# Administrateur | 25/06/2009 | Education
Constantine enregistre un taux de passage de 76,41%
Le directeur de l’éducation fait le point sur les résultats du BEM
600 élèves ont obtenu le BEM, avec une note supérieure à 16,45 pour certains d’entre eux, dont deux garçons qui ont cartonné avec des 18. La lycéenne Talbi Aya, scolarisée à l’établissement Filali, est clasée première avec 18,96/20. Quant au taux de réussite, il a atteint 76,41% dans la wilaya de Constantine.
Au cours d’un point de presse tenu mardi dernier en fin d’après-midi, le directeur de l’éducation de wilaya, M. Guellil, a détaillé les derniers résultats consacrés au BEM. « Jamais depuis l’indépendance, Constantine n’aura enregistré un tel taux de réussite », s’est-il félicité. En effet, avec un pourcentage global d’admissions estimé à 76,41% avec 10 990 nouveaux lycéens, la wilaya obtient une place honorable dans le classement général à l’échelle nationale. Il faut souligner cependant que 69,03% des élèves ont obtenu ce diplôme sans passer par les notes obtenues lors du cursus scolaire annuel. Pour mieux étayer son argumentaire d’évolution, le directeur de l’éducation a recouru aux trois dernières années où les réussites avoisinaient les taux de 70,41, 53,97 et 65,31% consécutivement aux années 2006, 2007 et 2008. L’établissement ayant brillé cette année est implanté dans la commune de Hamma Bouziane. Il s’agit du collège Ben Chaoui qui a enregistré un sans-faute, soit 100% de réussite. Les autres meilleures places sont perçues au chef-lieu. En parallèle de l’enseignement public, M. Guellil s’attardera sur les résultats obtenus par les trois établissements privés. « A l’exception de Chaima avec ses 40,43% de réussite, vous voyez que les deux autres écoles Merimeche et Ramses School sont en bas du classement avec 5 et 26,09%.» Une faiblesse qui est attribuée, selon le directeur de l’éducation, au manque d’expérience régnant dans des établissements en raison d’un manque flagrant de formation et de recyclage. Les critères dans le recrutement des enseignants qui s’opèrent dans le privé sont aussi décriés. « Une fois de plus, l’enseignement public vient confirmer sa bonne santé à la faveur du changement et de la réforme judicieuse apportés par le ministère », a estimé M. Guellil. De ce point de vue, on apprend que la direction de l’éducation totalise 712 enseignants qui suivent des formations conformément à la circulaire ministérielle n°2420 du 31/12/2005. Un atout supplémentaire, dira-t-il, qui « confortera la qualité de l’enseignement ». Poursuivant son intervention, le responsable attribue d’un autre côté la réussite aux efforts annuels consentis par tout l’ensemble du secteur de l’éducation. « Le suivi de proximité de la prestation des enseignants concourt d’une manière efficace au bon déroulement des cours. L’opération s’effectue par des inspecteurs au nombre de 23 qui encadrent 3 909 enseignants. Il a été procédé à l’inspection de 960 éducateurs.»
Un autre point important sera soulevé au cours de cette conférence. Cette fois, on évoquera le suivi opéré par la direction en valeur absolue. « Notre organisme effectue des contrôles et visites inopinés dans toutes les structures scolaires et ce, durant toute l’année. Propre à notre wilaya, l’inspection s’enquiert du rendement fourni par chaque élément activant dans le secteur de l’éducation. Cela concerne les agents comme les directeurs d’école », a révélé le directeur. En matière d’infrastructures dans la perspective de la prochaine rentrée scolaire, il nous fera part de la réception de deux collèges au niveau des cités Boussof et El Gammas. « La wilaya est bien dotée en matière d’infrastructures, on en enregistre un excédent…» devait-il annoncer.
[ via ]
Par Nasser Hannachi, correspondant à Constantine
La Tribune, publié le 25 Juin 2009
# Administrateur | 24/06/2009 | Education
87,6 % des élèves de 6e primaire ont réussi le CEB
Selon le ministre de l'Enseignement de la Communauté française, Christian Dupont, 87,6 % des élèves de 6e primaire ont réussi l'épreuve commune pour l'obtention du Certificat d'Etudes de Base. Un taux de réussite supérieur de près de 4 % à celui de 2007 (83,9 %) et légèrement supérieur à celui de 2008 (87,2 %).
C'est en mathématique et en français que le taux de réussite des élèves est le moins bon (90,4 % et 92,6 %). C'est en éveil qu'il est le meilleur (96,6 %), devant taux de réussite des disciplines « histoire, géographie » (96,1 %) et sciences (95,2 %).
En moyenne, les élèves de sixième primaire ordinaire ont obtenu 78,1 % en « histoire, géographie », 76,3 % en éveil, 74,6 % en sciences, 72,3 % en français, et 71,4 % en mathématiques.
Globalement, sur les 46.425 élèves de sixième année primaire de l'enseignement ordinaire ayant passé l'épreuve du CEB cette année, 40.668 l'ont réussie. D'après le ministre de l'Enseignement obligatoire de la Communauté française, ces chiffres, transmis par l'inspection générale, prennent en compte la quasi-totalité des élèves de sixième primaire ayant présenté l'épreuve.
Il faudra y ajouter les élèves fréquentant l'enseignement spécialisé et l'enseignement différencié ainsi que les inscriptions individuelles.
Le Certificat d'Etudes de Base qui portait sur les compétences en français, en mathématique, en sciences, en histoire et en géographie, a été élaboré par une équipe d'inspecteurs et d'instituteurs de sixième primaire issus des différents réseaux d'enseignement.
Facultatif en 2007 et en 2008, il est devenu obligatoire en 2009.
Le ministre Dupont a tenu à féliciter tous les lauréats ainsi que tous les enseignants et les directions d'école qui les ont conduits à cette réussite. Il a relevé que ces résultats étaient en constante amélioration depuis deux ans.
Pour les élèves qui n'ont pas réussi l'épreuve, il revient à leur école et à l'équipe éducative d'analyser leur situation individuelle afin de décider, sur la base des résultats obtenus, si l'élève peut ou non obtenir son Certificat d'études de base (CEB).
Dans le cas contraire, l'élève devra soit recommencer sa sixième année primaire, soit intégrer l'enseignement secondaire différencié.
Enfin, le ministre Dupont a rappelé que le CEB s'inscrivait dans le large dispositif d'évaluations externes mis en place durant la législature 2004-2009.
Celles-ci visent à assurer l'amélioration de la qualité de l'enseignement pour tous les élèves et un meilleur pilotage du système éducatif de la Communauté française.
Avec les évaluations externes non certificatives qui se déroulent chaque année en deuxième primaire, cinquième primaire et deuxième secondaire, et le futur TESS (Test d'enseignement secondaire supérieur) qui verra le jour l'année prochaine pour les élèves de sixième secondaire, le CEB constitue, selon lui, « un outil de diagnostic et de mesure de première qualité ».
[ via ]
Par belga
lesoir.be, publié le mercredi 24 juin 2009, 12:52
# Administrateur | 22/06/2009 | Education
Les candidats du bac pro planchent à leur tour sur l'épreuve de français

EDUCATION - Les épreuves démarrent ce lundi pour 127.662 élèves...
Si les épreuves du bac ont commencé depuis jeudi dernier pour les candidats de la filière générale, elles démarrent ce lundi pour ceux de la filière professionnelle. Au total, 127.662 candidats planchent sur le français depuis ce matin. Les épreuves dureront jusqu'à vendredi.
Répartis dans 75 spécialités, les candidats au bac pro représentent 21% des élèves de terminale. Cette formation débute après la classe de troisième et se prépare en formation continue durant trois ans.
[ via ]
Par Chloé Le Guével (avec agence)
20minutes.fr, publié le 22.06.2009, 17h17
# Administrateur | 20/06/2009 | Education
Avec un taux de réussite de près de 60%
Les candidats au BEM 2009 satisfaits des résultats
C’est la joie dans les foyers et les établissements du moyen, à Alger comme partout ailleurs dans le pays, suite à l’annonce des résultats du brevet d’enseignement moyen (BEM 2009). Les résultats sont très satisfaisants : 60%, 70%, 75% … Les lauréats vont annoncer, chacun par son chiffre, des résultats qui vont croissants d’une année à une autre. «Ils ont mis les listes. Le taux de réussite est de 75%», lance une adolescente du CEM Aïssat Idir, à la Place du 1er Mai (Alger). La jeune fille, en compagnie de ses deux camarades de classe, affirme qu’elle s’est déplacée dans le CEM juste pour confirmer le résultat. « Nous avons pris connaissance des résultats, hier, par SMS. Aujourd’hui, ils ont affiché les listes dans les établissements. Je viens dans mon CEM pour confirmer le résultat », précise-t-elle. L’opérateur de téléphonie mobile, Mobilis, était bien au rendez-vous. Il a même donné les résultats avant le temps prévu. Mieux, il n’y avait pas de grandes difficultés pour y accéder. « Ils ont donné les résultats du BEM. Les bambins sont très joyeux…», raconte une femme âgée à sa fille qui la contacte par téléphone pour avoir des nouvelles de la maison. C’était, jeudi dernier, aux environs de 11 h, alors que l’annonce des résultats était programmée pour la nuit de jeudi à vendredi.
Si l’on juge, donc, par le nombre grandissant des élèves qui ont réussi leur passage au secondaire, on constatera que les résultats sont assez probants pour donner une grande satisfaction aux enfants et à leurs parents… mais aussi pour les enseignants et autres personnels de l’éducation qui contribuent, chacun avec ses moyens et ses compétences, à améliorer le rendement d’une école considérée jusque-là comme sinistrée. Le ministère de l’Education nationale, par le biais de l’un de ses responsables, avance un chiffre de 58,02% de taux de réussite. Un taux record jamais atteint depuis l’indépendance du pays, comme aime à le répéter le ministre, Boubeker Benbouzid, depuis la mise en œuvre des réformes du système éducatif. Espérons que les résultats du baccalauréat seront aussi satisfaisants que ceux du BEM et de sixième.
[ via ]
Par Karima Mokrani
La Tribune publié le 20 Juin 2009
# Administrateur | 19/06/2009 | Education

L’école à distance gratuite pour tous
Le site sera complété à partir du 15 septembre par les cours de primaire et à compter du 30 octobre par ceux du collège et du lycée. "Tout ce qui s’enseigne en France sera sur le site", a dit Xavier Darcos lors d’une conférence de presse. Conçu par le Centre national d’enseignement à distance (CNED), qui réalise notamment les cours, payants, destinés aux enfants scolarisés à l’étranger, Quelque 3.500 pages et documents sont actuellement en ligne et 105 cours de toutes les sections le seront après l’été.
Ce site s’adresse en priorité aux élèves, mais aussi aux "parents, qui voudraient aider leurs enfants à réviser leurs leçons", et plus largement "aux adultes qui éprouvent parfois une forme de curiosité ou de regret pour des disciples qu’ils n’ont pas eu la chance d’étudier", a indiqué le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos en présentant le site.
L’ambition est de toucher un public tant français que francophone.
Il pourra aussi faciliter l’apprentissage du français à l’étranger et aider enseignants et élèves des pays francophones, notamment en Afrique, "où les professeurs qui le désirent pourront trouver gratuitement des ressources de qualité pour leurs élèves", a souligné M. Darcos. Avec ce site, "l’Education nationale sera le premier réseau numérique de diffusion des connaissances" en langue française, a dit Xavier Darcos.
On peut y accéder par matières (anglais, espagnol, français, histoire-géographie, mathématiques, etc.), par niveaux (du CP à la terminale) ou par mots-clés (symétrie axiale, fractions, participe passé, électrolyse...).
Gratuit, le site fera concurrence au marché florissant de l’édition parascolaire, des cahiers de vacances ou cours particuliers. "Dans une société qui s’énorgueillit à juste raison d’avoir bâti une école gratuite, laïque, et obligatoire, je ne me résous pas à ce que l’accès au savoir et à la réussite scolaire puisse devenir peu à peu une affaire de moyens, de relations ou de circonstances", a commenté M. Darcos.
[ via ]
Par Caroline Caldier avec agences
france-info.com, publié le vendredi 19 juin 2009, 16:20
# Administrateur | 18/06/2009 | Education
Sortie de l'épreuve de philo du bac 2009
VIDEO - Les lycéens, à chaud, en sortant de l'épreuve...
« Est-il absurde de désirer l'impossible? » ou même « Le langage trahit-il la pensée » en passant par les commentaires de texte, voilà ce qui attendait les lycéens de terminale aujourd'hui.
[ via ]
Par C.I.
20minutes.fr, publié le 18.06.09 à 18h09
# Administrateur | 18/06/2009 | Education
Ce que sera l’école en 2014
Dès la prochaine rentrée scolaire, l’informatique sera introduite dans les programmes du secondaire, toutes filières confondues. Selon les prévisions du premier responsable de l’éducation, d’ici 2014 les établissements scolaires seront dotés de 180.000 ordinateurs supplémentaires. L’objectif assigné à cette opération diffère d’un palier à l’autre: pour le cycle primaire, le ministère de l’Education ambitionne d’atteindre la proportion d’un PC pour 40 élèves tandis que pour le moyen il est prévu un rapport d’un PC pour chaque collégien à l’horizon 2013-2014. S’agissant du secondaire, on projette au courant de l’année 2010 une moyenne d’un ordinateur pour 15 lycéens. En plus de ce matériel informatique, il y aura également la connexion au réseau Internet qui sera assurée même dans des zones isolées.
Pour cela, il a été prévu des labos mobiles sous forme de bus équipés d’ordinateurs connectés au Net par satellite. Aussi, dès la prochaine rentrée scolaire, l’informatique sera introduite dans le programme du secondaire, toutes filières confondues. Cette matière obligatoire sera affectée du coefficient 1 dans les examens du Baccalauréat.
En outre, une nouvelle étude relative à la gestion informatique du volet pédagogique et administratif est en cours. Ce programme est réparti sur quatre systèmes, entre autres, celui lié à la gestion des cartes scolaires et les dossiers des élèves et une évaluation des structures éducatives. Par ailleurs, dans le but d’améliorer l’utilisation des TIC dans le milieu scolaire, des projets de jumelage franco-algérien et algéro-americain seront développés dans le cadre de la coopération. Cela permettra d’élargir la gamme des opportunités pédagogiques pour les élèves et les enseignants. Ce programme qui touche actuellement 10 établissements sera généralisé, sachant que l’ouverture sur le monde extérieur entre dans le cadre de la reforme du système éducatif. Parmi les bénéficiaires, il y a 7 lycées d’Alger, 2 de Blida et un seul de Annaba.
Le jumelage algéro-americain intitulé « Ilinic » a été lancé en 2006. Ce projet d’échange qui a débuté avec 10 lycées s’élargira pour toucher une trentaine d’établissements.
Selon le directeur du Centre national d’introduction des nouvelles TIC dans le milieu scolaire, le programme vise à travers les activités proposées à faciliter l’échange culturel entre les lycéens algériens et leurs homologues américains et le renforcement de leurs capacités linguistiques et en même temps consolider la réforme dans son volet apprentissage des langues étrangères, outre celui relatif à l’utilisation des nouvelles technologies.
Devant l’insuffisance, voire l’absence de salles informatiques encadrées et équipées à travers plusieurs collèges et lycées du pays, les élèves n’avaient, pour seule solution, que les cybercafés du coin pour exécuter le devoir exigé par l’enseignant, occasionnant une nouvelle dépense aux parents qui n’arrivent pas, dans la majorité des cas, à joindre les deux bouts, d’autant plus que le cybercafé n’est pas le lieu pédagogique le mieux indiqué pour les collégiens. Ainsi la généralisation de l’utilisation de l’informatique à travers l’ensemble des établissements scolaires s’impose comme un défi à l’Education nationale. Dans ce domaine, beaucoup reste à faire pour atteindre la norme internationale en matière d’utilisation des nouvelles TIC dans un système éducatif performant. Dans ce contexte, le gouvernement considère que l’utilisation des TIC revêt une dimension structurelle.
[ via ]
Par Mohamed BOUFATAH
L'Expression, publié le 18 Juin 2009
# Administrateur | 18/06/2009 | Education
Les candidats du bac mis à rude épreuve

• « Que gagne-t-on à échanger? »
• « La langage trahit-il la pensée? »
• « L'objectivité de l'histoire suppose-t-elle l'impartialité de l'historien? »
C'est sur ces sujets que les élèves de terminale ont commencé à plancher ce jeudi matin, lors de la première épreuve, la philo. Elle donne le coup d’envoi aujourd’hui de la 201e édition du « bachot ». Même s’ils répondent juste à ces questions hautement philosophiques, les heureux candidats au bac ne sont plus guère assurés d’avoir un avenir tout tracé.
L’examen n’est plus une fin en soi
Certes, l’heure est aux dernières relectures de fiches, aux derniers mails inquiets envoyés à des professeurs blogueurs dans les starting-blocks, les épreuves s’enchaînant jusqu’au 24 juin. Bientôt viendra le stress de la publication des résultats, à partir du 7 juillet, et des éventuels rattrapages, qui sont organisés dans la foulée.
Et après ?
« Symbole de la République » devenu « rite de passage entre deux âges », selon le ministre de l’Education, Xavier Darcos, le bac s’est imposé comme le monument du système éducatif. Et pourtant. En 2009, l’épreuve ultime du cursus scolaire n’est plus une fin en soi, loin de là. D’abord, encore aujourd’hui, un tiers des jeunes de 18 ans n’a pas le baccalauréat. Soit parce qu’ils n’atteignent pas la terminale, soit parce qu’ils échouent aux épreuves. Signe que le diplôme n’est ni « bradé », ni « donné », comme le martelait en 2008 un rapport du Sénat, rappelant que 100 000 lycéens le ratent chaque année.
Ensuite, décrocher le bac ne met plus à l’abri des aléas du marché de l’emploi. Selon une étude publiée mercredi par l’Insee, gagner sa vie avec seulement ce sésame en poche débouche même sur une rémunération tendant à se rapprocher de celle des titulaires de CAP ou de BEP, soit un salaire moyen de 1.170 € par mois en 2007. Reste que le bac est le passage obligé vers l’enseignement supérieur. Le début des ennuis, en somme.
[ via ]
Par Laure de Charette
20minutes.fr, publié le 18.06.09 à 11h55
# Administrateur | 16/06/2009 | Education
Le nouveau brevet national 2010

Avec ses quatre épreuves écrites et ses deux épreuves orales, le nouveau brevet des collèges se rapprochera du baccalauréat. Prévu par la loi sur les écoles de 2005, le projet avait pris du retard. Mais, avec la circulaire de rentrée 2009 publiée le 21 mai, le rendez-vous est pris pour 2010.
Renforcer le socle des connaissances
Pour le ministère de l'Education nationale, l'acquisition des connaissances doit s'intégrer aux besoins éducatifs de tous les élèves en leur apportant une aide individuelle.
•"Un dispositif d'aide aux élèves" pouvant nécessiter l'instauration de stages de remises à niveau pendant les vacances scolaires, sera mis en place.
• Une "évaluation du socle commun au diplôme national de brevet", en deux séries (enseignement général et professionnel), comprendra une épreuve d'histoire des arts.
Généraliser l'éducation au développement durable
L'éducation au développement durable, qui traite des interactions entre l'environnement, la société, l'économie et la culture, aura pour vocation de former le "citoyen de demain".
• Les nouveaux programmes des collèges et lycées professionnelles accorderont plus de place au développement durable.
• L'intégration d'actions de développement durable aux projets d'établissement sera soutenue.
Développer l'accès aux nouvelles technologies
Il s'agira de donner aux élèves la possibilité d'accéder "à de nouvelles ressources éducatives" pour améliorer l'apprentissage.
• Augmenter le nombre "d'espaces numériques de travail et les cahiers de texte numériques".
• Developper les "écoles numériques rurales" avec un programme d'équipement numérique destiné à plus de 5000 écoles situées dans des communes de moins de 2000 habitants.
• Améliorer la vidéoconférence et le "e-jumelage" : l'utilisation du programme européen "e-Twinning" permettra à tout établissement français d'entretenir des liens avec un autre établissement européen via une plate-forme internet.
Donner une chance de réussite à tous les élèves
Le ministère de l'Education nationale veut donner "une chance de réussite à tous les élèves, qu'ils soient socialement défavorisés, en situation de handicap ou de maladie, gagnés par le découragement, absentéistes ou décrocheurs."
•"Améliorer la scolarité des élèves handicapés" avec un effort accru sur "la transcription des programmes en braille".
•"Assurer la réussite scolaire des élèves socialement défavorisés" par des "nouvelles approches pédagogiques et l'accompagnement des équipes pédagogiques".
La mise en place de ces mesures devrait "s'accompagner d'une implication accrue des parents", conclut-on au ministère de l'Education nationale.
[ via ]
Par Charlie Beyenne
# Administrateur | 15/06/2009 | Education
La rentrée scolaire fixée au 12 septembre
La rentrée scolaire aura bel et bien lieu le 12 septembre prochain. Contrairement aux rumeurs et autres supputations faisant état d’un éventuel report de la rentrée scolaire 2009-2010 en raison du mois sacré du Ramadhan, une circulaire émise par le ministre de l’Education vient maintenir le calendrier initial de la rentrée. Ainsi, le personnel administratif rejoindra les établissements scolaires le 1er septembre 2009, alors que les enseignants ne le feront que le 5 du même mois.
Les élèves rejoindront, quant à eux, les bancs de l’école le 12 septembre. La circulaire de Benbouzid exige le respect dudit calendrier scolaire afin de préserver le nombre de semaines de scolarité arrêtées, et, de ce fait, entamer et achever dans les délais les programmes d’enseignement. Il est aussi exigé des chefs d’établissement d’appliquer scrupuleusement toutes les instructions relatives aux conditions d’accueil de la population scolaire qui doivent être les meilleures.
[ via ]
Par A. R.
El Watan, publié le 15 Juin 2009
# Administrateur | 14/06/2009 | Education
Adieu monsieur le professeur
Ainsi, les écoliers et les enseignants se quittaient sur une note festive, gardant chacun de bons souvenirs. Aujourd’hui, une pratique qui lève le voile sur des défaillances avérées dans le système éducatif fait mine, sous nos latitudes, de devenir carrément une coutume. Aussi insolite soit-elle, cette pratique consiste à marquer l’événement de la fin de l’année scolaire en assaillant à coups de pierres l’école par les élèves sortants. Certains établissements scolaires de Bourouba, particulièrement ceux se trouvant à la cité PLM, amorcent les vacances d’été de la sorte.
