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Algérie - Top 3 des recettes de patisserie de l'Aïd

# Administrateur | 19/09/2009 | Art culinaire

Top 3 des recettes



Makrout laassel bettmarMakrout laâssel
Diluez une pincée de sel dans de l’eau, ajoutez 300 g de semoule fine et terminez de travailler la pâte avec les bouts des doigts sans la pétrir. Formez des rouleaux de 5 cm de diamètre. Tracez une fente avec un couteau et introduisez la pâte d’amande tout le long du rouleau. Avec la pression du pouce et de l’index, refermer la fente. Aplatissez légèrement (pour qu’il garde sa forme bombée) à l’aide de la planche à makrout ou à la main. Découpez des losanges et faites frire dans de l’huile chaude. Egouttez-les et trempez-les dans du miel fondu.

Astuce : faites cuire vos makrouts au four au lieu de les faire frire. Pour qu’ils gardent un aspect doré, imbibez-les deux fois dans le miel.

Larayech (30 pièces)
Mélangez 350 g d’amandes, 150 g sucre et un sachet de sucre vanillé. Humectez avec de l’eau de fleur d’oranger jusqu’à obtention d’une farce homogène.Sur un plan de travail saupoudré de farine, abaissez la pâte (700 g de farine, une pincée de sel, 5 cuillères à soupe de sucre glace et du beurre fondu) à une épaisseur de 3 mm. Découpez des ronds vous disposerez des boudins de farce. Il faut donner à la farce une forme en Y. Avec le bout des doigts, relevez les bords de la pâte vers le centre en suivant la forme en Y de la farce, puis retournez les gâteaux. Au four jusqu’à ce qu’ils soient dorés, puis le glaçage.

Astuce : pour qu’ils soient de la même dimension, faites des petites boules de 25 à 30 g.

M’cheouek (30 pièces)
Mélangez 500 g d’amandes moulues, 300 g de sucre glace tamisé, 1 sachet de levure et 1 sachet de sucre vanillé. Ajoutez 3 oeufs un par un en pétrissant entre chaque oeuf. La consistance doit être malléable mais pas trop molle (pour pouvoir façonner de petites boules). Confectionnez de petites boules de la taille d’une noix et roulez-les dans des amandes effilées ou concassées. Garnissez le centre des m’choueks d’une demi cerise confite.Placez-les dans des caissettes et faites cuire pendant 10 à 15 minutes à 170°C. Vous pouvez remplacer les amandes moulues par de la noix de coco.

Astuce : vous pouvez colorer la pâte et adapter à chaque couleur son parfum selon la recette.

[ via ]
Par Faten Hayed
Photo: Cuisine Orientale
El Watan, publié, le 19 Septembre 2009

Alger - La station de transport du Caroubier prise d’assaut

# Administrateur | 19/09/2009 | Transports

A la veille de l’aïd el fitr : La station de transport de voyageurs du Caroubier prise d’assaut




station de transport des voyageurs du caroubierDes milliers de travailleurs et des familles habitant ou travaillant à Alger ont commencé à prendre le départ vers différentes destinations et ce, depuis les premiers jours de la semaine dernière. Profitant de l’approche du week-end, des milliers de personnes ont ainsi programmé leur voyage durant les journées du mercredi et jeudi derniers.

Devant les guichets, c’est la débandade. Les agents de contrôle et de sécurité de l’agence ne pouvaient plus maîtriser la situation devant le grand nombre de voyageurs qui se bousculaient devant les guichets pour pouvoir acheter le billet de voyage. « Dans la soirée du jeudi, nous étions subitement envahis par un flux important de personnes qui voulaient prendre le bus juste après le f’tour. Alors que dans la matinée de la même journée, l’agence connaît une totale fluidité sans la moindre bousculade », raconte un responsable de sécurité. Selon lui, la société Sogral a été contrainte, cette nuit-là, à recourir à d’autres transporteurs privés pour renforcer les départs vers les quatre coins du pays.

C’est la destination de l’est, notamment nord-est et sud-est, qui connaît le plus d’affluence, d’après notre interlocuteur. La station de taxis a été elle aussi envahie par les voyageurs.

[ via ]
Par M. Kedada
photo Sogral
Horizons, publié, le 17 September 2009 07:00:00

Algérie - Les gâteaux de l’aïd n’en font quà leur tête

# Administrateur | 19/09/2009 | Art culinaire

Les gâteaux de l’aïd n’en font quà leur tête


Qnidlet, makrout, mkhabez



« Glaçage au citron, paillettes, caissettes en tissu… Un vent de folie souffle sur les pâtisseries de l’Aïd. Revisitées par les ménagères, elles s’arrachent aussi chez les pâtissiers. Sans doute parce que le défi le plus important – se renouveler tout en gardant le goût de la tradition – a été relevé.


Makrout el louzCette année, les femmes ne veulent plus faire de gâteaux classiques ! Elles veulent de l’extravagance ! » Nacéra Allouache, pâtissière à domicile, est catégorique : cet Aïd se fera sous de nouvelles couleurs avec plus de fantaisies. Fini le makrout elouz en losange tristounet. Bonjour le makrout elouz new age, bombé en forme de couronne, surmonté d’une fleur colorée en pâte d’amande ! « Les gâteaux algériens sont à la base complexes à réaliser.

Depuis que les pâtissiers se sont passés le mot pour développer leurs formes, la femme est obligée de suivre la tendance surtout pendant l’Aïd ! », explique la pâtissière. « Mon carnet de commande est plein et fermé pour toute l’année. J’ai même été obligée d’engager deux amies pour pouvoir tenir à temps le délai de ma clientèle. » Tous les gâteaux – mkhabez, larayech et autres dziriet – sont touchés par ce vent de folie qui souffle sur la pâtisserie algérienne. Et la mode ne recule devant aucune dépense : car en plus des ingrédients, il vous faudra investir dans le spray, les paillettes, les moules et même… les caissettes en tissu (spécialement conçues pour les qnidlet) ! En réalité, la nouvelle forme des gâteaux est inspirée par les gâteaux turcs et syriens et parfois, ce qui est surprenant, inspiré par l’architecture mauresque comme la mosaïque aux amandes.

Cette envie de développer la forme et quelquefois le goût (de nouveaux arômes sont intégrés dans le glaçage) viendrait selon Nacéra « de l’attrait des gens pour les choses originales, car ils sont fatigués de manger chaque année les mêmes gâteaux ». Farida, propriétaire d’une boutique de prêt-à-porter à Hydra, s’est récemment inscrite dans une école de cuisine et de pâtisserie. « J’ai voulu perfectionner les recettes de ma mère et épater ma belle-famille, confie-t-elle. Avec tous les ustensiles et moules qu’on trouve sur le marché, aucun gâteau ne me résistera ! » D’autres, comme Chèrifa, dont le travail ne lui permet pas de préparer des pâtisseries aussi sophistiquées, passe commande chez le pâtissier du coin qui, lui aussi, propose les dernières nouveautés en la matière. Et si les femmes ne résistent pas aux nouvelles tendances de la pâtisserie, les hommes non plus, à l’image de Salah, professeur dans un lycée à Alger. « Que ce soit à l’Aïd, pendant le Ramadhan ou dans les mariages, je reste bouche bée devant ces formes et ces couleurs. D’autant que cela ne change pas le goût, et c’est le plus important… »

[ via ]
Par Faten Hayed
El Watan, publié, le Samedi 19 septembre 2009, 10:53

La décongestion du port d’Alger s’annonce difficile

# Administrateur | 19/09/2009 | Économie

A moins d’un mois de son entrée en vigueur


La décongestion du port d’Alger s’annonce difficile


la décongestion du port d'Algerà moins d’un mois de son entrée en vigueur (1er octobre), la décision de décongestionner le port d’Alger à travers l’interdiction aux navires transportant du rond à béton, des produits alimentaires et des marchandises non conteneurisés d’accoster au port d’Alger a créé une polémique entre le ministère des Transports et les concessionnaires automobiles.

Si la majorité des opérateurs économiques intervenant dans l’importation des produits concernés n’ont pas réagi à cette décision, ce n’est pas le cas des concessionnaires automobiles. Lesquels ont fait beaucoup de bruit au tour de cette question ces derniers jours. Jugeant le délai (trois mois depuis l’annonce) trop court pour s’adapter au changement, les concessionnaires, contrairement aux importateurs des autres produits, ont, faut-il le rappeler, demandé la prorogation de ce délai. Le niet du ministère des Transports qui maintient la date du 1er octobre pour entrer dans l’ère de la décongestion du port d’Alger n’a rien changé à la réaction des concessionnaires qui veulent apparemment maintenir la pression sur les pouvoirs publics pour arracher un rallongement du délai et se préparer ainsi pour débarquer les véhicules importés aux ports de Djendjen, de Mostaganem et de Ghazaouet où il faudrait consentir d’autres investissements pour la réception des car-ferries puisque les conditions ne sont pas assurées.

Pour les concessionnaires, ce changement conjugué à la hausse de l’euro sur le marché international pourrait même engendrer une hausse des prix des véhicules que le consommateur ne pourra supporter. En brandissant l’arme des prix, l’Association algérienne des concessionnaires automobiles (AC2A) réussira-t-elle à voir ses doléances satisfaites auprès du gouvernement en le poussant à revoir sa copie lors du conseil interministériel prévu à cet effet ? Le temps nous le dira. Mais, ce qui certain, c’est que cette affaire continuera de faire couler de l’encre d’autant que la tâche s’annonce rude, aussi bien pour les gestionnaires des infrastructures portuaires que pour les opérateurs économiques. Et ce, même si la première opération a déjà eu lieu au port de Mostaganem où 400 véhicules ont été débarqués mardi dernier dans de bonnes conditions.

Pourquoi donc tout ce bruit autour de cette nouvelle mesure ?Certes, le mieux aurait été pour le gouvernement de lancer le débat avant d’opter pour un tel changement, certes salutaire pour le port mais dont les risques sont importants. Mais il aurait été également nécessaire pour l’AC2A d’associer les importateurs touchés par cette mesure pour réussir à convaincre. Car, si les pertes s’annoncent importantes dans le secteur automobile, elles le sont aussi pour les industriels agroalimentaires qui travaillent à 80% avec des matières premières importées (poudre de lait, farine…) et dont le déplacement de la zone de débarquement aux usines engendrera des dépenses supplémentaires.

[ via ]
Par Samira Imadalou
La Tribune, publié, le Samedi 19 septembre 2009, 10:53

Algérie - Temmar met en lumière la carte d’investissements

# Administrateur | 19/09/2009 | Économie

Le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements chez le président de la République

Temmar met en lumière la carte d’investissements


la carte des investissementsLe secteur de l’industrie et de la promotion de l’investissement a été passé jeudi dernier au crible dans la série d’auditions des membres du gouvernement organisée par le chef de l’Etat pendant le mois de Ramadhan. Dans l’exposé qu’il a fait à cette occasion, Abdelhamid Temmar a, selon un communiqué rendu public au terme de l’audition, mis en relief l’évolution de la politique de développement de l’investissement, le redéploiement du secteur public marchand et la mise en œuvre des politiques de développement industriel. Il y a été ainsi expliqué, à grands traits, que la politique industrielle «doit rétablir» le secteur industriel à la place qui doit être la sienne dans l’économie nationale en termes de création de «richesses» et d’«emplois» et permettre aux entreprises industrielles nationales de faire face à la «concurrence» et de «reconquérir leurs parts de marché».

Le communiqué relève qu’un programme d’actions permettant d’agir sur plusieurs fronts est mis en œuvre. Il s’agit d’un programme qui s’inscrit dans la carte nationale d’investissements. Il vise, entre autres, la promotion de nouvelles industries structurantes (construction automobile, industrie des technologies de l’information et de la communication), et mise en œuvre d’un projet en cours d’intégration des filières (dans les industries agroalimentaires) et de densification interindustrielle et de développement de la sous-traitance (industrie mécanique). cela devrait créer progressivement les bases d’un redéploiement sectoriel robuste de l’activité industrielle. La stratégie exposée par le ministre en charge de l’investissement se donne également comme objectif le redéploiement spatial en cours de l’industrie, en exploitant les synergies et en mettant en relation les institutions de recherche scientifique et technologique et les entreprises.

Ce programme sera poursuivi par la mise en place à travers le territoire national de zones industrielles intégrées, contribuant ainsi à un renforcement de l’équilibre régional, dans le cadre de la politique d’aménagement du territoire. Une somme d’orientions a été donnée par le président de la République à l’issue de cette réunion. Après avoir rappelé que «les politiques de développement industriel doivent contribuer à la diversification de notre économie et à l’amélioration des conditions d’un développement économique endogène», le chef de l’Etat a souligné, selon les termes du communiqué, que l’industrie doit jouer un «rôle moteur» dans la création de richesses «hors hydrocarbures» et contribuer d’une façon «accrue à la création d’emplois durables».

Le Président a mis l’accent sur la nécessité pour l’industrie de «se déployer» dans sa dimension sectorielle et dans sa dimension spatiale, pour «mettre en valeur» les potentialités dont dispose le pays, «redynamiser» les bassins industriels et «apporter» sa contribution au renforcement de l’équilibre régional de la nation. Il a ajouté que l’accroissement de la recherche développement et les capacités d’innovation, ainsi que les passerelles nécessaires à instaurer entre la recherche scientifique et technologique et les entreprises, sont «primordiaux». Et de poursuivre : l’Etat investit des «sommes considérables» dans la recherche scientifique et technologique. Il importe que cet investissement «soit valorisé» dans le cadre d’un système national d’innovation et que les résultats de la recherche servent la «compétitivité» des entreprises industrielles et «le développement» de la capacité de maîtrise technologique de la nation. Le chef de l’Etat estime que le secteur industriel, qui bénéficie aujourd’hui d’une «visibilité accrue», doit contribuer de façon «plus effective» à la croissance économique. Et que cela nécessite le «développement des activités industrielles», notamment dans les secteurs importants retenus, où nous disposons d’avantages comparatifs. Cela nécessite aussi, a-t-il dit, de déployer les activités industrielles dans les espaces qui permettent une diffusion de la croissance industrielle et sa répartition équilibrée sur le territoire.

[ via ]
Par Youcef Salami
La Tribune, publié, le Samedi 19 septembre 2009, 10:53

La Semaine de la mode de Londres s'ouvre vendredi

# Administrateur | 18/09/2009 | Mode

Mode LondonMODE



Toutes à London



Que de l'inédit. La Semaine de la mode de Londres s'ouvre vendredi et promet pas mal de surprises. D'abord parce que pour ses 25 ans, la Fashion week british s'offre un nouvel emplacement au coeur de la ville : la tente géante où se déroulent la plupart des défilés s'est posée dans la prestigieuse cour de Somerset House, bâtiment néo-classique consacré à des événements culturels au coeur de la capitale.

Ensuite parce que plusieurs créateurs britanniques, comme Matthew Williamson, Pringle of Scotland, Sass and Bride, Jonathan Saunders et Antonio Berardi, vont faire le retour dans la ville londonienne. La collection printemps-été 2010 de la marque britannique par excellence Burberry Prorsum, habituellement dévoilée à Milan, va par ailleurs être présentée à Londres.

Matthew Williamson, l'un des fleurons de la mode britannique qui compte dans sa clientèle Sienna Miller, Gwyneth Paltrow et Kate Moss, revient dans "sa ville préférée pour défiler" le temps d'une collection.

La reine de la mode britannique Vivienne Westwood avait ouvert la voie du retour aux sources dès février 2008, en choisissant de présenter sa collection de prêt-à-porter Red Label à quelques encablures du lieu de ses débuts dans les années 70. C'était son premier défilé à Londres depuis neuf ans.

On a manqué de peu l'absence d'une Fashion week à Londres, un compromis ayant été arraché in extremis avec les trois autres grandes capitales de la mode New York, de New York, Paris, Milan. Un enjeu de taille : l'événement bi-annuel injecte directement 20 millions de livres (22,4 millions d'euros) dans l'économie de la capitale britannique, génère quelque 100 millions de livres de commandes et l'équivalent de 50 millions de livres en couverture médiatique.

[ via ]
nouvelobs.com, publié, le 18/09/2009

Belgique - Crise : le consommateur regarde à ses dépenses

# Administrateur | 18/09/2009 | Économie

Crise : le consommateur regarde à ses dépenses


A ce jour, deux consommateurs sur trois ont déjà économisé sur l’énergie et quatre sur dix ont adapté leur comportement d’achat en raison de la crise, révèle une étude réalisée par le CRIOC.


Belgique : criseLe Centre de recherche et d’information des organisations de consommateurs estime que « l’augmentation du chômage, la pauvreté et la baisse du pouvoir d’achat constituent d’avantage une inquiétude pour les consommateurs qu’au cours de l’année écoulée ».

Selon l’étude menée sur 613 personnes en juillet 2008, 775 personnes en février 2009 et 620 en juillet 2009, un consommateur sur cinq a réduit ses dépenses d’alimentation au cours des six derniers mois, tandis qu’un sur dix a acheté moins d’alcool et/ou de tabac.

De plus, un consommateur sur quatre fréquente moins les cafés et restaurants et un sur cinq limite ses loisirs (cinéma, voyages).

A noter encore que plus d’un consommateur sur six déclare avoir diminué ses dépenses pour son hygiène corporelle et un sur dix en matière de soin de santé, ce qui fait dire au CRIOC que les Belges « économisent sur tout ce qui peut l’être ».

L’étude montre également que le consommateur adopte des comportements anticrise, en réalisant notamment des économies d’énergie (deux sur trois) ou en recherchant des produits en promotion (quatre sur dix).

Enfin, la croissance du chômage inquiète près d’un Belge sur deux, la baisse du pouvoir d’achat, deux sur cinq et l’éclatement de la Belgique, un sur dix. « Cette dernière préoccupation apparaît nettement moins importante à leurs yeux qu’il y a un an », relève encore le CRIOC.

[ via ]
Rédaction en ligne, (Belga)
lesoir.be, publié, le vendredi 18 septembre 2009, 10:53

Une super imprimante pour la bibliothèque Google

# Administrateur | 18/09/2009 | Multimédia

Une super imprimante pour la bibliothèque Google


Plus de deux millions d’ouvrages tombés dans le domaine public et numérisés par Google peuvent désormais être imprimés en quelques minutes sur une « Espresso Book Machine », une imprimante ultra rapide dont une douzaine d’exemplaires sont en service dans le monde.


bibliotheque GoogleLe géant américain de l’internet vient en effet de signer un accord avec la société On Demand Books, fabricant des « Espresso Book Machines », pour lui donner accès à tous les titres dont il dispose et qui sont libres de droit.

Comme son nom le sous-entend, avec la « Espresso Book Machine », distinguée parmi les meilleures inventions de l’année 2007 par le magazine Time, il suffit de prendre le temps qu’il faudrait pour faire un bon café pour imprimer un livre souple à couverture couleurs, petit ou grand format.

« En quelques minutes on obtient un livre identique à celui qu’on trouverait en librairie », explique Dane Neller, co-fondateur et directeur général. « Un livre de 300 pages prend entre 4 minutes et 4 minutes et demie » pour sortir de l’imprimante.

« Ce qui est génial c’est qu’on a accès à tout, des classiques aux auteurs les plus obscurs, en passant par tout ce qu’il y a au milieu ».

« Shakespeare, Dickens, Twain, Rousseau, Hugo, Balzac… tout ce que vous voulez », ajoute-t-il. « Hier nous avons imprimé un livre sur les feuillages. Nous avions auparavant imprimé un livre sur la façon de faire des bonbons au début du XXe siècle ».

« C’est comme un distributeur automatique de livres », explique le président de la société Jason Epstein, autre co-fondateur, qui se réjouit du seuil critique franchi avec l’accord Google pour développer l’entreprise.

« Grâce aux stocks de Google, la ‘Espresso Book Machine’ permettra aux lecteurs partout dans le monde d’accéder à des millions de titres numérisés, en plusieurs langues, y compris des ouvrages rares et épuisés ».

Actuellement seule une douzaine de ces imprimantes, dont le coût unitaire est de 100.000 dollars, sont en service dans cinq pays.

On les trouve dans certaines librairies célèbres, dans des bibliothèques universitaires, notamment celle de McGill, au Canada, et prochainement Harvard, près de Boston (est des Etats-Unis), ou encore à la prestigieuse bibliothèque d’Alexandrie (Egypte).

Selon M. Neller, une quarantaine de machines pourraient être en service début 2010 et une version permettant l’impression tout en couleurs est prévue dans à peu près six mois.

Jusque-là, les livres Google tombés dans le domaine public pouvaient être lus gratuitement en ligne, imprimés comme des documents PDF ou transférés sur des outils de lecture électroniques comme l’e-Reader de Sony.

« Cela peut être agréable de lire des livres numérisés, mais nous nous rendons compte qu’il y a des moments où les lecteurs veulent tenir un livre dans la main », a déclaré un responsable produit chez Google, Brandon Badger.

On Demand Books ne s’occupe pas de fixer le prix de ces ouvrages imprimés à la demande, mais suggère un prix moyen de 8 dollars : la société estime le coût de revient (encre, papier, colle…) à un cent par page. « Un dollar nous revient, un dollar revient à Google qui fournit le titre numérisé », explique M. Neller, en affirmant que Google a prévu de reverser ses recettes à un organisme caritatif.

Cet accord ne semble pas exposé à des obstacles juridiques : il concerne exclusivement les titres tombés dans le domaine public et non les livres soumis à droits d’auteur, pour lesquels Google a proposé une solution contestée en justice.

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Rédaction en ligne, D’après AFP
lesoir.be, publié, le vendredi 18 septembre 2009, 10:31

France - Des villes-tests pour les antennes-relais

# Administrateur | 18/09/2009 | Multimédia

ANTENNES-RELAIS

Des villes-tests pour les antennes-relais


Le comité opérationnel sur les radiofréquences a lancé un appel à candidatures pour dix à vingt communes qui souhaiteraient tester un abaissement de l'exposition aux radiofréquences des antennes-relais.


antennes relaisL'abaissement de l'exposition aux radiofréquences des antennes-relais sera testé dans plusieurs villes pilotes, entre novembre 2009 et avril 2010, a annoncé vendredi 18 septembre le comité opérationnel sur les radiofréquences.
Un appel à candidatures est ouvert jusqu'au 31 octobre, précise, dans un communiqué, le comité opérationnel, présidé par le député PS François Brottes et qui avait été mis en place début juillet suite aux recommandations du "Grenelle des ondes".
Dix à vingt communes seront retenues. Celles qui souhaitent postuler doivent remplir un questionnaire de candidature en ligne (www.developpement-durable.gouv.fr).

Un seuil de 0,6 volt par mètre

Différents seuils d'exposition maximum, "compris entre les seuils réglementaires (41 et 61 V/m) et une valeur basse de 0,1V/m" seront étudiés, précise le texte.

La mise en place de tests au seuil de 0,6 volt par mètre d'exposition était l'une des principales revendications de l'association Robin des Toits. Ce seuil est jugé "irréaliste" par l'Association française des opérateurs mobiles (Afom).

Selon l'Afom, une telle demande signifierait "tout bonnement la fin des moyens de communication modernes".

Ce Grenelle des ondes, qui s'est tenu entre le 23 avril et le 25 mai, avait retenu l'idée de mener des expérimentations en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques

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(Nouvelobs.com avec AFP)
nouvelobs.com, publié, le 18.09.2009 | 13:20

France - Revenus : hausse confirmée de 0,4% au 2e trimestre...

# Administrateur | 18/09/2009 | Info

Revenus : hausse confirmée de 0,4% au 2e trimestre des salaires mensuels de base


revenus : hausse confirméeLe ministère de l'Emploi a confirmé vendredi une progression de l'indice du salaire mensuel de base (SMB, hors primes et éventuelles heures supplémentaires) de 0,4% au deuxième trimestre et de 2,2% sur un an, une hausse annulée sur le trimestre par l'inflation.

Les prix à la consommation (pour l'ensemble des ménages et hors tabac) ont en effet augmenté au deuxième trimestre de 0,4%, souligne le ministère.

Sur un an en revanche, le salaire mensuel de base des salariés enregistre «un gain de salaire en euros constants de +2,7 points», c'est-à-dire un gain de pouvoir d'achat car l'inflation a baissé entre juin 2008 et juin 2009 (-0,5%).

Le salaire mensuel de base reflète la variation moyenne des salaires dans les entreprises de 10 salariés ou plus mais ne tient pas compte, contrairement au salaire moyen par tête (SMPT calculé par l'Insee) des primes et extras, ou de savoir si les personnes ont des durées de travail complètes.

Entre 20.000 et 30.000 établissements sont interrogés et déclarent le salaire de base d'un poste de travail représentatif d'une catégorie au département des statistiques des ministères de l'Emploi et du Travail (Dares).

Le salaire de base peut donc augmenter mais si le salarié perd son travail, ou est au chômage partiel, cela se traduit par une perte de revenu d'activité.

De fait, le pouvoir d'achat des ménages, s'il semble avoir connu une embellie début 2009 malgré la crise, devrait être amputé cette année par la flambée du chômage et le retour de l'inflation dû notamment à la facture énergétique, et peser sur la consommation, selon les économistes et l'Insee.

Le ministère de l'Emploi a également fait état vendredi d'une hausse de 0,4% sur un trimestre et de 2,2% sur un an de l'indice du salaire horaire de base des ouvriers (SHBO), utilisé dans le calcul de la revalorisation du Smic, la prochaine devant être annoncée en décembre pour intervenir au 1er janvier.

Les augmentations salariales, selon une récente étude du cabinet Hewitt Associates, sont au plus bas depuis trente ans et resteront très faibles en 2009 et 2010 (respectivement +2,8% puis +2,6%, contre 3,3% en 2008).

Le ministère a détaillé l'évolution du salaire mensuel de base par secteurs d'activité qui dénote d'une meilleure résistance salariale dans la construction (+0,5% sur le 2ème trimestre et +2,5% entre juin 2008 et juin 2009), que dans l'industrie (+0,5% et +2,1%) et les services (+0,3% et +1,9%).

L'enquête trimestrielle du ministère relève également un effondrement du volume d'heures travaillées depuis le printemps 2008, hors heures supplémentaires exceptionnelles dont on sait par ailleurs qu'elles ont fléchi.

Au 2ème trimestre, la part des salariés en contrat à durée déterminée a réaugmenté par rapport aux trois derniers trimestres à 7,2%, mais sans atteindre le niveau au 2ème trimestre 2008 (7,4% de CDD), selon le ministère.

Faiblement utilisés dans l'industrie, sauf agroalimentaire, les CDD sont très répandus dans l'administration publique, l'enseignement, la santé, l'action sociale, et autres activités de services, restauration notamment.

Le fort développement des contrats courts, c'est-à-dire des CDD mais aussi de l'intérim prisé dans l'industrie, est le phénomène marquant de la dernière décennie en France et dont la crise actuelle a montré qu'ils sont les premiers sacrifiés.

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lalsace.fr, publié, le 18/09/2009 à 08h58

France - Rentrée : des effectifs stabilisés à l'université

# Administrateur | 18/09/2009 | Education

Rentrée : des effectifs stabilisés à l'université


Université - effectifs stabilisés

Environ 1,4 million d'étudiants et 55 000 enseignants-chercheurs reprennent les cours. Pour la ministre, « les conditions sont réunies pour que cette rentrée soit sereine ».


Comment aborde-t-elle cette rentrée, elle qui a été confrontée, de décembre à juin, au plus long mouvement de contestation dans les facultés depuis quarante ans ? Avec optimisme, visiblement. Hier, à Paris, Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur, a estimé : « Les conditions sont réunies pour que la rentrée soit sereine ».

Les grèves contre les réformes de la formation des maîtres et du statut d'enseignant-chercheur n'ont pas fait fuir les jeunes. « En première année, alors que les inscrits ont baissé de 10 % sur les cinq dernières années, les effectifs semblent se stabiliser. » Le ministère prévoit une baisse de 1,1 % dans les universités (de la licence au doctorat), une augmentation de 1 % en IUT, de 2,5 % dans les classes préparatoires aux grandes écoles et de 0,3 % en STS (sections de techniciens supérieurs). Valérie Pécresse constate « le dynamisme très fort des filières santé et droit » et « le problème d'attractivité des filières scientifiques et sciences humaines ».

Le gros chantier : le passage à l'autonomie

Le gros chantier de cette année : le passage à l'autonomie, notamment financière, qui concerne de nombreuses universités de l'Ouest, à partir du 1er janvier. Valérie Pécresse a aussi valorisé les rapprochements entre classes préparatoires et universités, et cité la collaboration entre deux lycées et l'université du Morbihan.

Alors, tout roule ? La ministre veut y croire. Elle rappelle que les bourses étudiantes et les carrières des professeurs sont ou seront revalorisées (doublement des promotions, primes).

Mais les organisations étudiantes - l'Unef, la Fage et même l'Uni, de droite - ont vivement dénoncé la dégradation des conditions de vie des jeunes : baisse de pouvoir d'achat, loyers élevés, pénurie de logement social, etc. Sur le front des réformes, les contestataires n'ont pas dit leur dernier mot. Le mouvement « Sauvons l'université » parle de sa « détermination intacte »...

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Par Marc Ollivier
ouest-france.fr, publié, le 18 septembre

Algérie - L’agroalimentaire en progression de 50% selon l'ONS

# Administrateur | 18/09/2009 | Économie

agroalimentaire

Enquête de l’ONS sur l’activité industrielle


L’agroalimentaire en progression de 50%

Pour les mois prochains, des chefs d’entreprises industrielles de l’agroalimentaire prévoient une hausse de la production, de la demande et des effectifs ainsi qu’une bonne perspective pour leur trésorerie.


L’activité industrielle des différents secteurs en Algérie a poursuivi, au premier trimestre 2009, sa progression entamée au 4e trimestre 2008, selon une enquête de l’Office national des statistiques (ONS). Selon les résultats de l’enquête qui a touché 740 entreprises (340 publiques et 400 privées), près de 65% du potentiel de production du secteur public a utilisé 75% de ses capacités de production, alors que 73% du potentiel de production du secteur privé a utilisé ces capacités à moins de 75%. Concernant plus précisément l’activité de l’industrie agroalimentaire, l’enquête révèle que sa progression s’est poursuivie au premier trimestre 2009 avec une utilisation à plus de 50% des capacités de production par 80% du potentiel de production.

Pour les mois prochains, les chefs des entreprises industrielles de l’agroalimentaire prévoient une hausse de la production, de la demande et des effectifs, ainsi que de bonnes perspectives pour leur trésorerie. L’enquête, qui porte sur le type et le rythme de l’activité industrielle et non pas sur les productions, permet de noter que le degré de satisfaction des commandes de matières premières reste inférieur aux besoins exprimés, selon près de 68% des patrons interrogés.
Ainsi, plus de 65% du potentiel de production a connu des ruptures de stocks induisant des arrêts de travail de plus de 10 jours pour la plupart des entreprises touchées par l’enquête.

En outre, les pannes d’électricité ont provoqué des arrêts de travail de plusieurs jours pour plus de 91%. En revanche, l’approvisionnement en eau a été suffisant, selon l’ensemble des entreprises enquêtées des deux secteurs public et privé. Selon l’enquête, les prix de vente ont augmenté alors que la demande en produits fabriqués a légèrement fléchi au cours des trois premiers mois de l’année en cours. Parmi les entreprises ayant répondu à l’enquête, près de 67% ont déclaré avoir exporté et 67% soulignent avoir des contrats d’exportation à satisfaire pour les prochains mois.

Pour ce qui est de l’emploi, l’enquête de l’ONS note une amélioration des conditions de production et une hausse des effectifs employés, selon la majorité des responsables interrogés. Près de 22% déclarent que le niveau de qualification du personnel reste cependant insuffisant, plus de 30% déclarent éprouver des difficultés à recruter des cadres et près de 58% avouent qu’en embauchant du personnel supplémentaire, les entreprises ne vont pas produire davantage.

En raison principalement de la vétusté, du manque de maintenance et de la sur-utilisation des équipements, près de 97% des entreprises enquêtées ont enregistré, selon l’enquête de l’ONS, des pannes techniques conduisant à des arrêts de travail supérieurs à 30 jours pour 63% du potentiel concerné ; la majorité a déclaré avoir remis en marche l’équipement en panne.

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Par Z. H.
El Watan, publié, le 18 septembre

Algérie - Deux tiers des boulangeries ferment le jour de l’Aïd

# Administrateur | 18/09/2009 | Info

boulanger

Deux tiers des boulangeries ferment le jour de l’Aïd

L’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) fait aussi de son mieux pour amener les commerçants, du moins ses adhérents, à assurer un service public digne de ce nom.


Mais elle se fait toujours rattraper par la réalité. Le porte-parole de l’association, El Hadj Tahar Boulanouar, a assuré que son organisation « lance des campagnes de sensibilisation en direction des commerçants afin qu’ils assurent un service minimum à l’occasion de la fête de l’Aïd. Nous devons garantir un service public en permanence, même si des raisons objectives font que certains commerçants ne peuvent pas répondre à notre appel ».

L’association cible trois catégories de commerçants, essentielles à ses yeux : les boulangers, les gérants de stations service et les chauffeurs de taxi. Pour ce qui est de la première catégorie, « sur 12 000 boulangeries, seules 4000 assurent le service minimum, insuffisant au regard du nombre de consommateurs, surtout lorsqu’on sait que la demande augmente le jour de l’Aïd », a précisé M. Boulanouar. S’agissant des stations service et des taxis, le responsable de l’UGCAA espère que son appel trouvera écho. « Nous sommes sûrs que nos adhérents respecteront à la lettre notre appel, car ils sont associés à la prise de décision. Quant aux autres, ils sont libres de suivre ou non, mais nous souhaitons que chaque commerçant prenne conscience que le consommateur soit rassuré », a-t-il ajouté.

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Par Hacen Ouali
El Watan, publié, le 18 septembre

Téléphonie mobile : Bruxelles soutient une 4e licence en France

# Administrateur | 17/09/2009 | Info

Téléphonie mobile : Bruxelles soutient une 4e licence en France


Téléphonie Mobile

Alors que Nicolas Sarkozy s’est montré très réservé en ce qui concerne l’éventuelle arrivée d’un quatrième opérateur de téléphonie mobile, la Commission européenne a émis un avis contraire.


Elle a, en effet, réaffirmé son soutien à l'arrivée d'un quatrième opérateur en France, disant vouloir suivre « de très près » les décisions en ce domaine. « La Commission s'est prononcée à plusieurs reprises en faveur de cette idée d'une quatrième licence, mais évidemment les détails sont dans les mains des autorités nationales », a indiqué un de ses porte-parole, Martin Selmayr.

« Nous sommes toujours en faveur d'une concurrence efficace sur les marchés de télécommunications, notamment sur les marchés mobiles », a encore commenté le porte-parole.

Le 1er août, le gouvernement français avait lancé un appel à candidatures pour un quatrième opérateur de téléphonie mobile en France, qui viendrait concurrencer Orange, Bouygues Telecom et SFR. Free faisait alors figure de favori.

Cette semaine, Nicolas Sarkozy s'est toutefois dit « assez sceptique et réservé sur le choix d'un quatrième opérateur de téléphonie mobile. Car le prix le plus bas n'est pas forcément le meilleur ».

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ouest-france.fr, publié Jeudi 17 septembre

France - TV numérique: campagne d'information

# Administrateur | 17/09/2009 | Multimédia

Passage à la TV numérique: le gouvernement lance une campagne d'information


TV numérique

La France se prépare à basculer dans la télévision numérique. En novembre 2011, on recevra la télévision par la TNT, les offres ADSL ou le satellite.



Coulommiers désignée ville pilote pour tester le 100% numérique

Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État à l’économie numérique, en compagnie du ministre de la culture, Frédéric Mitterrand, a présenté aujourd'hui la campagne d’information nationale sur le passage au 100% numérique.

Région par région

Cette campagne nationale, diffusée à la télévision et dans la presse à partir du 20 septembre, sera accompagnée de campagnes régionales sur le terrain.

Le basculement vers le tout numérique doit se faire au rythme d'une région par mois à compter de février 2010 (l'Alsace ouvrira le bal), jusqu'à novembre 2011.

"L'information et l'accompagnement sont les clés de la réussite. On le sait avec les expériences de l'étranger : les Etats-Unis, qui ont basculé le 12 juin, avaient fait une campagne d'information avec un centre d'appel qui a reçu 700 000 appels", a expliqué Mme Kosciusko-Morizet.

Dans des spots télévisés, le gouvernement va expliquer les avantages du numérique : plus de chaînes, meilleure qualité d'image, de son, possibilité d'avoir la haute définition (HD)... Il précisera qu'il sera "inutile de changer de téléviseur pour recevoir la TNT", sauf s'il date d'avant 1981.

Une campagne de 352 millions d'euros

Le gouvernement a aussi élaboré une "charte" avec des distributeurs qui devront proposer des produits d'entrée de gamme (25 euros pour un adaptateur TNT).

Plusieurs aides sont prévues : une aide à domicile, gratuite, pour les personnes âgées et handicapées (50 millions d'euros de budget) et une aide financière pour aider les personnes exonérées de redevance à s'équiper (92 millions d'euros).

Le gouvernement prévoit également une rallonge budgétaire de 40 millions d'euros pour aider la tranche la moins aisée des 5% de la population qui, du fait de sa situation géographique (zones de montagnes, cuvettes...), ne pourra recevoir la TNT par voie hertzienne et devra s'acheter une parabole (250 euros) pour la recevoir par satellite.

Le coût global de la campagne d'information et des aides s'élève à 352 millions d'euros, qui comprennent une participation des six chaînes historiques (75 millions d'euros).

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ouest-france.fr, publié Jeudi 17 septembre

Algérie - Des efforts pour éviter la surcharge des classes

# Administrateur | 17/09/2009 | Education

rentrée scolaire

Rentrée scolaire : Des efforts pour éviter la surcharge des classes

Cette année, la wilaya d’Alger, à travers ses trois académies de l’éducation Est, Ouest et Centre, dispose de 94 lycées et CEM, 1500 établissement primaires ainsi que de 36 cantines scolaires.


Le grand défi à l’occasion de l’année scolaire 2009/2010 est d’éviter la surcharge des classes. Un problème posé avec acuité, l’année dernière, notamment au niveau des établissements du secondaire. Les autorités publiques affirment avoir tout préparé pour assurer des conditions d’études parfaites.

Ainsi, pour pallier les lacunes de l’année écoulée, 26 nouveaux CEM ont été ouverts à travers différentes communes. De nouvelles infrastructures qui permettront de réduire le nombre d’élèves par classe. 19 établissements scolaires composés de 130 classes d’études seront réceptionnés à travers différentes municipalités. Certains d’entre eux, ayant connu du retard dans la livraison, seront mis en activité pour la première fois. Cette année, la wilaya d’Alger à travers ses trois académies de l’éducation Est, Ouest et Centre, dispose de 94 lycées et CEM, 1500 primaires ainsi que de 36 cantines scolaires. Cependant, les travaux de réalisation d’écoles primaires se poursuivent toujours dans les communes d’El Marsa, Bordj El Kiffan, Baraki, Bab Ezzouar, Beni Messous, Chéraga et Zéralda, alors que des CEM sont en construction à Chéraga, Souidania, Draria et Ouled Fayet. Un budget de plus de 16 milliards dinars a été dégagé pour la réalisation de 63 CEM et 33 lycées ainsi que plus de 200 classes primaires. Certains établissements entrant dans le cadre de ce programme ont été déjà livrés, d’autres sont en travaux.

Il est à citer, entre autres, les nouveaux CEM des communes de Bordj El Kiffan, Dar El Beïda, Souidania, Draria...etc. La moyenne d’avancement des travaux à travers tous ces chantiers est de 33%, croit-on savoir. Le lycée international, implanté à Kouba, a atteint, quant à lui, un taux d’avancement des travaux de 10%. Il est à signaler aussi les travaux d’élargissement et de rénovation effectués au niveau de plusieurs infrastructures, dont des cantines scolaires. Plus de 150 écoles, tous paliers confondus, ont bénéficié de travaux de réhabilitation pour un budget de 415 milliards DA. La nouveauté, cette année, beaucoup d’intérêt sera accordé à la santé scolaire, d’autant que le risque de grippe porcine compromet sérieusement cette rentrée des classes. Ainsi, si les chiffres renseignent sur les efforts consentis par les autorités de la wilaya d’Alger, sur le terrain des manquements sont signalés à chaque rentrée par les syndicats et les parents d’élèves. A l’est d’Alger, à titre d’exemple, des syndicalistes ont dressé, à la fin de l’année scolaire 2008/2009, un tableau noir des conditions de travail et de scolarisation.

Toilettes impraticables, fenêtres cassées et non réparées, fuites d’eau de la toiture, inexistence de chauffage scolaire et bien d’autres failles ont été relevées. A cela, force est d’ajouter la problématique de l’emplacement de certaines écoles à l’image du primaire de Raïs Hamidou se trouvant à quelques mètres d’une cimenterie. Une proximité décriée par les parents d’élèves et les enseignants qui ne cessent de tirer la sonnette d’alarme. A tout cela, il y a lieu de rappeler la nécessité de doter plusieurs écoles de ralentisseurs afin de protéger les élèves des chauffards. L’année dernière, l’on se rappelle bien que plusieurs accidents se sont produits à la sortie des établissements scolaires.

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Par Djamel G.
El Watan, publié Jeudi 17 septembre

Algérie - la jonction rapide de l'autoroute à la bande du littoral

# Administrateur | 17/09/2009 | Info

Insistant sur la jonction rapide de l'autoroute à la bande du littoral


Amar Ghoul exige le respect des délais et la qualité des travaux


jonction de l'autorouteLe ministre des Travaux publics, qui a effectué hier une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Aïn Defla, a insisté sur l’achèvement des travaux routiers visant la connexion de l’autoroute Est-Ouest avec le littoral ainsi qu’avec la RN 11 au niveau de la commune de Damous relavant de la wilaya de Tipasa. Il a inspecté les travaux de l’échangeur de l’autoroute Est-Ouest et du dédoublement du chemin de wilaya n° 140 reliant la ville de Tiberkanine à celle d’El Attaf sur une distance de 13,5 km.

Ces travaux ayant coûté une enveloppe financière de 2 197 689 221,52 DA ont débuté au mois de novembre 2008, leur réception est prévue, selon les prévisions, le mois prochain. Le ministre a appelé l’entreprise réalisatrice à accélérer la cadence des travaux d’autant que ceux de terrassement sont à 95%.

Il a insisté sur le bon suivi du projet de plantation d’une bande verte qui accompagnera sur 17 km le CW 140 ainsi que l’échangeur pour une enveloppe financière de 8 912 592 DA. Au niveau de l’échangeur reliant la RN 4 à la RN 65, qui observe un taux de 80% d’avancement des travaux pour le lot route et 95% pour le lot ouvrage d’art, il a exprimé sa satisfaction d’autant que cet échangeur, ayant coûté 419 300 000 DA, sera livré le mois prochain. Par ailleurs, il a eu des explications sur les contraintes ainsi que les solutions concernant la réalisation de la pénétrante vers le littoral par Damous, laquelle se matérialise par la réhabilitation de la route reliant Souk Lethenine (Aïn Defla) à Damous (Tipasa) sur une distance de 10 km.

Notons que les travaux de cette pénétrante, avec une enveloppe financière de 505 300 000 DA, observent actuellement un taux d’avancement de 95% pour le lot route et de 5% pour les ouvrages d’art. Cette route permettra, selon le ministre, de relier le littoral par sa RN 11 et l’autoroute Est-Ouest au niveau de la wilaya de Aïn Defla, laquelle pourra par la suite être reliée à la voie express Damous-Bousmaïl, un itinéraire pouvant représenter un autre choix pour les différents voyageurs et transporteurs de marchandises. La délégation ministérielle a supervisé, au niveau de la commune de Rouina, les travaux de la trémie réalisés sur la RN 4 à l’entrée est, lesquels observent un taux d’avancement de 60% pour le lot route et de 95% pour le lot ouvrage d’art.

Amar Ghoul a insisté sur la qualité des travaux ; cette trémie, réalisée pour un montant de 354 000 000 DA, sera opérationnelle le mois prochain (octobre). Avant de terminer sa visite dans cette wilaya, le ministre a procédé à l’inauguration d’un pont au niveau du CW 43 relevant du territoire de la commune de Aïn Defla et ce, avant de superviser les travaux des 2 trémies situées dans la ville de Khemis Miliana, au niveau des cités Soufai et Boutane.Ces deux trémies permettront de supprimer deux points noirs dans la circulation routière d’autant que des bouchons sont souvent enregistrés à ces endroits faisant partie de la RN 4 reliant Alger à Oran.

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Par Madani Azzeddine, correspondant à Aïn Defla
La Tribune, publié Jeudi 17 septembre

75% des internautes algériens accros de la Toile

# Administrateur | 17/09/2009 | internet

internaute

Étude sur les usages du web


75% des internautes algériens accros de la Toile

Elle a pour but de répondre aux besoins des opérateurs économiques (Etat, entreprises, administrations) qui manquent généralement de données statistiques fiables.


Pour cette étude, une grande enquête a été réalisée en Algérie auprès de 5944 internautes via un questionnaire électronique publié sur plusieurs sites web populaires algériens et renforcée par une campagne de e-mailing. Après cinq semaines de terrain, l’étude vient de livrer quelques-uns de ses résultats.

