelier. «Pour une inscription sécurisée, les noms et prénoms des nouveaux bacheliers sont éliminés», ajoute notre vis-à-vis. Ces inscriptions, faut-il le préciser, prendront fin le 23 du mois en cours. Jusqu’à hier matin, 259.893 inscriptions en line ont été effectuées. La gent féminine s’arroge la part du lion avec 168.521 inscriptions contre 91.372 pour les garçons.

Pour s’y inscrire, précise le directeur général de l’INI, le bachelier a droit à deux tentatives. «La 2e est définitive, sinon notre système informatique sera chargé.» Après la clôture des inscriptions vient le tour de la 2e phase qui est celle de l’affectation.
Comme à l’étape précédente, les noms des bacheliers sont éliminés du traitement. «C’est un traitement entièrement automatisé», rassure notre interlocuteur. Le vocable erreur est banni du vocabulaire des responsables de cet institut, à l’image de Ouassa Tayeb, un responsable vif et alerte qui veille de jour comme de nuit au bon déroulement de cette opération. La date limite du traitement de toutes les inscriptions faites par le Net expire, comme le confirme M.Koudil, le 30 juillet en cours.
Par ailleurs, il convient de souligner que la période allant du 30 juillet au 4 août, concerne la confirmation et l’inscription en line. «Certains étudiants ne sont pas à leur aise avec ce système», fait remarquer notre interlocuteur. Et de prévenir qu’«en cas de remplissage inadéquat de la fiche de voeux, l’étudiant risque de voir qu’aucun de ses choix n’a été pris en considération.» A cet effet, il lance un énième appel aux nouveaux bacheliers de s’inscrire sur le Net en fonction de leur moyenne générale obtenue à l’examen du Bac.

Plus explicite sur ce point, M.Koudil a précisé que la moyenne minimale- toutes filières confondues- n’est pas connue d’avance. «On classe tout bachelier ayant demandé une spécialité quelconque, puis notre réponse se fait selon le nombre de places pédagogiques disponibles dans cette filière. Et je tiens à souligner que c’est, encore une fois, un ordinateur anonyme qui procède à l’élimination», enchaîne Mouloud Koudil.

Quant à la période des recours, elle est également fixée entre le 30 juillet et le 4 août prochain. «Si un candidat n’est pas satisfait du choix qui lui est accordé, il sera réorienté vers une autre spécialité selon sa moyenne et les places pédagogiques de l’université choisie», souligne M.Koudil. Et d’enchaîner: «J’espère qu’il y aura moins de recours.»
[ source ]
Par Fouad IRNATENE
L'Expression, édition du 15 Juillet 2008

Algérie - Vu le nombre important des reçus au BAC

# Administrateur | 14/07/2008 | Education

VU LE NOMBRE IMPORTANT DES REÇUS AU BAC
L’accès à certaines filières sera plus dur


La nouvelle année universitaire, qui débutera au mois d’octobre prochain, comptera 342.000 nouveaux étudiants.


Vu leur nombre relativement important, les nouveaux bacheliers vont passer, cette année, au crible avant d’accéder à certaines filières. En effet, d’après Mohamed Bellal, professeur d’anglais et informatique à l’Institut national d’informatique (INI), rencontré lors des Portes ouvertes sur l’université, organisées à l’Usthb à Alger, il y aura un relèvement des moyennes requises pour accéder à certaines filières. Il s’agit, notamment de l’INI, l’ESC, l’ESB, pharmacie, médecine ou encore chirurgie-dentaire. Après avoir atteint une moyenne de 14 pour l’INI et la pharmacie, en 2007, cette année «la moyenne promet de monter encore plus» a indiqué M.Bellal.

S’exprimant davantage sur ce sujet, il explique que lors des préinscriptions, toutes les demandes sont répertoriées en premier lieu pour, ensuite, établir une «liste de filières autorisées». A la fin, c’est à l’étudiant qui choisira dans cette liste la filière qu’il veut. Quant aux filières les plus prisées et dont le niveau de formation est assez élevé, «c’est la loi de l’offre et de la demande qui régit et donc, on les prend selon l’ordre de mérite», a-t-il dit.

Cette prévision, selon M.Bellal est due à une constatation faite chaque année à l’heure des préinscriptions qui sont depuis les années 90 à la charge de cet Institut.
Outre cette première progression, une seconde a été constatée sur un autre registre, celle du choix des études.

En effet, après avoir effectué un tour rapide des stands installés à cet occasion, on a pu passer à côté de l’engouement manifeste des bacheliers pour certaines filières.
Et cette année, ce sont les nouvelles technologies et le commerce qui remportent le monopole sur les autres. Ainsi, les stands de L’INI mais aussi ceux de l’Institut national de la poste et des technologies de l’information et de la communication (Inptic) et l’Ecole supérieure de commerce (ESC) se sont vu pris d’assaut par les bacheliers.
Ces choix stratégiques s’expliquent, selon les bacheliers rencontrés à ces «Portes ouvertes», par les débouchés potentiels qu’ils peuvent induire.

Rym, une jeune bachelière de 16 ans rencontrée hier, a expliqué que son choix s’est fait en fonction du marché du travail, et donc selon les opportunités: «Je voulais faire archéologie, mais je ne pense pas trouver du travail dans ce domaine, alors je vais choisir l’Ecole supérieure des banques, c’est mieux, comme ça mon travail est assuré». a-t-elle déclaré. Hassan, un jeune bachelier nous a indiqué que cette filière l’arrange plus que les autres: «ça m’arrange parce que je trouverai du travail plus facilement avec ce diplôme. Il n’y a que ça qui marche», quant à son ami Wassim, il considère que «l’Inptic, c’est l’avenir, avec le développement des nouvelles technologies».

Par ailleurs, il est à signaler que le stand du ministère de l’Enseignement supérieur à l’origine de cette manifestation et auquel incombe le travail d’orientation et de suivi de ces nouvelles recrues était vide durant toute la matinée de la première journée de manifestation, obligeant plus d’un bachelier à partir sans prendre le guide qui lui est destiné.
[ source ]
Par Yasmine ZOUAGHI
L'Expression, édition du 14 Juillet 2008

Algérie Bac 2008 : 1,5 million de SMS envoyés vers Mobilis

# Administrateur | 13/07/2008 | Education

Bac 2008 : 1,5 million de SMS envoyés vers la plate-forme de Mobilis




Plus de 1,5 million de messages écrits ont été envoyés par les utilisateurs vers le service messagerie de Mobilis, de la nuit de mercredi à vendredi derniers, pour connaître les résultats du Bac.

L’opérateur, qui a reconduit l’opération de diffusion des résultats du baccalauréat en exclusivité pour la 3e année consécutive, a enregistré à la première heure de son lancement, soit de 22 à 23h dans la nuit de mercredi passé, plus de 600.000 SMS avant que le chiffre n’atteigne les 800.000 messages vers les coups de minuit dans la même soirée. La forte demande sur le service a engendré des pics de 720 SMS/seconde. A noter que pour les besoins de cette importante opération, Mobilis a dû redimensionner sa plate-forme afin de mieux gérer le flux.
[ source ]
Par EL MOUDJAHID - 13-07-2008 à 01:53
EL MOUDJAHID, édition du 13 Juillet 2008

Algérie: trois filles parmi les quatre premiers du baccalauréat

# Administrateur | 12/07/2008 | Education

Algérie: trois filles parmi les quatre premiers du baccalauréat 2008


Trois filles figurent parmi les quatre premiers lauréats du baccalauréat algérien 2008, dont le taux de réussite provisoire, en hausse sur l'année passée, est de 55% environ, sur près de 600.000 candidats, selon les résultats officiels publiés samedi.

La première au niveau national, Ladj Asma, 18 ans, de Jijel, candidate dans la filière mathématiques, a obtenu une moyenne de 18,43 sur 20, et 20 sur 20 en mathématiques. Elle est ex-aequo avec le seul garçon du lot, Malek Mourad, de Guelma.

La troisième de ce palmarès est également une fille, Khalifa Asmahane de Jijel.

La plus jeune lauréate, Meddouri Amira Insaf de Ain Témouchent est âgée de 15 ans. Elle est arrivée 4e au classement général avec une moyenne de 16,62 sur 20 en sciences expérimentales.

Les quatre lauréats ont obtenu d'excellentes notes en mathématiques, sciences expérimentales, français, anglais, philosophie et sciences islamiques. Depuis quelques années, à chaque session du baccalauréat, le pourcentage de bachelières dépasse régulièrement celui des bacheliers.
[ source ]
Par afp le 12/07/2008 à 11:40
Tout sur l'Algérie, édition du 12 Juillet 2008

Algérie - L’université face au flux des bacheliers

# Administrateur | 12/07/2008 | Education

La promotion 2008, un bon cru

L’université face au flux des bacheliers

Bac promotion 2008L’annonce des résultats du baccalauréat est un instant unique dans la vie des lycéens. Le dernier palier décisif dans le cursus scolaire en attendant l’université. Les candidats attendent avec impatience la parution de leur patronyme. Même si les résultats étaient disponibles sur Internet, voir son nom transcrit sur la liste affichée au lycée reste une expérience éprouvante. Car au bout, c’est soit l’explosion de joie, soit une crise de larmes. Cette année, les candidats heureux ont été un peu plus nombreux que les malheureux. Ils sont 55% de candidats issus du nouveau système éducatif et 53% de l’ancien à avoir décroché le titre convoité, celui de bachelier. Le ministre de l’Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, parle d’un nouveau record national, juste après celui enregistré l’année dernière (53,29%). A en croire les déclarations du ministre, la promotion des bacheliers 2008 est un grand cru puisque 30% des lauréats ont obtenu le bac avec mention, dont une mention «excellent» (la première depuis l’indépendance). Soit cinq fois mieux que l’année dernière. Jeudi dernier, M. Benbouzid a symboliquement remis à son homologue de l’Enseignement supérieur, M. Rachid Harraoubia, la prise en charge de la promotion des bacheliers issus de la réforme. Ce dernier a affirmé que tous les moyens matériels et humains sont mobilisés et prêts pour accueillir les nouveaux bacheliers. Pourtant, la tâche n’est pas des plus simples. Il s’agira d’accueillir plus de 323 000 nouveaux étudiants et autant de dossiers à traiter.
Rappelons que le réseau d’enseignement supérieur algérien est constitué de 57 établissements accueillant plus d’un million d’étudiants.
En une décennie, le nombre d’établissements a quintuplé alors que le nombre d’enseignants a connu une hémorragie importante. Ils sont actuellement 30 000, dont 15% de rang magistral, soit 1 pour 29 étudiants, et les besoins pour 2009 exigent la formation de 25 000 autres. Lancé en 2004, un plan quinquennal de développement et d’extension du réseau universitaire prévoit la création de 500 000 places pédagogiques et de 12 nouveaux pôles universitaires. Pour l’instant, aucune donnée officielle n’a été rendue publique sur les capacités d’accueil de l’université algérienne pour la rentrée universitaire 2008/2009. En attendant les éclaircissements du ministère, qui compte organiser des portes ouvertes sur l’université entre le 12 et le 17 juillet à travers tous les établissements du pays, les inscriptions pour les nouveaux bacheliers s’étaleront du 10 juillet au 8 août.

Ainsi, après les résultats tant attendus, le nouveau bachelier se retrouve confronté à un nouveau suspense. Où et dans quelle branche va-t-il être inscrit ? Les orientations en Algérie se faisant sur la base des vœux du titulaire du bac mais pas uniquement. La série et les résultats obtenus ainsi que la capacité d’accueil des établissements universitaires sont déterminants dans l’orientation. Des conditions qui se soldent annuellement par un nombre important de frustrations et de recours (plusieurs milliers chaque année) déposés au niveau du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Pour l’instant, laissons les bacheliers profiter pleinement de leur succès avant d’affronter les épreuves qui les attendent : orientations, hébergements, bourse …
[ source ]
Par Samir Azzoug
Photo : Riad
La Tribune, édition du 12 Juillet 2008

Algérie - Comment «caser» les nouveaux bacheliers?

# Administrateur | 12/07/2008 | Education

ILS SONT 342.000 À PRÉTENDRE À UNE PLACE À L’UNIVERSITÉ
Comment «caser» les nouveaux bacheliers?


caser les bacheliersPour illustrer ce constat peu reluisant, on n’a qu’à citer les différents débrayages qui ont paralysé l’ensemble des universités algériennes durant l’année en cours.


Dure sera l’épreuve pour le ministère de l’Enseignement et de la Recherche scientifique de trouver une place pédagogique pour chacun des 342.000 nouveaux bacheliers. Plus dur encore sera leur encadrement dans une université qui affiche un manque flagrant en enseignants et désertée par les professeurs de rang magistral. La période des inscriptions est fixée ce jeudi, par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique du 10 juillet au 8 août 2008.

Accueillir un pareil nombre de nouveaux bacheliers n’est pas une sinécure. Car l’accueil ne se limite pas seulement aux inscriptions pédagogiques durant lesquelles l’étudiant saura quelle spécialité lui est accordée parmi ses choix.

L’accueil, c’est également d’assurer à ce même étudiant, entre autres, une restauration équilibrée, une chambre propre au niveau de la cité universitaire, des amphithéâtres et des classes qui répondent au nombre des nouveaux bacheliers etc. Pour ce faire, des moyens colossaux doivent être mis à la disposition de cette élite intellectuelle. D’ailleurs, c’est la grande question qui taraude l’esprit de l’ensemble des observateurs et des candidats ayant obtenu leur examen du Bac. L’université algérienne dispose-t-elle réellement de toutes les structures pouvant assurer une rentrée «correcte?» Dispose-t-elle des moyens pour satisfaire ce flux estudiantin? Autant de questions qui donnent le tournis à la tutelle même si dans les différents discours prononcés par le ministre, les innombrables problèmes, voire misères, que vivent les étudiants, ne sont mentionnés que peu ou prou. S’agit-il d’autoglorification que de dire que tout va bien au sein de nos universités? Sans conteste, la réponse est affirmative comme ne cessaient de répéter des milliers d’étudiants lors de leurs précédents mouvements de protestation. Après une indescriptible joie, l’étudiant se rend compte de la vérité, celle où se trouvent nos cités universitaires qui, dans certains cas sont dépourvues des moindres commodités, de l’état des classes et des amphithéâtres qui sont pleins à craquer tous les jours que Dieu fait... et celui des oeuvres universitaires pointées du doigt à maintes reprises par la masse estudiantine.

Avant cela, il sera confronté à une autre réalité: celle qui détermine son avenir consistant à choisir la spécialité de son cursus universitaire. Plusieurs centaines de nouveaux bacheliers ont vu leur premier choix rejeté en dépit d’une moyenne qui répond amplement aux normes exigées. Même les plus forts, ceux qui ont décroché leur Bac avec mention «Bien» peuvent être surpris dans leur orientation. Les années précédentes nous ont servi de leçons. L’introduction du système LMD en est une autre «entrave» à laquelle feront face les heureux bacheliers.

Ces facteurs déterminants, pour ne citer que ceux-ci, nous mènent à interroger: Où va notre université, sachant qu’actuellement, elle est sur une poudrière? Pour illustrer ce constat peu reluisant, on n’ a qu’à citer les débrayages, ô combien nombreux, qui ont paralysé l’ensemble des universités algériennes durant l’année en cours. Il ne s’est pas passé un jour, sans que des organisations estudiantines ne montent au créneau pour dénoncer «le laxisme», le laisser-aller...et l’irresponsabilité de la tutelle. S’agissant des résultats du Bac, il y a lieu de souligner qu’une légère amélioration a été enregistrée par rapport à l’année dernière. A ce propos, M.Benbouzid, ministre de l’Education nationale a souligné que l’Algérie vient en tête des pays voisins, citant à titre d’exemple, la qualité des résultats atteints cette année sans recours au rachat ni à une deuxième session. Le plus important, est que cette année, a enregistré la meilleure moyenne (18,34/20). Note jamais obtenue depuis l’Indépendance.
[ source ]
Par Fouad IRNATENE
L'Expression, édition du 12 Juillet 2008

Algérie - Près de la moitié des candidats au bac recalés

# Administrateur | 10/07/2008 | Education

> ACTUALITES

candidats au bac recalesIls n’ont été que 56 % à réussir à l’examen cette année : Près de la moitié des candidats au bac recalés


Le taux de réussite aux examens du baccalauréat 2008 est de 55% pour les candidats du nouveau système éducatif et de 53% pour ceux issus de l’ancien système. Deux taux sont mis en exergue cette année par le ministère de l’éducation, du fait qu’il y a eu deux sujets pour deux bacs différents. Toutefois, le taux national de réussite à cet examen sanctionnant douze années d’études avoisine, pour la session 2008, selon les estimations des responsables du ministère de l’éducation, les 56%. Un taux qui dépasse de peu celui enregistré l’année dernière.


En effet en 2007, il était de 53,27%, soit 280 000 bacheliers, battant ainsi le record de l’année précédente, de 51%. Au niveau du ministère, on nous informe que ce taux n’est pas définitif. « Nous n’avons pas encore fait le décompte. Nous sommes au stade des délibérations et nous sommes jusqu’à l’heure actuelle en train de revoir les copies et mettre au propre tous les chiffres », a soutenu une source proche du ministère. Néanmoins, le recoupement des chiffres fait ressortir un taux variant entre 56% et 58%. « Le taux le plus proche de la moyenne reste 56%, mais il faut attendre aujourd’hui pour se positionner définitivement sur le taux exact de réussite », a indiqué notre source au niveau du département de M. Benbouzid, qui n’omettra pas de préciser que le taux de réussite de la gent féminine dépasse, comme à l’accoutumée, celui des garçons. En revanche, ce taux est jugé acceptable mais pas satisfaisant par les gestionnaires du secteur qui aspiraient atteindre, sans recourir au système de rachat, le taux de 80% ! « La France atteint chaque année un taux de réussite de plus de 80%,, mais en rachetant les candidats. Si l’Algérie avait opté pour cette démarche, supprimée il y a quelques années, elle aurait eu sans aucun doute un pourcentage qui grimperait jusqu’à 80% », se défendent les initiateurs de la réforme du système éducatif qui se réjouissent de constater que le taux de réussite est plus important au niveau du nouveau programme. Toutefois, 56% restent en réalité un taux faible et maigre qui ne répond nullement aux attentes des responsables, lesquels voyaient en la réforme du système éducatif une alternative d’amélioration du rendement en qualité et en quantité. Par ailleurs, les postulants au baccalauréat ont vécu hier leur plus longue journée en attendant l’annonce des résultats à partir de minuit sur plusieurs canaux. Cette année, pour rappel, 325 809 candidats de l’ancien système dont 170 970 scolarisés (52,48%) et 154 839 candidats libres (47,51%) ont passé les épreuves de passage à l’université, alors que le nouveau système a enregistré, pour sa part, l’inscription de 273 893 candidats, dont 264 511 scolarisés (96,57%) et 9382 libres. Selon notre source, l’année 2008 est marquée par le nombre important de lauréats. 1085 bacheliers ont été reçus avec une moyenne allant de 16 à 18/20 et une mention très bien. Trois candidats, deux filles et un garçon, ont obtenu une moyenne de 18,34. A cet effet, une cérémonie sera organisée aujourd’hui en leur honneur par le département de M. Benbouzid.
[ source ]
Par Nabila Amir
El Watan, édition du 10 Juillet 2008

Algérie - Périodes d'inscriptions pour les nouveaux bacheliers

# Administrateur | 10/07/2008 | Education

La période des inscriptions pour les nouveaux bacheliers fixée du 10 juillet au 8 août


La période des inscriptions à l’université des nouveaux bacheliers est fixée du 10 juillet au 8 août 2008, a annoncé hier le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans un communiqué. Selon la même source, les préinscriptions s’effectueront du 10 au 23 juillet, la période des recours s’étalera du 30 juillet au 4 août et les inscriptions définitives auront lieu du 30 juillet au 8 août. Les préinscriptions et les inscriptions se font exclusivement via Internet aux adresses suivantes : « www.orientation.ini.dz », « www.ini.dz » et « www. mesrs.dz », précise le communiqué. Par ailleurs, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique informe que des «portes ouvertes» sur l’université seront organisées du 12 au 17 juillet dans l’ensemble des établissements universitaires du pays. A cet effet, un « numéro vert » (117) est mis à la disposition des nouveaux bacheliers pour toute information relative aux modalités et délais des inscriptions universitaires. En outre, des bureaux d’information et de communication sont ouverts au niveau de tous les établissements de l’enseignement supérieur.
[ source ]
Par APS
La Tribune, édition du 10 Juillet 2008

Algérie - 91,87% des élèves seront admis au cycle moyen

# Administrateur | 10/07/2008 | Education

Le SG de l’éducation nationale l’a annoncé hier :


«91,87% des élèves seront admis au cycle moyen»


resultats BEM«Le nombre d’élèves admis au cycle moyen est de 1 202 406.» Cette information a été donnée officiellement, hier, par le secrétaire général du ministère de l’Education nationale, Boubekeur Khaldi, lors d’un point de presse organisé au siège de son département.
Ce chiffre important n’est pas une surprise quand on sait que le ministre avait promis le passage systématique à tous les candidats à l’examen de fin de cycle primaire. Le nombre d’élèves de l’ancien programme ayant passé les épreuves de l’examen de la sixième année est de l’ordre de 756 543 alors que celui du nouveau programme est de 445 863. Le taux de passage est estimé, par ailleurs, à 91,87%.

Le taux de réussite, quant à lui, est évalué à 54,80%. M. Khaldi a estimé que cette amélioration graduelle n’est pas une coïncidence, mais relève plutôt des efforts fournis depuis quelques années. Il s’agit, principalement, de la refonte pédagogique et des mesures de soutien engagées par le ministère.

Les meilleurs résultats ont été enregistrés dans les wilayas suivantes : Sidi Bel Abbès avec 70,79%, Aïn Témouchent avec 67,88% et El Bayadh avec 66,43%. Interrogé sur la surcharge des classes, l’organisateur de la conférence a affirmé que cette question a été prise en charge, et qu’il n’y aura aucune surcharge. Pour cela, 400 nouveaux établissements seront réceptionnés avant la rentrée scolaire. De même que plusieurs écoles primaires seront utilisées pour accueillir le nombre important d’élèves admis au cycle moyen. Le même intervenant a indiqué que des mesures importantes ont été prises pour prendre en charge les élèves qui ont bénéficié du rachat. «Pas de sanctions pour les directeurs concernés» M. Khaldi a rappelé les résultats de l’examen du brevet d’enseignement moyen (BEM) qui ont été annoncés officiellement vers la fin du mois écoulé. Des résultats jugés, d’ailleurs, décevants par le premier responsable du secteur, Boubekeur Benbouzid. Le taux de réussite national a été évalué à 49% alors que le taux de passage était estimé à 68%. Le ministre avait fait remarquer alors que cela « n’a jamais été fait par le passé ». Et d’ajouter, en faisant allusion au taux de réussite estimé à 0% dans quelques établissements de certaines wilayas du Sud, que « c’est vraiment grave ». Interrogé sur les mesures coercitives qui seront prises à l’encontre des directeurs de ces établissements, M. Khaldi a affirmé qu’ils ne feront l’objet d’aucune sanction. Cependant, une enquête approfondie sera lancée, dans le but de cerner les difficultés de ces écoles, afin de pouvoir y remédier durant la prochaine rentrée scolaire. Outre cette mesure, M. Khaldi a annoncé une bonne nouvelle pour les directeurs des écoles du cycle moyen ayant été classées les premières durant l’année scolaire 2007-2008. Ces directeurs seront, en effet, récompensés, histoire de les encourager à poursuivre le même rythme de travail. Les wilayas ayant été classées les dernières en termes de taux de réussite sont les suivantes : Tamanrasset avec 15,10%, Ilizi avec 20,19% et Adrar avec 25,16%.

Les wilayas qui ont enregistré les taux de réussite les plus élevés sont : Béchar, où le taux a été de 40,47%, Tindouf avec 41,49% et Djelfa avec 42,45%.
Cependant, la surprise a été créée par un élève de la ville de Berriane (Ghardaïa) qui a réussi avec mention excellente, malgré les émeutes qui ont secoué la région quelque temps avant les examens en question.