15 h, heure de sortie des élèves d’une école dudit quartier de la dernière séance de l’examen de sixième, était le signal pour le raid contre l’édifice éducatif et débuta alors un véritable assaut de jets de pierres. Un ancien enseignant affirme que cette pratique est devenue une coutume chez nos élèves. A chaque fin d’année et pour manifester leur joie ou leur colère, on ne sait d’ailleurs plus de quel sentiment il s’agit, tous les élèves participent à l’offensive belliqueuse. L’attaque dure communément le temps d’un défoulement et les enseignants réussissent généralement par des prouesses dignes d’une fugue déroutante à s’éclipser sous une pluie de projectiles. Les plus prudents d’entre eux passent l’après-midi cloîtrés entre les murs des classes en attendant le retour à la raison des collégiens fougueux. Des agressions pures et simples portées à l’encontre des enseignants, à la détérioration des édifices éducatifs, en passant par la vente de stupéfiants au sein même des écoles, on en a vu de toutes les couleurs. En somme, une quinzaine d’années de réformes n’ont au bout du compte abouti à rien, si ce n’est encore à la détérioration du système éducatif qui se trouve toujours inadéquat et otage du bricolage.
[ via ]
Par K. Saci
El Watan, publié le 14 Juin 2009
# Administrateur | 12/06/2009 | Education
« Le système d’éducation n’est pas encore stable »
Commençons d’abord par le récent examen du bac. Avec toutes les nouvelles dispositions prises, il y a quelques mois, nous avons l’impression que le ministère de l’Education n’arrive pas encore à maîtriser cette épreuve…
Absolument pas. L’organisation est parfaite. La sécurité et la surveillance sont au top et même les syndicats se sont félicités de cette organisation qui devient au fil des années maîtrisée. Et moi personnellement, je considère que l’examen du bac et les deux autres épreuves nationales se sont déroulés dans de bonnes conditions.
L’épreuve des mathématiques pour la filière économie et gestion a encore une fois enregistré des erreurs ou une « coquille », comme vous préférez l’appeler, mais qui a sans doute perturbé les candidats…
Justement, sur cette filière, il y a uniquement une erreur de frappe. Un petit « f » au lieu d’une lettre majuscule et qui a été corrigée à temps, dès le début de l’épreuve.
Oui… mais, 40 minutes après le début d’épreuve !
Oui, supposons cela, mais l’examen dure quatre heures. Cette erreur de syntaxe se trouve à la fin du sujet et pour arriver à cette question-là, il faut au minimum trois heures. Des pays aussi puissants que la Grande-Bretagne refont tout un examen suite à des erreurs et, nous quand nous faisons seulement une erreur de syntaxe sur des milliers de sujets qu’on établit, on nous accuse de mauvaise gestion. Personnellement, je me félicite pour cette organisation. Mardi dernier, j’ai rendu visite aux candidats de Tizi Ouzou qui affirment avoir pu rattraper l’erreur et bien saisi les données de l’exercice.
Les candidats libres ont également subi un choc durant cette session. Une erreur monumentale s’est produite dans l’affectation des candidats dans leur centre d’examen et ils ont fini par être examinés dans l’ancienne formule du bac au lieu de l’actuelle…
C’est la première fois que je prends connaissance de ce fait. Pour les candidats libres, il n’y a absolument rien à signaler. Jusqu’à maintenant, je n’ai encore rien reçu et aucune erreur ne m’a été signalée de la part des centres d’examen à l’échelle nationale. Statistiquement, il y a seulement 3000 candidats libres pour le nouveau bac. Tout a été parfaitement fait et tous qui se considèrent être lésés peuvent m’écrire personnellement. Je dois dire également que ceux qui veulent réussir le bac ne peuvent le faire qu’à la sueur de leur front et en respectant rigoureusement les règlements imposés.
Mais des cas existent, des candidats libres témoignent avoir quitté ce matin (mercredi) les salles d’examen…
Qu’ils quittent… l’essentiel pour moi que les candidats scolarisés le passent correctement. Pourquoi ils quittent au quatrième jour ! Je ne comprends pas ces agissements. Quand j’aurais les doléances des candidats et prendrais connaissance de quoi il s’agit exactement, je tirerai les choses au clair.
Comment rassurez-vous ces candidats ?
Le ministère de l’Education ouvrira une enquête. Je déterminerai les responsabilités des uns et des autres. Entre temps, je suis à la disposition de l’ensemble des candidats. Je suis là pour recevoir les doléances de tous les candidats, y compris les candidats libres. Mais seulement, ceux ayant respecté nos règlements.
Y a-t-il des dépassements de la part de cette dernière catégorie ?
Absolument. Précisément, il y a trois cas, dont un à Oum El Bouaghi. Le candidat voulait être dispensé de l’épreuve d’espagnol alors qu’il est inscrit dans la filière langues étrangères. Les deux autres candidats sont arrivés 30 minutes plus tard à l’examen et ont donc été empêchés de passer les épreuves. Certains candidats libres veulent, à n’importe quel prix, arracher leur bac, quitte à enfreindre le règlement. Ce que les scolarisés n’osent pas faire. Ceux qui comptent avoir leur bac en dehors des normes pédagogiques se trompent.
Et pour les candidats du bac spécifique examiné pour un sujet hors programme ?
C’est la seule erreur qui a été signalée. Ils sont exactement 37 candidats inscrits au bac spécifique concernés par l’exercice de maths qui était hors programme. Nous avons eu des preuves et une décision a été prise dans ce sens après enquête d’une commission spécialisée. Une note a été adressée aux correcteurs qui doivent rattraper cette erreur dans leur barème de correction. Autrement dit, l’exercice ne sera pas comptabilisé et le barème de correction sera révisé pour comptabiliser seulement les questions dispensées dans le programme.
Contrairement aux années précédentes, cette fois-ci, vous préférez vous abstenir de donner des estimations des résultats du bac…
J’ai toujours travaillé à moyen terme. Une fois les réformes terminées, soit dans quatre ou cinq ans, nous atteindrons nos objectifs. Je ne peux nullement vous annoncer un pourcentage de cette année, même d’une manière approximative, pour la bonne et simple raison que le système d’éducation n’est pas encore stable et sa réforme n’est pas encore terminée.
Ne s’agit-il pas plutôt du niveau des candidats de cette année, qui sont majoritairement des doublants ayant fait l’école fondamentale ?
Absolument. C’est pour cela que je vous dis qu’il faut attendre l’année prochaine lorsque nous aurons la première promotion qui a fait tout son cursus scolaire avec les nouveaux programmes. Et sur cela, je pourrais plus ou moins me fixer sur des estimations.
Les wilayas du Sud continuent d’exiger l’organisation d’une session d’examens de fin d’année indépendamment de celles du Nord pour des raisons climatiques. Une promesse ?
Nous avons passé un long chemin pour arriver un bac national. Je ne peux pas organiser deux examens. Les examens se valent. Il n’y aura pas deux collèges et deux Algérie. Autrement dit, les programmes d’enseignement sont des programmes nationaux pour tous les enfants du pays avec le même volume horaire et par conséquent les examens ne peuvent être que nationaux, et ce, pour des raisons d’équité. Et la politique des examens régionaux que le secteur avait pratiquée par le passé a connu ses limites et ses insuffisances. Les deux régions ont les mêmes enseignants et des programmes identiques, et les moyens alloués au Sud sont plus importants qu’au Nord. Pourquoi voulez-vous que l’Algérie érige donc dans ce système éducatif une école à deux vitesses. Il faut par contre connaître les problèmes spécifiques à la région pour trouver les solutions idoines pour que les établissements du Sud soient sur un pied d’égalité avec le Nord. Nous connaissons parfaitement les problèmes du Sud, c’est spécifiquement le manque d’enseignants de français et de maths. Pour y remédier, nous sommes en discussion avec le ministère de l’Enseignement supérieur pour former des enseignants qualifiés dans ces wilayas. La solution urgente est d’affecter les enseignants du Nord au Sud. Des mesures incitatives seront prises. Outre un poste budgétaire, un logement leur sera alloué. 4000 logements seront d’ailleurs réservés à cet effet. Je suis également en train de négocier une dérogation auprès de la direction générale de la Fonction publique pour que ces enseignants soient recrutés sans passer par le concours.
Le ministère reste encore impuissant face à la violence scolaire. Depuis le temps où plusieurs cas flagrants sont recensés, aucune sanction ni exclusion n’a été décidée à l’encontre des auteurs…
Nous prenons des décisions sans les rendre publiques. Des sanctions très sévères tombent à chaque fois à l’encontre des auteurs. Il y a eu beaucoup de renvois dans le cycle secondaire. Mais il ne faut pas s’attendre à des solutions telles que celles pratiquées de l’autre côté de la Méditerranée, comme les portails de sécurité, la police dans les écoles… Le décret portant sur cette question est au niveau du Premier ministère. Un fait qu’il faudrait également soulever, c’est le rôle de la famille qui doit impérativement coopérer avec l’école. Car cette dernière n’est nullement responsable de la violence.
Le ministère ferme encore les yeux sur des dépassements et des défaillances pratiqués par les écoles privées…
Je ne ferme pas les yeux. Elles ne répondent pas aux règles du cahier des charges sur le plan physique. Très peu d’écoles privées ont des structures appropriées pour une bonne scolarisation. Et j’avoue que nous fermons les yeux sur cet aspect, mais je suis plutôt sévère sur le plan pédagogique. Il y a un début à tout, les choses s’amélioreront certainement et nous continuons évidemment de les encourager. Je ne peux pas être méchant avec ces écoles. De toutes les manières, il n’y a que 140 écoles qui scolarisent 25 000 élèves à l’échelle nationale. Personnellement, je lance un appel pour investir davantage dans ce domaine et particulièrement dans le préscolaire. Pour tout investissement, je leur promets une aide. A titre d’exemple, en attendant de nous fixer sur les mesures incitatives d’une manière définitive, je leur promets une formation pour les enseignants gratuitement et probablement des quotas de livres scolaires à titre gracieux. En tout cas, nous faisons dans le donnant-donnant, car nous avons besoin de leur aide.
A la prochaine rentrée scolaire, vous comptez opérer une fois de plus un allégement dans les programmes scolaires pour le cycle primaire, un éternel chantier que les élèves et leurs parents n’arrivent plus à suivre…
Ce n’est pas moi qui demande cet allégement. Au contraire, ce sont les parents qui exigent ces retouches. Pour la prochaine rentrée scolaire, j’ai demandé à la commission de pendre en charge les demandes des parents et les remarques des inspecteurs. La commission doit trouver les meilleurs moyens pour alléger ces programmes et transmettre le savoir d’une manière plus rapide et fluide. Ce qui va changer n’est pas grand-chose. Probablement, la commission, qui achèvera son travail d’ici le 20 juin, allégera le volume horaire de certaines matières, à l’exception de la langue arabe et de l’éducation islamique.
Bio express
Boubekeur Benbouzid est le « doyen » des ministres. Après avoir occupé plusieurs postes dans l’université depuis 1989, puis député d’Oum El Bouaghi, il est membre depuis 1994 de tous les gouvernements. Natif de la ville de Aïn Beïda, dans la wilaya d’Oum El Bouaghi, Benbouzid fait ses études dans sa ville natale, pour rejoindre ensuite Constantine où il obtient, en 1973, au lycée technique Tewfik Khaznadar, son baccalauréat option techniques mathématiques. En 1973, il part faire ses études dans l’ex-Union soviétique dans l’Institut polytechnique d’Odessa et de Saint-Pétersbourg d’où il ressort en 1979 ingénieur en radiotechnique. Il obtient son master en 1981 et son doctorat d’Etat en 1985.
# Administrateur | 11/06/2009 | Education

Nicolas Sarkozy a suggéré, hier, que le lycée reste ouvert aux élèves en dehors des heures de cours, pendant les week-ends et les vacances scolaires. Ce qui leur permettrait d'y mener des activités sportives et culturelles. Et de faire du lycée "un lieu de vie".
"Ce n'est pas normal que, quatre mois ou cinq mois de l'année en comptant les vacances, ça soit fermé. Ce n'est pas normal que pendant le week-end, ça soit fermé", a déclaré le Président." Si par exemple le samedi des jeunes lycéens se disent 'tiens si on allait au lycée, faire tourner le ciné-club ou la salle de spectacle ou les équipements sportifs'", a ajouté le président de la République.
Responsabilisation
"Si les lycéens gèrent les équipements sportifs, cela leur apprendra un peu à être des adultes et à respecter les équipements " a affirmé Nicolas Sarkozy.
Il s'agit de "donner un droit de participation" aux élèves, "plutôt que d'infantiliser en ne donnant le choix qu'entre la soumission et la rébellion". Selon lui, "on fait aimer son lycée en permettant aux jeunes de se l'approprier".
Nicolas Sarkozy s'était invité, discrètement, dans un lycée de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) à une réunion de travail avec le directeur de Sciences Po Paris, Richard Descoings, auteur d'un rapport sur la réforme du lycée.
[ via ]
ouest-france.fr, Publié le 11 Juin 2009
# Administrateur | 11/06/2009 | Education
Au 4e jour de l’examen du Bac 2009 : Les épreuves abordables, estiment les candidats des filières langues et gestion
Au 4e jour de l’examen du Bac, session 2008/2009, il y avait peu de monde, hier en fin de matinée, devant l’entrée du lycée Emir Abdelkader de Bab El Oued. La cause ? Les candidats qui ont composé en sciences islamiques étaient tout simplement rentrés chez eux, mis à part un groupe de jeunes filles, élèves au lycée Mohamed Ameziane d’Oued Koriche, qui devisaient un peu à l’écart, en attendant l’arrivée de leurs parents. Candidates au Bac langues, elles nous ont livré leurs impressions franchement, sans détours.
Prenant la parole la première, Yasmine (18 ans) nous a déclaré : « Moi, j’ai trouvé les sujets de Bac abordables. Même si c’est la première fois que je me présente à l’examen, je n’ai pas eu peur du tout et j’ai bien travaillé dans l’ensemble. La raison est toute simple : contrairement aux camarades de sexe masculin qui ont souffert à l’épreuve de maths, notamment pour avoir trop veillé la nuit du match Algérie Egypte, moi, j’ai bien révisé mes cours. Par conséquent, je n’ai pas trouvé de problèmes à l’examen. J’espère décrocher mon Bac avec mention afin d’entrer à l’institut de formation de professeurs de langues.»
Sa copine Imène (20 ans) est presque du même avis : « Même si je refais mon Bac cette année, j’ai trouvé les sujets proposés faciles à faire dans l’ensemble, à l’exception des maths où j’ai rencontré quelques difficultés, mais pas à cause du match de football.
Pour le reste, a-t-elle ajouté, nous étions à l’aise durant l’examen, grâce aux bonnes conditions d’organisation offertes. Pour revenir à l’examen, disons que nous avons bien travaillé ce matin, en sciences islamiques, au titre de la dernière épreuve de Bac. Pour conclure, j’aimerais bien réussir au Bac cette fois-ci, avec une moyenne conséquente aussi, inchallah.» Quant à Sara (18 ans), elle a déclaré qu’à son avis, le Bac 2009 était « vraiment facile », en estimant ensuite que « celui qui le rate cette année aura raté la chance de sa vie.» Puis, elle a ajouté : « Sincèrement, je n’aime pas les maths, par conséquent, je n’ai pas bien travaillé lundi dernier à cette épreuve, programmée au lendemain du match Algérie-Egypte ! Elle a enchaîné avec une spontanéité déconcertante : « En tant que fervente supportrice des Verts, je nourrissais beaucoup d’appréhension à l’égard de notre équipe nationale, au point de se dire que si l’Algérie va gagner contre l’Egypte, j’aurais mon bac !» Revenant ensuite au baccalauréat, la jeune Sara a indiqué : « En dehors des maths, ça va bien, notamment en français, ma matière préférée, où j’espère avoir fourni un excellent travail au Bac.»
Pour Selim (18 ans), un élève du lycée Saïd Touati de Bab El Oued : « Cette année, le Bac langues n’est pas très difficile. J’ai trouvé les sujets abordables, dans l’ensemble, sauf en histoire géographie, mathématiques et en langue arabe où j’ai rencontré quelques difficultés », a-t-il souligné avant de revenir sur le fameux match de football de dimanche dernier pour mettre en relief « les répercussions positives » de cette victoire sur le moral des candidats. « Après ce triomphe de l’Algérie, nous avions défilé dans les rues, jusqu’à une heure tardive de la nuit, et le lendemain, je me suis présenté à l’examen en retard, sans convocation, ni stylos…, mais le moral au beau fixe !» Il a conclu : “Si je travaille bien en espagnol aujourd’hui, j’aurai des chances certaines de décrocher le Bac !”
Quant à Adnane (21 ans), un candidat libre au Bac gestion et économie, il nous a déclaré que l’année dernière, il a passé son Bac au lycée Ali Ammar de Kouba, mais il n’a pas eu de chance. « Cette année, a-t-il ajouté, l’examen est plus difficile, notamment en mathématiques où une erreur dans l’énoncé du 2e exercice m’a passablement perturbé.» Pour le reste, a t-il poursuivi, les sujets étaient faciles dans l’ensemble, en attendant bien sûr les épreuves décisives d’économie et de philosophie, programmées aujourd’hui.
[ via ]
Propos recueillis par Mourad A.
El Moudjahid, Publié le 11 Juin 2009
# Administrateur | 11/06/2009 | Education
Les littéraires, option philosophie, ont terminé hier
La journée d’hier n’était pas du tout chargée pour les candidats au baccalauréat 2009, toutes filières confondues.
Une seule épreuve au menu et la même pour tous : «l’éducation islamique» de 8 h à 10 h 30 mn. Aucune autre épreuve dans le reste de la journée. Ce qui ne signifie pas toutefois que cet examen d’entrée à l’université soit terminé. Bien au contraire, une autre journée, peut-être l’une des plus dures, attendait beaucoup d’entre eux le lendemain (aujourd’hui). De l’avis des candidats, le sujet de « l’éducation islamique » est abordable et à la portée de tous. Les garçons et les filles avaient le moral.
Les littéraires, option «philosophie» plus que tous les autres. Et pour cause ! « C’est le dernier jour pour les littéraires en philosophie », indique une responsable du lycée « Omar Racim » à Alger. Non sans souligner que ses élèves ne composent pas dans cet établissement mais qu’ils sont répartis entre les deux lycées « Kheirreddine Barberousse » et « Ibn Ennas ». Les littéraires inscrits dans les langues étrangères composeront, aujourd’hui, dans l’une des deux matières, l’espagnol ou l’allemand. Alors que les scientifiques et les candidats qui sont dans les filières « gestion » et « mathématiques-techniques » subiront deux épreuves : la physique et la philosophie. L’une le matin, l’autre l’après-midi, donc toute la journée, jusqu’à 18 heures. Il n’empêche que les candidats gardent confiance en eux. « Le plus dur est passé », lance une fille au lycée « El Ouarthilani » dans la commune de Belouizdad.
Nombre de ses camarades laissent entendre que, jusque-là, l’examen du baccalauréat s’est déroulé dans de bonnes conditions et que les épreuves étaient plus ou moins accessibles. « Pour le moment, ça marche bien », soutiennent-ils. Rappelons que le taux de réussite au baccalauréat, sessions 2006, 2007 et 2008, a dépassé les 50%. Le ministre Benbouzid s’attend à un taux plus important, cette année. Il l’a affirmé plusieurs fois, dans ses sorties dans différentes wilayas du pays.
[ via ]
Par Karima Mokrani
La Tribune, Publié le 11 Juin 2009
# Administrateur | 10/06/2009 | Education
Le ministre de l’Education nationale a affirmé que tout le temps nécessaire sera accordé à la correction des copies des épreuves du baccalauréat. « Ces corrections prendront 10 à 15 jours, un temps suffisant pour une juste évaluation des réponses des examinés, dans le souci d’en garantir une juste notation », a indiqué Boubekeur Benbouzid qui a tenu à préciser que « chaque copie fera l’objet de deux corrections distinctes, en plus d’une troisième correction dans le cas où l’écart des notations des deux premières dépasserait les trois points ». En procédant à l’ouverture du pli du sujet de comptabilité du Bac option gestion et économie au centre d’examen Mouloud Feraoun de la ville de Tizi-Ouzou, le ministre a démenti l’information selon laquelle des Canadiens seraient associés aux corrections de cette session 2008-2009. Il a tenu à préciser que cette tâche sera mise, comme de coutume, entre les mains d’enseignants algériens. Interrogé sur l’« erreur » constatée dans l’épreuve des mathématiques, M.Benbouzid a estimé qu’il n’y a pas eu faute, mais juste une coquille consistant en la substitution d’un « f » majuscule à un « f » minuscule, avant de soutenir que « la bourde a été rapidement corrigée et qu’elle n’a influé aucunement sur le déroulement de l’épreuve en question ». Pour les épreuves de tamazight, Boubekeur Benbouzid a insisté sur l’importance des avancées réalisées dans l’enseignement de tamazight. En effet, l’épreuve du tamazight est obligatoire pour les candidats au baccalauréat de cette année. C’est là la nouveauté car dans les paliers inférieurs, celle-ci était déjà un passage obligé.
Dans la perspective de rassurer les parents, le ministre a affirmé que des mesures ont été prises pour un allègement des programmes à tous les paliers à partir de la prochaine année scolaire. « Une commission nationale a été chargée de formuler des propositions en ce sens », a-t-il ajouté. Le ministre a également été interpellé au sujet de la vague de violence inédite qui secoue le milieu scolaire. Il incombera la responsabilité de ces actes aux parents et promettra de sévir car l’Etat prendra des mesures sérieuses de sanction dès la rentrée prochaine. Concernant les examens du cycle primaire, Tizi Ouzou est venue à la sixième place avec un taux de réussite de 85%. Au CHU Nédir Mohammed, le ministre de l’Education nationale a inauguré deux salles au niveau du service de cardiologie. Ce projet, lancé depuis quatre années, a coûté une enveloppe financière de 14 milliards de dinars. La première salle est équipée d’une table de pause de pacemakers alors que la seconde est réservée aux interventions de cathétérisme. Selon le directeur général Mansouri, celle-ci abritera quelque 1000 actes chirurgicaux concernant la dilatation des coronaires. Elle sera également équipée de trois défibrillateurs dont l’utilisation sera assurée au début par une assistance étrangère. Dans le passé, toujours selon le même responsable, ce genre d’intervention n’était possible qu’à Aïn Naâdja, Béni Messous, Alger, Blida et Annaba. Dans le souci d’assurer des soins à la hauteur des attentes de la population, cet hôpital régional sera doté d’une enveloppe de 150 milliards de dinars.