Les internautes algériens, dont le nombre est estimé à 4,5 millions (12,8% de la population) sont des accros de la Toile : 75% des internautes déclarent qu’Internet est un outil indispensable. Pour plus de 90% d’entre eux, Internet fait partie de leur quotidien depuis au moins un an et ils se connectent au moins une fois par jour et passent en moyenne une à deux heures devant leur écran. Les hommes (74,2%) sont plus nombreux que les femmes (25,8%), tous âges confondus. Les deux tiers des internautes (66,2%) sont des universitaires avec un niveau d’instruction d’au moins bac+1 à 3. Que font-ils sur Internet ? On peut distinguer trois usages : 82,6% envoient et reçoivent des mails (courriers électroniques), 80,7% utilisent les moteurs de recherche, 22,9% souhaitent lier des contacts d’affaires et 80,8% des internautes lisent la presse en ligne malgré le fait que la plupart des contenus « papier » et électroniques de la presse algérienne soient semblables. Les titres les plus lus sont ceux qui ont misé sur l’interactivité avec les lecteurs. Avec Internet, les notions de « produit de presse » et de « lecteur » changent radicalement. En effet, si la presse répond à une logique d’offre, en proposant aux lecteurs tout ce qui est essentiel, à savoir pour être informé à l’instant de la parution, le web, quant à lui, répond à une logique de demande où l’internaute a une interrogation à laquelle il va chercher une réponse. Les internautes algériens sont plutôt passifs et curieux. Seuls 40,6% déclarent posséder une page personnelle, un blog ou un site sur Internet.

Le domicile est devenu le point d’accès au web pour plus de la moitié des internautes : 65% surfent le plus souvent depuis chez eux, contre 24,6% qui se connectent depuis leur lieu de travail. Cela s’explique notamment par le développement de l’offre ADSL pour les particuliers (585 455 abonnés en résidentiel, selon le MPTIC) et la baisse des tarifs d’abonnement. Les moins nantis se connectent à partir des cybercafés, des maisons de jeunes et des médiathèques. 72,1% sont insatisfaits de la qualité du débit de leur connexion à domicile et 79,7% se plaignent des coupures fréquemment subies. D’ailleurs, l’analyse de la situation générale d’Algérie Télécom, notamment au plan de l’infrastructure des télécommunications, a fait ressortir des insuffisances en matière de qualité du haut et très haut débits (source : document e-Algérie 2013). Il semblerait qu’Internet soit contagieux, puisque 61,9% des internautes déclarent qu’ils sont au moins 3 personnes à utiliser Internet dans un même domicile. Fait important à relever : 31% des internautes algériens déclarent se connecter à Internet via leur téléphone mobile, mais se plaignent cependant de la lenteur de la connexion et du prix de cette dernière qu’ils estiment assez élevé. L’opérateur Nedjma a la plus grande part de marché avec 62,7% des mobinautes. L’opérateur multimédia a jeté depuis le début de son challenge en Algérie toutes ses forces dans la bataille en optant pour les nouvelles technologies. Les non-mobinautes (69%) énumèrent divers freins : prix de la connexion trop élevé, l’incompatibilité de leur téléphone mobile, la lenteur du débit et le manque de contenu intéressant. Dans ce cadre, ils sont à la recherche d’une information actualisée en permanence. Le contenu prime sur la réputation du site et sur sa présentation. Certains internautes parlent, lors de plusieurs enquêtes publiées dans la presse, de sites « trop classiques, ternes, plats et parfois austères ». D’autres avouent que certains sites sont « trop vieux et peu adaptés à des populations jeunes ». Interrogés sur le projet Ousratic, seuls 5,4% des internautes algériens déclarent en avoir bénéficié. Ils le trouvent intéressant, mais déplorent « le coût excessif de l’opération d’achat du matériel informatique, les lourdeurs administratives rencontrées et pensent que les banques n’ont pas vraiment joué le jeu ».

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Par Kamel Benelkadi
El Watan, publié Jeudi 17 septembre

Algérie - 4,2 milliards pour l’achat d’équipements sportifs

# Administrateur | 17/09/2009 | Sports

Activités de Jeunesse : 4,2 milliards pour l’achat d’équipements sportifs

Le Conseil d’administration du fonds de wilaya des activités de jeunesse et de la pratique sportive, que préside le wali, a décidé de venir au secours des ligues et associations sportives et de jeunesse.


4,2 milliards au total ont été octroyés pour « l’achat d’équipements sportifs et pédagogiques à l’intention de 54 écoles sportives, et ce, pour l’entretien et la réfection de structures et l’organisation de grandes manifestations », fait savoir un communiqué de la wilaya. « 69 associations sportives, 12 ligues dont 26 pour le football, 43 clubs omnisports, en plus de celles activant dans le secteur de la jeunesse, en ont aussi bénéficié », rappelle la même source. Celle-ci indique, par ailleurs, que « 82 associations ont fourni des dossiers pour l’octroi de subventions sur les 103 des plus actives et 13 sur les 18 ligues ». Le wali aurait « instruit les services concernés de prêter assistance aux clubs et associations qui se sont conformés à la légalité en présentant leurs bilans moraux et financiers sans bavures ». Reconnaissant « les difficultés organisationnelles dans lesquelles se débattent certaines associations, le chef de l’exécutif a aussi insisté pour que la tutelle y veille en procédant au contrôle et à une assistance accrue », bien que la direction de la jeunesse et des sports soit restée sans directeur depuis des mois.

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Par A. F.
El Watan, publié Jeudi 17 septembre

Algérie - la mise en œuvre du plan d’aménagement du territoire

# Administrateur | 17/09/2009 | Aménagements

Audition de Cherif Rahmani


Bouteflika insiste sur la poursuite de la mise en œuvre du plan d’aménagement du territoire


Plan aménagement du territoireDans la série des auditions des ministres par le président de la République, c’était hier au tour du ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme de soumettre les réalisations de son secteur à l’évaluation du chef de l’Etat. Il a ainsi mis en évidence l’œuvre accomplie par son département dans le cadre de l’exécution des programmes d’actions territoriales retenus par le Schéma national d’aménagement du territoire (SNAT) élaboré et approuvé par le gouvernement, actions pour lesquelles des ressources financières conséquentes ont été mobilisées.

Parmi les engagements du secteur, l’accent a été mis par celui-ci sur les ressources en eau qui constituent un facteur stratégique de l’aménagement du territoire, à travers la mobilisation, le dessalement, la récupération et la production de la ressource, sur le renforcement des infrastructures du territoire à travers la modernisation et le développement des infrastructures autoroutières, portuaires et aéroportuaires ainsi que ferroviaires, et les infrastructures énergétiques et de télécommunications. La préservation du capital naturel de l’environnement et le développement des potentialités économiques nationales par la dynamisation des petites et moyennes entreprises font également partie de ces actions. L’évaluation a concerné également l’état de l’environnement et les conséquences sur le bien-être du citoyen mais aussi les actions stratégiques de la politique nationale en la matière, en particulier celles visant la réduction des pollutions, des nuisances et la protection des écosystèmes. Ces réalisations émanant de la stratégie environnementale nationale mettent en avant les efforts et les programmes d’investissements conséquents décidés par le président de la République en vue de la préservation de la santé publique, l’amélioration du cadre de vie, l’amélioration de la productivité du capital naturel et la diffusion d’une culture environnementale afin de changer durablement les comportements.

Les réalisations enregistrées apparaissent comme un fait majeur dans le développement économique et social du pays et se poursuivront pour inscrire définitivement l’Algérie dans la voie du développement durable. Parmi les réalisations, il y a lieu de citer la préservation et la mise en valeur du littoral à travers le programme de protection et de mise en valeur, la gestion des déchets ménagers, grâce au Programme national de gestion intégrée des déchets ménagers et assimilés (PROGDEM) qui s’est traduit par l’instauration de nouvelles formes de management des services de gestion des déchets, la dépollution industrielle dont les actions réalisées ont abouti sur la réduction des flux de matières et de déchets industriels et dangereux et sur des économies d’eau et d’énergie, ainsi que l’éducation et la sensibilisation environnementale, qui a permis de doter en outils pédagogiques, plus de 900 établissements scolaires à travers les 48 wilayas du pays. Après avoir suivi le compte-rendu du ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, le président de la République a demandé que «les réflexions et les actions soient mieux ciblées, et ce, à la lumière des enseignements du Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH 2008), des enseignements tirés de l’évaluation continue de l’action publique territoriale, et des possibilités financières futures du pays, pour une répartition mieux organisée et mieux distribuée des activités économiques, notamment par des localisations plus judicieuses des investissements publics ou privés».

Il a ajouté que «l’objectif visé reste le développement territorial équilibré à même de garantir les conditions de vie les meilleures pour tous les citoyens, là où ils se trouvent et en direction notamment, de la jeunesse». Le chef de l’Etat a également axé sur la poursuite de la mise en oeuvre du Schéma national d’aménagement du territoire (SNAT) par le développement et la valorisation des ressources naturelles et humaines à travers l’amélioration du service public et la qualification et la promotion des agents de l’Etat. Ceci par le développement d’une ingénierie territoriale adaptée. Il ne faudra plus «redistribuer seulement le revenu national, mais aussi dans le sillage de l’équipement public d’inciter, d’impulser, d’orienter et de créer des richesses à travers tout le territoire national et ce, pour renforcer l’Algérie tout entière».

Le volet lié à l’environnement a aussi retenu l’attention du président de la République qui a mis l’accent sur la nécessité de veiller «à la préservation, à la protection et à la mise en valeur des écosystèmes au regard de leur impact sur l’équilibre du milieu naturel, et de se placer dans une trajectoire volontariste d’anticipation en vue de mettre en oeuvre un plan d’adaptation au climat».
Lors de l’audition consacrée au secteur du tourisme, le chef de l’Etat a souligné, que «toutes les actions, engagées dans le cadre de la relance de l’investissement, sont soutenues, désormais, par un train de mesures financières et fiscales, et ce, afin de stimuler et de soutenir le tourisme national».

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Par Rachida Merkouche
La Tribune, publié Jeudi 17 septembre

Algérie Poste annonce des mesures pour satisfaire ses clients

# Administrateur | 17/09/2009 | Info

algérie poste

Fête de l’Aïd : Algérie Poste annonce des mesures pour satisfaire ses clients

En réponse aux appréhensions des usagers de la poste concernant le manque de liquidités dans les bureaux et GAB d’Algérie Poste, le directeur nous a fait part de la « disponibilité de son administration d’assurer une meilleure fluidité et disponibilité de l’argent liquide, soit dans les guichets, soit dans les 13 machines (GAB) dont trois pour le seul chef-lieu.


Pour sa part, la Caisse nationale des retraites, en application de directives de sa tutelle, a commencé à procéder aux virements sur comptes CCP aux 33.370 clients retraités et à 13.011 autres par le biais de mandats » fait savoir un communiqué de la wilaya. L’opération, ajoute la même source, qui a commencé mardi 15 s’achèvera le 26 du mois de septembre, c’est-à-dire bien après l’Aïd. Dans une déclaration à El Watan, le Directeur a tenu à rassurer les clients dont ceux titulaires de la carte magnétique qu’« Algérie Poste suit quotidiennement les mouvements financiers en étroite collaboration avec les responsables de la banque d’Algérie », tout en rappelant l’existence de 75 bureaux de poste.

Notre interlocuteur cite au passage « la mise en fonction de deux nouvelles machines dans l’ex-agence postale située rue Saïm Djillali, à proximité de la maison de la presse ». Au-delà des explications fournies par ce responsable, il ne faudrait peut-être pas occulter ces chaînes humaines qui se forment devant les guichets en quête d’argent frais et ces pannes fréquentes des GAB.

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Par A. F.
El Watan, publié Jeudi17 septembre

Algérie - Dernière semaine du mois de Ramadhan

# Administrateur | 17/09/2009 | Info

Dernière semaine du mois de Ramadhan


La mercuriale toujours en folie



Les prix qui devaient être revus à la baisse, dès la deuxième semaine de Ramadhan, selon certains officiels, ont plutôt affiché une hausse vertigineuse.

70 DA la pomme de terre, 120 DA la tomate, 140 DA la salade verte, alors que la courgette, la carotte et l’aubergine affichent, pour leur part, entre 80 et 100 DA le kg, 500 DA la datte, 1600 DA le kg la viande rouge et 390 DA le kg de poulet. Ainsi sont, entre autres, les prix exorbitants affichés devant les consommateurs désemparés. Selon des pères de familles rencontrés au marché couvert du centre-ville de Annaba, les prix des fruits et légumes n’ont pas baissé, bien au contraire, la courbe a plutôt été revue à la hausse. Même avis des marchands approchés sur les lieux qui estiment que les prix de certains produits ont doublé, à l’image du poivron vert et le haricot blanc «grainier», qui de 80 DA pour le premier a grimpé à 160 DA et de 130 DA pour le second est remonté à 240 DA.

Les prix appliqués au début de Ramadhan ont été maintenus, voire doublé en dépit des multiples promesses faites par les pouvoirs publics durant les premièrs jours du mois sacré. Les prix devaient être revus à la baisse selon certains officiels, mais il n’en a rien été. Cette promesse non tenue a mis à rude épreuve les ménages à faible revenu. Lors d’une brève virée au marché d’El Hattab, le constat était éprouvant. Les consommateurs circulaient entre les étals aisément, le passage était plutôt libre en ce début d’après-midi. Quelques clients plantés devant des étals de fruits et légumes hésitants, face à des prix qui ne daignent pas descendre de leur piedestal.
Approchée, une dame nous révèle: «Chaque jour, j’appréhende la corvée du panier que j’ai du mal à remplir. En temps normal, je n’arrive pas à joindre les deux bouts, avec les 17.000 DA que perçoit mon mari chaque mois.»

Le budget de cette ménagère, mère de 3 enfants, tous scolarisés, a été destabilisé par la reprise scolaire, puis par l’arrivée de la fête de l’Aïd, à laquelle elle doit faire face bon gré mal gré. Car la hausse des prix a touché tous les produits de consommation, rendant ainsi pénible le quotidien du citoyen, surtout que le mois de Ramadhan de cette année coïncide avec la rentrée scolaire, ce qui rend la situation bien plus difficile pour les plus petites bourses.

De plus, le risque de voir les prix de ces produits de première nécessité, déjà inabordables, augmenter avec l’approche de l’Aïd fait craindre le pire.
Le citoyen tout comme les pouvoirs publics restent impuissants, pendant que les grossistes et les détaillants continuent à presser les uns et les autres comme des citrons - dont le kg coûte 320 DA - tout en se rejetant la responsabilité, les premiers prétextent que le prix de base est à l’origine de la hausse des prix de vente, les seconds, c’est plutôt du mercantilisme, aspirant au gain facile et rapide des marchands de détail qui est la principale cause de cette flambée des prix. «il faut contrôler les prix appliqués par les grossistes, nous n’avons qu’une petite marge bénéficiaire», nous dit un détaillant au niveau de souk El Lil, en ajoutant: «Vous remarquez que les prix sont identiques partout, ce qui prouve que les détaillants sont aussi victimes de la spéculation des grossistes.» L’interlocuteur rétorque: «Ces prix sont imposés par les intermédiaires et c’est toujours les détaillants qui sont montrés du doigt à chaque fois que les prix augmentent.»

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Par Wahida BAHRI
l'Expression, publié Jeudi17 septembre

La hausse continue des prix sur le marché immobilier belge

# Administrateur | 16/09/2009 | Actualités

Première baisse de l'immobilier en 25 ans


La hausse continue des prix sur le marché immobilier belge, qui avait débuté au milieu des années ‘80, est terminée. Au premier semestre 2009, les prix des habitations et villas ont en effet diminué.


immobilier Belge« Une légère et saine correction », estime le « Guide immobilier 2009 » du magazine Trends-Tendances. Le prix de référence pour les maisons en Belgique a baissé de 2,3 % durant le premier semestre, à 205.000 euros. Les prix des villas ont quant à eux baissé de 5 %, à 337.500 euros.

Au niveau des appartements, le prix de référence est resté stable au cours des derniers mois, à 201.429 euros. Il s'agit d'une surprise car il est question depuis plusieurs années déjà d'une suroffre sur le marché des appartements et l'on pouvait s'attendre à ce que ce segment souffre en premier, a expliqué Laurenz Verledens, du magazine Trends.

Quant aux terrains à bâtir, ils ont connu une tendance inverse, avec un prix de référence en progression de 6 %, à 186 euros le mètre carré (227 euros m2 en Flandre et 51 euros/m2 en Wallonie).

« La récession touche surtout les habitations les plus chères. C'est là que l'on voit les plus grandes corrections de prix et que les habitations trouvent le moins rapidement preneurs », a-t-on encore appris.

Tant les appartements que les terrains à bâtir devraient à terme suivre la tendance à la baisse des prix, estiment les experts en immobilier, mais sans qu'il ne soit pour autant question de crash. « Notre scénario table sur une baisse des prix jusqu'à la fin 2010, de sorte que le prix de l'immobilier revienne à son niveau de 2003 », déclare de son côté un analyste d'ING Belgique.

« La correction annoncée est un fait mais c'est une correction modeste », conclut Laurenz Verledens. Ainsi, en 25 ans, la valeur réelle – c'est-à-dire corrigée de l'inflation – d'un appartement a doublé, alors qu'elle a triplé et plus que quadruplé pour les maisons et les terrains à bâtir. « La valeur d'un immeuble a augmenté plus vite que les revenus. Quiconque veut acheter un terrain à bâtir ou une maison aujourd'hui doit travailler deux ou trois fois plus longtemps qu'au milieu des années ‘80 ».

Le Guide immobilier 2009 pointe par ailleurs de grandes différences régionales. Si la Flandre suit la tendance nationale, les prix des terrains à bâtir continuent à augmenter de manière spectaculaire en Wallonie et à Bruxelles.

De grandes différences existent également au niveau des communes. Alors que les prix des maisons ont baissé dans deux tiers des communes belges au premier semestre, ils ont encore augmenté de plus de 20 % dans trente d'entre elles.

Le Guide immobilier indique par ailleurs que le nombre de transactions immobilières fût « catastrophique » à la fin 2008 mais qu'une reprise est constatée en la matière depuis mars dernier.

Trends-Tendances propose encore, et ce pour la première fois, un indice bruxellois du logement neuf qui suit l'évolution des prix de l'appartement neuf vendu dans les 19 communes bruxelloises. Il en ressort que le prix par mètre carré s'élève en moyenne à 2.800 euros, soit 2,25 % de moins qu'il y a six mois.

Dans le même temps, le nombre de nouveaux appartements sur le marché a augmenté de 26 %, ce qui peut laisser craindre à terme une suroffre et une correction de prix plus prononcée. Woluwe-Saint-Pierre s'avère être la commune la plus onéreuse au niveau des appartements neufs (3.667 euros/m2), Haren étant la meilleure marché (1.925 euros/m2).

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Rédaction en ligne (belga)
lesoir.be, publié mercredi 16 septembre 2009, 16:55

France - Des inondations dans les Alpes-Maritimes

# Administrateur | 16/09/2009 | France-Actualités

INTEMPERIES

Des inondations dans les Alpes-Maritimes

Pas de victime, mais des dégâts importants à Cannes et dans la zone industrielle de Mandelieu après de fortes précipitations.


intemperies dans les Alpes MaritimesDe fortes précipitations ont provoqué des inondations mardi 15 septembre dans les Alpes-Maritimes à Cannes et dans la zone industrielle de Mandelieu, provoquant d'importants dégâts mais pas de victime, ont indiqué les pompiers.
Les pompiers ont effectué plus de 200 interventions. En fin d'après-midi, "la situation était rétablie", indique-t-on au centre opérationnel d'incendie et de secours (Codis).

Une seconde "vague de précipitations" était toutefois attendue dans la deuxième partie de la nuit.

> Les inondations en vidéos




"L'eau n'a pas pu entrer dans le sol"

Les inondations ont provoqué de gros dégâts dans certains magasins ou dans des parcs de stationnement dans les deux villes, avec des hauteurs d'eau variant de quelques centimètres à quarante centimètres.

"L'eau est montée très rapidement. Il n'y avait pas eu de pluie depuis longtemps. L'état de sécheresse a fait que l'eau n'a pas pu entrer dans le sol", a indiqué le capitaine Grégory Parède.

Les pluies très intenses ont duré entre une heure et deux heures. L'eau a ruisselé dans plusieurs secteurs de la ville de Cannes, où la circulation a été paralysée. Des caves et des rez-de-chaussée ont été inondés, des routes coupées, des toitures d'entrepôts sont tombées.
La circulation a par ailleurs été sensiblement ralentie sur l'autoroute A8 à hauteur de Cannes.

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Par Nouvelobs.com avec AFP
nouvelobs.com, publié le 16.09.2009 | 12:20

France - Fret ferroviaire: 7 milliards pour développer le rail

# Administrateur | 16/09/2009 | Transports

Fret ferroviaire: 7 milliards pour développer le rail


fret ferroviaire

Le gouvernement consacrera plus de 7 milliards d'euros au développement des infrastructures du fret ferroviaire d'ici 2020, afin de favoriser le report de la route vers le rail, a annoncé le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo.


"Il est vital de développer le fret", a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse, en annonçant ce plan de 7 milliards d'euros en faveur du fret ferroviaire.
Le gouvernement a retenu huit axes de développement (lire ci-dessous) pour favoriser le transport de camions par le train.

"Préparer l'après-pétrole"

Cette annonce s'inscrit dans le droit fil du Grenelle de l'Environnement, qui prévoit de faire passer la part des transports de marchandises alternatifs à la route de 14 à 25% d'ici 2022.
"Il est indispensable d'augmenter la part du fret ferroviaire contre l'aérien et le transport routier" et de "préparer l'après-pétrole", a expliqué M. Borloo.
Le gouvernement espère réduire d'ici 2020 de plus de 2 millions le nombre de trajets de poids lourds sur les routes chaque année et vise plus de 2 millions de tonnes de Co2 émises en moins.
L'effort d'investissement sera réparti entre l'Etat, Réseau ferré de France (RFF, le gestionnaire public des infrastructures ferroviaires) et la SNCF.

Le fret en perte de vitesse à la SNCF

Sur les 7 milliards d'argent public du plan, la compagnie nationale va notamment investir dans les cinq prochaines années un milliard d'euros au moins dans des solutions innovantes de transport de marchandises.
Il n'a pas été décidé à ce stade si l'Etat aurait recours au grand emprunt national pour financer ces dépenses, a indiqué M. Borloo. Elles doivent pour l'instant être inscrites dans le budget.
La SNCF s'apprête, de son côté, à présenter ses projets de réorganisation pour son activité de fret, en perte chronique, lors du comité central d'entreprise et de son conseil d'administration les 22 et 23 septembre.
Frappé de plein fouet par la crise, le fret SNCF devrait perdre 600 millions d'euros cette année, après un déficit de 340 millions d'euros en 2008.

Huit axes de développement

- Créer un réseau d'"autoroutes ferroviaires" en France, permettant de mettre plus de camions sur les trains (230 millions d'euros).

- Aider le développement du transport combiné, soit la combinaison d'au moins deux modes de transport sur un même trajet. Le but est de limiter le transport par la route et d'encourager le rail, le transport fluvial ou maritime. Concrètement, plus de conteneurs de marchandises doivent être mis sur les trains (300 millions).

- Développer les "opérateurs ferroviaires de proximité". Il s'agit d'encourager la création de PME ferroviaires pour desservir les territoires et les zones portuaires avec des organisations légères et adaptées. Le gouvernement souhaite l'apparition d'au moins trois opérateurs d'ici la fin de l'année (fonds de 80 millions).

- Développer le fret ferroviaire à grande vitesse entre les aéroports, avec l'utilisation des lignes à grande vitesse en dehors des heures de pointe pour le transport de marchandises (170 millions).

- Créer un réseau où les trains de fret seront prioritaires, appelé "réseau orienté fret" (ROF) (1,5 milliard)

- Supprimer les goulets d'étranglement (notamment pour l'agglomération lyonnaise et entre Nîmes et Montpellier), principaux points de congestion du réseau ferré national. Le gouvernement prévoit la création de lignes de contournement ferroviaire (4,5 milliards).

- Améliorer la desserte ferroviaire des grands ports français. Un opérateur ferroviaire portuaire doit voir le jour au Havre et un autre à La Rochelle cette année (350 millions).

- Moderniser la gestion des "sillons", les créneaux horaires de circulation alloués aux opérateurs, en traitant le fret comme une priorité. Le but est d'améliorer les temps de parcours et de favoriser le respect des horaires des trains de fret.

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ouest-france.fr, publié le 16 Septembre 2009

Constantine - Travaux de consolidation du pont de Sidi Rached

# Administrateur | 16/09/2009 | Patrimoine

Travaux de consolidation du pont de Sidi Rached

Les travaux de consolidation du pont de Sidi Rached de Constantine seront entrepris « prochainement » à la faveur de la récupération du plan original ayant servi à la construction de l’ouvrage, a indiqué dimanche une source proche de la wilaya.


constantine - le pont

Le plan détaillé, confectionné par l’architecte qui a conçu ce pont réalisé en maçonnerie, retrouvé par les responsables locaux du secteur des travaux publics, est considéré comme « très précieux » car contenant toutes les précisions sur les procédés d’entretien de l’ouvrage et renferme des indications utiles sur les techniques d’intervention en cas de dégradation. Egaré depuis des décennies, le document avait fait l’objet d’une vaste opération de recherches de la part des responsables des travaux publics, a-t-on souligné, précisant que les tentatives des experts locaux et internationaux, qui ont essayé d’apporter des solutions pour colmater les fissures constatées sur les pylônes de maintien du pont, ont été inopérantes. Même les techniques ultramodernes et le savoir-faire des firmes étrangères n’ont pas réussi à stopper « l’hémorragie » qui a affecté ce pont devenu emblématique dans la cité du Vieux Rocher, rappelle-t-on. L’exploitation du plan original va permettre aux responsables concernés de réaliser une action de consolidation « fiable », fondée sur des données exactes et « sans risque d’occasionner des dégâts irréparables à l’ouvrage construit en pierre », selon les explication fournies par des experts.

Un comité technique « élargi », composé de représentants des instances de l’exécutif concernées et de cinq experts du ministère des travaux publics, vient être installée par le wali de Constantine, afin d’apporter un « diagnostic fiable » sur l’état actuel de cet ouvrage, a-t-on annoncé à la wilaya. En parallèle, des experts des secteurs de l’hydraulique, des travaux publics, de la Conservation des forêts et de l’Office national d’assainissement (ONA) ont été instruits à l’effet d’élaborer un rapport détaillé sur le phénomène « réel ou supposé » du glissement de terrain qui serait derrière la dégradation du pont. L’entreprise, qui devra prendre en charge les travaux de consolidation, sera désignée « aussitôt après la validation du diagnostic attendu des experts locaux », a-t-on également fait savoir à la wilaya. La récupération du plan par les services des travaux publics permet aujourd’hui d’affirmer, selon un responsable local, que le pont de Sidi Rached, de 447 mètres de long et de 12 mètres de large, considéré à sa construction en 1912 comme l’un des plus beaux du monde, reliera « encore et pour longtemps » le centre de la ville à la gare ferroviaire et à l’axe routier du Sud-Est.

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Par APS
El Watan, publié le 16 Septembre 2009

Alger-info : Modalités d’inscription à l’école de journalisme

# Administrateur | 16/09/2009 | Info

Modalités d’inscription à l’école de journalisme


Des filières, 7 au total, seront ouvertes aux licenciés dans l’Ecole de journalisme.


« Il s’agit du journalisme économique, réservé aux licenciés des sciences économiques et commerciales ; du journalisme scientifique ouvert de bonne logique aux ingénieurs des sciences et techniques. Les étudiants licenciés en sciences sociales et juridiques postuleront pour la filière de journalisme social ; l’autre filière sera le journalisme institutionnel et d’entreprise. S’y ajoutent deux autres filières pour les seuls licenciés de la faculté de journalisme, à savoir la filière gestion des médias et médias et société », assurent les responsables du projet en affirmant qu’une filière Maghreb avait été programmée mais comme cet espace commun n’existe pas, un séminaire Maghreb Europe sera prévu à sa place. Chacune des filières dispose de 25 places pédagogiques.

Les licenciés doivent se présenter début octobre pour déposer leur candidature. Une présélection sera faite et les 100 premiers postulants seront retenus pour chaque filière suivant leurs relevés de notes, parmi eux 50 seulement vont passer l’épreuve orale. Au final, seuls 25 candidats seront retenus.

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Par Nadir Iddir
El Watan, publié le 16 Septembre 2009

Algérie - Le tablier en proie à une grave spéculation à Oran

# Administrateur | 16/09/2009 | Education

Les commerçants parlent d’un grave défaut de communication de la part du ministre


Le tablier en proie à une grave spéculation à Oran


Tablier - spéculation à OranLa rentrée scolaire n’a pas manqué de créer de vives tensions au sein des parents d’élèves déjà soumis au stress traditionnel des dépenses successives et chaque année davantage onéreuses. Sans compter la cacophonie d’une partie des livres scolaires, la fluctuation de leurs prix et leur indisponibilité dans les établissements scolaires, les parents d’élèves doivent également composer avec cette nouvelle exigence qu’est la couleur des tabliers, bleus pour les garçons et roses pour les filles.

Une exigence que les parents d’élèves voient comme une punition ou encore comme futilité que le ministre pouvait leur épargner. « On croyait que le ministre avait pris ses dispositions pour ce faire. Tout le monde a cru que c’était à la charge de la tutelle ministérielle. Mais il n’en est rien. Quand on prend des décisions pareilles, il faut étudier le pour et le contre. C’est à se demander si le ministre dispose de conseillers et d’experts en la matière. Maintenant, on se retrouve avec une situation assez embarrassante pour nous autres parents d’élèves. Il n’y a plus de tabliers sur le marché et nous avons de l’autre côté des directeurs et chefs d’établissements qui ne veulent rien entendre. Que faire ? », s’insurge un membre de la Fédération nationale des parents d’élèves. « Je suis membre de la FNPE, mais nous n’attendons plus rien. Il y a bien longtemps que les ponts sont rompus entre cette fédération et les parents d’élèves ».

Des propos qui illustrent, en fait, un marasme ambiant au sein de la grande famille des parents d’élèves, d’abord face aux changements et les réaménagements devenus récurrents et surtout onéreux, ensuite par le climat délétère qui prévaut au sein de la corporation des enseignants qu’on a tendance à oublier et qui sont censés piloter toute sortes de réformes.

Sur un autre registre, la blouse est devenue une problématique majeure à Oran. Sur le marché, tous les anciens stocks qui dataient de plusieurs années ont été épuisés. Il n’en reste pas une à Oran.

Il faut dire que ces dernières années, les parents d’élèves ont été séduits par les blouses made in Turquie, Syrie et autres modèles chinois très beaux par leurs designs et leur qualité. Certains commerçants, par excès de prévoyance, se sont approvisionnés à l’avance, mais pas dans le bleu et le rose couleurs. C’était un peu trop pour certains commerçants. « En fait, il n’existe pas de véritables problèmes dans ce sens. C’est que tout le monde a été pris de court par la nouvelle décision. Du coup, certains croyaient que c’était l’école qui allait s’en charger comme cela se fait ailleurs et c’est ce qu’aurait dû faire le ministre. D’autres n’ont pas saisi très bien les couleurs annoncées.
Autrement, cela aurait été possible parce que cela n’est pas sorcier. Au lieu de ramener des tabliers gris, noirs, rouges ou blancs, on aurait opté pour les couleurs dont il est question. C’est un défaut de communication, comme il n’y en a jamais eu chez nous. C’est un cas d’école », nous confie un transitaire rompu dans l’importation de fournitures scolaires.

Profitant de cette aubaine inespérée, des apprentis tailleurs ont inondé le marché de tabliers d’une qualité, pour le moins, douteuse, particulièrement le tissu et le design qui laissent à désirer. Cela sans compter que les pièces présentées ont été totalement arrachées à des prix qui défient le bon sens : 650 DA pour les écoliers et plus de 900 DA pour les collégiens et lycéens. C’est une situation totalement infernale. Certains commerçants ont même établi des commandes périodiques auprès d’ateliers clandestins de confection.

Ces derniers ont travaillé à un rythme soutenu et régulier. Dans cette situation, ce sont les parents d’élèves qui sont les plus grands perdants. Car, il y a une année le meilleur des tabliers ne dépassait pas les 600 DA et pouvait subsister jusqu’à trois rentrées scolaires. Avec la qualité de ces nouveaux tabliers, on peut dire qu’il en faudra jusqu’à trois pour ne seule année scolaire. Autant dire que la décision du ministre a surtout profité à la spéculation et à l’anarchie dans le secteur.

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Par Mohamed Ouanezar, correspondant à Oran
La Tribune, publié le 16 Septembre 2009

Education - Les blouses : stress des parents et spéculation du marché

# Administrateur | 16/09/2009 | Education

Exigées par le ministère de l’éducation


Les blouses entre stress des parents et spéculation du marché


Education - les blousesLe ministère de l’Education exige des élèves, notamment ceux des cycles primaire et moyen, des produits non disponibles sur le marché national. Est-ce sérieux ? Les élèves qui ne portent pas de blouse rose et bleue ne sont pas admis dans les établissements scolaires. Quand les pouvoirs publics imposent des normes, ce qui est normal, ils sont les mieux placés pour savoir si ces normes sont opérationnelles ou pas. Manifestement, ce n’est pas le cas du ministère de l’Education qui ne semble pas avoir fait une étude de faisabilité de cette exigence.

Aucune concertation n’a vraisemblablement été faite entre le ministère de l’Education et les secteurs concernés, en l’occurrence le commerce et la PMI-PME. Ould Abbes, qui a signé en été des conventions avec certaines PME pour, d’une part, la confection des blouses bleues et roses et, d’autre part, pour aider les jeunes promoteurs, semble avoir agi tardivement puisque la demande dépasse de loin l’offre, ce qui a favorisé une spéculation sur ces blouses, dont le prix est passé en l’espace de quelques jours de 250 à plus de 1 000 DA. Ainsi, le manque de blouses roses et bleues, au-delà des nuances de couleurs, devient une affaire sociale et révèle les improvisations et les contradictions d’une tutelle qui ne semble pas connaître la réalité du marché et surtout la réalité du secteur du textile algérien en souffrance et en dépérissement depuis des années.

Faut-il donc importer ces produits pour que tous les élèves puissent rejoindre les bancs des classes sans risque d’être renvoyés. Cet autre problème, créé de toutes pièces, s’ajoute à la surcharge des classes et à l’emploi du temps anti-pédagogique imposé par des choix insensés juste pour sacraliser une journée qui n’a rien de sacré. Remettre de l’ordre dans le secteur de l’Education et rendre à l’école ses lettres de noblesse nécessitent une réflexion globale sur une politique nationale de l’enseignement qui revalorise les connaissances et les cadres du secteur avant d’aller vers des détails secondaires comme celui de la couleur du tablier. Que l’on exige un tablier pour tous les élèves, c’est une mesure juste, mais que l’on impose des couleurs qu’on est incapable de fournir, c’est le comble de l’ironie.

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Par Abdelkrim Ghezali
La Tribune, publié le 16 Septembre 2009

Le crédit immobilier ne soulagera pas l’Algérie de la crise du logement

# Administrateur | 16/09/2009 | Info

Architectes et promoteurs immobiliers sont unanimes


« Le crédit immobilier ne soulagera pas l’Algérie de la crise du logement »


credit imobilierLe crédit immobilier ne facilitera pas l’accès au logement pour les Algériens. En tout cas, il est loin de soulager l’Algérie de sa crise lancinante du logement. C’est du moins ce que les architectes et les promoteurs immobiliers ont révélé hier lors d’une table ronde consacrée par le centre de presse d’El Moudjahid au thème de la promotion immobilière.

Rassemblant des représentants du ministère de l’Habitat, du Collège national des architectes et des promoteurs spécialisés, le débat et les interventions ont vite mis en exergue les déficiences de la politique du logement menée par le gouvernement. Et si ce dernier place tous ses espoirs dans le crédit immobilier pour répondre à la demande du logement, architectes et promoteurs rétorquent, par contre, que ce dernier ne sera qu’un simple coup d’épée dans l’eau. Et pour cause, le problème de la mise à disposition du foncier et les prix exorbitants des terrains empêchent la réalisation de nouveaux logements et encore plus l’acquisition de logements réalisés par le citoyen lambda.

« Aujourd’hui, le prix du mètre carré de terrain à Alger varie de 30 000 DA à plus de 150 000 DA. Pour réaliser un logement collectif à Alger, le prix du m2 nous revient à 200 000 DA ! C’est dire si le coût du logement demeure très élevé dans notre pays. Et c’est une réalité qui touche toutes les régions d’Algérie. Dans ce contexte, nous avons fait une étude où nous avons démontré que, pour qu’un Algérien puisse acquérir un logement, il lui faut 75 ans de travail et ce, sans toucher à son salaire », explique Abdelhamid Boudaoud, architecte urbaniste et président du Collège national des experts architectes (CNEA). Pour lui, le crédit immobilier, déjà très peu accessible au commun des citoyens, ne répondra en aucun cas à la demande en logement tant que le problème du foncier, les prix élevés des matériaux de construction et l’absence d’un plan d’urbanisme caractérisent encore le secteur de l’habitat dans notre pays.

De leur côté, les banquiers abondent dans ce sens et assurent que le crédit immobilier, en vigueur en Algérie depuis longtemps, ne peut satisfaire la demande en logements au regard de la faiblesse de la «solvabilité de la population». «Dans les pays développés, le prix du mètre carré tourne autour du SMIC. Chez nous, il est dix fois supérieur au SNMG. Dans ce contexte, le marché du logement est biaisé», souligne M. Metref, chargé du département crédit au CPA, qui nous apprend également que le crédit immobilier ne peut couvrir que « 40% au maximum du coût du logement ». Dès lors, ni l’apport initial du demandeur de logement ni les assouplissements fiscaux, exonération de la TVA, par exemple, ne pourront boucler le montage financier nécessaire à l’acquisition d’un logement. Les salaires dérisoires des Algériens ne leur permettent donc pas d’acquérir un logement décent. Pour sa part, M. Khenouche, de la CNEP, estime que c’est l’accès à la propriété qui cause problème en Algérie. « Tout le monde veut devenir propriétaire et personne n’explore les voies de la location », analyse-t-il, suggérant d’encourager les crédits dans le secteur des transactions entre particuliers et le marché du logement ancien. Le constat des experts est sans appel à ce propos.

Sur un autre chapitre, les promoteurs privés considèrent que le problème du logement ne sera pas résolu tant que leur part du marché ne dépassera pas les 5%. A peine 8 000 logements sont réalisés annuellement par la promotion libre. Pour les agences et les promoteurs immobiliers, il est important d’augmenter cette part à 20% et ce, « pour qu’il y ait une adéquation entre l’offre et la demande dans le marché », notent-ils en signalant que l’offre de logements doit être dynamisée par l’accompagnement financier des banques au profit des promoteurs. Ces derniers réclament surtout des crédits pour l’acquisition du foncier, lequel se fait de plus en plus cher et de plus en plus rare dans certaines régions. Une rareté et une cherté qui s’expliquent par les retards enregistrés dans le recensement cadastral du foncier national. Et avec seulement 100 agents de cadastre et près de 500 géomètres, l’Algérie n’est pas près de sortir de l’ornière. Ajoutez à cela la vétusté des instruments d’urbanisme, le non-respect par les collectivités locales des textes régissant le secteur des constructions et de l’habitat ainsi que la flambée des prix des matériaux de construction, et vous aurez tous les éléments constitutifs d’une crise qui dure depuis des décennies dans notre pays. Alors pourquoi nous faire croire que le crédit immobilier est la formule miracle ?

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Par Abderrahmane Semmar
La Tribune, publié le 16 Septembre 2009

Algérie - Lait et pain seront disponibles durant les deux jours de l’Aïd

# Administrateur | 16/09/2009 | Info

Selon Giplait et l’Union des boulangers


« Lait et pain seront disponibles durant les deux jours de l’Aïd »


lait et pain disponible« Il n’y aura pas de pénurie de pain ni de lait pendant les deux jours de l’Aïd El Fitr ». C’est du moins ce que nous ont affirmé les responsables de l’Union nationale des boulangers et du groupe industriel des productions laitières (Giplait). L’Union nationale des boulangers, par la voix de son président Youcef Kalafat, rassure les consommateurs sur la disponibilité du pain.

Ces derniers craignent d’ores et déjà les tensions récurrentes des jours de fête sur ce produit de large consommation. Pour ce syndicat placé sous la tutelle de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), les boulangeries seront ouvertes durant les jours de fête. Des directives ont été données dans ce sens à tous les boulangers, au nombre de 14 000 au niveau national, pour qu’ils restent ouverts et à la disponibilité du client et afin d’éviter les pressions sur le pain. « 99% des boulangers d’Alger seront ouverts. Seuls ceux qui emploient des ouvriers qui ne sont pas de la capitale devront fermer boutique », explique M. Kalafat, qui ajoute que le syndicat n’a pourtant reçu aucune demande de départ en congé de la part des boulangers le jour de l’Aïd. L’Union nationale des boulangers a, cependant, lancé un appel aux consommateurs pour qu’ils achètent le pain durant la matinée.

Certains boulangers interrogés nous indiquent qu’ils travailleront uniquement la matinée de l’Aïd. Pour ce qui est du lait, le groupe Giplait indique que des dispositions ont été prises pour atténuer les perturbations sur ce produit de première nécessité, très demandé durant ces jours de fête. Ainsi, assure-t- on du côté de Giplait, la distribution de lait se fera en quantités suffisantes la veille de l’Aïd dans toutes les épiceries. Il n’y aura pas de distribution la matinée de l’Aïd.

En revanche, le deuxième jour, la livraison se fera normalement. Le groupe compte distribuer une moyenne de 220 000 litres de lait dans le Centre, notamment à Alger, Boumerdès, Bouira et Meftah.

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Par Amel Bouakba
La Tribune, publié le 15 Septembre 2009

Brest et Dijon s'unissent pour l'achat de 52 rames de tramway

# Administrateur | 15/09/2009 | Transports

Brest et Dijon s'unissent pour l'achat de 52 rames de tramway


Tramway  Brest-Dijon

Les Communautés d’Agglomération de Brest et de Dijon ont annoncé aujourd’hui leur décision de choisir Alstom pour la fourniture de 52 rames de tramways Citadis pour un montant de 106 millions d’euros. Lors de l’appel d’offres, les deux agglomérations avaient en effet décidé de s’associer afin de rationaliser les investissements et de mutualiser les besoins. Vingt rames sont destinées à Brest et 32 rames à Dijon.
C'est la première fois que des collectivités s'unissent ainsi pour réaliser des économies sur ce type de contrat.

500 000€ d'économie par rame

Cette commande groupée représente "un gain financier important qu'on peut évaluer à près de 500000 euros par rame par rapport à notre budget initial", s'est félicité le maire de Brest, François Cuillandre, lors d'une conférence de presse à Paris.

Le coût de chacune des 52 rames commandées s'élève à 2,05 millions d'euros, pour un contrat total de 106 millions. L'économie réalisée par les deux agglomérations s'élève à près de 36 millions d'euros.
"C'est, par rapport à ce qui a pu se faire dans d'autres agglomérations, une économie sur les rames de 25% à 30% qui a été réalisée", ajoute le maire de Dijon François Rebsamen.

Bonne chose pour l'économie française

Alstom, dont les tramway Citadis dominent largement le marché français, était en concurrence avec le canadien Bombardier, l'espagnol Caf et le suisse Stadler. A ce jour, 1 239 Citadis ont été commandés par 30 villes dans le monde, a précisé Alstom dans un communiqué. Les rames Citadis seront conçues dans l’usine Alstom de Valenciennes. Cinq autres sites d’Alstom Transport participeront à la fabrication : Tarbes pour les équipements électriques et électroniques de la chaîne de traction, Ornans pour les moteurs, Le Creusot pour les bogies, Villeurbanne pour l’électronique embarquée et la Rochelle pour l’assemblage.

"Nous nous réjouissons que ce soit un groupe français. C'est une bonne chose pour notre économie et nos emplois", précise M. Rebsamen.

Le tram à Brest en 2012
Les deux villes avaient signé un appel d'offre commun en novembre 2008 afin de réduire les frais d'étude et le coût du matériel roulant. Le Havre, Besançon et Tours avaient un temps songé à les rejoindre sur ce projet avant de renoncer.

Brest doit mettre en service une ligne de tramway de 14,3 kilomètres sur un axe est-ouest d'ici la fin juin 2012. "La ville doit aussi lancer une étude pour une seconde ligne sur l'axe nord-sud", indique François Cuillandre.

Dijon prévoit pour sa part de mettre en service deux lignes sur 20 kilomètres d'ici le début de 2013.

"On peut imaginer que ces groupement de commandes soient multipliés à l'infini dans nos marchés publics", commente encore le maire de Brest. Les groupements de commandes sont une procédure assez fréquente mais portent en général sur des contrats de bien moindre importance.

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ouest-france.fr, publié mardi 15 septembre 2009

Le ministère de l'immigration lance une carte de résident « spécial riche »

# Administrateur | 15/09/2009 | Info

Le ministère de l'immigration lance une carte de résident « spécial riche »


immigration

IMMIGRATION – Elle sera attribuée aux personnes contribuant de manière « exceptionnelle » à l'économie française…


Le décret créant une nouvelle carte de séjour a fait son apparition ce mardi dans le Journal Officiel.

D’une durée de 10 ans, elle concerne les résidents étrangers apportant une «contribution économique exceptionnelle» à la France. C’est-à-dire ceux qui vont «créer ou sauvegarder, ou s'engager à créer ou sauvegarder, au moins 50 emplois sur le territoire français».