Le jeune garçon s’est classé ainsi le premier à l’échelle nationale en obtenant une moyenne de 19,36. La deuxième moyenne (19,34) a été obtenue par une élève de Khenchela. L’intervenant à la rencontre a précisé également que 100 000 élèves ont réussi leur examen avec mention, soit 37% de l’ensemble des candidats.
Le secrétaire général du ministère de l’Education n’a pas voulu s’étaler sur les motifs de ce retard, spécialement dans les wilayas du Sud. Selon lui, seule l’enquête engagée pourra les identifier. Il y a lieu de rappeler à ce sujet que le ministre avait indiqué que «ces résultats catastrophiques sont les conséquences d’un manque de sérieux des responsables». Et d’ajouter : «Elles reflètent aussi une absence d’application des programmes arrêtés.»
Le compte-rendu de ladite enquête est prévu pour la rentrée scolaire prochaine.
[ source ]
Par Samira Azzegag
La Tribune, édition du 10 Juillet 2008

Algérie - Mobilis : Les résultats du bac par SMS

# Administrateur | 08/07/2008 | Education

Mobilis : Les résultats du bac par SMS dans la nuit du mercredi à jeudi


Mobilis en partenariat avec l’Office national des examens et concours lancent l’opération résultats du bac par SMS.
Cette opération débutera dans la nuit du mercreid 9 au jeudi 10 partir de minuit. En envoyant le numéro d’inscription au 62 62 les candidats recevront immédiatement la réponse. Bonne chance.
[ source ]
Par EL MOUDJAHID
EL MOUDJAHID, édition du 08 Juillet 2008

ORAN - 2e cession de l’examen de 6e

# Administrateur | 07/07/2008 | Education

> ORAN INFO

2e cession de l’examen de 6e

Les résultats des examens de 6ème, dans leur seconde cession, n’ont pas été en faveur d’une grande partie des élèves examinés, puisque le nombre des lauréats n’a pas dépassé les 2 881 élèves de cinquième et de sixième année, sur un total de 14 290 candidats. Ce qui représente un taux de réussite de 11,61%. Pour ce qui est des élèves de sixième, l’on apprendra auprès des services de l’Éducation qu’ils étaient 9 551 candidats, dont 1 266 ont réussi l’examen de sixième, tandis que 1 564 élèves ont été admis au cycle moyen grâce au rachat.
Au sujet des élèves de 5ème, le taux de réussite n’a pas dépassé les 9%, soit 409 lauréats sur les 4 739 candidats qui se sont présentés aux épreuves, sachant que le nombre des élèves rachetés est de 643.
[ source ]
Par A. Yacine
El Watan, édition du 07 Juillet 2008

France - Programmes du primaire et de maternelle

# Administrateur | 04/07/2008 | Education

Programmes du primaire et de maternelle: pourquoi une telle crispation?


Programme primaire en france

Boris Horvat AFP/Archives¦
Le ministre de l'Education Xavier Darcos en visite
dans une école primaire le 7 avril 2008 à Marseille



C’est aujourd’hui vendredi le début des vacances en primaire et maternelle, pas la fin de la mobilisation. Le collectif nantais à l’origine de la Nuit des écoles prévient sur son site: il n’y aura « pas de vacances pour Darcos ». Pourquoi une telle crispation? 20minutes.fr fait le point sur ce qui pose problème.

Qui a élaboré les programmes?

Si le contenu des programmes semble être le principal motif de colère, les conditions dans lesquelles ils ont été élaborés questionnent aussi parents d’élèves et enseignants. « On ne sait pas qui les a signés. D’habitude, il y a toujours un nom qui leur est associé », avait déclaré à 20minutes.fr une enseignante parisienne quelques jours avant la Nuit des écoles.

«C’est le cabinet de Xavier Darcos qui a élaboré la première mouture», croit savoir un syndicat, suggérant que certaines parties, comme l’enseignement de la morale, auraient été rédigées par l’Elysée. «Sur ce chapitre, on nous a fait comprendre que même l’Education n’avait pas son mot à dire», confie-t-il à 20minutes.fr.

Le ministère avait pourtant publié en février la liste des experts chargés de plancher sur ces programmes. Parmi eux, des membres de l’inspection générale, diverses personnalités et universitaires, dont la collaboration a duré «plusieurs mois».

Un délai jugé trop court par les syndicats, qui se souviennent des travaux «bien plus longs» de la Commission chargée de réformer les programmes du primaire en 2002, et présidée par le médiatique recteur Philippe Joutard. « Un vrai bilan des programmes de 1995 avait été fait », rappelle Stéphanie Valmaggia-Desmaison, déléguée nationale du 1er degré à l’Unsa.

Une réponse politique et idéologique au « pédagogisme » de Lang

Xavier Darcos est parti du constat que 15% des élèves étaient en échec scolaire à l’arrivée en sixième. «Ce chiffre ne peut pas tenir compte de la réforme de 2002, car les enfants arrivés à l’école cette année-là ont aujourd’hui 8 ans et sont donc au mieux en CE2», poursuit Stéphanie Valmaggia-Desmaison.

Le ministère ne se cache pas d’avoir voulu en finir avec les programmes de 2002, œuvre de «Jack Lang et Philippe Joutard, gardiens du temple du «pédagogisme» depuis vingt ans». Par «pédagogisme», entendre «privilégier l’envie d’apprendre de l’enfant avant toute chose». « Nous pensons qu’il faut maîtriser des savoirs de base fondamentaux pour avoir envie d’apprendre. C’est un choix politique », indique-t-on au cabinet du ministre.

C’est justement ce que Gilles Moindrot, secrétaire général du Snuipp, reproche à «ces programmes, qui relèvent davantage d’un choix politique et idéologique que d’une véritable expertise menée auprès des élèves et des enseignants». «Ce n’est pas aux professeurs du primaire de faire les programmes», rétorque-t-on au ministère. Ni même aux experts, avait déclaré Xavier Darcos fin avril, affirmant que leur rédaction incombe d’abord au «politique».

Le ministre avait toutefois fait valoir que la version finale avait été élaborée à partir de 1.100 synthèses réalisées par les inspecteurs après la consultation de 380.000 enseignants en février.

«Certes, certaines remarques ont été prises en compte, notamment en ce qui concerne la grande section de maternelle. Mais la majorité des nombreuses critiques n’ont pas été retenues», déplore Gilles Moindrot.

«Résultat, renchérit Stéphanie Valmaggia-Desmaison, on casse tout ce qui avait été fait avec un large consensus en 2002 et on nous demande d’appliquer des méthodes qui ne marchent plus depuis des années.»

La méthode du ministère pour séduire les parents

«Toute réforme est vécue difficilement, surtout quand elle est d’ampleur», rétorque le ministère. Qui espère finir par séduire les parents en leur distribuant les programmes à la rentrée. Qui «sauront exactement ce que leur enfant est censé apprendre, ce qui n’est pas pour rassurer les enseignants», indique une source proche du dossier. L’annualisation de l’inspection susciterait également des craintes.

Autant de motifs de mécontentement que l’été ne suffira pas à apaiser.

[ source ]
Catherine FOURNIER
20Minutes.fr, éditions du 04/07/2008 - 12h09

Algérie - 3,3 millions d’élèves attendus en 2008-2009

# Administrateur | 03/07/2008 | Education

> ACTUALITE

rentrée scolaire 2008-20093,3 millions d’élèves attendus en 2008-2009 : Les CEM menacés d’asphyxie

La rentrée scolaire 2008-2009 est-elle, d’ores et déjà, compromise pour le cycle de l’enseignement moyen ? Les indices révélés par les résultats des examens de 6e année fondamentale (AF), 5e année primaire (AP) et de 4e année moyenne (AM) montrent que le cycle moyen connaîtra une rentrée scolaire inédite. Ainsi, les établissements du CEM, au nombre de 4500, devront accueillir en tout près de 3 333 000 élèves. Ceux-ci arrivent du cycle primaire avec 785 942 élèves de 6e AF – passés d’office – et les 568 981 de 5e AP, dont le taux de réussite a atteint les 97,5%.


A elle seule, la 1re AM va voir, donc, son effectif plus que doubler en raison de la jonction des classes de 6e AF et de 5e AP, mesure dictée par l’application de la réforme du système éducatif. La donne aggravera le sureffectif en la couplant avec les résultats du passage en 1re année secondaire (AS) et ceux du BEM. Avec un taux de passage en 1re AS qui est de 68%, et celui du BEM avec 49%, un grand nombre d’élèves de 4e AM vont être rappelés pour l’année scolaire prochaine. C’est dire que les CEM vont devoir être un véritable réceptacle pour absorber cette marée de scolarisés.

Le 29 juin 2008, le ministre de l’Education nationale donne le ton : la prochaine rentrée scolaire sera « particulièrement difficile », au regard du nombre important d’élèves attendus – au cycle moyen. Il a mis sur le qui-vive les directeurs de l’éducation pour garantir toutes les conditions matérielles et humaines pour accueillir ce nombre important d’élèves des deux systèmes confondus (ancien et nouveau). Le ministre a, également, exprimé ses appréhensions face au risque de la non-réception intégrale de ce nombre d’élèves dans les 410 CEM programmés.

M. Benbouzid a déjà mis sur pied ce qui s’apparente à un plan Orsec : « Nous aurons à notre disposition 5000 salles de classe destinées aux élèves de la première année moyenne. Nous allons également demander au gouvernement de recruter et de former dès maintenant des enseignants pour la prise en charge de l’arrivée de deux cohortes 6e AF et 5e AP. » Son département prévoit, également, de recourir aux nouveaux lycées comme solution provisoire en attendant l’achèvement des CEM en chantier. Mais la tension exceptionnelle que devra subir le cycle moyen inquiète également le partenaire social et les parents d’élèves. Le Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) a appelé hier à Alger le ministre de l’Education nationale à accorder le rachat à partir de 9/20 pour le passage en 1re AS.

Le responsable du SNTE, Abdelkrim Boudjenah, a fondé sa revendication sur les erreurs relevées dans les épreuves de mathématiques et d’histoire-géographie de l’examen du BEM. « Le problème posé en mathématiques était compliqué, long et inaccessible pour 95% des candidats. Il n’était pas fondé sur le guide distribué aux enseignants. » La mesure de rachat, pour lui, va atténuer la tension sur les CEM. Le conférencier invite le ministre de l’Education nationale à prendre en charge « ce problème majeur » qui, a-t-il dit, lèse beaucoup d’élèves en raison de la décision de renoncement au système de rachat sous prétexte de « hisser » le niveau de l’enseignement, réitérant son appel et celui des parents d’élèves au ministre en vue de « corriger » les erreurs relevées dans les épreuves de ces matières.

« Comment peut-on exclure un élève qui a obtenu une moyenne supérieure à 13/20 pendant l’année scolaire et une note de 9,95 au BEM », s’est interrogé le secrétaire général du SNTE. Il est à souligner que la note de passage en 1re AS est calculée sur addition de la moyenne générale des trois trimestres et de la note du BEM, le tout divisé par deux. Ainsi, de brillants élèves vont devoir refaire la 4e AM à cause d’un petit faux pas au BEM. Tout compte fait, le SG du SNTE prévoit une surcharge des classes au CEM entre 45 et 52 élèves par classe. Concernant le faible niveau de réussite au BEM, M. Boudjenah a affirmé que ce résultat reflétait « la difficulté » rencontrée par les élèves à l’examen en raison de la non-conformité des sujets de la plupart des épreuves avec les programmes enseignés pendant l’année, relevée dans les rapports des enseignants correcteurs.

Le responsable s’est, en outre, interrogé sur « la crédibilité » du BEM, ainsi que sur le motif d’une évaluation de l’élève sur la base d’une ou deux journées d’épreuves et non pas sur la base des résultats obtenus tout au long de l’année scolaire. Il a indiqué que la Coordination nationale des syndicats autonomes de la Fonction publique se réunira jeudi 3 juillet.
[ source ]
Par Mustapha Rachidiou
El Watan, édition du 02 Juillet 2008

Algérie - La rentrée scolaire sera difficile

# Administrateur | 02/07/2008 | Education

LES SYNDICATS AUTONOMES DE L’ÉDUCATION AVERTISSENT
La rentrée scolaire sera difficile


Le ministre de l’Education nationale est invité à reprendre le système du rachat.


Les parents d’élèves sont déçus. Annoncés le 19 juin dernier, les résultats définitifs du BEM révèlent que le taux de passage au secondaire est de 68% et le taux de réussite au brevet de 49%, «ce qui n’a jamais été fait par le passé dans le secteur», selon le ministre de l’Education nationale Aboubaker Benbouzid. Ces résultats ne sont pas satisfaisants puisqu’il existe encore des établissements où le taux de passage a été nul De ce fait, les parents d’élèves ont saisi les représentants des syndicats autonomes de l’éducation afin qu’ils transmettent au ministre de l’Education nationale leur demande de réinstauration, du rachat.

C’est ce qu’a indiqué le secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de l’éducation (Snte) Abdelkrim Boudjenah au cours d’une conférence de presse, animée hier à l’école primaire Aissat-Idir (Alger). Le conférencier a passé en revue les examens du BEM en les qualifiant «d’incorrects et obscurs». En fait, les sujets d’examens contenaient beaucoup d’erreurs notamment en mathématiques, géométrie, histoire, géographie et la langue anglaise, soutient-il. De plus, les questions étaient ambiguës et les sujets trop longs par rapport à la durée de l’examen, ajouta-t-il. «Presque tous les élèves n’ont pas eu le temps de répondre à toutes les questions», s’exclama-t-il. Et de poursuivre que «certains correcteurs n’ont jamais enseigné des classes de 4e année. Tous ces dépassements ont été constatés à l’échelle nationale». L’orateur a souligné qu’un bon nombre d’élèves ont eu 9,90 de moyenne ou plus. Ils se sont trouvés obligés de refaire l’année. «Dès lors, nous appelons le ministre de l’Education nationale à reprendre le système du rachat. Cette mesure s’inscrit dans le but d’éviter la surcharge et l’instabilité dans nos établissements scolaires à la prochaine rentrée. On risque de se retrouver avec des classes de 52 élèves», affirme-t-il. Plus explicite, il poursuivra: «Il y’aura un surnombre d’enseignants dans les écoles primaires. En revanche, les CEM seront submergés d’élèves.»

Le conférencier a fait savoir, au passage, que cet échec intervient au moment où «certains élèves ont eu 13 de moyenne sans pour autant décrocher leur brevet en raison de ces erreurs enregistrées dans leurs sujets d’examen». Et le secrétaire général du Snte de réaffirmer à la presse que l’élève, qui a eu son passage mais pas le brevet, «se verra soit doublant soit dans la rue». A quoi donc sert le brevet?

Sur un autre registre, l’orateur a indiqué prévoir «une rencontre, dans les jours à venir avec le chef du gouvernement». Il a ajouté, en outre, que les membres du Syndicat autonome de l’éducation, tous secteurs confondus, vont se réunir demain jeudi à Alger, pour débattre de leurs préoccupations. Rappelons que les principales revendications qu’ils comptent adresser au chef du gouvernement, tournent autour de la classification statutaire des adjoints de l’éducation, les enseignants certifiés et les directeurs des 3 paliers de l’éducation nationale.
[ source ]
Par Lynda BEDAR
L'Expression, édition du 02 Juillet 2008

Algérie - Le préscolaire généralisé en 2011

# Administrateur | 30/06/2008 | Education

600 MILLIARDS LUI ONT ÉTÉ CONSACRÉS
Le préscolaire généralisé en 2011


pré scolaire 2011M.Benbouzid a juré que viendra le jour où le préscolaire sera généralisé et exigé à tous les élèves ayant atteint l’âge de trois ans.


« Actuellement applicable à hauteur de 70% à l’échelle nationale, le préscolaire sera généralisé à compter de 2011.» L’annonce a été faite hier, par le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, qui a réuni les directeurs des établissements des 48 wilayas à l’ex-ITE de Ben Aknoun.

De prime abord, M.Benbouzid a précisé qu’après sa généralisation, le préscolaire sera une étape « obligatoire dans le cursus de l’écolier ». Abondant dans ce sens, le ministre a juré par tous les saints que viendra le jour-dans une décennie- où le préscolaire sera généralisé et exigé à tous les élèves ayant atteint l’âge de trois ans. «Le préscolaire est l’école de l’éveil », n’a cessé de répéter le ministre.

« Si les résultats ne sont pas aujourd’hui bons, c’est à cause de l’absence de ce genre d’écoles préparatoires», a fait constater l’orateur. Ces classes préparatoires contiennent 433.000 élèves (sans compter ceux issus des écoles privées). Et d’ajouter: « la scolarisation de nos enfants dans ces écoles est une obligation.»
Afin de leur donner une meilleure valeur, le conférencier a promis qu’un budget de 600 milliards de centimes, intégré dans le cadre de la loi de finances complémentaire, sera alloué à ces écoles pour l’achat de l’immobilier et des équipements.

Cependant, la généralisation de ce palier devait avoir lieu au cours de cette année, si l’on se réfère aux déclarations du même responsable de l’éducation, faites en 2006. Aujourd’hui, la date butoir étant dépassée, le ministre en fixe d’autres, et fait d’autres promesses. S’agissant du cycle primaire, M.Benbouzid a précisé que les résultats de l’examen d’accès au cycle moyen «ont atteint 95% de réussite selon les chiffres que je possède ». Les 5% n’ayant pas pu y accéder, seront suivis individuellement afin que soient déterminées les raisons de leur échec. Satisfait du résultat ou non? Le premier responsable de l’éducation ne veut entendre parler que de 100% de réussite. Quant au manuel scolaire de la 1re année primaire, il sera distribué gratuitement aux 4,2 millions élèves. A cet effet, l’orateur précise qu’un montant de 650 milliards de centimes sera mobilisé pour assurer la totale distribution gratuite de ce manuel. « Le livre est obligatoire », insiste encore le ministre.

Evoquant le cycle moyen, M.Benbouzid s’est félicité, d’abord, des résultats obtenus par les élèves des 410 collèges du pays. « Un taux historique de 68%, le premier depuis l’Indépendance, a été réalisé cette année.» Et d’ajouter, d’autre part, que deux collèges - sans les citer nommément - ont malheureusement réalisé un taux de 0%. Un blâme pour le secteur de l’éducation? M.Benbouzid a qualifié d’ancienne « cette gifle ». « Ce n’est pas nouveau et ce ne sont pas toujours les mêmes établissements qui sont concernés », soulignera-t-il. Y a-t-il des mesures à prendre contre ce «naufrage? » « Une radioscopie minutieuse sera faite dans ces établissements », enchaînera le ministre tout en reconnaissant « l’absentéisme total des enseignants, directeurs et autres responsables ».

Dans le même cycle, le département de l’éducation promet le recrutement de 26.000 enseignants et 970 inspecteurs. « On veut une inspection qualitative», exhorte M.Benbouzid.
Quant à l’examen du Bac, il confirmera la date fixée du 10 juillet pour l’annonce des résultats. Aussi, soulignera-t-il, que «pour les candidats de l’ancien système, ça m’étonnerait qu’il y ait un taux appréciable de réussite. Car les meilleurs sont à l’université ».

M.Benbouzid a également rassuré les 5% des élèves qui se sont trompés dans l’épreuve d’anglais (pour erreur de pagination), en leur promettant un « barème spécifique ».

[ source ]
Par Fouad IRNATENE
L'Expression, édition du 30 Juin 2008

préparation de la prochaine rentrée scolaire 2008/2009

# Administrateur | 30/06/2008 | Education

Le ministère de tutelle prépare la prochaine rentrée scolaire 2008/2009
970 postes budgétaires pour des inspecteurs de l’éducation


Recrutement  EducationEn plus de l’ouverture de 26 000 postes budgétaires pour le recrutement de nouveaux enseignants dans les établissements du cycle moyen, un besoin induit par la double vague des élèves qui passent du primaire au moyen, le ministère de l’Education nationale obtient enfin l’accord de la fonction publique et du ministère des Finances pour augmenter le nombre de ses inspecteurs.

970 postes budgétaires sont donc ouverts à cet effet. L’annonce en a été faite hier par le ministre M. Boubekeur Benbouzid, en marge de sa rencontre, à Alger, avec les 48 directeurs de wilaya. Le ministre rappelle que le secteur ne disposait jusque-là que de 2 400 inspecteurs. Ce qui explique, selon ses propres dires, le manque de contrôle et aussi le laisser-aller qui règne dans des établissements de différentes wilayas du pays. Des établissements où la mauvaise gestion se répercute directement sur le niveau des élèves jusqu’à atteindre une moyenne de 0% aux deux examens du BEM et du baccalauréat. Un constat des plus amers qui n’honore ni les établissements ni les parents d’élèves qui, semble-t-il, sont démissionnaires. « Nous avons deux établissements qui ont eu une moyenne de 0% au BEM », affirme le ministre, ajoutant, comme pour minimiser la gravité de la situation, que « l’année dernière, il y a eu 10 établissements qui ont cette moyenne de 0% ». Le ministre promet de « faire une radioscopie bien précise » des établissements mis à l’index et de prendre les mesures nécessaires pour y remédier. L’ouverture de ces nouveaux postes pour les inspecteurs de l’éducation ne peut donc être accueillie que favorablement par les membres de la famille éducative. La nouvelle est d’autant plus rassurante que cela fait des années –une vingtaine d’années, selon le ministre- que le ministère ne s’est pas vu octroyer des postes budgétaires pour des inspecteurs.

Revenant sur les préparatifs de la prochaine rentrée scolaire 2008/2009, M. Benbouzid rappelle que 410 CEM et 110 lycées seront bientôt réceptionnés pour l’accueil des élèves dont le nombre dépassera les 8 millions, dont 433 333 dans le préscolaire.

59 millions de manuels scolaires ont été produits à cet effet par l’Office national des publications scolaires (ONPS). « Le livre est obligatoire. Celui qui n’a pas son livre ne rentre pas en classe », a déclaré le ministre à ses collaborateurs, sur un ton menaçant. « Vous allez tous recevoir une instruction dans ce sens. L’élève qui ne peut pas acheter son livre, nous le lui donnerons. Le père ou la mère qui ne veut pas s’occuper de son enfant, qu’il (elle) nous le dise pour que nous nous en occupions nous-mêmes !» a-t-il encore insisté. Le premier responsable du secteur indique à ce propos que le montant total des manuels qui seront donnés gratuitement aux élèves (ceux de la 1re année primaire, les enfants des enseignants et les élèves démunis) coûtera à l’Etat 650 milliards de centimes. Le ministre a donné une instruction ferme aux directeurs de wilaya pour s’approvisionner en manuels nécessaires, dans les trois paliers de l’enseignement et dans toutes les filières, avant de partir en vacances : « Aucun directeur ne partira en vacances avant de s’assurer qu’il a tous les manuels à son niveau. Il ne faut pas attendre septembre pour régler les problèmes de la rentrée.»

[ source ]
Par Karima Mokrani
Photo : Zoheïr
La Tribune, édition du 30 Juin 2008

Algérie - Épreuves du bac : Quatre centres pour la correction

# Administrateur | 25/06/2008 | Education

Épreuves du bac


Quatre centres pour la correction


Quatre centres ont été désignés dans la capitale pour assurer la correction des différentes épreuves du baccalauréat.


Dans les lycées Omar Racim et Cheikh Bouâmama (ex-Descartes), on y assure la correction des épreuves relevant de l’ancien et du nouveau système. Ces derniers englobent respectivement les séries lettres, langues vivantes, sciences naturelles et de la vie, lettres et philosophie, sciences expérimentales et langues étrangères. Les correcteurs affectés vers les centres Ibn El Haythem (ex-Ruisseau) et Amara Rachid, se chargent par contre de corriger les épreuves de l’enseignement technique relevant de l’ancien système.