[ via ]
Par Kamel BOUDJADI
L'Expression, Publié le 10 Juin 2009
# Administrateur | 09/06/2009 | Education
Bac 2009
L’épreuve de maths était difficile, selon de nombreux candidats au baccalauréat, toutes filières confondues, hier, deuxième jour de l’examen. Il y aurait même une erreur dans le sujet soumis aux scientifiques, nouveau programme. C’est dans le troisième exercice du sujet n°2, la première question qui porte sur une suite. « Je suis sûr qu’il y a eu une erreur» insiste un élève du lycée Kheirreddine Bab Arroudj (ex-Delacroix). Le jeune homme est catégorique : « C’était difficile. Le sujet de l’année dernière était plus facile.» D’autres candidats confirment la difficulté de l’épreuve. Ils étaient tellement stressés qu’ils avaient remis les copies avant l’heure. « J’étais bloquée au troisième exercice. Je ne savais pas quoi faire », confie une fille, l’air fâchée. Au lycée Omar Ibn El Khatab, au Sacré-Cœur, ce n’est pas la joie, non plus. Les candidats, filière « philosophie », s’attendaient à quelque chose de plus léger. « Ce n’était pas facile » soutient une candidate, complètement abattue. Au lycée El Idrissi de la Place du 1er Mai, les candidats affichent aussi leur mécontentement. La plupart passaient leur examen pour la troisième fois, ancien programme. « Ce n’est pas du tout facile », pensent-ils. Apparemment, cela se complique pour les futurs bacheliers ! Alors que, pour les candidats libres, nouveau programme, c’est une surprise des plus désagréables. Beaucoup se sont retrouvés, selon les dires de leurs parents, dans des classes où sont soumises des épreuves de l’ancien programme. S’agit-il d’erreurs d’affectation ?
[ via ]
Par Karima Mokrani
La Tribune, Publié le 09 Juin 2009
# Administrateur | 08/06/2009 | Education
Les sujets d’arabe clairs et abordables
Les choses se présentent plutôt bien pour un examen aussi décisif que le baccalauréat. Les candidats affichent une attitude amusée, voire insouciante. Au lycée Emir Abdelkader, dans la commune de Bab El Oued à Alger, il n’était pas encore 10 h 30, hier, premier jour de l’examen, lorsque de nombreux candidats avaient remis leurs copies et quitté les classes, l’air satisfait et joyeux. Les escaliers grouillent de garçons et de filles, accrochés à des téléphones portables qui annoncent de bonnes nouvelles aux parents. « Normalement, j’ai bien travaillé », « ça s’est bien passé », « le sujet est abordable », « j’ai choisi le texte »… des propos qui doivent rassurer les candidats eux-mêmes, avant les parents. Les commentaires concernent l’épreuve d’arabe, la première de la journée. La même pour les filières lettres, gestion et mathématiques techniques.
Bien évidemment, les sujets diffèrent et, avec eux, la durée d’examen mais l’appréciation semble être la même pour toutes les filières. En somme, si l’on en croit les dires des candidats, les sujets étaient clairs et les questions à la portée de tous.
Ni questions pièges ni sujets sortant du programme de l’année. Et c’est tant mieux pour avoir la force nécessaire pour affronter le reste des épreuves. Celles-là semblent être plus difficiles et parfois même plus importantes. « J’ai bien travaillé en épreuve d’arabe mais j’ai peur de celle d’anglais », lance Souhila, quelque peu inquiète. Souhila est dans la filière lettres, spécialité langues étrangères. L’épreuve d’arabe a donc son importance mais elle la préoccupe moins que l’anglais, cette deuxième épreuve de la journée. «Moi qui suis nul en arabe, je pense que j’ai bien travaillé», affirme Nabil, qui passe son examen en candidat libre.
Le jeune homme avait abandonné ses études en 2ème année secondaire, « particulièrement à cause de l’arabe ». Aujourd’hui, il travaille dans un garage de lavage de voitures. En même temps, il poursuit ses études, dans l’espoir d’arracher ce ticket pour l’université, malgré son handicap (difficulté à assimiler les cours d’arabe).
Ouahab presse le pas pour rentrer chez lui. Il est dans la filière mathématiques techniques. L’arabe, ce n’était pas du tout difficile pour lui. Et, de toutes les façons, il y a plus important, selon ses dires. « Ce n’est pas maintenant que l’on peut juger… Il faut attendre les deux examens de mathématiques et de physique ».
A Bab El Oued, toujours au lycée Frantz Fanon, il y a moins d’ambiance. Des candidats, garçons et filles, affichent une certaine inquiétude. Les visages sont plutôt crispés. « C’est long », indique une jeune fille inscrite en filière philosophie. L’épreuve d’arabe compte beaucoup pour ces candidats du fait qu’elle est classée en coefficient 6. Qu’y a-t-il de difficile dans le sujet soumis à ces élèves ? Pas de réponse. Les questions étaient claires et sont contenues dans le programme de l’année scolaire.
De plus, il y avait un choix à faire entre deux sujets pour une même épreuve… Le stress prend le dessus, sans raison apparente.
[ via ]
Par Karima Mokrani
La Tribune, Publié le 08 Juin 2009
# Administrateur | 08/06/2009 | Education
Le bac 2009 a débuté dans de bonnes conditions
Une ambiance sereine a caractérisé la première journée des épreuves du baccalauréat session 2009 qui ont démarré hier sur l’ensemble du territoire national. En tout, 444 514 candidats, toutes filières confondues, se sont mesurés hier aux épreuves de langue arabe et d’anglais. Les postulants ont estimé, dans leur majorité, que les épreuves de cette première journée ont été relativement abordables, ont constaté nos reporters à travers les différents centres d’examen répartis sur l’ensemble des wilayas. L’aspect abordable des premiers sujets est, selon les élèves rencontrés, de bon augure pour la suite des épreuves qui prendront fin le 10 juin. Dans la wilaya d’Oran, cette première journée s’est déroulée dans de bonnes conditions. Les candidats ont exprimé leur soulagement à la fin des épreuves, soulignant que les sujets étaient faciles. Le même constat a été relevé à Constantine et Aïn Defla où les candidats ont souligné que les sujets étaient à la portée de tout lycéen de niveau moyen. Le département de l’éducation a affirmé avoir mobilisé toutes les conditions matérielles et organisationnelles pour le bon déroulement de ces examens. De même, des mesures spéciales sont prises cette année, dont le renforcement de la surveillance et l’introduction de nouveaux dispositifs, à savoir la création de commissions d’observateurs au niveau de chaque wilaya qui désigneront les observateurs dans chaque centre d’examen avec le maintien de 10 observateurs de réserve dans chaque wilaya. La Commission nationale de suivi de l’organisation des examens officiels, présidée par le secrétaire général du ministère de l’Education nationale, veille à la sécurisation du transport et de l’impression des sujets d’examen et prend les mesures applicables par chaque partie concernée.
La mission de cette commission a débuté, note-t-on, le 20 avril dernier et durera jusqu’à fin juillet prochain. Pour rappel, le nombre des candidats au baccalauréat 2009 a baissé comparativement à l’année précédente, (599 702 candidats). Benbouzid avait imputé cette baisse aux réformes introduites dans le secteur pour la cinquième année consécutive, ajoutant que le nombre de candidats est appelé à augmenter à partir de l’année prochaine.
Benbouzid avait promis que le bac 2009 connaîtrait un saut qualitatif, fruit, a-t-il dit, «des réformes engagées».
[ via ]
Par Amel Bouakba
La Tribune, Publié le 08 Juin 2009
# Administrateur | 07/06/2009 | Education
Coup d’envoi aujourd’hui
Les filles seront cette fois-ci plus nombreuses que les garçons à passer le bac. Le nombre des candidats, dont le nombre exact sont de 444 514, sont en effet répartis entre 263 330 scolarisés (59,23 %) dont 113 845 garçons (43,24 %) et 149 485 filles (56,76 %), 181 184 candidats libres dont 88 374 filles. Le nombre de candidats qui sont inscrits en éducation physique et sport pour cette année est de 247 040 contre 125 788 candidats libres. On dénombre, par ailleurs, 28 121 candidats issus du Centre national de l’enseignement et de la formation à distance au moment où 138 candidats parmi les personnes handicapées et 1634 candidats des centres de réinsertion outre 954 candidats d’écoles privées sont attendus à cet examen. Ces épreuves se dérouleront dans 1560 centres d’examen, sous l’œil vigilant de 85 679 surveillants, alors que 23 000 enseignants répartis sur 40 centres d’examen à travers tout le territoire national, seront chargés d’assurer la correction des feuilles d’examen.
L’Office national des examens et concours a, par ailleurs, mobilisé 5430 observateurs qui veilleront au bon déroulement des examens et des opérations de correction. Le nombre des feuilles d’examen qui seront utilisées par les candidats et qui ont été préalablement distribuées à toutes les directions de l’éducation, est estimé cette fois-ci à 32 millions de feuilles en sus de 14000 feuilles de brouillon. Cette année, l’organisation de cet examen qui permet aux lycéens de passer à l’université et aux grandes écoles de l’enseignement supérieur, coûtera 210 milliards de centimes. Le coût pour un seul candidat avoisine les 4600 DA, selon les chiffres officiels. C’est la commission nationale de suivi de l’organisation des examens que préside le secrétaire général du ministère de l’Education nationale qui veille au bon déroulement de cet examen.
[ via ]
Par R. Bel
El Watan, publié le 07 Juin 2009
# Administrateur | 07/06/2009 | Education
Le bac 2009 s’annonce sous haute surveillance
C’est aujourd’hui que débutent les épreuves du baccalauréat session 2009. 444 514 candidats auront à répondre, quatre jours durant (du 7 au 10 juin) à des sujets confectionnés dans le secret le plus absolu. A la clé, ils auront le ticket d’entrée à l’université. Pour ce qui est de la répartition par sexe, il est enregistré une présence plus importante de candidates que de candidats.
Que se soit chez les scolarisés, au nombre de 263 330, plus de 59% sont des filles, ou chez les prétendants libres, au nombre de 181 184 candidats, 88 374 représentent la gent féminine.
Il est à noter que le nombre de candidats au bac pour cette session 2009 est en baisse par rapport à celui de la précédente (près de 600 000 postulants). Autre particularité de cette édition, ce sera le dernier bac où se présenteront des candidats qui ont connu la neuvième année fondamentale.
Pour ce qui est du déroulement des épreuves, le ministre de l’Education nationale n’a eu de cesse de répéter que toutes les conditions sont garanties pour leur bon déroulement. Les dispositions seront les mêmes que celles prise lors de la session précédente. L’arrêté ministériel du 21 janvier 2008 relatif aux épreuves du baccalauréat sera donc respecté.
Le choix entre deux sujets dans chaque matière et la demi-heure supplémentaire sont reconduits.
Toutefois, en dehors de ces dispositions, des nouveautés sont à signaler, comme la possibilité offerte aux candidats malheureux de refaire l’année scolaire et autres mesures draconiennes pour lutter contre les fuites de sujets et la triche (l’année dernière, 438 cas de fraude ont été révélés).
Pour cela, le ministère a mobilisé un nombre important d’agents, de surveillants et d’observateurs. Ils seront 85 979 agents, 23 000 enseignants et 5 430 observateurs à se relayer au cours des différentes étapes (déroulement des examens et correction des copies) du bac 2009. Il y aura trois surveillants et trois observateurs par classe d’examen.
Aucun chef de centre ni d’examen n’est désigné dans sa wilaya ou son établissement ; un centre unique pour le regroupement et la proclamation des résultats est mis en place et 9 centres spéciaux de regroupement et d’anonymat, dont le rôle est de fusionner et de coder les copies, sont prévus, autant de mesures adoptées par la tutelle pour prévenir les fuites de sujets et triches collectives.
Quant aux centres d’examen, ils sont au nombre de 1 560, répartis sur tout le territoire national et 40 seront réservés à la correction.
Il faut dire que l’enveloppe allouée à ce bac 2009 est conséquente.
L’Etat concède 2,10 milliards de DA pour les frais engagés au titre des dépenses (contre 2 milliards de DA en 2008). Le coût d’un candidat avoisine les 4 600 DA. Pour ce qui est de la hantise des candidats en ce qui concerne les sujets d’examen, un suivi régulier a été opéré et une réunion s’est tenue en mai dernier entre les différents directeurs de l’éducation de wilaya pour arrêter les niveaux d’avancement des programmes afin de pouvoir élaborer des sujets équitables et ne pas léser les élèves.
Notons que les opérations de correction débuteront le 21 juin et les résultats seront communiqués dès le 10 juillet.
L’année dernière, le taux de réussite au baccalauréat était de 53,19%, dont 36,68% avec mention.
[ via ]
Par Samir Azzoug
La Tribune, publié le 07 Juin 2009
# Administrateur | 07/06/2009 | Education
Augmentation des capacités d’accueil du centre d’enseignement supérieur
Le centre universitaire de Khemis Miliana observe ces derniers temps une extension rapide depuis la réalisation de nombreuses infrastructures nécessaires à la pédagogie, l’hébergement et à la restauration des étudiants, une extension qui peut rapidement l’éleve au rang d’université. Situé à la sortie de la ville de Khemis Miliana et, de part et d’autre, de la RN14 qui relie cette ville aux wilayas de Tissemsilt et de Tiaret, ce centre compte plus de 10 000 étudiants et étudiantes répartis à travers les quatre grands instituts et nombreux départements qui le composent. Il s’agit des instituts de sciences juridiques et administratives, de sciences de la nature et de la terre, de sciences économiques et de l’institut de sciences et techniques.
Le système LMD, qui compte actuellement 33 spécialités, attire de plus en plus d’étudiants de différents régions du pays. Il compte 3 144 inscrits.
Cette année 2008-2009 a vu l’ouverture des filières sciences politiques et sciences et techniques des activités sportives. Le département des sciences humaines, qui a ouvert ses portes l’année écoulée, verra l’année prochaine la sortie de la première promotion du LMD dans les spécialités histoire générale, histoire géographie et sciences de l’information et de la communication (journalisme).
De nouvelles spécialités en LMD vont être ouvertes au cours de l’année prochaine : sciences sociales, langue française, philosophie et autres, qui permettront d’accueillir un nombre plus élevé d’étudiants. Notons que l’encadrement est assuré par 273 enseignants, dont une vingtaine de docteurs, une moyenne d’un enseignant pour 35 étudiants.
Pour ce qui est des équipements, ce centre est composé d’une vingtaine de laboratoires, dotés de matériels très sophistiqués. La bibliothèque dispose en son sein de 14 000 titres, une trentaine de périodiques et autres ouvrages spécialisés. De nombreux séminaires et colloques scientifiques à caractère national et international ont été organisés par les instituts de ce centre et ce, afin d’exposer et encourager la recherche scientifique et
permettre aux chercheurs algériens et étrangers de se rencontrer et d’échanger leurs expériences.
[ via ]
Par M. A.
La Tribune, publié le 07 Juin 2009
# Administrateur | 06/06/2009 | Education
91,63% de réussite à l’examen de 6eme
En effet, sur 14 207 candidats inscrits à l’Examen de fin d’études primaires au niveau les 75 centres d’examens réquisitionnés à travers les différentes localités de la wilaya de Mascara, ils étaient 14 088 écoliers à avoir subi les épreuves.
Les résultats font état de la réussite de 12 909 candidats, dont 2381 rachats et l’échec de 1 197 élèves. « Ces derniers suivront les cours de rattrapage en vu de la deuxième session qui aura lieu le 24 juin en cours ».
[ via ]
Par A. Souag
El Watan, publié le 06 Juin 2009
# Administrateur | 06/06/2009 | Education
Près de 500.000 lycéens passent le bac
Une forte présence féminine est enregistrée représentant un taux de 56,76% parmi les candidats scolarisés.
Ils sont 444.514 candidats à subir, à partir de demain, les premières épreuves du baccalauréat.
Sur ce nombre d’inscrits, 263.330 élèves sont scolarisés, soit 59,23% et 181.184 se présentent en candidats libres représentant un taux de 40,77%.
Pour cette année, le constat est semblable à celui des sessions précédentes puisqu’on enregistre une forte présence féminine parmi les candidats scolarisés. Leur nombre est de 149.485, soit 56,76% alors que celui des garçons est estimé à 113.845, soit 43,24%. Les candidats du Centre national d’enseignement de formation à distance (Cnefd) sont de l’ordre de 28.121. Aussi, 138 élèves handicapés et 1634 autres des centres de rééducation auront à subir cette épreuve. Les candidats des écoles privées sont quant à eux au nombre de 954. Pour cette session, le nombre des prétendants à un «visa» d’accès à l’université est en baisse par rapport à celui de l’année dernière où le nombre de candidats a dépassé 550.000. Cette baisse est due à la réforme dans le secteur puisque les élèves de l’ancien système ne sont plus en course.
Les candidats seront répartis sur 1560 centres d’examen à travers le territoire national.
Les mesures prises l’année dernière pour ces épreuves seront encore maintenues pour cette session. Il s’agit de la formule de deux sujets au choix dans chaque épreuve, de l’absence de l’approche par compétence pour la présente session. Les candidats dont le temps réglementaire s’avérera insuffisant, auront droit à une demi-heure supplémentaire pour chaque épreuve. Pour toute la durée des examens, la surveillance sera assurée par 85.679 enseignants à raison de trois dans chaque salle en plus de 5430 observateurs qui y seront aussi mobilisés.
Les correcteurs quant à eux, au nombre de 23.000, débuteront leur travail à compter du 21 juin au niveau des 40 centres dégagés à cet effet.
Il est utile de souligner que le ministère de l’Education nationale assurera aux recalés du Baccalauréat des places pédagogiques pour refaire l’année.
Une décision prise par le département de Boubekeur Benbouzid en raison de la suppression du rachat et la moyenne égale ou supérieure à 10/20 exigée pour l’admission au Baccalauréat.
« Tout candidat admis aux examens du Baccalauréat aura une place pédagogique garantie à l’université », précise le premier responsable du secteur.
Les résultats de cet examen seront connus au même moment et à travers tout le territoire national le 10 juillet 2009. « C’est un centre unique à l’échelle nationale. Il est chargé de proclamer les résultats et de délivrer toutes les attestations provisoires, les diplômes ainsi que les différentes statistiques », selon Boubekeur Benbouzid.
Ce nouvel organe évitera de toute évidence « la fuite des résultats ». Alors, bonne chance à tous les candidats!.
[ via ]
Par Naïma HAMIDACHE
L'Expression, publié le 06 Juin 2009
# Administrateur | 02/06/2009 | Education
Premier jour des épreuves du BEM, les candidats s’inquiètent
« Le sujet de langue arabe était abordable, et j’ai bien travaillé. Par contre, j’ai complètement raté celui de physique », s’inquiète Racem, candidat libre aux épreuves du brevet d’enseignement moyen (BEM). « Le sujet de physique était compliqué. Il y avait beaucoup de pièges. Il fallait vraiment être très concentré pour ne pas tomber dedans », témoigne Farida qui se dit contente d’avoir pris conscience assez tôt des embûches. «J’ai pu en éviter quelques-unes du moins », précise-t-elle. « C’est surtout le premier exercice, la chimie, qui m’a le plus posé problème. J’ai vite passé à la deuxième partie », renchérit Ahlam.Quant au sujet de langue arabe, dont le texte avait trait à l’environnement, les candidats, à l’unanimité, affirment qu’il était «très abordable». Assis sur un banc à l’entrée du centre d’examen, le lycée El Idrissi, en compagnie d’une camarade, le jeune Racim révise une dernière fois ses cours en vue des épreuves de l’après-midi. Education islamique puis éducation civique sont inscrites au programme. Habitant à une vingtaine de kilomètres du centre d’examen, les deux candidats ont le temps de revoir leurs cours durant le long intervalle qui sépare les épreuves du matin de celles de l’après-midi. Les premières se terminent à midi, les secondes débutent à 15 h. Pour le déroulement des examens à l’intérieur des salles, tous les candidats interrogés reconnaissent les efforts consentis pour les mettre à l’aise. Bonbons et bouteilles d’eau leur ont été distribués dès le matin. « Le seul hic, c’est qu’il y a trop de surveillants. Il est pratiquement impossible de copier », plaisante Djamila, une collégienne souriante inscrite au CEM de Ali Mellah. Pour en revenir aux sujets du matin, Rachid, un autre collégien, déplore le fait que certaines feuilles de sujets soient mal imprimées et contiennent des erreurs de frappe. Par ailleurs, Racem et sa camarade se sont dit déçus par l’absence de personnes habilitées à leur donner des explications et autres éclaircissements sur les sujets : « Dans l’épreuve de langue arabe, j’ai demandé à un surveillant de m’expliquer une notion que je n’avais pas comprise. Il me répond que c’est interdit. Alors qu’il s’agissait simplement d’un mot mal imprimé.» Racem trouve aussi que les conditions dans lesquelles se déroulent les épreuves sont bonnes contrairement à celles enregistrées lors du BEM blanc. « Nous, les candidats libres, nous ne bénéficions pas des mêmes égards que ceux des classes normales. Lorsqu’on a passé l’examen blanc, les toilettes de l’établissement où nous étions sont restées fermées toute la journée. Aujourd’hui, nous sommes mélangés aux autres élèves et nous profitons des traitements de faveur auxquels ils ont droit.» Un autre reproche est fait par le jeune homme. «Les candidats libres sont vraiment lésés. Au début de l’année, on nous avait dit que des cours de soutien allaient nous être dispensés. Il n’en a rien été. Les livres sur lesquels nous avons travaillé sont pleins d’erreurs et les manuels scolaires vendus pour les élèves normalement inscrits sont pratiquement introuvables. On a dû se rabattre sur les livres des exercices solutionnés vendus en librairie pour préparer le BEM», explique Racem. «J’espère qu’ils seront cléments avec nous lors de la correction des copies», termine-t-il.