Seront également concernés, les demandeurs «effectuant ou s'engageant à effectuer sur le territoire français un investissement en immobilisations corporelles ou incorporelles d'au moins 10 millions d'euros».

Près d’un millier de personnes concernées

Le décret précise que « peut être regardé comme apportant une contribution économique exceptionnelle à la France l'étranger qui, personnellement ou par l'intermédiaire d'une société qu'il dirige ou dont il détient au moins 30 % du capital, remplit l'une » de deux conditions.

Selon le ministère de l’immigration, près d’un millier de personnes seraient concernées par ce nouveau dispositif. L’objectif sera d’attribuer 200 cartes de résident de ce type d’ici 2010.

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Avec agence
20minutes.fr, publié le 15.09.09 à 11h36

Algérie - Prévision de l’Aïd El Fitr

# Administrateur | 15/09/2009 | Astronomie

prévision de l'Aïd

Prévision de l’Aïd El Fitr


Le ciel s’assombrit pour l’association Sirius

Contrairement aux années précédentes, l’association Sirius d’astronomie n’a pas donné de date précise pour l’Aïd El Fitr. Elle insiste même en soulignant dans un communiqué que « seul le Comité national des croissants lunaires est habilité à décréter ce jour ». Le communiqué met en exergue le fait qu’« il est impératif que le ministère des Affaires religieuses clarifie la situation, en particulier les critères qu’il compte utiliser pour la validation de l’observation du croissant ».


En hésitant à adopter des règles scientifiques sous prétexte qu’il faut se conformer au hadith « Jeûnez quand vous le voyez et cessez le jeûne quand vous le voyez », la polémique resurgit chaque année. L’habituelle confusion que nous vivons année après année à cette occasion est due à la méconnaissance des données astronomiques de base. Ainsi, on semble privilégier le côté purement théologique aux dépens de la science, dans un contexte de repli identitaire où le recours à un islamo-nationalisme donne aux gens le sentiment d’être dans une certaine authenticité. La conjonction lunaire (naissance de la nouvelle lune) du mois de chaoual aura lieu le vendredi 18 septembre à 19h44 (heure locale), donc le croissant sera bien formé le lendemain, samedi 19 septembre, qui est le 29e jour du mois de Ramadhan. Cependant, sa visibilité dépendra de la latitude du lieu d’observation. Ainsi, le croissant ne sera pas visible à l’œil nu ni même au télescope de nulle part en Algérie du Nord (à moins de 1° au-dessus de l’horizon à Alger lors du coucher du soleil) ni même de la plupart des pays arabes vu qu’il se couchera en rasant l’horizon.

A des latitudes plus basses par contre, il pourra être vu au télescope du Soudan, du Yémen, de Somalie et même de l’extrême Sud de notre pays. Par contre, il sera visible facilement à l’œil nu de l’Afrique australe et d’Amérique du Sud. Selon Sirius, « la situation pour l’Aïd est donc plus compliquée que d’habitude cette année car elle dépendra de quelle règle de fiqh on adopte ». En effet, précise l’association, sur la base de ces données astronomiques, si on se limite à une observation locale à l’œil nu du croissant, celui-ci ne pourra être vu d’Algérie le samedi 19, donc le mois de Ramadhan compterait 30 jours et l’Aïd serait le lundi 21 septembre. Si, par contre, une observation non locale est homologable, c’est-à-dire si l’on prend en considération une observation confirmée du croissant dans les pays musulmans et surtout l’Afrique du Sud, l’Aïd serait alors pour le dimanche 20 septembre.

Notons que le Comité national des croissants a mentionné l’observation du croissant de l’Aïd en Afrique du Sud dans son communiqué sur l’Aïd l’année dernière, donc ceci est dans l’ordre du possible. « Nous insistons cependant que, du point de vue astronomique, l’observation du croissant d’Algérie le 19 septembre est impossible », selon le communiqué. Notons aussi qu’à partir de cette année l’Arabie Saoudite, et les autres pays arabes dans la foulée, acceptent l’observation à l’aide de télescopes comme valide, auquel cas une éventuelle observation au télescope dans les zones de basse latitude des contrées arabes (Soudan et autres) pourrait être la base d’une validation chez nous. Ceci causera cependant un sérieux problème de consistance vu que le télescope n’est pas accepté chez nous comme moyen de validation de l’observation du croissant.

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Par Kamel Benelkadi
El Watan, publié le 15 Septembre 2009

Découverte d’un nid à Chréa : Le circaète ou l’aigle Jean Le Blanc

# Administrateur | 15/09/2009 | Info

Découverte d'un nid à Chréa

Le circaète ou l’aigle Jean Le Blanc


Découverte d’un nid à Chréa

Le Parc national de Chréa compte 121 espèces volatiles dont une douzaine de rapaces comme l’aigle royal, la buse féroce, le faucon pèlerin et le vautour fauve.


Le nid d’un circaète, aigle Jean le Blanc, un oiseau rapace originaire d’Afrique (région nord tropicale), a été découvert dans la cédraie de Ghellaie sur le massif de Chréa (Blida). Cette découverte est l’œuvre d’une équipe de vétérinaires du parc qui suit de très près les mouvements d’oiseaux migrateurs, selon le directeur du Parc, Dahal Ramdhane. Attiré par les cris du couple de circaètes, les agents du parc ont poussé leurs recherches jusqu’à découvrir sur la cime d’un cèdre d’une dizaine de mètres de hauteur le nid de ce rapace qui a vraisemblablement trouvé au niveau de ce couloir de migration les conditions de gîte et d’alimentation favorables à une nidification, a précisé la même source. Suite à cette découverte, une équipe de jeunes vétérinaires du Parc national de Chréa a pris le relais pour suivre de près les différentes étapes de reproduction de cette espèce volatile, qui se nourrit essentiellement de reptiles. La femelle, qui ne pond qu’un seul œuf, a été surveillée durant deux mois environ par cette équipe qui ci pris le soin de baguer le petit du rapace, une semaine avant son envol du nid en direction de sa zone d’habitat en Afrique tropicale.

Selon le directeur du Parc national de Chréa, c’est la première fois que cette espèce est aperçue au niveau du parc, en précisant qu’un autre oiseau appartenant à la famille des rapaces s’est échoué en avril dernier dans la région d’El Hamdania, sur les hauteurs des gorges de la Chiffa. Cet oiseau a été récupéré par les agents du parc, après avoir heurté un poteau électrique. Affaibli par la fatigue du voyage et par le choc reçu en percutant le poteau, le volatile n’a repris son envol qu’après quelques jours de soins et de « convalescence » dans les locaux du Parc qu’il a quitté le 18 avril dernier pour rejoindre ses congénères. Le circaète, aigle Jean le Blanc, est un oiseau migrateur qui passe l’hiver en Afrique et se déplace en début de printemps vers l’Europe pour nidifier. Excellent planeur, ce rapace, très vif et à la vue perçante, se nourrit exclusivement de reptiles. Pour rappel, le Parc national de Chréa compte 121 espèces de volatiles dont une douzaine de rapaces, comme l’aigle royal, la buse féroce, le faucon pèlerin et le vautour fauve.

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El Watan, publié le 15 Septembre 2009

Un an après, l’économie mondiale reste fragile

# Administrateur | 15/09/2009 | Économie

Economie Mondiale

Un an après le début de la crise financière


L’économie mondiale reste fragile

Il y a un an, les fondements de la finance mondiale étaient secoués par les difficultés sans précédent que vivaient les banques américaines, à l’image de Lehman Brothers que les placements immobiliers à risque ont fini par entraîner dans une chute fatale.


A l’aube du lundi 15 septembre 2008, après d’âpres tractations pour trouver une issue à la crise qui la secouait, la banque d’affaires prenait le monde par surprise en annonçant son dépôt de bilan après 158 ans d’activité. Lehman Brothers, dont la valorisation boursière avait fondu de 90% en un an, croulait finalement sous le poids des centaines de milliards de dollars de placements adossés à des créances immobilières à risque. Sa chute provoque alors l’effondrement du système financier mondial et des craintes de revivre une seconde « grande dépression » comme celle de 1929.

La faillite de Lehman Brothers a en fait mis à nu les défauts du système de régulation et de surveillance bancaire américain, qui reste toujours lacunaire un an plus tard, malgré le projet de réforme voulu par le gouvernement de Barack Obama. Il faut savoir que depuis la faillite de Lehman Brothers, plus de cent banques américaines ont mis la clef sous la paillasson. Le président américain Barack Obama a voulu marquer l’anniversaire symbolique de la crise financière en expliquant, dans un discours à deux pas de Wall Street, comment il comptait empêcher que les Etats-Unis ne se retrouvent à nouveau au bord de la catastrophe.

Un an, jour pour jour, après la crise qui a atteint le système financier américain puis toute l’économie mondiale, Obama défend l’action qu’il a menée depuis qu’il a pris le 20 janvier, la présidence d’un pays « au bord du précipice », selon ses mots. Après des interventions de renflouement de l’industrie et de la finance qui lui valent la fureur de ses adversaires, il entend s’exprimer sur le désengagement de l’Etat et sur la manière de réformer une économie encore fragile pour assurer une croissance durable. « L’hiver dernier, ce pays faisait face à sa pire crise économique depuis la grande dépression », a-t-il dit mercredi dernier. « Nous perdions en moyenne 700 000 emplois par mois. Le crédit était gelé et notre système financier était près de s’effondrer. » « Grâce à l’action audacieuse et déterminée menée depuis janvier, je peux dire avec confiance que nous nous sommes éloignés du gouffre, économiquement », a-t-il dit à la tribune du Congrès.

Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, estime pour sa part, dans une récente déclaration en France, que « la crise financière est bien derrière nous » mais que « le chômage allait continuer à augmenter pendant des mois et des mois, notamment en Europe ». M. Strauss-Kahn plaide pour « une accélération » des réformes en matière de régulation financière. « Cela fait maintenant près d’un an et demi qu’il y a un assez large consensus », entre les Etats en matière de régulation financière, « le problème c’est qu’il ne conduit pas à des décisions suffisamment rapides », a déploré M. Strauss-Kahn.

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Par Z. H.
El Watan, publié le 15 Septembre 2009

Algérie - >Lancement du Berlingo First 7 places de Citroën

# Administrateur | 15/09/2009 | Automobiles

Citroen Berlingo First 7

Saida Citroën multiplie les offres et les services


Lancement du Berlingo First 7 places

Ce véhicule destiné beaucoup plus à une clientèle bien précise, comme les chauffeurs de taxis ou les familles


Encore une fois, le représentant de la marque aux deux chevrons en Algérie, Saida Citroën, vient de créer la surprise en procédant au lancement d’un nouveau modèle et ce, en plein mois de ramadhan. Il s’agit du Berlingo First doté de 7 places. Moins de deux mois après la présentation du C3 Picasso, Saida Citroën vient de mettre sur le marché un véhicule destiné beaucoup plus à une clientèle bien précise, comme les chauffeurs de taxis ou les familles.

Disponible en cinq couleurs, la voiture jouit d’un bon niveau d’équipement. Verrouillage centralisé, fermeture à distance télécommandée, lève-vitres avant électriques, rétroviseurs électriques chauffants, airbags, climatisation, peinture métallisée de série, vitres teintées et suspension renforcée. Le Berlingo 7 places est associé à un moteur 1.6 Hdi de 92ch. Il est vendu à 1 680 000 DA. Les objectifs de Citroën demeurent la place de leader du segment. Dans son intervention, Sofiane Touaïbia, directeur de la communication et du marketing, a indiqué que la marque aux deux chevrons a entamé une action dynamique ces derniers temps. En sus des promotions de l’été et du ramadhan, Citroën Algérie a marqué l’événement par le lancement du grand Jumper suréquipé 2.2 HDI, l’inauguration du site de oued Smar (17 000 m2), le lancement de la C3 Picasso, l’exposition au Hilton de C6, C5 et C4 Picasso ainsi que la mise en jeu d’une C3 Picasso à la khaïma du même hôtel et enfin, le lancement du Berlingo First 7 places. Pour ce qui est des actions avenir, Saida Citroën participera au salon de l’automobile d’Alger sur une surface de 1000 m2.

Au cours de cette manifestation, la nouvelle C3 sera dévoilée en deuxième mondiale après le salon de Frankfurt. La commercialisation de cette citadine en Algérie est prévue pour avril 2010. Dans un autre registre, le directeur général de Saida Citroën vient d’annoncer que ses clients seront gâtés pendant 90 jours et ce, à l’occasion des 90 ans de la marque française. Sans donner le moindre détail sur cette nouvelle promotion qui devra durer trois mois, le premier responsable de Saida Citroën invite les journalistes à venir nombreux début octobre, lors d’une conférence de presse, afin de découvrir la nouvelle C3 ainsi que les détails sur cette nouvelle promotion. Le DG de Saida Citroën a annoncé qu’en dépit de la conjoncture difficile, Citroën Algérie demeure en progression de 84% comparé à 2008. Le segment Picasso a, à lui seul, augmenté de 227% en 2009. Saida Citroën, selon son responsable, a entamé une offensive, afin de se repositionner et de se rapprocher d’avantage de sa clientèle. En sus des lancements, la marque aux deux chevrons s’attaque à tous les chantiers et annonce des nouveautés : le réajustement et l’élargissement du réseau, des améliorations du service après-vente et de la formation. En dépit de cette conjoncture difficile, Saida Citroën garde le cap de l’investissement.

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Par Nadir Kerri
El Watan, publié le 15 Septembre 2009

Algérie - La Nouvelle Renault Clio Campus a été dévoilée

# Administrateur | 15/09/2009 | Automobiles

Renault Clio Campus

Nouvelle Renault Clio Campus


Nouveau style, caractère renforcé

La nouvelle Clio Campus by Renault, l’une des citadines polyvalentes les plus prisées du marché national de l’automobile, vient de faire son entrée, elle a été dévoilée, dimanche soir au domicile du directeur général du représentant de la marque au losange en Algérie, Stéphane Galoustian.


C’est juste après un succulent f’tour que les représentants de la presse spécialisée ont eu le plaisir de découvrir cette nouvelle venue – la nouvelle Clio Campus – qui adopte une nouvelle identité visuelle ce qui lui confère un style encore plus séduisant. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, (comme dit l’adage populaire), les designers de la marque au losange ont conservé son style apprécié par la clientèle en lui apportant davantage de modernité et de dynamisme. « L’ensemble bouclier avant et calandre a été redessiné, le trièdre disparaît et l’entrée d’air inférieure est modifiée, renforçant le caractère de la face avant. L’ajout de galbes et de lignes horizontales souligne un traité élégant. Les antibrouillards sont désormais intégrés au bouclier, les projecteurs reçoivent un masque cristal », peut-on lire sur le communiqué de Renault Algérie. Un stripping de pied milieu de couleur noire permet une lecture globale du vitrage pour plus de fluidité. La nouvelle Clio Campus reçoit de nouveaux essuie-vitres de type flat blade. Les rétroviseurs extérieurs à surface agrandie permettent de réduire les angles morts et de satisfaire les nouvelles normes de rétro vision. Les poignées extérieures des portes, rétroviseurs et l’enjoliveur de hayon reprennent la couleur de la carrosserie, ajoute-on. Sur le niveau d’équipement intermédiaire et élevé, on retrouve des sièges semi baquet au traité sportif sur un thème tissu maille noir et argent. Les aérateurs latéraux, tachymètre et compte-tours, levier de vitesses, frein à main et poignées d’ouverture des portes s’habillent d’une peinture chrome satiné.

Les aiguilles de compteurs deviennent rouges. Dans le chapitre des motorisations, on retrouve des propulseurs qui ont fait leurs preuves en termes de fiabilité et d’économie. Ces deux petites cylindrées, le 1,2, 60 et 1,2 16v 75, souples et économiques, affichent des consommations maîtrisées. Premier véhicule à avoir obtenu 4 étoiles aux crash tests EuroNCAP en 2001, la plateforme de la Clio II possède plusieurs éléments de la sécurité active et passive. Elle est équipée en série d’un système de freinage ABS avec assistance au freinage d’urgence AFU. Les deux airbags frontaux adaptatifs de série et deux airbags latéraux tête-thorax disponibles en option en font un véhicule sûr. Renault Algérie commercialise trois versions aux équipements indispensables, une entrée de gamme rehaussée au grand plaisir des petites et moyennes bourses. Les versions dynamique et extrême, offrent elles aussi une grande aisance et des équipements de segments supérieurs. Toujours en phase avec son public, la nouvelle Clio Campus est équipée de série de l’ABS, la direction assistée, l’airbag conducteur et passager, la radio/ CD ainsi que la condamnation des portes à distance. C’est ce qu’on retrouve sur la version d’entrée de gamme ou l’« authentique » pour un prix de 928 000 Da.

La version dynamique possède, en sus des équipements contenus dans la Clio Campus authentique, la climatisation, les lève-vitres avant électriques, l’ordinateur de bord, ainsi que les rétroviseurs extérieurs à commande électrique. Tout cela pour un tarif de 1 039 000 Da. Quant à la version haut de gamme ou l’« extrême », on y trouve, en sus des équipements de la « dynamique », la climatisation régulée, les jantes en aluminium, les airbags latéraux thorax, des projecteurs antibrouillard, ainsi que des vitres teintées, pour le prix de 1 140 000 Da. Avec ses 5 portes et ses 3,81m, la Clio Campus est la citadine polyvalente la plus compacte de la gamme Renault. Aux côtés de la Clio III, cette berline compacte polyvalente s’est faite sa place sur le marché (400 000 unités vendues dans 22 pays depuis 2005. Très à l’aise en ville, sur les longs trajets ou sur les petites routes de campagne, la nouvelle Clio Campus est faite pour tous les usages. Avec ses 3,81m et un rayon de braquage de 10, 3m, elle se faufile aisément en ville. La qualité de filtration de ses suspensions et le confort d’assise des sièges rend agréable les longs parcours. Ses motorisations souples et performantes permettent de prendre le large en toute sérénité.


Les offres alléchantes du Losange
En dépit de la grave crise et de l’annulation du crédit automobile, Renault Algérie, à l’instar de plusieurs concessionnaires, poursuit sa politique de charme à l’adresse de sa clientèle. Le leader du marché offre depuis le début de cette année des remises allant jusqu’à 134 000 Da. La Clio Symbol, la berline qui s’est imposée sur le marché depuis son lancement il ya une année, bénéficie d’une remise de 100 000 da. Elle démarre donc au prix de 745 000 da, ce qui la place parmi les berlines les moins chères du marché. Pour la gamme Dacia, le client bénéficie de rabais allant jusqu’à 134 000 DA. Des offres intéressantes sont accordées sur tous les modèles et même les utilitaires.


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Par Nadir Kerri
El Watan, publié le 15 Septembre 2009

Alger - Depuis la mise en place du crédit sans intérêts RFIG en 2007

# Administrateur | 15/09/2009 | Économie

Depuis la mise en place du crédit sans intérêts RFIG en 2007


La Badr a octroyé 6,4 milliards de dinars de crédits


Banque BADRLe crédit bancaire destiné aux seuls gens de la terre, baptisé « RFIG », a bouclé sa première année d’application le 10 août dernier. La Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR), qui le pilote a rendu public le bilan d’exécution de ce produit. Selon M. Boualem Djebbar, son P-DG, « une année seulement après son lancement, ce dispositif a connu une bonne réussite. Il a permis d’accompagner 7 555 clients entre agriculteurs privés, fermes pilotes, coopératives de céréales et entreprises publiques pour un montant de 6,84 milliards de dinars ».

Pour le détail des crédits octroyés par filière, le bilan révèle que la céréaliculture a capté l’essentiel des crédits octroyés avec 6 707 crédits accordés pour un montant de 3,74 milliards de dinars, suivie de la filière élevage (hormis l’aviculture et l’élevage bovin) avec 312 crédits d’un montant de 779,8 millions de dinars. La filière pomme de terre a bénéficié de 263 crédits pour 1,48 milliard de dinars, suivie de l’aviculture (126 crédits - 558,8 millions), d’autres maraîchages (60 crédits - 80,98 millions), l’arboriculture (49 crédits - 80,13 millions), l’élevage bovin avec 31 crédits et 62,47 millions, et d’autres filières (7 crédits - 51,12 millions). Par wilaya, Tiaret occupe la première place avec 720 crédits, suivie de Constantine (658 crédits), Mila (362), Guelma et Laghouat (341 crédits chacune), Relizane (334), Skikda (332), Khenchela (292), etc. M. Djebbar a également déclaré que la BADR est en train de travailler pour développer certaines filières comme l’aviculture et d’expliquer que « le principe de cette opération est d’accompagner les abattoirs par des crédits RFIG à même de leur permettre de développer un tissu de producteurs avicoles qui pourront eux-mêmes bénéficier de ce type de crédit ».

Interrogé sur la nouvelle mesure prise dans le cadre de la LFC 2009 relative au crédit-bail (financement par leasing), il a expliqué que le dispositif prévu par cette loi exempte de la TVA les loyers versés dans le cadre de l’acquisition d’équipements agricoles locaux par crédit-bail. Sont concernés par cette mesure, selon le P-DG, tous les matériels agricoles, les matériels et équipements nécessaires à la réalisation des chambres froides et des silos destinés à la conservation des produits agricoles et à l’irrigation.

Il s’agit également de matériels destinés à la réalisation des mini-laiteries de transformation du lait cru, à la culture des olives, à la production et au stockage de l’huile d’olive, ainsi qu’à la rénovation de moyens de production et à l’investissement dans l’industrie de transformation. Selon lui, cette mesure boostera ce nouveau produit, lancé en 2008, et qui va aussi permettre à la BADR d’élargir la gamme finançable par crédit-bail, limité jusqu’ici au machinisme agricole et au matériel d’irrigation, à d’autres créneaux.

Toujours à propos du crédit de financement d’équipements, il a indiqué que sa banque a financé à fin juillet 2009, environ 1 000 projets d’acquisition de tracteurs, de moissonneuses-batteuses et du matériel d’équipement, pour un coût total de 2,15 milliards de dinars. La part de financement de la banque a été de 1,21 milliard de dinars. Il ajoutera qu’un programme ambitieux de financement par le leasing visant à développer des sociétés de prestation de services agricoles « est en cours d’élaboration avec le ministère de l’Agriculture ». Questionné sur l’opération de l’effacement de la dette des agriculteurs décidée par les pouvoirs publics, M. Djebbar a précisé que la BADR «n’a pas lésiné sur les moyens pour prendre en charge ce volet selon les critères établis par le ministère des Finances ».

A ce propos, il a fait savoir que la banque a signé le 25 juillet dernier une convention avec le Trésor portant sur le rachat de 19,7 milliards de dinars les 22 milliards de dette des agriculteurs domiciliés auprès d’elle. Rappelons enfin que le crédit sans intérêts «RFIG», nouveau produit destiné au financement du secteur agricole et de certaines activités annexes à l’agriculture, a été initié dans le cadre de l’application des dispositions de la loi d’orientation agricole et du programme du renouveau de l’économie agricole et rurale.

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Synthèse de Ziad Abdelhadi
La Tribune, publié le 14 September 2009

Oran - Ruée sur les articles scolaires d’origine asiatique

# Administrateur | 15/09/2009 | Économie

Oran


Ruée sur les articles scolaires d’origine asiatique


articles scolairesCette année encore, les produits scolaires d’origine asiatique, notamment chinoise, ont eu les faveurs du consommateur oranais qui, affaiblis par les lourdes dépenses du mois de Ramadhan, a encore une fois sacrifié la qualité à la quantité.

Les articles locaux et européens étant nettement plus chers, parfois du simple au double, les Oranais se sont pratiquement rués sur les vendeurs à la sauvette de M’dina j’dida pour faire leurs emplettes en prévision de la rentrée des classes : « Les prix sont imbattables ici, explique-t-on parmi les consommateurs. Un cahier de 32 pages coûte 10 dinars quand il est proposé à 15 DA ou plus dans les magasins comme celui de 96 qui est proposé à 15 DA, celui de 120 à 30 DA... Ailleurs, vous devez débourser 5 ou 10 de plus pour chaque article ; ce qui, multiplié par le nombre d’articles et d’enfants scolarisés, peut constituer une somme d’argent très conséquente qui n’est pas nécessairement à la disposition de tout le monde ».

Il est vrai que, pour une population dont le pouvoir d’achat a été laminé, les cartables de 300 ou 400 DA l’unité ne peuvent souffrir d’aucune concurrence, surtout pas de ceux qui sont proposés à 1 500 DA et plus. Et ce, même si la qualité médiocre et parfois nocive à la santé des produits asiatiques a été régulièrement dénoncée par la presse étrangère : « C’est juste une campagne injuste pour dénigrer les marchandises chinoises et faire la part belle aux produits occidentaux », assurent les supporters de l’économie chinoise et, surtout, détracteurs acharnés de la civilisation occidentale.

Chez les grossistes, en tout cas, l’équation est claire : importer de la marchandise asiatique permet « d’acheter et de vendre pas cher ». L’exemple est valable particulièrement pour les grossistes du boulevard Maata (avenue oranaise la plus connue dans ce domaine d’activité) qui, en prévision de la rentrée des classes, ont reçu plusieurs dizaines de conteneurs d’articles scolaires en provenance de pays asiatiques : « De toutes les manières, explique-t-on pour tempérer les craintes, les douanes contrôlent et analysent toutes les marchandises et matières qui entrent sur le territoire national ». Il est vrai que l’année passée, celles-ci ont mis la main sur des produits chinois comportant du plomb, une matière cancérigène. Cette « découverte » a évidemment alimenté le moulin des détracteurs des produits asiatiques mais sans toutefois dissuader les consommateurs qui continuent de consommer chinois : « Aujourd’hui, expliquent-ils en substance, la qualité ne constitue malheureusement pas une priorité ; elle vaut cher et le citoyen lambda ne peut pas l’assumer. Pour l’Algérien moyen, le rapport qualité-prix est nettement en faveur des produits asiatiques et le restera tant que le pouvoir d’achat sera faible ». En somme, les fournitures scolaires d’origine chinoise accompagneront l’élève algérien pendant longtemps encore…

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Par Samir Ould Ali, correspondant à Oran
La Tribune, publié le 14 September 2009

La bande-annonce du film sur Michael Jackson dévoilée

# Administrateur | 14/09/2009 | Arts et Stars

La bande-annonce du film sur Michael Jackson dévoilée


la bande annonce du film de Michael Jackson

Un peu moins de trois mois après sa mort, Michael Jackson a régné sur la cérémonie des MTV Video Music Awards, dimanche 13 septembre, à New York. La Bande-annonce du film tirée de ses dernières répétitions a été dévoilée.






Présenté en exclusivité, le film "This Is It" est une sorte de "making of" des répétitions de la tournée du même nom. Le film doit être mis en vente le 28 octobre en DVD et projeté pour une durée maximale de deux semaines dans les salles de cinéma.

Plusieurs stars, dont Janet Jackson, la soeur du "Roi de la Pop", et Madonna lui ont rendu hommage.

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ouest-france.fr, publié le 14 Septembre 2009

Un an de crise : les secteurs les plus touchés en France

# Administrateur | 14/09/2009 | Économie

Un an de crise : les secteurs les plus touchés en France


Un an de criseAutomobile et immobilier : deux secteurs emblématiques de cette crise née il y a un an, victimes de la crise boursière, du resserrement du crédit, de la baisse des ventes et du chômage. Mais ils ne sont pas les seuls...

L’automobile, ses commandes qui se tarissent, ses sous-traitants qui dégraissent et leurs usines qui ferment !

Dès octobre 2008, dans ce secteur, la crise est là : Renault annonce une baisse de ses ventes de 10%. Et PSA de 4,7%. Voyant leurs carnets de commande se vider à la même vitesse, les constructeurs préfèrent écouler les stocks. Ce sont les premières mesures de chômage partiel !

Mais, la production ralentissant, ce sont surtout les équipementiers qui souffrent : New Fabris, Goodyear, Heuliez, Molex, Faurecia... autant de plans sociaux, plans de redressement, de reprise, qui ont scandé l’année. Selon l’assureur-crédit Euler Hermes SFAC, les pertes d’emplois en France devraient atteindre les 20.000 à 30.000 d’ici la fin de l’année, voire davantage si le rythme des plans sociaux se maintient.

Car si le marché automobile français se tient malgré tout plutôt mieux que les autres marchés européens (+1,1% d’immatriculations de voitures neuves depuis début 2009, selon le CCFA), grâce à la prime à la casse, cela ne profite qu’en partie à la construction automobile en France.
En effet, ce sont les petites voitures économes en carburant qui se vendent bien. Certes de marques françaises, mais fabriqués dans des usines délocalisées en Roumanie ou en République Tchèque...

L’immobilier frappé, des agences au BTP
Autre secteur emblématique : l’immobilier, frappé dans toutes ses strates. "Tous les métiers trinquent", titre un site professionnel immobilier-danger : des agences immobilières au BTP, en passant par les notaires, on dépose le bilan à tour de bras.
Selon le baromètre des défaillances d’entreprises de l’Insee, le secteur accuserait une hausse en un an de 16% des faillites dans le bâtiment et de 41.2% pour l’immobilier !

Mais des défaillances qui se multiplient partout...
On devrait même, selon Euler Hermes SFAC atteindre un record de 70.000 dépôts de bilan fin 2009. Outre le bâtiment, ces défaillances touchent surtout l’industrie (+28% au premier trimestre) et les transports (+43%). "Les fabricants de biens intermédiaires, qui fournissent l’industrie connaîtraient la situation la plus dégradée depuis 25 ans", relève Altares, une société spécialisée dans l’information sur les entreprises.

Des défaillances qui touchent les petites PME, comme les grosses entreprises plus structurées, selon la CGPME. En revanche, sans surprise, géographiquement, ce sont les régions les plus industrielles qui sont les plus touchées. Éco89 tente de tenir à jour une carte de la crise, en pointant les usines qui ferment sur une carte de France.

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Par Cécile Quéguiner
France-info, publié le 14 Septembre 2009 06:00

Lorsque les brochettes rivalisent avec les gâteaux orientaux

# Administrateur | 14/09/2009 | Gastronomie

Gastronomie : Lorsque les brochettes rivalisent avec les gâteaux orientaux




brochettes rivalisent avec gâteaux orientauxAlors que la majorité des cafés et « mahchachet » offraient leurs espaces aux longues soirées ramadanesques à l’intention des amateurs de Kelb el louz, thé et autres gâteaux sucrés, une nouvelle dégustation a fait son entrée ce ramadhan.


Des grillades sont proposées aux clients au grand bonheur de ces derniers qui veillent jusqu’à l’aube.

Pour ce faire, toutes les commodités nécessaires ont été installées pour préparer des grillades à la hauteur des fins gourmets.

Une virée à El Biar, les quartiers vivaient au rythme de l’ambiance avant Aïd. L’artère reliant le boulevard Saint Raphaël à la placette Kennedy grouillait de monde. Sortis pour faire leurs emplettes, les riverains n’ont pas hésité à marquer une halte devant les barbecues installés à l’entrée des immeubles, magasins spécialisés ou mieux encore sous les arbres.

Ceux qui ont investi ce créneau ont fait de leur activité de vrais « sandwicheries » ambulantes qui incitent à déguster, du moins, un petit casse-croûte de viande grillée. L’odeur dégagée par les barbecues chatouillent les narines et ouvre l’appétit. Les gourmands ne restent pas indifférents et cèdent à la tentation.

Devenus un usage coutumier ancré chez les jeûneurs, certains préfèrent éviter le plat principal à la maison, et laissant place aux bonnes brochettes qu’ils dégusteront plus tard dans la soirée avec leurs amis autour d’une partie de domino ou de cartes. D’autres, consomment à volonté des brochettes après la prière des Taraouih. « Rien n’équivaut un S’hour marqué par une grillade sur feu de braise », diront quelques insatiables. Ces derniers sont devenus même des habitués.

Ils ne conçoivent plus une soirée ramadanesques sans brochettes. Pour eux c’est une manière de casser la routine et de profiter de ce léger et succulent sandwich. C’est dire, que cette pratique « informelle » dans l’ensemble, est devenue une halte incontournable. Ainsi, grands et petits déboursent au minimum 120 DA le sandwich chaque soir.

Très portés sur les préparations douces (sucrées), les habitudes culinaires des Algérois semblent prendre un autre itinéraire. Désormais c’est le « salé » qui trône.

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Par Rym H.
Horizons, publié le 13 Septembre 2009 04:00:00

Wilaya d’Alger : 20 nouveaux établissements scolaires

# Administrateur | 14/09/2009 | Education

Wilaya d’Alger : 20 nouveaux établissements scolaires




20 établissements scolaires (écoles primaires, collèges et lycées) ont été inaugurés hier dans les circonscription relevant des directions de l’éducation de l’est et de l’ouest de la wilaya d’Alger. Selon le ministre de l’Education, il s’agit d’un chiffre record témoignant de la détermination de la tutelle à régler définitivement le problème de la surcharge des classes et de rapprocher l’élève de son lieu de résidence.
Accompagné par le wali d’Alger, M. Mohamed Kébir Addou, le ministre a insisté sur l’engagement résolu de la tutelle à faire de l’Ecole algérienne une institution conforme aux normes universelles aussi bien pour le taux d’occupation élève par classe que pour le volume horaire, chose qui fait vraiment défaut dans certaines circonscriptions de la wilaya d’Alger, rappelant que l’incidence financière pour la réalisation d’un seul établissement est estimée à trois milliards de centimes. Le ministre a par la même occasion estimé qu’il est urgent de trouver une solution aux établissements à sous-utilisés.

« Il faut mettre à profit les lycées quasiment inoccupés à l’exemple du lycée Emir Abdelkader dont les capacités d’accueil s’élèvent à trois mille places pédagogiques alors qu’il n’en reçoit actuellement que trois cents », a déclaré le ministre tout en notant que ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Des commissions seront prochainement mises en place pour étudier cette question. Ces dernières prendront les mesures nécessaires dans les délais fixés par la tutelle.

Quant à l’obligation du port de la blouse conformément aux couleurs exigées par le ministère de l’Education, le ministre a instruit les chefs d’établissement leur demandant d’être flexibles à l’égard des élèves pour la première semaine, mais pas au-delà. Il a à cette effet insisté sur l’octroi de la prime de 3000 DA au profit des élèves nécessiteux à même de leur permettre de se procurer la blouse demandée. Interrogé sur la rentrée scolaire 2010-2011, le ministre a laissé entendre quelle devrait avoir lieu le 1er septembre.

Evoquant la campagne de prévention contre la grippe A/H1N1, le ministre n’a pas exclu la fermeture des écoles qui enregistrent deux cas confirmés.

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Par Safia D.
Horizons, publié le 13 Septembre 2009 04:00:00

Algérie - Le bilan des intempéries s’est alourdi ces dernières 24 heures

# Administrateur | 14/09/2009 | Info

Le bilan des intempéries s’est alourdi ces dernières 24 heures


16 morts et deux personnes disparues


intempériesLa pluie et l’orage continuent de plonger dans le deuil plusieurs régions du pays. Depuis mardi dernier, il ne se passe plus un jour sans que l’on dénombre de victimes, souvent des familles entières, emportées par des crues d’oueds en furie. Et pourtant, les bulletins spéciaux (BMS) de l’Office national de la météorologie se succèdent pour avertir les autorités locales quant au danger que font peser ces pluies orageuses sur les vies de nos concitoyens des wilayas des Hauts Plateaux sur lesquelles les perturbations climatiques s’acharnent sans merci.

Dans ce contexte, le bilan des intempéries s’est gravement alourdi. Malheureusement, aujourd’hui, on recense pas moins de 16 morts sur l’ensemble des wilayas touchées par les pluies orageuses de ces derniers jours alors que deux autres personnes demeurent disparues. Des enfants, des femmes et des hommes, parmi eux plusieurs jeunes, qui ont péri lors des crues de cours d’eau dans leurs régions. Il en est ainsi des deux personnes qui ont trouvé la mort, samedi, emportées, le premier, par l’oued Kebaba (wilaya de M’sila) et le second par un cours d’eau en crue sur le territoire de la wilaya de Biskra.

La première victime, Hassene Amiche (72 ans), délégué à la sécurité de la wilaya de Biskra, se trouvait en fin d’après-midi à bord d’un véhicule sur la RN 46, lorsqu’il a été surpris par la crue. Le défunt était accompagné, non loin de la commune de Beni Slimane (M’sila), d’une seconde personne, le conducteur dudit véhicule en l’occurrence, qui est indemne.

Par ailleurs, un second citoyen est également décédé, samedi peu après la rupture du jeûne, emporté par la crue d’un cours d’eau irrégulier, à l’ouest de Biskra, à proximité de la route reliant la localité de Besbes au lieu-dit Ras El Djedr. Ces deux victimes viennent s’ajouter aux quatre personnes qui ont trouvé la mort vendredi soir à El Bayadh après avoir été emportées par les crues d’oueds, a-t-on appris de la Protection civile. Trois de ces victimes ont été emportées par les eaux en furie lorsqu’elles tentaient de traverser à bord d’un véhicule léger oued Lakbour, dans la commune d’Aïn Arek, nous a-t-on indiqué. Le chauffeur (37 ans) et une adolescente de 15 ans qui était à bord du véhicule ont dû perdre connaissance suite à cet accident. Ils ont été évacués en urgence vers l’hôpital Mohamed Boudiaf d’El Bayadh pour recevoir les soins nécessaires. Un autre jeune de 25 ans est mort dans des conditions analogues à oued Chellala, situé sur la RN 47, reliant El Bayadh à la wilaya de Naâma, selon la Protection civile qui indique avoir sauvé d’une mort certaine une autre personne dont le véhicule a été « malmené » par le eaux en furie de Oued Lahmar, sur la RN 6. En revanche, à Ghardaïa, dans la commune de Metlili, les éléments de la Protection civile n’ont pas pu intervenir à temps pour sauver la vie d’un jeune qui a été emporté par les flots.

Il est à signaler que les recherches se poursuivent à El Bayadh où des personnes, un jeune de 23 ans et un nouveau-né, ont disparu suite à la crue de l’oued Meghrar.

Désormais, la Protection civile tire la sonnette d’alarme et lance un appel à la vigilance afin que les citoyens se s’y aventurent en des lieux exposés à des risques de crues. D’autre part, elle dissuade les habitants des wilayas touchées, notamment les régions rurales, par les pluies torrentielles, d’emprunter les barges des oueds car celles-ci peuvent sombrer à tout moment. Il est également déconseillé de se mettre à l’abri sous les ponts car ces édifices sont les plus menacés par les les torrents.

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Par Abderrahmane Semmar
La Tribune, publié le 14 September 2009

Algérie -Appel d'offres pour la réalisation de levés aéro-géophysiques

# Administrateur | 14/09/2009 | Info

Secteur minier : Appel d'offres pour la réalisation de levés aéro-géophysiques dans 5 périmètres concernant l'uranium et le diamant.


L'Agence nationale du patrimoine minier (ANPM) a lancé lundi un appel d'offres national et international pour la réalisation de levés aéro-géophysiques concernant le diamant et l'uranium dans 5 périmètres situés dans le Sud de l'Algérie.
Selon l'ANPM, les levés concernent des périmètres situés à Eglab (wilaya de Tindouf), à Kseibet, Reggane et Taoudeni (Adrar) ainsi qu' à Tin Serririne (Tamanrasset).

Les levés portent sur la mise en évidence de sources primaires de diamant dans 4 périmètres et sur la mise en évidence de minéralisations uranifères dans couverture sédimentaire (périmètre de Tamanrasset), a souligné l'ANPM.

L'agence invite toutes les compagnies spécialisées dans les levés aérogéophysiques et intéressées par l'appel à retirer les cahiers des charges.

Les soumissionnaires pour ces périmètres devront déposer leurs offres avant la fin du délai prévu, le 2 novembre prochain, date de l'ouverture des offres techniques relatives à cet appel.

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Par APS
La Tribune, publié le 14 September 2009

Algérie - Pénurie de tabliers et protestation des enseignants

# Administrateur | 14/09/2009 | Education

Pénurie de tabliers et protestation des enseignants


Tension sur la rentrée scolaire


La décision du ministre de l’Education nationale de rendre obligatoire le port d’un tablier bleu pour les garçons et rose pour les filles risque d’entraver sérieusement la rentrée scolaire 2009/2010. De nombreux élèves se plaignent du fait qu’ils ne trouvent pas le fameux tablier. Certains ont même été refoulés à l’entrée de leur établissement. «Il n’y en a pas sur le marché. Mes parents ont cherché partout mais ils n’en ont pas trouvé», raconte un élève de CEM. «Ils ne sont pas disponibles sur le marché […] C’est un vrai problème», dénoncent des mères ayant fait le tour des magasins et des marchés populaires. «Mes parents ont cherché partout mais ils n’en ont pas trouvé. Il a fallu que je me déplace moi-même au D15 à El Harrach pour m’en procurer un par l’entremise d’un ami», raconte un élève du moyen. «Ils m’ont empêchée d’entrer au lycée parce que je n’avais pas mon tablier. Et je ne suis pas la seule. Il y avait beaucoup de filles avec moi», raconte une jeune lycéenne, les yeux larmoyants, refusant toutefois de citer le nom de l’établissement. Au lieu qu’elle soit donc au lycée, elle a dû passer toute la journée d’hier à chercher le tablier. Elle a choisi les marchés de la place des Martyrs dans l’espoir d’en trouver un mais en vain. Il n’y en a plus. «Ils se bagarrent à l’arme blanche pour un tablier», rapporte un jeune lycéen. Les blouses bleues et roses se vendent sous la main et à des prix qui dépassent largement leur valeur réelle. Les parents jouent le jeu faute d’une solution de rechange. Le problème est réel et ces derniers s’inquiètent sérieusement. Cela fait plusieurs jours qu’ils attirent l’attention sur ce manque mais en vain. Dans une récente déclaration à la presse, le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, a affirmé qu’il n’exige pas un bleu ou un rose spécifique : «L’essentiel est que ce soit un bleu pour les garçons et un rose pour les filles du primaire et du moyen. Celles du secondaire porteront le bleu.» Le problème n’est pas dans la couleur mais dans la disponibilité du tablier. Que feront les élèves auxquels les chefs d’établissement recommandent de le porter au plus tard aujourd’hui, deuxième jour de la rentrée ?

Certains donnent un délai jusqu’après l’Aïd. D’autres se montrent souples, ne demandent rien aux enfants, en attendant que le problème trouve sa solution. Ils attendent sans doute la réaction du ministre puisque le problème dépasse et les parents et les chefs d’établissement.
En attendant, les élèves sont perdus, les filles plus que les garçons. Les parents plus que les enfants.L’autre difficulté de cette nouvelle rentrée scolaire 2009/2010 vient des enseignants, nombreux à observer une journée de protestation hier en réponse à l’appel de leurs syndicats, dont le Conseil des lycées d’Algérie (CLA). Ce dernier semble reprendre du terrain après son essoufflement au lendemain de la mort de son fondateur, Osmane Redouane. En effet, comme nous avons pu le constater sur place, les lycées «Emir Abdelkader» à Bab El Oued et «Arroudj et Kheirreddine Barberousse (ex-De La Croix)» à Alger-centre, pour ne citer que ces deux-là, ont été carrément bloqués. «Aucun enseignant n’est venu», affirment des élèves de 1re année. «Une surveillante nous a donné l’emploi du temps mais sans plus. Pas de cours», racontent deux filles. Et l’une d’elles de lancer sur un ton coléreux : «Ce n’est pas sérieux !
Ils font la grève le premier jour de la rentrée !»

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Par Karima Mokrani
La Tribune, publié le 14 September 2009

Algérie - Evaluation du secteur de l’enseignement supérieur

# Administrateur | 14/09/2009 | Sciences

évaluation du secteur de l’enseignement supérieur


Bouteflika défend la recherche scientifique


Recherche scientifiqueLe chef de l’Etat, M. Abdelaziz Bouteflika, a exhorté le ministre de l’Enseignement supérieur à poursuivre « les efforts consentis dans la recherche scientifique ». Pour le premier magistrat du pays, les efforts consentis par l’Etat seront poursuivis au profit de la recherche scientifique et du développement technologique. Il est devenu nécessaire, pour le secteur, de « veiller au parachèvement de la construction du système national de recherche afin de permettre à notre pays de s’inscrire dans le mouvement universel du développement qui s’appuie principalement sur l’économie de la connaissance », dira-t-il. Les sciences sociales et humaines ont été également abordées lors de la séance d’évaluation du secteur de l’enseignement supérieur.

Le chef de l’Etat a estimé à ce sujet que l’Algérie a toujours besoin de la formation en sciences sociales et humaines, pour promouvoir sa culture et son identité, assurer une dynamique équilibrée de la société et encadrer le service public. A propos du rapport entre l’université et le monde du travail, il a noté que « le développement économique et technique exige des compétences et des spécialités de haut niveau que l’université doit lui offrir. En définitive, cette adéquation des flux de formation avec les besoins exprimés par la société et l’économie sera à même de renforcer la synergie entre l’université et son environnement national, tout comme elle facilitera l’accès des diplômés universitaires au marché du travail ». C’est à partir de ce constat que Bouteflika a demandé au gouvernement de poursuivre et d’intensifier les réformes engagées au niveau de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur en vue de promouvoir les disciplines scientifiques et techniques.