Ils assurent également la correction des épreuves issues de la réforme scolaire à savoir, les séries mathématiques, techniques mathématiques et gestion-économie, apprend-on auprès de certains encadreurs. A partir de samedi, les professeurs correcteurs devraient, comme de coutume, s’imprégner du corrigé-type et du barême transmis par l’Office national des examens et concours (ONEC). « Contrairement aux années précédentes, cette séance a nécessité deux jours. Durant la journée de dimanche dernier, nous avons effectué une correction collective de quelques copies. Le lendemain, après avoir reçu nos paquets respectifs contenant les copies des candidats, nous avons entamé la correction suivant un rythme lent et ce en raison de la multitude des sujets traités, car les candidats avaient deux sujets au choix », a précisé un examinateur. Les résultats seront affichés le 10 juillet, informe-t-on.
[ source ]
Par Lamine B.
El Watan, édition du 25 Juin 2008

Algérie - SETIF : 53,73 % de réussite au BEM

# Administrateur | 25/06/2008 | Education

SETIF-INFO

53,73 % de réussite au BEM


Sur les 24 096 candidats inscrits aux épreuves du BEM, dans la wilaya de Sétif, 12 808 ont obtenu la moyenne requise, et donc décroché le visa de passage au cycle de l’enseignement secondaire.


Avec un taux de 53,73 %, Sétif enregistre, selon les responsables du secteur de l’éducation, des résultats satisfaisants. A ce propos, le directeur de l’éducation de la wilaya de Sétif dira avec satisfaction : « Nous estimons ce taux de réussite satisfaisant, il est au-dessus de la moyenne nationale, et une nette amélioration est enregistrée par rapport à l’année dernière.

Ces résultats sont le fruit d’un travail de longue haleine de la part des élèves et de tous les acteurs de l’éducation ». Il est attendu, par ailleurs, que le nombre d’élèves admis en 1ère année secondaire connaisse une hausse, après le calcul de la moyenne de l’année scolaire et du BEM. Il faut signaler que sur les 44 candidats, détenus au niveau de la maison d’arrêt de Sétif, 40 ont décroché le fameux droit de passage, soit un taux de réussite de 91 %.
[ source ]
Par L. B.
El Watan, édition du 25 Juin 2008

l’interdiction du renvoi des élèves des établissements scolaires...

# Administrateur | 24/06/2008 | Education

MinistreM. Benbouzid confirme l’interdiction du renvoi des élèves des établissements scolaires avant l’âge de 16 ans.


Le ministre de l’Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid a réaffirmé, mardi à Alger, l’interdiction de renvoyer les élèves n’ayant pas réussi leur examen, des établissements scolaires avant l’âge de 16 ans.


"Dans tous les examens, des cas d’absence sont toujours constatés, pour des raisons médicales ou autres. Il est interdit à tous les chefs d’établissements scolaires de renvoyer un élève pour une insuffisance pédagogique", a-t-il dit après avoir donné le coup d’envoi de la session de rattrapage de l’examen de fin de cycle primaire. "Les élèves qui ne réussissent pas aux examens doivent rester à l’école jusqu’à l’âge de 16 ans, c’est pour cela que j’ai donné instruction pour que ceux qui sont absents aujourd’hui, puissent bénéficier, le cas échéant, d’une remédiation pédagogique", a-t-il ajouté à la presse, affirmant que les élèves absents "seront traités d’une manière convenable".
[ source ]
El Watan, édition du 24 Juin 2008

Algérie - Examens de 6ème : 12 600 candidats à la 2ème cession

# Administrateur | 23/06/2008 | Education

Oran Info

Examens de 6ème : 12 600 candidats à la 2ème cession

Un total de 12 598 élèves de la 5ème et de la 6ème année du cycle primaire ont rendez-vous avec les examens de fin d’année, à partir d’aujourd’hui, pour le passage au cycle moyen.


Et ce, après leur échec lors de la première cession des épreuves, organisée en mai dernier, apprend-on auprès de responsables au niveau de la direction de l’Education. Les mêmes sources d’information indiquent que toutes les mesures ont été prises pour assurer le bon déroulemdent de ces examens censés sauver les recalés du moyen. Il s’agit, entre autres, de l’aménagement de plus d’une douzaine de centres d’examen et la mobilisation de quelques centaines d’enseignements pour la survaillance des épreuves et pour la correction. Pour rappel, le nombre total des candidats admis au moyen, issus des classes de la 5ème et de la 6ème année du cycle primaire, est de 38 130 élèves représentant un taux de réussite de 75,17%. Dans les classe de 5ème, il a été enregistré un taux de réussite de 53,23%, sachant que le nombre des élèves admis au cycle moyen avoisine les 16 800, tandis que dans les classes de 6ème le taux de réussite est de 45,24%. Ce dernier a été relevé à 49,03%, après la comptabilisation des moyennes annuelles pour les candidats qui ont échoué à ces épreuves. Les résultats de la seconde cession de 6ème seront probalement annoncés vers la mi juillet, où l’on espère repêcher le plus grand nombre d’élèves pour attiendre un taux de réussite de plus 90%, selon les estimations du ministère de tutelle.
[ source ]
Par A. Yacine
El Watan, édition du 23 Juin 2008

BEF : Des résultats encourageants : l’attente a enfin pris fin, hier

# Administrateur | 22/06/2008 | Education

BEF : Des résultats encourageants


Le calvaire de l’attente a enfin pris fin, hier, pour nos jeunes candidats aux épreuves de la dernière session du BEF 2008. Les listes des heureux lauréats sont affichées depuis jeudi dernier au niveau de tous les établissements d’enseignement moyen. Elles mentionnent uniquement les noms des reçus à l’examen, car la moyenne du passage en première année secondaire n’est pas encore faite.
Les conseils de classe sont en pleine activité pour établir la moyenne de passage au lycée qui est calculée par la moyenne obtenue à l’examen, ajouté à la moyenne annuelle le tout divisé par 2.

Pour ce qui est du taux de réussite, il faut signaler que les résultats de cet important examen ne cessent de s’améliorer depuis l’introduction de la réforme et le nouveau système d’évaluation. Une performance jamais égalée depuis 1964. Il s’agit d’environ 62% de reçus.
La réforme introduite au niveau du secteur a permis de réhabiliter cette épreuve tout en éliminant d’une manière définitive le système de rachat.
Cette réhabilitation vise, selon les responsables du secteur, à la qualité de l’enseignement et permet une meilleure équité entre les élèves soumis aux mêmes conditions, en plus seuls les meilleurs d’entre eux auront le privilège d’entrer au lycée. Cette réforme, faut-il le rappeler, a mis fin au phénomène de surévaluation des copies des élèves (gonflage des notes) et elle a débarrassé notre système éducatif de la méthode du quota qui a caractérisé sa gestion.
A titre d’exemple, le taux de passage en seconde, avant 1996, était de 50%, dont 25% admis d’office avec des moyennes plus qu’indicatives de l’état sinistre de notre école. Dans certains collèges, des élèves ont été admis au lycée avec des moyennes de 06/20.

Notre tournée, jeudi matin, au niveau de quelques établissements de la capitale nous a permis de constater les élèves regroupés devant les collèges pour lire et relire leurs noms affichés et vivre et revivre à la fois les moments de joies des lauréats et les moments de chagrin des candidats ajournés à cette épreuve.
Au CEM Tayeb Boulahrouf (ex-Garidi III), classé premier au niveau de la circonscription de Kouba avec un taux de réussite de plus de 74,88% et où règne une ambiance de vacances, la foule est nombreuse. Les parents inquiets, se sont présentés dès les premières heures au niveau de l’établissement, dans l’espoir de trouver les noms de leur progéniture sur la liste des reçus.
« J’ai appris la nouvelle par le biais de notre adjointe d’éducation, qui nous a beaucoup aidés sur le plan psychologique et même pédagogique. Je la remercie énormément », nous confie un des lauréats.

Il y a lieu de noter que sur les 121 candidats présents aux épreuves, on compte 92 reçus. Ce qui permet au CEM d’occuper la cinquième place au niveau d’Alger-Centre.
Un peu plus loin au collège Mohamed Laïd El-Khalifa à Jolie Vue II, les candidats seuls ou accompagnés accrochaient un regard prospecteur sur le tableau d’affichage. Si la joie se manifeste chez les reçus, les recalés, eux affichaient une mine défaite après avoir constaté avec déception l’absence de leur nom sur la liste placardée. Certains ont eu du mal à se contenir et se sont effondrés en larmes. Mais il reste un peu d’espoir, car les moyennes de passage ne sont pas encore établies.
Selon des sources concordantes, la moyenne de succès, n’est pas loin de celle de l’an dernier qui était de plus de 60,31 %. Elle tourne cette année autour d’environ 62%.
[ source ]
Par Sarah SOFI 21-06-2008 à 22:37
EL MOUDJAHID, éditions du 22 Juin 2008

RÉSULTAT AU BEM : Un taux de réussite de 55% à Annaba

# Administrateur | 21/06/2008 | Education

RÉSULTAT AU BEM
Un taux de réussite de 55% à Annaba


Avec 55% de réussite au BEM, un taux bien supérieur à celui des années précédentes, Annaba occupe une place honorable dans le peloton de tête des wilayas à travers le pays. Ainsi, sur 10.724 candidats au BEM, 5898 ont réussi, avec en prime 19 élèves qui ont décroché ce diplôme avec une moyenne dépassant les 18 sur 20. Dans les CEM que nous avons visités, c’est une véritable fête, la joie emplit l’atmosphère, youyous poussés à gorges déployées, musiques du terroir et visages éclairés par de larges sourires. « J’ai eu mon BEM avec 15 de moyenne, nous dit, tout heureux un élève que nous avons rencontré, au CEM Pont-Blanc. J’espère décrocher plus tard mon baccalauréat avec la même moyenne, sinon plus.» Tous les espoirs sont donc permis pour ces élèves qui ont travaillé dur toute une année pour finalement arriver à cette moisson. Ce premier obstacle franchi avec brio sera pour eux un tremplin qui les catapultera, plus tard, devant les portes de l’Université.
[ source ]
Par Mohamed Tahar RAHMANI
L'Expression, éditions du 21 Juin 2008

Les résultats de l’examen du BEM 2008 en Algérie

# Administrateur | 20/06/2008 | Education

Les résultats de l’examen du BEM 2008 en Algérie seront publiés dans le site internet de l’ONEC.



resultats BEM2008Le site internet de l’office national des examens et concours (ONEC) va publier les résultats de l’examen du BEM 2008 en Algérie avant le mois de juillet.

Selon le ministère de l’éducation, près de 579 000 candidats ont passés les examens du brevet de l’enseignement fondamental (BEM) en 2008.

Les résultats de l’examend du BEM 2008 en Algérie seront publiés avant la fin du mois de juin dans le site de l’ONEC : www.onec.dz
[ source ]
Par ar Mourad
Algérie-dz, édition du 19 Juin 2008

Algérie - Bac 2008

# Administrateur | 19/06/2008 | Education

Bac 2008

100 000 copies transitent par le centre de codage


Le lycée Azza Abdelkader et le collège Djillali Liabés, mitoyens, accueilleront cette année le centre régional de codage des copies du baccalauréat, a indiqué hier le directeur de l’Education.


« L’on s’attend a recevoir, ces jours-ci, plus de 100 000 copies de 11 wilayas de l’ouest du pays », a-t-il précisé, ajoutant que le centre précité a pour mission essentielle de « coder toutes les copies avant de les dispatcher sur les centres de correction ». Ouvert cette année par le ministère de l’Education nationale pour une maîtrise plus « efficace » de l’opération de codage, le centre se chargera également de dispatcher les copies codés et anonymes vers les centres de correction de neuf wilayas de l’ouest.
Selon le directeur de l’Education, M. Khadam, cette mesure décidée par la tutelle a nécessité la mobilisation de moyens humains et matériels exceptionnels. Il convient de signaler que le codage des copies des candidats s’effectuait auparavant dans les centres de correction. M. Khadam a par ailleurs annoncé que l’opération de correction des copies du baccalauréat de cette session 2008 débutera le 21 juin prochain, tandis que la proclamation des résultats interviendra à compter du 10 juillet.
[ source ]
Par M. A.
El Watan, édition du 19 Juin 2008

Examen de 6e : Annaba s’empare du fauteuil de leader

# Administrateur | 17/06/2008 | Education

Examen de 6e : Annaba s’empare du fauteuil de leader


Le taux de réussite aux examens de la dernière phase de l’enseignement primaire a atteint 86,39 % dans le nouveau système et 56,20 % dans l’ancien, plaçant la wilaya de Annaba en première position à l’échelle du pays. Le nombre d’élèves issus du nouveau régime ayant passé avec succès cet examen s’élève à 5 829 sur un total de 8 856 candidats. Dans l’ancien système d’enseignement, 6 877 élèves ont réussi leur examen sur un total de 12 139 candidats. Par ailleurs, 1 186 élèves issus du nouveau système et 2 627 de l’ancien, ayant été recalés, devraient passer une 2e session prévue le 24 juin en cours.
[ source ]
Par T. G.
El Watan, édition 17 Juin 2008

ALGERIE - EXAMEN DE 5E ANNÉE PRIMAIRE

# Administrateur | 16/06/2008 | Education

EXAMEN DE 5E ANNÉE PRIMAIRE
Près de 79% des élèves admis


Examen5emUne deuxième session de rattrapage est programmée pour le 24 juin en cours.


Le taux d’admission des élèves en première année de l’enseignement moyen est de 79% pour la première session. Ce taux concerne uniquement la catégorie de candidats de la 5e année primaire relevant du nouveau programme, a indiqué, hier à L’Expression, une source du ministère de l’Education nationale.

La moyenne d’admission des élèves s’est faite sur la base de la moyenne générale obtenue et qui doit être égale ou supérieure à 5/10 calculée en additionnant la note de l’examen à la moyenne annuelle obtenue en classe, divisée par deux. Pas moins de 550.135 élèves inscrits dans le programme de la réforme ont passé cet examen. Cette année, le nombre de candidats connaît une exceptionnelle progression, soit plus de 78,63%, comparativement à la session précédente, selon le ministère de l’Education nationale. Cette évolution sans précédent est, selon le département de Boubekeur Benbouzid, induite par l’arrivée simultanée d’une double cohorte composée d’élèves ayant suivi une scolarité de six années (ancien programme) et des élèves ayant suivi une scolarité de cinq années (programme de la réforme). « Les réformes du système éducatif ont porté leurs fruits, car ayant permis de trouver des programmes d’enseignement de qualité ayant influé positivement sur le niveau des élèves », avait souligné Boubekeur Benbouzid. Les élèves recalés auront une seconde chance lors de la deuxième session du 24 juin 2008. Cette session de rattrapage concernera aussi les élèves ayant suivi l’ancien programme, quand bien même seront-ils appelés, tous, à être admis en 1re année moyenne et ce, en raison de l’extinction définitive de l’ancien programme, indique la tutelle.

Le nombre de candidats relevant de l’ancien programme, est estimé à 772.464, représentant 58,40% du nombre total de candidats dont 419.154 sont des garçons. Au total, plus de 1,3 million d’élèves ont concouru à cet examen. Le département de l’éducation nationale souligne que cet examen a pour objectif d’évaluer les acquis des élèves dans les matières essentielles, au terme de l’enseignement primaire afin d’appréhender leurs niveaux et d’en assurer les correctifs nécessaires par un accompagnement soutenu, tout au long de l’année scolaire.

A signaler que des cours et un soutien pédagogique appropriés sont dispensés aux élèves durant l’intersession, et ce jusqu’au 19 juin prochain, au sein des établissements de l’enseignement primaire qui demeureront ouverts, à cet effet.

En 2007, le taux d’admission en 1re année moyenne était de 92,90% pour les deux sessions. Ce taux correspondait à 676.247 élèves admis sur les 728.594 inscrits.
[ source ]
Par Naïma HAMIDACHE
L'Expression, édition du 15 Juin 2008

Algérie - Examen du baccalauréat

# Administrateur | 15/06/2008 | Education

Examen du baccalauréat

Un article d’El Watan proposé à l’épreuve de français


Un article du quotidien indépendant El Watan a été proposé à l’examen du baccalauréat 2008 comme texte support de l’épreuve de français. Les candidats, des séries sciences naturelles, sciences exactes et technologie intégrées de l’ancien système, ont apprécié le support dont l’auteur n’est autre que notre ancien collègue Ahmed Benchaâbane.


Bien que l’article eut été publié le 12 décembre 2004, il est toujours d’actualité puisqu’il traite du « hooliganisme ». Le phénomène, chez nous désigné par l’intitulé « Violences dans les stades », a été analysé d’une manière approfondie lors de plusieurs débats, dont certains ont été repris dans les classes.
Ce qui explique fort bien cette appréciation. Toutefois, la manière dont l’auteur a abordé ce phénomène avec sa capacité d’analyse et sa haute compétence d’écriture ont motivé ce choix décidé par la commission de l’Office national des examens et concours (Onec), qui a donc opté pour l’article du quotidien El Watan.
Par ailleurs, la maîtrise de la langue, tant au niveau lexical, syntaxique mais aussi sur le plan du style, offre diverses possibilités aux examinateurs de poser des questions favorisant les candidats. Les expressions « emboîter le pas », « incruster », employées par l’auteur, ont été reprises pour juger la maitrise lexicale des candidats.

Sur le plan grammatical, on leur a demandé de remplacer l’articulateur « dès lors que » par un autre ayant la même fonction dans la phrase. L’article, rédigé dans un style journalistique appréciable, présente d’excellentes opportunités permettant aux postulants d’appliquer la technique du résumé proposée en expression écrite notée sur 6 points.
[ source ]
Par Lamine B.
El Watan, éditions du 15 Juin 2008

Algérie - Le bac 2008 s’est bien déroulé dans l’ensemble

# Administrateur | 12/06/2008 | Education

Pour les candidats, les dés sont jetés
Le bac 2008 s’est bien déroulé dans l’ensemble


bac2008 finLes épreuves du bac 2008 se sont terminées hier pour toutes les filières issues des deux programmes, ancien et nouveau.
A la sortie des centres d’examen, les candidats avaient du mal à quitter les lieux. Sujets en main, ils s’interrogent, se concertent et refont mentalement les exercices. Adossés aux centres d’examen, le plus près possible du portail, ils semblent vouloir rentrer en classe, récupérer leurs copies et rectifier les erreurs et les omissions.
Mais, les jeux sont faits et les dés jetés. Rien ne sert de se lamenter dès maintenant, le résultat sera connu inéluctablement le 10 juillet.
Mourad désespère. « J’ai mal travaillé ce matin », déplore-t-il en sortant du centre d’examen « Mohamed Mada » sis à Alger. Inscrit en sciences de la nature, nouveaux programmes, il est sûr d’avoir raté l’épreuve de sciences. Très mature, il ne peste que contre sa propre personne. « Les deux sujets proposés étaient abordables. Je ne sais pas ce qui m’a pris. J’ai paniqué et fait le mauvais choix de sujet », explique-t-il.

Près de lui, Amine, petite frimousse, tête de premier de la classe, renchérit :
« La plupart des sujets étaient abordables. Particulièrement pour les mathématiques », affirme-t-il sous le regard pesant de Mourad. Dans l’ensemble, les élèves n’ont relevé aucun fait marquant dans le déroulement des épreuves. Mis à part l’erreur de pagination sur le sujet de la langue anglaise, ou encore quelques sujets trop longs.

Cela dit, le baccalauréat est un examen national. Dans chaque région, les candidats ont eu leur mot à dire. A Constantine, la session du baccalauréat 2008 n’aura pas été sans tache comme le voulait le ministère de l’Education nationale. Outre le chamboulement dans les sujets relatifs à la langue de Shakespeare, la langue de Molière a connu aussi une condensation dans la présentation des sujets, ce qui a donné du tournis à plus d’un candidat notamment de filière lettres. Quant à la branche scientifique, le désarroi était unanime chez la majorité des candidats approchés. « Les maths étaient difficile », rétorquent-ils. D’aucuns estiment que les matières à fort coefficient étaient épineuses. En dépit des assurances données par l’office des examens sur le traitement particulier « des copies de l’anglais », la crainte est affichée sur le visage des élèves et de leurs parents.

Du côté de Aïn Defla, à part le changement climatique brusque ayant provoqué mardi une forte chute de pluie, les examens se sont bien déroulés, le dispositif de surveillance a été performant, et de l’aveu de certains candidats, les sujets dans les différentes filières étaient abordables, mais dans certaines matières, un peu longs. Quant aux candidats de Tlemcen, au nombre de plus de 14 000, ils ont été troublés par l’épreuve d’anglais. La philosophie a créé l’anarchie. Le reste, selon certains candidats, était abordable dans son ensemble. Impressionné, le candidat se sentait absent, le stress et le trac aidant.

Bon nombre ont vu leur rêve brisé. Malgré une préparation sérieuse, la fatigue, devant des sujets un peu délicats, a fait perdre leurs moyens à certains candidats. Les épreuves du baccalauréat ont été marquées par un sentiment d’inachevé chez la majeure partie des candidats à Oran.

Dans certains centres, ils n’ont eu de cesse de répéter que « certains sujets n’ont pas été enseignés dans le programme ».
Comme c’est le cas pour les mathématiques. Pour la philosophie, contrairement aux promesses, il n’y a eu qu’un seul sujet. Les épreuves d’histoire et de géographie ont également été qualifiées de difficiles.

Les autres matières ont été diversement appréciées, mais restent accessibles pour un grand nombre de candidats.
Dans l’ensemble, donc, les épreuves du bac se sont déroulées sans incident majeur. Mis à part quelques erreurs d’imprimerie, rien de particulier n’a été signalé. Le travail des surveillants et des candidats fini, commence celui des correcteurs, qu’élèves et parents souhaitent indulgents. Mais cela est une autre histoire dont l’épilogue sera connu le 10 juillet prochain.
[ source ]
Par Samir Azzoug et correspondants
Photo : S. Sahel
La Tribune, Edition du 12 Juin 2008

Algérie - Le Bac à Tizi Ouzou : Les filles majoritaires

# Administrateur | 10/06/2008 | Education

Le Bac à Tizi Ouzou : Les filles majoritaires


Ils seront cette année 23 513 candidats qui affronteront l’épreuve du baccalauréat à travers la wilaya de Tizi Ouzou, dont 5 471 candidats libres et 18 042 scolarisés. Ils se présenteront vers les 87 centres d’examens réservés à cet effet. A l’inverse des épreuves des deux cycles inférieurs, (primaire et moyen), les filles sont nettement plus nombreuses. Elles totalisent à elles seules 15 599 postulantes contre 7 914 lycéens. Ils seront encadrés par un staff de 684 fonctionnaires administratifs. La surveillance est assurée par 5 790 enseignants, dont des adjoints d’éducation. Les candidats qui ont évolué dans les nouvelles filières seront au nombre de 11 968, contre 11 381 qui seront évalués sur l’ancien programme, ainsi que 166 élèves dans les classes techniques. Dans les maisons de redressement, 42 détenus aspirent aussi à ce titre et composeront dans l’établissement de rééducation et d’insertion. Sur les 1342 salles d’examen, 7 d’entre elles sont adaptées aux handicapés. La correction des copies sera effectuée dans deux centres, notamment dans les lycées Fatma N’Soumer et El Khansa de Tizi Ouzou.
[ source ]
Par Nordine Douici
El Watan, Edition du 10 Juin 2008

Algérie - BAC 2008 : Benbouzid rassure les candidats

# Administrateur | 10/06/2008 | Education

BAC 2008

>Benbouzid rassure les candidats


Lors de sa visite à Médéa hier, Boubekeur Benbouzid, dans une déclaration faite à la presse, dira qu’il n’y a pas eu d’erreur dans l’épreuve d’anglais. Le système de pagination ou de numérotation est peut-être étranger à certains élèves, mais cela ne donne pas lieu de parler d’erreur. D’ailleurs, moins de 5% des candidats ont trouvé des difficultés durant cette épreuve, mais le problème ne s’est guère posé pour la majorité restante.