558 226 candidats sont inscrits à la session 2009 des épreuves du BEM scellant la fin du cycle secondaire, dont 99,23% scolarisés et 0,77% libres. Les élèves des écoles privées représentent 25%. Quant aux candidats inscrits dans les centres de rééducation, ils sont 3 375. Le nombre des candidats en éducation physique et sportive est de 526 986 (95% du total des candidats inscrits au BEM) et 416 339 candidats inscrits en dessein et en musique. Pour ce qui est de l’encadrement, 2 062 centres d’examen et 58 de corrections ont été réquisitionnés par l’Office national des examens et concours (ONEC). 26 000 correcteurs, 100 000 surveillants et 4 624 observateurs ont également été mobilisés. Les épreuves du BEM se déroulent sur trois jours, du lundi au mercredi, et les résultats seront annoncés le 19 juin prochain.
[ via ]
Par Samir Azzoug
La Tribune, publié le 02 Juin 2009
# Administrateur | 02/06/2009 | Education
Les épreuves du BEM ont débuté hier
Benbouzid officialise le début des épreuves depuis Laghouat.Le ministre s’est rendu également à Ghardaïa et Metlili.
Le ministre de l'Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, a donné hier matin, au CEM Chahid Benfeniche, dans la commune de El Kheng (wilaya de Laghouat) le coup d'envoi officiel des épreuves du Brevet d'enseignement moyen (BEM), session juin 2009.
Le ministre s'est félicité du bon début de ces épreuves, à l'échelle nationale, pour lesquelles le secteur a réuni toutes les conditions matérielles et humaines.
Le ministre avait inspecté auparavant le centre d'examen au CEM "Réconciliation nationale", dans la ville de Laghouat, deux autres centres de correction de l'examen de fin de cycle primaire au Technicum Ammar Dhina et au CEM Chahid Amri-Sayeh au chef lieu de wilaya.
Au total, 558.226 candidats subiront pendant trois jours ces épreuves dont les résultats seront annoncés le 19 juin, selon le ministère de l'Education nationale.
Le nombre global des candidats inscrits est de 553.923 scolarisés (99,23%) et de 4343 libres (0,77%). 1450 élèves des écoles privées (25%) et 3375 candidats des centres de rééducation sont également concernés par cet examen.
L'Office national des examens et concours (ONEC) a réquisitionné 2062 centres d'examens et 58 centres de correction et mobilisé 26.000 correcteurs, 100.000 surveillants et 4624 observateurs.
Le nombre des candidats en éducation physique et sportive, matière obligatoire, est de 526.986 soit 95 % et ceux en dessin et musique (matières optionnelles) de 416.339 candidats.
M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, a donné hier, à partir de Laghouat, le coup d’envoi des épreuves de l’examen national du BEM, session 2008/2009. Accompagné du chef de l’exécutif de wilaya, M. Ahmed Adli, et des responsables locaux du secteur de l’éducation nationale, M. Benbouzid a effectué une importante visite de travail et d’inspection dans les établissements scolaires retenus comme centres d’examen et de correction des épreuves de 6e de Laghouat, sans oublier de procéder à l’ouverture officielle des plis des sujets du BEM, relatifs aux matières de langue arabe et de physique, proposés en matinée aux 7.260 candidats de la wilaya. Au cours de l’après-midi, le ministre et la délégation qui l’accompagnait se sont rendus à la wilaya de Ghardaïa voisine, pour procéder à l’ouverture de plis des sujets concernant les épreuves de l’éducation islamique et civique, programmées en cours de l’après-midi de ce premier jour d’examen et concernant pas moins de 6.570 candidats.
A cette occasion, M. Benbouzid a abordé devant la presse les problèmes et contraintes auxquels fait face son secteur, en s’attardant particulièrement sur le déficit enregistré en matière de l’enseignement de la langue française à travers le pays. Dans ce contexte, le ministre a tenu à rappeler la volonté et la détermination qui animent son département pour tenter de combler ce déficit, estimé aujourd’hui à un millier de postes d’enseignants de français seulement. En attendant l’arrivée des nouveaux professeurs, formés à l’université ainsi que les 5.000 enseignants inscrits à l’UFC (cours du soir), le recrutement de professeurs de français du nord du pays s’impose, a précisé M. Benbouzid en ajoutant que son département met 4.000 logements de fonction à la disposition des professeurs du nord du pays, intéressés par l’encadrement des élèves des wilayas du Sud en langue française.
Il a également précisé que rien n’a changé pour les recalés à l’examen du bac cette année en ce sens que seuls, ceux qui ont suivi une scolarité normale peuvent retourner à leurs établissements, le reste, c'est-à-dire les candidats libres recalés au bac, n’est pas concerné. Au cours de sa visite aux centres d’examen du BEM et de correction des épreuves de 6e, tant à Laghouat qu’à Ghardaïa, le ministre n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction quant au bon déroulement des épreuves, notamment après l’équipement de l’ensemble des établissements scolaires du Sud du pays en climatiseurs pour faire face à la forte chaleur qui caractérise la région. En attendant les autres résultats de la réforme entreprise par son secteur, en attendant l’informatisation des établissements scolaires, le ministre a tenu à rappeler les efforts considérables déployés par l’Etat sous la direction du Président Abdelaziz Bouteflika en relevant que les infrastructures scolaires réalisées durant cette dernière décennie dépassent de loin ce qui a été construit dans ce domaine depuis 1962 !
[ via ]
Par Mourad A.
El Moudjahid, publié le 02 Juin 2009
# Administrateur | 01/06/2009 | Education
Le BEM, c’est aujourd’hui : 558.226 candidats concernés
46.175 candidats à Alger
M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, donnera ce matin, le coup d’envoi officiel de l’examen national du Brevet de l’Enseignement Moyen (BEM) ce matin, à partir de la wilaya de Laghouat. Cet examen durera 3 jours et la publication des résultats est fixée pour le 19 juin.
Ce qu’il faut savoir
Nombre de candidats :
Candidats inscrits : 558 226 candidats
Candidats scolarisés : 553 923 candidats soit: 99.23 %
Candidats libres : 4343 candidats soit 0.77 %
Candidats des écoles privées : 1 450 candidats soit 0.25 %
Candidats en éducation physique et sportive (obligatoire) : 526 985 candidats soit : 95 %
Candidats en dessin et musique (optionnels) : 416 339 candidats soit : 75 %
Candidats des centres de rééducation : 3 375 candidats
Nombre de centres d’examen et de correction :
Centre d’examen : 2 062 centres
Centres de correction : 58 centres
Nombre de surveillants, correcteurs et observateurs :
Surveillants : 100 000
Correcteurs : 26 000
Observateurs : 4 624
46.175 candidats à Alger
Quelque 46.175 élèves de la wilaya d'Alger s'apprêtent aujourd’hui, à passer les examens du brevet d'enseignement moyen (BEM) sur une durée de trois jours.
Les directeurs de l'éducation d'Alger-est et Alger-ouest, invités de l'émission forum d'el-Bahdja, ont indiqué que "toutes les conditions humaines et matérielles sont réunies pour le bon déroulement de cette épreuve, grâce aux moyens assurés par le ministère, en coordination avec les services de la wilaya d'Alger". A cet égard, M. Slimane Mesbah, directeur de l'éducation d'Alger-Centre, a souligné que les sujets des examens se trouvaient actuellement au niveau des cellules des trois directions, qui sont toutes prêtes à recevoir lundi les candidats au BEM. Le directeur de l'éducation d'Alger-Ouest du pays, M. Rachid Boulakroune, a pour sa part, rassuré que tout un chacun veille au bon déroulement des préparatifs, tout en souhaitant que les efforts des candidats soient couronnés de réussite et de succès et qu'ils soient au niveau de leurs aspirations.
Le directeur de l'éducation d'Alger-Ouest, M. Saad Zeghache, s'est dit très satisfait des conditions matérielles et humaines mobilisées, en vue d'assurer le bon déroulement du BEM dans la capitale, soulignant que l'atmosphère qui règne à la veille des examens "présage du succès de l'opération minutieusement préparée à tous les niveaux". L'examen de fin de cycle primaire dont les épreuves ont eu lieu le 27 mai, a connu la participation de 48.825 élèves supervisés par 24.759 encadreurs. L'examen, qui s'est déroulé dans le calme a été marqué par une bonne organisation, ont affirmé les directeurs de l'éducation d'Alger. Les préparatifs en cours de la prochaine année scolaire (2009/2010) ont occupé une grande partie du forum, lors duquel les directeurs de l'éducation d'Alger ont rappelé que tout se déroule selon les programmes arrêtés, soulignant que d'aucuns sont mobilisés au niveau des trois directions en vue de garantir le succès de la prochaine rentrée scolaire à laquelle d'importants moyens ont été consacrés. M. Mesbah a affirmé que la région d'Alger-Centre devra réceptionner un seul CEM à Jolie-Vue à Kouba, alors que M. Zeghache a affirmé que sa région devra réceptionner 60 nouvelles classes, 7 CEM et un lycée lors de la prochaine rentrée. A Alger-Est, le secteur de l'éducation devra réceptionner, selon M. Boulakroune, 112 salles ayant connu des travaux d'extension dans les établissements opérationnels, 12 CEM sur 242 prévus et 10 lycées en cours de réalisation et devant être réceptionnés à moyen terme. Concernant l'examen du baccalauréat prévu le 7 juin prochain, les directeurs de l'éducation d'Alger ont souligné qu'il concerne 31 231 candidats repartis sur 276 centres d'examen. La wilaya d'Alger a réuni à cet effet tous les moyens nécessaires au bon déroulement de cet examen décisif, ont-ils indiqué, soulignant la mobilisation de 8000 encadreurs.
D'autres questions ont été débattues lors de ce forum relatives au corps enseignant d'Alger dont la restauration, le chauffage, le préscolaire et la lutte contre la déperdition scolaire.
[ via ]
Par EM
El Moudjahid, publié le 1er Juin 2009
# Administrateur | 31/05/2009 | Education
Les épreuves débuteront demain
L’examen national du brevet de l’enseignement moyen (BEM) débutera demain à travers tout le territoire national. Ils seront 558 226 candidats à se rendre, pendant trois jours, dans les centres d’examen pour subir les épreuves de la session de 2009. 553 923 élèves parmi les candidats ont suivi le programme dans des établissements du cycle moyen. Ils représentent 99,23% de la totalité des candidatures. Parmi les candidats inscrits, 4 343 n’ont pas été scolarisés au cours de l’année. Le nombre représente 0,77% des postulants. Les candidats issus des écoles privées sont estimés à 1 450, soit un pourcentage de 0,25%.
En matière d’infrastructures, le ministère de l’Education nationale fait état du déroulement de la session dans 2 062 établissements, alors que 58 centres sont réservés à l’opération de la correction des copies. Pour ce qui est de l’encadrement, un communiqué du département de Benbouzid indique que 100 000 surveillants sont mobilisés pour assurer le bon déroulement de l’examen. La correction des copies d’examen sera assurée par 26 000 enseignants. La même source ajoute que 4 624 observateurs sont mobilisés pour accompagner les différentes étapes de l’opération. Le ministère de l’Education nationale annonce également que la publication des résultats de la session aura lieu le 19 juin, soit quinze jours après la fin des épreuves. Concernant le coup d’envoi officiel de l’examen, il sera donné par Boubekeur Benbouzid à partir de la wilaya de Laghouat.
Concernant les candidats aux épreuves d’éducation physique et sportive - obligatoires-, ils sont 526 985 élèves, soit une moyenne de 95%. Les 5% restants sont les élèves ayant été dispensés de la matière pour des raisons de santé.
[ via ]
Par Amirouche Yazid
La Tribune, publié le 31 Mai 2009
# Administrateur | 29/05/2009 | Education
Le ministre de l’éducation nationale affirme :
« Nous tenons à rassurer parents et élèves au sujet des examens de fin d’année. Toutes les mesures ont été prises afin que ceux-ci se déroulent dans les meilleures conditions. Nous n’avons pas lésiné sur les moyens car nous estimons que la quiétude et la sérénité de nos élèves n’ont pas de prix ». C’est, entre autres, ce qu’a déclaré M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, à propos des préparatifs des examens de fin d’année lors de son passage, hier, sur les ondes de la radio nationale à l’émission « Tahaoulet ». Parlant des ressources humaines mobilisées en prévision de ces examens, le ministre de l’Education nationale dira que pas moins de 350 000 enseignants, tous paliers confondus, les encadreront. Et comme le nerf de la guerre a toujours une part prépondérante dans la réussite de pareille opération, l’invité de l’émission phare de la Chaîne 1 indiquera que l’enveloppe financière dégagée à cet effet est de l’ordre de 5 milliards de dinars. S’exprimant au sujet des retards enregistrés en matière d’achèvement des cours au niveau d’un certain nombre d’établissements scolaires, M. Benbouzid fera savoir que, dans ce registre, tout est rentré dans l’ordre dans la mesure où les 7 wilayas dont les lycées n’avaient pas terminé un cours relatif aux sciences physiques, l’ont fait mardi dernier. « Nous accordons une très grande importance à cette opération d’achèvement des programmes. Nous nous devons de mettre tous les élèves sur un pied d’égalité. Ces derniers doivent savoir que les questions ne porteront que sur ce qu’ils ont étudié tout au long de l’année scolaire», tiendra à rappeler M. Benbouzid. S’étalant sur l’examen tant appréhendé du baccalauréat, l’orateur tiendra à rassurer tout le monde sur le fait que rien n’est laissé au hasard. « L’équipe [des enseignants et des inspecteurs] chargée de la rédaction des questions relatives aux examens s’est, depuis un certain temps, isolée. Ces personnes n’ont même pas de téléphone portable. Elles ne communiquent avec personne », tiendra à dire Benbouzid, insistant à dire que l’année dernière, un enseignant membre de l’équipe de préparation des questions n’a pas été autorisé à quitter la salle en dépit du décès de son épouse. Commentant l’information selon laquelle le nombre de bacheliers serait limité en raison des places pédagogiques disponibles, le ministre de l’Education nationale rappellera que tout candidat obtenant 10 de moyenne se verra automatiquement attribuer le baccalauréat. « Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a récemment déclaré que pour ce qui est de l’année prochaine, quelque 120 000 postes pédagogiques étaient prévus. Au sein de notre système, le rachat n’existe pas », martèlera M. Benbouzid. Dans la foulée, il fustigera tous ceux qui ont qualifié l’école algérienne de sinistrée. « L’OMS a désigné 3 pays africains en tant que modèles dans le domaine de l’enseignement. Il s’agit de l’Afrique du Sud, de la Tunisie et de l’Algérie. Cela dénote tout de même des efforts fournis en matière d’enseignement dans notre pays », insistera le ministre.
Parlant des cours de soutien, M. Benbouzid, tout en affirmant qu’il tolérait ce phénomène au sein des lycées, n’en indiquera pas moins qu’il l’interdisait de manière formelle au niveau du cycle primaire. « Si l’élève s’habitue aux cours de soutien dès le bas âge, ce sera la catastrophe. Les parents doivent s’associer à nos efforts pour barrer la route aux opportunistes. Tant que je suis en poste, je me battrai de toutes mes forces pour empêcher que des cours particuliers soient dispensés aux élèves du cycle primaire », avertira le ministre de l’Education. Parlant de l’équipement des établissements scolaires en matériel informatique, M. Benbouzid indiquera que les efforts entamés dans ce sens allaient être poursuivis. « Les 1 700 lycées que compte le pays disposent d’une salle et d’un laboratoire d’informatique. Nous comptons en outre mettre en place un provider au niveau du ministère de l’Education nationale afin que tous les établissements scolaires soient connectés à Internet », conclura l’invité de l’émission.
[ via ]
Par Billal Larbi
La Tribune, publié le 29 Mai 2009
# Administrateur | 28/05/2009 | Education
Session 2009 - Examen d’entrée au CEM : 11.607 candidats dont 1.188 filles à Alger-Centre
Toutes les conditions humaines et matérielles ont été réunies afin de garantir la réussite de l’examen de fin de cycle primaire « qui revêt ces dernières années une importance majeure. Je remercie tous les organisateurs pour le bon déroulement de cette session », a affirmé hier matin Slimane Mesbah, directeur de l’éducation de la région centre qui a donné le coup d’envoi de ces épreuves à partir du CEM Mohamed Laïd el-Khalifa, Jolie Vue II. M. Mesbah s’est rendu également à d’autres centres d’examen tels que le CEM Benazzouz et l’Emir Khaled à Kouba, où il s’est enquis du déroulement des épreuves.
Pas moins de 1.188 surveillants, 350 encadreurs et 36 centres d’examen ont été mobilisés pour garantir la réussite de cet examen auquel 11.607 candidats se sont présentés. Tous les centres d’examen ont assuré la distribution de repas froids aux élèves et aux encadreurs, en application de la directive ministérielle y afférente. Les candidats ont composé dans 3 matières à savoir l’arabe, les mathématiques et le français. Les sujets ont porté sur le programme enseigné durant l’année scolaire.
L’opération de correction des copies des candidats, débutera samedi et l’affichage des résultats aura lieu le 7 juin pour la première session et le 5 juillet pour la deuxième session qui aura lieu le 24 du mois prochain. Le but visé par les responsables du secteur est d’atteindre 80% de taux de réussite. « Atteindre un tel taux de réussite n’est pas chose facile, car l’objectif escompté n’est pas d’optimiser le nombre de places pédagogiques dans les établissements scolaires, mais plutôt de promouvoir l’éducation et l’enseignement en relevant le niveau des élèves », a notamment souligné le ministre de l’Education nationale lors de sa dernière rencontre avec les Directeurs d’éducation des 48 wilaya du pays.
Assurant que les autorités concernées accordent « un intérêt particulier à cet examen, d’autant qu’il s’agit d’une étape cruciale dans le parcours éducatif de l’élève, à travers laquelle l’Etat garantit la démocratie de l’enseignement à tous les enfants d’Algérie jusqu’à l’âge de 16 ans ». Une session de rattrapage a été programmée pour tous les élèves qui n’auront pas obtenu la moyenne leur garantissant le passage en 1re année moyenne. S’agissant de l’objectif de l’organisation de deux sessions de l’examen de fin de cycle primaire, approuvée par la réforme du système éducatif en Algérie depuis 1999, le ministre a précisé que « l’objectif premier est d’évaluer les acquis et les connaissances des élèves dans les matières essentielles, à savoir les langues arabe et française et les mathématiques ». Le ministre a, par ailleurs, souligné que l’Etat a affecté cette année 15 milliards de dinars pour l’aménagement, l’équipement et la restauration des établissements scolaires du cycle primaire afin de garantir, a-t-il dit, « les conditions idoines pour la scolarisation de nos enfants ». Concernant les écoles privées, il a indiqué que 636 élèves scolarisés au niveau des établissements privés sont concernés par l’examen de fin du cycle primaire.
[ via ]
Par Sarah Sofi
El Moudjahid, publié le 28 Mai 2009
# Administrateur | 27/05/2009 | Education
« 28 élèves par classe d’ici trois ans »
« Dans le Plan d’action du nouveau programme quinquennal, l’enveloppe accordée à l’Education nationale est estimée à environ 700 milliards de dinars », a souligné le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, lors d’une conférence tenue, hier, au lycée Hassiba-Ben Bouali d’Alger, dans le cadre de la préparation de la prochaine rentrée scolaire. Un budget supérieur à celui de l’année précédente estimé à 550 milliards de dinars.
Toutefois, cette enveloppe semble insuffisante, selon le ministre de l’Education nationale, pour construire plus d’établissements aux fins d’alléger la surcharge des classes. Une mission que le ministère de l’Education nationale s’attelle à réaliser avec la collaboration et la participation du ministère de l’Habitat.
A ce sujet, M.Benbouzid a apporté des précisions concernant les projets en cours de réalisation, qui sont autour de 264 infrastructure dont 129 sont presque achevés. Concernant la répartition de ces projets, le ministre a apporté plus de détails en affirmant que 370 lycées devraient être réceptionnés prochainement et que parallèlement 138 lycées ont été déjà achevés. Il est prévu également la réception de 392 collèges pour le mois de septembre prochain.
« D’ici trois ans nous devrons avoir moins de 28 élèves par classe, nombre estimé aujourd’hui à 38 élèves. Contenir la double cohorte est le but recherché grâce au lancement des nouvelles constructions.»
Cependant, selon le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa, qui a participé à cette conférence, le retard contracté dans la réalisation des projets est dû en grande partie à l’insuffisance de l’enveloppe financière dégagée.
« Les raisons du retard de la concrétisation des projets sont dues à l’envolée des prix des matériaux de construction, ajoutez à cela un manque d’effectifs, d’où la nécessité de réévaluer la somme consacrée dans ce domaine ». Et d’ajouter: « Les conditions climatiques sont très favorables en été. De ce fait, il faut mettre deux brigades de 2 x 8 et 3 x 8, c’est-à-dire un chantier ouver H 24 afin d’achever tous les projets.»
En somme, pour les deux ministres, il est important de mettre tout en oeuvre dès à présent pour éviter tout retard. S’agissant des classes issues des nouvelles réformes, et selon le ministre de l’Education nationale, « les indicateurs sont très positifs et les meilleurs enregistrés depuis l’Indépendance avec un taux de réussite de 70% dans les classes du cycle moyen ».
[ via ]
Par Chahinez BENZAGHOU
L'Expression, publié le 27 Mai 2009
# Administrateur | 21/05/2009 | Education
Examens du Bac, BEM et d’entrée en 1re année moyenne : Les programmes achevés à 99%
Les mesures annoncées l’année dernière concernant le déroulement des examens de fin d’année, notamment le baccalauréat, seront reconduites pour cette année, a annoncé, hier matin, M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, lors de sa rencontre avec les directeurs d’éducation des 48 wilayas du pays qui a eu lieu au siège central de son département ministériel, en présence de MM. Dellalou et Salhi, respectivement président de la Fédération nationale des associations des parents d’élèves et directeur de l’ONEC. Il s’agit notamment de la possibilité de choisir entre deux sujets d’examen pour chaque matière et durant une demi-heure accordée, en sus du temps réglementaire réservé au traitement de chaque sujet.