En matière de subvention, il a rappelé les efforts consentis au profit de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Il exprimera à cet effet la détermination de l’Etat à réunir tous les moyens pour l’amélioration de la qualité de la formation et de l’encadrement et à offrir aux enseignants-chercheurs un environnement socioprofessionnel à même de leur permettre d’assurer leur mission dans les meilleures conditions. La question des conditions d’études et de vie des étudiants a été aussi traitée par Bouteflika et le premier responsable de l’enseignement supérieur. « L’Etat est déterminé à poursuivre les efforts d’amélioration des conditions d’études et de vie des étudiants », signifiera le chef de l’Etat avant d’insister sur « la nécessité d’approfondir les réformes engagées dans le secteur pour permettre à l’université algérienne de relever des défis qu’imposent l’avènement de la société de l’information et l’économie du savoir et de la connaissance ».Il faut savoir par ailleurs que le financement de la recherche scientifique sur le budget de l’Etat a atteint près de 50 milliards de dinars pour la période 2005-2009 et qu’une enveloppe financière de 100 milliards de dinars lui est consacrée pour les cinq prochaines années. D’autres mesures ont été également prises dans l’objectif de promouvoir la recherche scientifique. Il s’agit, entre autres, des incitations fiscales en direction des entreprises pour leurs activités de recherche et la suppression de la TVA pour l’acquisition de matériel et équipement scientifique.

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Par Amirouche Yazid
La Tribune, publié le 14 September 2009

Oran - Le spectre de la surcharge pèse sur l’année scolaire

# Administrateur | 14/09/2009 | Education

Malgré l’annonce de la réception de nouvelles structures éducatives à oran


Le spectre de la surcharge pèse sur l’année scolaire


Rentrée scolaire à Oran Sauf miracle de la dernière chance, les écoles, CEM et lycées de la wilaya d’Oran connaîtront des surcharges considérables avec une moyenne de 45 à 50 élèves par classe, apprend-on. Cela en dépit des réalisations enregistrées, cette année, dans le secteur de l’éducation nationale, notamment cinq nouveaux lycées, six CEM et huit groupes scolaires, selon ce qui a été rapporté par le directeur de l’éducation de la wilaya d’Oran. Selon des indiscrétions, le programme des réalisations des infrastructures scolaires connaît certaines difficultés, notamment dans sa phase réception.

On signale, à ce sujet du côté de la DLEP, les retards enregistrés dans la réalisation d’une dizaine d’établissements scolaires dont des lycées de l’USTO et un autre à Haï Zitoune dont les taux d’avancement accusent des retards importants.

D’autres établissements subissent le même sort ou sont en cours de finition, notamment à Haï En Nedjma, El Hassi, le quartier des Amandiers et dans la commune balnéaire d’El Ançor. Certaines zones de la wilaya continuent de faire face à cette pression annuelle à travers une moyenne de 48 élèves par classes dans la plupart des écoles de la capitale de l’Ouest. Le plus fort taux est, sans doute enregistré dans les quartiers de la ville, notamment à Haï El Yasmine, Haï Es Sabah et cette année à Haï Ennour, nous dit-on. Cela malgré une sensible baisse dans le nombre des élèves inscrits dans le palier moyen de l’ordre de 2 418 élèves, alors que les lycées ont connu une hausse dans le nombre des étudiants avec 5 797 lycéens enregistrés, cette année. Notons que le nombre global des élèves qui ont rejoint les bancs des classes, cette année, a atteint 290 000, dont 214 000 élèves inscrits dans le palier primaire.

Par ailleurs, l’autre éternel problème auquel devra faire face la direction de l’éducation cette année, sera sans nul doute l’approbation du plan de gestion qui fait chaque année l’objet de rejets de la part de la fonction publique. Cela pour des raisons, somme toute, logiques et assez claires. Pour cette année, le déficit en matière d’encadrement pédagogique est assez important, puisqu’il faudra recruter pas moins de 1 800 enseignants tous paliers confondus, notamment dans les filières des langues étrangères, croit-on savoir.

Parallèlement à cela, la commune d’Oran qui détient dans son patrimoine pas moins de 300 établissements scolaires vient d’engager la deuxième phase de réhabilitation et d’entretien d’écoles, cantines scolaires et autres systèmes de chaufferie des classes. Bien que salutaire, le lancement de ce programme intervient tardivement, puisqu’il coïncide avec la rentrée scolaire, nous dit-on. Le programme englobe une cinquantaine d’écoles dont l’étanchéité, les sanitaires et l’aspect général souffrent de lacunes, alors que d’autres verront leurs cantines réaménagées et entretenues. Une enveloppe de 13 milliards de centimes a été dégagé par la commune pour mener cette opération. Par ailleurs, une trentaine d’écoles seront dotées de chauffage à gaz en prévision de la saison des grands froids. Malgré tout cela, les élèves ont rejoint leurs établissements respectifs en compagnie de leurs parents dans une ambiance festive et joviale dans tout Oran. Devant les portes des écoles, les femmes ont repris leurs piquets traditionnels abordant dans une cohue imparable, les nouveautés du secteur cette année.

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Par Mohamed Ouanezar, correspondant à Oran
La Tribune, publié le 14 September 2009

Algérie - Ouverture officielle, hier, de la rentrée scolaire 2009-2010

# Administrateur | 14/09/2009 | Info

Ouverture officielle, hier, de la rentrée scolaire 2009-2010 : L’appel de Benbouzid




Rentrée scolaire hierPlus de 8 millions d’élèves, à travers l’ensemble du territoire national, ont repris hier le chemin de l’école.


Le ministre de l'Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, a procédé, hier, au Palais de la culture, à l'ouverture officielle de l'année scolaire 2009-2010. M. Benbouzid a salué "les progrès considérables réalisés par l'Algérie dans le domaine de l'éducation et de l'enseignement durant cette dernière décennie", appelant le corps enseignant "à fournir davantage d'efforts pour optimiser le rendement de l'école algérienne." Après avoir indiqué que l'école algérienne "est une institution éducative assurant une production de qualité", le ministre a précisé que la réforme du système éducatif "se poursuivra dans le futur".

Il a, en outre, présenté un cours pilote sur la grippe porcine devant être donné dans tous les établissements éducatifs, répartis sur l'ensemble du territoire national, en vue de sensibiliser les élèves aux risques de cette maladie, soulignant l'importance de la prévention pour préserver la santé des élèves. L'ouverture officielle de l'année scolaire s'est déroulée en présence du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Saïd Barkat, du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Rachid Harraoubia, et du ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, M. El Hadi Khaldi.

8.113.152 élèves, tous cycles confondus, ont repris hier le chemin de l’école au titre de l’année scolaire 2009-2010. A cette occasion, le ministre de l'Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, a procédé à l'ouverture officielle de l'année scolaire 2009-2010 en présence du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Rachid Harraoubia, du ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, M. El Hadi Khaldi, et du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Saïd Barkat, qui a eu lieu à la salle Moufdi Zakaria au Palais de la culture. Ont pris part à la cérémonie d'ouverture officielle de l'année scolaire le wali d’Alger, les trois directeurs d’éducation d’Alger, des chefs d’établissement, des enseignants et des élèves de différents établissements de la capitale.

Après avoir écouté l’hymne national exécuté dans son intégralité, il a été procédé à la présentation du cours modèle sur «la grippe A/H1N1», qui a été donné par un professeur de sciences naturelles du CEM Ben Omar avec la participation des élèves du cycle d’enseignement moyen relevant de la direction d’Alger-Centre.

Présenté d’une manière méthodique, scientifique et pédagogique, ce cours pilote sur la grippe porcine qui a porté sur les moyens de prévention contre le virus a été donné dans tous les établissements éducatifs répartis sur l'ensemble du territoire national, en vue de sensibiliser les élèves aux risques de cette maladie, soulignant l'importance de la prévention pour préserver la santé des élèves.

Auparavant, le ministre a prononcé un discours, où il a mis en exergue les grandes réalisations enregistrées depuis l’an 2000 dans le secteur de l’éducation nationale : «Ce qui a été réalisés dans le secteur depuis 2000 représente 90% des réalisations concrétisées entre 1962 et 1997.» Le ministre a précisé, à cette occasion, que la présente rentrée scolaire est caractérisée par la réorganisation de l’année scolaire. Il a indiqué que la rentrée scolaire sera fixée à partir de l’année prochaine du 1er septembre jusqu’au 4 juillet. Pour ce qui est des vacances scolaires, il a noté que l’élève a besoin «de se reposer durant les 45 jours de vacances de printemps, d’été et d’hiver afin de mieux redémarrer avec les examens de contrôle continu».

Tout en saluant "les progrès considérables réalisés par l'Algérie dans le domaine de l'éducation et de l'enseignement durant cette dernière décennie", le ministre de l’Education nationale a appelé le personnel administratif et le corps enseignant "à fournir davantage d'efforts pour optimiser le rendement de l'école algérienne".

Après avoir indiqué que l'école algérienne "est une institution éducative assurant une production de qualité", le ministre a précisé que la réforme du système éducatif "se poursuivra dans le futur".

La délégation ministérielle s’est dirigée par la suite à l’Institut de formation et de perfectionnement des maîtres (ex-ITE) de Ben-Aknoun où il a présidé un atelier sur le programme de prévention de la grippe A/H1N1.

Ce programme, faut-il le rappeler, a été conçu en collaboration avec le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière où il a été procédé à la mise en place d’un "plan d'actions opérationnelles" en cas de fermeture des établissements scolaires pour cause de pandémie de grippe A(H1N1).

Le plan s'articule en deux phases : la première est préventive et de sensibilisation au profit des élèves et la seconde consistant en des mesures opérationnelles en cas de pandémie de la grippe A(H1N1), et ce, en collaboration avec les autorités sanitaires.

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Par Sarah SOFI
El Moudjahid, publié le 14 September 2009

Algérie - Nous sommes passés d’une école sinistrée à une école classique

# Administrateur | 13/09/2009 | Info

Ministre de l'Education

Boubekeur Benbouzid, ministre de l’éducation nationale


« Nous sommes passés d’une école sinistrée à une école classique »

Le projet portant ouverture de lycées d’excellence est remis une fois de plus sur la table, c’est ce qu’a confirmé jeudi le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, lors d’une discussion à bâtons rompus avec des journalistes.


Un projet exécutif relatif à la création et au fonctionnement de ce type de lycées est en cours de préparation.
Lundi dernier, M. Benbouzid a exposé dans le détail ce projet au président de la République lors d’une audition d’évaluation consacrée au secteur de l’éducation, qui a duré plus de six heures. Pour rappel, les lycées d’excellence ont été créés il y a quelques années, mais le département de Benbouzid a été dans l’obligation de les fermer, car l’enseignement supérieur qui devait accompagner cette expérience n’a pas assuré cette mission. « Aujourd’hui, avec la réforme de l’université, l’ouverture des grandes écoles ainsi que le projet de pôle d’excellence établi par le ministère de l’Enseignement supérieur, nous pouvons relancer ce projet et réaliser des résultats positifs, notamment en collaboration avec l’enseignement supérieur », a confié M. Benbouzid. Le ministre est revenu, entre autres, sur plusieurs questions d’actualité, notamment la réforme du système éducatif, la surcharge des classes, le déficit en matière d’enseignants...

Interrogé sur le mécontentement et la colère des citoyens quant à sa gestion du secteur, il regrette que « les gens » ne regardent pas un petit peu en arrière c’est-à-dire vers les années 1980 lorsque l’école algérienne était vraiment sinistrée. « Nous sommes passés d’une école sinistrée à une école classique et, personnellement, je suis satisfait des résultats de la réforme. L’école se porte bien, néanmoins je comprends ceux qui nous critiquent, car de par le monde, nul n’est satisfait du rendement de son école », a rétorqué Benbouzid. Le ministre a exhibé un rapport contenant les indicateurs qui démontrent « la bonne santé de l’école algérienne ». « Les clignotants ne sont pas au rouge et les indicateurs que nous avons en notre possession démontrent que l’école a progressé à tous les niveaux », s’est-il défendu.

Les clignotants ne sont pas au rouge
Argumentant ses propos, M. Benbouzid a précisé que dans chaque système, l’évaluation d’un secteur se fait sur la base d’indicateurs. D’après lui, depuis le début de la réforme, « des résultats impressionnants » ont été enregistrés. Chiffres à l’appui, le ministre parle de 70% d’inscriptions au préscolaire, d’un taux de scolarisation qui a atteint les 97% alors que la réussite aux examens de fin de cycles progresse d’année en année. M. Benbouzid a parlé également des enseignants en formation, du nombre d’établissements en construction et du projet quinquennal. Fier de ce qu’est devenue l’école algérienne, le doyen des ministres n’a pas manqué pas de rappeler les appréciations des organismes internationaux (notamment l’Unesco) qui, selon lui, ont cité et classé l’école algérienne parmi les exemples à suivre en matière de perfectionnement. « Si notre école est parfaite, comment expliquer le classement des Algériens à la dernière place (la 104e) lors du concours international des olympiades de mathématiques en Allemagne ? » Pour toute réponse, le ministre a avancé qu’il s’agit là d’un simple concours auquel ne participent pas souvent les meilleurs élèves ! Abordant la question de l’approche par compétence, le ministre a exclu son introduction, cette année, dans les examens. Cette méthode, qui permet à l’élève de participer à la confection du cours et de développer son esprit d’analyse, a été le cheval de bataille de Benbouzid. Seulement, il n’a pas pu la généraliser à tous les paliers faute d’enseignants formés dans ce sens. L’approche par la compétence, qui a été la colonne vertébrale de la réforme du système, signifie, selon le ministre « passer d’une tête pleine à une tête bien faite ». Cette méthode est appliquée actuellement au niveau des cycles primaire et moyen. « Il n’est pas question de programmer l’approche par la compétence aux examens tant que nous ne l’avons pas élargie au secondaire. Pour arriver à cela, nous devons former des enseignants afin de bien transmettre leur savoir. Pour l’heure, nous avons formé des inspecteurs des deux premiers cycles », a expliqué le ministre.

Manque d’enseignants dans le Sud
S’agissant du déficit en matière d’enseignants, le ministre ne nie pas que ce problème se pose avec acuité dans certaines wilayas du pays, notamment dans le Sud. Les matières concernées sont le français, les mathématiques et la philosophie. « Nous avons décidé d’ouvrir, dans les wilayas où nous avons enregistré ce déficit, des filières à l’intérieur de l’université pour la formation des enseignants. Nous allons également faire appel aux retraités, et aussi nous mettons à la disposition des enseignants qui veulent partir au Sud un logement de fonction », a expliqué le ministre de l’Education, qui a toutefois écarté l’existence d’un déficit d’enseignants dans les grandes villes du pays. Pour ce qui est de la charge des classes, le ministre rejette les critiques acerbes émanant pourtant de différentes parties concernées par cette question. « Auparavant, il y avait plus de 40 élèves par classe ; maintenant les classes fonctionnent avec 25 à 30 élèves. La surcharge se pose effectivement dans le cycle moyen et ce, à cause de la cohorte des 5e et 6e années », a expliqué le ministre. Ce problème persistera durant les deux prochaines années et ce, en dépit de la réception de plus de 100 établissements pour le cycle moyen.
Par ailleurs, pour ce qui est de la menace de boycott de la rentrée scolaires brandie par les syndicats du secteur, M. Benbouzid, très confiant, affirme que « personne ne boycottera la rentrée. J’ai rencontré à plusieurs reprises les syndicats du secteur les plus représentatifs et aucun d’eux n’a parlé de contestation ». Il est persuadé que les enseignants sont des fonctionnaires responsables, qui n’iront pas jusqu’à perturber la rentrée scolaire. Maintenant, concernant les revendications des enseignants et plus particulièrement le régime indemnitaire, le ministre a fait remarquer que les responsables de son département se sont entretenu, sur le sujet, avec les partenaires sociaux et qu’une commission mixte a été installée afin de dégager des propositions qui seront soumises, une fois le travail achevé, au gouvernement.

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Par Nabila Amir
El Watan, publié le 13 September 2009

Constantine - tramway : Mise en place d’un nouveau plan de circulation

# Administrateur | 13/09/2009 | Info

Projet tramway : Mise en place d’un nouveau plan de circulation

Quelques semaines à peine après la relance des travaux du tramway, le wali de Constantine a réuni jeudi dernier au siège de la wilaya, sis à la cité Daksi, et en présence de la presse, les membres de l’exécutif, les représentants des différentes sociétés et les groupes et bureaux chargés de la réalisation et du suivi, une manière de porter à la connaissance de l’opinion publique les nouveautés d’un projet qui a fait l’objet d’un véritable black-out durant plus d’une année.


L’on apprend de ce fait que le tracé du tramway constantinois sera long de 8,1 km avec 11 stations sur son parcours, allant, rappelons-le, du stade Benabdelmalek Ramdhane à la cité Zouaghi. L’on saura que les rames, au nombre de 27, prévues pour le transport des usagés, sont de marque CITADIS 402 avec cabine climatisée et salle réfrigérée. S’agissant des ouvrages principaux, dont la construction est imminente, les intervenants diront que les phases de terrassement sont terminées et qu’il est question, d’ici la fin de l’année 2009, de grands travaux. La démolition du pont de la Rocade, à proximité de l’unité de la Protection civile Sissaoui Slimane de la cité Fadela Saâdane, est annoncée pour les semaines à venir, tandis que la construction de l’avant viaduc, dans la zone industrielle Rhummel, qui comporte entre autres des aires de stationnement pour les bus et les taxis, se fera ultérieurement. Le viaduc prévu, qui sera long de 460 m et monté sur 4 piles, prendra forme une fois les autres ouvrages achevés.

Avec les milliers d’étudiants qui y affluent quotidiennement, l’université Mentouri de Constantine, qui sera au cœur du projet, a été dotée d’un parking d’une superficie de 4400 m2 exclusivement réservé aux bus assurant le transport universitaire. Tout un système de déviation a été étudié par une commission créée à cet effet ; cette dernière a élaboré un plan de circulation avec de nombreuses déviations et des feux tricolores par endroits. Des dispositions, nous assure-t-on, ont été prises par la société de réalisation du tramway de Constantine afin de garantir une cadence de travail soutenue avec des équipes à l’œuvre nuit et jour ; le personnel verra son nombre doubler pour atteindre les 800 employés en 2010. Néanmoins, un certain flou reste à relever concernant les délais de réalisation et le cadrage temps qui semblent très approximatifs, sachant qu’une année s’est écoulée sans qu’on ait noté pour autant une avancée palpable.

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Par Osman Chaggou
El Watan, publié le 13 September 2009

Algérie - La pluie et l’orage sèment la terreur dans plusieurs wilayas

# Administrateur | 13/09/2009 | Info

La pluie et l’orage sèment la terreur dans plusieurs wilayas


Au moins 9 personnes ont été emportées par des crues


pluie et orages C’est une catastrophe ! Des intempéries causées par des pluies orageuses ont affecté ces derniers jours plusieurs régions du Sud et des Hauts Plateaux et semé la mort. Un trafic routier paralysé, des maisons qui se sont effondrées, des familles recasées dans des écoles et des personnes emportées par des crues d’oueds, tel est, en réalité, le tableau funeste que le mauvais temps a dessiné depuis mercredi soir dans les wilayas de Laghouat, El Bayadh, Nâama, Djelfa, Ghardaïa, Biskra, Batna, Khenchela, Tébessa, Oum El Bouaghi et Souk Ahras.
Et pourtant, des bulletins météorologiques spéciaux ont été publiés et rendus public par l’Office national de la météorologie (ONM) depuis mardi dernier.

Ces bulletins ont bel et bien averti que les cumuls estimés atteindront ou dépasseront les 50mm. Décidément, cet avertissement n’a pas été pris au sérieux par les collectivités locales qui ont été surprises par ces pluies orageuses très inattendues en cette période de l’année où la chaleur estivale demeure de mise. Une mégarde qui a coûté cher car c’est dans ce contexte que le drame est survenu à El Bayadh où trois enfants ont trouvé la mort suite aux crues de Oued Zerzour dans la commune de Arbaouet, a-t-on appris de la part de la direction générale de la Protection civile qui a annoncé un bilan effrayant des intempéries ayant prévalu dans plusieurs localités du Sud et des Hauts-Plateaux.
Il est à signaler que les corps des trois enfants repêchés par les éléments de la Protection civile ont été évacués vers l’hôpital de Labiodh Sidi Cheikh. Mais, il était, hélas, trop tard pour sauver leur vie. Dans la wilaya de Laghouat, c’est le chef de la daïra de Brida qui a trouvé la mort jeudi en fin d’après-midi emporté par la crue de oued Brida, a-t-on appris également auprès de la Protection civile. Revenant d’une tournée dans des écoles en prévision de la rentrée scolaire, Khamed Ammar a été emporté par la crue alors qu’il se trouvait à bord d’un véhicule avec son chauffeur, sorti indemne de cet incident, nous a-t-on précisé. Le corps de la victime, âgée de 58 ans, a été retrouvé vendredi matin à environ 4 kilomètres du lieu où le véhicule avait été emporté par les eaux.

Toujours dans la wilaya de Laghouat, une personne à bord d’un véhicule léger a été sauvée in extremis après avoir été emportée par les eaux d’Oued Fricha dans la commune de Gueltet Sidi Saad, située à 140 km du chef-lieu de la wilaya. Néanmoins, les intempéries ont complètement paralysé le trafic routier dans la wilaya de Laghouat d’autant plus qu’elles ont également causé les débordements de plusieurs oueds de la région, notamment oued Ettouil et oued Sebkak emportant ainsi d’importantes quantités de récoltes. Inutile de dire que les fellahs de la région sont inconsolables et espèrent seulement une main tendue de l’Etat pour récupérer un tant soit peu une partie de ces pertes. Par ailleurs, des infiltrations des eaux ont sérieusement endommagé les vieilles habitations de certains quartiers populaires à l’instar du quartier «Gharbia» dans le centre-ville de Laghouat et le quartier «Zegag El Hadjadj». Les pluies orageuses ont également gravement affecté les maisons en terre (toub) et précaires dans la commune de Hassi R’mel. A Laghouat, les rues ont été tellement submergées d’eau qu’elles se sont transformées en de véritables mares ! Il faut dire que ces précipitations coïncidaient avec les travaux de réparation des canalisations et d’aménagement urbain dans certains quartiers et l’absence des avaloirs dans d’autres.

Une faute de plus dont la responsabilité incombe d’abord aux autorités locales.
Dans la wilaya de Naama, le bilan est encore plus amer. Et pour cause, quatre personnes ont trouvé la mort dans la nuit du vendredi à samedi après que leur véhicule eut été emporté par les crues d’oued Hedjadj au niveau de la commune de Mghrar, située à 120 km au sud de la wilaya de Naama, souligne encore la Protection civile. Il s’agit de quatre membres d’une même famille à savoir une femme, sa fille et deux hommes emportés par les crues de oued Hedjadj qui a débordé sur plusieurs points de la RN 6 en raison des précipitations importantes qui se sont abattues sur la wilaya durant les dernières 24h, nous a-t-on expliqué. Il faut savoir qu’auparavant une personne avait trouvé la mort après avoir été touchée par une foudre. Cinq décès ont été donc enregistrés rien que dans la wilaya de Naâma. Fort heureusement, dans la ville de Sétif, le pire a été évité. Six personnes coincées à bord de deux véhicules, cernés par les eaux de pluie à la cité «Boumarchi», ont été dégagées et désormais leurs jours sont hors de danger.

Plusieurs opérations d’épuisement des eaux pluviales ont été effectuées également dans les établissements et les édifices publics au niveau de la ville de Sétif pour parer aux risques des inondations. Signalons enfin que 09 familles ont été recasées dans une école primaire à El Debdab (Illizi), suite à des infiltrations des eaux dans leurs habitations au village de Tamrouline. Cinq (5) autres familles ont été, également, recasées à Beni Abbès dans la wilaya de Bechar. Aujourd’hui encore, de fortes pluies sont attendues dans les wilayas du Sud et les Hauts-Plateaux. Gare donc au danger !

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Par Abderrahmane Semmar
La Tribune, publié le 13 September 2009

Algérie - Plus de 8 millions d’élèves sur les bancs de l’école

# Administrateur | 13/09/2009 | Education

L’année scolaire s’ouvre avec un cours sur la grippe porcine


Plus de 8 millions d’élèves sur les bancs de l’école


rentrée scolairePlus de 8 000 000 d’enfants prennent aujourd’hui le chemin de l’école. L’entrée en vigueur du nouveau week-end semi-universel fait que cette rentrée ait lieu un dimanche. Un changement brusque pour les bambins qui devront s’habituer à ce que le premier jour de la semaine soit désormais un dimanche et le samedi un jour de repos, en plus du vendredi et de la demi-journée de mardi. C’est aussi un grand changement pour les parents qui posent d’ores et déjà le problème du manque d’espaces de loisirs et de détente pour occuper les enfants pendant ces deux jours. Non sans exprimer des inquiétudes concernant le risque de surcharge des programmes après qu’il a été décidé de dispatcher les quatre heures du jeudi sur les autres jours. Des inquiétudes et des interrogations somme toute légitimes mais que le ministre de l’Education, M. Boubekeur Benbouzid, minimise chaque fois qu’il est interpellé sur la question.

Le ministre rappelle que l’année scolaire 2009/2010 s’étalera sur 35 semaines au lieu de 27 auparavant, soit huit semaines de plus. Ce qui permettra aux élèves d’avoir plus de temps pour les cours et pour les révisions, selon ses dires. Le ministre assure que les enfants auront même droit à cinq jours de plus de vacances, en plus de celles de l’été. Côté administratif, force est de reconnaître que les services du ministère ont déployé de grands efforts pour assurer une bonne rentrée 2009/2010. Les manuels sont arrivés dans la majorité des écoles avant même la fin de l’année 2008/2009 et en grandes quantités (60 millions d’ouvrages). Même chose pour la prime de scolarité dans de nombreux établissements, si l’on croit les dires du ministre. Concernant les infrastructures, il subsiste encore des retards mais les ministères de l’Education et de l’Habitat travaillent de concert de façon à faire face à d’éventuels dysfonctionnements et perturbations. Les deux ministres se sont rencontrés plusieurs fois autour de cette question et s’engagent à résorber les retards. La tâche n’est pas facile. Les données sur le terrain le confirment.

Les chiffres de la rentrée indiquent que le nombre d’élèves attendus cette année est de 8 147 237, soit une augmentation de 318 000 élèves comparé à celui de l’année dernière. Les encadreurs sont au nombre de 370 259. 17 995 écoles primaires, 4 853 CEM et 1 825 établissements du secondaire sont ouverts pour les accueillir. Les cantines scolaires sont au nombre de 609 et les demi-pensionnats au nombre de 224. 12 nouveaux pensionnats sont ouverts dans le secondaire. Les bénéficiaires du soutien scolaire sont au nombre de 3 800 000 élèves. L’enveloppe financière allouée à ce soutien est de 30 milliards de dinars. Le nombre des bus de transport scolaire est de 4 808, celui des unités de dépistage scolaire est de 1 380. L’enveloppe financière consacrée au manuel scolaire est de 6,5 milliards de dinars pour une production totale de 60 millions d’ouvrages comme nous l’avons mentionné plus haut. Ces manuels seront distribués gratuitement à quelque 4 millions d’enfants entre les nécessiteux, les élèves du préscolaire et des classes de première année primaire, ainsi que les enfants des enseignants et autres personnels du secteur de l’Education. L’allégement des programmes n’est pas à l’ordre du jour. Les séances de cours seront maintenues pendant une durée de 60 minutes au lieu des 45 proposées. Du moins pour cette année. Le ministre Benbouzid soutient que l’idée est toute nouvelle et qu’elle mérite d’être mieux réfléchie.

Les syndicats du secteur émettent la même appréciation et proposent donc son report à la rentrée 2010/2011. Certains se montrent disposés pour son application à condition toutefois que cette séance de 45 mn soit rétribuée au même tarif que celle de 60 mn. C’est la seule chose qui semble préoccuper certains de ces syndicats. La nouveauté qui continue de soulever des appréhensions et des interrogations, c’est le port obligatoire de la blouse bleue pour les garçons et rose pour les filles. Les parents se perdent dans leurs questions. Il n’y a pas de couleur spécifique pour le bleu, ni d’ailleurs pour le rose et le blanc (pour les filles du secondaire). Quelle couleur choisir ? Faut-il un tablier avec ou sans manches ? Les fabricants se posent les mêmes questions. Le ministre rassure qu’il n’exige pas un bleu ou un blanc spécifique. L’essentiel est que la blouse devienne obligatoire dans les trois cycles. Pour le reste, affirme-t-il, une commission est chargée de suivre cette question. «Nous sommes au début de l’application de cette opération. La commission se charge de vérifier la faisabilité de la chose sur le terrain. Nous comptons associer les parents d’élèves et les fabricants pour voir de quelles façons nous pourrons arriver à des solutions qui seront à même de satisfaire toutes les parties» affirme le ministre.

Il est à souligner que les prix des tabliers dans les commerces ont augmenté de façon inquiétante. Et pour cause : beaucoup de parents ont préféré attendre la dernière minute pour acheter un tablier à leur enfant. En plus des changements imposés par le réaménagement du week-end semi-universel et la prorogation de l’année scolaire jusqu’au 4 juillet –ce qui n’est pas nouveau si l’on se réfère à la réglementation- la menace d’une propagation de la grippe porcine constitue un problème réel. Le ministre affirme prendre ses devants en multipliant les actions de prévention. Le cours inaugural de cette rentrée, aujourd’hui même à 8 heures, porte d’ailleurs sur les dangers de cette grippe. Trois ministres assisteront à la présentation de ce premier cours : Boubekeur Benbouzid, le ministre de l’Education nationale, Saïd Barkat, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière et Rachid Haraouabia, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

En cas de pandémie, le premier responsable de l’Education nationale évoque la fermeture temporaire de tous les établissements. Ce qui risque de pénaliser les élèves, exception faite (et encore!) de ceux des classes d’examen. Le ministre affirme avoir élaboré tout un plan d’urgence pour assurer à ces derniers des cours scolaires. Dans un premier temps, ces cours seront mis en ligne, en attendant de terminer les négociations avec les services de la télévision et de la radio algérienne pour la réalisation de cours radiophoniques et télévisuels. La rentrée 2009/2010 s’annonce différente pour ne pas dire difficile en comparaison avec les années précédentes, en ce sens qu’elle prévoit des changements qui risquent de bouleverser aussi bien les habitudes des élèves que celles des enseignants et des parents. Et ce, malgré tous les moyens mis en place pour assurer un meilleur accueil des élèves et qu’il faudrait d’ailleurs encourager. Des syndicats montent au créneau et menacent de troubler la rentrée par des journées de protestation.

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Par Karima Mokrani
La Tribune, publié le 13 September 2009

Algérie - activité commerciale en hausse entre janvier et mars 2009

# Administrateur | 13/09/2009 | Info

Selon une enquête de l’ONS réalisée auprès de 553 entreprises


L’activité commerciale en hausse entre janvier et mars 2009


Economie - hausseAu même titre que l’activité industrielle, l’activité commerciale en Algérie a connu une croissance positive au premier trimestre 2009, par rapport au dernier trimestre 2008 tant pour le commerce de gros que pour celui de détail. C’est ce que révèle une enquête sur le commerce de l’Office national des statistiques (ONS) dans 553 entreprises commerciales dont 255 publiques et 278 privées.

Les résultats de cette enquête font ressortir une hausse de l’activité commerciale, notamment, des lubrifiants et combustibles, du matériel pour équipement ainsi que du commerce divers. Cependant, les chefs d’entreprise ont fait part de difficultés dans l’approvisionnement. Et ce, en raison de l’éloignement et de la dispersion des sources d’approvisionnement. C’est aussi le résultat de la lenteur des formalités d’acquisition des marchandises en d’autres termes de la bureaucratie.

En effet, plus de 29% des grossistes et plus de14% des détaillants ont déclaré avoir enregistré des ruptures de stocks de produits durant les trois premiers mois de 2009, une rupture qui à touché principalement les combustibles, les lubrifiants, les textiles et cuirs, les produits de droguerie, quincailleries, appareils électroménagers et parfumerie (DQAEMP) et les machines et matériels pour équipement ainsi que les produits divers. Le taux de satisfaction des commandes de produits est supérieur à 50% par rapport aux besoins exprimés des détaillants, dont les plus concernés sont ceux des combustibles et lubrifiants ainsi que des textiles et cuirs.

D’une manière générale, la qualité des produits est qualifiée de «bonne» par la majorité des commerçants détaillants et grossistes qui ont répondu à l’enquête, à l’exception de ceux des textiles et de l’habillement, des combustibles et lubrifiants et ceux du commerce multiple jugeant la «moyenne». La demande est également à la hausse par rapport au premier trimestre 2008, selon les deux catégories des commerçants.
Cette hausse de la demande a touché particulièrement les matières premières et demi-produits, les combustibles et lubrifiants, machines et matériels d’équipements et les produits de la DQAEMP.

Pour les prix, à chacun son évaluation. Si les grossistes ont estimé qu’il y a eu baisse, les détaillants ont parlé de hausse. Les prix de vente ont connu une baisse selon les grossistes et une hausse selon les détaillants.

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Par Rafik Elias
La Tribune, publié le 13 September 2009

Algérie - Rentrée scolaire : Entre optimisme et appréhensions

# Administrateur | 13/09/2009 | Education

Entre optimisme et appréhensions


C’est la rentrée scolaire. Après des vacances qui auront duré plusieurs mois, des millions d’élèves reprennent le chemin de l’école. Eux, autant que leurs parents, espèrent ardemment que l’année scolaire qui vient de débuter sera couronnée de réussite.

Du côté des pouvoirs publics, la tendance est à l’optimisme. On n’a guère lésiné sur les moyens, humains ou matériels, pour faire en sorte que cette énième rentrée soit une totale réussite en tous points de vue. Dans ce cadre, les statistiques sont révélateurs des efforts déployés par le département de l’Education nationale qui, est-il nécessaire de le rappeler, consomme annuellement 500 milliards de dinars (7,5 milliards de dollars), soit le quart du budget de l’Etat.

En 2008, le taux de scolarisation des enfants âgés de 6 ans était de 97% au moment où celui relatif à la tranche 6 ans/15 ans était de 95%, ce qui atteste la pérennité de la politique de scolarisation obligatoire. Pour ce qui est de la couverture sanitaire, celle offerte à 97% des enfants scolarisés est jugée excellente. S’agissant du taux de réussite au baccalauréat, il a connu une progression notable. D’environ 20% en 1999, il a connu une moyenne de 55% ces dernières années.

En guise de nouveauté, il sera, à la faveur de cette nouvelle rentrée scolaire, procédé à la réception de 361 écoles primaires, 402 collèges et 137 lycées. S’agissant de l’encadrement en personnels administratif et pédagogique, il sera renforcé par le recrutement sur concours de près de 12 mille nouveaux agents. Mais est-ce qu’il y a lieu, à la lumière de toutes ces données, de tomber dans un optimisme béat et dire que tout ira comme sur des roulettes ? Que nenni. S’il est indéniable que le secteur de l’éducation fait sa mue, notamment sur le plan organisationnel, force est de constater que les difficultés à même d’entraver le bon déroulement des choses sont légion. Certaines décisions prises récemment par la tutelle n’ont pas réussi à faire l’unanimité au sein de la famille de l’enseignement. La décision d’augmenter le volume horaire (même si elle vise à adapter l’école algérienne à la tendance mondiale et à en finir avec le problème des programmes inachevés) n’en a pas été moins critiquée.

Les enseignants (ainsi que les parents d’élèves) mettent en avant une surcharge des programmes pour les élèves, laquelle peut s’avérer préjudiciable sur le plan assimilation des cours. La même chose peut être dite au sujet de la séance de cours, laquelle sera appelée à l’avenir à passer à 45 minutes au lieu de 60 actuellement. Pour le régime indemnitaire, inutile de dire que les syndicats ont fait leur cheval de bataille. Ce dossier constitue assurément la pomme de discorde entre les syndicats et la tutelle. D’autres volets inhérents au paysage relatif au monde de l’enseignement font l’objet d’âpres débats : place des cours particuliers et des écoles privées et généralisation des TIC au niveau des établissements scolaires. Même le risque de pandémie de la grippe porcine n’échappe pas aux débats même, si sur ce dernier point, les autorités se veulent, heureusement, rassurantes.

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Par Billal Larbi
La Tribune, publié le 13 September 2009

France - L'Etat va commander 40.000 véhicules "propres"

# Administrateur | 12/09/2009 | Environnement

CLIMAT-ENERGIE
L'Etat va commander 40.000 véhicules "propres"


Le gouvernement s'apprête à annoncer une première commande d'environ 40.000 voitures électriques pour l'administration et les entreprises publiques.


Véhicules propresA l'occasion de la présentation du plan "véhicules propres" le 23 septembre, le gouvernement devrait annoncer une commande d'environ 40.000 voitures électriques, a-t-on appris samedi 12 septembre auprès du ministère de l'Ecologie. "Il y a la volonté d'un plan de commandes publiques. C'est ce qui permet de lancer le marché", a expliqué le ministère, qui a précisé que cet appel d'offres sera la première étape d'une commande plus large.

Des véhicules utilitaires légers

Selon une information du quotidien Le Parisien, les groupes La Poste, la SNCF, Aéroports de Paris, EDF, les services de l'Etat et les grandes communautés urbaines seraient concernés. La commande devrait porter sur des véhicules utilitaires légers. Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, doit présenter le 23 septembre un plan destiné à promouvoir l'achat de voitures "propres", qui prévoit notamment une prime de 5.000 euros pour l'achat de ce type de véhicule.

Le "super bonus" étendu

Lors du dernier Mondial de l'automobile en octobre 2008, Nicolas Sarkozy avait annoncé une enveloppe de 400 millions d'euros sur quatre ans pour muscler la recherche sur les véhicules propres. Pour soutenir la demande, le chef de l'Etat avait indiqué que le "super bonus" écologique de 5.000 euros, déjà disponible pour tout véhicule émettant moins de 60 grammes de CO2/km, serait étendu aux véhicules utilitaires légers et maintenu jusqu'en 2012.

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Nouvelobs.com, publié le 12.09.2009 | 12:32

Belgique - 350.000 litres de lait déversés dans les champs

# Administrateur | 12/09/2009 | Info

350.000 litres de lait déversés dans les champs


Belgique - lait déversésLes terres agricoles ont vu le désespoir des agriculteurs laitiers se déverser ce samedi. Au total, environ 350.000 litres de lait récoltés le matin même ont été versés par leurs producteurs en signe de protestation. Du côté flamand, les agriculteurs comprennent ces actions, mais les rejettent.


La grève du lait se poursuit ce samedi en Wallonie par des actions d'épandage qui ont pour objectif de populariser le mouvement. A contre coeur, les producteurs ont jeté leur lait dans différents endroits publics. Aux alentours de 11h30, un groupe d'agriculteurs de la région de Namur a déversé dans un champ situé à Fosses-la-Ville près de 200.000 litres de lait contenu dans une quinzaine de tonneaux à lisier. Ce lait avait été récolté au cours de la matinée dans une cinquantaine d'exploitations.

En début d'après-midi, d'autres agriculteurs qui participent au mouvement de grève du lait ont vidé treize tonneaux à lisier contenant quelque 150.000 litres de lait dans un champ situé à Sprimont, en région liégeoise. Le lait avait été récolté dans la matinée chez une quarantaine d'exploitants de la région qui ont accepté de se joindre au mouvement de grève. Peu de producteurs sollicités pour donner leur lait ont refusé de le céder, ont affirmé des membres du MIG (Milk Producer Interest Group) à l'origine de la mobilisation.

Cette action s'inscrit dans le mouvement de protestation des producteurs laitiers. Jeudi soir, ceux-ci ont entamé une grève du lait, une partie d'entre eux cessant dès cet instant d'approvisionner les laiteries. Le mouvement a pris de l'ampleur depuis. Selon les organisations d'agriculteurs (MIG et FUGEA), il connaît une croissance importante en Région wallonne. Les producteurs de lait en grève espèrent pouvoir l'étendre au nord du pays. Mais, cela semble compromis.

Les Flamands rejettent les actions wallonnes
L'organisation agricole flamande Algemeen Boerensyndicaat (ABS) comprend les actions des agriculteurs wallons qui ont déversé, samedi, du lait dans plusieurs endroits de Wallonie mais estime toutefois que gaspiller du lait n'est pas une bonne solution, a indiqué son président, Hendrik Vandamme. "Les agriculteurs perdent encore plus d'argent en déversant du lait", a-t-il expliqué. L'ABS estime qu'il est préférable de discuter avec le secteur de la distribution et l'Europe.

Même son de cloche chez la puissante organisation agricole flamande Boerenbond qui a également pris ses distances vis-à-vis des actions menées en Wallonie. "Le lait est de l'alimentation et on ne joue pas avec cela. Par ailleurs, ces actions n'apportent pas de solution", a déclaré la porte-parole du Boerenbond, Anne-Marie Vangeenberghe.

"Le lait qui a été déversé ne représente qu'une fraction du lait produit aujourd'hui. Les actions n'auront aucun impact sur les prix. Par ailleurs, on peut toujours importer du lait de France ou Allemagne", a ajouté Mme Vangeenberghe. Le Boerenbond attend plus d'une concertation complémentaire avec l'Europe, le secteur de la distribution et les laiteries.

Que veulent les producteurs de lait ?
Pour rappel, les producteurs de lait s'opposent depuis plusieurs mois à la faiblesse du prix auquel ils vendent le litre de lait. Souvent proche des 19 cents, celui-ci ne couvre pas les coûts de production estimés, eux, à près de 35 cents par litre de lait produit. Les producteurs en appellent à un système de régulation performant qui permette de faire correspondre demande et production.

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rtlinfo.be, publié le 12 September 2009

Algérie - Gastronomie - L’ham lahlou : La double tentation

# Administrateur | 12/09/2009 | Gastronomie

Lham Lahlou

L’ham lahlou


La double tentation

« L’ham lahlou est un plat qui mérite une attention particulière, car il est fin et subtil de saveurs doubles », explique Souhila Benmired, chef cuisinier et spécialiste de la cuisine maghrébine, qui travaille actuellement comme consultante culinaire dans de multiples riads de Marrakech (Maroc).


La difficulté dans la préparation du l’ham lahlou réside donc dans le dosage des ingrédients et l’équilibre des saveurs sucrées et salées. Souhila insiste sur la notion de sucré : « Préparer un l’ham lahlou ou un tajine aux pruneaux requiert de l’intuition, celle qui permet de donner une originalité au plat. Il ne suffit pas de suivre la recette et de l’appliquer ! Un l’ham lahlou trop sucré n’est pas une réussite ni pour les papilles ni pour la santé ! » Dans les cours qu’elle dispense parfois dans des ateliers de cuisine, Souhila reproche essentiellement à ses élèves de « mettre trop de sucre. Et cela ne réussit pas du tout à la viande qui perd toute sa saveur, et devient dure et sèche ». La chef propose « de faire revenir dans une cocotte ou un plat à tajine des cubes d’agneau de tous les côtés dans de l’huile d’arachide. Il faut également éviter l’huile d’olive, précise-t-elle, qui donne trop de goût ».

Pour changer des traditionnels tajines, marmites ou casseroles, optez pour « le wok, cette poêle asiatique qui favorise la cuisson de tous les côtés grâce à sa forme sphérique ». Pensez aussi à choisir soigneusement vos pruneaux, essentiels à la réussite du plat. « La chair des pruneaux doit être fine et bien plissée, car lors de la cuisson, les plis servent de réservoir de sirop, ce qui est agréable quand on la croque. » Souhila suggère d’utiliser le pruneau d’Agen. Si vous vous lancez pour la première fois, la spécialiste conseille de « se munir d’une recette aussi détaillée que possible. Par ailleurs, il est primordial de ne pas charger l’ham lahlou de trop de bâtonnets de cannelle ou de fleur d’oranger. Les cuillérées d’eau de fleur d’oranger ne doivent pas inonder le sirop mais juste équilibrer le liquide ». La viande ? Elle s’incorpore à la fin de la préparation, « c’est-à-dire quand les pruneaux mélangés aux autres ingrédients sont baignés de sirop ».
Sur la photo : lham lahlou version cuisine contemporaine et allégée.

Dans un cuit-vapeur, faites cuire 32 pruneaux pendant 30 minutes. Laissez-les refroidir puis dénoyautez-les. Dans une poêle sèche, faites griller 50 g de graines de sésame jusqu’à ce qu’elles soient dorée. Laissez refroidir puis roulez les pruneaux dans les graines de sésame pour les enrober. Dans une cocotte allant au four, faites fondre 100 g de beurre et faites y dorer 1 kg de morceaux d’agneau 10 minutes à feu moyen. Retournez la viande sur toutes ses faces. Saupoudrez d’une cuillère à café de cannelle, ajoutez deux bâtonnets de cannelle puis 150 g de sucre petit à petit. Enfin, ajoutez 10 cl d’eau de fleur d’oranger et couvrez avec 30 cl d’eau. Portez à ébullition, baissez le feu et faites cuire 20 minutes à feu doux. Pelez 2 pommes, évidez-les et taillez-les en tranches fines. Ajoutez-les à la viande avec les pruneaux. Faites cuire encore 20 minutes à découvert. Servez chaud.

Amandes
Les amandes qu’on ajoute au l’ham lahlou peuvent être entières ou effilées. Les amandes de Californie (en supérette) ont une forme intéressante et une saveur délicate. Elles sont soigneusement mondées puis finement effilées, ce qui leur permet d’être grillées facilement tout en préservant leur craquant.