Le ministre ajoutera : « L’incident ne nous incombe pas. Il est certain que des candidats ne se sont pas concentrés et se sont affolés prématurément vu le stress, le trac… » Cependant, Benbouzid a tenu à tranquilliser et les élèves et les parents en assurant que des instructions ont été données à l’ONEC (Office national des examens et concours) dans l’intérêt des candidats pour que ce malentendu n’influe pas sur la note de l’élève. Par ailleurs, le ministre de l’Education insistera sur le fait que tous les efforts consentis vont en direction de l’élève qui représente le centre d’intérêt pour toute la famille de l’éducation et il ajoutera : « Nos examens ne sont pas des examens politiques. »
[ source ]
Par Par M. A.
El Watan, Edition du 10 Juin 2008

Algérie - 2ème jour du bac : angoisse et colère chez les candidats

# Administrateur | 09/06/2008 | Education

Mathématiques « peu abordables » et sujet d’anglais « mal présenté »
2ème jour du bac : angoisse et colère chez les candidats


Bac2008Les candidats à l’examen du baccalauréat ne semblent pas avoir le moral au beau fixe.


« Ce n’était pas facile…» déclarent, à la fois crispés et en colère, des élèves des deux systèmes (nouveau et ancien) à leur sortie hier des centres d’examen à Alger. « Si nous continuons à ce rythme, nous n’aurons pas notre bac », s’insurge une jeune fille d’un établissement de la place du 1er Mai, passant son examen
pour la première fois dans la filière « gestion économique ». Ce sont les deux épreuves des mathématiques et d’anglais qui suscitent le plus d’inquiétude chez ces candidats. « C’est vrai qu’il y a deux sujets au choix dans les deux matières mais c’est cela justement qui nous a désorientés. Nous avions du mal à faire notre choix parce que les deux sujets contenaient, en fait, autant de questions faciles à résoudre que de difficiles », déclarent deux autres candidates dans la filière sciences de la vie. Les candidats contrariés semblent d’autant plus angoissés qu’ils n’ont pas su gérer leur affolement, la veille, devant la « mauvaise » disposition des deux sujets d’anglais. « Si nous avions au moins bien travaillé dans l’épreuve d’anglais », déplorent, désemparés, des candidats d’un établissement de Bab El Oued. Brandissant la double feuille contenant les deux sujets de cette épreuve d’anglais, ces élèves, qui aspirent à un visa d’entrée à l’université, signalent que « la disposition des sujets n’était pas adéquate. Beaucoup de candidats n’ont pas fait la différence entre les questions de l’un et de l’autre sujet. Ils ne se sont rendu compte de leur erreur que vers la fin de l’épreuve ». En somme, estiment des candidats –pas tous, certains sont sortis des salles d’examen assez satisfaits- « ça commence mal pour nous ». Et ces derniers de revenir sur les déclarations du ministre M. Boubekeur Benbouzid qui a maintes fois exprimé son ambition d’arriver à des taux de réussite en constante augmentation : « Le ministre nous a donné de faux espoirs. Le taux de réussite à l’examen de cette année n’atteindra jamais celui qu’il a espéré. Les sujets de l’année dernière étaient bien plus abordables. »
D’autres candidats, comme nous venons de le dire, affichent, fort heureusement, une certaine satisfaction quant au contenu des sujets : « Il est vrai que ce n’était pas très facile mais nous avons fait de notre mieux pour donner un maximum de bonnes réponses. » Pour ces élèves, « les candidats qui ont travaillé sérieusement durant l’année ne devraient pas se faire de souci quant aux résultats. L’effort finit toujours par être récompensé ». Même ambiance et mêmes propos tenus par des candidats d’autres établissements du secondaire à travers le pays. Signalons toutefois qu’à Béjaïa, au moins 70 enseignants surveillants ont failli à l’appel, selon les déclarations de plusieurs responsables.
Ces enseignants ont vite été remplacés par d’autres, dépêchés par la direction de l’éducation de la wilaya. Cette «défection» est-elle volontaire (façon d’exprimer une certaine indignation) ou est-elle due au fait que ces enseignants n’ont pas reçu leur convocation à temps ?
[ source ]
Par Karima Mokrani
La Tribune, Edition du Lundi 09 Juin 2008

Le baccalauréat fête cette année ses 200 ans.

# | 09/06/2008 | Education

Le baccalauréat a 200 ans !


Le baccalauréat fête cette année ses 200 ans. Né le 17 mars 1808 par un décret de Napoléon 1er, cet examen décisif se déroulait à l'origine sous forme orale avant de prendre la forme qu’il a aujourd’hui. Venu du latin «bacca laurea», «baie de lauriers», la première session de baccalauréat, en 1809, a concerné 30 candidats soumis à trois quarts d'heure d'une épreuve orale de latin, grec, français et philosophie, conduite par des professeurs d'universit. Selon des historiens, la notation de 0 à 20 n'apparaît qu'en 1890-91.
[ source ]
Par A. F. 07-06-2008 à 23:18
El Moudjahid, Edition du Lundi 09 Juin 2008

Bac 2008 en Algérie : Benbouzid inspecte les centres d’examen

# Administrateur | 08/06/2008 | Education

Benbouzid inspecte les centres d’examen

Le ministre de l’Education nationale a donné le coup d’envoi des épreuves du baccalauréat au lycée Moufdi-Zakaria de Blida. Lors de sa visite des classes d’examen, Boubekeur Benbouzid a affirmé que « tout se déroule bien pour assurer plein succès aux épreuves du Bac cette année et permettre à l’ensemble des candidats de bénéficier d’un cadre adéquat dans leur travail » ce qui laisse entendre que le processus de préparation du Bac a été maîtrisé. En effet, aucune fuite n’a été signalée.

Il y a lieu de rappeler que 571.000 élèves concourent à cet examen dont 63% de filles. Le ministre a procédé solennellement à la distribution des feuilles d’examen en lisant symboliquement les questions de la première épreuve, celle de la littérature arabe. Profitant de sa présence, il a donné conseil aux candidats pour se concentrer sur les sujets en essayant de faire le meilleur choix pour augmenter leurs chances de succès. Le ministre s’était ensuite rendu à Blida et Mouzaïa pour inspecter le déroulement des examens. Cette année, l’on dénombre 2000 centres d’examen, 120.000 encadreurs et 25.000 correcteurs. La particularité est que l’on relève la tenue en même temps du Bac en version classique et en version nouvelle qui porte sur six options. Chaque candidat a droit à deux sujets au choix et bénéficie de 30 minutes supplémentaires pour fixer son choix. Pour aider les candidats à faire face au stress et autres difficultés, il a été mis sur place un médecin et un psychologue pour accompagner les candidats. Le ministre a indiqué que « les résultats seront rendus publics le 10 juillet prochain ».
[ source ]
Par Smaïl BOUDECHICHE
L'EXPRESSION, Edition du Dimanche 08 Juin 2008

Bac 2008 en Algérie : Une journée avec les candidats à Béjaïa

# | 08/06/2008 | Education

Une journée avec les candidats à Béjaïa


bac2008Les épreuves du Bac session 2008 dans ses deux versions, ancien et nouveau systèmes, ont débuté hier à Béjaïa dans une ambiance de fête. 27.470 candidats ont été concernés par les épreuves du baccalauréat dans toutes ses filières. Nous avons passé une journée dans un centre d’examen, histoire de connaître l’émotion que suscite ce rendez-vous annuel.



Il est sept heures en ce samedi, premier jour des épreuves du Bac, quelque part dans un lycée de la ville de Sidi Aïch. Les premiers candidats sont déjà là. Sur leurs visages se lit une angoisse grandissante. Des appréhensions en pareil moment sont légitimes. Le petit groupe de candidats appréhende déjà les sujets. Entourant un enseignant surveillant, ils écoutent attentivement les derniers conseils pour mieux aborder cette première épreuve. Calme, concentration, lecture et compréhension du sujet...autant de recommandations que ne cesse de répéter le prof.

Plus le temps passe plus les élèves candidats se font nombreux devant l’entrée du lycée. « C’est le moment! », lance une fille qui se retire en premier du groupe. Les autres suivent d’un pas lent. La fièvre monte. Dans quelques minutes, on prendra connaissance des sujets. Tous croisent les doigts pour qu’ils soient «faciles». En dépit de l’encombrement à l’entrée, né pour l’essentiel de la fouille nécessaire en pareille circonstance, il n’y eut point d’énervement. Un agent distribue les bonbons que tout un chacun accepte. Hormis les trousses qui doivent être passées au peigne fin, rien n’est admis dans l’établissement; les porteuses de sac à main sont invitées gentiment à les déposer sur la table réservée à cet effet. Il en est de même pour les portables. Toutes ces conditions sont acceptées dans le calme par les candidats qui n’ont de souci que pour leurs épreuves. Une fois dans la cour tout le monde s’empresse devant les panneaux d’affichage.

Il faut vite trouver sa salle et s’installer pour se concentrer. Une légère panique se fait sentir devant les affiches. Bien que tout soit ordonné comme il le faut, cela n’a pas empêché certains élèves de se rapprocher des surveillants. Ils ne trouvent pas leurs noms. Suivant une méthode bien expliquée, tout finit par rentrer dans l’ordre.
Le numéro de la salle connu, l’on se met à la chercher. D’incessants va-et-vient prennent forme. Quelques instants de discussions puis tout le monde rejoint sa place. La salle 18 n’a pas connu de décoration quelconque. Organisée en trois rangées, elle reçoit 20 candidats dont 18 filles. Les murs sales, les tables bien usées, peu importe, l’attente des sujets reste l’unique préoccupation. Alors pour se calmer on discute par-ci, on sourit par-là. Certains en arrivent même à faire les intéressants jusqu’à ce que le surveillant les rappelle à l’ordre. L’angoisse reprend de plus belle, lorsque les copies atterrissent dans la salle.

C’est l’heure de vérité. Un long silence s’empare de la salle, jusque-là bruyante. Après vérification de l’identité des candidats anxieux, la sonnerie retentit. Les copies sont remises aux candidats. Certains respirent profondément en appliquant à la lettre les consignes données quelques minutes auparavant. D’autres sont gagnés déjà par la peur perceptible à travers de légers tremblements.
Un long silence s’installe dans la salle. Les élèves lisent le sujet. Un sujet d’arabe pour des élèves scientifiques. Une partie est obligatoire, un choix est proposé pour la deuxième.

Il a fallu environ 15 minutes pour entendre le crissement des stylos. L’on comprend que les premières réponses sont là. Les sourires reviennent comme par enchantement. Le sujet est abordable. Les candidats n’ont même pas besoin de le dire. Cela se voit sur leurs visages. Durant 2 heures trente minutes, les candidats se pencheront sur le sujet. Une heure est déjà passée. C’est l’un des trois surveillants qui l’annonce. « Déjà! », s’étonne une élève. Certains candidats semblent bien avancés comme témoignent ces demandes incessantes de feuilles de brouillon. D’autres paraissent perdus dans les méandres des questions. Au fond de la salle, un candidat n’a même pas jugé utile d’utiliser le brouillon. «C’est mauvais» lui rappelle le surveillant. Trouvant raisonnable ce rappel, il s’applique immédiatement.
Entre-temps le chef du centre accompagné d’un observateur pénètre dans la salle. Un rapide coup d’oeil, il repart en souhaitant du courage aux candidats qui répondent en choeur «Merci». Cette année, le ministre de l’Education a dépêché trois observateurs pour chaque centre d’examen.

Il ne reste plus que dix minutes pour la fin du temps réglementaire. Certains candidats, sans doute les plus brillants n’ont pas eu besoin d’utiliser tout leur temps. Ils ont déjà quitté la salle. A la remise des copies, les visages ont beaucoup changé. Les appréhensions ont disparu pour laisser place à l’espoir, celui de voir les sujets d’anglais être aussi faciles. Dans la cour, les discussions vont bon train. On compare les réponses. Chacun parait satisfait de son travail. C’est le moment de déjeuner. Tout le monde se dirige vers le réfectoire. Un repas est offert gracieusement aussi bien pour les candidats que les surveillants et tout le personnel du centre. Une première! car dans le passé les surveillants n’étaient pas pris en charge.

Même ambiance dans l’après-midi. Les épreuves ont repris à 15 heures. Ce rythme sera poursuivi pendant les cinq jours que durera le Bac. Ensuite, l’attente des résultats. Le Bac est devenu un passage obligé pour un avenir meilleur. Cela, tous les candidats semblent en être conscients. Bonne chance pour la suite des épreuves!
[ source ]
Par Arezki SLIMANI
L'EXPRESSION, Edition du Dimanche 08 Juin 2008

Algérie - Examen du baccalauréat : LE PREMIER JOUR À ALGER

# Administrateur | 08/06/2008 | Education

Examen du baccalauréat
LE PREMIER JOUR À ALGER
Des sujets abordables


Bac2008Le ministre de l’Education nationale a estimé que le programme de la réforme a beaucoup gagné en qualité.


Poursuivre des études en journalisme. C’est le rêve que Mounia et Hawa souhaitent tant réaliser. Candidates au baccalauréat en filière lettres et sciences humaines du nouveau programme, elles estiment que les sujets de la matière essentielle de la littérature arabe étaient abordables. « Je dirais même que c’était facile. On nous a donné deux sujets au choix correspondant aux programmes que nous avons étudiés. Celui qui s’est bien préparé peut facilement l’aborder », atteste Mounia rencontrée au lycée Boulkine à Hussein Dey.

Même si la tendance était à la satisfaction, stress et appréhension illustraient l’état d’esprit des élèves qui passent depuis hier, les examens du Bac. Pour cette année, le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, a choisi le lycée Moufdi Zakaria de Boufarik, dans la wilaya de Blida, pour donner le coup d’envoi officiel des épreuves du baccalauréat.

En visitant des classes d’examen, le ministre a indiqué que les épreuves se déroulent dans de bonnes conditions dans la wilaya, à l’instar des autres wilayas du pays ainsi qu’au lycée international de Paris (France).

Aussi, les candidats ne cachent pas cette folle envie de décrocher ce fameux sésame aux études universitaires. « J’ambitionne d’entamer des études en droit et devenir avocate », dira Mounira, candidate inscrite aussi en filière lettres. Elle était assise par terre, des feuilles entre les mains, elle révisait avec ses camarades la deuxième matière programmée pour l’après-midi, à savoir l’anglais. Au lycée Aïcha, situé à Hussein Dey, les esprits étaient plutôt sereins. Les sujets étaient accessibles pour Walid, Imane, Hakim, Yacine, Lilia, Nesrine.

« Le sujet fait partie du programme enseigné », expliquent-ils. «Pour cette matinée, j’estime avoir bien travaillé», dira Walid, candidat de la filière sciences humaines.
Il a travaillé dur pendant plusieurs mois. Mais son choix pour la filière est contradictoire avec ce qu’il souhaite faire. « Je ne rêve pas de devenir médecin ou pharmacien comme le souhaite la majorité des scientifiques. Je veux entamer des études en relation avec l’armée », affirme Walid. « Globalement, le sujet était à la portée de tout le monde », commente Yacine qui a suivi des programmes de l’ancien système, rencontré au lycée El Idrissi d’Alger, où se déroulent les épreuves des filières lettres et sciences humaines et économie et gestion. Cependant, les candidats libres, en général, ont trouvé les sujets assez difficiles.

Le baccalauréat concerne cette année près de 600.000 candidats à travers le territoire national. Une enveloppe de 3,4 milliards de DA a été consacrée à cet examen qui a nécessité, cette année, la mobilisation de 120.000 enseignants dont 25.000 correcteurs, a affirmé M.Benbouzid.

Le ministre n’a pas manqué, également, de souligner la forte participation de l’élément féminin qui représente 55% issus de l’ancien programme et 63% par rapport au nouveau programme. La nouveauté cette année est la possibilité pour le candidat de choisir entre deux sujets pour chaque matière ainsi que le rajout de 30 minutes supplémentaires à la durée légale à chacune des épreuves qui se poursuivront jusqu’à mercredi. Le premier responsable du secteur a soutenu que le baccalauréat algérien est « reconnu à l’échelle internationale », estimant que le programme de la réforme a ´´beaucoup gagné en qualité´´.
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Par Naïma HAMIDACHE
L'EXPRESSION, Edition du Dimanche 08 Juin 2008

Les épreuves du brevet d’enseignement moyen sont terminées

# Administrateur | 06/06/2008 | Education

Bac à lauréats


Elles sont terminées les épreuves du brevet d’enseignement moyen.

Elles ont coïncidé avec les festivités de la Journée mondiale de l’enfance.

Des moments de gaieté et d’innocence. Après-demain, et durant cinq longues journées, les lycéens (nes) vont, enfin, clore un cycle d’instruction entamé dès leur jeune âge. Ces examens coïncident avec celui de leur adolescence.

Un tournant crucial.

Un âge critique à plus d’un titre. En effet, c’est à partir de ce stade déterminant que leur parcours, vers plus d’affermissement de la personnalité, devient difficile à enjamber et qu’il est, en même temps, décisif pour tout le restant de leur vie.

Cependant, cette traversée pour qu’elle puisse se dérouler dans les conditions optimales et suivies d’effets tangibles, devrait être confortée par un train de mesures alliant de véritables espoirs, a de pertinents leviers d’orientation, bien fondés, perspicaces, persuasifs et, surtout fonctionnant adroitement. En principe, il n’existe pas moins de trois grands départements ministériels, d’éducation et de formation, en charge de cette mission. Ils sont connus. Notoirement, ce qui ne l’est pas: c’est le bilan réel de leurs efforts engagés avant, et après les réformes respectives de ces dernières années. En clair, un inventaire détaillé, en termes d’impacts vérifiables, et collectivement présenté à qui de droit afin qu’il puisse analyser leur interdépendance, et faire ressortir les différents points positifs et négatifs respectifs de cet ensemble éducationnel. Existe-t-il ce genre d’observatoire réceptacle, compétent et surtout autonome, capable de disséquer toutes les anomalies et de concevoir, sur des bases d’évaluations fiables et incontestables, les réajustements nécessaires? En attendant, les bilans établis à ce jour ont montré des déséquilibres, du moins au niveau de l’enseignement général tels qu’annoncés, par M. le ministre de l’Education nationale, le 21 avril dernier, sans donner plus de détails précis sur les facteurs liés à ces dysfonctionnements. Cette semaine, il a annoncé qu’il va ramener le nombre d’élèves par classe à 30 au maximum et qu’à ce sujet, entre autres, il est prévu le recrutement de plus de 125.000 enseignants. Impressionnant!

Entre-temps, il convient de dire que la tâche est ardue, certes, à la vue de centaines de milliers de candidats (tes) se présentant, chaque année, pour l’obtention de ces diplômes.

Cependant, les mêmes difficultés réapparaissent quant à la prise en charge, aussi bien des lauréats que des recalés à tous les paliers du système, car celles-ci sont abordées partiellement, et les quelques solutions liées restent insuffisamment impulsées car hâtivement conçues selon les conjonctures et les humeurs du moment, au lieu qu’elles soient inscrites dans un plan structuré et de longue haleine, et ce, malgré les immenses moyens mis à la disposition de ce secteur qui, nécessairement, devrait être relié à d’autres réservoirs -institutions éducationnelles polyvalentes- recueillant les inadaptés à tous les niveaux de scolarité. Automatiquement, globalement et à leur racine géographique et culturelle. C’est-à-dire de la simple école primaire du hameau de montagne jusqu’au lycée de la grande ville.

En principe, c’est le rôle du secteur de la formation professionnelle qui semble l’assumer avec, cependant, ses propres déséquilibres dont ceux liés aux spécificités de l’adolescence et de l’environnement local qui devraient faire l’objet d’une approche pertinente qu’actuellement, et ce, par de nouveaux mécanismes dynamiques permettant un engouement avant, au cours et surtout après la formation de cette catégorie de jeunesse, en état d’ambivalence existentielle avec toutes ses dérives car il y va de son avenir, et de l’utilité même de ces centres de formation dits de proximité. A ce sujet, il est utile de noter, à titre d’exemple, l’importance que doit revêtir le centre de formation situé dans le Hodna -El khoubana- se trouvant dans une région agricole caractérisée par ses ressources hydriques souterraines appréciables; mais aussi par un milieu édaphique et climatique contraignant. Ce qui n’a pas empêché des mises en valeur des terres à tout vent qui ont, malgré leurs travers, démontré les possibilités avérées en certaines cultures arboricoles notamment mais qui, à terme, nécessiteraient d’autres approches agronomiques liées à l’évolution du sol en termes de déstructuration texturale et salinisation, de plus en plus, envahissante. En effet, le chott el-Hodna est en train, depuis belle lurette, de s’élargir selon ses propres logiques dépressionnaires de par sa situation d’exutoire naturel aux eaux de différents bassins hydrographiques l’entourant d’une part, et, d’autre part, par ses profonds profils marno-gypseux se trouvant dans ledit Maâdher du Hodna, de bout en bout.

Ce qui nous reconduit au caractère dudit centre qui gagnerait en rayonnement dans la région et ailleurs, s’il contribuerait à la formation des jeunes agriculteurs de la région dans ce sens.

De futurs professionnels de l’art agricole lié à une véritable rénovation des systèmes de production alliant efficacité économique à la restauration et protection des terres. Une formation combinant théorie par 1/3 de temps, et en 2/3 passés en travaux pratiques. Manuellement! Cette méthodologie d’enseignement, développe aussi bien les aptitudes physiques qu’intellectuelles de l’individu dans son contexte réel. Un équilibre psychomoteur dans tous les sens du terme.

Ce qui suscite d’ouvrir d’autres du genre et dans de telles zones, partout dans le pays avec, cependant, des visées contextuelles et des moyens attrayants aussi bien en bourses d’internat performantes que de débouchés planifiés. Le tout recyclé intelligemment et ouvert à l’environnement socio-professionnel de proximité. En effet, il serait pertinent d’associer les structures ayant un lien direct avec le foncier agricole, entre autres, y compris du ârch, lorsque les formés en sont originaires et détenteurs, et constitueraient ainsi des leaders incitant un nouveau mode de faire-valoir de ces terres, et établiront une liaison directe: formation-attribution automatique des terres -financement. De facto! A ce titre, il pourrait bien se transformer, sans perdre ses missions initiales, en une unité de production de biens et services liés. Dont la traçabilité de ses diplômés.

Dans un autre ordre d’idées, l’occupation du sol dans le Rmel occidental du Hodna, tel que configuré par le projet FA0 Algérie 9 Hodna 1970 avec lequel nous avons eu le privilège d’y avoir collaboré, devait comprendre deux grandes soles: l’une en cultures céréales-fourrages dans les 2/3, au vu du caractère agro-pastoral de la région, et 1/3 en maraîchage, dont une partie en plasticulture, à l’orée du chott, comme pratiquée au désert du Néguev et arboriculture fruitière de transformation de l’abricot essentiellement. Le tout -arboriculture maraîchage- entouré de palmiers pour deux objectifs de protection: anti-éolien sablonneux et contre les salinisations remontantes par effets de transvasement osmotique. Ces deux grandes soles devaient être irriguées par les deux importantes nappes de Aïn Diss et Guellalia, d’un volume global en charge de 1.700 litres/seconde environ. Cette répartition avait également un autre objectif socio-économique et culturel: la sédentarisation des éleveurs d’ovins notamment et l’amélioration des systèmes de production liés à un affouragement varié, riche en nutriments, suffisant et, à partir de là, le renforcement du potentiel génétique du cheptel, y compris bovin, qui serait ainsi préservé des aléas. Comme il l’est actuellement.

Aujourd’hui, le plan de cultures «adopté» est structuré par une mosaïque potagère flottante, au gré des conjonctures et du gain facile, à cause du manque d’objectifs agro-économiques clairs. Au plan humain, l’urbanisation concentrationnaire bat son plein et nécessitant, bien évidemment, tous les équipements y afférents.