Dans son allocution d’ouverture, le ministre a précisé s’est félicité de la méthode appliquée par son département ministériel dans le suivi mensuel de l’application des programmes. Une méthode qui a donné ses fruits avec l’achèvement de la majorité des programmes scolaires à la date prévue, soit le 15 mai dernier, sachant que l’examen du baccalauréat est fixé au 7 juin 2009. Une seule unité, la dernière de la matière de physique qui n’a pas été enseignée aux élèves.
M. Benbouzid a rassuré de nouveau les élèves des classes d’examen que l’état d’avancement des cours a été contrôlé et suivi sur le terrain du début jusqu’à la fin tout en annonçant l’introduction de deux sujets au choix pour chaque épreuve et 30 minutes supplémentaires au volume horaire consacré à chaque matière.
«le baccalauréat de l’année en cours est le même que celui de l’année précédente et les sujets qui composeront l’examen de cette année seront tirés du programme enseigné durant l’année scolaire », a-t-il notamment précisé.
Pour M. Benbouzid «la réforme présente des manquements, car elle n’a pas été suivie d’une politique d’accompagnement», le ministre l’a déclaré en toute clarté. Il a appelé les enseignants à honorer le volume horaire afin de rattraper le retard enregistré, notamment pour ce qui des wilayas de Laghouat, Djelfa, Bechar qui n’ont accompli que 20% de cours de soutien alors que les autres wilaya ont assuré entre 50 et 70% de ces cours. Pour le ministre, le retard de 2 à 3 cours du programme accusé par ces wilayas, réside dans le fait que les établissements secondaires ne donnent pas d’importance aux cours de soutien.
Les conférenciers ont précisé à cet effet que les cours de soutien touchent au niveau du cycle secondaire 44.300 élèves, soit un taux de 71% pour la langue arabe, 45.700 élèves, soit 72% pour les mathématiques, 44.100, soit 70% pour les langues. Certaines wilayas citées et félicitées par le ministre, telles que Aïn Témouchent, Sidi Bel-Abbès et Souk Ahras, assurent les cours de soutien avec un taux record de 100%. Le ministre a souligné par ailleurs que toutes les directions d’éducation bénéficient d’une enveloppe spéciale cours de soutien. A titre d’exemple, la direction d’éducation de la wilaya de Sétif a bénéficié d’une enveloppe de 2 milliards de dinars. Alger avec ses trois directions compte 10 milliards pour cette opération.
Un autre chapitre aussi important, celui de l’évaluation systématique du niveau d’application effective des programmes à tous les niveaux d’enseignement (primaire, moyen et secondaire), notamment ceux des classes d’examen. Les conférenciers ont procédé également à l’étude du soutien et de la remédiation scolaire, le respect des horaires officiels, l’évaluation des résultats et le processus d’évaluation et ce, dans le cadre des objectifs pédagogiques fixés.
Pour le ministre, la question d’évaluation est un travail permanent et la nécessité de créer des mécanismes de débats, de réflexions et de mise en cause entre la direction et la base représentée sur le terrain par les enseignants est une des exigences de la réussite de la réforme du système éducatif.
M. Benbouzid n’a pas manqué d’évoquer aussi la nécessité de créer une certaine dynamique entre la famille et l’école. Pour le ministre «de bonnes relations et une coopération active entre les familles et l'école ne peuvent que favoriser la réussite des enfants». Selon le premier responsable du secteur, les macros de la réforme sont déjà installés, ce qui reste à mettre en place ce sont les micros de cette opération afin d’analyser le système de prêt.
[ source ]
Par Sarah SOFI
El Moudjahid, publié le 21 Mai 2009
# Administrateur | 20/05/2009 | Education
Ouyahia accorde une rallonge de 4,5 milliards
Les examens de fin d’année s’annoncent sous de bons auspices. Une enveloppe conséquente est accordée au département de l’éducation nationale. « Le Premier ministre a renforcé l’enveloppe financière initiale d’une valeur de 4,5 milliards DA, consacrée aux examens de fin d’année (2008-2009) par une rallonge budgétaire », a déclaré hier Boubekeur Benbouzid, en marge du coup d’envoi d’un examen national à l’Office national de l’enseignement et de la formation à distance (Onefd).
Qu’ils soient humains ou matériels, « tous les moyens seront mobilisés pour une organisation parfaite des examens de fin d’année », telles sont les déclarations du premier responsable de l’éducation. Le bon déroulement des examens du Bac, du BEM et celui sanctionnant la fin de cycle primaire, nécessite 500.000 enseignants, correcteurs et surveillants. Questionné sur les programmes scolaires, le ministre a précisé qu’ils s’achèvent aujourd’hui et une rencontre nationale sera organisée afin de fournir une feuille de route à la direction de l’Office national des examens et des concours(Onec). Cette feuille de route servira de base pour l’élaboration des sujets d’examens de fin d’année et ne prendra en compte que les cours dispensés durant l’année scolaire. Le ministre s’est déjà exprimé sur ce sujet en rassurant les candidats.
Dans une autre optique, le ministre est revenu sur l’enseignement à distance. Selon lui, cet enseignement constitue un meilleur rempart pour lutter contre la déperdition scolaire en offrant « une seconde chance » aux élèves n’ayant pas réussi leurs études. « L’enseignement à distance permet de lutter contre la déperdition scolaire en ce sens qu’une seconde chance est offerte aux élèves n’ayant pas réussi leurs études, quel que soit leur âge », a souligné M.Benbouzid.
Pour mieux encadrer les épreuves qui concernent 18 branches pour les quatre paliers de l’enseignement moyen et les trois paliers de l’enseignement secondaire, 21.574 enseignants surveillants et 3132 enseignants correcteurs sont mobilisés. L’examen, faut-il le préciser, porte sur l’ensemble des matières enseignées à distance dans toutes les filières. Une préparation des candidats à travers plusieurs sujets d’évaluation et des autoévaluations interactives proposés sur le site Internet de l’Onefd, a été soutenue.
D’autre part, il convient de signaler que les aspects organisationnels ont été, eux aussi, pris en charge à travers la mise en application d’une série d’améliorations telles que la participation des enseignants associés et concepteurs de manuels à l’élaboration des sujets. Concernant les dernières doléances des candidats au Bac réclamant, entre autres, le rachat pour ceux ayant une moyenne égale ou supérieure à 9,70/20, le ministre a été catégorique: «Ni rachat ni 2e session.»
[ source ]
Par Fouad IRNATENE
L'Expression, publié le 20 Mai 2009
# Administrateur | 20/05/2009 | Education
Enseignement supérieur : Les facs privées arrivent
Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique s’apprête à publier un avis dans la presse nationale, invitant les personnes désirant créer un tel établissement de se rapprocher de la direction de la formation supérieure graduée du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Le cahier des charges définit les conditions liées à l’organisation de l’établissement privé, les enseignements dispensés, le personnel enseignant, les caractéristiques des locaux d’enseignement, les modalités d’inscription ainsi que la supervision et le contrôle de ces établissements. Conformément au nouveau texte de loi en vigueur, le dossier d’ouverture d’un établissement privé d’enseignement supérieur doit, en effet, comporter tous les détails sur le propriétaire, le personnel dirigeant, l’équipe de formation et d’encadrement, la nature des formations dispensées, la taille de l’établissement, son règlement intérieur. En cas de rejet d’un dossier, un recours peut être introduit auprès du ministère dans un délai de 1 mois à compter de la date de notification du rejet et il est statué sur le recours dans le mois qui suit. Pour pouvoir créer un établissement de formation supérieure, il faut d’abord être de nationalité algérienne.
La personne habilitée à représenter l’établissement doit justifier d’un capital social égal, au moins, au capital social exigé par la réglementation en vigueur en matière de création de société par actions. Aussi doit-elle au début de chaque année universitaire justifier auprès d’un ministère de l’Enseignement supérieur de la souscription d’une caution bancaire permettant de faire face aux dépenses inévitables dans le cas de fermeture. L’établissement doit nécessairement se doter d’un conseil d’administration et d’un conseil scientifique. Les deux tiers du conseil scientifique doivent être des enseignants contractuels à plein temps, titulaires d’un diplôme ouvrant droit au minimum au grade de maître assistant. A cette composante s’ajoute le représentant du ministère de l’Enseignement supérieur qui n’est qu’un enseignant exerçant dans un établissement public d’enseignement supérieur.
L’organisation interne de l’établissement doit inclure, outre la structure administrative, une structure pédagogique chargée de l’organisation des études, des examens et des stages. La désignation du responsable pédagogique de l’établissement est soumise à un accord préalable du ministère. Les programmes et les contenus de l’enseignement doivent recevoir l’approbation du ministère. L’établissement doit disposer d’un personnel enseignant lui permettant d’assurer un taux d’encadrement au minimum égal au moins à un enseignant pour 25 étudiants dans les disciplines techniques et d’un enseignant pour 30 étudiants dans les disciplines des sciences humaines et sociales. La moitié du personnel enseignant doit travailler à temps plein. Les locaux destinés à accueillir des équipements pédagogiques doivent être conformes à ceux exigés aux établissements publics de l’enseignement supérieur. L’établissement doit, entre autres, disposer d’une bibliothèque, d’un laboratoire de langues, d’un centre de ressources de calcul (data center) et d’un cyberespace doté de moyens informatiques en quantité et en qualité nécessaires et suffisantes à la formation et aux travaux des étudiants. L’établissement est tenu de tenir au courant la tutelle de toute coopération avec des institutions et des établissements étrangers. En cas de non-respect du cahier des charges, le ministère peut retirer l’autorisation.
[ source ]
Par M. A. O.
El Watan, publié le 20 Mai 2009
# Administrateur | 17/05/2009 | Education
500.000 enseignants mobilisés
C’est le moment d’organiser ses révisions pour les épreuves de fin d’enseignement primaire (ex-6ème AF), du Brevet d’enseignement moyen (BEM) et du Baccalauréat. Le premier examen est prévu le 27 mai, le second le 1er juin et le Bac le 7 juin. Les programmes scolaires seront achevés avant le 20 mai, selon le ministère de l’Education nationale.
Pour cette année, tous les moyens humains et matériels seront mobilisés pour une organisation parfaite des ces examens, rassure le département de Boubekeur Benbouzid. Quelque 500.000 enseignants, correcteurs et surveillants seront mobilisés pour veiller au bon déroulement des examens du Bac et du BEM, selon le ministère. « Il est hors de question d’élaborer des sujets sur la base de cours qui n’ont pas été dispensés », avait déjà rassuré le ministre à ce propos. Pour le BEM, des matières optionnelles, à savoir le dessin et la musique toucheront 70% des élèves concernés cette année.
S’agissant du baccalauréat, 444.514 candidats, dont 263.330 scolarisés et 181.184 libres auront à subir cet examen. Ce chiffre est en baisse par rapport à l’année dernière où le nombre de candidats avait dépassé 550.000. Cela est dû à la réforme dans le secteur. Les élèves de l’ancien système ne sont plus en course. Selon les statistiques fournies par le ministère, le nombre de filles est comme toujours beaucoup plus important par rapport aux garçons et représente un taux de 59%.
Les candidats seront répartis sur 1578 centres d’examen à travers le territoire national. Les mesures prises l’année dernière pour cet examen seront encore maintenues pour cette session. Il s’agit de la formule de deux sujets au choix pour chaque épreuve, de l’absence de l’approche par compétence pour la présente session.
Les candidats dont le temps réglementaire s’avérera insuffisant auront droit à une demi-heure supplémentaire pour chaque épreuve.
Des commissions d’observateurs seront installées au niveau de chaque wilaya et seront chargées de désigner trois autres observateurs dans chaque centre d’examen.
Les indemnités des surveillants, correcteurs et observateurs sont évaluées à 2,6 milliards de dinars. Pour toute la durée des examens, le département de M.Benbouzid compte placer 3 surveillants dans chaque salle, à savoir deux enseignants du cycle secondaire et un enseignant du cycle moyen. Les correcteurs, quant à eux, au nombre de 23.000, débuteront leur travail à compter du 21 juin. Les résultats de cet examen seront connus au même moment et à travers tout le territoire national la veille du 10 juillet 2009. « C’est un centre unique à l’échelle nationale. Il est chargé de proclamer les résultats et de délivrer toutes les attestations provisoires, les diplômes ainsi que les différentes statistiques », a déclaré Boubekeur Benbouzid. Ce nouvel organe évitera de toute évidence « la fuite des résultats». Enfin, un budget de plus de 4,5 milliards DA sera consacré à ces examens.
« Les objectifs de la réforme ont été pleinement réalisés aussi bien dans les domaines de la structuration de l’enseignement, de la révision des programmes, de la formation des enseignants que de l’évaluation.», a estimé M.Benbouzid.
[ source ]
Par Naïma HAMIDACHE
L'Expression, publié le 17 Mai 2009
# Administrateur | 14/05/2009 | Education
Education nationale : Examens de fin d’année scolaire
Finie la récréation, les élèves des classes d’examen des trois cycles, primaire, moyen et secondaire, entameront à partir du 15 mai la phase des révisions afin de se préparer aux épreuves du BAC, BEMet de 6e.
Selon les premières estimations, le taux d’achèvement des programmes diffère d’un cycle à un autre. Pour les élèves de la 5e année primaires, le programme est bouclé à 95 %. Quant aux classes de BEM et du BAC, le programme est appliqué à 100 % dans certaines matières telles que les langues, et l’éducation islamique et civique. Il reste inachevé pour ce qui est des matières de physique, des mathématiques et d’histoire-géo. Le taux d’achèvement des programmes pour ces matières ne dépasse pas les 80 %. Cette situation n’a pas empêché les postulants de l’examen d’entrée en première année primaire et au BEM de subir l’épreuve de l’examen blanc qui a démarré en début de semaine. Les futurs collégiens qui dépassent les 550.000 candidats auront droit à deux sessions, l’une prévue le 27 mai et la deuxième le 27 juin prochain. Par contre les futurs lycéens se présenteront à l’examen final les 1, 2 et 3 juin 2009.
Les postulants au BAC quant à eux auront à subir deux examens, blanc et le BAC officiel, entre le 07 et le 11 juin, entrecoupés de cours de soutien. L’examen du baccalauréat, l’épreuve la plus importante de tout le cursus scolaire, compte 444.514 inscrits dont 263.330 candidats scolarisés. Le nombre de filles reste toujours supérieur à celui des garçons avec un taux de 57 % pour les candidats scolarisés.
Pour ce qui est de l’épreuve du sport, qui a déjà eu lieu touche 93 % des candidats scolarisés et 69,43 % des candidats libres.
L’édition 2009 du BAC en Algérie sera fortement sécurisée avec une consolidation des moyens humains et matériels. Les listes des établissements scolaires suggérés comme centres d’examen sont transmises aux antennes de l’ONEC par les directeurs d’éducation des 48 wilayas du pays. Il s’agit de 1578 centres d’examen répartis sur tout le territoire national.
Au menu des nouveautés de la présente session, figurent aussi, la création de commissions d’observateurs qui se forment de trois membres au niveau de chaque wilaya et qui sont chargées de désigner trois autres observateurs dans chaque centre d’examen, l’augmentation des indemnités des surveillants, correcteurs, et observateurs qui est évaluée à 2,6 milliards de dinars. Les personnels mobilisés auront ainsi droit au repas ainsi qu’à une augmentation de leurs indemnités de l’ordre de 400%. Les chefs de centre de correction ainsi que leurs adjoints et les observateurs verront, quant à eux, leurs primes augmenter de 250%. Les personnels administratifs bénéficieront d’augmentations qui oscillent entre 30 et 100%.
Coté préparatifs, le directeur de l’ONEC, rassure les conférenciers en annonçant la phase de préparation des sujets s’étale sur deux années. Une année pour la confection du sujet et une autre pour la révision. « Les inspecteurs travaillent d’arrache-pied avec les enseignants pour déterminer avec exactitude les sujets qui peuvent faire l’objet des examens », a-t-il notamment déclaré. Pour ce bac 2009, l’Office national des examens et concours a préparé 300 sujets. Au total, cela fait quelque 2,5 millions de pages à publier. Les inspecteurs qui ont élaboré les sujets des examens du bac, indique-t-on, devraient être «isolés du monde» pendant une période de 40 jours. M. Salhi a rassuré les candidats sur la formule de deux sujets au choix dans chaque épreuve qui est maintenue pour cette année, l’absence de l’approche par compétence pour la présente session tout en bénéficiant d’une demi-heure supplémentaire pour leur permettre de choisir le sujet qui leur convient. Le nombre d’observateurs est de 5580 membres. Par contre on compte 85.215 surveillants à raison de 3 surveillants par salle d’examen et 10 surveillants remplaçants désignés en cas d’absence.
Le rôle des neuf centres de regroupement et d’anonymats désignés pour fusionner et coder en anonymat les copies d’examen des candidats, se termine une fois les copies des candidats sont envoyés aux centres de correction qui sont au nombre de 40 au niveau de tout le territoire national. A ce niveau se fera la correction des copies qui aura lieu à partir du 21 juin prochain. Le nombre de correcteurs est de 23.000 pour cette session. Une fois les copies corrigées, elles seront transférées vers le centre de regroupement et de proclamation des résultats, un centre unique à l’échelle nationale et qui est chargé de proclamer les résultats et de tirer toutes les attestations provisoires, les diplômes ainsi que les différentes statistiques.
57% de candidates
Plus studieuses, plus matures, mieux organisées, les filles sont souvent majoritaires dans les établissements secondaires. En langue de chiffre, on compte 444 514 candidats enregistrés pour les épreuves du BAC session 2009, dont 57% sont des filles. L’explication de cette prédominance des filles est que les garçons sont les plus touchés par la déperdition scolaire. Ces derniers représentent un taux de plus de 52% du nombre global des participants aux épreuves d’entrée en 1ère année moyenne (6e), contre 48 % de la participation du sexe opposé. Les responsables du secteur notamment les enseignants insistent sur le comportement de la scolarité des filles qui diffère de celui des garçons. En effet, même si le nombre d’abandon chez les filles est supérieur à celui des garçons dans certaines régions du pays, cette différence ne peut être considérée comme très significative si l’on tient compte des us et coutumes au niveau de certains milieux socio-culturels. Plus de 67% des filles parviennent en 5e année primaire sans avoir jamais redoublé contre un taux de plus de 56 % affiché par les garçons, ce qui représente plus de 11 points d’écart. A priori, la première des conclusions qui se dégage est de dire que les filles sont plus studieuses que les garçons ; cependant ce phénomène doit être analysé de manière très approfondie pour déterminer les causes de cet échec chez les garçons. On peut, par exemple, s’interroger pour savoir si ces derniers sont sollicités par leurs milieux respectifs pour des activités plus ardues ou plus prenantes que celles assignées aux filles par les différents milieux socio- économico- culturels.
Une chose est certaine, c’est que la scolarisation des filles en Algérie est une des plus importantes du monde arabe. Pour preuve, à l’examen du baccalauréat de l’année dernière 60 % des candidats étaient de sexe féminin. À l’université, les filles représentent aujourd’hui 52 % des effectifs étudiants. De l’avis des observateurs, l’accès des femmes au système éducatif est sans conteste un des paramètres qui a marqué le plus les changements intervenus dans la condition féminine en Algérie depuis l’indépendance. Les chiffres le prouvent sur trois décennies.
L’analyse de ces données montre par ailleurs que les filles réussissent mieux que les garçons dans leurs études à tous les niveaux scolaires. Une réussite qui se traduit par des taux plus importants dans les examens, des redoublements et des abandons inférieurs à ceux des garçons. Quelques chiffres pour comprendre. En 1984, le taux d’admission pour l’entrée en 1ère année moyenne (ex 7e AF) a été de 70% pour les filles.
A titre d’exemple aussi, en juin 2000, le taux de réussite a l’épreuve du BEF (le brevet d’enseignement fondamental) des filles a été supérieur a celui des garçons au niveau national. Soit 43.82% contre 39.20%. Les résultats de la session du baccalauréat juin 97sont révélateurs à plus d’un titre. Le nombre des filles présentes à l’examen dépasse de loin celui des garçons 160.339 contre 122.806 et le taux de réussite met aussi les filles en avant avec un taux de 15.49% contre 11% pour les garçons. En juin 2002, le même phénomène se produit avec en prime, la meilleure moyenne nationale décrochée par une fille.
L’année dernière, l’écart s’est creusé entre les filles et les garçons au même examen en passant de 0.9 point en 1997 à 11 points en 2008. Le taux de réussite des filles en 2008 a atteint les 58%. Il est aussi démontré que les filles redoublent moins que les garçons, elles sont aussi rares à abandonner l’école. En effet, ce phénomène touche surtout les garçons, l’écart entre filles et garçons augmente au fur et à mesure qu’on avance dans l’âge et le niveau d’enseignement. Une fois arrivé au stade de l’enseignement supérieur, le rapport du CNES est sans équivoque "l’évolution enregistrée dans ce domaine renseigne que la société a complètement changé d’opinion vis-à-vis de la fille pour la poursuite de ses études supérieures". L’effectif des étudiantes a été multiplié par plus de 5 de 1990 à 2009, soit un accroissement annuel moyen de plus de 12, %, deux fois celui des garçons.
Une évolution qui montre aussi que les filles fréquentent à des degrés différents l’ensemble des filières. En 1990, aucune étudiante n’était inscrite en sciences appliquées, leur part a atteint en 2008, 35%. Les filières médicales ont toujours constitué, le bastion des filles, leur part représentait 58,9% de l’effectif total de cette filière. Selon le CNES "la discipline de sciences médicales a toujours constitué un secteur attractif pour des raisons sociales et pratiques.
Ceci dit, les filles ont profité plus que les garçons de l’école algérienne qui, faut-il le rappeler, sont présentes partout. Et c’est l’effort de d’une cinquantaine années de l’Etat pour généraliser la scolarisation qui est aussi à l’origine de la présence importante de la fille dans le système scolaire.