Fruits
Raisins secs, pêches ou poires en conserve : n’hésitez plus à en mettre, c’est à la mode et les fruits mélangés à la viande rehaussent le goût du plat. Les fruits ne servent pas qu’à la décoration du l’ham lahlou : ils contiennent beaucoup de vitamines. En ce mois de jeûne, ils permettent d’éviter les crampes et la fatigue musculaire et favorisent la faculté de récupération.

Viande
Coupez la viande en petits carrés bien réguliers. Demandez à votre boucher de vous couper la partie la plus fibreuse et brillante. Le morceau coupé doit être sans graisse et bien rouge. Quand vous mijotez votre viande, pensez à diminuer la température pour qu’elle ne cuise pas trop vite, il est important que la viande absorbe le sirop produit par le mélange des pruneaux et du sucre. Pruneaux Choisissez-les charnus, noirs, fripés et brillants. Les pruneaux à peau lisse sont généralement acides et désagréables mélangés à la viande sucrée. Avant de les incorporer dans la marmite, passez-les sous l’eau et laissez-les sécher quelques minutes. Les pruneaux ont de nombreuses vertus, ils contiennent des vitamines aux propriétés antioxydantes et aident à réguler l’intestin.

Tajine sucré à la marocaine
Les ingrédients essentiels à un bon tajine aux pruneaux version marocaine sont la base du l’ham lahlou algérien. En plus, ajoutez des oignons émincés, du safran, du cumin, de la coriandre hachée, des amandes, du sel et du poivre. La sauce que vous obtiendrez doit avoir une belle couleur orangée.

Pruneaux pochés
Trempez les pruneaux dans de l’eau chaude deux minutes puis séchez-les avec un papier absorbant. Aplatissez-les avec le dos d’une cuillère à soupe. Faites passer les fruits et un pot de fromage blanc au mixeur. A l’aide d’une poche douille, disposez la crème sur les pruneaux et saupoudrez d’amandes concassées.

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Par Faten Hayed
El Watan, publié le 12 September 2009

Algérie - Rentrée scolaire : Comment se débrouillent les familles

# Administrateur | 12/09/2009 | Education

Rentrées scolaires fair des économies

Rentrée scolaire


Comment se débrouillent les familles

Ils font des économies en achetant les affaires scolaires dans les marchés, font tourner les vêtements dans la famille ou cousent eux-mêmes les blouses : les parents se débrouillent comme ils peuvent pour que demain, jour de rentrée scolaire, leurs enfants ne manquent de rien.



L’astuce de Mohamed ? Echelonner les depenses
Nouvelles ballerines, cartables tout neuf, blouse impeccable : tout le monde se tient prêt pour dimanche. Dernier week-end de grasse matinée et de nonchalance dans les jupes de maman. Et ça n’enchante personne. Ni Sérine, 9 ans, qui fait la moue à l’idée d’entrer en 4e année primaire. Ni Tareq, 7 ans, son cousin, le plus malicieux de la bande, qui se cache sous le canapé.

Et encore moins les parents qui lèvent les yeux au ciel en pensant à tout ce qu’ils doivent acheter. « Il faut compter en moyenne 8000 à 9000 DA par enfant », calcule Mohamed, chargé de marketing chez un concessionnaire auto, dont le fils de Racim, 9 ans, qui s’apprête comme sa cousine Sérine, à entrer en 4e année primaire. « Rien que pour les livres de leur niveau, il faut débourser 2000 DA !, s’insurge Djamel, électricien, 50 ans, père de Tareq, Chanez, 12 ans et Mourad, 15 ans. 2000 DA sans compter tout le reste. Quand on n’a pas de salaire fixe, comme moi qui suis rémunéré au rendement, ce n’est vraiment pas facile. » D’autant que cette année, il faut ajouter le coût des blouses. « Soit entre 750 et 850 DA ! Pour le grand, nous n’avons pas trouvé de blouse à sa taille alors ma femme, couturière, a acheté le tissu pour la lui faire. Ca revient bien moins cher… » Hakim, 53 ans, policier, père de Sérine, 9 ans, parvient à faire de petites économies de temps en temps. Mohamed, lui, a préféré échelonner les dépenses. « Nous savions que cette rentrée allait être douloureuse alors nous avons commencé par acheter des choses en juin et en juillet », explique-t-il. A l’arrivée : moins de sacrifices. « Surtout que nous évitons d’acheter des produits chinois. Ils sont peut-être moins chers mais si les enfants tombent malades, finalement, il faudra dépenser de l’argent pour le médecin ! Et puis certaines choses doivent être de qualité, comme les crayons de couleur ou les stylos noirs, car les enfants les mettent à la bouche. Pour le reste, on fait comme tout le monde, on achète « dehors », sur les tables dans les marchés. Là où c’est le moins cher. »

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Par Mélanie Matarese
El Watan, publié le 12 September 2009

Algérie - La rentrée scolaire, c’est pour demain

# Administrateur | 12/09/2009 | Education

Education : La rentrée, c’est demain




rentrée scolaire, demainFinies les vacances ! Demain, les élèves du cycle primaire, du collège et du secondaire rejoindront les bancs des classes, après trois mois de vacances. Cette année, huit millions d’élèves sont attendus.


Quelque 370 mille enseignants et 5639 nouveaux encadreurs sont appelés à encadrer ces élèves, alors que l’administration est renforcée par 10 mille nouvelles recrues en plus du déploiement de 12 mille vigiles, tenus à encadrer les élèves dans leur environnement scolaire.
Le ministère de l’Education nationale qui poursuit la réforme du système éducatif n’a pas lésiné sur les moyens pour assurer un enseignement de qualité à même de permettre aux élèves d’acquérir le savoir. Sur le terrain, cela s’est traduit notamment par l’amélioration significative des moyens infrastructurels.

Dans ce cadre, 450 écoles primaires, 400 collèges et 137 lycées sont réceptionnés, alors que le premier responsable du secteur a affirmé que les écoles construites en préfabriqué sont appelées à disparaître parce qu’elles ne répondent pas aux normes requises. Sur le plan pédagogique, beaucoup de nouveautés sont introduites dans le secteur de l’éducation, particulièrement en matière de réorganisation du travail pédagogique. Il s’agit en effet du changement du week-end. Dès cette rentrée, les élèves auront droit à deux journées de repos hebdomadaire, à savoir vendredi et samedi, en plus du mardi après-midi. En outre, l’année scolaire s’étalera sur 35 semaines, alors qu’avant elle n’était que de 27 semaines.

Les manuels scolaires étant indispensables, Boubekeur Benbouzid a instruit les parties concernées à assurer la disponibilité de cet outil de travail. Cela étant, le besoin en manuels scolaires est couvert à 100%, puisque les livres sont disponibles. L’ONPS et les maisons d’édition concernées ont produit 60 millions d’unités.

Cela étant, 4 millions d’élèves recevront gratuitement les livres scolaires. La rentrée scolaire coïncidant avec le mois sacré, le ministre a instruit les directeurs de l’éducation de faire le nécessaire pour que la prime parvienne aux bénéficiaires dans les plus brefs délais.

Cette année le calendrier des vacances scolaire est comme suit :
• Vacances d’automne du 29/10/2009 au 03/11/2009
• Vacances d’hiver (I) du 18/12/2009 au 03/01/2010
• Vacances d’hiver (II) du 12/02/2010 au 16/02/2010
• Vacances du printemps du 18/03/2010 au 04/04/2010

Ainsi les élèves bénéficieront de 40 jours de vacances sans compter les vacances d’été et auront étudié 35 semaines.

En ce qui concerne les dates d’examen :
• Baccalauréat : du 13 au 17/06/2010
• Brevet d’enseignement moyen : du 20 au 22/06/2010
• Examens de fin de cycle primaire
• Première session le 09/06/2010
• Deuxième session le 29/06/2010.

Cela permettra aux élèves des classes d’examen de terminer les programmes dans les temps impartis tout en disposant du temps nécessaire aux révisions en vue des examens de fin d’année.

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Par Djamel O.
Horizons, publié le 11 September 2009 04:00:00

Alger - réunion d'évaluation du secteur de l'éducation nationale

# Administrateur | 12/09/2009 | Education

Cap sur les nouvelles technologies




Education nationaleLe Président Bouteflika préside une réunion d'évaluation consacrée au secteur de l'éducation nationale


M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a présidé une réunion d'évaluation consacrée au secteur de l'éducation nationale.
Le ministre de l'Education nationale a exposé les principaux éléments d'évaluation du secteur résultants de la mise en œuvre du programme du Président de la République qui cible l'amélioration de la qualité de l'enseignement et du rendement du système éducatif dans sa globalité ainsi que le parachèvement du processus de la réforme engagée, soulignant que la dépense publique annuelle pour le secteur de l'éducation nationale a désormais atteint 500 milliards de dinars, soit 7,5 milliards de dollars, soit le quart des revenus de l'Etat.

Les données relatives à la rentrée scolaire témoignent de l'effort considérable et constant de l'Etat dans le domaine de l'éducation. Cet effort a permis la réception en 2009 de 361 écoles primaires, 402 collèges et 137 lycées.

Les efforts colossaux entrepris par l'Etat en matière d'éducation et la mise en place de la réforme du système éducatif ont permis, durant les dernières années, d'améliorer de façon tangible les conditions de scolarisation et la qualité de l'enseignement, et ce, nonobstant le nombre sans cesse croissant des élèves.

Ainsi, les indicateurs mis en place pour mesurer régulièrement le rendement du système éducatif, font apparaître les progressions suivantes :
• 155 nouveaux manuels ont été homologués et tirés à presque 300 millions d'exemplaires. Le taux de couverture est passé de 55% en 1999 à un taux de couverture de 100% des besoins en 2008 ;
• plus de 97% des enfants scolarisés bénéficient d'une excellente couverture sanitaire et de prévention ;
• le taux de couverture des cantines scolaires est passé de 12% en 1999 (500.000 rationnaires) à plus de 73% en 2008 (près de 2.800.000 rationnaires) ;
• le parc du transport scolaire est passé de 1.300 bus en 2007 à 4.808 en 2009.
Les résultats obtenus en matière de taux de scolarisation, qui sont de 97,40% pour les enfants âgés de 6 ans et 95,28% pour la tranche d'âge 6-15 ans en 2008, attestent de la pérennité de la politique de scolarisation obligatoire.

Ces progressions ont également concerné :
• le taux de redoublement qui a baissé passant de 17,6% en 2003/2004 à 13% en 2008/2009 ;
• le taux de passage en 1re année moyenne est passé de 78% en 2003/2004 à 88,96% en 2008/2009 ;
• le taux de passage en 1re année secondaire est passé de 47% en 2003/2004 à 70,63% en 2008/2009 ;
• le taux de réussite au brevet est passé de 36,51% en 2003 à 58,68% en 2009 ;
• le taux de réussite à l'examen du baccalauréat, qui se situait aux environs de 20% en 1999, a connu un nette progression durant ces dernières années, dépassant en moyenne 55%, sans rachat ;
• le taux d'occupation des locaux dans le primaire (30 élèves par classe) et d'encadrement (20 élèves par enseignant) ont connu une amélioration sensible.

Par ailleurs, un vaste programme d'équipement didactique et informatique, de rénovation, de mise à niveau et d'adaptation aux exigences de la réforme a été réalisé. Ainsi, en matière d'équipement didactique, 570 écoles primaires seront équipées en compendiums, en plus de la dotation en laboratoires scientifiques de 720 collèges et 550 lycées, et le renouvellement de l'équipement de 37 lycées. De même qu'il est prévu, à la fin de l'année 2009, l'équipement en climatiseurs de 6.000 classes dans les établissements scolaires des wilayas du Sud. En ce qui concerne les programmes et les manuels scolaires, des réajustements des programmes et des horaires d'enseignement ont été opérés par un allègement qui a touché, à des degrés variables, l'ensemble des niveaux d'enseignement.

Le secteur a entamé, depuis le mois de janvier 2009, la production et la diffusion des manuels scolaires pour couvrir la totalité des besoins estimés à près de 58.000.000 manuels et procédé, par ailleurs, à la mise en place d'un stock de sécurité estimé à 4.400.000 manuels.
L'encadrement en personnel administratif et pédagogique sera renforcé par le recrutement sur concours de 11.936 nouveaux agents, alors que le plan de formation en cours d'emploi des enseignants a touché 77.000 enseignants du primaire et 54.000 du moyen. Au terme de l'évaluation du secteur, le Président de la République a noté "les étapes importantes franchies sur la voie de la réforme du système éducatif qui ont permis de rattraper les retards accumulés".

Le Président de la République a indiqué que "le secteur de l'éducation est appelé à poursuivre les actions à même de mettre fin au recours au système de la double vacation dans le fonctionnement des écoles primaires, d'élargir la prise en charge de l'enseignement d'adaptation et de remédiation pédagogique, d'améliorer davantage les conditions de scolarité des élèves et de moderniser le système scolaire par la généralisation progressive des technologies de l'information et de la communication". Il s'agira également pour le secteur, à ajouté le Chef de l'Etat, "de valoriser et renforcer le dispositif d'évaluation des élèves, de réduire les échecs scolaires et de veiller à la redynamisation de la pratique sportive dans les établissements scolaires". S'agissant du taux de scolarisation des enfants des populations nomades dans les wilayas du Sud, le Président de la République a donné des instructions afin que "les dispositions pratiques prises en leur faveur soient consolidées davantage cette année par l'élargissement du réseau des cantines scolaires, du transport, l'extension des internats dans le primaire et par la création, si besoin est, de classes mobiles".

Le Chef de l'Etat a également insisté sur "la reconduction et la consolidation des actions sociales en faveur des élèves des familles à revenu modeste" à travers l'octroi de la prime de scolarité, fixée à 3.000 DA, la gratuité du manuel scolaire, l'amélioration du fonctionnement des cantines scolaires et l'élargissement du réseau du transport scolaire.

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El Moudjahid, publié le 12 September 2009

Constantine-Education: L’amélioration de la qualité est exigée

# Administrateur | 12/09/2009 | Education

le directeur de l’éducation de la wilaya de constantine :


« L’amélioration de la qualité est désormais exigée »


rentrée scolaire à constantineLes disciples renoueront demain (dimanche) avec les bancs de l’école. 202 677 inscrits sont ainsi attendus au niveau des structures éducatives de la wilaya.

90 827, 80 207 et 31 643 élèves représentent respectivement les paliers du primaire, du moyen et du secondaire. Concernant le nombre des potaches nouvellement inscrits au cycle du primaire, il est de l’ordre de 15 847. Alors que le préscolaire accueille 10 604 enfants. Le taux de scolarisation à Constantine atteint 98,07%, soit un rapport qui dépasse légèrement le taux national, estimé à 97,32%.

C’est la reprise ! La rentrée scolaire version 2009-2010 aura donc, comme prévu, lieu demain avec trois nouvelles variantes. Ainsi, la couleur des blouses imposée par le département de Benbouzid, le volume horaire aménagé pour se mettre au diapason du week-end universel et le plan « de prévention » concernant l’éventuelle menace de la grippe porcine seront les faits marquants de cette reprise de cours. A l’instar des autres wilayas, Constantine sera au rendez-vous de cette journée afin de réussir sa rentrée. A cette occasion, le nouveau directeur de l’éducation de wilaya, M. Abdallah Allam en l’occurrence, installé depuis à peine 10 jours dans ses nouvelles fonctions, a tenu, jeudi dernier, une rencontre « open » avec les journalistes locaux au cours de laquelle il a brossé un tableau sur les objectifs de son organisme pour cet exercice. D’emblée, l’orateur mettra en exergue le nombre important d’élèves qui bénéficient de la bourse scolaire : « 84 000 élèves sont concernés par une aide de 3000 DA » L’opération qui aura débuté en juin dernier s’achèvera au plus tard deux semaines après la reprise des cours et ce, afin d’être dans les délais et permettre à chaque scolarisé de peaufiner ses manques en temps opportun, devait insister le directeur. Dans la même lignée, il s’attardera sur la disponibilité du manuel scolaire indiquant que « le livre scolaire est disponible à plus de 100%. La direction avait entamé sa répartition à la fin de l’exercice précédent et on a enregistré jusqu’au 6 septembre un pourcentage équivalent à 80% de manuels livrés aux établissements ». Dans la foulée, on apprendra que la gratuité des livres aura atteint 55%. Est-ce à dire que le marché parallèle sera annihilé par cette abondance ? Réponse après la rentrée, quoique le directeur s’est montré assez confiant pour mettre fin à ce phénomène « au noir » qui ronge les manuels à chaque rentrée scolaire, ce qui pousse les pères de famille à se diriger vers les étals de plein air… La rentrée scolaire reflète aussi l’acquisition de nouvelles infrastructures d’accueil.

A ce sujet, M. Allam évoquera l’ouverture de deux collèges au niveau des cités d’El Gammas et de Boussouf, ce qui portera le nombre des CEM à 120 dans la wilaya. Concernant le cycle secondaire, qui totalise 47 lycées, il accueillera un nouvel établissement. Les écoles primaires réparties à travers la circonscription sont de l’ordre de 357. Par ailleurs, il a été décidé d’élargir la demi-pension aux établissements situés notamment à la cité Benchergui dans les deux lycées Ali Boushaba et Kateb Yacine, ainsi qu’au collège Ahmed Aroua. Au-delà des chiffres sus-mentionnés, la direction de l’éducation de Constantine semble vouloir s’ouvrir davantage pour répondre aux préoccupations des citoyens. Un acte qui passe par une communication en continu avec l’administration. Quoique cette directive soit édictée par Benbouzid qui ne veut plus, apparemment, du « sérail ».

De son côté, l’actuel directeur de l’éducation, qui vient de Tipasa après avoir assuré les mêmes fonctions à Annaba, Souk Ahras, Tlemcen et Médéa, voudrait instaurer une discipline basée sur la concertation. Se voulant plus communicatif, le locataire de l’académie porte un regard assez « perceptible » sur « l’intérêt d’opter pour une communication franche et sans restriction avec l’ensemble du monde de l’éducation. Comme il a tenu à préciser le rôle important des associations de parents d’élèves ». Pour mieux s’approprier sa stratégie dans le fonctionnement du secteur, jusqu’ici miné par des bras de fer inépuisables, surtout avec le feuilleton du CNAPEST -éducation du temps de l’ex-directeur M. Guellil, M. Allam voudrait tempérer et trouver une issue sans « dégât » à ce problème qui a pris des proportions alarmantes. A notre question sur sa vision qu’il portera sur la résolution de ce combat qui a affecté les commissions paritaires, le conférencier réagira : « La concertation est la seule voix ‘‘civilisationnelle’’ pour dénouer n’importe quel conflit. Il est clair qu’un syndicat détient son droit. N’importe quel mouvement doit bouger, sinon… il ne jouerait pas son rôle. Toutefois, toute action devra se conserver dans un chapitre réglementaire régi par les textes de l’académie et de la tutelle ». Et de poursuivre : « Le CNAPEST et la direction de l’éducation ont renoué cette semaine en réceptionnant le mouvement avec l’élaboration des PV signés par les membres de ladite commission », qui disent rester ouverts à tout débat. Par ailleurs, au moment où la séance avec la presse battait son plein, des agents contractuels se bousculaient au portail de l’académie pour espérer une réorientation.

C’est le hic de la rentrée dans le milieu professionnel. « Désormais, ce sera du ressort des directeurs d’établissements de dresser des listes sur les postes libres et de les pourvoir selon des critères », explique l’intervenant avant de mettre en exergue la donne « géographique » du recrutement, à savoir chaque postulant n’aura droit d’exercer que dans sa propre commune. Concernant les contractuels, la direction entend mettre « des mécanismes permettant la transparence ». Une façon de « créer une certaine justice » apprécie le responsable. Un autre point et non des moindres aura été évoqué avec acuité par le directeur a trait à l’analyse des résultats scolaires en fin de chaque exercice.

Il soulignera dans ce contexte qu’« il importe de décortiquer les résultats et de soumettre les directeurs à coucher d’objectifs précis pour hausser la qualité de l’enseignement ». Sur un autre chapitre on apprend que « 100 classes bonifieront les 58 établissements pour les alléger de la double vacation ».

Ces extensions s’achèveront au terme de 6 mois a souligné le directeur. Evoquant les cours de soutien dispensés aux élèves de fin de cycle, M. Allam envisage « d’ouvrir des salles de classe au profit des enseignants désireux d’assurer ces heures de rattrapage », mais « ils seront rétribués par consentement avec les associations des parents d’élèves », a-t-il avancé et de conclure : « Que ces enseignants contribuent de leur côté à la prise en charge de quelques élèves nécessiteux dès lors que les établissements y mettent du leur ». En matière d’encadrement, la wilaya de Constantine compte respectivement 2 164, 3 933 et 4 116 enseignants affiliés au primaire, au moyen et au secondaire. Tout les trois sont managés par 1 843, 2 530 et 321 administrateurs selon l’ordre préétabli. La direction de l’éducation compte ainsi « re-booster » les rapports entre tous ces acteurs afin de détendre le climat ayant prévalu ces dernières années et, par la même, redonner une autre vision à l’académie, celle de son ouverture pour les citoyens, pour les instituteurs et pour ses élèves par-dessus tout.

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Par Nasser Hannachi, correspondant à Constantine
La Tribune, publié le 12 September 2009

Algérie - De nombreux élèves des écoles privées vont vers le public ?

# Administrateur | 12/09/2009 | Education

Boubekeur Benbouzid attire l’attention des chefs d’établissement


De nombreux élèves des écoles privées vont vers le public


ecoles priveesDe nombreux élèves quittent les écoles privées et vont vers celles de l’enseignement public. Le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, l’a révélé, jeudi à Alger, en marge d’une rencontre avec les directeurs des établissements privés. Benbouzid ne donne pas de chiffres ni de raisons particulières pour expliquer ce nouveau phénomène mais insiste auprès des chefs des établissements pour améliorer les conditions d’accueil et la qualité de l’enseignement. Il rappelle que c’est le contraire qui se produisait par le passé : les enfants quittaient le public et allaient vers le privé.

Le lycée Bouamama (ex-Descartes) à Alger accueille le plus grand nombre de ces enfants qui étaient dans le privé. « Nous en sommes arrivés à 40 élèves par classe au lycée Bouamama. Voilà pourquoi nous avons décidé d’arrêter les inscriptions », confie le ministre. Sa rencontre hier avec les directeurs des établissements privés a pour objectif de rappeler ces derniers à l’ordre mais aussi de leur donner l’occasion de faire part de leurs préoccupations : « Je suis prêt à vous aider mais à condition que vous respectiez la réglementation en vigueur. Aidez-moi et je vous aiderai ». Le ministre insiste sur le respect des programmes pédagogiques et l’utilisation de la langue arabe, soulignant toutefois que la majorité des écoles privées s’y conforme. Quant aux espaces et aux matériels pédagogiques, « si je décide d’appliquer la loi, je fermerai 90% de ces établissements ». Manière de dire que ces établissements souffrent d’exiguïté et manquent d’équipements. Le ministre promet de soutenir ces établissements, avec les moyens dont il dispose.

Il affirme qu’il a donné des instructions fermes pour leur approvisionnement en manuels scolaires. Tout comme il a demandé aux Unités de dépistage scolaire (UDS) de travailler en étroite collaboration avec ces écoles privées pour la prévention, le diagnostic et le traitement d’éventuels cas de grippe porcine. Le ministre se montre également soucieux du statut des enseignants : « Si vous souhaitez titulariser des enseignants, alors que vous avez des difficultés avec la fonction publique, il faut me le signaler ». Benbouzid demande, par ailleurs, à mettre l’accent sur le préscolaire.

Interrogé sur le port du tablier, le premier responsable du secteur de l’éducation nationale remercie les parents pour leur intérêt : « Je suis content que les parents s’intéressent aux détails ». Il affirme toutefois qu’il n’y a pas de bleu ou de rose spécifique pour ces tabliers : « L’essentiel est que nous sommes arrivés à rendre le tablier obligatoire et dans les deux couleurs, bleu et rose ». Et d’ajouter : « Une commission spéciale travaille sur cette question. Nous comptons intégrer des fabricants de ces tabliers pour de nouvelles idées et de nouvelles propositions ». Pour ce qui est de la surcharge des programmes, après le réaménagement du repos hebdomadaire, Benbouzid affirme que le nouvel emploi du temps est « la moins mauvaise solution ». Il rassure toutefois : « Les enfants auront 8 semaines de plus après que nous avons décidé d’étaler l’année scolaire sur 35 semaines au lieu de 27 ». Autrement dit, « il n’y aura pas de surcharge de programmes ».

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Par Karima Mokrani
La Tribune, publié le 12 September 2009

Opel vendu à l'équipementier canadien Magna

# Administrateur | 11/09/2009 | Automobiles

Automobile : Opel vendu à l'équipementier canadien Magna


Opel venduLe constructeur automobile américain General Motors et la chancelière Angela Merkel ont annoncé jeudi la vente d'Opel à l'équipementier canadien Magna, adossé à la banque russe Sberbank, comme le voulait le gouvernement allemand.

A 17 jours de législatives à l'issue desquelles elle devrait se succéder à elle même, c'est à la chancelière conservatrice, rayonnante, qu'il est revenu d'annoncer la nouvelle.

« Le conseil d'administration de GM a décidé de vendre Opel à Magna », a-t-elle déclaré devant la presse. « Je me réjouis vivement » de cette décision.

Le géant américain a confirmé peu après, en précisant que certains points devaient encore être négociés et que l'accord définitif ne serait pas signé avant « les toutes prochaines semaines ». Donc après les élections alllemandes.

Ce devrait être fait d'ici la fin novembre, a indiqué le vice-président de GM John Smith.

GM veut céder 55% d'Opel et Vauxhall à Magna/Sberbank, qui devraient se partager cette part à moitié-moitié, et 10% aux salariés. L'américain conserverait ainsi 35% de ses anciennes filiales européennes.

Mais le groupe de Detroit doit encore négocier avec les syndicats sur la restructuration d'Opel/Vauxhall, victime comme la concurrence de surcapacités de production en Europe.

Il a d'ores et déjà annoncé son intention de fermer progressivement l'usine d'Anvers, en Belgique, qui emploie plus de 2.000 personnes.

« La proposition de Magna prévoit que (le site de) Anvers ferme progressivement », a déclaré M. Smith lors d'une conférence à Berlin.

Opel compte économiser 1,2 milliard d'euros, indique le patron de GM Europe Carl-Peter Forster dans une interview au magazine WirtschaftsWoche. Pour y parvenir, il faudra supprimer « plusieurs milliers d'emplois », avertit-il.

Magna, dont l'offre repose sur l'obtention de plusieurs milliards d'euros de garanties publiques en Allemagne, avait promis de ne pas fermer de site dans le pays, mais pourrait supprimer environ 10.000 emplois.

Les aides publiques devraient être remboursées d'ici 2014, a promis M. Smith.

« Je sais que ce n'était pas une décision facile pour General Motors, mais je me réjouis qu'Opel ait maintenant un avenir », a commenté Klaus Franz, chef du Comité d'entreprise d'Opel.

Les 25.000 salariés allemands d'Opel (pour un total de 50.000 en Europe) sont échaudés depuis des mois par les atermoiements de leur maison-mère. Ces derniers jours, les rumeurs avaient ainsi enflé sur la volonté soudaine de GM de conserver Opel et sa jumelle britannique Vauxhall.

« Plus rien ne me surprend avec GM. Ils avaient dit: +jamais Magna+, pour garder une activité en Europe et à cause de préoccupations vis-à-vis des Russes. Ils jouent sans cesse au poker », a réagi Rainer Einenkel, chef du comité d'entreprise du site allemand de Bochum (ouest).

En mai, GM et Magna avaient déjà signé une lettre d'intention sous le patronage du gouvernement. Mais GM, à la faveur d'une procédure éclair de faillite, avait très vite repris la main et relancé tout le processus pour améliorer le rapport de force vis-à-vis de Magna.

« Cela montre que la patience et la détermination du gouvernement fédéral ont payé. Ce ne fut pas un chemin facile », a concédé Mme Merkel. Fritz Henderson, le patron de GM, parle lui d'un « travail difficile effectué ces deux dernières semaines pour clarifier les questions ouvertes ».

Reste à négocier aussi avec les autres pays européens concernés par des usines Opel/Vauxhall. Le gouvernement britannique et le premier syndicat du pays, Unite, sont en tout cas restés prudents jeudi, assurant qu'ils défendront le maintien d'un maximum d'emplois au Royaume-Uni.

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Photo AFP
lalsace.fr, publié le 11 September 2009

Les fonctionnaires suisses accros à Facebook

# Administrateur | 11/09/2009 | Multimédia

Les fonctionnaires suisses accros à Facebook


accros a facebookRien à faire... Après de multiples tentatives, l’administration suisse n’arrive pas à stopper l’addiction des fonctionnaires suisses au plus célèbre des réseaux sociaux. "Au début de 2009, les enquêtes menées par l'Office fédéral de l'informatique et de la télécommunication ont montré que Facebook est le deuxième site le plus visité au sein de l'administration fédérale", explique l'administration helvétique.

C’est pourquoi l’administration va mettre en place une méthode radicale dès la semaine prochaine : bloquer l’accès au site.

Sur les sept ministères que compte l'administration de la Confédération, seul le ministère des affaires étrangères ne bloquera pas l'accès à Facebook, pour l'instant. "Le collaborateur qui a besoin d'accéder au réseau social pour des raisons professionnelles peut toutefois déposer une demande de dérogation", a précisé l'administration fédérale.

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ouest-france.fr, publié vendredi 11 septembre 2009

Algérie - Médicaments : La pénurie s’étend à d’autres produits

# Administrateur | 11/09/2009 | Santé

Médicaments

Médicaments : La pénurie s’étend à d’autres produits

Outre certains dysfonctionnements dans l’approvisionnement des produits pharmaceutiques (non-signature des avenants, réduction de 70% et 80% des quantités de produits), les nouvelles dispositions de la loi de finances complémentaire 2009 (LFC) compliquent davantage la situation.


Il en est de même pour certains produits utilisés pour l’hygiène hospitalière et l’industrie agroalimentaire (désinfectants, solutions hydro-alcooliques). La pandémie de grippe A(H1N1) menace réellement des établissements sanitaires qui sont actuellement en rupture de stock. Les premiers impacts de ces mesures commencent à se faire sentir sur le terrain. Les opérateurs économiques parlent d’un étranglement financier, ce qui provoquera des ruptures de stocks et, par conséquent, une hausse des prix. Les premières victimes sont évidement les malades. « Si ces mesures ont un aspect positif pour la réduction des importations dans certains secteurs, elle porte par contre préjudice au secteur de la santé. Un secteur extrêmement sensible. De telles mesures nécessitent au préalable de la concertation et surtout d’une mise en place d’un plan d’action pour mieux organiser les choses et éviter des perturbations du marché national », nous explique un opérateur économique, qui précise qu’il y a une grande différence entre l’importation d’un produit essentiel comme le médicament et les bananes ou les voitures. Ainsi, les pharmacies sont aujourd’hui dépourvues de plusieurs produits d’urgence. Plus d’une quarantaine de médicaments sont actuellement introuvables dans les officines. Il est de même dans les établissements hospitaliers. Les produits en question sont pour la majorité des médicaments d’urgence. Citons quelques uns d’entre eux, pris sur une liste dont nous détenons une copie : Aldactone 75mg, Medrol 16mg cp, Andriol cp, Tegretol sirop, Adepal, Rifamycine pde, Urobacid 400, Utrogestan, Stediril, Xalatan collyre, Solumedrol 20 et 40, Celestene gouttes, Spasfon inj, Primperan inj, Tobrex collyre, Normacol lavement, Sintrom, Gavison, Oralcon, Levothyrox 50 et 100mg, Dilatrend 6,25mg, Dederidat, Debridat sirop, Smecta, Maxilase sirop et cp, Fluvermal sirop, Fluvermal cp, Nifluril pde, Ferrosanol, Neo-codeine adulte, Madopar 250, Totapen 250 sirop….

Pour le président du Syndicat national des pharmaciens d’officine (SNAPO), M. Belambri, la situation est insoutenable. « Les ruptures sont devenues permanentes, elles ne s’arrêtent plus, un produit réapparaît et un autre disparaît. Cette rupture touche souvent des médicaments d’urgence comme les corticoïdes injectables ou des produits hautement stratégiques. Des produits fabriqués localement sont aussi touchés, des médicaments de classes thérapeutiques totalement banales comme la chlortetracycline ophtalmique (connue sous le nom d’auréomycine ophtalmique) ou tout simplement la vitamine C en comprimés ou la cyproheptadine en sirop et comprimés (des antihistaminiques). Au passage devons-nous signaler aussi l’absence totale de collutoires et de bains de bouche ? », a-t-il signalé. Ceci complique sérieusement, ajoute-t-il, le travail quotidien du pharmacien. « On ne sait plus quoi stocker à titre préventif afin de pouvoir répondre à la demande de ces milliers de malades devant lesquels nous nous retrouvons totalement désarmés et sans aucune parole pour calmer leur douleur ou leur colère », a-t-il indiqué. Et de préciser : « Les opérateurs en pharmacie ne nient pas ces ruptures et ces perturbations. Pis, ils annoncent que ça risque de s’aggraver à cause des nouvelles dispositions de la loi de finances complémentaire. » « Nous travaillons au jour le jour et nous sommes toujours en attente des fax et des coups de téléphone de nos grossistes pour nous annoncer la disponibilité de tel ou tel produit, mais toujours en quantité limitée », déplore-t-il.

Le président de l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (UNOP), Amar Ziad, parle d’une asphyxie financière qui pourrait mettre les opérateurs économiques en grande difficulté (voir entretien). Abondant dans le même ordre d’idées, Amina Hemmadi, directrice commerciale de l’entreprise Nosoclean – un des fournisseurs des hôpitaux en produits d’hygiène hospitalière et de désinfectants – affirme que des problèmes de rupture affectent déjà des établissements de santé. Ce qui risque de s’aggraver à l’avenir avec ces nouvelles mesures de la LFC 2009 qui exigent une mobilisation de fonds prématurée et un délai de procédure majoré de 2 mois au moins. Elle estime que dans ces conditions, il est difficile d’assurer une disponibilité permanente. « La situation ne peut s’améliorer que si les délais de payement par les hôpitaux changent. Ils sont en moyenne de 9 mois. Ce qui va perturber nos prévisions et ralentir fortement nos capacités de rotation et de réapprovisionnement », a-t-elle signalé en précisant qu’une lettre a été adressée aux gestionnaires des établissements publics. « Cette situation se trouve aggravée par les nouvelles dispositions de cette loi de finances générant un surcoût certain, les délais annoncés des prochaines livraisons s’en trouvent déjà compromis », lit-on dans cette correspondance les invitant désormais au règlement des commandes « avec un délai réaliste qui ne saurait dépasser 30 j, et ce, par un engagement écrit ».

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Par Djamila Kourta
El Watan, publié le 11 September 2009

Algérie - Canal Plus réduit ses tarifs de 40%

# Administrateur | 11/09/2009 | Multimédia

Canal plus

Canal Plus réduit ses tarifs de 40%

Canal Plus, qui offre un bouquet payant de 28 chaînes depuis janvier 2009, tente de s’adapter comme elle peut à la rude concurrence en Algérie. Selon Bruno Thibaudeau, directeur Maghreb de Canal Overseas, en visite à Alger depuis quelques jours, le groupe a décidé de réduire de 40% les tarifs de ses cartes de six et de douze mois.


« Nous avons fait en sorte que les prix soient plus compétitifs. Notre souhait est qu’un nombre important de personnes puissent acheter les cartes Canal », a-t-il expliqué. Jusque-là, les cartes d’une année étaient cédées à 24 000 DA et celles de six mois à 12 000 DA. « La demande est là. Je pense qu’en Algérie, il y a un potentiel de 100 000 personnes qui peuvent acheter une carte pour recevoir le bouquet familial de Canal Plus. Cela ne va pas se faire du jour au lendemain. Il reste que les choses évoluent mieux qu’au Maroc », a-t-il soutenu. Bruno Thibaudeau a évité soigneusement de donner des précisions sur le nombre de clients en Algérie. Il a promis « une communication chiffrée » pour début 2010. « On ne se met pas la pression, on procède étape par étape. Les vacances, le Ramadhan et la rentrée scolaire sont des périodes de grandes dépenses. On attend de voir comment tout cela se passe et on communiquera après », a-t-il indiqué. Une mini-campagne promotionnelle sera lancée pour informer sur la nouvelle offre et sur la programmation. Celle-ci sera marquée par la diffusion jeudi soir de la fameuse série 24 Heures et par l’introduction d’une nouvelle chaîne de sport qui diffusera des matches des championnats portugais, écossais et argentin ainsi que ceux de la Ligue 2 française.

La première Ligue anglaise de football et des rencontres de rugby seront également diffusées dans le bouquet Maghreb de Canal Plus. Des négociations seront, selon le responsable de Canal Plus, avec Art et Al Jazeera qui détiennent des droits sur le Maghreb pour reconstituer un bouquet plus fourni en matière sportive. « J’y compte bien ! Cela dit, notre offre est destinée à la famille. Il y a des chaînes pour tous les âges. Donc, il n’y aura pas uniquement que du sport », a-t-il appuyé. A propos des critiques émises sur la diffusion de « vieux » films, contrairement à la France et à l’Europe, Bruno Thibaudeau a indiqué que l’offre de Canal Plus est la même au Maghreb qu’en France. « Nous diffusons 95% des films qui sortent en salles. Il s’agit de presque 300 films nouveaux par an. Nous avons également deux chaînes catalogue de cinéma. Celles-ci diffusent des films moins récents, ceux que les gens ont appréciés », a-t-il noté. Selon lui, il n’y a pas de contrôle sur les programmes d’information. Il en veut pour preuve la diffusion des Guignols de l’info, l’émission emblématique de Canal Plus. « Nous essayons d’être à 99% nous-mêmes. Le 1% est lié à des questionnements sur un programme qui pourrait ne pas être en phase avec ce que nous diffusons. Nous voulons être plus regardants sur un sujet ou autre. Il y a des thèmes sur lesquels il faut ouvrir les débats. Cela dit, Canal Plus est reçue depuis longtemps en Algérie, la chaîne est connue », a précisé Bruno Thibaudeau, soulignant que Canal Plus n’a reçu aucune pression des autorités d’Alger ou de Rabat.

Il a insisté pour relever que la chaîne évite de diffuser des films classés X ou érotiques. M6 et TF1 ne peuvent pas, selon lui, être sur le bouquet Maghreb, diffusé par le satellite Badr 6 d’Arabsat. « Arabsat va jusqu’à Abu Dhabi. TF1 et M6 sont en clair. Elles ont un problème de droit sur le cinéma et sur le sport », a-t-il indiqué. Il a relevé que M6 et TF1 sont présentes dans la région par débordement satellitaire en analogique. Analogique appelé à disparaître fin 2011. « D’ici là, ça laisse le temps à tout le monde de trouver une solution. France 2, par exemple, a adopté un signal international, légèrement différent du signal initial », a-t-il ajouté. L’accession de nouvelles chaînes au bouquet est, selon lui, une question d’économie. « La télévision coûte une fortune. Il faut que les chaînes aient leurs droits pour payer les artistes, les réalisateurs, les techniciens, etc. Nous donnons de l’argent à la chaîne pour qu’elle achète les droits. Ce n’est que de cette manière qu’on peut la mettre dans le bouquet », a expliqué le responsable de Canal Overseas. Le groupe passe à l’étape supérieure par le rajout de nouvelles chaînes qu’une fois la croissance assurée et la clientèle fidélisée. « Par contre,on continuera à investir sur les programmes », a-t-il noté. A ses yeux, les marchés algérien et marocain sont presque identiques. « Le football y est populaire. Peut-être que les Marocains sont plus sensibles à la Liga espagnole. En Algérie, Il y a un intérêt pour ce grand championnat, mais il y a de l’intérêt aussi pour l’équipe nationale et pour les ligues françaises », a-t-il dit. Jean-Noël Tronc, président-directeur général de Canal Overseas, a, lors d’une visite à Alger en mars 2009, déclaré que l’Algérie est le marché le plus important pour le groupe au Maghreb. Canal Plus prépare le lancement de son bouquet en Tunisie. Les cartes Canal Plus, qui sont lues par les démodulateurs utilisant la technologie Viacces, sont vendues par cinq distributeurs en Algérie. A noter enfin que Canal Overseas gère cinq bouquets en Afrique, dans les Caraïbes, en Pologne et en Océanie.

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Par Fayçal Métaoui
El Watan, publié le 11 September 2009

Algérie - Art culinaire : Concours du meilleur gâteau traditionnel

# Administrateur | 11/09/2009 | Art culinaire

Art culinaire : Concours du meilleur gâteau traditionnel

Dans le sillage du concours du meilleur pain traditionnel qui a connu un vif succès auprès des familles oranaises, la Chambre de l’Artisanat et des Métiers (CAM) d’Oran lance le concours du gâteau traditionnel.


Les formulaires sont à retirer au niveau de la CAM pour ceux et celles qui sont amateurs de kaâk, brioche moelleuse bien de chez nous, de Makrout, Griouech, Ghribia, tcherek et mona.

Les gâteaux les mieux notés seront primés lors de la cérémonie de remise des prix qui est prévue le 17 septembre, au soir du 27ème jour de Ramadhan. Pour l’heure, une dizaine de candidatures est enregistrée à la CAM, en attendant la présentation des gâteaux par les familles entre le 15 et le 17 septembre prochain. Le jury se compose de professionnels de la pâtisserie, de représentants d’association d’artisans et de l’Ugcaa. L’objectif de ces deux manifestations est la promotion du savoir-faire de la cuisine traditionnelle algérienne.

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Par A. Sa.
El Watan, publié le 10 September 2009

Algérie - Sécu :délai de 6 à 8 mois pour le retrait des cartes "Chifa"

# Administrateur | 11/09/2009 | Social

Sécurité sociale : Un délai de six à huit mois aux assurés sociaux pour le retrait des cartes "Chifa" déclare Tayeb Louh.


Le ministre du travail, de l'emploi et de la sécurité sociale, M.Tayeb Louh, a indiqué jeudi qu'un délai de six à huit mois sera accordé aux assurés sociaux des cinq premières wilayas pilotes concernées par le projet de carte "Chifa" pour procéder au retrait de celle-ci au niveau des structures de la sécurité sociale.

M. Louh, qui était en visite de travail et d'inspection dans la wilaya de Médéa, a instruit les responsables des antennes locales de la Caisse nationale d'assurance sociale (CNAS) d'apurer, d'ici mai 2010, le dossier des cartes de soins magnétiques des assurés affiliés au régime du "tiers payant" et passer à une "autre étape" de ce projet.

Cette dernière porte sur la généralisation de ce système de paiement électronique à d'autres régions du pays et l'intégration des assurés actifs à ce système.

Le ministre a invité, par ailleurs, les responsables en charge de l'exécution et du suivi des différents dispositifs d'emploi à "signaler tout retard enregistré par des employeurs dans le placement des cadres universitaires et des jeunes diplômés", indiquant qu'une "nouvelle organisation des modalités de recrutement, de conditions de recrutement et de placement a été mise en place et, qu'a ce titre, les employeurs sont tenus de respecter dans leur globalité les clauses des contrats passés avec les agences d'emploi".

Intervenant en marge d'une cérémonie de signature d'une convention entre la direction de l'emploi et l'entreprise d'exploitation et de transformation du plastique (SOEXPLAST) de Draa-Smar, banlieue ouest de Médéa, le ministre a rappelé la nouvelle démarche préconisée par son département en matière d'emploi.

Pour le ministre, la nouvelle stratégie d'emploi doit être "fondée sur des bases économiques très solides et pas uniquement sociales", estimant que "l'approche économique est l'un des moyens pouvant contribuer à résorber le chômage dans le pays et à doper la machine productive".

Le ministre du travail, de lÆemploi et de la sécurité sociale a présidé, à l'occasion de cette visite de travail, au niveau de la ville de Berrouaghia, une cérémonie de remise des clefs aux bénéficiaires de logements financés par le fonds national depéréquation des oeuvres sociales (FNPOS).

Cent logements, de type F 3 et F4, ont été distribués lors de cette cérémonie, à laquelle ont pris part le directeur général du FNPOS, les autorités locales, des directeurs centraux du ministère et des citoyens.

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Par APS
La Tribune, publié le 10 September 2009

Algérie - Cadre de vie-Paraboles : prolifération anarchique...

# Administrateur | 11/09/2009 | Multimédia

Cadre de vie / Paraboles : La fibre optique sera généralisée pour résorber la prolifération des antennes paraboliques affirme Bessalah


cadre de vie / ParabolesLe ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, M. Hamid Bessalah, a indiqué jeudi à Alger que son département prévoit de généraliser l'utilisation de la fibre optique, dans le but de résorber le phénomène de prolifération anarchique des antennes paraboliques sur les immeubles.

L'objectif de l'installation d'un tel système est d'"améliorer l'environnement de vie des citoyens, en se débarrassant des antennes paraboliques individuelles qui gâchent le paysage de nos villes et de nos villages", a déclaré M. Bessalah à la presse lors d'une visite de travail à la cité Mokhtar Zerhouni (commune de Mohammadia) et celle des 1.000 logements à Aïn-Benian, pour la mise en service de la fibre optique FTTX.

Dans le but d'offrir le service "Triple play" (Téléphonie, accès Internet et la Télévision), via fibre optique, ces deux cités ont été choisies comme pilotes dans ce projet pour lancer le processus de généralisation.

"Il s'agit de l'utilisation de la fibre optique FTTX et FTTH, qui est très adaptée aux nouvelles agglomérations notamment, et qui permet d'avoir des prises dans les appartements à travers lesquelles on peut accéder aussi bien aux chaînes de télévision, à Internet qu'au téléphone", a expliqué le ministre.