En un mot, le concept vocation agricole n’a plus de place dans les approches stratégiques actuelles de développement agro-rural. L’eau -l’enjeu majeur du siècle pour la sécurité alimentaire- est exploitée outrancièrement sans normes établies, encore moins valorisées. Un grand fouillis! Par ailleurs, les lois de la nature sont transgressées abusivement, celle-ci, en revanche, a su réagir à sa manière et comme bon lui a semblé. Désormais, il faudrait impérativement les prendre en compte afin de ne pas aggraver les conséquences qui n’ont pas encore montré tous leurs impacts en terme environnemental, dont le redoutable ensablement local descendant et régional ascendant qui se conjuguent à l’orographie de la région propice à l’envahissement micro-dunaire, et à la longue aux macros tous azimuts rétrécissant aussi bien la sole agricole que les mouchoirs de pacage. Un désert et de micro sebkhas se profilant insidieusement. A l’image de pans entiers de maquis d’alentours, aujourd’hui disparus, sous les dunes de sables. Cependant, d’autres approches de protection de ces endroits, pourraient aboutir à un plan de rénovation -de fertilisation- des terres agricoles de plus en plus squelettiques-déséquilibrées texturalement et structuralement- à cause de leur exploitation minière par les cultures pérennes générant une dégradation de leur potentiel argilo-humique, déjà précaire initialement, causée par des décapages aveugles opérés sur des nebkhates et zbarates de tamarix, de retama et d’atriplex... essentiellement qui formaient, justement, des nappes stabilisatrices du sol et épongeuses des remontées salines. Et en plus protectrices, sous leur frondaison, des plantes annuelles pastorales. C’était hier. Aujourd’hui, on prétend rénover tout cet équilibre écologique par des études -soi-disant internationales comme annoncé cette semaine en grande pompe-, bidon, bricoleuses et coûtant les yeux de la tête en millions d’euros, d’une part et que, d’autre part par des saupoudrages de protection en dizaines de milliards de dinars. Le tout embrouillant encore plus la décision politique. Malgré toutes ces contraintes majeures, et les décisions saugrenues, des gens courageux affrontent quotidiennement ces aléas et espèrent en une relève générationnelle à même de les dépasser. En terme de nouvelles idées du niveau de ces enjeux.

Dernièrement, des candidats au bac ont visité leurs parents habitant le Maâdher. Ils souhaitent faire des études en agronomie, et ont dans la tête des tas de projets en la matière. Cependant, ils appréhendent les difficultés liées à la nature des lieux, et surtout à la... bureaucratie conjuguée au sectarisme ambiant. Malgré tout, nous avons encouragé opportunément les résolus parmi eux. Le nouveau bachelier (ière), notamment celui ayant obtenu une bonne moyenne, est un hésitant en puissance. Par la force de tout un parcours laborieux, et du simple fait aussi de sa nouvelle situation de rupture avec tout un tas d’habitudes combinées à ses refoulements d’adolescent. Par conséquent, le premier écueil, en terme de mauvais accueil des lauréats, par le monde universitaire revêt une importance capitale, tranchante pour beaucoup de ces diplômés. De ces premières difficultés, banalisées au fil du temps, compliquant leur nouvelle perception des choses, certains lauréats y voient le début des déboires et même l’échec du reste du parcours, déjà inhibé dans leur subconscient. Un terrible désarroi.

Donc, il est temps de hisser l’université à ses lauriers par son ouverture permanente vers l’extérieur sociétal par, entre autres, un LMD bâti sur la juste mesure, s’imposant par son pragmatisme et nécessité justifiée au plan de l’excellence et qu’il serait fouineur, avec des moyens adéquats, en recherches fondamentale et surtout appliquée et, le tout, en diapason avec celui euro-méditerranéen ou à défaut sur le maghrébin.

A ce propos, justement, vendredi passé, la Turquie et l’Allemagne ont signé un protocole d’accord en vue de la réalisation d’une université turco-allemande de haut niveau à Istanbul. Le gouvernement turc assurerait la structure et la logistique d’une part, et l’Allemagne serait responsable de la formation ainsi que les salaires de professeurs de haut rang, dont des... émigrés turcs résidant en Allemagne, d’autre part. Il convient d’ajouter que déjà l’UPM est doublement arrangeant pour ces deux pays. Un accommodement intelligent et bénéfique, à plus d’un titre, conclu entre les deux ministres des Affaires étrangères des deux pays respectifs. La diplomatie active et rentable a ses propres voies impénétrables. La nôtre, pourtant...! Notre pays y gagnerait, en creusant le chemin dans ce sens. En effet, les élites humaines n’émergent pas du phénomène des générations spontanées. Du vide! Au contraire, elles se cultivent, patiemment dans de tels laboratoires créateurs d’intelligences universalistes et non liées au fonctionnariat rentier soumis aux frasques de politicards pavloviens. Une terrible offense à l’adresse des gens du savoir d’ici, bien évidemment!

Aussi, les faux prétextes de la massification des connaissances ne tiennent plus debout, car la «démocratisation» de l’enseignement n’a rien à voir ici, et ce, depuis ses premiers penseurs qui, justement, prônaient le savoir du haut en bas et non l’inverse. A l’image, d’une certaine façon, du principe d’Archimède! Enfin, si on est vraiment convaincant aussi bien diplomatiquement que scientifiquement, par des arguments pertinents, l’on pourra prétendre conventionner ce genre de coopération partenariale avec trois pays de la rive nord, UPM aidant, afin d’installer quatre pôles universitaires d’excellence. À savoir: à l’ouest par une coopération espagnole, le centre et le sud par celle française, et l’est par l’Italie. Pourquoi pas? Nous aurions de performants candidats, au baccalauréat de demain, capables d’être du niveau de telles institutions, et qui nous honoreraient, il ne faut pas en douter un seul instant. Ils le feraient bel et bien et le font déjà, à merveille, dans l’Hexagone. Il suffit d’être crédible et d’oser conjointement. Pour ce faire, il est nécessaire de cesser, de part et d’autre des deux rives, de jouer au chat et à la souris -que des absurdités et non-dits- par le biais de rencontres fastidieuses, se terminant souvent en queue de poisson et, en plus, coûteuses à plus d’un titre.

En clair ne pas jeter de faux ponts alors que chacun lorgne d’autres desseins ailleurs. A la longue, les boussoles respectives se détraqueront à terme. Ceci dit, et malgré tout, bonne chance! aux candidats du bac 2008, et aux bonnes volontés. Tous et toutes !
[ source ]
par Ali Ibrahimi
Le Quotidien d'Oran - Edition du 05 Juin 2008

Algérie - UNE PREMIÈRE POUR LES ÉPREUVES DU BEM

# Administrateur | 03/06/2008 | Education

UNE PREMIÈRE POUR LES ÉPREUVES DU BEM
Deux observateurs dans chaque salle d’examen


BEMIls ont pour mission de contrôler l’application des directives du ministre de l’Education nationale.


Les épreuves du Brevet d’enseignement moyen (BEM) ont débuté, hier, à travers le territoire national. Pour cette année, pas moins de 11.435 candidats (contre 8900 en 2007) passeront ces épreuves au niveau de la wilaya d’Alger répartis sur 27 centres d’examen.

Le directeur de l’éducation d’Alger-Centre, Slimane Mesbah, a effectué une visite au lycée Aârroudj et Kheir Eddine où il a donné le coup d’envoi des examens en ouvrant le premier pli contenant les sujets d’examen. M.Mesbah était accompagné du chef de cabinet du wali ainsi que du président de l’APC d’Alger-Centre, M.Zitouni. A l’instar de l’examen de fin de cycle primaire, le chef du centre d’examen et les enseignants surveillants ont été désignés des autres établissements scolaires pour une meilleure organisation des épreuves.?« La nouveauté consiste en la présence, dans chaque salle d’examen, de deux observateurs en plus des surveillants », affirme M.Slimane Mesbah. « Ces observateurs venus des autres wilayas ont la mission de contrôler et veiller à ce que les directives du ministre de l’Education nationale soient respectées et appliquées en vue de donner plus de crédibilité à cet examen », a encore précisé le même responsable. La surveillance a été donc particulièrement renforcée. Aussi, ajoute-t-il, tous les moyens matériels et humains ont été mobilisés pour assurer le déroulement, dans de bonnes conditions des épreuves. Une couverture sanitaire, sécuritaire et même psychologique a été également assurée. La situation semblait bien maîtrisée et aucun incident n’a été signalé au niveau de cet établissement. Cette année marque aussi la deuxième année des réformes du système éducatif. « Nous nous attendons à de meilleurs résultats qui dépasseront ceux de l’année précédente », prévoit M.Mesbah. « En 2007, le taux de réussite à l’examen pour la 1e année des réformes était de 48% », rappelle-t-il encore.

Au niveau national, quelque 578.937 candidats sont concernés par ces épreuves qui se dérouleront jusqu’au 4 juin 2008. Réinstitué en remplacement du Brevet d’enseignement fondamental, (BEF), le BEM sanctionne les études des élèves qui ont suivi les nouveaux programmes dans le cadre de la réorganisation de l’enseignement moyen, induite par la réforme.
Seront admis en classe de première année secondaire (1ère AS), les candidats qui obtiendront une moyenne supérieure ou égale à 10/20.
Pour les candidats qui ne réussiront pas à l’examen, l’admission en première année secondaire se fera sur la base de la moyenne compensée entre la moyenne des notes obtenues durant la 4e année moyenne additionnée à la moyenne des notes obtenues au BEM, divisées par deux. Les résultats seront connus le 19 juin.
[ source ]
Par Naïma HAMIDACHE
L'Expression - Edition du 03 Juin 2008

Colloque sur l’université algérienne

# Administrateur | 03/06/2008 | Education

Colloque sur l’université algérienne
57 000 enseignants pour l’encadrement de 1 200 000 étudiants en 2013


La réforme du secteur de l’enseignement supérieur ne sera pas facile. Elle s’annonce même laborieuse à en croire les participants au colloque international sur l’assurance-qualité dans l’enseignement supérieur « entre exigences et réalité » qui s’est tenu hier à Alger. Selon les animateurs de cette rencontre, l’ampleur de la tâche qui attend les responsables en charge du secteur de l’enseignement supérieur, dont l’un des volets prioritaires est la mise en place de « meilleures conditions d’organisation et de fonctionnement de la formation doctorale », nécessite un plein investissement dans la formation post-graduée. Ainsi, selon les estimations des intervenants à ce colloque, le défi de l’Algérie à l’horizon 2013 est de réussir la formation de 57 000 enseignants de rang magistral, dont 15 000 professeurs et maîtres de conférences, nécessaires à l’encadrement de 1 200 000 étudiants. Ce qui représente un taux d’encadrement d’un enseignant de rang magistral pour 80 étudiants.
Rappelons que les besoins en 2010 d’enseignants de rang magistral sont estimés à environ 26 000 nouveaux enseignants qui devront s’ajouter aux 25 000 effectifs recensés en 2004-2005, abstraction faite des enseignants qui d’ici à cette date seraient admis à la retraite.

Pour atteindre ces objectifs, la tutelle ministérielle compte et doit s’investir pleinement dans la formation post-graduée et envisage de cumuler un effectif de 23 500 diplômés, en vue de renforcer le corps enseignant. Il restera alors un besoin de l’ordre de 12 000 enseignants qu’il s’agira de couvrir par « d’autres moyens complémentaires », est-il suggéré par des intervenants. D’autres conférenciers ont plaidé pour la contribution des enseignants et chercheurs algériens établis à l’étranger, en introduisant en leur faveur des mesures incitatives et en allégeant les procédures et mécanismes de participation. La promotion et le développement des méthodes modernes d’enseignement, notamment la généralisation de l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication appliquées à l’enseignement, ont été vivement recommandées par des participants qui ont également insisté sur le renforcement de la participation des cadres des secteurs non académiques, sous forme d’enseignants associés aux tâches d’enseignement, plus particulièrement en ce qui concerne l’encadrement de travaux dirigés ou pratiques, des séminaires et stages en milieu professionnel. Sur le plan de la coopération internationale, le ministère de l’Enseignement supérieur s’attelle à mettre en place progressivement un programme, avec pour objectif « la promotion de la qualité de la formation et de la recherche ». Ce programme vise la création d’écoles doctorales mixtes qui permettraient de « renforcer le niveau qualitatif et le degré d’efficacité de la formation post-graduée », ainsi que des universités mixtes intégrées de formation et de recherche. Le ministère compte également mettre à profit les opportunités de coopération que lui offre le programme « Tempus IV » et « Erasmus Mundus » avec l’Union européenne pour la dynamisation des stages de perfectionnement et de finalisation des thèses dans les universités étrangères considérées comme des partenaires à part entière. Abordant le nouveau système LMD (licence-master-doctorat), introduit dans le cadre de la réforme, les participants ont soutenu que ce dernier a apporté une certaine dynamique qui a permis de « répondre aux exigences internationales en matière de qualifications, de compétences et de savoir-faire ».

Les diplômés de l’université algérienne « devront pouvoir satisfaire aux mêmes critères de certification que ceux exigés dans les universités les plus avancées du monde », ont-ils soutenu. Enfin, et pour mieux cerner les contours de cette réforme, le ministère en charge du secteur se propose d’initier, dès le mois d’octobre prochain, une réflexion globale sur la portée stratégique des ressources humaines dans la formation supérieure et la recherche scientifique.
[ source ]
Par Hasna Yacoub
La Tribune - Edition du 03 Juin 2008

Algérie - LES EXAMENS DU BEM DÉBUTERONT DEMAIN

# Administrateur | 01/06/2008 | Education

ExamenBEMLES EXAMENS DU BEM DÉBUTERONT DEMAIN
55% des candidats sont des filles


L’élément féminin est de plus en plus présent dans toutes les sphères dirigeantes.


578.937 candidats au Brevet d’enseignement moyen (BEM) devront passer les examens de la session 2008 qui se déroule au niveau national du lundi 2 juin au mercredi 4 juin.
Le BEM est un examen devenu national à la suite de l’unification des sessions du nord et du sud du pays décidée en juin 2005. La proclamation des résultats aura lieu le 19 juin 2008.
En décryptant le communiqué du ministère de l’Education nationale relatif à la participation de l’examen du Brevet d’enseignement moyen (BEM), l’on ne peut s’empêcher de constater avec bonheur que la participation féminine à cet examen s’élève à près de 55% du nombre total des candidats à cette épreuve. Celle-ci devant se dérouler à partir de demain, lundi 2 juin au mercredi 4 juin, à travers tout le pays.

Le nombre de candidats à la session 2008 du BEM, s’est accru de 20,8%, s’élevant ainsi à 578.937 individus, dont 318.119 sont des filles. La candidature de ces dernières atteint le taux de 54,94% de l’ensemble des prétendants à ce diplôme qui entrouvre une voie vers d’autres horizons scolaires prometteurs. Celui des garçons se situe à 45,05% avec 260.818 apprenants.

Le taux des filles candidates au BEM est sensiblement pareil à celui inscrit pour les prochaines épreuves du Bac. Les «verrous», si jamais ils ont existé, ont-ils sauté ou sont-ils en voie de l’être? Ils l’on déjà été si l’on se réfère à la preuve exhibée par le nombre de candidates aux épreuves du baccalauréat cette année, au nombre d’étudiantes dans les universités du pays, à celles qui exercent comme médecins, avocates, juges, enseignantes...! Cette évolution marquerait-elle la fin d’une société «macho» dans le pays?

Le document du ministère informe, par ailleurs, que 99,46% des candidats sont scolarisés, soit un total de 575.838 élèves. Le nombre des candidats libres atteint quelques milliers (3099) ou un taux d’à peine 0,53%. Le nombre d’étrangers se fraie le taux de 0,11% avec un nombre de 647 personnes. Il est intéressant de noter que 116 handicapés, dont 87 aveugles et 29 handicapés moteur, tenteront leur chance cette année pour décrocher le BEM. Le lot provenant du centre de rééducation atteint pour sa part 2432 candidats, soit 0,42%.

Les candidats en éducation plastique sont les plus nombreux chez les lycéens qui suivent des études spécifiques. Ils sont au total 271.263 élèves, soit 46,85%. Ceux poursuivant une éducation musicale atteignent 139.826 candidats alors que les étudiants de la langue amazighe seront 14.879 à présenter le BEM.
Les écoles privées fourniront, de leur côté, 854 candidats (0,14%) de l’ensemble. Pour comparaison, l’évolution 2007/2008 se traduit par 99.639 candidats scolarisés supplémentaires recensés à cette session 2008 par rapport à la précédente.

On compte 26 candidats libres de plus qu’en 2007, qui seront présents à cette épreuve. Ce qui représente un total de 99.665 candidats supplémentaires cette année.
Les candidats qui obtiennent une moyenne supérieure, ou égale, à 10/20, à l’issue de cet examen, seront admis en classe de première année secondaire (1re AS) précise le ministère.

Pour les candidats qui ne réussissent pas au BEM, l’admission en 1ère année secondaire se fera sur la base de la moyenne compensée entre la moyenne des notes obtenues durant la 4ème année moyenne additionnée à celle des notes obtenues au BEM, divisée par 2.
Face à cette évolution de la société, plus que positive, il nous est toutefois permis de nous interroger jusqu’où cette participation féminine s’étendra-t-elle? Touchera-t-elle le domaine politique? La modeste apparition de femmes ministres dans les dernières équipes de l’Exécutif nous le fait espérer. Cela étant, un Parlement à majorité féminine n’est pas pour demain.

Il faut dire que le champ politique algérien est dominé actuellement par le sexe masculin. Même dans les sociétés les plus avancées, où l’émancipation de la femme est une réalité, le paysage politique demeure un «no woman’s land». De ce fait, un Parlement «parfumé» n’est pas pour demain en Algérie...
[ source ]
Par Abdelkrim AMARNI
L'Expression - Edition du 1er Juin 2008

Algérie - « Je réussirai au bac ! »

# Administrateur | 01/06/2008 | Education

« Je réussirai au bac ! »


Le centre d’orientation scolaire et professionnelle (Cosp), affilié à la direction de l’éducation de la wilaya de Sétif, a édité et distribué un manuel portant le titre « Je réussirai au baccalauréat… ! », comportant des conseils et directives devant aider le candidat à se préparer et à affronter de façon stoïque l’épreuve. Le futur bachelier doit se préparer dans le calme et acquérir une assurance imperturbable. Saïd Mekki, directeur du Cosp dira : « Ce manuel peut être d’un grand bénéfice pour le candidat. Il lui permet de se préparer de façon efficace pour l’examen, d’éviter la peur et la panique ». Tous les aspects de la préparation, autant physique, moral que nutritionnel y sont abordés de façon simple et surtout encourageante. A noter que 10 000 exemplaires ont été édités et distribués à travers les lycées de la wilaya de Sétif par les services du centre d’orientation scolaire et professionnelle de la wilaya. Bon courage à tous !
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Par N. L.
El Watan - Edition du 1er Juin 2008

Algérie - LES PARENTS D’ÉLÈVES PRENNENT EN CHARGE LEUR PROGÉNITURE

# Administrateur | 31/05/2008 | Education

LES PARENTS D’ÉLÈVES PRENNENT EN CHARGE LEUR PROGÉNITURE
Une nouvelle structure est née


L’Union nationale des associations des parents d’élèves présente un projet de programme d’actions.


Le programme d’actions, auquel aspire la structure nationale envisagée par les fédérations des associations de parents d’élèves des wilayas, se consacre en priorité à l’encouragement à l’aide des wilayas qui voudraient rejoindre l’Union nationale (Unape) qui regroupe toutes les fédérations du pays. Parmi les actions de ce programme présenté jeudi et vendredi à Alger lors d’une assemblée générale constitutive, qui nécessitent un appui constant, on relève la solidarité envers les élèves issus des catégories défavorisées, la lutte contre l’analphabétisme, la généralisation des moyens modernes tels que l’Internet et l’informatique ainsi que la réduction d’obstacles bureaucratiques et surtout une participation active aux programmes nationaux initiés par le ministère de l’Education nationale. A ces secteurs majeurs, il y a lieu d’ajouter une souscription éventuelle à une assurance pour la couverture des élèves dans leur cursus scolaire. Ce nouveau produit, «Educavenir», est opérationnel dans les domaines de la santé, de la médecine scolaire et de la prise en charge des accidents. A cet effet, une délégation des assurances «2 AA», que conduisait Abdelmadjid Mendili, directeur dans cette compagnie d’assurance, était présente aux travaux de cette assemblée générale présidée par Boualem Mebarki, fondateur de l’Unape.

L’amélioration des activités de sports et de loisirs figure parmi les objectifs de l’Unape qui insiste sur l’information et la formation des associations des parents d’élèves. Des commissions veillant à l’application de ce programme, sont également chargées d’un travail de sensibilisation à l’endroit des parents et des élèves contre des fléaux sociaux tels que le tabagisme, la drogue, la harga et le suicide. Elles se doivent aussi d’informer contre la maladie du sida.

Cinq associations de wilaya étaient présentes à ces travaux. Il s’agit de celles de Blida, Tizi Ouzou, Tiaret, Chlef et Jijel. Sept autres étaient absentes: Aïn Temouchent, Mascara, Tlemcen, Tamanrasset, Illizi, El Tarf et Mostaganem.

Ces dernières se sont excusées pour cause d’éloignement, manque de moyens financiers et pour certains de pannes de voiture.
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Par Abdelkrim AMARNI
L'Expression - Edition du 31 Mai 2008

Algérie - Examen de sixième : Résultats pour le 6 Juin

# Administrateur | 28/05/2008 | Education

Examen 6emExamen de sixième : les résultats seront proclamés le 6 juin prochain
« Sujets abordables », selon les candidats


Les enfants sont accueillis comme des stars par leur père, leur mère, ou par un proche, à leur sortie hier de l’examen de sixième qu’ils affirment avoir passé « avec succès ». La grande satisfaction se lisait sur tous les visages. « C’était très facile», lancent, avec joie, des candidats de cinquième année primaire, avant même de franchir le portail de l’établissement « Aïssat Idir » situé place du 1er Mai à Alger. Les parents attendent depuis au moins une heure la sortie des enfants, formant une masse humaine qui va jusqu’à provoquer l’ire des automobilistes. « C’est quoi cette manifestation ? » demande un jeune au volant, trouvant beaucoup de mal à se frayer un passage. Pas la peine d’insister avec son klaxon ! Les parents, anxieux, n’ont de regard que pour leurs bambins qu’ils harcèlent presque avec leurs questions. Les enfants, désarmés, cèdent et donnent une foule de détails sur les deux sujets du matin (langue arabe et mathématiques), le comportement des surveillants, le repas froid offert par le centre d’examen…

« La surveillante est venue prendre ma copie mais je l’en ai empêchée. Je lui ai dit que je dois d’abord relire mes réponses», raconte une fille, toute fière d’avoir bien travaillé. Même ambiance dans l’établissement « Haroun Rachid » -à quelques mètres seulement du premier- où concourent les élèves de sixième année primaire. Les deux sujets d’examen (langue arabe et mathématiques) diffèrent, bien évidemment, de ceux donnés aux élèves de cinquième année mais sont « abordables », voire « très faciles », selon les dires des candidats. « Je savais qu’on sera admis d’office en 1re année moyenne mais je tenais à passer avec une bonne moyenne. J’ai commencé mes révisions dès le premier trimestr e», affirme une fillette à qui nous avons demandé si elle savait qu’elle sera admise d’office. Mêmes propos tenus par ses parents qui affirment être toujours derrière elle pour qu’elle réussisse à son examen. Les candidats aux deux examens de 6ème AF (ancien système) et fin de cycle primaire (nouveau système) déclarent à l’unanimité que les sujets étaient clairs et abordables.

Pas de doute quant aux résultats. Pour rappel, ce sont plus de 1 300 000 élèves qui étaient attendus hier pour cet examen qui marque le parachèvement de la réforme de l’enseignement primaire, et avec elle celle du système éducatif. Soit une augmentation de plus de 70% par rapport à l’année dernière. Une évolution qui s’explique par le chevauchement des classes de 6ème et de 5ème pour cet examen de passage en 1re année moyenne. Les conditions de déroulement de l’examen semblent être satisfaisantes partout dans les établissements du primaire. L’examen a porté sur trois matières essentielles : langue arabe (coefficient 2), mathématiques (coefficient 2) et français (coefficient 1).
Les résultats de cette première session seront proclamés le 6 juin prochain. Une session de rattrapage sera organisée le 24 juin.
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Par Par Karima Mokrani
Photo : Riad
La Tribune - Edition du 28 Mai 2008

Algérie - EXAMEN DE 6E : Les élèves satisfaits

# Administrateur | 28/05/2008 | Education

Examen6emEXAMEN DE 6E
Les élèves satisfaits


Selon M.Benbouzid, il est prévu l’accueil au cycle moyen d’un million d’élèves des ancien et nouveau systèmes l’année prochaine.