[ source ]
Par Sarah SOFI, 13-05-2009 à 21:13
El Moudjahid, publié le 14 Mai 2009
# Administrateur | 12/05/2009 | Education
Ordi portable pour tous les écoliers de 10 ans en Espagne
Cette initiative concernera environ 420.000 écoliers des écoles publiques et privées sous contrat avec l’Etat, et scolarisés en cinquième d’année de l’enseignement primaire (10 ans), a précisé M. Zapatero lors d’un discours sur l’état de la Nation prononcé devant les députés espagnols. Les écoles seront par ailleurs dotées de tableaux digitaux, a-t-il précisé.
Dans le domaine de l’éducation toujours, M. Zapatero a annoncé que les chômeurs de 25 à 40 ans pourront s’inscrire gratuitement à l’université, mesure à laquelle le gouvernement va consacrer 70 millions d’euros.
Il a annoncé ces mesures alors que le pays est plongé dans la crise économique, avec un taux de chômage de 17 %, le plus haut de l’Union européenne (UE).
[ source ]
Par AFP, mardi 12 mai 2009, 15:23
lesoir.be, publié le 12 mai 2009
# Administrateur | 12/05/2009 | Education
Elle régira les relations enseignants-étudiants
La charte universitaire est en cours d’élaboration et sera prête à la prochaine rentrée universitaire. Le président du conseil de déontologie de l’université, le Pr Abdelhamid Aberkane, l’a affirmé hier dans une déclaration à l’APS, indiquant que ce projet qui constitue « une revendication commune de tous les acteurs de l’université » sera finalisé à la date prévue, c’est-à-dire à la prochaine rentrée universitaire. L’élaboration de cette charte a été rendue possible grâce, notamment, au travail du Centre de recherche en déontologie sociale et culturelle (CRDSC) d’Oran à travers la réalisation d’une étude qui sert de plate-forme. L’étude, qui a couvert des établissements universitaires, a pris comme échantillon des enseignants, des administrateurs et plus de 60% d’étudiants, dont la plupart poursuivent des études en sciences humaines et sociales. L’intervention du président du conseil de déontologie de l’université semble être venue en réponse à des revendications de syndicats universitaires, dont l’UNEA qui a souligné récemment la nécessité d’accélérer la promulgation de la charte universitaire devant permettre d’endiguer la violence en milieu universitaire à travers la consécration de la culture du dialogue.
Le Pr Aberkane a estimé que les actes de violence enregistrés dans les établissements universitaires démontrent de « la vulnérabilité » de l’Université et de « son incapacité à faire face aux phénomènes auxquels elle est confrontée ». De ce fait, cette charte constituera selon ses propos un moyen « d’amener les acteurs concernés à trouver des solutions scientifiques, le but étant d’impliquer tout un chacun dans ce processus». D’ailleurs, des comités locaux ont été créés à cet effet comme l’a indiqué le même interlocuteur. L’efficacité de cette charte ne semble pas convaincre tout le monde puisque, de son côté, le secrétaire général du conseil national des enseignants du supérieur, M. Abdelmalek Rahmani, a estimé que « face à l’escalade des actes de violence dans l’enceinte universitaire, les derniers en date s’étant produits à Sétif et Tizi Ouzou, ce projet reste insuffisant du fait qu’il est limité dans ses aspects liés à l’organisation des relations dans le cadre de la déontologie universitaire ». Selon cet interlocuteur, les acteurs concernés doivent tenir compte des autres formes de violence en réfléchissant sur d’autres mécanismes et en associant les autres secteurs. Le secrétaire général de l’Union générale des étudiants libres (UGEL), M. Smaïl Medjahed, a souligné que ce qui fait défaut aujourd’hui c’est l’absence d’une loi précisant et régissant la relation entre les parties de la communauté universitaire (administration, enseignants et étudiants), ajoutant que « cet état de fait a entraîné de nombreux dépassements ». La violence en milieu universitaire n’arrête pas d’interpeller aussi bien la communauté universitaire que les pouvoirs publics et, à propos des causes, Mme Ouchaalal Kahina, sociologue au centre des recherches appliquées en économie et développement, a indiqué que celle-ci « est un véritable baromètre de la violence au sein de la société ». Elle a imputé la recrudescence du phénomène à la détérioration de la relation étudiant-enseignant et à la nouvelle mentalité qui privilégie l’aspect matériel par rapport à l’aspect intellectuel.
[ source ]
Synthèse de Rachida Merkouche
La Tribune, publié le 12 Mai 2009
# Administrateur | 06/05/2009 | Education
Education : La généralisation de l'utilisation de l'informatique "plus que nécessaire"
Le ministre de l'Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, a affirmé hier, à Alger que la généralisation de l'utilisation de l'informatique dans les établissements éducatifs était "plus que nécessaire" au regard de l'importance stratégique des TIC aujourd'hui.
"Nous devons changer les mentalités et la situation actuelle en matière d'utilisation de l'informatique dans les établissements éducatifs si nous voulons que notre pays se développe", a affirmé M. Benbouzid dans une allocution lors du troisième forum des enseignants innovant dans le domaine de l'informatique et de la communication.
Le gouvernement algérien accorde un intérêt majeur à l'utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC), d'où la mobilisation d'importants moyens financiers et matériels dans ce secteur, a-t-il souligné. La mise en oeuvre de la réforme du système éducatif a permis, a ajouté le ministre, d'introduire l'outil informatique à tous les paliers de l'enseignement, outre la consécration de l'informatique en tant que matière à part entière.
M. Benbouzid a rappelé à ce propos, que les lycées algériens avaient été dotés, dans un premier temps, d'un laboratoire d'informatique et qu'ils allaient disposer d'un deuxième laboratoire à partir de la prochaine année scolaire en vue, a-t-il dit, d'améliorer le rendement éducatif. Tous les établissements de l'enseignement moyen seront, à leur tour, dotés d'un laboratoire d'informatique dès la fin de l'année en cours, en application du programme du gouvernement en vue de la généralisation de l'informatique à tous les niveaux de l'enseignement, au titre du plan quinquennal, a indiqué M. Benbouzid, ajoutant que les écoles primaires disposeront, elles aussi, de laboratoires d'informatique dès l'année prochaine.
Concernant la formation des formateurs en informatique, M. Benbouzid a précisé que le ministère de l'Education nationale allait s'entretenir avec l'UNESCO pour l'acquisition de la licence "ICDL" (International computing driving licence) en vue de l'adapter à la formation des enseignants d'informatique en Algérie. Ce certificat est une "nécessité" pour les formateurs, a-t-il estimé. Pour le troisième forum des enseignants innovant dans le domaine de l'informatique et de la communication, M. Benbouzid a exprimé sa satisfaction du niveau élevé d'innovation atteint par ces enseignants qui permettra d'améliorer la qualité de l'enseignement en Algérie. Il a, par ailleurs, rappelé que son secteur "entend amorcer une nouvelle étape dans le cadre de l'utilisation et de la généralisation de l'informatique à travers la production de CD consacrés aux travaux pratiques (TP) et aux travaux dirigés (TD)", précisant que d'importants moyens avaient été affectés aux établissements éducatifs par le ministère pour l'acquisition de data show. M. Benbouzid a indiqué, au sujet des efforts visant la généralisation de l'utilisation de l'informatique, que son secteur tend à associer l'élève de manière scientifique à l'élaboration des cours et des programmes.
Concernant les missions du centre national des innovations pédagogiques et de développement des technologies de l'information et de la communication en éducation créé le 2 décembre 2003, M. Benbouzid a indiqué qu'il est notamment chargé de "concevoir et de mettre en oeuvre les programmes et les stratégies d'introduction et de généralisation de l'utilisation des technologies de l'information et de la communication en éducation au regard des capacités financières et matérielles mise en place par le gouvernement à cet effet". Le centre, a-t-il ajouté, doit se conformer à la politique du gouvernement dans ce domaine notamment en matière d'élaboration des programmes d'enseignement des TIC en éducation dans différents cycles d'enseignement et de formation et d'assistance à leur mise en application. Il s'agit également de former les formateurs et de diffuser les contenus scientifiques multimédia et les supports et toutes les applications informatiques. Aussi le centre a-t-il bénéficié, il y a trois ans, d'un soutien de l'Etat de près de 800 millions de dinars dans le but d'élaborer une plate-forme d'action qui permet la connexion Internet et intranet de tous les établissements de l'éducation.
Le ministre a déploré, à ce propos, le non respect par le centre des missions qui lui ont été dévolues dans les délais impartis, soulignant que le problème est dû aux lenteurs des procédures administratives, précisant avoir "informé le Premier ministre de ce problème qui entrave la bonne application des réformes dans le secteur de l'éducation".
Le forum des enseignants novateurs est un concours national qui permet de découvrir les projets des innovations en matière de TIC dans les domaines de l'éducation et de l'enseignement. Ce concours est ouvert à tous les enseignants dans différents paliers et matières enseignées. Ce troisième forum du genre vise à créer une dynamique pédagogique dans le but de consolider la place de l'innovation chez les enseignants en matière d'intégration des TIC dans l'enseignement et l'apprentissage. Les critères de sélection des projets sont leur efficacité, leur impact sur la qualité de l'enseignement, leur performance et leur capacité à se généraliser.
8 projets sur les 116 présentés au concours cette année ont été retenus et leurs auteurs récompensés lors d'une cérémonie présidée par le ministre de l'Education nationale.
La première place a été décrochée par M. Hanafi Djilali, enseignant dans la wilaya de Chlef, pour une innovation dans la matière mathématiques. Les trois premiers projets retenus participeront au nom de l'Algérie au Forum arabe des enseignants innovateurs dans la capitale jordanienne en septembre prochain.
[ source ]
Par El Moudjahid, le 05-05-2009 à 21:32
El Moudjahid, publié le 06 Mai 2009
# Administrateur | 04/05/2009 | Education
En vue de mettre un terme à la violence en milieu scolaire
« Désormais, les écoles seront surveillées. Nous ne permettrons pas à des énergumènes de faire ce que bon leur semble dans et aux abords de nos structures éducatives. La loi doit être appliquée dans sa plus grande rigueur. Même s’il faut recourir à la force, nous n’hésiterons pas à le faire. Pour la quiétude de nos enfants, nous ne reculerons devant rien. Il faut absolument mettre un terme à cette violence avant qu’elle ne gangrène notre école.» C’est ce qu’a dit en substance M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, au cours de la cérémonie de signature d’un protocole de coopération entre son ministère et celui de la Solidarité nationale, en vertu duquel 21 000 postes d’emploi (universitaires, techniciens…) seront enrôlés par le secteur de l’éducation nationale. Reconnaissant que la violence existe au sein de l’école, au même titre d’ailleurs qu’à l’université et à bien d’autres endroits, le premier responsable du secteur, visiblement plus déterminé que jamais à prendre le taureau par les cornes (pour une meilleure maîtrise de la situation) n’en insistera pas moins sur le fait que l’école ne produit pas cette violence mais qu’au contraire, elle la subit. Pour lui, combattre la violence doit être l’affaire de tous et, dans ce cadre, il dira que le rôle qui est dévolu à la famille est de premier plan. « La violence a plusieurs origines : sociale, familiale… Je suis convaincu que, lorsque l’enfant vit en harmonie au sein de sa famille et de la société, il n’aura aucun prétexte pour s’adonner à la violence», martèlera M. Benbouzid. Donnant le détail de l’opération en question, M. Ould Abbès, ministre de la Solidarité nationale et de la Communauté algérienne établie à l’étranger, précisera qu’en vertu de ce protocole il sera procédé au recrutement par le ministère de l’Education nationale de 21 000 personnes, dont 12 300 chargées d’assurer la protection et le suivi des élèves (dans et aux abords des établissements scolaires), de 2 540 techniciens (chargés de la rénovation et de l’entretien du matériel) et de 7 000 universitaires dont la mission consistera en la dispense de cours de soutien aux élèves des classes d’examen (BEM et baccalauréat). Tout ce beau monde est issu de l’Agence nationale de développement social (ADS). Coût de l’opération : 10 milliards de dinars par an, soit 1 000 milliards de centimes. Ainsi, le département de Ould Abbès compte apporter sa contribution au développement du secteur de l’éducation nationale. Après avoir mis en place le transport scolaire (avant 1999, ce dernier n’existait pas), ne voilà-t-il pas que le ministère de la Solidarité nationale s’implique en force dans la lutte contre la violence scolaire, un fléau en nette recrudescence si l’on se fie aux dernières statistiques. Une louable initiative que tout un chacun parmi les présents n’a pas manqué de saluer.
[ source ]
Par Billal Larbi
La Tribune, publié le 04 Mai 2009
# Administrateur | 03/05/2009 | Education
Université : L'UNEA souligne la nécessité d'accélérer la promulgation de la charte universitaire
L’Union nationale des étudiants algériens (UNEA) a souligné la nécessité d'accélérer la promulgation de la charte universitaire, document fixant les droits et devoirs des différentes composantes de la corporation universitaire afin d'éviter toutes formes de violence en milieu universitaire.
Intervenant lors d'une journée d'étude sur le phénomène de la violence en milieu universitaire organisée hier à l'Ecole normale supérieure d'Alger, le secrétaire général de l'UNEA, M. Brahim Bolkane, a précisé que "l'union revendique depuis 1994 la promulgation d'une charte universitaire définissant les droits et devoirs des étudiants, des enseignants et même du personnel universitaire".
Relevant un retard dans l'élaboration et la promulgation de cette charte qui, a-t-il affirmé, "permettra d'éviter toutes formes de violence entre les différentes composantes universitaires et régler les éventuels problèmes en adoptant le principe de dialogue", M. Bolkane a souligné la nécessité de "finaliser" cette charte "dans les meilleurs délais". Il a également insisté sur l'importance du dialogue pour régler les différentes questions universitaires précisant -en réponse à ceux qui estiment que le phénomène de la violence en milieu universitaire est l'une des séquelles des années du terrorisme vécues par le pays dans les années 90- que l'objectif consiste aujourd'hui à "créer une université algérienne qui influe sur la société sans pour autant être influencée par celle-ci".
Pour sa part, M. Said Saghour, conseiller au ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a rappelé que "lors des dernières années, la violence en milieu universitaire se limitait à une violence idéologique".
Il a également appelé les experts à "un examen plus approfondi du phénomène de la violence au sein de l'université afin de l'éradiquer" rappelant que le conseil d'éthique et de déontologie universitaires "se penche sur les différentes questions universitaires dont la violence". Il a en outre souligné que le conseil "œuvre à l'élaboration de la charte universitaire qui, a-t-il précisé, définit les droits et devoirs des différentes composantes de la corporation universitaire".
De son cote le directeur de l'Ecole normale supérieure d'Alger, M. Abdelkader Henni, a déploré le fait que le phénomène de violence en milieu universitaire "a atteint le niveau de la criminalité" soulignant la détermination de la tutelle à combattre ce phénomène "étranger" à la corporation universitaire, un phénomène qui porte atteinte à la réputation des universitaires.
lI a ajouté que les mécanismes de lutte contre ce phénomène ont été mis en place soulignant que le dialogue est l'un des moyens fondamentaux.
Pour sa part, M. Malik Rahmani, coordinateur national du conseil national des enseignants du supérieur, a estimé que "certains étudiants sont inconscients et n'ont aucune vision de l'avenir".
Soulignant que l'université est un catalyseur de la société, M. Rahmani a mis l'accent sur la nécessité de réfléchir aux moyens d'éradiquer le phénomène de la violence, appelant à la mise en place de services s'intéressant à l'aspect psychologique des étudiants et du personnel universitaire.
[ source ]
Par El Moudjahid, 02-05-2009 à 22:07
El Moudjahid, publié le 03 Mai 2009
# Administrateur | 03/05/2009 | Education
Benbouzid en marge d’une visite d’inspection à certains centres d’examens :
Considérée depuis longtemps par bon nombre d’observateurs comme étant l’une des causes du déclin du niveau de l’enseignement dans notre pays, la question relative à la surcharge des classes semble enfin constituer l’une des priorités de la tutelle. Cette dernière est décidée à prendre à bras le corps ce volet, dont l’influence sur l’aspect pédagogique a été démontrée par plus d’un. C’est en tout cas ce que rappellera M. Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, s’engageant à atteindre une moyenne de 25 élèves par classe. «Tout ce qui nous préoccupe le plus, c’est d’atteindre une moyenne de 25 élèves par classe», insistera M. Benbouzid en marge d’une visite d’inspection effectuée dans des centres d’examens où se déroulent les épreuves d’éducation physique et sportive, de dessin et de musique du Baccalauréat et du BEM situés dans les communes d’El Maqqaria, Hussein Dey, Bourouba et Birkhadem. Le premier responsable l’Education nationale dans notre pays n’est pas allé par trente-six chemins pour affirmer que le problème qui se pose actuellement au niveau des établissements d’enseignement (notamment dans les grandes villes) est celui de la surcharge des classes. Selon lui, les projets en cours de réalisation (dont 400 collèges fonctionnels avant la fin 2009) sont à même d’endiguer ce phénomène. S’agissant de la décision relative à l’achèvement de tous les programmes scolaires avant le 20 mai prochain, le ministre a précisé que «l’ensemble des cours a été réparti tout au long de l’année d’une manière rationnelle» tout en ajoutant que toutes les mesures ont été prises pour que les examens prévus au mois de juin prochain se déroulent dans les meilleures conditions possibles.
Commentant le déroulement des épreuves des matières d’éducation physique et sportive, de dessin et de musique du baccalauréat et du BEM, qui ont débuté aujourd’hui et s’étaleront jusqu’au 20 mai, le ministre de l’Education nationale se montrera satisfait du taux de participation à ces épreuves. Dans la foulée, il ne s’empêchera pas de faire remarquer «la baisse du nombre de certificats de dispense présentés à l’administration», ce qui est révélateur des efforts fournis dans le cadre de la sensibilisation des jeunes sur l’importance de la pratique sportive. S’agissant du dessin et de la musique, de nouvelles matières, introduites dans le cadre du programme de réforme, M. Benbouzid affirmera que le taux de participation à ces deux épreuves a été de 75%. La faiblesse relative de ce taux s’expliquerait par le manque de moyens mis en place pour ces deux matières, selon M. Benbouzid.
[ source ]
Par Billal Larbi
La Tribune, publié le 03 Mai 2009
# Administrateur | 02/05/2009 | Education
BAC-Sport et BEM-Sport, dessin et musique à partir d’aujourd’hui
Le BAC sport et le BEM sport et dessein et musique auront lieu à partir d’aujourd’hui et ce, jusqu’au 20 mai courant. Le nombre de candidats concernés par l’épreuve d’éducation physique et sportive dépasse les 90% au niveau des classes de terminale et de 4ème année moyenne. Par contre, tous les élèves candidats au BEM sont appelé à passer les épreuves optionnelles de dessin et de musique qui sont ne sont plus des matières complémentaires, mais essentielles tout comme les autres matières. Le ministère de l’Education nationale veut revaloriser les matières complémentaires, en l’occurrence le dessin et la musique. Ces deux matières resteront optionnelles, puisque l’Office national des examens et des concours (ONEC) a décidé de mener d’abord cette expérience pour les élèves aimant ces matières. Cette opération pilote lancée dans tous les établissements scolaires ne pourra influer négativement sur les résultats de l’élève.
Ce dernier a, en effet, la possibilité de choisir entre la musique et le dessin. Si jamais la note obtenue ne dépasse pas 10/20, l’épreuve ne sera pas comptabilisée dans la moyenne générale du BEM. Une démarche qui permettra aux responsables d’innover sans dégâts et de faire découvrir, en parallèle, des talents cachés.
Ces deux matières deviendront obligatoires dans deux ans, selon des sources proches du ministère. A présent, la musique et le dessin au BEM ne sont plus au stade de la réflexion. Les modalités de leur introduction ont été largement débattues lors des différentes réunions tenues au niveau de l’ONEC.
[ source ]
Par Sarah SOFI, 01-05-2009 à 20:39
El Moudjahid, publié le 02 Mai 2009
# Administrateur | 30/04/2009 | Education
Un corps en charge de la sécurité à l'intérieur des établissements scolaires sera créé prochainement par le ministère de l'Education nationale, a annoncé jeudi à Alger le ministre du secteur, M. Boubakeur Benbouzid.
"Ce corps sera composé d'auxiliaires qui sont des enseignants payés sur le filet social par les ministères de la Solidarité nationale et du Travail, lesquels vont ainsi nous aider à sécuriser nos établissements", a déclaré M.Benbouzid en marge de la cérémonie de clôture de portes ouvertes sur l'orientation scolaire et professionnelle.
Les établissements scolaires seront également sécurisés grâce à un apport du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, par des agents de police à l'extérieur des écoles.
Soulignant que la violence dans les établissements scolaires n'est pas propre à l'Algérie, le ministre a affirmé que "ces mesures sont prises par précaution afin d'éviter d'en arriver à des étapes dangereuses".
M. Benbouzid a annoncé qu'une convention sera signée prochainement entre les ministères concernés.
[ source ]
Par APS
La Tribune, publié le 30 Avril 2009
# Administrateur | 30/04/2009 | Education
Tous les moyens humains et matériels seront mobilisés pour une organisation "parfaite" des examens scolaires de fin d'année, a indiqué jeudi à Alger le ministre de l'Education nationale, M. Boubakeur Benbouzid.
"Tous les moyens humains et matériels seront mobilisés pour une organisation parfaite des examens de fin d'année (2008-2009) du baccalauréat, du Brevet d'enseignement moyens (BEM) et du fin du cycle primaire (ex-6e)", a déclaré M. Benbouzid, en marge de la cérémonie de clôture des portes ouvertes sur l'orientation scolaire et professionnelle.
Selon M. Benbouzid, quelque 500.000 enseignants, correcteurs et surveillants seront mobilisés pour veiller au bon déroulement des examens du bac et du BEM, relevant qu'un budget de plus de 4,5 milliards DA sera consacré à ces examens qui se tiendront aux dates prévues.
Assurant que les programmes scolaires seront achevés avant le 20 mai prochain, il a annoncé qu'une rencontre nationale sera organisée à cette date dans l'objectif de "fournir une feuille de route à la direction de l'Office national des examens et des concours".
Il s'agit d'une feuille de route qui servira de "base" pour l'élaboration des sujets d'examens de fin d'année et qui ne prendra en compte que les cours dispensés durant l'année scolaire, a précisé le ministre, soulignant qu'"il est hors de question d'élaborer des sujets sur la base de cours qui n'ont pas été donnés".