"A partir de ces opérations pilotes nous allons évaluer le type d'organisation à mettre en place, les moyens techniques à utiliser et bien entendu le coût", a-t-il indiqué. Pour le remplacement des antennes paraboliques individuelles par des antennes collectives, il y aura trois de ces antennes collectives dans chaque immeuble qui seront orientées selon le choix des utilisateurs, a-t-il poursuivi.
"Ces opérations nous ont permis non seulement d'identifier ce qu'on va faire en termes d'organisation, mais aussi de connaître les réactions des citoyens qui ont été globalement positives", a souligné M. Bessalah. "Nous allons donc passer à l'étape de la généralisation de ce système et nous allons présenter à ce propos un dossier au gouvernement", a-t-il précisé.

Par ailleurs, à propos du différend qui oppose Algérie Télécom (AT) à l'Etablissement d'enseignement professionnel à distance (Eepad), M. Bessalah indiqué que "la problématique est purement commerciale", mettant en exergue "le souci d'assurer la continuité des services".
Il a relevé à cet effet qu'Algérie Télécom a la capacité d'absorber 310.000 nouveaux accès à Internet.

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Par APS
La Tribune, publié le 10 September 2009

Internet. Malgré la crise, les ventes en ligne bondissent

# Administrateur | 10/09/2009 | internet

Internet. Malgré la crise, les ventes en ligne bondissent


ventes en ligne

Malgré la crise, les ventes sur internet ont bondi de 25% au premier semestre sur un an, soutenues par l'arrivée de milliers de nouveaux sites marchands et par des cyberacheteurs toujours plus nombreux, qui passent des commandes un peu moins onéreuses mais plus nombreuses.


11,3 milliards d'euros au 1er semestre

En France, "les ventes sur internet résistent bien à la crise dans un contexte difficile pour le commerce de détail et la consommation", souligne Marc Lolivier, délégué général de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), lors d'une conférence de presse.

Les emplettes des cyberacheteurs ont ainsi totalisé environ 11,3 milliards d'euros au premier semestre 2009. Par rapport au second semestre 2008, les ventes sur internet ont progressé cinq fois plus vite que la consommation des ménages (+0,5%).

30 milliards en 2010

Sur l'ensemble de l'année, le chiffre d'affaires du commerce électronique devrait s'élever à 25 milliards d'euros, conformément aux prévisions établies il y a un an par la Fevad.
"Si cette tendance se poursuivait, on va certainement atteindre en 2010 les 30 milliards d'euros", ajoute M. Lolivier.

13 000 nouveaux sites
Le commerce sur la Toile a notamment bénéficié de l'entrée en scène de nombreux nouveaux sites marchands, puisque leur nombre a augmenté de presque un tiers (28%), pour s'établir à 56000, contre 43700 un an plus tôt. Parmi eux, des boutiques qui existent uniquement sur le net mais aussi des enseignes qui disposaient déjà d'un réseau physique de magasins. "Plus de la moitié de la croissance des ventes en ligne (55%) résulte de l'apparition de ces nouveaux sites".

Plus de cyberacheteurs

Les ventes sur internet ont également été portées par l'augmentation du nombre de cyberacheteurs, au nombre de 22,5 millions au deuxième trimestre (+7% sur un an), selon l'Observatoire des usages internet de Médiamétrie.

Plus grande confiance

A noter que le nombre d'acheteurs en ligne progresse trois fois plus vite que le nombre d'internautes. "Des anciens internautes se mettent aussi à acheter en ligne", explique Bertrand Krug, directeur du département de mesure d'efficacité Online pour Médiamétrie/NetRatings, soulignant que la confiance dans l'achat en ligne se stabilise.

En majorité des femmes

Les cyberacheteurs sont en majorité des femmes (53,5%). Près de quatre cyberacheteurs sur dix appartiennent à des catégories socioprofessionnelles aisées (CSP+). Les moins de 25 ans et les plus de 65 ans sont sous-représentés: les premiers sont confrontés en masse au chômage, les seconds ne sont pas toujours familiarisés avec l'ordinateur.
Montant moyen de 89€ en baisse

Les Français passent davantage de commandes sur le net mais pour des sommes un peu plus faibles: le montant moyen des transactions a ainsi reculé de 4% à 89 euros contre 93 euros au premier semestre 2008. Dans le même temps, le nombre de transactions par carte a augmenté de 35% à 110 millions, selon

Des emplois

"Le e-commerce n'a jamais autant pris qu'en 2009 de parts de marché sur la distribution traditionnelle", a estimé Pierre Kosciusko-Morizet, patron de PriceMinister, qui a annoncé avoir créé 50 emplois cette année.

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ouest-france.fr, publié jeudi 10 septembre 2009

Algérie - Pour faire face aux dépenses, Des familles vendent leurs bijoux

# Administrateur | 10/09/2009 | Info

POUR FAIRE FACE AUX DÉPENSES DU RAMADHAN ET DE LA RENTRÉE SCOLAIRE


Des familles vendent leurs bijoux

vendent leurs bijoux
La Banque algérienne de développement (BDL) joue un rôle social indéniable pour ces pauvres gens.


« Lahdayade lechedaid », littéralement (les métaux précieux pour les situations difficiles), un dicton bien connu chez nous qui prend ici toute sa signification. En effet, un nombre alarmant de familles, toujours croissant, se tourne vers l’ultime recours du prêt sur gage en mettant leurs bijoux «au clou» pour subvenir aux besoins et aux dépenses en cette fin de Ramadhan. Généralement sans filet social adéquat, elles sont cruellement parachutées dans ce monde particulier.

Elles hantent les points connus de tous dans la capitale: place Emir-Abdelkader, Bachdjerrah, rue Bouzrina, rue Bab Azzoun, Oued Kniss...Une virée à ce dernier point les débusque dans le square mitoyen à la Banque de développement local (BDL). Prêts sur gage (PSG). Elles sont plus nombreuses qu’on ne le pense en cette période difficile de crise. Le Ramadhan, la rentrée scolaire, l’Aïd...autant de dates «fatidiques» qui guettent ces familles. Bien que discrètes, on reconnaît assez facilement ces mères ou pères de famille par leur air pudique, gêné presque, effacé, les yeux hagards, la tête un peu basse. Elles sont enveloppées dans une «djellaba» défraîchie ou un hidjab de fortune d’une propreté douteuse...Elles sont différentes mais mêlées malgré elles aux autres femmes, les «delalate», qui constituent la «faune» d’acheteuses revendeuses, les yeux aux aguets, bardées de bijoux et rutilantes comme un présentoir de bijoux en vitrine.

Ces mères et pères de famille viennent vendre leurs bijoux à ces « delalate », souvent après un échec de la transaction avec la banque adjacente à ce « souk ». Déçus, ils sont alors vulnérables et « cueillis » comme une poire mûre par une « dellala ». Le prix qu’elles proposent est relativement alléchant par rapport à celui offert par « El banca ». Il peut atteindre 1700 DA le gramme y compris pour les déchets d’or, ou « la casse » comme appelée dans la profession de bijoutier. Le refus bancaire est signifié sine die si le bijou n’est pas frappé du poinçon de l’Etat. Il faut dire que la plupart des bijoux proposés à l’hypothèque bancaire, ont été achetés auprès des «trabendistes» qui écument le pays. Les bijoux qu’ils manipulent proviennent souvent de trafics transfrontaliers ouest, mais aussi du nord notamment d’Italie et du Proche-Orient.

Alors, attention à l’arnaque! Tout ce qui brille n’est pas or, avertit l’adage! A la BDL/PSG, (Banque de développement local - Prêt sur gage), en l’occurrence, dont une autre antenne est située à la rue Harrichet, ex-Mogador, non loin de la place Emir-Abdelkader, le bijou est évalué par un expert appréciateur ou commissaire-priseur. Le bijou en or 18 carats poinçonné en Algérie, est actuellement estimé par la banque à 500 dinars le gramme contre 250 DA auparavant: une misère! Une estimation du montant du prêt est alors faite. Après accord du vendeur, la présentation d’une simple carte d’identité et quelques signatures, un prêt financier, en argent liquide est immédiatement délivré. La durée du prêt est de 6 à 36 mois. La personne peut récupérer son bien à tout moment en payant les intérêts sur la durée du dépôt. Une disposition financière somme toute normale, qui ne saurait en rien ressembler à une «faveur» que d’aucuns estiment ainsi, est accordée. Elle permet d’effectuer des versements ponctuels ou anticipés, déductibles du montant global de remboursement. Au terme du contrat, trois possibilités sont offertes: le remboursement du prêt et des intérêts, actuellement à hauteur de 8%, le renouvellement du contrat en ne payant que les intérêts de la période écoulée ou encore la vente de l’objet. L’assurance est incluse dans tous ces calculs de prêt. Les prêts sur gage constituent pour la BDL, qui en a l’exclusivité dans le pays, une activité à caractère social héritée des ex-caisses du Crédit municipal, ou « ma tante » comme appelée familièrement à l’époque. Elle continue de promouvoir cette activité au bénéfice des particuliers, des ménages notamment. Ceux-ci, qui ne sont pas bancables, trouvent dans ce crédit, une réponse à des besoins conjoncturels de trésorerie, en contrepartie de gage d’objets en or ou tout autre objet de valeur jadis.

Chez la femme musulmane du Maghreb ou d’ailleurs, rappelle-t-on, la dot est constituée de bijoux, relativement importants en poids d’or. De plus, la femme continue à en recevoir au cours de sa vie conjugale. Quoi qu’il arrive, les bijoux restent propriété de la femme, même en cas de répudiation. Ceci explique-t-il cette exclusivité de la femme à « mettre au clou » ses propres bijoux? Cette expression fait référence aux objets donnés autrefois en gage qui étaient accrochés à des clous. Mal traduit en français, les « Crédits de Piété » ou « Monte Piéta » en « mont-de-piété », se sont développés dans le monde entier. Même la Chine d’aujourd’hui en compte plus d’un millier, si ce n’est plus, selon des statistiques anciennes. Pour beaucoup de gens sans revenus, le prêt sur gage représente une planche de salut. Ils remplacent les prêts humiliants contractés auprès de personnes physiques (parent, voisin, ami...). Ces prêts offrent surtout une discrétion toujours recherchée en pareil cas.

4 autres agences de prêts sur gage de la BDL sont implantées dans d’autres villes du pays (Oran, Constantine, Annaba et Boukadir). Abordé par L’Expression un acheteur- revendeur, la trentaine révolue, d’une tenue très propre et même présentable, regrette qu’il n’y ait plus de « rush » cette année comme les précédentes années. Un autre, acheteur-revendeur, qui épiait les éventuels clients à la sortie de la banque BDL/PSG, se plaint de sa situation. Une famille forte de sept membres qu’il arrive à peine à nourrir avec les faibles gains qu’il réalise selon ses dires. Jurant par tous les saints, il raconte qu’il vient d’ôter, avec les larmes aux yeux, des boucles des oreilles de sa fille pour en tirer quelques centaines de dinars et vivre décemment un jour de jeûne de plus.

Il se lamente de la baisse drastique des «affaires». Pour lui, les malheureuses familles algériennes n’ont «plus rien à vendre». Elles ont déjà mis au clou, ou vendu tout ce qu’elles avaient de précieux, et pis encore, pour pouvoir survivre en ces temps de «disette», quoi que l’on dise.

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Par Abdelkrim AMARNI
L'Expression, publié le 10 September 2009

L’Algérie compte 6 millions d’analphabètes

# Administrateur | 10/09/2009 | Education

A LA VEILLE DE LA RENTRÉE SCOLAIRE


L’Algérie compte 6 millions d’analphabètes

alphabétisation
A l’ère du numérique et de la société informatique, un seul mot d’ordre: à vos plumes!


Près d’un quart de la population algérienne, soit 22,1%, ne sait ni lire ni écrire. Aussi important qu’inquiétant, ce taux reflète les dernières statistiques du Centre national d’études et d’analyses spécifiques aux habitants et au développement. Du moins c’est ce qui ressort de l’exposé de M.Hocine Tahar, chercheur et expert en développement et affaires sociales. Selon l’expert: « Le nombre d’analphabètes est estimé à 6.108.000 personnes au dernier recensement général des habitants, effectué en 2008 ». La frange féminine est la plus touchée par ce fléau. En effet, la lecture de M.Hocine Tahar fait état de «28,9% de femmes et 15,5% d’hommes ».

Cela montre si besoin est, que la problématique de l’insertion de la femme dans la société reste entièrement posée. Voilà qui met le doigt sur la duplicité entretenue dans les discours triomphalistes sur « l’avancée enregistrée en matière de l’intégration de la femme à différentes échelles de responsabilité ». Elément majeur de la société dans tout projet de modernisation, l’instruction de la femme se présente, ainsi, en deçà des promesses politiques jusque-là non tenues. Cela dit, l’analyse du spécialiste met la lumière sur un point des plus importants: les nouveaux analphabètes mineurs signalés chaque année. A ce sujet, le chercheur a estimé que « les données concernant les illettrés dont la catégorie d’âge varie entre 10 et 19 ans peuvent fournir des indices bénéfiques et explicatifs du nombre d’analphabètes qui s’ajoutent, annuellement, au total déjà établi des adultes». Sur ce plan, l’expert a préconisé « l’obligation de l’enseignement aux personnes âgées de moins de 19 ans ». M.Tahar estime que ce procédé pourrait contribuer à en limiter les effets.

50 milliards de DA pour endiguer le fléau
Dans ce sens, l’Etat a engagé des sommes importantes pour l’endiguer. La preuve par les chiffres: pas moins de 50 milliards de DA, telle est l’enveloppe consacrée par les autorités publiques pour résorber l’analphabétisme à l’échelle nationale. Cependant, les effets des programmes engagés à cet effet restent en dessous des attentes de la société. Il est vrai, comme le souligne le chercheur, que le taux d’illettrés en Algérie avoisinait 92% à l’indépendance. Seulement, ce taux correspondait à une population qui ne dépassait pas les 7 millions d’habitants. Depuis, la société a connu une explosion démographique, à telle enseigne que le nombre d’habitants avoisine, actuellement, les 36 millions. Qu’à cela ne tienne, M.Hocine Tahar a indiqué: «Le taux de 22,1% doit être pris comme élément intégré dans l’analyse des causes de la propagation de ce fléau.» L’analyse faite, le chercheur recommande d’inclure le taux évoqué «dans toutes les phases expérimentales lancées par les institutions de l’Etat concernées». Aussi, l’évaluation de chaque étape permet, de l’avis du spécialiste, d’être à jour à propos de l’évolution de la situation. Plus que cela, le diagnostic de chaque phase permet de dégager des perspectives de luttes plus élaborées et plus efficaces contre l’analphabétisme. A travers cette méthode, M.Hocine Tahar ne désespère pas de voir l’Etat venir à bout de ce fléau «à l’horizon 2015».

21% des enfants non scolarisés
Selon notre spécialiste, il ne reste plus que 6 ans et l’ensemble de la population algérienne saura manier le stylo et déchiffrer les lettres. Même son de cloche chez Mme Hassiba Houassine, chef de cabinet au ministère délégué chargé de la Famille et de la Condition féminine. Dans une déclaration faite à l’occasion le la journée d’étude sur l’alphabétisation, Mme Houassine a affirmé :

« La somme de 50 milliards de DA octroyée par l’Etat, traduit une volonté de concrétisation de la stratégie nationale d’alphabétisation ». Ce faisant, la représentante de l’Etat a assuré que « cette stratégie vise à diminuer le taux de l’illettrisme à 50%, d’ici 2012. Ensuite, l’Etat s’attellera à l’endiguer dans un délai ne dépassant pas l’horizon 2015 ». Ambitieuse, cette stratégie reste, cependant, difficilement réalisable. Pour s’en rendre compte, un coup d’oeil sur le taux des enfants non scolarisés: il représente 21% des enfants algériens. Implicite, l’aveu est de Mme Houassine. Selon cette dernière: « Le taux des enfants algériens scolarisés est de 79% ». Autrement dit, l’Etat doit asseoir une politique de scolarisation efficace.

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Par Mohamed Sadek LOUCIF
L'Expression, publié le 10 September 2009

Algérie - La Rentrée : Uniformisation de la blouse des écoliers

# Administrateur | 10/09/2009 | Education

UNIFORMISATION DE LA BLOUSE DES ÉCOLIERS


Les mécontents et les autres...

Les parents d’élèves sont désorientés et les commerçants vivent leur période la plus difficile.


La rentrée scolaire 2009 sera en rose, bleu et blanc. En effet, selon la note n°193 du 22 juin 2009 émanant du ministère de l’Education nationale, l’uniformisation des blouses dans les établissements scolaires est obligatoire, sommant, de ce fait, les fillettes au niveau du primaire de porter des blouses de couleur rose jusqu’au cycle moyen et blanche au secondaire. Quant aux garçons, leurs tabliers seront de couleur bleue claire au lieu des noir et bleu initialement annoncés. Entre satisfait et mécontent, cette mesure est saluée par certains et décriée par d’autres. Les adeptes de l’uniformisation de la couleur de la blouse expliquent que, grâce à cela, les enfants vont se sentir égaux. Fini donc les exhibitions dans les cours de récréation. Fini le diktat des marques ou les défilés des fashion victimes.

Les parents les plus démunis n’auront, grâce à cette mesure, plus à rougir de la tenue vestimentaire de leur progéniture. La standardisation serait donc, une manière de faire tomber les barrières sociales à l’intérieur des établissements scolaires. En revanche, les détracteurs de la mesure en question estiment que c’est de l’hypocrisie puisqu’il ne sert à rien de faire croire aux enfants que tous les gens sont égaux. A quoi cela sert-il de faire grandir des enfants en leur inculquant des valeurs qui sont loin d’être en adéquation avec la réalité? Et puis, les disparités, même si elles disparaissent au niveau du tablier, elles resteront toujours visibles à d’autres niveaux. Bien sûr, les parents sont désorientés.

La quasi-totalité des parents d’élèves n’avaient pas l’intention d’acheter des tabliers. Maintenant, il va falloir mettre de côté ceux de l’année dernière en dépit de leur bonne qualité. S’agit-il d’un uniforme? C’est le désarroi...Du point de vue commercial, il y a lieu de noter que cette mesure a suscité l’ire de l’ensemble des commerçants vu ses retombées catastrophiques.

Ces derniers rencontrent, depuis l’entrée en vigueur de ladite mesure, de sérieux problèmes de liquidation de stocks. Mais que va-t-on faire des tabliers de différentes couleurs restés en stock? On va les garder, car peut-être qu’un jour une nouvelle loi fera que nos enfants les porteront, souhaitent les grossistes.

Ces derniers trouvent que cette décision de la tutelle est totalement injuste, car n’ayant aucunement prévu les pertes colossales que cette directive risque d’engendrer pour les commerçants. Que vont-ils faire de ces milliers de tabliers stockés dans l’arrière-boutique? S’agissant de la pénurie de tabliers de couleur bleue claire, certains commerçants considèrent que c’est à l’Etat de prendre en charge cet aspect en envoyant des commandes aux différents ateliers de confection et exiger la couleur et la coupe aussi bien pour les filles que pour les garçons.
D’autres grossistes ont souligné que cette mesure aurait dû être appliquée dans deux ou trois ans.

Le ministère de l’Education nationale l’a annoncée au mois de juin dernier, c’était trop tard pour commander, affirment-ils. Des spécialistes bien versés dans le domaine, soutiennent que les confectionneurs travaillent à longueur d’année, ils ne pourront jamais parer à la demande en l’espace de deux ou trois mois. Il fallait s’y prendre à l’avance.

En ce qui concerne les prix, ces derniers diffèrent selon la qualité. Leurs prix varient entre 350 DA à 250 DA. Quant au montant de la marge bénéficiaire perçue sur un tablier, elle est de 100 DA seulement, nous dit-on. Ainsi, selon des sources bien informées, un tablier d’importation pour garçon coûte chez le grossiste 485 DA, il sera revendu à 600 DA.

S’agissant du produit local, les prix diffèrent. A ce titre, une blouse achetée au gros à 375 DA, sera proposée à 500 DA. En matière de disponibilité des blouses, elles le sont pour les filles. Seulement, le problème qui se pose, est celui du tablier bleu clair imposé aux garçons, car la matière première manque, indique-t-on.

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Par Lynda BEDAR
L'Expression, publié le 10 September 2009

Algérie - Promotions sur les produits de consommation

# Administrateur | 10/09/2009 | Info

PROMOTIONS SUR LES PRODUITS DE CONSOMMATION


L’illusion de la publicité

L’art adopté par certains commerçants de vendre par réclame leurs produits, finit souvent par subjuguer les ménagères.


Dix, trente voire même 50% de réduction, c’est ce que le citoyen peut lire affiché sur les vitrines des locaux commerciaux. Il n’est plus surprenant de voir sur les devantures, des panneaux affichant une annonce de telle ou telle promotion de produits d’appel aux prix aguichants. Des produits laitiers qui subissent une baisse promotionnelle de 10%, aux produits de première nécessité tels que farine, huile de table, beurre ou margarine et bien d’autres en passant par cette autre offre sur des vêtements pour enfants qui peut atteindre les 50% de remise.
Rusés, les commerçants n’omettent pas d’exploiter l’aubaine de la campagne de promotion ou la période des soldes annuelles pour hausser leurs prix. Entre commerçants c’est la guerre des prix. Les soldes sont réglementées par un décret exécutif.

L’ouverture bi-annuelle est régie par arrêté du wali qui annonce le début et la fin de ces soldes période pendant laquelle les deux prix avant et après la réclame, doivent être affichés. Tout autour des tables et des étals, la foule s’agglutine dans l’espoir de faire une affaire et gagner quelques dizaines de dinars. Les marchés couverts, à leur tour pratiquent la même stratégie de vente en affichant mais surtout en criant les prix qui finissent par attirer la clientèle avide. Cela reste dans les limites les plus «soft».

Le plus gros travail semble être fait par le biais de la télévision, la radio et les journaux, espaces à travers lesquels l’on arrive à vendre. Simple besoin de communication pour les entreprises ou juste une illusion de mère de famille d’avoir réussi à faire quelques économies sur certains produits? Certes, ces vagues de promotions profitent surtout aux petites bourses et aux familles qui y trouvent leur bonheur. En tout cas, ce marché est en plein essor.

Les annonceurs dépensent des sommes faramineuses dans des campagnes publicitaires pour promouvoir leurs produits. Cela va du vêtement, aux produits de beauté en passant, bien évidemment, par les produits de consommation et autres électroménagers et téléphonie. Mais le marché de l’automobile demeure le plus important. Il est le plus ponctuel contrairement à d’autres produits qui sont occasionnels. De manière générale, la publicité a son impact sur les ménages et leurs dépenses. Rien que durant l’année 2008, le chiffre d’affaires global réalisé en matière de publicité a été estimé à 12,9 milliards de dinars, pendant que l’exercice 2009 a dépassé 12 milliards de dinars durant le premier trimestre 2009. La preuve que beaucoup de ménagères tombent dans le panneau et dépensent parfois dans le superflu. Durant le mois sacré, la dépense double. Même les maris se mettent de la partie.

Les ménagères sont pourchassées et «poursuivies» dans leur antre. Les spécialistes de la communication ont tout compris. Les vagues de promotions qui se suivent ressemblent à une véritable campagne d’acharnement. Et chacun vante ses produits. Tout y est, des produits d’entretien tels que la lessive et autres détergents promettant une hygiène nickel chrome et une propreté sans égale. Le beurre et la margarine sont vantés être à la base de toutes les réussites culinaires, notamment en pâtisserie. Les jus, les yaourts, les crèmes, le café, les eaux minérales et autres produits occupent notre espace audiovisuel. C’est la ruée sur ces produits de première consommation.

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Par Azzedine BELFERAG
L'Expression, publié le 10 September 2009

Algérie - Rappel à l’ordre : Etablissements d’enseignement privés

# Administrateur | 10/09/2009 | Education

M. Benbouzid réunit aujourd’hui les responsables d’établissements d’enseignement privés : Rappel à l’ordre




Le ministre de l’Education nationale réunira, aujourd’hui, à l’Institut de formation et de perfectionnement des maîtres (ex-ITE) de Ben Aknoun, les chefs d’établissements d’enseignement privés.

Comme à chaque rentrée scolaire, M. Benbouzid tient à leur rappeler l’obligation de se conformer aux clauses des cahiers de charges, surtout celles relatives à l’enseignement des programmes dispensés à l’école publique. Aujourd’hui, il leur fera part des nouveautés de l’année scolaire, plus précisément la réorganisation en 35 semaines de l’année scolaire.

Le ministre a, lors des rencontres qu’il a eues avec les responsables de ces écoles, insisté sur le respect de la loi. Laquelle stipule que toute personne désirant ouvrir un établissement d’enseignement privé doit se conformer aux règles en la matière. Intransigeant sur cette question, le ministre a déclaré que la langue arabe doit être respectée. «Il faut respecter la langue nationale qui est la langue de l’enseignement et il ne faut en aucun cas les priver de leur langue officielle» , a-t-il déclaré.

Saisissant cette opportunité, le ministre a insisté sur l’application du programme officiel de l’Education nationale. Faut-il rappeler la non-application du programme officiel de l’école algérienne a été à l’origine de la fermeture, en 2006, de plusieurs écoles.

La dernière en date est celle de l’école saoudienne, qui a catégoriquement refusé, en 2007, de se conformer à loi algérienne notamment pour l’enseignement du programme officiel, alors que l’école comptait bel et bien des élèves algériens. D’autres décisions de fermeture ont été prises, pour des raisons d’exiguïté des lieux et de non-respect des règles d’hygiène. L’institution éducative compte actuellement 119 écoles dans 14 wilayas, dont 78 à Alger, 10 à Tizi Ouzou, 4 à Bejaia, et une à Boumerdés.

Plusieurs autres écoles ont été inaugurées au cours de l’année scolaire écoulée. Le nombre d’élèves inscrits dans ces établissements s’est élevé l’année dernière à plus de 20.500. C’est dire aussi l’intérêt que doit leur accorder la tutelle. Le ministre estime que le rendement pédagogique est, comme à l’école publique, le meilleur indicateur de la bonne gestion de l’établissement. Les établissements d’enseignement privés sont, depuis la mise en œuvre de la réforme du système éducatif, soumis au même régime de suivi et d’inspection que les écoles publiques. De même pour la santé scolaire.

Encourageant toute initiative confortant le bien-être des élèves dans leur milieu scolaire, le ministre a promis aux responsables et directeurs des établissements, à l’occasion de l’inauguration d’une école privée à Draria, de leur venir en aide dans le cas où ces écoles investissent davantage dans le palier préscolaire, notamment dans les grandes villes. Cette aide consiste en la disponibilité des manuels scolaires et la formation des enseignants.

Ces derniers auront droit au même perfectionnement dont bénéficient les enseignants du primaire et du moyen, dans le cadre du programme de formation lancé par la tutelle, touchant 214.000 enseignants à l’horizon 2015.

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Par Safia D.
Horizons, publié le 09 September 2009 04:00:00

Alger - « Une grande partie des projets sera livrée fin 2009 »

# Administrateur | 10/09/2009 | Info

Amar Ghoul en tournée d’inspection sur les grands chantiers de la capitale


« Une grande partie des projets sera livrée fin 2009 »


grande partie des projets livrée fin 2009Le ministre des Travaux publics a, lors d’une visite de travail et d’inspection sur les chantiers de dédoublement de la RN 36 reliant Aïn Benian à Boufarik, en passant par Chéraga et Tessala El Merdja, sur 52 km, insisté sur le respect des délais de réalisation et de livraison de ces projets.

M. Amar Ghoul, qui a tenu inciter les entrepreneurs à augmenter la cadence et à réduire les délais de réalisation, a fait savoir que, «si à l’automne prochain, notamment au mois d’octobre, il n’y aura pas d’intempéries, une grande partie des projets sera livrée avant la fin de l’année en cours». Sur ce point, il a constaté que le taux d’avancement des travaux des grandes infrastructures est estimé à 83% du taux global d’achèvement.

Le ministre, qui s’est rendu sur la voix express Aïn Benian-Boufarik, sur un linéaire de 52 km, qui comporte des viaducs, des pénétrantes, des échangeurs et des bretelles, ne cesse de réitérer la nécessité de prendre en considération les dates fixées pour la réception de chaque projet. Comme il a appelé au respect de l’environnement en plantant des arbres et en créant aussi des espaces verts, pour plus d’harmonie. Le ministre a également appelé à la mise en place de plaques de signalisation et aussi de ne pas omettre l’éclairage tout au long des tronçons déjà réalisés et au respect des délais de livraison.

Poursuivant sa visite, Ghoul s’est rendu sur le site du grand viaduc et de la trémie, près du nouveau siège du ministère des Affaires étrangères, sur le boulevard Oulmane Khelifa. Sur ces projets de grande importance pour la capitale, le ministre a insisté sur le fait qu’il fallait raccourcir les délais et accélérer le rythme de travaux. Exigent, le ministre a affirmé que le niveau de travail de ces infrastructures est appréciable, aussi bien dans la qualité que les services.

Cependant, il a exhorté les entreprises nationales à fournir plus d’efforts car, dira-t-il, «elles peuvent encore faire mieux dans ce domaine au vu de tous les moyens mis à leur disposition». Pour ce qui est du coût de ces deux grands projets, le ministre a estimé que celui de «la voix express Aïn Benian-Boufarik avoisine les 10 milliards de dinars, tandis que le viaduc et la trémie du boulevard Oulmane Khelifa, ils sont estimés à 3,5 milliards de dinars.» Par ailleurs, le premier responsable du secteur a évoqué le sort des 172 familles expropriées qui habitaient sur le site de Oulmane Khelifa, en assurant qu’elles seront relogées et prises en charge par le wali-délégué de la capitale.

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Par Nabila Belbachir
La Tribune, publié le 10 septembre 2009

Algérie - Bouteflika exige un programme de qualité des soins

# Administrateur | 10/09/2009 | Santé

Audition du ministre de la Santé


Bouteflika exige un programme de qualité des soins


qualité des soinsAuditionné hier par le président de la République, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière n’a pas semblé avoir convaincu son interlocuteur nonobstant son recours à la quantification des réalisations du secteur. Si Saïd Barkat s’est efforcé, dans l’exposé qu’il a présenté, à mettre en évidence les acquis du secteur, le chef de l’Etat a tenu à rappeler que l’amélioration des indicateurs et les engagements sans précédent consentis par l’Etat dans le domaine de la santé, quand bien même ils constituent des motifs de satisfaction et de fierté, ne peuvent trouver leur juste traduction que s’ils génèrent une plus grande satisfaction du citoyen.

Et c’est justement là que le bât blesse : la qualité de service des hôpitaux laisse franchement à désirer aussi bien dans les conditions globales de prises en charge qu’en ce qui concerne les soins prodigués aux malades. Le président Bouteflika a instruit à cet effet le gouvernement de « mettre en œuvre un véritable programme de qualité des soins pour mieux protéger, mieux prévenir et évaluer la prise en charge globale de la santé des citoyens ». Il est ainsi absurde de se targuer de l’amélioration de « l’accès aux soins et aux consultations dans le cadre de l’urgence par la densification de centres de proximité dans les grandes agglomérations », comme s’est plu à le noter le ministre de la Santé, si des soins fiables font cruellement défaut. L’état des lieux par les chiffres présentés par le ministre est rassurant.
« Les effectifs médicaux ont connu un accroissement avec des ratios nationaux, en 2009, de 1 généraliste pour 1 457 habitants, de 1 spécialiste pour 2 052 habitants, 1 pharmacien pour 4 492 habitants, 1 chirurgien dentiste pour 3 241 habitants, 1 paramédical pour 370 habitants », releva le ministre de la Santé.

Mais pour le citoyen, la prise en charge des patients est approximative quand elle n’est pas inexistante dans certains cas. Le président Bouteflika a ordonné également le premier responsable du secteur pour l’élaborer et la mise en œuvre dans les meilleurs délais d’une politique de formation adaptée aux besoins induits par le développement exceptionnel du réseau infrastructurel, les disparités entre les wilayas et les défis de prise en charge de la double transition démographique et épidémiologique. Concernant les soins primaires et secondaires, Abdelaziz Bouteflika a demandé au ministre de veiller sur la mise en place des mécanismes adéquats de coordination entre les structures médicales de proximité aussi bien publiques que privées, et les établissements hospitaliers.

A signaler que la priorité du programme quinquennal 2010-2014 accorde, selon les explications du ministre, la priorité aux structures de proximité, générales et spécialisées (polyclinique, maternité...), aux structures d’hospitalisation mères et enfants, centres anti-cancer, établissements hospitaliers spécialisés et aux hôpitaux classiques, avec une projection de réalisation de lits publics supplémentaires et de nouvelles polycliniques.

A propos des produits pharmaceutiques, le président Abdelaziz Bouteflika a estimé que la liste des médicaments essentiels produits localement doit être élargie et qu’il serait nécessaire de prendre en charge progressivement les molécules nécessaires au traitement des pathologies émergentes. « Un effort particulier doit être accordé au développement d’un partenariat effectif pour la production de médicaments essentiels et de produits innovants », conclura le chef de l’Etat.

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Par Amirouche Yazid
La Tribune, publié le 10 septembre 2009

Economie : L’Algérie classée 136e sur un total de 183 pays

# Administrateur | 10/09/2009 | Info

Malgré son recul à la 136e place au classement général


Petite amélioration du climat des affaires en Algérie


climat des affairesLes réformes engagées par l’Algérie pour l’amélioration du climat des affaires, notamment en ce qui concerne le système fiscal des entreprises, le fonctionnement du secteur de la justice ainsi que les procédures de transfert de propriété et de construction ont été saluées dans un rapport de la Banque mondiale (BM). Le rapport mondial «Doing Business 2010 : Reforming through Difficult Times», élaboré par l’institution de Bretton Woods et la Société financière internationale (SFI, filiale de la BM) publié hier a fait ressortir que des améliorations ont été constatées.

Selon ce document, le taux d’imposition des entreprises en Algérie a été réduit de 25 à 19% pour le tourisme, la construction et les travaux publics ainsi que la production de marchandises. La BM a constaté également que l’Algérie «a adopté des réglementations pour mieux gérer le processus d’octroi des permis de construire et assurer l’achèvement en toute sécurité et dans les délais des projets de construction.

L’exécution des contrats a été améliorée par un nouveau code civil des procédures qui réduit les délais et élimine certaines démarches». S’agissant du secteur de la justice, l’institution financière internationale a souligné qu’«un processus d’informatisation des tribunaux, ainsi que leur équipement, entre autres, d’un registre électronique des cas et d’un logiciel de gestion des cas, est également en cours». Pour le système de transfert de propriété, il l’a rendu «plus simple et moins cher grâce à la réduction des frais de notaire de 0,39% de la valeur de la propriété et à l’élimination de l’impôt sur les plus-values», note le même document.

Pour ce qui est du classement général établi par la BM, l’Algérie recule de deux places par rapport à celui de 2009. Elle vient après le Maroc classé au 128e rang et la Tunisie à la 69eme position. Evoquant l’état des réformes dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord dans leur globalité, la BM a souligné que cette région «donne le ton aux réformes des réglementations commerciales». En effet, ajoute la même source, «la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord est celle où le rythme des réformes des réglementations commerciales a été le plus soutenu en cette année d’incertitude financière mondiale». Concernant le climat des affaires à l’échelle mondiale, le rapport notait qu’un nombre record de 131 pays du monde ont réformé leurs réglementations des affaires en 2008-2009, soit plus de 70% des 183 pays faisant l’objet du rapport.

Doing Business 2010 a recensé 287 réformes entre juin 2008 et mai 2009, une hausse de 20% par rapport à l’année précédente. Les pays réformateurs ont concentré leurs efforts sur la facilitation de la création et de l’opération des entreprises, le renforcement des droits de propriété intellectuelle et l’amélioration de l’efficacité de la résolution des conflits commerciaux et des procédures de faillite. «Le rapport conclut que, mondialement, les pays à avoir réformé le plus sont particulièrement ceux du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, d’Europe de l’Est et d’Asie centrale.»

Il est à rappeler enfin que le rapport Doing Business, publié annuellement par la BM depuis 2004, analyse les réglementations de chaque pays qui s’appliquent aux entreprises au cours de leur cycle de vie, notamment leurs opérations de création, leurs échanges commerciaux transfrontaliers, le paiement de leurs impôts et la fermeture de l’entreprise.

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Par Smaïl Boughazi
La Tribune, publié le 10 septembre 2009

Steve Jobs réapparait en public et annonce de nouveaux produits

# Administrateur | 09/09/2009 | Info

Steve Jobs réapparait en publicSteve Jobs réapparait en public et annonce de nouveaux produits


Steve Jobs, le président-fondateur d’Apple, est réapparu aujourd’hui pour la première fois en public, après plusieurs mois d’hospitalisation et une greffe de foie. Il a présidé l’une de ses traditionnelle "keynote" à San Jose en Californie. Il a été ovationné. Steve Jobs a repris son activité professionnelle en juin dernier.

A cette occasion, la marque à la pomme a dévoilé de nouveaux baladeurs iPods dont un iPod nano doté désormais d’un appareil photo numérique et d’une radio FM. A l’inverse, contre toute attente, il n’y a pas d’appareil photo sur l’iPod Touch.

Apple a également présenté la version 9 de son logiciel de musique iTunes. Celui-ci est largement modifié. Il permet désormais d’écouter de la musique en continu grâce un système qui compose automatiquement un programme musical en fonction des goûts de l’utilisateur. Le logiciel permet aussi de synchroniser plus facilement la musique et les applications avec un iPod ou un iPhone.

Par ailleurs, Apple confirme ses prétentions sur le marché du jeu vidéo sur mobile avec l’annonce de nouveaux jeux vidéo pour iPod Touch / iPhone.

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Par Jérôme Colombain
france-info, publié le 09 sept 2009 - 20:06

Paris met en place un visa de long séjour valant titre de séjour

# Administrateur | 09/09/2009 | Info

France


Paris met en place un visa de long séjour valant titre de séjour

La France mettra en place un nouveau dispositif d’entrée des étrangers sur son territoire avec le Visa de long séjour valant titre de séjour (VLSTS). Le premier document de ce genre a été remis mercredi à Bagnolet, en Seine-Saint-Denis, par le ministre de l’immigration, Eric Besson.


Le décret mettant en place ce visa VLSTS a été publié le 27 avril 2009. Quatre mois ont été nécessaires pour la mise en place de la procédure administrative. La réforme autorise la présence d’un ressortissant étranger sur le territoire français avec le seul visa de long séjour délivré par un consulat français, sans le soumettre à l’obligation de demander, en préfecture, un titre de séjour.

L’étranger qui aura obtenu son visa long séjour aura comme seule démarche à accomplir de se présenter à l’une des cinquante plateformes de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour obtenir validation de son visa après avoir passé une visite médicale et signé son CAI (contrat d’accueil et d’intégration). Le bénéficiaire devra se présenter en préfecture deux mois avant la fin de validité de son titre de séjour pour en obtenir le renouvellement.

Le ministre français a souligné "la simplification des démarches" visé par cette réforme devant concerner "l’ensemble des conjoints de Français, des salariés, y compris les salariés détachés, des travailleurs temporaires, et des étudiants, ainsi que les étrangers qui résident en France et qui bénéficient d’un titre portant la mention "visiteurs" ".

Eric Besson a toutefois exclu toute idée "d’ouvrir plus ou moins les portes à l’immigration", précisant qu’il s’agit "de faire en sorte que la décision souveraine d’autoriser ou non le séjour soit prise dans des délais qui soient respectueux de la personne qui en fait la demande". La France accueille quelque 180.000 étrangers venant de pays hors UE par an pour des longs séjours supérieurs à 3 mois.

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Par APS
El Watan, publié le 09 sept 2009

Le son des Beatles replonge les fans dans l’univers des « Fab Fours »

# Administrateur | 09/09/2009 | Info

Concours


Légende

Le son des Beatles replonge les fans dans l’univers des « Fab Fours »


Beatles legende

Les Beatles en pleine gloire viennent d’être décorés par la reine d’Angleterre. AFP



Attendu depuis plus de vingt ans par les fans des « Fab’Four », l’intégralité du catalogue des Beatles en version remastérisée sort aujourd’hui dans le monde entier.


Les « Beatlesmaniaques » réclamaient depuis longtemps cette restauration, jugeant que la réédition originale des œuvres du groupe en CD en 1987 manquait de relief et n’était pas à la hauteur des vinyles.

Pour s’attaquer à ce monument, une équipe d’ingénieurs a travaillé pendant quatre ans sur les bandes originales au studio d’Abbey Road à Londres, où les Beatles ont enregistré quasiment toutes leurs chansons.

La « remastérisation » consiste à réemployer des enregistrements effectués dans le passé et à améliorer leur qualité par l’emploi de technologies de post-production numériques. Depuis l’annonce de cette réédition, les forums et blogs ont fleuri sur internet pour savoir jusqu’à quel point l’œuvre des Beatles pouvait être dépoussiérée sans être dénaturée.

Ce débat est vieux comme les Beatles. Il y a ceux qui ne jurent que par le son des « galettes » des 45 et 33 tours d’antan, quitte à en supporter les imperfections. Les adeptes du « son pur » préféreront certainement cette nouvelle mouture des voix des « Fab Fours » et du son si particulier de leur musique.

« La décision a été prise de supprimer, lorsque c’était possible et tant que l’intégrité des chansons était préservée, les clics électriques, les bruits de micro liés au chant (lors de la prononciation de la lettre « p » notamment) et les sifflantes excessives », explique la maison de disques.

525 minutes d’enregistrement
La technologie de réduction du bruit n’a été utilisée que « moins de 5 minutes » sur les 525 minutes que dure l’ensemble du catalogue des Beatles.

Celle consistant à « gonfler le son » d’un CD en augmentant son volume a été appliquée pour les versions stéréo, mais en veillant à « préserver la dynamique originale des enregistrements », souligne-t-elle.

La nouvelle édition fait ressortir les détails de l’instrumentation des classiques des Beatles sans les aseptiser.

Les CD ainsi réédités seront vendus à l’unité et en coffret. Chaque album reprendra le visuel des pochettes anglaises des disques originaux et sera accompagné d’un livret et d’un mini documentaire sur sa genèse.

La collection complète comporte quatorze albums en stéréo répartis sur 16 CD (leurs douze albums, « Magical Mister Tour » initialement paru aux États-Unis et les deux compilations « Past masters » réunies sur un seul CD). Pour les fans purs et durs, un second coffret réunira tous les albums enregistrés en mono.

Quelques mois avant Noël, cette réédition mondiale devrait provoquer une déferlante commerciale, d’autant qu’elle coïncide avec la sortie, le même jour, du jeu vidéo « The Beatles : Rock Band ».

Téléchargement plus tard
En revanche, les amateurs devront encore patienter pour pouvoir télécharger légalement des chansons des Beatles sur internet. Les négociations autour de ce projet, qui achoppent depuis plusieurs années, « n’ont pas encore abouti », a indiqué la maison de disques.

Quarante ans après le fameux « Abbey Road » et ce qui apparaît comme l’apogée du mythe des Beatles, la magie opère toujours. La tragique disparition de John Lennon, assassiné à New York, et celle de Georges Harrison, emporté par la maladie, ont définitivement clos l’un des plus grands épisodes de l’histoire de la musique.

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lalsace.fr, publié le 09 sept 2009

Qui sera élue Miss Aire urbaine vendredi soir à Sochaux ?

# Administrateur | 09/09/2009 | Mode

Concours


Qui sera élue Miss Aire urbaine vendredi soir à Sochaux ?


Miss Air Urbaine

Qui sera élue miss Aire urbaine ? Réponse vendredi en fin de soirée à la Mals à Sochaux. Photo Lionel Vadam


Cette année, l’élection de miss Territoire de Belfort est passée à la trappe. Alors pour rattraper un peu le coup et ratisser plus large, c’est une miss… Aire urbaine qui sera élue vendredi soir à la maison des arts et loisirs de Sochaux.


L’heureuse jeune fille aura bien sûr le droit de tenter sa chance le 11 octobre prochain à Port-sur-Saône lors de l’élection de Miss Franche-Comté. Comme Miss Doubs ou miss Haute-Saône…

Michel, Renard, vous êtes délégué régional du comité miss France, pourquoi une miss Aire urbaine fait-elle son apparition ?

Déjà, ce n’est pas la première fois. Nous avions déjà organisé une élection de Miss Aire urbaine dans les années quatre-vingt-dix. Cette année, nous n’avons pas eu le temps d’élire Miss Territoire de Belfort. Il avait été imaginé de le faire à… Sochaux. Mais ce n’est pas dans le Territoire, donc je m’y opposais. La ville de Sochaux souhaitant vraiment organiser cette soirée, nous avons décidé de relancer Miss Aire urbaine. Cela permet à des filles de Belfort, mais aussi des villes d’Héricourt et du pays de Montbéliard de participer.

Cela fait, par contre, un peu doublon avec Miss Doubs élue dernièrement à Morteau, non ?

L’élection de Miss Doubs à Morteau en présence de Miss France a été une catastrophe. Il n’y avait que 130 personnes dans la salle. Les organisateurs ont pris une claque. D’ailleurs, je n’ai pas souhaité y aller, Geneviève de Fontenay, présidente du comité Miss France, non plus.