Les épreuves de fin de cycle primaire se sont déroulées, hier, à travers le pays. Des milliers d’élèves, accompagnés de leurs parents, ont rejoint les centres d’examen. Au primaire Mohamed Rahmani de Garidi à Alger, première école visitée par le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid. Lors de sa tournée effectuée dans certains centres d’examen, les élèves ont déclaré qu’ils se sont bien préparés pour cet examen même s’ils avaient l’air un peu stressés. Après la levée des couleurs, les candidats, ayant identifié leurs nom et numéro de candidature, ont rejoint les salles correspondantes attendant que les sujets leur soient distribués. 8 heures. Boubekeur Benbouzid arrive sur les lieux pour donner le coup de starter aux épreuves en ouvrant le premier pli contenant les sujets d’examen. Au niveau de cette école, aucun incident n’a été signalé. Pour cette année, le chef du centre d’examen et les enseignants surveillants ont été désignés des autres établissements. «Les enseignants sont venus de Sidi M’hamed et de Garidi et le chef du centre est la directrice du primaire Hassane Ben Moumem de Sidi M’hamed. Le personnel affecté n’enseigne pas dans cette école. Ce changement a été établi depuis une semaine», nous dira une surveillante. Ce changement dans l’organisation a, semble-t-il, perturbé quelque peu les candidats. Cependant, pour M.Benbouzid, cette mesure vise à donner du sérieux et à apprendre aux enfants à ne pas tricher durant ces épreuves. Autre nouveauté: la mobilisation d’une psychologue et d’un médecin en vue de la prise en charge des élèves. Sur les sujets d’examen, le premier responsable du secteur a estimé que les questions posées dans l’épreuve de langue arabe aux élèves sont à leur portée «en dépit de leur difficulté». Il a fait remarquer que les réformes du système éducatif ont porté leurs fruits, car ayant permis de trouver des programmes d’enseignement de qualité ayant influé positivement sur le niveau des élèves. Au CEM Doudja Tadjrouzt, dans la commune des Eucalyptus, le ministre s’est enquis du déroulement de l’examen et s’est entretenu avec des élèves qui se sont dits satisfaits des questions posées. Sur la prochaine rentrée scolaire, M.Benbouzid a réaffirmé qu’elle sera «difficile» pour ce qui est des structures d’accueil des élèves du cycle moyen, indiquant qu’il est prévu l’accueil d’un million d’élèves des ancien et nouveau systèmes. A la rentrée scolaire 2008-2009, le secteur réceptionnera 420 nouveaux CEM, ce qui allègera la tension pour ce cycle d’enseignement. «L’Etat veille à mobiliser tous les moyens pédagogiques nécessaires pour assurer des conditions de scolarisation meilleures pour nos enfants», a-t-il souligné. Le ministre s’est rendu par la suite à l’école primaire El Merdia de Boumerdès et dans l’après-midi à l’école primaire 5-Juillet à Fouka, wilaya de Tipaza. Plus de 1,3 million d’élèves issus des ancien et nouveau systèmes concourent à cet examen qui porte sur trois épreuves (langues arabe et française et mathématiques).

Les résultats de cet examen seront proclamés le 6 juin prochain. Une session de rattrapage est prévue le 24 juin pour les non-admis. Cependant, les élèves de l’ancien système seront tous admis en 1re année moyenne. L’année dernière, le taux de réussite à l’examen de fin de cycle primaire était de 92,90%.
[ source ]
Par Naïma HAMIDACHE
L'Expression - Edition du 28 Mai 2008

Les structures existantes ne peuvent pas accueillir les lauréats...

# Administrateur | 28/05/2008 | Education

Les structures existantes ne peuvent pas accueillir les lauréats des examens du cycle primaire

Benbouzid : « la surcharge dans les écoles moyennes durera trois ans au minimum »


Le ministre de l’Education s’attend à ce que la prochaine rentrée scolaire soit « difficile », concernant les structures d’accueil des élèves du cycle moyen, étant donné que ce cycle est une phase de transition. Il est prévu de prendre en charge plus d’un million d’élèves ayant obtenu l’examen de fin de cycle primaire de l’ancien et du nouveau système.

En supervisant le début officiel des examens de la fin de cycle primaire, M. Benbouzid a expliqué que 420 nouvelles écoles et environ 5 mille classes seront réceptionnées avant le début du premier trimestre de la prochaine année scolaire. Il a ajouté que le problème de la surcharge dans les classes continuera durant les trois années à venir, « et que les choses vont ensuite s’améliorer graduellement pour arriver à moins de 30 élèves dans chaque classe ».

A noter que plus de 1.300.000 élèves sont inscrits dans l’ancien et le nouveau système éducatif, dont 1700 candidats des écoles privés.
[ source ]
Par A. Yahi/ Rubrique Traduction
El Khabar - Edition du 28 Mai 2008

Algérie - Examen du cycle primaire

# Administrateur | 26/05/2008 | Education

Examen du cycle primaire


Premier test d’évaluation pour les élèves de 6e et de 5e


Cette année, le nombre de candidats est en nette progression par rapport à l’année 2007 vu l’arrivée simultanée d’une double cohorte.


Fini la récréation, les élèves des trois cycles seront confrontés ces jours-ci au test de vérité. En effet, les examens de fin d’année débuteront demain et ce sont les élèves du primaire qui ouvriront le bal. 1 322 599 candidats passeront l’examen du cycle primaire (6e et 5e). Nul n’ignore que cette épreuve nationale, réinstituée par le département de M. Benbouzid dès 1999, a pour unique objectif, l’évaluation des acquis des élèves au terme de leur scolarité dans le cycle de l’enseignement primaire. Cet examen ne vise nullement la sanction des élèves ou une tentative de les exclure, d’autant plus que l’enseignement est obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans. Bien au contraire, il s’agit tout simplement, selon le département de M. Benbouzid, d’évaluer les connaissances des élèves dans les matières essentielles, et ce, afin d’appréhender leur niveau et d’en assurer les correctifs nécessaires par un accompagnement soutenu tout au long de l’année scolaire. Cette année, les élèves issus de l’ancien programme sont au nombre de 772 464 candidats, soit 58,40%, dont 419 154 garçons et 353 310 filles, et le nombre de candidats étrangers avoisine les 104. S’agissant du nouveau programme, les élèves de la 5e année sont au nombre de 550 135, soit 41,59%, dont 275 786 garçons et 274 349 filles, et le nombre d’élèves étrangers est de 71.

Par contre, les candidats des écoles privées (6e et 5e), leur nombre est estimé à 1742. Il y a lieu donc de relever que le nombre de candidats de cette année est en nette progression (plus de 78,63%) par rapport à celui de l’année 2007 qui était de 740 383 candidats. Ainsi, 582 216 candidats supplémentaires sont enregistrés pour cette session. Cette évolution, sans précédent, est induite évidemment par l’arrivée simultanée d’une double cohorte composée des élèves ayant suivi une scolarité de six années, dernière ligne droite de l’ancien système, et les élèves ayant suivi une scolarité de cinq années (programme de la réforme). L’examen de fin de l’enseignement primaire porte sur trois épreuves : la langue arabe avec un coefficient 2, les mathématiques avec un coefficient 2 et la langue française avec un coefficient 1. Les élèves qui auront obtenu une moyenne égale ou supérieure à 5/10 aux trois épreuves de l’examen seront admis en première année moyenne. Seront également admis d’office à l’issue de cette première session les élèves qui auront décroché une moyenne générale égale ou supérieure à 5/10 en additionnant la note de l’examen à la moyenne annuelle obtenue en classe, divisée bien sûr par deux.

La proclamation des résultats est prévue pour le 6 juin prochain. Cependant, pour donner une énième chance aux élèves qui n’auront pas été admis en première année moyenne à l’issue de la première session, le ministère de l’Education a programmé une session de rattrapage qui sera organisée le 24 juin. Celle-ci concernera les élèves des deux programmes, et ce, même si les élèves de l’ancien système seront appelés, tous, à être admis en première année moyenne en raison de l’extinction définitive de l’ancien programme. Notons, en outre, que des cours et un soutien pédagogique appropriés seront dispensés aux élèves durant l’intersession, c’est-à-dire entre le 7 et le 19 juin, au sein des établissements de l’enseignement primaire qui demeureront ouverts jusqu’à la fin des examens.
[ source ]
Par Nabila Amir
El Watan - Edition du 26 Mai 2008

Algérie - 1,3 million de candidats à l’examen de 6e

# Administrateur | 26/05/2008 | Education

Examen 6emEDUCATION NATIONALE
1,3 million de candidats à l’examen de 6e


La proclamation des résultats aura lieu le 6 juin 2008.


Le nombre de candidats relevant de l’ancien programme, est estimé à 772.464, représentant 58,40% du nombre total de candidats dont 419.154 sont des garçons. S’agissant du nouveau programme, 550.135 élèves passeront cet examen. Aussi, le nombre de candidats des écoles privées est de 1742 pour l’ancien et le nouveau programme.
Cette année, le nombre de candidats connaît une exceptionnelle progression, soit plus de 78,63% comparativement à la session précédente, selon le ministère de l’Education nationale.

Ainsi, 582.216 candidats supplémentaires sont enregistrés cette année. Cette évolution, sans précédent est, selon le département de Boubekeur Benbouzid, induite par l’arrivée simultanée d’une double cohorte composée des élèves ayant suivi une scolarité de six années (ancien programme) et des élèves ayant suivi une scolarité de cinq années (programme de la réforme).

L’examen de fin de l’enseignement primaire porte sur trois épreuves, à savoir la langue arabe, les mathématiques et la langue française.
«Seront admis en 1re année moyenne, les élèves qui auront obtenu une moyenne égale ou supérieure à 5/10 aux trois épreuves de l’examen», précise le ministère de l’Education nationale. Il ajoute que les élèves qui auront obtenu une moyenne générale égale ou supérieure à 5/10 calculée en additionnant la note de l’examen à la moyenne annuelle obtenue en classe, divisée par deux, seront également admis. La proclamation des résultats aura lieu le 6 juin 2008.

A noter qu’une session de rattrapage sera organisée le 24 juin 2008 pour ceux qui n’auront pas été admis à l’issue de la première session.
Cette session de rattrapage concernera aussi les élèves ayant suivi l’ancien programme quand bien même seront-ils appelés, tous, à être admis en 1re année moyenne et ce, en raison de l’extinction définitive de l’ancien programme, indique la tutelle.

Le département de l’éducation nationale souligne que cet examen a pour objectif d’évaluer les acquis des élèves dans les matières essentielles au terme de l’enseignement primaire afin d’appréhender leurs niveaux et d’en assurer les correctifs nécessaires par un accompagnement soutenu, tout au long de l’année scolaire.
A signaler que des cours et un soutien pédagogique appropriés seront dispensés aux élèves durant l’intersession, entre le 7 et le 19 juin 2008, au sein des établissements de l’enseignement primaire qui demeureront ouverts, à cet effet.
[ source ]
Naïma HAMIDACHE
L'Expression - Edition du 26 Mai 2008

Algérie - Confectionner une épreuve écrite

# Administrateur | 25/05/2008 | Education

Confectionner une épreuve écrite


Un problème d’ordre pédagogique s’est posé lors d’un examen où un autre professeur a osé proposer à ses étudiants un long sujet. Je rapporte le message tel qu’il a été formulé par les étudiants se posent les questions suivantes : « Souvent, les enseignants proposent des sujets aléatoires sans les résoudre auparavant pour mesurer les difficultés. Ensuite, il y a le problème de temps ; l’enseignant croit que le temps est suffisant pour l’étudiant alors que souvent c’est le contraire. » Les examens écrits sont au moins de trois types.
1- Les examens d’entrée à une école, une université ou un institut spécialisé. L’examen ou le concours d’entrée comporte des épreuves annoncées par des placards publicitaires. Les épreuves durent en général deux heures. Le sujet d’une épreuve doit être élaboré de telle façon qu’un étudiant moyen réussit à avoir sa moyenne. Le sujet doit inclure des exercices ou des problèmes de difficulté croissante. Il doit comporter des questions même très faciles pour pouvoir reconnaître l’étudiant excellent, le bon, l’assez bon, le passable, le médiocre et le faible. Les sujets sont faits sur proposition des enseignants responsables.

2- Les examens pour un recrutement dans une administration Les examinateurs ne savent pas que les épreuves pour un recrutement ne doivent en aucun cas être des sujets déjà proposés dans un examen antérieur. Une fois, la Fonction publique française a dû annuler un concours de recrutement de fonctionnaires auquel 20 000 personnes avaient participé, juste parce qu’un exercice avait déjà été proposé à un examen antérieur dans une région.

3- Les examens de contrôle continu à l’université. Une EMD (épreuve de moyenne durée), éclaire sur la question de savoir si l’étudiant a acquis un minimum de savoir indispensable pour sa réussite future ou pour pouvoir suivre les cours ultérieurs. Elle doit permettre d’apprécier les aptitudes de 2 étudiants à faire l’analyse d’un ensemble de tâches pour aboutir à leur organisation rationnelle. Dans la licence LMD de mathématiques, l’évaluation des étudiants ou contrôle pédagogique consiste, pour chaque module et à la fin de chaque semestre, en une EMD d’une durée d’une heure trente. Une note de participation est attribuée à chaque étudiant. Dans le cas de la non-obtention de la moyenne, un autre examen appelé « rattrapage » est organisé au début de chaque rentrée universitaire, au mois de septembre.

L’enseignant n’est plus la « machine à examiner » Des examens de type QCM, sigle de questionnaire à choix multiples, questionnaire d’examen proposant pour chaque question posée, plusieurs réponses entre lesquelles il s’agit de choisir la bonne, sont encore d’usage dans les sciences médicales. Ce type d’examen s’est avéré non-adéquat. Si la question comporte respectivement deux, trois ou quatre réponses, un étudiant qui n’a jamais étudié le module a respectivement 50%, 33% ou 20% de chances de répondre correctement. Faute de temps, les épreuves écrites fortuites, sans annonce et dans la discrétion, sont rarement effectuées.

4- Nature d’un sujet d’examen Il peut être confectionné de plusieurs façons. Soit : A- Il est élaboré question par question, exercice par exercice et problème par problème. L’enseignant collecte toutes les questions posées pendant son cours et durant un semestre, auxquelles il n’a pas fourni de réponses ou a juste donné des indications. Elles seront l’objet de son examen. Dans ce cas, une grande disponibilité et compétence de ces enseignants examinateurs sont indispensables. B- Tirés de livres et références non-corrigés, ces examens sont en général de qualité, rédigés correctement et ne comportant que rarement des erreurs.

L’enseignant est tenu de faire une pré-correction succincte avant de les proposer. Un sujet d’une heure trente doit être corrigé par le professeur en, au maximum, 30 minutes. Si l’enseignant n’arrive pas à faire la correction dans ces temps, c’est que le sujet est trop long. Il doit le revoir et le diminuer en volume. Dans ce cas, les chances de réussite sont données aux étudiants « bosseurs » qui ont fouillé les bibliothèques et ont résolu des problèmes sans indications ou corrections. Beaucoup de problèmes simples s’avèrent insolubles. Que dire d’une équation du type xn + yn = zn ? Elle est diophantienne appelée équation de Fermat. Elle n’a pu être résolue que dernièrement par un ordinateur très puissant. C- L’examen est puisé de livres et de références corrigées, un risque à prendre. Car, un étudiant faible qui peut , par hasard, tomber sur la correction du problème donné peut récolter une très bonne note. Sa faiblesse se reflétera dès lors sur sa première année du cursus pédagogique. D- Des parties de sujets similaires (un exercice ou quelques questions d’un problème par exemple), qui ont été posées lors d’examens antérieurs de contrôle continu dans l’établissement, sont rarement proposées à un concours d’entrée. Mais cela peut exister. C’est une façon de donner un « coup de pouce » aux étudiants de l’établissement où le concours aura lieu. E- Dans certains modules à calcul, de génie civil par exemple, des variantes de sujets peuvent être proposées. Le corps du problème est unique. L’enseignant ne change que les données. Il associe ces données distinctes à chaque étudiant qui doit retrouver ses propres résultats.

Pour ne pas induire l’étudiant en erreur, un enseignant ne doit jamais poser une question dont la réponse est affirmative sous une forme interrogative. Si la réponse à une question est affirmative, la question doit être du type « vérifier, montrer ou démontrer que ». De nos jours et dans nos universités scientifiques, beaucoup d’étudiants n’arrivent même pas à reproduire la correction des exercices traités en cours ou en TD. Devant ce constant amer, les enseignants n’osent plus proposer des sujets de réflexion, car les résultats seront catastrophiques. Avant et dans l’ancien système annuel, on est arrivé à faire pour chaque module dispensé quatre EMD, une synthèse et un rattrapage. Si un enseignant dispense un même module pendant trois ans, et si un examen comporte 2 exercices et 1 problème, il lui faudra 36 exercices et 18 problèmes à proposer à ses étudiants. Dans aucun livre de spécialité on ne trouve ce nombre d’exercices. La médiocrité et la négligence dans la pédagogie vont s’installer dès la 4e année d’enseignement d’un même module. Pour plus d’efficacité, l’enseignant est tenu de changer de module. Par contre, pour le sujet de rattrapage dans un module, un problème d’équité entre les étudiants se pose. Comment peut-on concevoir qu’un étudiant qui a travaillé pendant un semestre, arrive à avoir son module avec juste 10/20 et un autre étudiant en participant à un examen de rattrapage de 1h30 se retrouve avec un 15/20 ; donc, ou le sujet proposé était facile ou l’étudiant avait consulté une correction dans un livre ou un autre document pédagogique. Parfois, devant le nombre effarant des examens de l’ancien système et étant persuadé du niveau faible des étudiants, des enseignants sont piégés et proposent des sujets faciles. Quand les étudiants ont fourni le même travail, une notation est équitable si leur note est identique. Si les étudiants ont fourni des efforts différents, l’équité s’exprime par la notation qui doit être une fonction croissante de l’effort entrepris par l’étudiant. Pour cela, je suggère que les étudiants passant un examen de rattrapage ne doivent être déclarés admis qu’avec une note ne dépassant pas le 11/20. Pour réaliser une équité entre les étudiants qui ont acquis le module par la note du semestre et ceux qui vont l’avoir au rattrapage, certains professeurs proposent des sujets longs ou difficiles qu’on n’arrive pas à résoudre en une 1h30.

L’étudiant n’est tenu d’avoir qu’une moyenne de 10/20 pour être admis. Pédagogiquement parlant, lors d’un rattrapage, un étudiant n’est pas censé résoudre tous les exercices proposés. Par exemple, dans une épreuve de mathématiques avec un problème et deux exercices, il a le choix soit de bien traiter les deux exercices, ou le problème en entier, ou un exercice et un problème. La clarté et la lisibilité étant des qualités très appréciées par l’examinateur. Le professeur le déclare admis sans problème avec 10/20. Pour des modules de spécialité dans la graduation ou de la post-graduation, rien n’empêche qu’un professeur propose lors d’un examen, des « petites questions ouvertes », de sa recherche, des questions qu’il n’a pas encore résolues. Ces questions sont normalement décomptées hors barème, si on est encore animé d’une équité. Je vous cite l’histoire célèbre de Dantzig, le fondateur de la théorie de la programmation linéaire.

Dans les années quarante, ce brillant étudiant est arrivé en retard à un des cours d’optimisation mathématiques. Ce jour là et avant son arrivée, le professeur avait signalé « oralement » que le problème de la programmation linéaire était encore « ouvert ». Le professeur n’avait écrit sur le tableau que l’énoncé du programme linéaire. Dantzig croyait que c’était un « devoir à remettre » dans 8 jours. Quelque temps après, il remet la solution à son professeur stupéfait. Il venait de développer la célèbre méthode du « simplexe ». Les examens écrits sont même remis en question. La notion de transmission de connaissances fait place à celle de construction des connaissances. Là, un autre problème se pose. Nos étudiants seront-ils capables de tenir un discours lors d’un examen « oral » ?

L’auteur est : Maître de conférences, département de mathématiques, université Saâd Dahlab de Blida.

[ source ]
Par Ali Derbala
El Watan - Edition du 25 Mai 2008

Préparatifs du Bac 2008 : Les taux de la discorde

# Administrateur | 25/05/2008 | Education

Préparatifs du Bac 2008


Les taux de la discorde


Jamais session de bac n’aura suscité un débat aussi animé, surtout que la saison 2007-2008 a connu une série de perturbations ayant poussé des élèves stressés à sortir dans la rue pour exiger une révision des programmes jugés trop chargés, avec l’application à la hâte de réformes contestés par plusieurs pédagogues mêmes.


La polémique a pris d’autres proportions avec l’affichage, il y a quelques jours, dans les lycées et par voie de presse, des seuils des programmes prévus pour l’examen du bac, suite à la rencontre qui a réuni la direction de l’éducation et les chefs des 46 lycées de la wilaya. Le taux de couverture des cours dans différentes filières, estimé entre 80 et 95 % par la direction de l’éducation, n’a pas manqué de provoquer le tollé de certaines associations de parents d’élèves. « C’est un taux qui ne dépasserait pas le seuil des 60 %, alors que les élèves ont eu finalement droit à des cours accélérés délivrés sous forme de documents polycopiés durant le troisième trimestre, chose qui ne permettra pas aux candidats d’être à jour pour l’examen », soulignera un parent d’élève de la cité Zouaghi, lors de l’émission radiophonique Forum, enregistrée exceptionnellement hier en présence de Ahmed Guellil, directeur de l’éducation de la wilaya. Les parents accusent ouvertement les chefs des établissements scolaires d’avoir communiqué à leur hiérarchie de faux résultats par crainte de sanctions administratives. Depuis quelques jours, les élèves de certains lycées de Constantine ont été surpris d’apprendre que certains cours ont été officiellement retenus par le ministère de l’éducation pour l’examen du bac, alors qu’ils n’ont pas été étudiés au préalable. L’angoisse des concernés et de leurs parents est d’autant plus grande que certains candidats ont déclaré être moralement abattus. Appelé à répondre à ces préoccupations, le directeur de l’éducation a rejeté l’entière responsabilité sur les directeurs des lycées et les conseils des professeurs, chargés d’évaluer le taux d’avancement des programmes au niveau de leurs lycées, avant de remettre les procès-verbaux signés à leur tutelle. Les nouveaux programmes de la réforme et les méthodes d’évaluation des élèves ont fait l’objet de vives critiques de la part de certains enseignants. Le système de la vacation continue, appliqué pour la première fois à Constantine, choisie comme wilaya-pilote, a été différemment apprécié par les élèves et leurs parents. A treize jours seulement de la date fatidique du 7 juin, la tension monte graduellement chez les candidats dont le nombre est presque le double de celui de l’année écoulée, soit 19 282 élèves, 8 949 d’entre eux étant inscrits dans le nouveau système. Aucune mesure n’a été prévue pour les malheureux candidats au bac parmi les 10 333 inscrits de l’ancien système, car ils n’auront droit qu’à repasser leur examen en candidats libres.

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Par S. Arslan
El Watan - Edition du 24 Mai 2008

Le ministre de l’Education ordonne de ne pas séparer les garçons des filles

# Administrateur | 25/05/2008 | Education

mixitesIl a considéré qu’une bonne éducation islamique écartera toutes les craintes

Le ministre de l’Education ordonne de ne pas séparer les garçons des filles dans les classes



M. Boubaker Benbouzid a dénoncé, hier, la séparation entre les deux sexes dans les établissements scolaires et durant les séances de sport.