Dans le même contexte, M. Benbouzid a indiqué qu'il effectuera une tournée à travers plusieurs établissements scolaires, ce samedi, pour s'enquérir des conditions de déroulement des épreuves du bac et du BEM sportifs, annonçant par ailleurs une "nouveauté" inscrite dans le cadre des réformes relatives au BEM. Cette nouveauté consiste en des matières optionnelles, à savoir le dessin et la musique qui toucheront 70% des élèves concernés par l'examen du BEM", a-t-il expliqué.
Sur un autre registre et s'agissant de la formation des enseignants, le ministre a rappelé que son département a pris en charge la question des enseignants n'ayant pas un niveau universitaire.
"Aujourd'hui, nous en sommes à la 4e année de cette opération et la première promotion de 5.000 enseignants titulaires de licences, ayant bénéficié d'une formation complémentaire à l'université, est sortie en 2008", a-t-il indiqué.
"Pour l'année scolaire en cours (2008/2009), il est prévu la sortie d'une promotion d'un millier d'enseignants avec bac+4, qui seront orientés vers l'enseignement moyen", a ajouté M. Benbouzid, soutenant que ce processus se poursuivra sur une période de dix ans et pour lequel l'Etat dégagera un budget de 50 milliards DA.
"Notre objectif est de relever le niveau des enseignants et, par conséquent, celui de l'enseignement en Algérie de manière globale", a-t-il affirmé.
[ source ]
Par APS
La Tribune, publié le 30 Avril 2009
# Administrateur | 29/04/2009 | Education
La moyenne européenne se situe à 30 %, tirée à la baisse par les proportions très faibles enregistrées en République tchèque (16 %), en Roumanie (17 %), en Slovaquie (18 %), ainsi qu’en Italie et en Autriche (19 % chacun).
Eurostat a diffusé ces informations à l’occasion du double sommet de Louvain et Louvain-La-Neuve, qui doit faire le point sur le processus de Bologne visant à harmoniser l’enseignement supérieur en Europe.
Les données publiées portent aussi sur la mobilité des étudiants, l’un des principaux objectifs de ce processus. Elles révèlent que la Belgique est l’un des pays qui accueille – en valeur relative – le plus d’étudiants étrangers.
En 2006, ceux-ci représentaient 14,3 % de tous les étudiants du pays, en hausse de plus de deux points de pourcentage depuis 2000. Cette proportion n’est plus élevée qu’au Royaume-Uni (18,3 %), en Autriche (15,6 %) et en France (14,6 %).
[ source ]
d’après Belga
lesoir.be, publié le 28.04.09 à 12h02
# Administrateur | 27/04/2009 | Education

EDUCATION - Après la polémique autour de faismesdevoirs.com, un nouveau concept pour le soutien scolaire en ligne a été lancé ce lundi...
« Kikoloom a besoin d'aide pour un devoir de Français.» Ça tombe bien, Margaux, Alpharevan ou encore Cyril sont ok pour l'aider. A condition qu'elle ait commencé à travailler sur le sujet et qu'on ne lui mâche pas le travail. C'est le concept de devoirs.fr, une sorte de « permanence virtuelle » lancée sur la Toile ce lundi. Un site de soutien scolaire gratuit, entièrement financé par la pub. Rien à voir, donc, avec le polémique faismesdevoirs.com, qui proposait la réalisation d'exercices moyennant finances et qui a dû fermer boutique au lendemain de son lancement en mars dernier.
« Le projet de devoirs.fr était dans les cartons depuis déjà plusieurs mois quand faismesdevoirs.com a été lancé», explique à 20minutes.fr l'un des concepteurs du site, Otto, de la société Komodo, qui édite de nombreux sites Web, dont agrojob.com. « Mais finalement, concède-t-il, la mauvaise pub faite à faismesdevoirs.com a permis de médiatiser le fait qu'Internet pouvait aussi permettre de faire ses devoirs en ligne.» Au départ, devoirs.fr avait d'ailleurs été baptisé « jefaismesdevoirs.com », en guise de clin d'oeil. Le rapprochement s'arrête là. « Devoirs.fr, ce n'est pas pour les branleurs, mais pour ceux qui ont envie de réussir et qui n'y arrivent pas. On a créé le site qu'on aurait aimé avoir quand on était jeunes », martèle Otto.
Les 100.000 membres visés à la rentrée
Lui et son co-équipier Thierry Debarnot, de Media etudiant, spécialisé dans les sites pour étudiants, feront donc appel à des modérateurs pour surveiller le contenu des utilisateurs et éviter que des réponses trop complètes soient fournies. Un système de bons points a été mis en place afin de récompenser la progression des collégiens, lycées ou étudiants et la contribution de leurs profs virtuels (pas forcément profs dans l'existence puisque tout le monde peut s'inscrire). A la clé, des séjours au Futuroscope ou au Puy du Fou, des ipod Shuffle pour télécharger des devoirs, des Nintendo DS avec le jeu Cerebral Academy... l'idée étant de rester dans une veine pédagogique.
Pour l'instant, le site compte 115 membres, «dont cinq comptes créés pour dès le lancement», précise Otto par souci de transparence. Les deux concepteurs du site visent 100.000 membres d'ici à la rentrée prochaine. Le compte « tweet devoirs », qui permet aux utilisateurs de voir leur demande d'aide figurer en une du site, devrait bientôt être relié à la véritable application Twitter, apportant un flux non négligeable d'internautes.
« On a conçu ce site en discutant avec des enseignants et on compte se rapprocher de l'éducation nationale », fait valoir Otto. Contacté par 20minutes.fr, le ministère n'avait pas encore réagi au lancement de ce nouveau site.
[ source ]
20minutes.fr, publié le le 27.04.09 à 18h39
# Administrateur | 23/04/2009 | Education
Portes ouvertes sur l’orientation scolaire : Un catalogue d'options et spécialités en faveur des candidats au BEM et au BAC
Organisées par l’académie d’Alger- Centre, les journées portes ouvertes sur l'orientation scolaire, qui se sont ouvertes samedi dernier au Théâtre de verdure et qui prennent fin aujourd’hui,
ont connu un véritable succès de la part des élèves en classes d’examen (BEM et BAC) et de leurs parents qui se sont pressés sur les lieux dès l’ouverture de cette édition, destinée à sensibiliser les candidats à ces épreuves sur les opportunités d'orientation scolaire et professionnelle. Cette opération "Portes ouvertes" des branches d'enseignement et de formation pourraient être de seules mises en vitrine des filières proposées ou un catalogue d'options et de spécialités proposées aux visiteurs. Elles ont surtout une vocation informative pour les jeunes, notamment de classe de 4e AM et de terminale et leurs familles, à un moment de l'année où l'orientation et les choix d'avenir s'imposent.
Très contents des affiches et des documents mis à leur disposition, les élèves et leurs parents remercient vivement les responsables de l’académie d’Alger-Centre pour cette manifestation éducative qui leur permet de tracer leur chemin scolaire et universitaire. «C’est une très bonne initiative qui nous permet de voir et d’étudier toutes les possibilités pour choisir la filière qu’il faut en fonction des aptitudes de nos enfants et de leurs résultats scolaires», souligne M. Taïbi, parent d’élèves.
Entre devenir scolaire et avenir professionnel
Il y a lieu de noter que c’est au cours des mois de mars et avril, que les élèves des classes de 4e année moyenne remplissent la fameuse fiche de vœux qui jouera un rôle important dans leur devenir scolaire et leur avenir professionnel. Ce document sert à l’administration d’indicateur pour décider de l’orientation du futur lycéen. Faudrait-il encore que l’élève soit admis au cycle post-obligatoire, l’actuelle dénomination du cycle secondaire. Avant de distribuer aux élèves cette fiche de vœux, l’administration scolaire, notamment le conseiller d’orientation scolaire, qui se déplace au niveau des établissements moyens et assiste au conseils des classes aux côtés des enseignants et des représentants des parents d’élèves, fournit aux élèves de classes de BEM les explications utiles pour bien la remplir.
Ces dernières années, certains établissements du moyen associent les parents à cette campagne de sensibilisation. En effet, l’élève seul ne pourra jamais décider du bon choix. A cet âge, des considérations subjectives entrent en jeu : imiter les parents, le frère ou la sœur aînés, le cousin ou le voisin, rêver de devenir médecin, alors qu’il n’a pas le profil de base... Souvent, ce sont les parents qui imposent, selon leur vision, le choix de la filière sans tenir compte des critères d’orientation vers celle-ci... Bref, trop de fautes dues à l’ignorance du fonctionnement et de l’organisation des études contribuent à pousser l’élève vers la filière-traquenard. Là où il ne brillera pas mais où, bien souvent, il sombrera et finira par refaire sa classe ou quitter l’école.
Il est donc opportun de connaître les différents parcours qui s’offrent à l’élève de 4e AM, une fois admis au lycée. Dans le cadre de la réforme, le cycle secondaire a été restructuré. Dorénavant, le post-obligatoire se propose de prendre en charge exclusivement les aspects pré-universitaires. Il se compose de deux voies :
La voie académique : c’est l’enseignement général et technologique avec ses deux troncs communs dès l’entrée en 1re AS (technologie et lettres) qui se divisent en filières à partir de la 2e AS.
L’autre voie étant celle de l’enseignement professionnel qui relève directement du MFEP. Il y a lieu de différencier l’enseignement professionnel réservé aux élèves admis au lycée et la formation professionnelle qui accueille les recalés du cycle moyen. L’enseignement professionnel est dispensé dans des instituts spécialisés qui forment dans des spécialités de pointe. Ceux qui auront choisi ces instituts suivront une formation de quatre années sanctionnées par les diplômes DEP 1er degré, DEP 2e degré et par la suite le BTS, voire des études supérieures d’ingéniorat.
L’enseignement général technologique est un véritable cycle pré-universitaire qui a pour mission de doter le futur bachelier des bases indispensables à la poursuite de ses études universitaires. Son profil de bachelier se déclinera par une maîtrise des disciplines essentielles liées à sa filière, mais aussi d’une culture générale assez poussée pour nourrir son esprit scientifique et développer ses facultés d’adaptation.
La clé d’une formation pré-universitaire
A la clé de cette formation pré-universitaire, le futur étudiant aura une bonne pratique des NTIC et pourra suivre des études scientifiques en arabe ou dans une langue étrangère. Il faut savoir que le choix du tronc commun d’une année, en 1re AS, doit intégrer la connaissance des filières vers lesquelles il mène.
Les traits pertinents des filières se résument dans les caractéristiques de trois éléments : les matières essentielles, leur volume horaire et les coefficients affectés. Le tronc commun technologie mène en 2e AS vers les filières de «Mathématiques» , dont les matières essentielles sont les maths, la physique-chimie, l’informatique NTIC, de «Techniques mathématiques» qui oriente l’élève vers 4 options de génie (génie mécanique, génie civil, génie électrique et génie des procédés). Ses matières essentielles sont : la technologie correspondant à l’option suivie (l’une des 4 options de génie), les mathématiques, la physique-chimie et l’informatique NTIC. On compte aussi la filière de «Sciences expérimentales» qui prend en charge les matières essentielles, à savoir les mathématiques, la physique-chimie, les sciences naturelles, l’informatique. Enfin celle de «Gestion– Economie» vise les matières essentielles telles que les mathématiques, la comptabilité, l’informatique de gestion, l’économie management et le droit.
Par contre, le tronc commun lettres mène en 2e AS vers les filières de «Lettres- Philosophie» qui comptent des matières de pointe relevant du domaine des humanités. Il s’agit de langue et littérature arabes, philosophie, histoire-géographie, français ou anglais. Il y a aussi la filière «Langues étrangères» qui regroupe les matières essentielles de la langue et la littérature arabes, le français, l’anglais et une troisième langue étrangère.
A travers ce bref descriptif, on remarquera que le profil de l’élève de 4e AM doit se décliner en capacités confirmées dans les matières essentielles qu’il aura à étudier par la suite, après le tronc commun de 1re AS. C’est dans la filière découlant de ce tronc commun et vers laquelle il sera orienté une deuxième fois (en fin de 1re AS) que l’élève présentera son examen du baccalauréat. Rater son orientation de départ peut engendrer un échec programmé à cet examen. C’est pour cette raison que le premier responsable de l’académie d’Alger- Centre compte beaucoup sur la guidance scolaire et l’information sur les débouchés scolaires, universitaires et professionnels qui constituent un acte éducatif visant à aider chaque élève tout au long de sa scolarité, à préparer son orientation en fonction de ses aptitudes, de ses goûts, de ses aspirations, de ses prédispositions et des exigences de l’environnement socio-économique, lui permettant de construire progressivement son projet personnel et d’effectuer en connaissance de cause ses choix scolaires et professionnels.
[ source ]
Par Sarah SOFI. El Moudjahid, publié le 22-04-2009 à 21:21
# Administrateur | 18/04/2009 | Education
M. Benbouzid : “Les cours s’arrêteront le 15 mai prochain”
Invité à répondre aux différentes questions des journalistes liées aux examens de fin d’année et à la réforme du système éducatif, et ce, en marge de la cérémonie de Youm El Ilm, le ministre de l’Education nationale a souligné que son département ministériel a convenu d’organiser une réunion vers le 20 mai prochain, afin de s’enquérir de l’avancement de la réalisation des programmes enseignés tout au long de l’année scolaire 2008-2009.
Invité à répondre aux différentes questions des journalistes liées aux examens de fin d’année et à la réforme du système éducatif, et ce, en marge de la cérémonie de Youm El Ilm, le ministre de l’Education nationale a souligné que son département ministériel a convenu d’organiser une réunion vers le 20 mai prochain, afin de s’enquérir de l’avancement de la réalisation des programmes enseignés tout au long de l’année scolaire 2008-2009. Le ministre a précisé que la confection des sujets n’a pas encore eu lieu. Les cours s’arrêteront à la mi-mai, il faut attendre cette date pour procéder à cette opération.
Pour ce qui est des cours de soutien, le ministre a indiqué que ces derniers se font au niveau de tous les établissements scolaires et que des instructions ont été données aux chefs d’établissements afin qu’ils ne se fassent pas au détriment des cours et qu’il ne portent pas préjudice à l’élève. « Nous avons constaté que ce qui a été fait comme retard a été compensé par les cours de soutien, dont le but visé est de regroupé les élèves en équipes surveillées.» Répondant à la question liée à l’enseignement de la langue française et le manque d’enseignants de la matière, notamment au niveau des wilayas du Sud et des Hauts Plateaux pour le cycle primaire, le ministre a souligné que le problème n’est pas résorbé d’une manière définitive. « Les difficultés existent encore, elles seront résolues avec le temps, en formant les enseignants relevant de la région ».
Le ministre a noté que pour Alger il y a un surnombre, mais les enseignants ne veulent pas se déplacer. « Nous avons ouvert la porte à tous les enseignants de cette matière qui souhaitent se déplacer au Sud pour enseigner la langue. Le secteur a bénéficié dans le cadre des instructions du Président de la République de 4.000 logements de fonction pour répondre à ce manque qui n’est pas un problème social, mais un problème éducatif». Et d’ajouter que celui qui accepte d’aller enseigner au Sud aura un logement, une prime de déplacement et un salaire ».
S’agissant des élèves qui n’ont malheureusement pas étudié le français durant le cycle, ils seront dispensé de cette langue durant l’examen d’entrée en première année moyenne S’agissant du nombre important de matières (9) passées aux examens de fin d’année (Bac et BEM), et ce, par rapport aux autres pays qui passent ces examens en deux rounds, le ministre a répondu que « cela fait partie du rythme scolaire et que les Algériens travaillent uniquement quand ils ont un examen à passer.».
[ source ]
Propos recueillis Par Sarah S., 17-04-2009 à 20:40
El Moudjahid, publié le 18 Avril 2009
# Administrateur | 14/04/2009 | Education
Education nationale : Un Bac informatique pour la session de juin 2012
L’introduction des technologies d’information et de communication au niveau de l’enseignement est un élément essentiel de la réforme de l’éducation. Pour les responsables du ministère de l’Education nationale, la numérisation du système éducatif algérien doit s’accélérer afin de réduire le fossé numérique qui existe entre l’Algérie et les pays développés.
Parmi les objectifs visés par la réforme du système éducatif, l’intégration des technologies de l’information à l’école et au sein des structures de gestion. Le ministre a annoncé tout récemment une série de mesures prises dans ce sens. Il s’agit de l’introduction de l’initiation à l’informatique en primaire. Et à partir de l’année prochaine, chaque école primaire sera dotée d’un laboratoire informatique et de la connexion internet. Les 18.000 écoles primaires seront prises en charge à partir de l’année 2009-2010 en matière d’équipement informatique. L’acquisition de cet outil sera étalée sur cinq ans à raison de 10 micro-ordinateurs par établissement.
Pour ce qui est du cycle moyen, le ministre a annoncé que d’ici la fin de l’année en cours les 5.000 collèges, que compte le secteur, seront couverts d’outil informatique. La procédure est appliquée sur 3.500 CEM qui sont déjà équipés d’un laboratoire informatique. Cette matière sera enseignée comme matière essentielle. Il est même question d’un diplôme moyen d’informatique qui sanctionnera le cycle moyen et ce, en l’an 2010.
Les 1.700 établissements secondaires sont déjà équipés d’un laboratoire micro qui contient 16 micro-ordinateurs avec tous les accessoires et 1 serveur. 30% de ces lycées ont bénéficié d’un deuxième laboratoire par contre les 70% restant sont programmés pour une deuxième dotation. Il est même question de programmer un baccalauréat en informatique pour la session de juin 2012. Un objectif qui ne sera atteint sans passer par la formation des formateurs. Cette dernière prendra en charge le personnel enseignant en grand nombre tout en mettant en place une formation sanctionnée par des diplômes reconnus sur le plan international par l’UNESCO.
80 milliards de centimes ont été débloqués au profit du secteur pour l’octroi d’équipements pédagogiques et informatique pour cette année. Le département Benbouzid, vise la mise en place d’un système global qui intègre la connectivité de toutes ses structures et la mise en œuvre des solutions informatiques qui puissent répondre, à terme, à l’ensemble des besoins de l’administration centrale et locale.
On compte dans ce cadre trois compartiments qui se résument en la connectivité de toutes les structures du MEN, y compris les établissements scolaires, les solutions informatiques classées en quatre groupes ainsi que la formation du personnel de l’éducation.
Le réseau informatique global en projet pour le secteur comprend deux grandes parties. Il s’agit de la partie réseau Backbone, en fibre optique, reliant les 50 directions de l’éducation, les Centres nationaux sous tutelle du MEN et les 8 Instituts de Formation et de Perfectionnement des Maîtres (IFPM) répartis à travers le territoire national. La seconde partie insiste sur un réseau étendu qui concerne les structures à caractère pédagogique (école primaire, collèges et lycées).
Pour ce qui est des solutions informatique, le premier groupe touche les applications de type réseau Intranet telles que les messageries, les portails, la visio-conférence et la téléphonie IP à travers l’Intranet du secteur.
Le deuxième groupe concerne les applications de type gestion académique qui comprennent la gestion de la carte scolaire, des dossiers des élèves et l’évaluation des établissements scolaires et des examens. Par contre le troisième groupe évoque les applications de type de gestion administrative qui repose sur la gestion du personnel, des finances et moyens et l’archivage pour toutes les institutions du secteur.
Le dernier groupe insiste sur les applications de type pédagogique qui regroupent la production d’outils pédagogiques pour les enseignants, à utiliser en classe, afin de les aider à faire leurs cours et la production des cours d’enseignement à distance.
[ source ]
Par Sarah SOFI, 13-04-2009 à 22:05
El Moudjahid, publié le 14 Avril 2009
# Administrateur | 11/04/2009 | Education
Ce projet-pilote, baptisé « Native Speakers », a débuté au cours du dernier trimestre de l’année scolaire 2007-2008, avec neuf écoles primaires, a rappelé le ministre dans un communiqué.
Au cours de l’année suivante (2008-2009), ce nombre est passé, à la suite d’un nouvel appel à projets, à vingt écoles francophones et vingt néerlandophones, qui ont ainsi pu échanger des professeurs de français et de néerlandais.
Pas d’école secondaire
M. Vanhengel a toutefois déploré qu’aucune école secondaire ne se soit jointe à « Native Speakers » – comme elles en ont la possibilité depuis cette année.
« L’échange d’enseignants entre écoles des trois Communautés est sans conteste une manière efficace d’apprendre la langue et la culture de l’autre », a souligné le ministre flamand.
L’accord permettant de lancer ce projet avait été signé le 1er février 2008 par les ministres francophone et flamand de l’Enseignement, à l’époque Marie Arena et Frank Vandenbroucke. Il est actuellement limité à la seule Région bruxelloise pour des raisons de facilité géographique et linguistique, Bruxelles étant bilingue.
[ source ]
Par belga, jeudi 09 avril 2009, 17:42
lesoir.be, publié le 11 Avril 2009
# Administrateur | 08/04/2009 | Education
EDUCATION - Le ministère de l'Education publie les chiffres clés qui permettent aux parents de choisir un établissement pour leurs enfants...
Pour la seizième année consécutive, le ministère de l'Education nationale publie les indicateurs de résultats des lycées. Une évaluation des établissements scolaires partout en France, ayant pour objectif de mieux guider les parents dans le choix du lycée de leur enfant.
Trouver le lycée adapté à son enfant
Nouveauté cette année, le niveau scolaire des élèves à l'entrée au lycée est pris en compte. Ce n'était pas le cas les années précédentes. « Le parcours scolaire d'un élève dépend également du contexte dans lequel il évolue », explique à 20minutes.fr Clotilde Lixi, responsable du bureau de l'évaluation et des outils de pilotage des établissements. C'est pourquoi le ministère de l'Education a pris en compte, cette année, des données sociodémographiques, afin de dresser un portrait « plus proche de la réalité » des lycées français.
>> Comment calcule-t-on l’indice de performance d’un lycée?
L'étude fournit trois données principales: le taux de réussite au bac, le taux d'accès des élèves de seconde et de première au baccalauréat et la proportion de bacheliers parmi les élèves quittant le lycée. « On a l'habitude de ne regarder que le taux de réussite au bac, mais ce n'est pas le plus important », explique Clotilde Lixi. « Certains élèves vont avoir besoin d'un environnement concurrentiel pour être stimulés alors que d'autres vont avoir besoin d'être accompagnés », souligne-t-elle.