Le public va pouvoir voter pour sa préférée


Je respecte la jeune fille (Aurore Maugain), originaire du Pontarlier, qui a été élue dans les règles, mais je pense qu’une élection de Miss Doubs devant seulement 130 personnes, ce n’est pas très représentatif. Il y a également un réel potentiel dans l’Aire urbaine. Alors, les deux miss n’auront aucun mal de se partager les secteurs.

Quelle sera le rôle de cette nouvelle miss Aire urbaine sur Belfort, Montbéliard, Héricourt ?

Elle participera à de nombreuses manifestations. Il y aura bien sûr les « Virades de l’espoir », l’association de lutte contre la mucoviscidose. Elle sera également présente lors d’événements au Musée de l’Aventure Peugeot à Sochaux. Elle ouvrira diverses foires ou manifestations. Cela fait pas mal de sorties dans l’année.

Comment se déroulera l’élection de vendredi ?

Il y aura bien sûr un jury. Mais dans la salle, les spectateurs pourront voter, après l’avoir écoutée et vue défiler, pour leur miss préférée. C’est simple : pour être élu par le public elle doit absolument obtenir la majorité des voix.

Y ALLER Élection de miss Aire urbaine, vendredi à partir de 20 h à la Mals à Sochaux. Entrée 10 euros. Renseignement au 03.81.32.19.28.

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Propos recueillis par Lionel Vadam
lalsace.fr, publié le 09 sept 2009

L’implantation d’une industrie automobile en Algérie à l’étude

# Administrateur | 09/09/2009 | Économie

Association algérienne des concessionnaires automobiles


L’implantation d’une industrie automobile en Algérie à l’étude


industrie automobileLes concessionnaires automobiles algériens comptent adhérer à la politique du gouvernement visant la mise en place d’une industrie automobile. Avec le concours du Forum des chefs d’entreprise (FCE) et de l’Union professionnelle de l’industrie automobile et mécanique (UPIAM), l’Association des concessionnaires automobiles algériens (AC2A) envisage de réaliser une étude sur les perspectives d’implantation en Algérie d’une industrie de fabrication de véhicules touristiques.

« On essaye de se rapprocher avec le FCE et l’UPIAM pour faire une étude de faisabilité de nos entreprises qui pourront jouer le rôle de sous-traitants, et la transmettre aux maisons mères », a indiqué d’emblée M. Mohamed Baïri, président de l’Association des concessionnaires automobiles algériens (AC2A), joint hier par téléphone à l’issue de la réunion consacrée à l’interdiction du débarquement des véhicules au port d’Alger à partir du 1er octobre prochain. Autrement dit, les concessionnaires envisagent de soumettre aux différentes marques présentes sur le marché toutes les informations et données techniques relatives à la sous-traitance et surtout au potentiel des entreprises algériennes, notamment les PME qui joueront ce rôle.

La même source a indiqué que cette étude se penchera sur les différentes conditions nécessaires à l’avènement d’une telle industrie en Algérie. « Le développement de l’activité de sous-traitance automobile en Algérie permettra, en outre, de mettre en place un cycle formel de fabrication de pièces de rechange qui contribuera à limiter davantage la contrefaçon dans ce domaine », a indiqué M. Baïri. Dans une déclaration à l’APS, il a affirmé que le marché national de l’automobile, qui représente un chiffre d’affaires annuel de près de 4 milliards de dollars, «pourrait être réorienté vers la production locale à la faveur de plusieurs facteurs, particulièrement une demande soutenue par la croissance économique du pays et les besoins en parc roulant et matériels de travaux publics ».

Cette réorientation n’a pu, jusque-là, être réalisée ajoute-t-il, « en raison, entre autres, de l’absence d’un tissu industriel de sous-traitance dans les domaines de la fabrication des différentes composantes et pièces de rechange », a-t-il estimé. « Dans certains pays voisins, ce sont ces activités opérées par des PME qui soutiennent l’industrie automobile locale », a-t-il fait valoir. Pour lui, les pouvoirs publics devraient soutenir cette industrie à travers un régime incitatif préférentiel pour les constructeurs qui veulent fabriquer en Algérie, suggérant, entre autres, de lever la taxe sur les véhicules neufs fabriqués localement et de leur faciliter l’accès au foncier.

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Par Salah Benreguia
La Tribune, publié le 09 sept 2009

Alger, célébration de la Journée internationale d’alphabétisation

# Administrateur | 09/09/2009 | Info

célébration de la Journée internationale d’alphabétisation


Davantage d’efforts à déployer


alphabetisationà l’instar du 8 septembre de chaque année, le monde a célébré hier la Journée internationale d’alphabétisation. Cette célébration est venue, encore une fois, rappeler les efforts qui doivent être déployés par la communauté internationale en vue d’éradiquer ou tout au moins d’atténuer l’ampleur de ce phénomène. En effet, lorsqu’on sait que, dans le monde d’aujourd’hui, un adulte sur cinq (dont deux tiers de femmes) n’est pas alphabétisé et que 75 millions d’enfants ne sont pas scolarisés, il y a de quoi être inquiet. Car, il ne faut pas perdre de vue que l’alphabétisation est un enjeu de grande envergure qui touche à presque tous les aspects de la vie des gens. C’est un élément essentiel du développement personnel et des possibilités économiques, ainsi qu’un facteur important de la capacité des citoyens de participer pleinement et activement à tous les aspects de la société.

En outre, et il est utile de le rappeler, les analphabètes ont toujours constitué un enjeu lors des élections. Il est clair qu’on ne peut pas parler de développement, de progrès, de culture démocratique responsable sous le règne de l’analphabétisme, une menace qui guette la vie même.
C’est en 1990 que l’Assemblée générale des Nations unies a proclamé l’année internationale de l’alphabétisation. Incontestablement, l’organisation onusienne chargée des sciences et de la culture (Unesco) joue un rôle prépondérant en matière d’alphabétisation. Elle veille résolument à ce que l’alphabétisation demeure une priorité dans les programmes nationaux, régionaux et internationaux. Cependant, l’objectif de l’alphabétisation pour tous –enfants, jeunes et adultes– n’a toujours pas été atteint, et reste, en dépit des efforts déployés çà et là, une cible mouvante. Pour d’aucuns, il y a bien des façons de fêter la Journée internationale de l’alphabétisation : faire la lecture à un enfant, aller à la bibliothèque, se délecter à lire un roman, visiter des sites d’informations sur la littérature… En Algérie, il y a quelque 6 millions d’analphabètes.

C’est surtout en milieu rural que ce phénomène est le plus présent. L’Office national d’alphabétisation et l’association Iqraa, en dépit des efforts qu’ils déploient, ne peuvent tout faire à eux seuls. Couvrir convenablement les dechras qui se trouvent dans le fin fond de nos montagnes et autres endroits enclavés n’est guère une sinécure. Et comme c’est le cas dans ce genre de situation, les premières victimes sont les femmes et les filles auxquelles les « mâles » refusent qu’elles fassent de longs trajets loin de chez elles pour une leçon.

Lors de l’une de ses récentes conférences de presse, le ministre de l’Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid a estimé le coût de l’opération de lutte contre l’analphabétisme à 6 48 milliards de dinars, dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre ce phénomène, que le gouvernement a adoptée, à condition que cela se fasse en deux phases dont la première est prévue entre 2012 et 2013. Il informera que le gouvernement a prévu de mettre définitivement fin à l’analphabétisme d’ici à 2016. Pour cela, il sera fait appel à des étudiants licenciés des universités et à des associations auxquelles une formation aura été donnée au préalable. D’ores et déjà, le moins que l’on puisse dire est que tout ce beau monde a du pain sur la planche.

A signaler, pour terminer, que quatre projets d’alphabétisation innovants en Afghanistan, au Burkina Faso, en Inde et aux Philippines ont été récompensés de prix internationaux d’alphabétisation de l’Unesco cette année.

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Par Billal Larbi
La Tribune, publié le 09 sept 2009

Alger - Bouteflika insiste sur la réalisation d’un million de logements

# Administrateur | 09/09/2009 | Info

à l’audition du ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme


Bouteflika insiste sur la réalisation d’un million de logements


Un million de logementsLe gouvernement est instruit de s’investir davantage pour garantir la livraison d’un million de logements durant le quinquennat 2010-2014. De nouveaux mécanismes d’appui au coût du crédit logement sont recommandés pour le département de l’habitat, qui doit, en parallèle, poursuivre la lutte contre l’habitat précaire. Ce sont là les trois points essentiels abordés par le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, en auditionnant, hier, le ministre de l’Habitat, Noureddine Moussa.

Après avoir écouté l’exposé présenté par le premier responsable du secteur, Bouteflika a insisté pour la réalisation d’un million de logements promis à la population lors des précédents rendez-vous électoraux. Pour le premier magistrat du pays, le gouvernement est tenu de s’investir dès à présent pour garantir la livraison d’un nouveau million de logements durant ce quinquennat. La matérialisation d’un tel projet passe, selon les orientations du chef de l’Etat, par « diverses approches complémentaires que nous devons conforter ou mettre sur pied ». « Dans ce cadre, la construction de logements sociaux locatifs doit se poursuivre au profit des seuls revenus modestes, en même temps que devra être encouragée la promotion immobilière urbaine et rurale au profit des autres catégories de revenus, notamment pour les revenus moyens », a estimé le président de la République. Abordant la question de l’habitat précaire, le chef de l’Etat a instruit le gouvernement de poursuivre la lutte contre l’habitat précaire, en veillant à la réalisation de logements au profit des personnes concernées recensées.

Et afin d’éviter la distribution de nouvelles unités sans que cela participe à l’éradication du phénomène, Bouteflika a prié le ministre d’appliquer la loi contre toute tentative de faire perdurer ce phénomène portant atteinte à l’intégrité urbaine des villes du pays. La question des constructions inachevées n’a pas été omise dans la séance d’évaluation du secteur.

Le chef de l’Etat dira à ce propos que les premiers résultats atteints dans ce domaine doivent nous encourager de sorte à mettre définitivement un terme aux livraisons de logements sans parachèvement de toutes les viabilisations requises, tout comme la réhabilitation du vieux bâti doit se poursuivre en intégrant la contribution financière des propriétaires publics ou privés des bâtisses. Bouteflika conclut en annonçant à son ministre que la réduction de la forte pression qui existait il y a quelques années seulement sur la question du logement ainsi que la mise en place du cadre législatif et réglementaire requis doivent nous conduire désormais à nous atteler à réhabiliter pleinement la qualité des constructions et le cachet urbanistique de nos cités. Noureddine Moussa a, par ailleurs, fait savoir au Président que les réalisations de logements durant les cinq dernières années s’élevaient à près de 920 000 jusqu’au mois de juin 2009 : 58% sont des logements urbains et 42% des logements ruraux. Le ministre a déclaré que les livraisons totaliseront près de 1 050 000 unités à la fin
de l’année.

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Par Amirouche Yazid
La Tribune, publié le 09 sept 2009

Alger - Sauvons le petit Salim : Victime d’un accident..

# Administrateur | 09/09/2009 | Info

sauvons le petit Salim

Victime d’un accident qui a décimé sa famille


Sauvons le petit Salim

Salim Boudjemaï, huit ans, n’a pas profité de cette période de vacances d’été qui tire à sa fin comme le commun des enfants de son âge.


Hospitalisé au niveau de la clinique des grands brûlés à l’avenue Pasteur, au centre d’Alger, le petit Salim se remet peu à peu d’une terrible tragédie, un accident de la route qui a causé la mort de cinq personnes, dont ses parents et ses deux sœurs. L’hécatombe s’est produite le 18 juin dernier, vers 5h du matin. En route pour Tizi Ouzou afin d’assister au mariage de l’oncle maternel de Salim, le conducteur de la voiture, un voisin de la famille, a été surpris par un amas de terre qui bloquait un tronçon désormais fermé à la circulation dans le cadre des travaux de l’autoroute Est-Ouest, à Dar El Beïda (est d’Alger).

Aucune signalisation n’annonçait une quelconque déviation. En essayant d’éviter l’amas de terre, le véhicule dérape, fait plusieurs tonneaux avant de prendre feu. L’automobiliste et le passager du siège avant, qui n’est autre que le père du petit Salim, meurent carbonisés non sans avoir subi le pire des supplices. La mère de l’enfant, Djamila, 41 ans, et ses deux sœurs, Nesrine, 16 ans, Shahinez 10 ans, gravement brûlées, succomberont à leurs atroces blessures, à quelques jours d’intervalles, après avoir enduré de terribles souffrances. Salim est donc le seul rescapé de ce drame, qui a endeuillé deux familles meurtries et éprouvées par des enterrements à la chaîne. Le cas de Salim est certes moins grave que celui des autres membres de sa famille qui ont péri dans l’accident, mais l’enfant, dont 54% du corps ont subi des brûlures handicapantes, risque d’avoir une vie gâchée s’il ne fait pas l’objet d’un suivi médical qui lui permettra de retrouver le sourire. Sa famille espère qu’il bénéficiera d’une prise en charge adéquate pour qu’il puisse reprendre une existence un tant soit peu normale.

C’est ainsi qu’ils souhaitent que Salim soit transféré à l’hôpital militaire de Aïn Naâdja où il y aurait des structures plus adaptées pour son cas. En attendant, sa famille n’hésite pas à pointer du doigt l’entreprise en charge des travaux de déviation estimant que sa responsabilité est entière dans cet accident en raison des graves négligences. « Ils n’ont pas jugé utile d’avertir les automobilistes du changement d’itinéraire et c’est ce qui a provoqué l’accident qui a ôté la vie à ma sœur, son mari, mes deux nièces et leur voisin », fulmine Samir, oncle maternel de Salim. Pour lui, l’entreprise en question devrait verser des compensations à Salim et sa sœur Wissam 14 ans qui n’était pas présente au moment de l’accident, mais qui est toujours sous le choc de cette affreuse tragédie qui a frappé sa famille. « Tout ce qui nous importe pour le moment, c’est la prise en charge des deux orphelins. S’ils reçoivent des indemnités, nous espérons qu’elles seront versées dans des comptes à leurs noms qu’ils pourront utiliser une fois l’âge de la majorité atteint », note, aami Amar, le grand-père maternel de Salim et Wissam. C’est, selon lui, nécessaire pour redonner espoir à ces enfants en leur assurant leur avenir, leur présent étant gâché par ce terrible malheur.

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Par N. B.
El Watan, publié le 09 sept 2009

Le mois de ramadhan en Égypte : Le grand zapping panarabe

# Administrateur | 09/09/2009 | Loisirs

Ramadhan en Egypte

Le mois de ramadhan en Égypte : Le grand zapping panarabe

Le mois de Ramadhan en Egypte conserve son charme et son ambiance typique, en dépit des mesures préventives prises par les autorités égyptiennes, dont l’interdiction des regroupements lors de la prière ou l’installation des tables de l’iftar collectif, en vue d’éviter la propagation du virus H1N1, qui a touché, jusqu’à présent, 750 personnes en Egypte.


Comme à l’accoutumée, les Egyptiens accueillent ce mois sacré par les « faouanisse » (lanternes décorées), un legs hérité de l’ère fatimide qui est devenu l’outil indispensable pour égayer les nuits de Ramadhan. Suspendues à chaque maison, quartier et rue, les faouanisse sont au cœur d’une rude concurrence pour leur fabrication. Par ailleurs, la production télévisuelle égyptienne est généralement dense en ce mois, mais cette année l’on dénote une profusion de feuilletons télévisés, au nombre de 50, outre 80 programmes artistiques, religieux, sociaux et de débat, permettant ainsi aux chaînes égyptiennes, publiques et privées, d’enregistrer un nouveau record.

La concurrence entre ces chaînes pour la diffusion du plus grand nombre de programmes et feuilletons a pour objectif, selon des critiques et des journalistes, de s’accaparer le plus grand volume de spots publicitaires. Le téléspectateur égyptien pouvait, dès le premier jour de Ramadhan, contempler les enseignes lumineuses et les affiches publicitaires sur les différents films et feuilletons proposés au niveau des principaux espaces publics du Caire et des grandes villes égyptiennes, en vue d’attirer un plus grand nombre de téléspectateurs.

Selon certains critiques, ce « déluge » de feuilletons « dramatiques » ne peut être que bénéfique pour le téléspectateur égyptien qui jouit d’un plus grand choix, comme il permet au feuilleton égyptien de se développer. D’autres estiment que cette profusion de feuilletons installerait une certaine « confusion » chez le téléspectateur, qui ne saurait finalement faire son choix, se résignant à ne suivre aucun des produits proposés. La corruption, l’injustice et l’assassinat sont les principaux thèmes traités par ces feuilletons, sujets lourds pour les téléspectateurs qui ont l’habitude en ce mois d’opter pour les émissions de divertissement. A l’exception du feuilleton Sadaka ouadouhou, les critiques observent cette année une absence « quasi-totale » des feuilletons religieux et historiques qui constituaient jadis la plus importante partie du programme télévisuel durant le Ramadhan. Cette absence est expliquée par la baisse du taux d’audience pour cette catégorie de feuilletons, outre le refus des producteurs de les financer, car n’étant pas lucratifs.

D’autres scénaristes, à l’instar de Mustapha Echal qui compte à son actif plusieurs films religieux, ont soulevé le problème de la censure, du manque de scénarios et d’une matière religieuse pauvre, voire inexistante. Les aspects du mois sacré ne sont pas limités aux soirées passées face au petit écran, les familles préférant les salles de cinéma qui sont prises d’assaut à l’entame du mois sacré. Le mois de Ramadhan étant un mois de shopping par excellence, les rues et marchés des quartiers populaires se parent d’enseignes lumineuses et d’affiches publicitaires annonçant, des semaines durant, les promotions des produits les plus prisés pendant ce mois à l’image du Yamiche, un cocktail de fruits secs fait d’abricots, de prunes, de raisins secs, d’amandes de noix et de pistaches.

S’il existe bien un phénomène qui revient chaque année pendant le mois sacré, c’est cette habitude qu’ont les commerçants de donner aux dattes des appellations à connotation socio-politique ou des noms d’artistes et de personnalités. Aymène Mohamed, vendeur de légumes au marché de la gare du Caire, indique qu’il existe plus de 20 espèces de dattes dont les prix varient entre 2 et 24 livres égyptiennes, selon le goût, la teneur en sucre et l’aspect. En tête de liste, figurent cette année les dattes Abou Trika, du nom du célèbre joueur égyptien du club Al Ahli et d’autres appelées du nom d’artistes arabes jouissant d’une grande popularité en Egypte. Les dattes Krombo, du nom d’un personnage fétiche de dessins animés, attirent de plus en plus les enfants, seconde cible des marchands qui ne lésinent pas sur les moyens pour écouler leur marchandise. Avec plus de 11 millions de palmiers-dattiers, l’Egypte produit près d’un demi million de tonnes de dattes par an.

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Par APS
El Watan, publié le 09 sept 2009

Bel Abbes : Gratuité transport scolaire pour 5 000 élèves nécessiteux

# Administrateur | 09/09/2009 | Info

Bel Abbes info

BEL ABBÈS INFO


Rentrée scolaire : Gratuité du transport scolaire pour 5 000 élèves nécessiteux

Une première tranche de 40 000 ouvrages scolaires sera remise gratuitement aux élèves issus de catégories sociales démunies.


Près de132 000 élèves, tous cycles confondus, rejoindront, dimanche prochain à Sidi Bel Abbès, les 394 établissements scolaires que compte la wilaya. Totalisant un effectif de 63 532 élèves, le cycle d’enseignement primaire, dont l’encadrement pédagogique sera assuré par 2 842 instituteurs, dispose de 269 écoles dont 3 nouvellement réceptionnées dans les communes de Sidi Chaïb, Sidi Bel Abbès et Teghalimet. Le cycle d’enseignement moyen, qui sera encadré par 4 272 professeurs, accueillera un effectif estimé à 48 870 élèves répartis entre 88 établissements éducatifs. Par ailleurs, un effectif de 19 140 élèves encadré par 2 641 enseignants regagnera le cycle secondaire dont les infrastructures pédagogiques se composent de 37 lycées répartis à travers le territoire de la wilaya. Selon M. Khedam Redouane, directeur de l’Education, « toutes les conditions techniques et organisationnelles ont été préparées à l’effet d’assurer à la population scolaire une rentrée convenable ».

S’agissant précisément de la documentation pédagogique, le responsable a fait remarquer qu’un quota de 791 675 livres et manuels scolaires « a été déjà affecté en juin et juillet derniers au profit des trois paliers de l’enseignement ». Il a indiqué, à ce propos, que la documentation, qui compte 157 titres, « est largement disponible au niveau de l’ensemble des établissements de l’enseignement scolaire ». Il a précisé, en outre, qu’une tranche de 40 000 ouvrages scolaires « sera remise gratuitement aux élèves issus de catégories sociales démunies ». En ce qui concerne l’allocation de l’indemnité d’aide à la scolarité, M. Khedam a fait savoir qu’« elle doit toucher un effectif global de 40 000 élèves issus de milieux défavorisés ».

Le directeur de l’Education a souligné, d’autre part, que 5 000 élèves nécessiteux bénéficieront cette année de la gratuité du transport scolaire. Il a ajouté, qu’à cet effet, le ramassage scolaire sera assuré par 56 bus de transport collectif affectés, en grande partie, dans les localités du sud de la wilaya. Abordant le volet relatif à la santé scolaire, notre interlocuteur a indiqué, enfin, que le dispositif de prévention sanitaire sera assuré par 41 Unités de dépistage et de suivi (UDS) implantées dans diverses zones de la wilaya de Sidi Bel Abbès.

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Par M. Habchi
El Watan, publié le 09 sept 2009

Le livre électronique Asus Eee aura un double écran tactile en couleurs

# Administrateur | 08/09/2009 | Info

Le livre électronique Asus Eee aura un double écran tactile en couleurs


livre électronique

Le livre électronique d’Asus est attendu pour Noël: le Times suggère qu’il pourrait non seulement disposer d’un double écran couleurs tactile comme le prototype qu’Asus avait montré au CeBIT (en photo ci-contre), mais qu’il pourrait bien couper l’herbe sous le pied de Sony et d’Amazon au niveau du prix.

C’est essentiellement Asus qui a initié toute cette folie des netbooks, et il sera donc intéressant de voir s’ils parviennent aussi à agiter le marché des livres électroniques. Le second écran pourrait être utilisé comme clavier virtuel et pour la navigation web, venant même concurrencer les netbooks. L’entreprise envisage aussi d’intégrer des haut-parleurs et une webcam avec microphone pour pouvoir téléphoner sur Skype.

Des versions budget et premium sont probables, et le modèle haut de gamme devrait disposer de la 3G. Actuellement les deux lecteurs les moins chers sont le Kindle 2 de 6 pouces d’Amazon (300$) et le livre électronique Cool-er (250$). The Times affirme qu’Asus vise un prix plus proche de 160$. Les Eee PC avaient été proposés moins chers que la concurrence, il est donc tout à fait plausible qu’Asus réitère cette approch sur ce nouveau marché… [The Times]

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par fred
gizmodo.fr, publié le mardi le 08 sept 2009 à 5:01

Belgique - Tabac dans l'horeca : vers une interdiction totale

# Administrateur | 08/09/2009 | Santé

Tabac dans l'horeca : vers une interdiction totale

L'interdiction du tabac dans les cafés qui ont une activité de restauration pourrait ne pas entrer en vigueur en janvier 2010. Le sénat réexamine la loi et envisage d'emblée l'option d'une interdiction totale dès juin 2010.


Belgique l'interdiction du tabacL'interdiction du tabac dans les cafés qui servent à manger devait entrer en vigueur le 1er janvier prochain. Il est plus que probable qu'il n'en sera rien. Cette loi, votée par la Chambre le 9 juillet, sera revue par le Sénat, à la demande des chrétiens démocrates flamands (CD&V). Une dizaine d'associations de promotion de la santé, dont la Fondation contre le cancer, font monter la pression, par l'intermédiaire de la Coalition nationale contre le tabac (CNCT).

« La loi votée par la Chambre est illogique, irrationnelle et nuisible, en terme de santé publique, commente Luk Joossens, porte-parole de la CNCT. Il importe que les sénateurs appelés à examiner ce texte soient pleinement informés et renvoient la loi à la Chambre afin qu'elle opte pour la seule option raisonnable : une interdiction totale du tabac, dans tous les lieux publics clos. »

La CNCT a adressé, lundi, un argumentaire aux 71 membres du Sénat… De quoi démontrer, par des données objectives, que « la nouvelle législation sur le tabagisme dans le secteur Horeca favorise un milieu de travail malsain et s'oppose, à terme, à la viabilité du secteur ».

La loi votée par la Chambre n'interdit en effet le tabac que dans les établissements qui ne servent pas de nourriture autre que « des denrées alimentaires préemballées avec une période de conservation d'au moins trois mois » (chips, cacahuètes, soupe lyophilisée…). « Certains tenanciers de cafés risquent donc de renoncer à servir des sandwiches ou des repas pour permettre à leurs clients de continuer à fumer, explique Luk Joossens. Or, on sait que la petite restauration permet de rentabiliser nombre d'établissements. Les inciter à y renoncer, c'est compromettre leur viabilité. »

La CNCT rappelle que l'interdiction totale du tabac dans les restaurants s'est traduite par une augmentation de 5,5 % de leur chiffre d'affaires.

En juillet, une majorité de députés (PS, MR, CDH, CD&V et VLD) s'étaient accordés sur le principe d'une interdiction partielle, en bannissant le tabac des seuls cafés qui ont une activité de petite restauration. « Les positions ont évolué », assure Luk Joossens. Ils seraient plus nombreux, au Sénat (notamment au CD&V et au MR), à défendre l'option d'une interdiction totale, comme le préconisait Ecolo et comme la pratiquent déjà treize Etats européens.

« Concrètement, si le Sénat demande à la Chambre de revoir sa copie, il est fort probable que l'interdiction partielle n'entre finalement pas en vigueur le 1er janvier 2010, commente Luk Joossens. Mais je préfère voir la Belgique appliquer une interdiction totale dans tous les cafés – mais aussi dans les discothèques et les casinos –, dès le 1er juin 2010, plutôt qu'une législation partielle et irrationnelle dès janvier. »

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Par Ricardo GUTIERREZ
lesoir.be, publié le mardi 08 septembre 2009, 17:58

Algérie - Le resto de la solidarité : Humanité et dévouement

# Administrateur | 08/09/2009 | Social

Resto de la solidarité

Rupture du jeûne dans un resto de la solidarité : Humanité et dévouement

Une équipe de bénévoles, hommes et femmes, s’affaire durant tout un mois à préparer le f’tour aux démunis dans une ambiance familiale.


Dimanche, 18h 30. Une file impressionnante s’est constituée à une porte annexe de la mosquée Okba Ibnou Nafaâ, sise au centre de la ville d’El Khroub. Des hommes, quelques femmes et des enfants attendent de prendre place dans une ancienne salle de prière, convertie, pour la circonstance, en restaurant. L’espace, immense, est garni de tables pour huit personnes chacune. Elles sont proprement apprêtées et les couverts sont déjà mis ; on n’attend plus que la chorba fumante, dont les effluves se dégagent de la grande cuisine, envahissant l’espace, mettant l’eau à la bouche des quelque 300 personnes ayant pris place dans un joyeux brouhaha. Quelques personnes sont derrière l’initiative, en l’occurrence les membres de l’association de la mosquée.

L’expérience, heureuse, semble-t-il, en est à sa troisième année consécutive. Le vice-président de l’association, El hadj Mohamed Mahimoud, explique : « La première année nous nous sommes lancés dans ce petit projet, celui d’offrir le couvert durant le mois sacré aux personnes démunies et autres de passage, ou aux travailleurs issus des autres wilayas, loin de leurs familles, et nous avons fait avec les moyens du bord ; nous avons constaté que les bienfaiteurs sont très nombreux, et nous avons reçu de l’aide, notamment des dons en nature provenant de bouchers, de marchands de fruits et légumes, alimentation, etc. les gens ont eu confiance parce que, déjà, nous n’acceptons pas d’argent, nous préférons les denrées alimentaires, que nous gérons au jour le jour. »

Pour ce faire, un registre est scrupuleusement tenu, où sont consignés au détail près toutes les entrées et sorties des dons en nature, sur la base desquels est élaboré un menu substantiel, composé invariablement de la traditionnelle chorba, d’une salade, d’un plat de résistance, avec poulet ou viande, en plus d’un dessert (fruit et pâtisserie) et d’eau gazeuse et minérale. L’on distribue, à la fin du repas, et à tout le monde, un sachet de lait à emporter. L’on est également très tatillon sur l’hygiène, puisque, nous dit-on, les services du bureau d’hygiène communal (BHC) procède régulièrement à l’analyse des mets. Une équipe, composée de femmes, s’occupe de la cuisine et de la propreté de l’endroit à titre bénévole.

Un homme, hôte habitué des lieux, nous a fait part de sa gratitude et de sa satisfaction en ces termes : « Ici nous sommes bien traités, comme des invités de choix ; j’habite à Annaba, je suis loin de ma famille, et je suis content de retrouver la convivialité et l’ambiance familiale. On nous fait même des menus spéciaux pour les 15e et 27e jours du Ramadhan, comme à la maison ! »

Une femme, accompagnée de ses enfants, visiblement dans un grand dénuement, s’est dite comblée. Même des étrangers viennent rompre le jeûne dans ce restaurant de la solidarité, notamment des Egyptiens. Selon le staff organisateur, dont l’imam de la mosquée, tout le monde est le bienvenu, aucun tri ni questionnaire ne sont faits, même éventuellement dans le cas de faux nécessiteux. Les gens étaient plutôt dubitatifs quant à la réussite d’un tel projet, au vu de toutes les indélicatesses constatées ici et là, comme notamment les affaires sordides de couffins de Ramadhan détournés et autres malversations.

Pourtant, les choses semblent bien marcher, et les donateurs affluent de toutes parts. El Hadj Mahimoud espère mieux équiper l’espace à l’avenir, en particulier la cuisine, qui demande plus de commodité. Avec son équipe, il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, « Nous améliorerons les choses et comblerons les lacunes au fur et à mesure », assure-t-il en guise de conclusion.

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Par Farida Hamadou
El Watan, publié le 08 Septembre 2009

Algérie Telecom offre Un an de connexion gratuite à internet

# Administrateur | 08/09/2009 | internet

algérie telecom

Un an de connexion gratuite à internet

Algérie Telecom offre une connexion gratuite à Internet via le 1515 pour ses abonnés dont les lignes téléphoniques ont été résiliées pour défaut de payement et qui s’acquittent de la totalité de leurs factures avant la fin de l’année.


Ce cadeau vise, selon la chef du bureau des contentieux et recouvrement (BCR) d’Algérie Poste, Mme Zaim Nora, à inciter les quelques 22 000 clients en litige avec l’opérateur national dans la wilaya de Biskra, comptant actuellement plus de 45 600 abonnées actifs, à régulariser et à récupérer leurs lignes téléphoniques.

Selon notre interlocutrice qui dit privilégier « le contact direct avec les clients au courrier impersonnel, lequel n’arrive parfois jamais à destination, aux procédures judiciaires », 15% des clients, dont des particuliers, des entreprises privées et publiques, réticents à payer leurs factures téléphoniques, ont répondu aux sollicitations personnalisées des agents de cette entreprise qui font du porte-à-porte pour les rencontrer. Cette opération suit son cours à un rythme « tout a fait satisfaisant », estime-t-elle.

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Par H. Moussaoui
El Watan, publié le 08 Septembre 2009

Algérie - Absence flagrante de dattes sur les étals

# Administrateur | 08/09/2009 | Économie

Palmier Dattes

Les dépôts et les chambres froides sont vides


Absence flagrante de dattes sur les étals

Pour satisfaire au rituel prophétique prescrivant de rompre le jeûne avec des dattes et du lait, les familles se sont contentées de quelques Deglet Nour de l’année dernière, jalousement gardées.


S’il y a bien un fait marquant le secteur de la consommation, relevé par de nombreux habitants de la reine des Ziban, en ce Ramadhan 1430, c’est bien le manque flagrant de dattes sur les étals des marchés et des commerces spécialisés. Fruit miracle des oasis, sur lequel repose tout un pan l’économie locale de Biskra, qui est la wilaya de la datte par excellence, celui-ci est pourtant introuvable.

En effet, à Tolga, Bordj Ben Azzouz, Lioua, M’lili, Oumache, Sidi Okba et bien d’autres communes où croissent d’immenses palmeraies, les entrepôts et les immenses chambres froides sont désespérément vides de toute marchandise. On y procède au nettoyage, à la désinfection minutieuse et à l’entretien des moteurs et des appareils électriques en prévision de la prochaine récolte qui débutera au début de l’automne pour se terminer vers la fin de l’année. Les unités de conditionnement sont à l’arrêt.

Ainsi, cette année, les familles de Biskra se sont contentées, pour satisfaire au rituel prophétique prescrivant de rompre le jeûne avec des dattes et du lait, de quelques Deglet Nour de l’année dernière, jalousement gardées, de Ghers ou de M’naggar, datte de saison croquante et juteuse sur sa partie jaune et molle et sucrée sur sa partie brune, vendue de 150 à 300 DA le kilo par des revendeurs squattant les alentours du marché central de Biskra.

Quelques commerçants du centre-ville proposent aussi quelques barquettes « rescapées de la dernière cueillette », avouent-ils, mais ces fruits de catégorie inférieure, de surcroît rendus rabougris et acides par de mauvaises conditions de stockage, attirent peu de clients. Force est de constater qu’en dépit d’un patrimoine phoenicicole global de 4,5 millions de palmiers, dont la moitié est productif et qui, selon les estimations des professionnels, produiront, cette année, quelque 2 millions de quintaux de dattes dont 80 % de Deglet Nour, la rareté de la datte n’aura jamais été aussi palpable que ces jours-ci.

L’approche de la saison de la récolte de dattes suscite chez bien des interlocuteurs questionnés à ce propos de l’espoir. « Les 2 millions de quintaux de dattes attendus pour cette année ne peuvent en aucun cas suffire à la consommation interne du pays et aux besoins des exportateurs. Il est absolument nécessaire de poursuivre les efforts pour étendre les superficies plantées de palmiers dattiers afin de prévenir l’augmentation des besoins en dattes », explique un jeune technicien de l’agriculture.

Et d’ajouter : « Même avec l’entrée en production de près de 2 millions de palmiers dans très peu d’années, la production locale de dattes ne couvrira ni les besoins du marché national allant crescendo, ni ceux des exportateurs qui ont le souhait d’augmenter le volume de leurs transactions ». Il prône d’étendre, dès à présent, les superficies dévolues à la culture des palmiers car, explique-t-il, avec seulement 3,6% de sa superficie consacrés à la culture des palmiers dattiers, la wilaya de Biskra a indéniablement, au même titre que d’autres wilayas du Sud, comme El Oued et Ouargla, un formidable potentiel à développer dans le secteur de la phoéniciculture. « Le chômage ne devrait pas exister avec de telles perspectives.

Si nous ne voulons plus connaître de pénurie de dattes telle que celle-ci et rester dans le quintet des pays exportateurs de dattes constitué de la Tunisie, de l’Arabie Saoudite, de l’Iran et des Etats-Unis cultivant en Californie d’excellentes variétés de dattes et gagnant de nouveaux marchés chaque année, il ne faut pas dormir sur nos lauriers », dira-t-il.

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Par H. Moussaoui
El Watan, publié le 08 Septembre 2009

Algérie - Khira Taleb : « Libérer la femme rurale »

# Administrateur | 08/09/2009 | Social

Khira Taleb. Consultante en communication sociale


« Libérer la femme rurale »

En 2007 et en partenariat avec « Global Right », un ensemble d’ONG et d’avocats d’Algérie, du Maroc et de Tunisie, Mme Khira Taleb, qui est consultante en communication sociale, genre droit des femmes, a lancé une série de consultations communautaires à l’adresse des femmes de leurs régions, âgées entre 17 et 80 ans. Réfutant le terme de féministe, elle se considère simplement comme une femme engagée « mais pas enragée », une expression qui en dit long sur son parcours politique et professionnel. Son violon d’Ingres : combattre pour essentiellement libérer la femme rurale.


Vous avez toujours occupé le terrain pour défendre des causes justes, mais d’aucuns auront remarqué votre volatilisation depuis les dernières présidentielles ; avez-vous tout laissé tomber ?
Du tout, j’ai tout simplement opté volontairement pour un recul qui n’a aucun rapport avec une affaire relationnelle. Tlemcen, qui regorge de potentialités, demeure mon point de chute, mais j’avoue que, pour les projets, je n’ai pas trouvé un partenaire de travail, pas de vis-à-vis. Et puis, il faut dire honnêtement que la conjoncture sécuritaire aidant, les gens n’ont pratiquement plus besoin de mon soutien. Mais, rassurez-vous, je mène toujours mon combat pour le développement de la femme rurale (analphabétisme, égalité des chances…), ici et là, mais toujours en Algérie.

Vous organisez des conférences dans notre pays et à l’étranger, vous assurez toujours la prise en charge des victimes de traumatismes de violence, en collaboration avec, notamment, l’UNICEF mais vous ne donnez pas toujours l’impression d’être satisfaite ; de plus, votre intransigeance ne laisse les gens indifférents !
J’ai toujours assumé mes idées, je n’ai jamais mis de gants pour dire ce qu’il faut, mais toujours à juste titre. Ai-je tort quand j’affirme que la machine à coudre qu’on offre en grande fanfare à la femme rurale est du folklore ? Cela ne crée pas d’emploi puisque l’argent du produit va à l’homme… Ce n’est pas un projet de société. Il faut évoluer avec son temps. Comment être satisfaite quand, après des séminaires, des congrès, des réunions, on sort toujours avec des recommandations, sans toutefois penser à l’évaluation ?

Aussi naïvement que cela puisse paraître, c’est quoi être femme algérienne aujourd’hui ?
Notre société a subi des mutations structurelles profondes. Des phénomènes sociaux nouveaux ont émergé à la surface de la vie quotidienne. Des attitudes, des sensibilités et des comportements nouveaux expriment les mutations survenues au niveau des mœurs. Je dirais globalement que, dans ce contexte, il y a une prise de consciences sur l’importance de l’insertion des femmes dans la société en dépit des résistances plus familiales que sociétales. Et notre gouvernement s’efforce de développer l’insertion de la jeune fille en prenant des mesures d’encouragement. C’est de bon augure toute cette évolution. A vous de nous définir, vous les hommes !

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Par C. Berriah
El Watan, publié le 08 Septembre 2009

Algérie - 300 millions pour assurer un repas chaud aux nécessiteux

# Administrateur | 08/09/2009 | Info

Repas chaud aux nécessiteux

Restaurant Errahma


300 millions pour assurer un repas chaud aux nécessiteux

C’est la huitième année consécutive que le restaurant « Errahma » assure des repas chauds aux nécessiteux de la commune et aux passagers. Une louable initiative entreprise et financée par un groupe de bienfaiteurs de la région, qui ne se contentent pas seulement de donner de l’argent mais d’être tous les jours, à partir de 15 heures, à la cantine de l’école pour participer, avec d’autres bénévoles, à la distribution des repas aux 330 familles, soit 1230 repas chauds distribués quotidiennement.


Depuis le début du mois de Ramadhan, un repas complet, composé d’une chorba, d’un plat de résistance, de dattes, de lait, yaourt et dessert, est servi aux familles démunies. Ainsi, grâce à ces hommes bons et généreux, la meida de ces familles nécessiteuses n’a rien à envier à la table ramadhanesque. « Grâce à ces hommes, nous mangeons à notre faim et nous ne manquons de rien, on nous donne des dattes et du yaourt », dit une vieille femme d’une voix tremblotante. « Dieu est grand, et les hommes bons et généreux qui pensent à leur prochain existent encore, Dieu merci. » Le restaurant Errahma, ouvert il y a 8 ans par un groupe de bienfaiteurs (Fethi Aidouni, Ahmed Adjroudi, Saleh Khelifa, Gherici Abdenour, Ahmed Hammoumi, Farid Salah, Mohamed Aidouni et Rabah Belmokhtar), permet à des familles pauvres, notamment en ce mois de piété et de pardon, de manger à leur faim.

Selon un membre du restaurant Errahma, l’enveloppe financière consacrée cette année au restaurant Errahma est d’environ 300 millions de centimes, sans compter les autres aides qui parviennent quotidiennement sous forme de pain, yaourt, datte, lait et autres produits de consommation. Notre interlocuteur nous fait savoir qu’au vingt-septième jour de ce mois sacré, à l’occasion de laïlat El Kadr, un plein couffin d’une valeur de 3000 DA sera distribué aux familles. Par ailleurs, l’APC de Souahlia, dans le cadre de la solidarité avec les familles démunies, a procédé à la distribution de 470 couffins spécial Ramadhan. L’opération a eu lieu dans de bonnes conditions, nous dira M. A. Bouhadjeb, adjoint au maire. « Nous avons établi la liste des familles démunies et avec l’aide des transporteurs ruraux, que je remercie au passage, nous avons procédé à la distribution des couffins dans une discrétion totale ».

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Par O. El. Bachir
El Watan, publié le 08 Septembre 2009

Algérie - Un Concours national de la fonction publique en Octobre

# Administrateur | 08/09/2009 | Info

Organisation en octobre prochain du Concours national de la fonction publique : Ouverture de 16.000 postes dont 10.000 pour les enseignants




Dans le cadre de la stratégie nationale pour la résorption du chômage, l’Inspection de la fonction publique organisera en octobre prochain un concours national de recrutement pour 16.000 emplois. 10.000 postes seront réservés aux enseignants. Compte tenu du nombre important des contractuels, le ministre de l’Education nationale a décidé, pour la première fois, de leur donner la priorité. « Bien que l’organisation des concours des enseignants ne relève pas de mes prérogatives, je serais du côté des enseignants contractuels ». C’est par ces propos tenus en marge de la réunion qu’il a tenue dimanche dernier avec les directeurs de l’éducation, que M. Benbouzid a réitéré la disponibilité de son département à régler progressivement le problème des 30.000 contractuels que compte le secteur de l’éducation. Le ministre espère voir la bonification incluse dans les textes, appliquée sur le terrain.

Une bonification due à l’expérience professionnelle a été spécialement accordée l’année dernière aux enseignants qui ont postulé au concours de recrutement. Faut-il rappeler qu’en juillet 2008, plus de 80% des enseignants contractuels ont passé le concours national de recrutement des enseignants. Les lauréats de cette épreuve s’ajouteront aux nouveaux encadreurs des élèves et dont le nombre global s’élève actuellement à plus de 370.000 enseignants. Mais quel que soit l’effort mené par la tutelle, pour assurer un meilleur encadrement pédagogique, il y a lieu de relever le dysfonctionnement dans certaines régions du pays, particulièrement dans les wilayas du Sud et dans les Hauts Plateaux. M Benbouzid le confirme à chaque occasion, et affiche la détermination des pouvoirs publics à combler définitivement ce vide. Le ministre tiendra prochainement une réunion avec les syndicats du secteur et autres partenaires sociaux, à l’effet de dégager les modalités concernant le transfert des enseignants — en langue française — résidant dans les wilayas du Nord vers le Sud. Le gouvernement a réservé, comme mesure incitative, 4000 logements au profit des intéressés.

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Par Safia D.
Horizons, publié le 07 September 2009 04:00:00

Algérie - Bouteflika : “Relever le défi de l’autosuffisance alimentaire”

# Administrateur | 08/09/2009 | Info

Bouteflika : “Relever le défi de l’autosuffisance alimentaire”




l'autosuffisance alimentaireLe Chef de l’Etat préside une réunion consacrée à l’agriculture et au développement rural

M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a présidé une réunion d'évaluation consacrée au secteur de l'agriculture et du développement rural. L'exposé présenté par le ministre a porté sur les résultats de l'année 2009 et la projection du programme quinquennal 2010-2014.




Les actions de recentrage opérées pour le renouveau agricole se sont articulées autour de :
• l'identification des objectifs et le lancement des programmes opérationnels d'intensification des filières stratégiques (céréales, viandes, lait, légumes secs, pomme de terre, etc.) ;
• l'élaboration et le lancement des programmes de renforcement du potentiel productif agricole (semences, plants et géniteurs, économie de l'eau, résorption de la jachère) ;
• la promotion d'un environnement sécurisant et incitatif et la régulation des produits agricoles;
• la modernisation de l'administration, de l'encadrement technique et des services de puissance publique.
Pour le renouveau rural, les actions entreprises ont concerné la préparation et le lancement de programmes qui visent :
• la préservation, l'extension et la valorisation du patrimoine forestier national (4,7 millions d'hectares) ;
• la protection des bassins versants (3,5 millions d'hectares) ;
• la lutte contre la désertification (20 millions d'hectares) ;
• la conservation des écosystèmes naturels. Les actions de recentrage ont également concerné les moyens d'intervention du secteur, par leur mise en synergie et/ou réorganisation, à travers notamment le renforcement des moyens nécessaires à la régulation des produits agricoles de large consommation. La campagne agricole 2008-2009 a été marquée par des résultats positifs, dans la plupart des filières, à la faveur d'une pluviométrie qui, à quelques rares exceptions, a été bonne pour l'ensemble du pays, mais aussi grâce à des mesures d'encadrement et d'incitation.
Le taux de croissance de la production agricole de 2009 reflète le caractère exceptionnel de cette dernière. Cette forte croissance a été tirée principalement par les productions suivantes :
• les céréales dont la production se situe à près de 60 millions de quintaux contre 17 millions de quintaux en 2008 ;
• les olives dont la production a atteint 4,91 millions de quintaux contre 2,5 millions de quintaux en 2008 ;
• les agrumes dont la production est passée à 8,5 millions de quintaux contre 6,97 millions de quintaux en 2008 ;
• les fourrages dont la production est passée de 19,5 millions de quintaux en 2008 à 40 millions de quintaux en 2009.