Il a affirmé que ces pratiques ne sont pas acceptées dans son secteur et que l’éducation islamique est une forme d’immunité pour les élèves contre toutes dérives.
M. Benbouzid a déclaré qu’il a dernièrement découvert quelques écoles primaires qui séparent les garçons des filles dans les classes. Ce qui est plus grave est que les enfants des deux sexes sont séparés à l’intérieur des classes, par des barrières qui ressemblent au mur de Berlin, a-t-il indiqué.

Lors de la journée d’information sur la loi d’orientation de l’éducation, le ministre de l’Education est allé jusqu’à qualifier ces pratiques de dangereuses étant donné qu’elles consacrent la discrimination entre les élèves au lieu de l’union. « Les élèves et depuis leur enfance sont influencés négativement par ces pratiques » . Il a déclaré que le ministère de l’Education a assuré l’enseignement de la matière de l’éducation islamique dans tous les paliers.

Le ministre Ben Bouzid s’est fortement opposé à la séparation entre garçons et filles dans les écoles et a déclaré que « l’école algérienne est mixte et elle le restera ». « Nous ne sommes pas différents de la Tunisie, du Maroc ou de la Libye, qui ne séparent pas les filles des garçons dans les écoles », a-t-il déclaré.

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Par B. Mustapha/ Rubrique Traduction
El Khabar - Edition du 25 Mai 2008

Algerie - Possibilité de scolarité à 5 ans

# Administrateur | 24/05/2008 | Education

Rentrée scolaire 2008 - 2009

Possibilité de scolarité à 5 ans


Les parents dont les enfants sont âgés de 5 ans peuvent les inscrire en classes préparatoire dès la rentée scolaire 2008-2009, a indiqué le directeur de wilaya de l’Education nationale.


Selon lui, pour cette mesure, il ne s’agit nullement d’une garderie ou d’un jardins d’enfants, mais de classe de cours de préparation scolaires, avec un encadrement d’enseignants de la direction de l’Education nationale, en précisant que l’inscription de l’enfant est facultative. Elle tient compte de la disponibilité des places requises pour cette opération. Sur ce plan, le directeur a rappelé que 475 unités pré scolaires ont été retenues pour l’ensemble de la wilaya, avec un taux d’occupation de 25 à 30 élèves chacune. D’autre part, sur le plan des infrastructures, la prochaine rentrée sera marquée par la livraison d’un programme pour le cycle primaire de 19 nouvelles écoles, totalisant 135 classes, en plus de la réception de plus d’une centaine d’autres qui font l’objet de rénovation. Pour le cycle moyen, il est prévu, dès septembre prochain, la réception de 16 CEM, en plus de 18 salles de sports et 11 stades scolaires. Enfin, pour le secondaire, il est prévu 8 lycées et une dizaine de salles de sports. Il est attendu la scolarisation de plus de 241 000 élèves, dont 124 826 pour le cycle moyen. Celui-ci va accueillir plus de 35 000 nouveaux élèves par rapport à l’année scolaire 2006-2007. Quant au cycle primaire, il recevra 31 700 élèves, soit 3 000 nouveaux.
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Par T. K.
El Watan - Edition du 24 Mai 2008

Sétif - Examens de fin d’études : 107 483 candidats attendus

# Administrateur | 22/05/2008 | Education

Examens de fin d’études : 107 483 candidats attendus


L’année scolaire tire à sa fin. Les élèves des différents paliers, avec les parents, enseignants et responsables du secteur, mettent les bouchées doubles pour bien entamer les examens de fin de cycles.


Ainsi, la wilaya de Sétif, deuxième à l’échelle nationale en nombre d’élèves scolarisés, représentera pour les différentes évaluations 107 483 candidats, dont 23 359 postulants au BAC. Plus de 50% des candidats (119 012 élèves) sont issus du nouveau système généré par les réformes du système éducatif, introduites par le ministère de la tutelle. Par ailleurs, 28 pensionnaires du centre de rééducation sont concernés par l’examen en question, lequel se déroulera dans 94 centres. Notons que 5 845 enseignants encadreront les épreuves, lesquelles auront lieu du 7 au 11 juin prochain. Le BEM, prévu du 2 au 4 juin 2008, se déroulera dans 97 centres, dont l’un sera implanté au niveau du centre de rééducation, et 24 308 candidats dont 13 954 filles (soit 57,40% des postulants) sont attendus. La part du lion revient aux 59 483 candidats à l’examen de 5e et 6e. Le volet des infrastructures devant recevoir cette armée de potaches sera, dès la rentrée prochaine, renforcé. « Pas moins de 38 établissements d’enseignement moyen renforceront cette année les structures d’accueil du secteur de l’éducation nationale ; c’est une première en Algérie depuis l’Indépendance », selon les déclarations du directeur de l’éducation de la wilaya de Sétif. En effet, la deuxième wilaya du pays, par la population, la première en matière d’éducation, réceptionnera avant la prochaine rentrée scolaire, prévue le 15 septembre 2008, 267 salles d’extension soit l’équivalent de 21 CEM Base 5 et 17 autres collèges. Ces nouvelles structures permettront d’accueillir les élèves qui viennent de terminer leur cycle du primaire, lesquels seront admis en 1ère année moyenne dans de bonnes conditions. Le responsable ajoutera : « A cause du passage de deux cohortes du primaire au moyen, à savoir les 5e de la réforme et les 6e du fondamental, la prochaine rentrée s’annonce certes difficile, mais les responsables au niveau de la wilaya ont prévu depuis quelques années de consolider les structures existantes dans le moyen et le secondaire. Le passage de deux cohortes, cette année, était prévu depuis le début des réformes pédagogiques, et nous ne sommes pas restés les bras croisés ». Le nombre des structures du moyen sera donc revu à la hausse et atteindra les 210 CEM.

Par ailleurs, le nombre de lycées passera, avec la réception de 14 nouveaux, à 76 établissements. D’un autre côté, les responsables du secteur rassurent les parents d’élèves à propos de la scolarité de leurs enfants. Tout est fin prêt pour accueillir les élèves dans de bonnes conditions, et les situations ont été étudiées au cas par cas. De nombreux séminaires et rencontres ont été organisés par le département de Benbouzid depuis le début de cette année scolaire dans l’objectif d’assurer une bonne prise en charge de la nouvelle situation. Pour l’encadrement pédagogique, le premier responsable du secteur a été aussi très optimiste car le surplus d’enseignants dans le primaire sera absorbé par le cycle moyen. Les professeurs détenteurs d’une licence seront réaffectés au moyen, mieux encore, ils enseigneront les matières de leurs spécialités respectives. Cependant, le directeur de l’éducation a affirmé que les problèmes qui surgiront en début d’année scolaire seront résolus avec promptitude. A cet effet, une commission, qu’il présidera personnellement, sera incessamment mise en place pour régler les problèmes au cas par cas lors de cette rentrée qui s’annonce exceptionnelle.
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El Watan - Edition du 22 Mai 2008

Algérie - Manuels scolaires : distribution entamée pour les nécessiteux

# Administrateur | 21/05/2008 | Education

Manuels scolaires

La distribution entamée pour les nécessiteux


Le centre de diffusion des manuels scolaires d’Oran a reçu, cette année, 288 236 manuels pour l’enseignement primaire, 196 111 livres scolaires pour le palier du moyen et, enfin, 114 988 livres au profit de l’enseignement secondaire.


Ce centre a commencé la première phase de distribution des manuels scolaires le premier avril dernier. Cette opération prendra fin avant la clôture de l’année scolaire prévue pour le 15 juillet prochain. Selon le directeur du centre, 142 797 livres ont déjà été distribués pour le premier palier (primaire), 85 212 manuels pour celui du moyen et 75 481 pour le secondaire. La deuxième opération de complément de distribution des livres scolaires débutera le premier septembre prochain et prendra fin avant la rentrée scolaire. Afin d’éviter les problèmes qui ont surgi l’année dernière et qui ont touché particulièrement des enfants issus de familles nécessiteuses qui n’ont pas bénéficié de manuels scolaires gratuits à cause des chiffres inexacts communiqués au CRDDP, pour la rentrée scolaire 2008/2009, Il a été donc décidé de distribuer les livres à tous les élèves nécessiteux pour ensuite effectuer le recensement exact de ces derniers. Ce qui permettra à la direction de l’Education d’avoir le chiffre réel de cette catégorie d’enfants.
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El Watan - Edition du 20 Mai 2008

L’université algérienne forme aujourd’hui des candidats au chômage

# Administrateur | 20/05/2008 | Education

chomageL’Université algérienne en butte à de multiples difficultés
Loin de la performance


L’université algérienne forme aujourd’hui des candidats au chômage. En plus de la faiblesse de l’encadrement et la négligence des ressources humaines, l’université souffre de son mode de gestion.


Quel objectif pour les assises nationales de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, dont les travaux ont été ouverts hier à Alger sous le haut patronage du président Bouteflika ? Détermineront-elles le mal profond dont souffre l’université algérienne ? Ces recommandations seront-elles prises en considération pour améliorer la qualité de l’enseignement qui va, de l’avis des observateurs, de mal en pis ? En tout cas, le diagnostic s’impose et les remèdes aussi. Au-delà des chiffres officiels glorifiant les réalisations dans le domaine, les faits sont édifiants. L’université peine à atteindre le niveau requis. Que ce soit sur le plan régional et encore moins sur le plan international, l’université algérienne occupe toujours la queue du classement. La meilleure université algérienne, en l’occurrence celle de Tlemcen, occupe la 39e place sur le plan africain, loin derrière les universités marocaines, tunisiennes, égyptiennes et sénégalaises… Au classement international, la situation est plus grave. Sur un total de 7000 universités classées en 2007, celle de Tlemcen ne réussit qu’une piètre prestation en occupant seulement la 6995e place. Ce n’est pas réjouissant. Cette situation est le résultat des réformes mal pensées ou de leur mauvaise application sur le terrain. Pour certains sociologues, le marasme de l’université algérienne a pour origine la mauvaise application de la réforme introduite en 1971, ayant pour but de garantir l’accès à l’enseignement supérieur à tous les Algériens. Trente-sept ans après, on n’a pas avancé d’un iota.

L’université algérienne forme aujourd’hui des candidats au chômage. Plus de 120 000 diplômés, selon des chiffres officiels, quittent l’université sans avoir les acquis nécessaires leur permettant d’avoir de réelles chances d’insertion dans le monde du travail. Sur ce nombre, seulement 12% réussissent à avoir des postes d’emploi. Ce qui renseigne sur la qualité de l’enseignement et l’absence d’encadrement dans nos universités. Malgré les efforts consentis pour augmenter le nombre d’infrastructures (60 établissements d’enseignement supérieur, dont 27 universités en 2007), le gouvernement n’accorde pas beaucoup d’importance aux ressources humaines. Pour les 1,4 million d’étudiants inscrits en 2007-2008, il n’y a que 27 500 enseignants, dont 15% de rang magistral. Résultat : des amphithéâtres surchargés et un enseignement de très mauvaise qualité. En plus du manque d’encadrement, les étudiants algériens souffrent aussi de mauvaises conditions d’accueil au niveau des cités universitaires (hébergement et restauration), alors que la bourse (900 DA/mois) qui leur a été accordée n’a pas évolué depuis les années 1990. Ce qui est à l’origine des mécontentements et des incidents enregistrés au niveau de plusieurs cités universitaires. La gestion de l’université par l’administration est également, expliquent des sociologues, un des éléments ayant conduit à cette régression. « Le plus grand malheur de l’université lui vient du fait qu’elle n’est pas gérée par des universitaires. L’université ne peut pas fonctionner avec une structure autoritaire, pyramidale, hiérarchique », explique-t-on. « Le nouveau rapport des forces, favorable à l’appareil administratif, fait qu’il y a actuellement un accaparement de la gestion administrative et pédagogique des cursus des étudiants, favorisé par l’importance des flux d’étudiants, la désorganisation et la marginalisation du corps enseignant », ajoute-t-on. A ces problèmes s’ajoute celui de la multiplication des réformes, souvent contestées à la fois par les enseignants et leurs étudiants. Y a-t-il une volonté de redresser la barre ou faut-il boire le calice jusqu’à la lie ?
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El Watan - Edition du 20 mai 2008

Algérie - Préparation et impression des épreuves du bac

# Administrateur | 16/05/2008 | Education

Préparation et impression des épreuves du bac
Le personnel en place depuis hier

Ultimes retouches avant l’examen du baccalauréat. Hier, les personnels de l’équipe chargée de la préparation, de l’élaboration et de l’impression des sujets ont rejoint leurs postes au siège de l’Office national des examens et concours (ONEC) de Kouba (Alger).


Ils demeureront sans aucun contact avec l’extérieur jusqu’à la fin de la mission qui leur est assignée, c’est-à-dire l’ultime épreuve de l’examen. L’installation de ces personnels, enseignant et administratif, a eu lieu lors de la dernière conférence d’évaluation de la progression pédagogique avec les directeurs de l’Education des 48 wilayas. Réunion au cours de laquelle Benbouzid a expliqué que six groupes pédagogiques seulement sur les 9.448 que compte le territoire national, toutes filières et matières confondues, n’ont pas achevé les programmes scolaires prévus pour l’examen du baccalauréat, session juin 2008. Le léger retard accusé dans l’achèvement des programmes ne concerne que quelques wilayas, a précisé le ministre en soulignant que le taux national de progression atteint souvent 100%. Selon le bilan dressé par la conférence nationale de suivi des programmes des classes terminales au terme des réunions de Ouargla, d’Oran et d’Alger, la plupart des établissements éducatifs du territoire national ont achevé les programmes des classes d’examen de l’ancien et nouveau systèmes à plus de 80%. Ce seuil fixe les limites des programmes de référence pour l’élaboration des sujets de l’examen du baccalauréat, a précisé le ministre. Le seuil minimum des programmes de référence a été fixé pour les six filières: «lettres et philosophie», «langues étrangères», «sciences exactes», mathématiques», «gestion et économie» et «techniques mathématiques». Les matières concernées par cette mesure sont les langues (arabe, français, anglais, allemand, espagnol), l’histoire, la géographie, la philosophie, les sciences islamiques, les mathématiques, la physique, les sciences de la nature et de la vie, la gestion financière et comptable, le droit, l’économie et management, la technologie génie mécanique, la technologie génie électrique, la technologie génie civil et la technologie génie des procédés (théorie et pratique). Le seuil de délimitation des programmes de référence pour l’élaboration des sujets d’examen du baccalauréat étant fixé au 15 mai 2008 par les autorités compétentes, les élèves des classes terminales pourront entamer leurs révisions sur la base des cours effectivement dispensés jusqu’à cette date. Des instructions ont été données d’ailleurs aux directeurs de l’Education à travers l’ensemble des wilayas du pays pour garder les établissements ouverts et accueillir les élèves désireux d’effectuer des révisions, appelant les enseignants à apporter aide et soutien aux élèves candidats. Le ministre a précisé que l’application des programmes se poursuivra à travers tous les établissements éducatifs du pays au regard du succès obtenu en la matière. M. Benbouzid a rappelé, par ailleurs, les nouvelles mesures arrêtées au profit des candidats à l’examen du baccalauréat dont les 30 minutes supplémentaires accordées aux 600.000 candidats pour choisir entre deux sujets proposés dans chaque matière. Il n’a pas manqué de citer l’amélioration des conditions de travail et de la prise en charge des encadreurs des examens notamment à travers l’augmentation des primes. Enfin, il faut noter que 599.702 candidats se présentent cette année à l’examen du baccalauréat prévu du 7 au 11 juin prochain. 325.809 candidats de l’ancien système dont 170.970 scolarisés (52,48%) et 154.839 candidats libres (47,51%). Le nouveau système concernera quant à lui, 273.893 candidats dont 264.511 scolarisés (96,57%) et 9.382 libres (3,42%).
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La Voix de l'Oranie - Edition du 15 Mai 2008

Algérie - Des écoles d’excellence pour les Bacheliers de 2009

# Administrateur | 16/05/2008 | Education

ministre EducationPublication d’un cahier des charges pour la création des Universités privées dans deux semaines

Des écoles d’excellence pour les Bacheliers de 2009


Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a révélé la prochaine publication des textes de loi fixant les modalités de gestion des « écoles d’excellence », qui commenceront à accueillir les Bacheliers dès l’année prochaine.


Le ministre de l’Enseignement Supérieur a animé hier une conférence de presse, en marge de la publication des statuts des enseignants du secteur. Il a affirmé que son ministère a eu des structures lui permettant de lancer des classes préparatoires pour les Bacheliers, préparés aux niveaux des grandes écoles, où ils auront des enseignants pouvant assurer une formation de qualité pour cette élite scientifique.

Dans sa longue présentation des réformes appliquées actuellement dans le secteur de l’Enseignement Supérieur, il a expliqué que l’Université algérienne est appelée aujourd’hui à être en harmonie avec les transformations internationales. Il a ajouté que l’Algérie est le seul pays qui travaille toujours avec l’ancien système de l’enseignement, en parallèle avec le système LMD. On est passé de l’ancien au nouveau système d’enseignement pour les avantages de ce dernier, notamment en termes de Technologies de Communications. Le ministre a, par ailleurs, affirmé que les étudiants qui ont échoué dans l’ancien système ne seront pas admis dans le nouveau.
M. Hraoubia a démenti l’existence d’une initiative visant à privatiser les universités. Il a juste affirmé que le ministère a mis en place un cahier des charges, qui sera publié, dans 15 jours, dans le journal officiel, et qui fixera les modalités de création des établissements d’enseignement supérieur appartenant au secteur privé. Toutes ces mesures visent, ajoute Hraoubia, à se rapprocher de plus en plus des normes internationales.
[ source ]
El Khabar - Edition du 15 Mai 2008

Algérie : Ouverture du portail AllôBac www.allobac.com

# Administrateur | 14/05/2008 | Education

Algérie : Ouverture du portail AllôBac www.allobac.com

Editions Sédia


Les élèves du secondaire et surtout les candidats au baccalauréat 2008 en Algérie, qui peinent souvent à dénicher des ouvrages spécialisés, peuvent se frotter les mains.


Les éditions Sédia viennent de lancer un portail désigné sous le nom de AllôBac et placé sous l’adresse électronique de www.allobac.com ou www.sedia-dz.com, rubrique AllôBac.

Ce site pourrait à première vue faciliter la vie et la didactique à des milliers de lycéens, surtout les candidats au bac et même aux enseignants du secondaire ayant traîné quelques lacunes.Ce portail par excellence didactique, a été mis au point en collaboration avec WorkSystem, “ pour soutenir les candidats au bac cette année et les enseignants dans la mise en place des nouveaux programmes” soutiennent les concepteurs du site.

Avant d’accéder à AllôBac, les internautes peuvent au préalable consulter la home page, une sorte de guide qui les introduira dans différents services et informations que fournit AllôBac. Avant d’aller courir vers votre PC sachez que les services qu’offre ce site ne sont pas tous gratuits. Il y existe des sujets respectant l’ancien programme, trois autres sujets du nouveau programme qui sont offerts, un espace enseignants, et un autre espace celui là payant qui contiendrait des sujets type du nouveau programme, des conseils, un forum de discussion, des informations générales sur AllôBac, des renseignements utiles tels que la date du bac, des résultats, session de cours de langues, calendrier sportif, concerts...etc.

Ce site faciliterait la vie didactique aussi bien aux lycéens qu’aux enseignants en ce sens que les uns pourraient y trouver de multiples informations préparatoires, les autres une mine de renseignements concernant les sujets types à proposer. Dans Allô bac gratuit, un espace de révisions destiné spécialement aux candidats recalés en 2007 est offert pour les 150.000 élèves qui refont le bac en classes spéciales. Là sur cette page, ils découvriront aussi bien conseils d’organisation que sujets types solutionnés. Ne vous en faites surtout pas sur la qualité des prestations didactiques parce que Sédia a opéré sa mise à jour depuis le Allô bac 2006 pour une meilleure adaptation des programmes factuels.

Avant de procéder à l’achat de la carte Allôbac en vente chez les buralistes pour un prix de 600 DA l’année pour trois matières, les élèves surferont sur les sujets gratuits et typiques du baccalauréat, et les enseignants du secondaire pourraient y dénicher les programmes officiels du Ministère de l’éducation ainsi que les documents d’accompagnement. S’agissant du service payant lancé le 5 mai dernier, celui-ci offre trois matières : les mathématiques, les sciences naturelles, la physique/chimie. Un sujet par matière est consultable gratuitement dès à présent. Selon Sédia, l’espace payant comporte plusieurs rubriques. “ Un espace révisions “ AllôHall ” : destiné aux apprenants de la troisième année secondaire pour la révision du baccalauréat sous forme de rappels de cours, de sujets types et de corrigés. Mais le lancement de cet espace se fera en deux phases.

La première en mai 2008 qui concerne 3 matières scientifiques (mathématiques, sciences naturelles, physique/chimie), et la seconde en septembre 2008. Celle-ci concernera 5 matières littéraires dont la philosophie, arabe, français, anglais et Histoire/géographie. En plus de l’aspect purement didactique, le site propose des conseils ainsi que des fiches et adresses permettant aux élèves d’avoir une idée précise sur tous les campus spécialisés.
[ source ]
EL ANNABI (Le Maghreb) - Edition du 14 Mai 2008

Baccalauréat 2008 : Le seuil de la progression des programmes

# Administrateur | 14/05/2008 | Education


Baccalauréat 2008 : Le seuil de la progression des programmes d'enseignement atteint plus de 80%


Le seuil de la progression des programmes d'enseignement, matière par matière et filière par filière, aura atteint, à la date butoir du 15 mai, une proportion de plus de 80% de l'ensemble des programmes à l'échelle nationale, ce qui correspond au taux moyen enregistré durant les années précédentes, indique hier, le ministère de l'Education nationale dans un communiqué.
Ce seuil, destiné à informer les candidats au baccalauréat de la session juin 2008, fixe les limites des programmes de référence pour l'élaboration des sujets de cet examen, précise la même source.
Ainsi, le seuil minimum des programmes de référence a été fixé pour les six filières : "lettres et philosophie", "langues étrangères", sciences exactes", mathématiques", "gestion et économie" et "techniques mathématiques".
Les matières concernées par cette mesure sont les langues (arabe, français, anglais, allemand, espagnol), histoire, géographie, philosophie, sciences islamiques, mathématiques, physiques, sciences de la nature et de la vie, gestion financière et comptable, droit, économie et management, technologie génie mécanique, technologie génie électrique, technologie génie civil et technologie génie des procédés (théorie et pratique).
Cette délimitation du seuil de progression pédagogique est destinée, selon le ministère, à "sérier les programmes de référence" pour "l'élaboration des sujets d'examen du baccalauréat".
Ainsi, "les élèves des classes de terminale pourront entamer leur révision, sur la base de cours effectivement dispensés, à la date du 15 mai 2008, en toute clarté et sérénité", a-t-on indiqué.
Le ministère tient à préciser que "la spécificité de la session de cette année a trait à la nouveauté des programmes d'enseignement, entièrement refondés et modernisés", ainsi qu'au "redéploiement et à la réduction du nombre de filières enseignées, qui sont passées de 15 à 6 dans le but de mieux préparer les candidats au cycle universitaire".

Le ministère affirme "avoir accompagné, de manière exceptionnelle, les élèves dans leur préparation à cet examen déterminant pour leur avenir" et ce, eu égard "à la nouveauté de cet examen qui portera sur les programmes issus de la réforme et, d'autre part, de l'impérieuse nécessité de préserver le niveau intrinsèque de ce diplôme qui correspond au premier grade universitaire et dont la valeur est reconnue au plan international", a-t-on expliqué.
Parmi les mesures prises en faveur des candidats, le ministère note "la mise en place de cours de soutien qui se poursuivront encore durant la phase de révision dans les établissements scolaires, appelés à demeurer ouverts à cet effet". Il s'agit également de la "possibilité de choisir entre deux sujets d'examen pour chaque matière et durant une demi-heure accordée, en sus du temps réglementaire réservé au traitement de chaque sujet", a-t-on ajouté.Les candidats ont eu, en outre, à "se familiariser, auparavant, avec des sujets types qui ont été mis à leur disposition au sein des établissements scolaires, et à travers le site de l'office national des examens et concours", relève la même source.
Le ministère tient, par ailleurs, à rassurer que "les mesures prises, ainsi que la mobilisation exceptionnelle du secteur de l'éducation nationale autour de la préparation de l'examen du baccalauréat de cette année, permettront de garantir, sans aucun doute, les meilleures conditions de réussite des candidats à cet examen".
[ source ]
EL MOUDJAHID - Edition du 14 Mai 2008

Bac 2008 en Algérie : L’élaboration des sujets a commencé

# Administrateur | 13/05/2008 | Education

Bac 2008 en Algérie : L’élaboration des sujets a commencé

C’est hier, en Algérie qu’ont pris fin les cours pour les élèves de terminale.