100% de réussite au bac ne veut pas dire que le lycée est adapté
Le ministère s'efforce donc de proposer un panel d'indicateurs afin que les parents d'élèves puissent trouver «une réponse adaptée» à leur enfant. Pour Frédéric Delemazure, proviseur du lycée industriel, commercial et professionnel de Tourcoing, « le taux de réussite au bac étant de toute façon élevé, ce n'est donc pas cet indice-là qui fait la différence, mais celui de la valeur ajoutée ».
Pour lui, la différence se situe dans la capacité de l'établissement à accompagner l'élève dans son projet. « Il y a de l'excellence dans chacun des élèves. Le rôle d'un bon lycée est de la faire ressortir », souligne Frédéric Delemazure, dont le lycée a été classé le premier de France dans la capacité à faire progresser les élèves en 2007.
[ source ]
Par Maud Descamps, le 08.04.09 à 10h17
20minutes.fr, publié le 08 Avril 2009
# Administrateur | 04/04/2009 | Education
GARDE D'ENFANTS
Nadine Morano annonce la création de 100.000 places en crèche
Nadine Morano, la secrétaire d'Etat à la Famille a annoncé, samedi 4 avril, au Journal du Dimanche, que l'Etat va renforcer ses efforts financiers pour permettre la création de 100.000 places en crèche. Les jardins d'éveil pour les 2-3 ans seront aussi expérimentés "dès la rentrée". "Nous tiendrons les objectifs définis par le président de la République de créer 200.000 offres de garde supplémentaires", a affirmé la secrétaire d'Etat. "L'Etat fait un effort considérable en augmentant le Fonds national d'action sociale (Fnas) de 7,5% par an, soit 1,2 milliard d'euros supplémentaires, pour la création de 100.000 places en crèches", a expliqué Nadine Morano.
8.000 places en jardins d'éveil
Les autres offres de gardes se feront par les "nouvelles dispositions de diversification des modes de garde votées par le Parlement comme le regroupement d'assistantes maternelles, le passage de 3 à 4 enfants par agrément ou le développement de l'accueil collectif: crèches classiques, d'entreprise, création de jardins d'éveil, optimisation des places de crèches hospitalières...", a précisé Nadine Morano. Les jardins d'éveil pour les 2-3 ans seront expérimentés "dès la rentrée" et "intégrés dans les écoles lorsque cela est possible", a-t-elle dit.
"Le financement de 8.000 places en jardins d'éveil est prévu dans la nouvelle convention que nous signerons avec la Caf", a-t-elle ajouté. Il sera assuré par la Caf, les collectivités locales, les parents en fonction de leurs revenus, et "les entreprises qui dans le cadre de leur politique familiale pourront financer les places de jardins d'éveil tout comme elles financent des places de berceaux".
Elargissement du 119
Selon une étude de la Drees, institut statistique des ministères sociaux, 63% des enfants de moins de trois ans sont gardés par leurs parents la majeure partie de la semaine, contre 18% par une assistante maternelle et 10% dans une structure d'accueil collectif.
Selon Nadine Morano, près de 2% des enfants de moins de 18 ans sont concernés par des maltraitances. "En 2008, nous avons enregistré 46 homicides d'enfants de moins de quinze ans", relève-t-elle, déplorant que des "personnes en situation de profonde détresse ne trouvent pas d'écoute pour se raccrocher et passent à l'acte d'extermination de toute leur famille".
La secrétaire d'Etat a donc aussi annoncé l'élargissement du numéro d'appel "119, enfance en danger" aux familles en détresse, avec une "campagne de sensibilisation nationale pour que ce numéro devienne un réflexe comme celui des pompiers ou du Samu".
[ source ]
NOUVELOBS.COM | 04.04.2009 | 17:24
# Administrateur | 31/03/2009 | Education
Les conditions d’examination, de surveillance et de passage au baccalauréat seront plus sévères cette année, a affirmé hier le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, lors d’une conférence de presse organisée au siège de son département. « Nous voulons réserver les meilleures conditions à nos candidats pour qu’ils puissent passer ces épreuves dans la sérénité la plus totale »,
a-t-il assuré, lors de cette rencontre animée conjointement avec M. Ali Salhi, directeur de l’Office national des examens et concours (ONEC). Cette rencontre était axée sur les mesures draconiennes prises à environ deux mois du baccalauréat 2009. Selon le ministre, « il n’y aura ni fuites ni erreurs dans les sujets du bac 2009 ». Toutes les conditions sont réunies pour cela : « Rien ne doit être laissé au hasard.» 444 514 candidats (263 330 scolarisés et 181 184 libres) seront concernés. La session 2009 verra la participation de la dernière promotion d’élèves représentant l’ancien système.
Il est à noter que le nombre des candidats au baccalauréat pour cette année est réduit par rapport à l’année dernière où l’on a enregistré quelque 600 000 postulants. Parmi les nouveautés annoncées pour cette session, celles concernant les chefs de centre et les centres d’examen : « Aucun chef de centre n’est désigné dans sa wilaya, aucun chef de centre d’examen n’est désigné dans l’établissement où il exerce.» Il faudra donc assurer leur hébergement, leur restauration et leur déplacement. D’autre part, cette année verra la mise sur pied d’un centre unique pour le regroupement et la proclamation des résultats, alors qu’auparavant ils étaient au nombre de 40. Lors des épreuves du baccalauréat session 2009, qui se dérouleront du 7 au 11 juin, les mesures seront renforcées afin de parer aux risque de fuites de sujets et de triche collective, avec la mise en place notamment de 9 centres spéciaux de regroupement et d’anonymat ayant pour tâche de fusionner et de coder les copies d’examen.
Les conférenciers soutiennent leurs déclarations par une kyrielle de chiffres : 1 578 centres d’examen, 5 580 observateurs, 85 215 surveillants et 40 centres de correction. Trois surveillants et trois observateurs sont désignés dans chaque salle d’examen, avec des remplaçants, dix pour les observateurs et dix autres pour les surveillants dans chaque wilaya, des commissions d’observateurs dans chaque wilaya et des inspecteurs dans chaque centre d’examen. En tout, plus de 145 000 fonctionnaires sont mobilisés pour le baccalauréat 2009 dont les résultats seront connus le 10 juillet. Pour ce qui est du budget, plus de 281 millions de dinars sont débloqués pour la restauration, plus de 550 millions de dinars pour les indemnités des surveillants, des présidents de centre et de leurs adjoints. Les surveillants percevront une indemnité de près de 5 900 dinars, contre 15 000 à 17 000 dinars pour les observateurs durant toute la période des examens. C’est dire, selon le premier responsable du secteur de l’éducation, que « toutes les conditions sont assurées pour le bon déroulement de cet examen décisif qui sanctionne 12 années d’étude ». S’agissant du taux de succès escompté pour la session 2009, le ministre n’a pas avancé d’estimation, se contentant de rappeler les objectifs inscrits dans le cadre de la réforme, à savoir atteindre 60 à 70%.
[ source ]
Par Amel Bouakba
La Tribune, publié le 31 Mars 2009
# Administrateur | 27/03/2009 | Education
Entre l’éducation et l’enseignement
L’école est le fondement de toute société. Pour cette raison, toutes les nations soucieuses de leur devenir accordent une grande importance à l’école et à l’éducation. Outre sa fonction pédagogique, elle doit accomplir aussi son rôle éducatif. Dans le cas de l’école algérienne, ce rôle demeure très difficile à définir à cause des mutations et des chamboulements qu’elle ne cesse de vivre depuis plusieurs années. Ce qui s’est traduit par l’apparition de phénomènes qui ne devraient pas avoir leur place dans une structure éducative : violence verbale et physique entre les élèves et parfois envers les enseignants, manque de discipline, consommation de tabac et de drogue à l’intérieur des établissements et bien d’autres vices et comportements négatifs. C’est la réputation de l’école algérienne qui en prend un sérieux coup. Qui est responsable de cette situation ? L’encadrement, les parents d’élèves ou la société en général ? Une question qui mérite réflexion…
[ source ]
Par Mohamed Fedoul
photo : archives algerieautrefois
InfoSoir, publié le 26 Mars 2009
# Administrateur | 16/03/2009 | Education
Les chiffres des candidats communiqués
Pour le baccalauréat session 2009, 12 070 candidats composeront à partir du 7 juin dans les épreuves à travers 38 centres d’examens. Pour cette année, le lycée technique « Allal Mohamed » est choisi comme centre de correction tandis que celui de « Lotfi » a été réservé à la collecte des copies des 11 wilayas de l’Ouest du pays. Pour ce qui est du Brevet d’Enseignement Fondamental (BEF), dont la date a été fixée au 1er juin, il verra la participation de 18 967 candidats qui composeront dans 66 centres d’examens. Pour la correction des copies, deux centres ont été retenus à l’échelle de la wilaya. Enfin, pour le passage en première année moyenne, 24 684 élèves composeront lors de la première session programmée pour le 27 mai dans les 105 écoles retenues avec trois centres de correction. Pour ce qui est de la deuxième session de rattrapage, elle est prévue pour le 24 juin prochain.
[ source ]
Par T. K.
El Watan, publié le 16 Mars 2009
# Administrateur | 05/03/2009 | Education
Bouteflika augmente les bourses des étudiants
La nouvelle fait d’ores et déjà le bonheur des étudiants. Après avoir annoncé la revalorisation des salaires des travailleurs, le président de la République a annoncé une augmentation de 50% de la bourse des étudiants de graduation et en post- graduation. «J’ai le plaisir d’annoncer que les bourses universitaires connaîtront une augmentation de 50% pour les étudiants de graduation et en post- graduation», a annoncé Abdelaziz Bouteflika, lors d’un discours tenu hier à Sidi Bel Abbès. Actuellement, les étudiants perçoivent une bourse de 2700 DA par trimestre, soit 900 DA/mois.
Avec cette augmentation, la bourse sera de l’ordre de 1350/mois, elle sera de 4050 DA par trimestre. S’exprimant hier devant des centaines de jeunes venus des quatre coins d’Algérie, à l’occasion de la Conférence nationale sur la formation, le chef de l’Etat a annoncé, également, une prime mensuelle de 12.000 DA/mois pour les étudiants en doctorat qui «ne disposent pas d’un salaire». Cette augmentation sera effective à partir de la prochaine rentrée universitaire.
Dans le même secteur, le conférencier a réitéré l’attachement de l’Etat au système LMD, (Licence, Master et Doctorat). «La généralisation du système LMD sera poursuivie au niveau de l’université et réunira un consensus plus large grâce à l’approfondissement du dialogue que j’encourage.» Ainsi, l’objectif tracé par le chef de l’Etat est d’atteindre un chiffre de deux millions d’étudiants dans les cinq années à venir. Pour y parvenir, le premier magistrat du pays promet une nouvelle «renaissance» dans le secteur.
«Les conditions d’accueil et de travail des étudiants s’amélioreront encore, grâce à l’important programme de réalisation d’infrastructures pédagogiques, sociales et scientifiques qui sera poursuivi au niveau de l’université.» Outre le secteur de l’enseignement supérieur, le chef de l’Etat s’est penché sur la formation et l’enseignement profesionnels. Dans ce sens, le Président a annoncé que la bourse de l’équipement allouée annuellement aux stagiaires passera de 300 DA à 2000 DA.
Aussi, une prime de 500 DA sera versée à tous les stagiaires ne bénéficiant pas déjà d’une bourse de formation professionnelle. Ces mesures seront effectives à partir de l’automne prochain et concernent aussi les stagiaires du niveau supérieur de la formation professionnelle. Ces derniers verront leurs bourses relevées de 50%.
M.Bouteflika promet de renforcer les encouragements à l’accès des élèves de la formation professionnelle aux stages d’apprentissage. «La prochaine loi de finances complémentaire inclura des dispositions fiscales appropriées en faveur des entreprises qui accueilleront les apprentis stagiaires.»
Dans son discours, Abdelaziz Bouteflika a passé en revue les réalisations du secteur de l’éducation nationale.
D’emblée, il réitère l’engagement de l’Etat à poursuivre sa politique de réforme du système éducatif. Le Président prévoit d’assurer l’enseignement de l’informatique dans tous les paliers, du primaire à l’université, dans les cinq prochaines années. Pour le même secteur, le chef de l’Etat souligne l’importance d’améliorer les conditions sociales ainsi que les régimes indemnitaires de l’ensemble du personnel national de l’enseignement.
Evoquant les problèmes de la jeunesse algérienne, M.Bouteflika indique qu’ «ils sont variés et compliqués», dont le traitement exige beaucoup de temps et l’analyse beaucoup de rhétorique. Abordant le problème de la jeunesse, M.Bouteflika a tenu à rappeler que la jeunesse qui est «la première victime du chômage», a bénéficié d’une part appréciable des emplois créés dans le cadre de la relance économique. Afin d’absorber encore le chômage qui sévit dans les rangs de la jeunesse, le chef de l’Etat annonce de nouveaux encouragements fiscaux pour le recrutement de jeunes chômeurs au niveau des entreprises, qui seront introduits dans la prochaine loi de finances complémentaire. Malgré les obstacles auxquels font face quotidiennement les jeunes Algériens, le Président incite ceux-ci à retrousser les manches et à contribuer à la construction du pays.
«Vous (les jeunes, Ndlr), êtes une richesse. C’est une jeunesse qui a réussi à faire rentrer le bonheur dans les coeurs des Algériennes et Algériens, alors que le pays était en pleine période de terrorisme. Il suffit de vous rappeler que vous êtes la jeunesse algérienne pour sentir toute la fierté», a-t-il déclaré. Et de reprendre: «Erfaâ rassek Yaba!» Et l’assistance de scander: «Troisième mandat» et «Bouteflika est notre choix».
[ source ]
Par Envoyé spécial à Sidi Bel Abbès Tahar FATTANI
L'Expression, publié le 05 Mars 2009
# Administrateur | 03/03/2009 | Education
Plus de 1200 candidats pour le bac 2009
Parmi les candidats sur le nouveau programme répartis sur 5 branches d’enseignement secondaire, l’on dénombre 379 élèves sur la branche de philosophie, soit le taux le plus élevé, suivie de la branche des sciences qui compte 124 candidats. Et pour ce qui est de l’ancien programme terminal du cycle secondaire, les candidats sont répartis sur 6 branches, dont la plupart (310 candidats) passeront les examens du baccalauréat sur la branche de littérature et sciences humaines, ceci en plus de 181 candidats pour les sciences naturelles et vie. Des responsables au niveau de ce centre nous indiquent, à propos de ces épreuves décisives pour le passage à l’enseignement supérieur, qu’il est prévu le passage du baccalauréat suivant l’ancien programme jusqu’en 2012, suite à quoi on ne tolérera plus de candidats sur ce programme, étant donné que le nouveau programme, entré en vigueur en 2008, sera progressivement appliqué jusqu’à sa date. A noter que le centre en question compte 7 225 élèves des cycles moyen et secondaire, qui poursuivent leur enseignement par correspondance, dont 4 581 élèves en cycle secondaire et 2 644 en cycle moyen, en attendant la mise en place du système d’enseignement dit « on line » via l’internet, d’ici quelques années.
[ source ]
Par A. Yacine
El Watan, publié le 03 Mars 2009
# Administrateur | 03/03/2009 | Education
Le Baccalauréat aura lieu le 7 juin 2009
Selon la même source, l’examen du Brevet d’enseignement moyen (BEM) aura lieu le 1er juin, l’examen de fin de cycle primaire, le 27 mai, alors que la date de l’examen de rattrapage de fin de cycle primaire est arrêtée au 24 juin. Pour ce qui est des vacances scolaires, le ministère de l’Education nationale a indiqué que les vacances de printemps pour l’ensemble des zones commenceront le jeudi 19 mars au soir et prendront fin le samedi 4 avril au matin. S’agissant des vacances d’été, elles débuteront le samedi 4 juillet au soir pour les zones I et II (Nord et Hauts plateaux) et le 25 juin au soir pour la zone III (Sud).
[ source ]
Par APS
El Watan, publié le 03 Mars 2009
# Administrateur | 25/02/2009 | Education
Réforme du système éducatif : indicateurs positifs de l’amélioration du niveau dans tous les domaines
Les étapes franchies sur la voie de la réforme du système éducatif et d'enseignement ont permis de rattraper le retard enregistré durant plusieurs années et d'améliorer le niveau aux plans de la formation des enseignants et des programmes ainsi que les résultats obtenus lors des examens pédagogiques.
Ces réformes qui comptent parmi les plus importants ateliers lancés ces dernières années ont permis d'améliorer le niveau de l'enseignement et le rendement du système éducatif. Les réalisations enregistrés, ces dernières années, équivalent ce qui a été réalisé de 1962 à 1999. Le taux de scolarisation des enfants âgés de 6 ans a atteint 97% en 2007, soit le seuil des pays avancés, alors qu'il n'était que de 43% en 1966. Le taux de réussite au baccalauréat qui était de 34,4% en 2001, puis de 51,1% en 2006, a atteint 55,4% l'année dernière.
Ce taux est désormais proche des résultats de certains pays avancés lorsque l'on tient compte du fait que le baccalauréat algérien est délivré sans rachat sur les notes et sans session de rattrapage, selon de nombreux spécialistes et responsables du secteur.
Il est à souligner, dans ce contexte, que durant la période 1962-1999, soit 38 années, le nombre cumulé de bacheliers était de 1 236 001, alors que durant la période 2000-2008, soit 9 années, ce nombre a atteint 1 479 857. Au demeurant, les progrès enregistrés dans l'éducation nationale ont conduit au lancement du cycle préscolaire qui a accueilli cette année à titre d'opération pilote près de 450.000 enfants âgés de 5 ans. L'amélioration des résultats de l'éducation nationale reflète aussi les efforts importants déployés par l'Etat depuis 2004 pour soutenir la scolarisation des enfants, à savoir l'octroi d'une prime de rentrée scolaire à 3 millions d'enfants, la gratuité du livre scolaire assurée à près de 4 millions d'enfants, la restauration gratuite offerte à près de 3 millions d'enfants à travers un réseau de cantines scolaires passées de près de 4000 en 1999 à près de 12.000 en 2008. A souligner également la prise en charge de plus de 770.000 demi-pensionnaires à travers un réseau de demi-pensions passées de 470 en 2007 à prés de 730 en 2008, la couverture sanitaire, à travers environ 1.200 unités de dépistage et de suivi médical, encadrées par près de 3000 médecins, dentistes et psychologues et plus de 1500 agents paramédicaux, le transport scolaire au bénéfice de près de 700.000 enfants, assuré par une flotte de plus de 3500 bus.
Le plan quinquennal 2005-2009, a permis la réalisation de 301 lycées, de 861 CEM, de 1200 écoles primaires, de 1 748 cantines, de 833 demi-pensions, et de 112 Internats. Ces réalisations ont permis d'autre part de réduire le taux d'occupation des classes à 30 élèves par classe dans les cycles primaire et moyen.
Le processus de réforme du système éducatif engagé en 2004 a été marqué également par la promulgation de la première loi d'orientation de l'Education nationale, première loi dans l'histoire de l'Algérie après l'ordonnance de 1976 à consacrer la transition de l'école algérienne à l'étape de "qualité" De nombreux défis restent à relever à savoir la consécration de l'identité nationale chez les enfants et les jeunes qu'il s'agisse de la langue, de la culture ou des valeurs civilisationnelles, de l'Histoire, de la place de l'éducation civique, de la promotion de l'esprit de citoyenneté ou encore de l'importance d'inculquer les connaissances scientifiques et techniques à l'enfant. Le programme de développement du secteur de l'Education nationale pour la période 2005-2009 tient compte de la révision des programmes d'enseignement, une opération qui a touché 185 programmes dont 134 ont été allégés. Ainsi, les programmes des trois cycles d'enseignement primaire, moyen et secondaire ont été allégés et le volume horaire réduit (3 heures au cycle primaire et 1 heure au secondaire) outre la généralisation du système à vacation unique et la réduction de la durée de la leçon à 45 minutes. La journée de jeudi a été décrétée journée de repos scolaire et sera consacrée à la formation des enseignants.
Les livres scolaires ont également été soumis à une profonde révision touchant 151 titres et au contrôle de commissions spécialisées installées au niveau de l'Institut national de recherche en pédagogie. La distribution du livre scolaire est régulièrement assurée grâce aux importantes opérations de tirage supervisées par l'Etat (60 millions d'unités pour l'année2008-2009 et prés de 220 millions depuis le début de la réforme) mais aussi grâce à l'organisation de la distribution au niveau des établissements scolaires et la vente des ouvrages dans 465 librairies à travers le territoire national. En matière de formation des enseignants, des "résultats probants" ont été obtenus, selon les spécialistes. En effet, dés septembre 2003, "un nouveau mode" y a été introduit permettant aux enseignants du cycle primaire de suivre un recyclage de trois ans et à ceux du moyen et du secondaire de bénéficier respectivement d'une formation de 4 et 5 ans après le Baccalauréat. Les enseignants sont soumis depuis l'année 2005 à un programme de formation en coopération avec les Ecoles normales supérieures, un programme dont bénéficient progressivement 214000 enseignants des cycles primaire et moyen parmi les non licenciés. 56000 enseignants du primaire suivent actuellement une formation et 26000 autres seront concernés à partir de septembre.
Les efforts que consacre l'Algérie pour l'éducation des générations futures sont, de l'avis des spécialistes et des pédagogues, sans précédent, ils traduisent en fait "la volonté ferme" des responsables du secteur à faire de l'école "la pierre angulaire" du développement du pays dans tous les domaines, affirment-ils.
[ source ]
Par El Moudjahid, 24-02-2009 à 21:31
El Moudjahid, publié 25 Février 2009
# Administrateur | 07/02/2009 | Education
Harraoubia: « I have a dream...»
Une direction de la recherche scientifique a été créée dont la mission principale est d’établir le contact avec l’élite nationale à l’étranger et de faciliter son retour au pays.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Rachid Harraoubia a indiqué jeudi à Mascara que la loi relative à l’enseignant universitaire vise à encourager les professeurs algériens établis à l’étranger à retourner au pays et à enseigner dans les universités algériennes.
En effet, dans un point de presse au terme d’une visite d’inspection des infrastructures relevant de son département ministériel, M.Harraoubia a souligné que le règlement régissant cette profess