Les commissions de wilaya d’évaluation des programmes dispensés devaient entamer leur mission le même jour pour permettre l’élaboration des sujets des examens du bac 2008.



Cette mesure, qui avait été décidée en réponse à l’inquiétude des lycéens qui étaient nombreux à occuper la rue en signe de protestation en février dernier, devra permettre une équité des chances de tous les candidats à l’examen.

C’est donc hier que la commission nationale de suivi des programmes devait entrer en action à travers ses démembrements au niveau des 48 wilayas du pays. Une conférence d’évaluation devait être tenue, hier, ce que Boubekeur Benbouzid avait promis aussi, lui qui estimait que « la majorité des établissements scolaires ont achevé la quasi-totalité des programmes ». L’on sait d’ores et déjà, par exemple, que les derniers cours des programmes de chaque matière ne seront pas inclus dans les sujets.

Ces mesures édictées pour rassurer les candidats ont été accompagnées de mesures complémentaires. Ainsi, ces derniers auront, pour cette fois, deux sujets au choix dans chaque épreuve. Ils bénéficieront aussi d’une demi-heure de temps supplémentaire pour chaque matière pour optimiser la lecture approfondie des sujets. Cela ne changera pas grand-chose à cet examen, dans le principe au moins, puisque l’ancien système devra être encore maintenu pour les quatre ans à venir. Pour les anciens recalés qui se présenteront en candidats libres, le choix des sujets de l’ancien programme leur sera garanti. De la sorte, les sujets du baccalauréat, prévu du 7 au 11 juin prochain, devraient avoir toutes les chances d’être conformes aux programmes étudiés.

Les 240 commissions chargées de plancher sur le contenu des sujets devaient entrer en activité hier également au siège du fameux Office national des examens et concours à Alger. Un travail considérable pour lequel, afin d’avoir de plus grandes garanties que les erreurs pédagogiques ne se produisent pas, les associations de parents d’élèves et les syndicats d’enseignants ont demandé à être associés en tant qu’observateurs. On ne sait si le ministre de l’Education nationale finira par y répondre favorablement. Rappelons que pas moins de 600.000 candidats sont attendus pour les examens du baccalauréat pour cette année, lesquels seront encadrés par plus de 200.000 fonctionnaires de l’Education nationale.
[ source ]
El Annabi - Edition du 13 Mai 2008

Algérie - Plus de 13 000 candidats au baccalauréat 2008

# Administrateur | 12/05/2008 | Education

Plus de 13 000 candidats au baccalauréat 2008


Ce sont 13 584 candidats, dont 3 615 libres, qui se présenteront aux épreuves du baccalauréat, prévues du 7 au 11 juin prochain.


Il y aura deux types d’examen pour les élèves issus de l’ancien et du nouveau système d’enseignement. A cet effet, 7 334 candidats subiront l’examen dans le cadre de l’ancien système, tandis que 6 250 autres composeront suivant le nouveau mode introduit par les réformes. S’agissant de la préparation de la session du baccalauréat 2008, il a été retenu 54 centres d’examen, en plus de deux autres au niveau des pénitenciers de Lallelick et de Bouzaâroura, dans la commune d’El Bouni. Les épreuves du baccalauréat sportif ont débuté le 7 mai pour se poursuivre jusqu’au 17 du même mois. Autre nouveauté cette année, le ministère de tutelle a conforté le nombre d’observateurs de 3 personnes au niveau de chacun des centres d’examen, dans le but d’éviter la fraude et autre copiage. La surveillance sera assurée uniquement par les enseignants du moyen et du secondaire. Leurs homologues du primaire ont été dispensés de cette mission.
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El Watan - Edition du 12 Mai 2008

L’université d’Alger interdit la cigarette dans ses facs

# Administrateur | 12/05/2008 | Education

Campagne de sensibilisation contre le tabagisme

facs anti-tabac

L’université d’Alger interdit la cigarette dans ses facs


Cette décision prépare-t-elle une interdiction du tabac dans les lieux publics ou, au contraire, restera-t-elle un simple vœu de circonstance ?


Hier donc, l’université d’Alger a décidé l’interdiction de l’usage du tabac dans toutes ses facultés, instituts, restaurants et transports. Cette décision a été annoncée par le recteur de l’université, Tahar Hadjar, à l’occasion d’une journée de sensibilisation antitabac organisée à Alger. Pour sa part, le professeur Salim Nafti, chef du service des maladies respiratoires au CHU Mustapha Pacha, a estimé que la journée du « 11 mai 2008 est une journée historique dans la vie de l’université pour avoir décidé de renoncer à l’usage du tabac ». Il a cité, à ce propos, 25 maladies provoquées par ce fléau dont la rétinopathie, la surdité, la carie dentaire, les maladies cardio-vasculaires, l’ulcère d’estomac et le cancer du poumon. De son côté, Bachir Mechri, enseignant d’université et fumeur pendant 16 ans, a appelé les jeunes universitaires à éviter l’engrenage du tabac qui « consume aussi bien la santé que le budget » et à l’utilisation de l’argent dépensé pour l’achat de cigarettes dans la construction d’écoles et de structures sportives. En janvier 2008, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière avait annoncé la préparation d’une nouvelle législation antitabac plus sévère, comme mesure supplémentaire dans le cadre du programme national de lutte contre le tabac dans les lieux publics. Il avait à cet effet souligné que le nouveau texte en phase d’élaboration prévoit des sanctions plus contraignantes contre les personnes qui enfreindraient la loi. En 2000, une loi antitabac avait été promulguée mais n’a pas donné les résultats escomptés. Pour preuve, le tabac fait toujours des victimes. Selon des statistiques hospitalières, il est à l’origine de 90% des cancers du poumon en Algérie. La France a, depuis le 1er janvier 2008, décrété l’interdiction totale de fumer dans les lieux publics, cafés, restaurants, discothèques et casinos, après le Royaume-Uni, l’Irlande, Malte, l’Italie, la Suède et le Danemark. Il est d’ailleurs temps pour que les retardataires en fassent autant. Faut-il rappeler qu’en France, un fumeur en infraction encourt une contravention de 68 euros. Cafetiers et restaurateurs risquent 135 euros d’amende en cas de défaut d’affichage de la réglementation ou mise en place d’un emplacement fumeur non conforme.
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El Watan - Edition du 12 Mai 2008

ORAN - Un guide pratique pour le bac

# Administrateur | 11/05/2008 | Education

Un guide pratique pour le bac


Oran est fin prête pour accueillir, dans moins de trois semaines, les différentes épreuves des examens de fin d’année scolaire 2007-2008. Il s’agit des épreuves de passage en sixième qui se dérouleront le 27 mai prochain, du BEM qui auront lieu du 2 au 4 juin, et enfin du bac, du 7 au 11 juin. Pour les examens du BEF et du bac, l’on saura que près de 35 000 élèves des classes d’examens du moyen et du secondaire vont composer dans les différentes épreuves à travers les différents centres retenus à l’échelle de la wilaya. Uniquement pour le bac, les chiffres arrêtés indiquent un effectif de 14 256 candidats scolarisés, en plus des 3 600 candidats libres. En prévision du déroulement des épreuves du Bac session 2008, l’Office Régional des Examens et Concours a élaboré un guide pratique destiné aux chefs des établissements, aux observateurs et aux surveillants. D’ailleurs, depuis le début de ce mois, en parallèle avec les épreuves sportives pour le BEM et le bac qui doivent durer jusqu’au 22 mai prochain, les élèves ont été mis en congé pour pouvoir entamer leur révision.
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Algérie - Examen d’entrée en 6e session 2008

# Administrateur | 11/05/2008 | Education

Examen d’entrée en 6e session 2008 : 1.322.599 candidats attendus le 27 mai


Seize jours seulement nous séparent des épreuves d’entrée en première année moyenne qui auront lieu le 27 mai, avec une session de rattrapage programmée pour le 24 juin. 1.322.599 petits candidats dont 772.464 issus de l’ancien système d’enseignement à savoir la classe de la 6e année fondamentale y sont attendus dans les 7054 centres d’examen répartis à travers tout le territoire national. Le nombre des candidats relevant du nouveau système d’enseignement et issus de la 5e année primaire est de 551.135 postulants. On compte une augmentation de 582.216 candidats soit un taux de 44% par rapport à l’année précédente. Cette importante augmentation des effectifs s’explique par la double cohorte des élèves inscrits au niveau de la dernière année du cycle primaire qui se présentent aux mêmes épreuves avec des sujets différents. Le nombre de garçons est de 694.940 postulants soit un taux de 52,39%. Par contre celui des files est de 627.659 candidates soit un taux de 47,79%. Le nombre de candidats étrangers est de 175 inscrits dont 71 issus du nouveau système d’enseignement. Par ailleurs on dénombre 1742 candidats à cet examen relevant des écoles privées. Encadrés par 150.000 enseignants, ces nouveaux collégiens auront à subir cet important examen de fin du cycle primaire qui est devenu national depuis la session de juin 2005 et ce en composant dans trois matières importantes, à savoir langue arabe et mathématiques dont le coefficient est fixé à 2 pour chaque matière ainsi que la langue étrangère dont le coefficient est de 1. Tous les candidats qui auront un 5/10 et plus à l’examen sont automatiquement admis au collège. Ceux qui ont une moyenne inférieure auront la chance de calculer la moyenne de l’année avec celle obtenue à l’examen, le tout divisé par 2.
Si pour certains élèves la moyenne restera toujours inférieure à 5/10, une autre chance leur sera offerte pour se présenter à la seconde session de rattrapage qui est programmée pour le 24 juin prochain.
Il y a lieu de noter que le nombre de postulant est en progression de 0,92% par rapport à celui de la session dernière soit 6767 inscrits en plus.
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Par SOFI - 10-05-2008 à 22:33S
EL MOUDJAHID - Edition du 11 Mai 2008

BENBOUZID RASSURE LES ÉLÈVES : « Vous aurez un Bac sans fautes... »

# Administrateur | 10/05/2008 | Education

BENBOUZID RASSURE LES ÉLÈVES
« Vous aurez un Bac sans fautes... »


«...Au regard des mesures strictes prises dans ce sens par les autorités concernées », assure-t-il.


Le ministre de l’Education nationale rassure. « Les sujets d’examens du baccalauréat ne peuvent comporter des erreurs de quelque genre que ce soit », a assuré Boubekeur Benbouzid, dans sa réponse à une question d’un député lue en son nom par M.Mahmoud Khedri, ministre des Relations avec le Parlement, lors d’une plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN). M.Benbouzid a précisé qu’il n’y a pas eu d’erreurs dans les sujets d’examens du baccalauréat et qu’il n’y en aura pas. « Ce qui a été rapporté par certains journaux concernant une erreur constatée dans le sujet de mathématiques au baccalauréat 2007 n’était pas une erreur, mais une incompréhension de la part de ces journaux », a-t-il précisé.

Le ministre a ajouté que les réponses des candidats sont la preuve de cette incompréhension. Selon le premier responsable du secteur, depuis 1998, il n’y a pas eu de fuite de sujets du baccalauréat.

« Cela est chose impossible au regard des mesures strictes prises dans ce sens par les autorités concernées », a-t-il fait remarquer. M.Benbouzid a rappelé les mesures visant à garantir le bon déroulement de l’opération de correction. Il a indiqué qu’aucun correcteur n’est capable de corriger plus de 500 copies en 14 jours, ajoutant que chaque copie est corrigée deux fois et, si un grand écart est constaté entre les deux corrections, alors une troisième correction s’impose avec la possibilité d’ester l’enseignant en justice en cas de manquement avéré.

Parmi ces mesures aussi, le ministre a relevé la possibilité pour le chef du centre de correction de prendre des copies au hasard pour s’assurer de la qualité de la correction.

Par ailleurs, le département de l’éducation nationale a décidé, récemment, un train de mesures en vue de combler le manque enregistré en matière d’enseignement de la langue française dans 11 wilayas du pays.

Il s’agit des wilayas d’Adrar, Chlef, Laghouat, Tamanrasset, Djelfa, M’sila, Ouargla, El Bayadh, El Oued, Khenchela et Ghardaïa, où le manque d’enseignants de la langue française a été constaté essentiellement au niveau des classes primaires. La tutelle a, à cet effet, décidé le recrutement de licenciés en langue française et en traduction et d’étudiants universitaires en quatrième année de littérature française, outre le rappel d’enseignants retraités.

Elle a également décidé la mise en place d’un système de coordination entre wilayas, pour le recrutement de l’excédent d’enseignants de la langue française que connaissent certaines régions, en mettant en avant plusieurs avantages, telle la garantie d’un logement, a ajouté le ministre.
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Par Naïma HAMIDACHE
L'Expression - Edition du 10 Mai 2008

Algérie - Les enfants âgés de 5 ans seront inscrits en septembre 2009

# Administrateur | 04/05/2008 | Education

Classe préparatoire : Les enfants âgés de 5 ans seront inscrits en septembre 2009


Tous les enfants âgés de 5 ans seront inscrits en classe préparatoire en septembre 2009, a affirmé une nouvelle fois le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid. Présidant l’ouverture des travaux de la conférence nationale des directeurs de l’éducation, M. Benbouzid a indiqué que « l’enseignement préparatoire sera généralisé à partir de septembre 2009 et concernera tous les enfants âgés de 5 ans (...) et ce, en attendant de revoir, ultérieurement, à la baisse l’âge d’inscription à 4 ans ». L’enseignement préparatoire revêt « une importance particulière » pour le secteur, selon le ministre qui a rappelé que « l’Algérie et la Tunisie sont les seuls pays africains ayant adopté ce type d’enseignement ». Concernant le cycle primaire, le ministre a indiqué que « le taux de scolarisation a dépassé les 97% », avant d’avertir à nouveau les parents s’abstenant d’inscrire leurs enfants âgés de 6 ans que « la justice sera saisie pour les forcer à le faire ».

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Par R. N.
El Watan - Edition du 4 Mai 2008

Record absolu aux examens du Bac, BEM et 6e : 2.501.238 candidats

# Administrateur | 27/04/2008 | Education

Record absolu aux examens du Bac, BEM et 6e : 2.501.238 candidatsbac bem 6em


2 sujets au choix cette année pour le Bac.

- Record absolu à l’examen du cycle primaire.
- 2.501.238 candidats aux examens du Bac, BEM et 6e.
- 599.702 candidats au Bac, dont plus de 273.893 issus du nouveau système, se présenteront entre les 7 et 11 juin prochain
- L'examen d'entrée en 6e, qui réunit 1.322.599 postulants dont 772.464 issus de l'ancien système d'enseignement, est fixé pour le 27 mai 2007 avec une session de rattrapage qui sera organisée le 24 juin.
- L'examen du BEM, qui aura lieu entre le 2 et le 4 juin prochain, compte 578.937 candidats dont 54,94% de filles, répartis sur 1808 centres d'examen.



Des mesures de sécurité draconiennes concernant le déroulement des examens de fin d'année ont été annoncées, hier matin, au lycée Hassiba Ben Bouali (Kouba) par M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l'Education nationale qui a présidé la conférence nationale des directeurs d'éducation des 48 wilayas. Il s'agit notamment du renforcement du dispositif d'observation et de surveillance avec l'installation de commissions de suivi au niveau de chaque wilaya composées de trois membres qui seront liées directement à l'Office national des examens et concours (ONEC), des observateurs au niveau de chaque centre d'examen, à raison de 3 par centre pour le Bac, 2 par centre pour le BEM et un par centre pour l'examen d'entrée en première année moyenne.

Au cours de cette rencontre qui a eu lieu en présence de M. Salhi, directeur général de l'ONEC, le ministre n'a pas manqué d'insister sur les efforts fournis par les candidats depuis plusieurs années d'apprentissage.
Pour ce qui est des épreuves du baccalauréat, session 2008, le ministre a annoncé que cet examen revêt un caractère particulier et ce, pour plusieurs raisons. Parmi ces raisons le premier responsable du secteur relèvera le fait que la présente session sanctionne la fin du cycle secondaire pour les candidats ayant suivi les programmes de la réforme du système éducatif depuis la rentrée scolaire 2005/2006. C'est aussi un examen qui marque, en même temps, la fin du cycle secondaire pour les candidats doublant ayant suivi les anciens programmes. « L'examen du Bac connaîtra, cette année, l'introduction du choix des sujets, le renforcement du dispositif d'observation et de surveillance et une nette amélioration en termes de prise en charge des personnels mobilisés pour le bon déroulement des épreuves », a-t-il notamment déclaré.

Un taux de 63,51% de filles au Bac
Côté chiffre, le ministre a annoncé, « l'examen du Bac, dont la date est fixée du 7 au 11 juin, rassemblera cette année 599.702 postulants dont 325.809 relevant de l'ancien système.» Ce dernier qui regroupe 15 filières compte 154.839 candidats libres, soit un taux de 47,51%. L'enseignement général compte 312.436 candidats, soit un taux de 95,89%.

L'élément féminin représente un taux de 54,68%
Pour ce qui est du nouveau système d'enseignement, on compte 264.511 inscrits, dont à peine 3,42% candidats libres. Le nombre de filles est supérieur à celui des garçons. Il est de 173.960 candidates, soit un taux de 63,51%.
Pour ce qui est des candidats au niveau des centres de rééducation, on compte 103 candidats pour le nouveau système et 1.233 pour l'ancien système. Par contre les handicapés sont de l'ordre de 69, non-voyants et 17 handicapés moteurs pour le Bac de la réforme et 79 non-voyants et 29 handicapés moteurs pour l'ancien système. Sur le nombre total des deux Bac, on relèvera une régression de 14% par rapport à l'année précédente. Le Bac-sport compte 499.684 candidats, dont 280.608 filles. Pour ce qui est des épreuves du BEM qui auront lieu du 2 au 4 juin, le ministre a annoncé 575.838 candidats, dont 3.099 candidats libres, soit à peine 0,53%. Le nombre des candidates, dont le taux est de 54,94%, est supérieur à celui des garçons dont le taux est de 45,05%. Les candidats relevant des centres de rééducation sont de 2.432 inscrits, par contre ceux des handicapés est de 116, dont 87 non-voyants. Les écoles privées, quant à elles, participent à ces épreuves avec 854 candidats seulement. Le nombre d'inscrits aux épreuves dans la langue tamazight est de 14.879 postulants.

Les épreuves d'entrée en première année moyenne qui auront lieu le 27 mai avec une session de rattrapage pour le 24 juin rassemblent 1.322.599 candidats dont 550.135 relevant des classes de réforme (5e année primaire) et 772.464 relevant de la dernière session de 6e année fondamentale.
S'agissant des centres d'examen, le ministre a annoncé un total de 14.960 centres de déroulement, dont 2.162 pour le baccalauréat, 2.021 pour le BEM, 7.054 pour l'examen d'entrée en 1reAM, 1.469 pour l'éducation artistique et 55 pour les travaux pratiques.

Les centres de correction s'élèveront à 216 centres, dont 49 pour le baccalauréat, 56 pour le BEM et 111 pour le certificat de fin de cycle primaire.
Pour ce qui est de l'encadrement, le ministre a comptabilisé 110.000 enseignants-surveillants pour le Bac, 80.000 pour le BEM et 150.000 pour l'examen d'entrée en 1reAM. Avant de procéder à la correction, les copies passeront par les centres de rassemblement où, on procédera au changement du numéro d'inscription et à l'anonymat des copies. 25.000 correcteurs seront mobilisés pour la correction des copies du Bac, 22.000 pour celle du BEM, 25.000 se pencheront sur les copies d'entrée en première année moyenne et 25.000 autres prendront en charge les épreuves d'EPS.
Abordant la question des sujets des examens, le ministre a précisé que les sujets d'examen ont été élaborés par les inspecteurs et des enseignants qualifiés ayant une longue expérience. « Les candidats aux examens seront examinés sur les leçons étudiés effectivement dans les établissements scolaires. Ils auront 2 sujets au choix dans chaque épreuve. Une demi-heure est ajoutée à l'horaire imparti à chaque épreuve pour permettre aux candidats la lecture approfondie des sujets d'examen », a-t-il notamment déclaré.

Des mesures draconiennes
Il faut noter que tous les cours dispensés s'arrêteront le 15 mai . Le ministre a annoncé que les établissements resteront ouverts pour les candidats qui veulent suivre des cours de soutien ou procéder à des révisions.
Afin de garantir plus de crédibilité aux examens de fin d'année et évaluer les candidats sur la base de critères scientifiques, des mesures ont été annoncées par le ministre. Au niveau des centres de déroulement, le ministre a précisé qu'aucune surveillant ne sera affecté dans l'établissement où il enseigne, comme il a insisté sur la nécessité de renforcer la surveillance par les PES dans les centres de déroulement du Bac et du BEM. Le ministre n'a pas manqué de rappeler aux D.E. les règles de surveillance, de suivi quotidien de tous les opérations liées au déroulement des épreuves, le choix des personnes compétentes, la programmation des visites de contrôle…
Abordant le chapitre de correction, le ministre a insisté sur les 7 centres de rassemblement et de regroupement des copies d'examen du Bac à l'échelle nationale. A ce propos, M. Salhi a affirmé que ces centres détiennent et gèrent les listes, les noms et les numéros des candidats à travers les wilayas. Afin de donner plus de crédibilité à cet examen, les centres de correction ne disposent d'aucune de ces informations. Une telle organisation, permettra de concentrer la mission des centres de correction à la correction uniquement, la maîtrise et la sauvegarde de l'information relative au numéro, aux notes, au nom et à la wilaya du candidat. D'autre part l'enseignant ne peut corriger ni les copies de ses candidats ni les copies des candidats de sa wilaya.
Cette opération limite les déplacements des enseignants d'une wilaya à l'autre, les contraintes liées à l'hébergement des enseignants et les dépenses…
Pour ce qui est des indemnisations, le ministre a annoncé que les personnels mobilisés auront droit aux repas et à une augmentation dans les indemnités dans les différents examens. Ils bénéficieront d'une augmentation qui dépasse 400%, soit 4 fois la somme perçue auparavant. Les chefs de centres de correction et de déroulement, ainsi que leurs adjoints et les observateurs bénéficieront d'augmentations qui avoisinent les 250%. Le ministre a promis que d'autres augmentations sont prévues au bénéfice des personnels administratifs et qui varient entre 30 et 100%. Il y a lieu de rappeler que l'ensemble des correcteurs ont déjà bénéficié d'augmentations forfaitaires allant de 20 à 35%.

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par Sarah Sofi - 26-04-2008 à 22:35
Photo par : D.R.
El Moudjahid - Edition du 27 Avril 2008

Algérie - Les particularités du bac 2008 : épreuve la plus importante...

# Administrateur | 27/04/2008 | Education

La nouvelle recette de Boubekeur Benbouzid

bac2008
Les particularités du bac 2008


Pour l’examen du baccalauréat, épreuve la plus importante de tout le cursus scolaire, le ministère de l’Education nationale a mobilisé les grands moyens.


Le bac 2008 sera très « particulier », a estimé hier le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, lors d’une réunion avec les directeurs de l’éducation des 48 wilayas. La réforme scolaire menée par M. Benbouzid est mise à l’épreuve cette année puisque les candidats au baccalauréat seront évalués sur la base des nouveaux programmes scolaires. Il y aura ainsi deux examens du baccalauréat en parallèle. L’un pour les candidats malheureux de l’année dernière (325 809 candidats), l’autre pour les candidats du nouveau système (273 893 élèves). La particularité du bac