La plupart des wilayas atteindront, voire dépasseront, pour cette campagne, les objectifs fixés dans leurs contrats de performance 2009-2014. En même temps, des opérations de protection des ressources naturelles, de lutte contre la désertification, de modernisation des villages et des ksour, de diversification des activités économiques en milieu rural et de promotion du patrimoine rural matériel et immatériel ont été menées. Les premiers résultats atteints courant 2009 laissent entrevoir une action structurée qui consolidera la mise en synergie des différents efforts en milieu rural, notamment au niveau communal et infracommunal, ces opérations iront en s'amplifiant dans le cadre des "Projets de proximité de développement rural intégré" (PPDRI).

Intervenant à l'issue du débat sur ce dossier, le Président de la République a souligné la nécessité de "relever le défi de la sécurité alimentaire", rappelant à cet égard "les importantes mesures arrêtées en février dernier au bénéfice de ce secteur, qu'il s'agisse de l'effacement de la dette des agriculteurs et éleveurs" pour plus de 40 milliards de dinars ou qu'il s'agisse de multiples encouragements à la production agricole et à l'élevage, d'un coût annuel de 200 milliards de dinars. "Les bons résultats des moissons de cette année nous encouragent à poursuivre dans cette voie et à apporter tout le soutien public requis notamment aux productions stratégiques telles que les céréales, le lait, et les viandes", a ajouté le Président Abdelaziz Bouteflika, notant que "les conditions sont réunies pour engager un développement structurel à même d'asseoir les fondements d'une croissance agricole soutenue et un développement durable du monde rural". Après avoir invité le gouvernement à "poursuivre et renforcer, dans le cadre d'une politique de renouveau rural dynamique, les actions de modernisation de l'agriculture et de réserver la même attention à la prise en charge des petites exploitations agricoles et d'élevage, notamment aux niveaux des zones de montagnes, de steppes et des oasis", le Président de la République a mis l'accent sur la nécessité d'assurer une utilisation rationnelle et une valorisation des ressources en eau pour l'irrigation des terres agricoles à l'effet de sécuriser un niveau acceptable de production.

Poursuivant l'analyse de l'évaluation du secteur, le Président Bouteflika a insisté sur "la nécessaire et totale mobilisation des compétences spécialisées des universités pour mettre leur savoir-faire au service du développement de l'agriculture". "Compte tenu du constat que le développement ne peut être durable que s'il touche toutes les zones sans exclusion", le Président Bouteflika a insisté sur l'intérêt qu'il convient d'accorder à la formation et à l'implication des jeunes dans les économies du développement durable. "C'est en changeant l'image du monde rural, en développant les techniques et les technologies modernes et en assurant une formation continue que les jeunes s'impliqueront davantage dans le monde rural, participeront à son développement et l'apprécieront comme étant synonyme de progrès, d'avenir et de potentialités à découvrir et à valoriser", a souligné le Président Bouteflika, avant d'instruire le gouvernement de mobiliser les collectivités locales pour le succès du programme de renouveau rural.

Le Chef de l'Etat a également saisi cette occasion pour charger le gouvernement de consolider un ensemble de mesures destinées à concourir au renouveau agricole à savoir : En premier lieu, la finalisation du dispositif juridique encadrant l'exploitation des terres du domaine privé de l'Etat, avec la loi sur la concession agricole. "Ce texte devra compléter la loi d'orientation agricole, stabiliser l'exploitation du foncier agricole propriété de l'Etat et sécuriser l'agriculteur dans le cadre d'une concession claire", a indiqué le Président de la République. En second lieu, le renforcement des espaces de concertation et de coordination avec les agriculteurs et les éleveurs, notamment dans le cadre des chambres régionales et nationale de l'agriculture et les autres partenaires sociaux. "C'est par le biais de tels espaces que le monde rural sera davantage associé à la modernisation de l'agriculture et de l'élevage ainsi qu'à l'amélioration de la régulation au bénéfice des producteurs et des consommateurs", a ajouté le Chef de l'Etat.

En troisième lieu, la dynamisation de la formation dans les filières agricoles afin de mieux encadrer les travailleurs de la terre et les éleveurs, moderniser leurs techniques agraires et pastorales, économiser l'eau et augmenter les rendements. "En offrant des opportunités de création de revenus et d'emplois, le programme de renouveau rural vient compléter les importants efforts investis par l'Etat dans les différents segments du développement humain à travers le monde rural, qu'il s'agisse de la santé, de l'éducation, du logement ou de l'accès à l'énergie, autant d'efforts qui vont dans le sens d'une réduction sensible de l'exode rural vers les villes", a conclu le Président de la République.

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El Moudjahid, publié le 07 Septembre 2009

Arrosage, filoutage,fouineur : nouveaux mots de l'Internet en français

# Administrateur | 07/09/2009 | Multimédia

«Arrosage», «filoutage» et «fouineur» : les nouveaux mots de l'Internet en français


l'internet en français

LANGUE – Le ministère de la Culture propose d'utiliser des néologismes pour désigner les mots du Web plutôt que d'employer les termes anglais en vigueur sur la toile...


La toile est truffée de pièges. Méfiez-vous des fouineurs qui pourraient vous arroser de messages incendiaires sur votre courriel. Sans oublier le filoutage pratiqué par quelque pirate, éleveur de vers et de chevaux de Troie. En cas de problème, appelez une téléassistance (1).

Vous n’avez rien compris au paragraphe précédent? C’est que les mots techniques du Net, souvent en anglais, y ont été francisés, comme le prône la délégation du ministère de la Culture à la langue française et aux langues de France. Celle-ci a élaboré un lexique intitulé « Vous pouvez le dire en français », proposant notamment d’employer « arrosage » au lieu de « spamming », « fouineur » au lieu de « hacker » et « filoutage » au lieu de « phishing ».

« Le français aussi est une langue moderne »

La brochure invite les citoyens à utiliser ces néologismes, déjà employés au Québec, et rappelle qu’ils doivent être « obligatoirement employés par les services de l’Etat ». Objectif: « permettre de disposer d'équivalents français aux termes étrangers », précise le communiqué.

Pourtant, on notera que le ministre de la Culture et de la Communication s’est quelque peu écarté de la ligne directrice de son administration ce week-end. Lors d’une intervention sur le campus UMP de Seignosse (Landes), Frédéric Mitterrand a déclaré qu’il fallait « arrêter avec cet anti-américanisme ridicule » et que l’on n’avait pas besoin « d’aller au secours » de la langue française, en réponse à une question sur le remplacement du mot « débat » par le mot « chat » à l’occasion de ce campus.

(1) Traduction: Méfiez-vous des hackers qui pourraient vous spammer de flames sur votre e-mail. Sans oublier le phishing pratiqué par quelque cracker, éleveur de worms et de Trojan horses. En cas de problème, appelez une hotline.

>> Et vous, quelle langue préférez-vous utiliser pour ces termes? Seriez-vous prêts à abandonner l'anglais?

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Par Corentin Chauvel avec Elodie Lestrade
20minutes.fr, publié le 07.09.09 à 18h23

Algérie - Education : le Nouveau Week-End et ses contraintes

# Administrateur | 07/09/2009 | Education

Le Nouveau Week-End


Une équation à plusieurs inconnues

rentrée scolaire et le nouveau week-end
Libérer un enfant de bas âge, après 8 heures de cours, à la tombée de la nuit pour parcourir des kilomètres avant d’arriver chez ses parents, serait irresponsable.


Le personnel administratif des établissements scolaires a repris le travail depuis mardi dernier. Le personnel pédagogique a suivi hier et les élèves n’arriveront que dimanche 13 septembre. En attendant, dans les établissements scolaires, c’est l’effervescence. Que ce soit dans les collèges, les lycées, et les écoles primaires et l’heure est aux préparatifs. Les directeurs et les conseillers d’éducation secondés par les adjoints d’éducation ont entrepris d’établir les emplois du temps pour les élèves et les enseignants. Si, de par le passé cette action se faisait sans grande difficulté, tel n’est pas le cas cette année.

Des contraintes induites essentiellement par le nouveau week-end, se sont imposées, rendant la tache plus délicate. La suppression des quatre heures de la matinée du jeudi réduit considérablement l’espace d’introduction des horaires de discipline. Au lieu de 40 heures, les matières seront réparties sur un espace temporel de 36 heures seulement. Si on ajoute la journée pédagogique instituée depuis l’année dernière, la situation se complique davantage et le personnel chargé d’élaborer les emplois du temps ne l’ignore pas.

On sait aussi qu’il n’y aura pas de cours le vendredi et le samedi. Le mardi après-midi également, puisque cette demi-journée est consacrée aux activités sportives.

En d’autres termes, il n’y aura réellement cours que les dimanche, lundi, mardi (matin), mercredi et jeudi, soit quatre jours et demi. Répartir un volume horaire de cinq jours et demi sur quatre jours et demi n’est pas une chose facile et si on ajoute la journée pédagogique pour chaque matière, on comprend toute la difficulté pour confectionner ces organisations pédagogiques sans lesquels les cours ne peuvent nullement débuter. Comme palliatifs, la journée de travail passe de sept à huit heures.

La journée pédagogique est réduite de moitié pour avoir ainsi un gain horaire total de 8 heures.

Ce qui permet de retrouver l’espace traditionnel de 40 heures par semaine de travail. Des aménagements qui ne manqueront pas de créer d’autres problèmes à l’image de celui de l’éloignement.

Libérer un enfant de bas âge, à la tombée de la nuit, pour parcourir des kilomètres avant d’arriver chez ses parents, serait irresponsable. Ce cas de figure, se poserait dans les régions rurales. Pour les établissements à demi-pension, il ne sera pas non plus facile d’organiser deux services en une heure. En effet, entre autres nouvelles mesures, la matinée et l’après-midi ne sont séparés désormais que par une heure de pause-déjeuner en lieu et place de une heure trente minutes.

Les élèves auront certes, deux jours de repos par semaine, mais la journée sera tellement chargée qu’il leur sera difficile d’assimiler les cours convenablement. Sur le plan pédagogique où il est fortement recommandé d’éviter de doubler les horaires dans la journée pour une même division pédagogique, les responsables des établissements feront l’impasse sur cette importante recommandation pour les matières à gros horaires comme l’arabe, les maths ou le français du fait que la semaine compte désormais 4 jours et demi et les matières comptent plus de 5 heures avec l’heure de rattrapage.

Déjà l’an passé, avec l`institution de la journée pédagogique, des enseignants se sont retrouvés à donner deux cours de la même matière par jour. Avec la nouveauté actuelle, le risque est encore plus grand. Certains établissements éprouvent déjà des difficultés à élaborer les emplois du temps. Les cartes scolaires n’ont pas tenu compte du nouveau week-end, car élaborées elles aussi durant le mois de juin, alors que la décision du nouveau week-end n’était pas encore connue.

Une division pédagogique du cycle moyen, par exemple, comprend les 34 heures auxquelles il faut ajouter les deux heures d’éducation physique et sportive. Ce qui suppose pour l’élève une présence de huit heures par jour. Quant aux enseignants du moyen, redevables de 22 heures, même en ne tenant pas compte de la journée ou de la demi-journée de formation, ils travailleront une moyenne de 5 heures par jour. Une courte semaine, de longues journées de travail, voilà ce qui attend les enseignants et les élèves pour l’année scolaire.

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Par Arezki SLIMANI
L'Expression, publié le 07 September 2009

Algérie - Education : Déficit d'enseignants de français

# Administrateur | 07/09/2009 | Education

Déficit d'enseignants de français


« Nous ferons appel aux retraités »


rentrée scolaire
Le gouvernement a mis à la disposition du secteur 4000 logements destinés aux enseignants des régions nord du pays désirant enseigner dans le Sud.


Pas une, pas deux, pas trois, mais quatres nouveautés ont été annoncés hier, par le ministère de l’Education nationale pour la nouvelle année scolaire 2009-2010 qui commencera officiellement le 13 septembre prochain. Lors de la réunion qu’il a tenue hier avec les directeurs de l’éducation des 48 wilayas du pays, M.Benbouzid a annoncé nombre de nouvelles mesures pour cette année, à commencer par le recrutement de plusieurs enseignants de français dans le sud du pays.

Le ministre est revenu sur le problème du déficit en professeurs de français. Il a rappelé que le gouvernement a mis à la disposition de son département 4000 logements destinés aux enseignants des régions nord du pays désirant enseigner dans le Sud. Il a enchaîné en rappelant la stratégie de son département pour pallier ce problème et qui s’articule autour du recrutement d’enseignants licenciés dans la matière. Le ministre annoncera en outre qu’une réunion se tiendra dans les prochains jours, pour proposer aux professeurs titulaires de licence, ayant achevé leur formation cette année, des postes et des logements de fonction dans le sud du pays.

Aussi, le ministère envisage le recours aux professeurs retraités dans le cadre de contrats.

« Nous allons tenir incessamment une réunion pour proposer à ceux qui ont terminé cette année de travailler dans le Sud, en leur fournissant bien sûr des logements (...) nous allons voir aussi avec les retraités qui voudraient travailler dans le cadre de contrats », a-t-il annoncé.
Toujours concernant l’enseignement dans la région sud du pays, M.Benbouzid a annoncé le réaménagement des horaires d’enseignement. En effet, à partir du 13 septembre prochain, les élèves du cycle primaire rejoindront leurs classes à 7 heures du matin au lieu de 8 heures habituellement et achèveront leur journée à 14 heures. Ils suivront ce rythme jusqu’à la fin du mois d’octobre avant de reprendre un rythme normal. Mais à partir d’avril, retour aux heures d’été.

Le ministre a expliqué que ces horaires ont été aménagés ainsi afin que les élèves du primaire puissent bénéficier de la restauration avant de terminer leur journée d’études. Il a également précisé que cette opération pourra être élargie aux autres cycles. Quant au projet de la climatisation des salles de cours, le ministre a assuré les directeurs de l’éducation que le budget de fonctionnement existe et qu’elle est même prévue dans la loi de finances 2010.

L’autre nouveauté annoncée par M.Benbouzid a trait à la création d’une plate-forme Intranet et Internet pour laquelle un budget de 4 milliards de dinars sera alloué. Cette dernière permettra de relier toutes les directions de l’éducation à travers tout le territoire national. Par ailleurs, le ministre a révélé que les classes sportives lancées il y a de cela deux années, seront généralisées cette année sur tout le territoire national. Une opération qui requerra la mobilisation de moyens financiers de l’ordre de 50 milliards de dinars. «Nous allons former une élite sportive, nous allons même peut-être ouvrir des CEM sportifs», a-t-il expliqué.

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Par Yasmine ZOUAGHI
L'Expression, publié le 07 September 2009

Algérie - La Production d’électricité de Sonelgaz

# Administrateur | 07/09/2009 | Info

production d'électricité

Production d’électricité de Sonelgaz


Une capacité de plus de 12 000 MW en 2012


Le groupe public Sonelgaz compte mettre un terme au cycle intempestif des coupures d’électricité. Pour ce faire, il prévoit de porter la capacité installée en électricité de 8502 mégawatts (MW) fin 2008 à 12 771 MW à l’horizon 2012, soit une hausse de 4 269 MW, rapporte l’APS, citant un rapport du ministère de l’Energie et des Mines.


Cette capacité devrait être atteinte après la mise en service d’une trentaine de centrales électriques au cours des quatre prochaines années, ajoute la même source. Parmi ces centrales, 16, devant être opérationnelles avant fin 2009, auront une capacité de 1726 MW et 13 autres, d’une capacité globale de 2543 MW, seront réceptionnées entre 2010 et 2012.

Selon le rapport en question, la capacité nationale de production est passée de 5907 MW en 2000 à 8502 MW à fin 2008. Durant cette période, 8 centrales ont été mises en service. L’on peu citer celles du Hamma à Alger (420 MW), Fkirina à Oum El Bouaghi (292 MW), Illizi (9 MW), Arzew à Oran (321 MW), Skikda (827 MW), Naâma (176 MW), Berrouaghia (480 MW) et Hadjret Ennous à Tipaza (1200 MW). Il est souligné par ailleurs que la production nationale d’électricité a atteint 40 térawatts/heure (TWH) en 2008 contre 25 TWH en 2000. La longueur du réseau de distribution est passée de 206 203 km à 263 820 km durant la même période.

Toutefois, cela n’a pas permis d’enrayer le phénomène de délestage que subissent de nombreuses régions du pays périodiquement. La consommation nationale d’électricité a atteint 32,6 TWH en 2008 contre 20,8 TWH en 2000, soit une hausse annuelle de 5,8%. Selon ce bilan, le taux national d’électrification est actuellement de 98%, soit l’un des plus élevés de la région. S’agissant du gaz naturel, le rapport en question indique que la consommation nationale de gaz s’élevait à 25 milliards de mètres cubes en 2008, contre de 20 milliards de mètres cubes en 2000, soit une hausse moyenne de 3,1% par an.

Le nombre d’abonnés est passé de 1,39 million il y a 9 ans à 2,64 millions l’année passée, soit un accroissement de 155 600 abonnés par an. Le réseau national de distribution est d’une longueur de 42 428 km, précise ce document. Le chiffre d’affaires du groupe Sonelgaz a atteint 138 milliards de dinars en 2008 contre 65 milliards de dinars en 2000, soit un accroissement annuel moyen de 10%, alors que son effectif a atteint 25 986 agents fin 2008. Le total du programme d’investissement s’élevait à 191 milliards de dinars entre 2000 et 2008, soit une croissance annuelle de 27,7%.

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Par H. L.
El Watan, publié le 06 September 2009

Algérie - Tizi Ouzou - rentrée universitaire

# Administrateur | 07/09/2009 | Education

Tizi Ouzou - rentrée universitaire : 5595 nouveaux bacheliers prendront place dans les amphis




Tizi Ouzou - Rentrée universitaireIls seront cette année 46 700 étudiants à prendre place au niveau des différentes facultés que compte l’université Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou à la rentrée universitaire 2009/2010.


Une rentrée pour laquelle l’exécutif lui a consacré un conseil de wilaya tenu jeudi dernier.

Ils seront ainsi 5595 nouveaux bacheliers à fréquenter pour la première fois amphis et autres salles de cours et de travaux dirigés ou travaux pratiques.

Pour cette année encore, le système LMD ne s’est pas encore totalement ancré dans les mœurs de l’université puisque seuls 18% soit 9700 étudiants suivront ce système Licence, Master Doctorat.

Le reste, soit les 82% restants continueront à poursuivre leurs études dans le système classique.

Aussi au cours du conseil précité, il ressort que l’université de Tizi Ouzou offre 41.850 places pédagogiques dont les 5000 au nouveau campus de Tamda. Alors qu’en matière d’hébergement, de restauration et de transport toutes les conditions ont été réunies.

Et ce à travers les 14 résidences universitaires que gèrent l’ONOU pour une capacité d’accueil de 32.000 lits avec la réception prochaine de 3000 lits au niveau de la nouvelle cité de Tamda, les 18 restos U d’une capacité globale de 10.800 places serviront au quotidien 100.000 repas/jour et la flotte de 208 bus dont 70 pour le suburbain.

Enfin il est à noter qu’une nouvelle bibliothèque de 250 places est prévue au niveau du campus de Hasnaoua 1 et un budget de 85 millions de DA a été dégagé pour l’actualisation des ressources documentaires.

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Par Rachid Hammoutrène
Horizons, publié le 06 September 2009 04:00:00

Algérie - Lorsque Boufarik désaltère les jeûneurs

# Administrateur | 07/09/2009 | Gastronomie

Boufarik désaltère les jeûneurs : Lorsque le Charbet naturel détrône la zlabia




charbet et zlabiaA Boufarik on ne parle pas uniquement de la fameuse zlabia, mais aussi de ce rafraîchissant Charbet qui, en ce mois de ramadhan, s’arrache à coup de coude.


Ce liquide à base d’eau, de citron, de lait, d’eau de rose et d’autres matières dont certains vendeurs réputés cache bien le secret de la formule, est devenu, en peu de temps, un sérieux rival de la limonade.

Dans cette ville autrefois réputée pour ses belles orangeraies, on n’étanche rarement sa soif avec de la limonade qu’elle soit de la marque Hammoud Boualem ou même des autres boissons de marques internationale, seule le charbet garni les tables des jeûneurs. Il occupe une place prépondérante sur le marché des boissons.

Mais, n’est pas qui veut un préparateur et vendeur attitré de cette boisson ancestrale et traditionnelle. Un industriel des produits laitiers basé dans la zone industrielle de Blida, a inclus cette boisson dans sa gamme de production mais sans vraiment atteindre les résultats escomptés et cela malgré la bonne présentation du produit. Un autre du côté de la zone industrielle de Douira, qui produit et vend du Charbet conditionné dans des sachet en plastique, trouve des difficultés à épuiser son produit sur le marché.

Pour Boualem, cet ancien préparateur et vendeur de Charbet à Boufarik, l’industrialisation de ce produit du terroir, n’est pas une bonne idée car le produit perd son charme et son goût. « Le Charbet doit être préparé traditionnellement avec des matières naturels et non chimiques. Nous préparons cette boisson selon les strictes consignes héritées par nos ancêtres. C'est-à-dire, avec des produits naturels sans conservateur ni colorant ni même d’acide citrique » explique notre interlocuteur. Tout en précisant que « la consommation du Charbet ne doit pas dépasser les 24H après sa préparation ».

« C’est une histoire traditionnelle bien ancrée dans les mœurs des gens. C’est un goût, une saveur ou plus exactement un produit qui refuse d’être industrialisé », souligne Boualem qui en ce mois de ramadhan ne connaît pas de repos car il passe tout son temps à préparer secrètement le Charbet chez lui et gérer en même temps la vente au magasin. Il emploie cinq personnes à plein temps dont trois pères de famille ainsi que des jeunes filles qui l’aident dans l’opération de la préparation du Charbet et l’entretien des lieux. Le respect de l’hygiène est une condition sine qua none à sa réputation.

Cette année, le prix du litre du Charbet a augmenté vu la rareté du citron et la hausse sans cesse que connaît le prix du sucre. « Au début nous avons hésité de nous engager dans la vente du Charbet en ce mois de ramadhan, mais nos clients habitués à acheter ce produit en grande quantité, nous on encouragés à produire, et contrairement à toute attente, le nombre des clients a même doublé » fera remarquer le commerçant interpellé sans cesse par les clients qui ont fait leurs commandes.

Après avoir fait un nom à Boufarik, dans la grande Mitidja et le grand Alger, les deux familles Kitchah et Ait Ali qui dominent le marché de Charbet à Boufarik depuis des années, se livrent toujours à une concurrence rude. Leur but est de s’imposer incontestablement sur le marché pour devenir le numéro un du Charbet. Pour réaliser cet objectif, cette année, une des familles, a même fait un coup de marketing en imprimant leur nom et adresse sur le sachet qui contient le fameux liquide.

A Boufarik, cette boisson dont l’existence remonte à l’ère ottomane, a attiré cette année beaucoup de jeunes qui ont ouvert des boutiques pour vendre le Charbet qui, jadis, était servi dans les fêtes et les mariages. La tradition se perpétue jusqu'à nos jours.

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Par Mokhtar Kedada
Horizons, publié le 07 Septembre 2009

Algérie - L’Eepad propose de céder une partie de son capital à AT

# Administrateur | 07/09/2009 | Info

Pour mettre fin au différend avec l’opérateur historique


L’Eepad propose de céder une partie de son capital à AT


Eepad-ATC’est la deuxième fois en l’espace de cinq mois que les 35 000 abonnés de l’Eepad (Etablissement d’enseignement à distance) sont privés de connexion Internet. Et pour cause, le conflit entre ce fournisseur privé d’accès à Internet et Algérie Télécom (AT) est revenu sur le tapis. Après les coupures de mai dernier, un autre différend commercial est venu perturber le réseau Internet. Comme ce fut le cas pour le mois de mai dernier, l’Eepad n’a pas réglé ses dettes pour un montant de 3,5 milliards de dinars.

L’échéancier qui lui a été fixé par Algérie Télécom n’a pas été respecté. Ce qui fait que la dette du fournisseur privé d’accès à Internet n’a fait qu’augmenter pour passer de 2,6 milliards de dinars à 3,5 milliards de dinars. Aujourd’hui, les deux parties sont à la recherche d’une solution. Si pour le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Hamid Bessalah, il y a possibilité de transférer les abonnés de l’Eepad vers l’opérateur historique, pour l’Eepad, il y a l’éventualité de céder une partie du capital de l’entreprise à AT en contrepartie de la dette.

Le PDG de l’Eepad, Nouar Harzallah, a ouvertement fait la proposition samedi dernier sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale. « Nous sommes prêts à céder une partie du capital de la société à AT », a-t-il déclaré, rappelant que la décision prise par le gouvernement en avril 2008 de réduire de 50% l’accès à Internet fourni par tous les providers aussi bien publics que privés est à l’origine des difficultés financières de l’entreprise. L’Eepad, par le biais de son premier responsable, n’a pas manqué de suggérer aussi la révision à la baisse de 50% du montant de la dette réclamée par Algérie Télécom pour tenir compte des coupures Internet de la non-application par l’opérateur historique de la décision du gouvernement.

Il reste maintenant à attendre la réaction du département de Hamid Bessalah. Mais qu’en est-il réellement de la faisabilité de cette mesure, sachant que l’Eepad est actuellement dans une situation financière difficile. Il reste à attendre la réaction officielle même si certains acteurs d’AT se sont déjà montrés d’accord pour l’étude d’une telle solution et d’autres sont septiques pour l’entrée dans le capital de l’Eepad, créée, faut-il le rappeler, en 1991.

Le journal officiel inaccessible sur internet

« Les ordinateurs que www.joradp.dz exécute rencontrent quelques difficultés. Généralement il s’agit juste d’un problème temporaire, donc vous pouvez essayer de nouveau en quelques minutes ». C’est le message qui apparaît sur le site du Journal officiel de la république algérienne ( www.joradp.dz ) depuis les coupures engendrées par le conflit entre l’Eepad et Algérie Télécom. Finalement, les minutes se sont transformées en jours. Les internautes désirant consulter les derniers textes parus sur le Journal officiel (JORA) sont appelés à patienter et attendre le règlement du différend commercial entre les deux parties. Et pour cause, le JORA est publié en ligne avec une connexion Eepad.

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Par Samira Imadalou
La Tribune, publié le 07 Septembre 2009

Algérie - Un Fonds pour le développement des énergies renouvelables

# Administrateur | 07/09/2009 | Info

Il sera alimenté à partir de la fiscalité pétrolière


Bouteflika décide d’un Fonds pour le développement des énergies renouvelables


Energies renouvelablesLe président de la République a chargé le gouvernement d’« œuvrer à prolonger le plus longtemps possible la durée de vie des gisements pétroliers et gaziers du pays ». « Cela exige la poursuite de l’exploration de nouveaux gisements et de leur mise en exploitation ».

« Cela invite aussi à l’encouragement des économies d’énergie dans tous les domaines, y compris par le recours à des technologies de faible consommation dans l’éclairage domestique. Cela doit nous conduire, enfin, à nous mobiliser davantage pour le développement des énergies renouvelables », a-t-il souligné lors de la réunion d’évaluation qu’il a consacrée hier au secteur de l’Energie et des Mines. Sur le même registre, Bouteflika a ordonné de mettre sur pied un Fonds pour le développement des énergies renouvelables qui sera alimenté à partir de la fiscalité pétrolière. Il a également rappelé l’importance vitale des hydrocarbures dans le financement de l’économie nationale, soulignant la nécessité de valoriser au maximum les revenus tirés de cette ressource. Il a aussi instruit le gouvernement de veiller à bien faire progresser l’important portefeuille de projets industriels en aval qui sont en cours ou en voie de mise en chantier dans le secteur de l’énergie, qu’il s’agisse du raffinage ou des autres industries pétrochimiques.

Sur un autre plan, le président de la République a relevé les importants efforts publics déployés pour améliorer l’alimentation de la population en électricité et gaz. Il a indiqué que ces efforts devront se poursuivre durant les cinq prochaines années, avec comme objectif la généralisation de l’accès des foyers à l’électricité ainsi que la poursuite de l’amélioration du taux d’accès des familles au gaz naturel à travers toutes les localités du pays. S’agissant des entraves bureaucratiques qui perturbent la distribution d’électricité, le chef de l’Etat a ordonné de mettre un terme à ces entraves estimant que « ce genre de situation doit connaître un dénouement définitif et le gouvernement est chargé de le prendre en main dès à présent de sorte à éviter la réédition des difficultés rencontrées cet été ». Quant aux objectifs chiffrés pour les branches hydrocarbures, électricité et mine, il est question de la poursuite de l’effort d’exploration pour le renouvellement et l’extension des réserves nationales. Il est attendu pour la période 2010-2014 une croissance modérée de la production, à même de répondre aux besoins énergétiques du marché intérieur et de financement de l’économie nationale. Le taux national d’électrification est passé de 88% en 2000 à 96% en 2008 ; le taux national de pénétration moyen de gaz est passé de 29% en 2000 à 43%.

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Synthèse de Smaïl Boughazi
La Tribune, publié le 07 Septembre 2009

Soirées à Oran : Les promenades en plein air très prisées

# Administrateur | 06/09/2009 | Loisirs

Soirées Ramadhanesques à Oran : Les promenades en plein air très prisées




soirée OranAu niveau des grandes artères de la ville à savoir le marché «La Bastille», le grand boulevard ou encore la place des Aurès, sont quotidiennement bondées. Une grande foule est amassée devant toutes sortes d’articles proposés à la vente (habillement, produits cosmétiques, parfums, vaisselle…).


A vrai dire, tous les marchés sont envahis chaque après-midi par des milliers de personnes qui font leurs emplettes en vue d’un copieux repas de l’iftar. «La faim et l’envie de manger me poussent à acheter énormément de produits sauf que, après l’iftar, je n’arrive même pas à en consommer le quart», témoigne Farid, un fonctionnaire.

«On n’a pas besoin de statistiques ni d’analyses, les Oranais consomment environ trois à quatre fois plus de produits alimentaires pendant le ramadan », a confié Hamid, la trentaine, un chirurgien dentiste exerçant à la rue Larbi Ben M’hidi. Le ventre semble l’avoir remporté sur l’esprit au point où aucun intérêt n’est accordé aux nombreuses activités culturelles programmées.

Fatiha, enseignante, se désole du désintéressement des citoyens pour les activités culturelles « décidément la surconsommation alimentaires réduit les dépenses pour les loisirs et la culture. Même si les programmes artistiques et culturels demeurent variés et répondent à tous les goûts ».

De même pour la vente des livres qui a connu une baisse considérable durant ce ramadan, a souligné pour sa part Tahar, propriétaire de la librairie « El Qartassia » au centre ville. « D’habitude, nous arrivons tout de même à écouler la moitié des romans et autres genres de livres. Seulement, le client ne manifeste aucun intérêt pour le livre durant ce mois sacré hormis les livres religieux qui sont sollicités ». Le temps consacré à l’iftar est très court. A peine le jeûne rompu, que les familles quittent leurs domiciles accompagnées de leurs enfants de tout âge ou de personnes âgées. La fraîcheur des nuits est très favorable aux sorties après la canicule de la journée. Cependant, ces sorties sont consacrées surtout à des détentes en plein air.

La ville d’Oran offre aux promeneurs ses parcs, ses rues commerçantes et son front de mer. Aussi, les familles aiment bien déambuler le long des rues, l’occasion de siroter un thé à la menthe, agrémenté d’un morceau de chamia connu à Alger par « kalb el louz ».

Ces sorties en plein air sont leur plus grande satisfaction. Le cinéma, le théâtre ou les différents concerts de chaâbi ou andalou semblent ne pas les intéresser. Ces lieux de culture ne sont pas fréquentés d’une manière intense et régulière.

Seul un public averti et connaisseur y a accès. La grande masse de la population oranaise lui tourne le dos. Le manque d’information ainsi que d’autres facteurs, semblent avoir une part de responsabilité dans cette situation car, chaque Oranais est artiste dans l’âme.

Les organisateurs de spectacle privés ou publics ont ainsi le devoir de préparer et d’inciter les citoyens à aimer, assister à des soirées ayant trait à toute les formes de la culture, cinéma, théâtre, arts plastiques, musique. Pour cela, trois conditions sont à respecter : un lieu de spectacle confortable et sécurisé, la programmation d’artistes de valeur et de qualité et en dernier lieu établir un droit d’entrée conforme au niveau de vie et le pouvoir d’achat du citoyen oranais.

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Par S.S.
Horizons, publié le 05 September 2009 04:00:00

Algérie - Les nouveautés de la rentrée scolaire à l’ordre du jour

# Administrateur | 06/09/2009 | Education

M. Benbouzid réunit aujourd’hui les directeurs de l’éducation : Les nouveautés de la rentrée scolaire à l’ordre du jour




les nouveautés de la rentrée scolaireLe ministre de l’Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, réunira, aujourd’hui, au siège de son département, à quelques jours de la rentrée scolaire, les directeurs de l’éducation. Les derniers préparatifs de cette rentrée qui concernera plus de 8.113.000 élèves, sera à l’ordre du jour de cette rencontre nationale.


Cette rentrée sera marquée par la reprise de tous les recalés du Bac, désirant poursuivre les études secondaires. La décision a été prise par le ministre. Il s’est d’ailleurs engagé à garantir une place pédagogique à tous les concernés, quel que soit leur nombre, toutes les conditions pour entamer une bonne année scolaire. Le ministre fera part, aujourd’hui, de toutes les nouveautés inscrites au tire de la nouvelle année scolaire et ce, de la réception de nouveaux établissements - lycées, collèges et écoles primaires - jusqu’à l’introduction d’un nouveau manuel scolaire et un cahier d’exercice en langue française pour la 5e année primaire.

Il annoncera, également, à l’occasion, les dispositions prises quant au réaménagement de la semaine scolaire en fonction du nouveau week-end, instituant les vendredi et samedi comme jours de repos acquis, en plus du mardi après-midi.

Il s’agira aussi de la communication du nouvel emploi du temps établi aux termes des travaux de la commission pédagogique désignée par le ministre et chargée de la répartition des matières enseignées par le passé, la matinée du jeudi. Le ministre avait récemment soumis aux syndicats du secteur et aux associations des parents d’élèves des propositions pour la réduction de 15 minutes, de chaque séance et dans toutes les matières. Une suggestion n’ayant pas fait l’unanimité des partenaires sociaux.

Ces derniers ont d’ailleurs fait comprendre au premier responsable du secteur qu’il est inconcevable de prendre une telle décision, la veille de la rentrée scolaire. «Réorganiser l’année scolaire tout en réduisant 15 minutes de chaque séance nécessite plus de réflexion», ont souligné les syndicalistes, justifiant cette appréhension par les graves répercussions que pourrait engendrer l’application de cette décision. Prenant acte de l’opinion de tous les syndicats présents à la rencontre du 23 août, le ministre a reporté l’application de cette décision à l’année prochaine. Pour l’heure, elle sera menée en tant qu’expérience pilote dans quelques établissements du pays. Une commission pédagogique se chargera du suivi de cette expérience.

Comme à la veille de chaque rentrée scolaire, le ministre signifiera à tous les directeurs du secteur leurs obligations en matière de gestion pour un meilleur rendement pédagogique. Les moyens financiers existent, mettant toute l’institution éducative devant l’obligation de résultats.C’est d’ailleurs l’un des grands axes contenus dans la réforme du système éducatif, faisant de la compétence de la ressource humaine, le principal élément de cette réussite.

L’amélioration des résultats réduira systématiquement la déperdition scolaire, qui demeure jusqu’à présent l’un des soucis majeurs du département de Benbouzid. Il n’y a pas de statistiques fiables en la matière, mais quel que soit le nombre de cas de déperditions enregistrés, le ministre est déterminé à le régler définitivement ou, du moins, réduire son acuité à moyen terme.

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Par Safia D.
Horizons, publié le 05 September 2009 04:00:00

Le comédien et humoriste Sim, est mort

# Administrateur | 06/09/2009 | Arts et Stars

Sim est mort


Sim est mort

CULTURE - Le comédien et humoriste s'est éteint à 83 ans...


Après avoir été hospitalisé il y a quelques jours pour une pneumonie, le comédien et humoriste Sim, de son vrai nom Simon Berryer, est décédé tôt dimanche matin d'une embolie à Saint-Raphaël (Var), à l'âge de 83 ans. C'est ce qu'a annoncé le service de presse de la série de France 3 « Louis le Brocante » dont il était l'un des protagonistes.

Personnalité du théâtre et de la télévision depuis ses débuts dans les années 60 au côté de Jean Nohain, Sim a tourné de nombreux films dont « Cartouche » de Philippe de Broca ou bien « Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais elle cause » de Michel Audiard (à 1m40s dans la vidéo):



« Les Mariés de l'an II » de Jean-Paul Rappeneau, « Pinot simple flic » de Gérard Jugnot, et récemment « Astérix et Obélix aux Jeux Olympiques » de Thomas Langmann.

Figure emblématique des « Grosses Têtes »

Sim a connu un grand succès avec son personnage de la « Baronne de la Tronche en biais », décliné dans des sketches.

Sim était un habitué des plateaux de télévision, où il a interprété de nombreuses chansons et parodies, comme en 1983 dans Champs-Elysées, où il reprend Ma gueule de Serge Lama.

Il était le plus ancien pensionnaire de l'émission « Les Grosses Têtes » de RTL, depuis sa création en 1977. Il a notamment participé à la déclinaison télé du show :



Depuis quelques années, Sim limitait ses engagements à la série « Louis la Brocante », au côté de Victor Lanoux. Le dernier épisode auquel il a participé doit être diffusé le 24 septembre.

Il y a quatre mois, il avait fait une de ses dernières apparitions télévisées dans l'émission « vous avez un message » diffusée sur LCI.

>> Chansonnier, humoriste, acteurs que retiendrez-vous de Sim? Dites-le nous dans les commentaires...

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Avec agence
20minutes.fr, publié le 06.09.09 à 17h44

Chorba pour tous : Air Algérie prête main-forte

# Administrateur | 06/09/2009 | Social

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Chorba pour tous


Air Algérie prête main-forte

Air Algérie est partenaire de l’association parisienne Chorba pour tous pour l’opération Ramadhan 2009.


Des employés de la délégation Paris/nord de la France de la compagnie aérienne nationale prêteront main-forte aux bénévoles de l’association pour la distribution des repas mardi prochain.

A signaler que la secrétaire d’Etat à la politique de la Ville assistera ce même jour à la rupture du jeûne en qualité d’invitée d’Air Algérie et de l’association Chorba pour tous.

Air Algérie sera également aux côtés des bénévoles de Chorba pour tous, le 16 septembre, pour la rupture du jeûne et la veillée du 27e jour qui sera animée par Ghaleb Bencheikh, entre autres.

Air Algérie sera aussi avec Chorba pour tous l’après-midi de l’Aïd El Fitr et offrira à cette occasion des billets d’avion dans le cadre de deux tombolas organisées le 16 septembre et le jour de l’Aïd El Fitr.

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Par N. B.
El Watan, publié 06 septembre 2009

Algérie - 4ème édition du Festival national de la chanson chaabie

# Administrateur | 06/09/2009 | Culture

4ème édition du Festival national de la chanson chaabie du 9 au 15 septembre


Le rendez-vous des mélomanes


Festival de la chanson chaabiInstitutionnalisé en 2005, le Festival national de la chanson chaabie revient cette fois-ci pour une 4ème édition qui s’annonce riche en contenu. Dédié à El Hadj Mrizek, le festival de cette année rassemblera une trentaine d’interprètes de chaabi qui concourront pour le grand prix.

À cet effet, un point de presse a été organisé hier au siège de l’Institut supérieur national de musique et cela en présence du commissaire du festival M. Abdelkader Bendameche et les membres du jury. « Ce festival est une célébration du mois de Ramadhan, il représente aussi une grande opportunité pour les jeunes talents que nous avons dénichés dans les quatre coins de l’Algérie. En effet, c’est pendant le mois de mars que les jeunes artistes ont commencé à envoyer leurs candidatures. Nous avons procédé à leur sélection pour arriver en demi-finale durant le mois de juillet. Du 10 au 16 juillet et dans le cadre de la deuxième édition du festival panafricain, nous avons organisé les demi-finales qui ont eu lieu à Sétif, Mostaganem et Alger, nous avons reçu au total plus de 83 participants que nous avons réduit à 30 », a déclaré le commissaire du festival.

Concernant le choix des artistes, notre interlocuteur nous confie que cette fois «nous avons opté pour nos propres trouvailles, cela fait quatre ans que le festival existe et donc je pense que nos lauréats ont fait leurs preuves dans le domaine». Au-delà des soirées musicales qui seront abritées par le Théâtre national algérien, le commissariat du festival a concocté pour les férus de musique chaabie des journées d’études animées par de véritables professionnels. « Dans le cadre de notre slogan qui dit savoir et connaissance dans le domaine du chaabi, nous avons opté pour une approche universitaire ouverte à tous les étudiants », déclare M. Bendameche. On citera parmi les thèmes abordés « méthodologie du travail musical», «la poésie melhoun en Algérie » et « la connaissance de la chanson chaabie et de ses maîtres ».

Par ailleurs, et dans le but de maintenir la tradition, un petit livret « diwan » sera édité et distribué aux spectateurs durant le festival ainsi qu’un CD rassemblant plusieurs titres de grands interprètes. Aussi, L’ENAG aura droit à son stand de vente durant l’événement. La soirée de l’ouverture aura lieu le 9 septembre prochain avec un hommage à Hadj Mrizek. Quant à la clôture, elle se fera avec un hommage à deux grands noms du domaine en l’occurrence, Cheikh el Hadj Ahcène et Amar Lachab. Rappelons que, dans le but de fidéliser le public, le commissariat du festival a opté pour la gratuité de l’entrée. Donc, rendez-vous au TNA pour de longues quaadate dans les règles de l’art.

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Par Wafia Sifouane
La Tribune, publié 06 septembre 2009

Algérie - Enquête sur l’activité industrielle de l’ONS

# Administrateur | 06/09/2009 | Économie

Enquête sur l’activité industrielle de l’ONS


Nette progression au 1er trimestre 2009


activité industrielle de l'ONSPrès de 65% du potentiel de production du secteur public a utilisé ses capacités à plus de 75%. Elles sont utilisées à moins de 75% par 73% du potentiel de production du secteur privé, dont près de 64% à moins de 50%, selon les résultats de l’enquête ayant touché 740 entreprises (340 publiques et 400 privées).

Ces résultats de l’enquête d’opinion réalisée auprès des chefs d’entreprises industrielles par l’Office national des statistiques (ONS), reflètent les statistiques du premier trimestre 2009 qui a vu une progression de l’activité industrielle des secteurs public et privé en Algérie.

Cette étude qui s’est beaucoup plus intéressée au type et au rythme de l’activité industrielle et non aux productions montre que le niveau d’approvisionnement en matières premières reste inférieur aux besoins exprimés, selon 36% des industriels publics et plus de 9% de ceux du privé. Résultat : plus de 36% du potentiel de production du secteur public a connu des ruptures de stocks, causant des arrêts de travail de plus de 10 jours à près de 98% des entreprises concernées, dont plus de 5%, plus de 30 jours. Des pannes d’électricité sont relevées et ont entraîné des arrêts de travail inférieurs à 6 jours pour le secteur public et supérieurs à 12 jours pour le secteur privé. Par contre, pour les questions de l’eau, les responsables des entreprises ont signalé que l’approvisionnement a été suffisant pour cette période. L’enquête précise aussi que la demande en produits fabriqués a connu une hausse, selon les patrons du secteur public, le contraire pour le secteur privé qui a enregistré une baisse malgré la stagnation de ses prix de vente enregistrée durant cette même période.

Côté commandes, environ 84% des chefs d’entreprise du secteur public et 50% de ceux du privé ont dit satisfaire toutes les commandes reçues.
Par ailleurs, près de 87% des chefs d’entreprises publiques et 85% du privé signalent posséder des stocks de produits fabriqués et la plupart d’entres eux estiment que la situation des stocks est normale. Des contrats d’exportation à satisfaire dans les prochains mois sont évoqués par 40% des entreprises publiques et plus d’une société privée, selon les termes de l’enquête. Concernant les effectifs, l’enquête a révélé qu’ils ont connu une hausse au cours de cette même période pour les deux secteurs, notamment le public qui avait enregistré une baisse au cours du dernier trimestre de l’année dernière. Des difficultés à trouver surtout un personnel d’encadrement sont exprimées par environ 74% des chefs d’entreprises publiques et seulement 24% de ceux du privé. 91% des chefs d’entreprises publics et près de 50% privés croient que ça ne sert à rien d’embaucher plus de personnel car cela ne va pas permettre de produire plus.

Concernant la trésorerie des entreprises, elle est bonne ont déclaré près de la moitié des chefs d’entreprises publiques, et mauvaise pour un quart de ces derniers. Par contre, chez le privé, son évolution est normale pour le secteur privé. L’enquête retient que près de 25% des entreprises du public et 39% du privé ont fait recours à des crédits bancaires sans grande difficulté à les contracter dans la majorité des cas. Elle révèle également que plus de 76% de la production du secteur public et plus de 88% de celle du privé ont connu des pannes d’équipements ce qui a entraîné des arrêts de travail de plus de 6 jours pour près de 48% des entreprises publiques concernées et de plus de 30 jours pour plus de 58 % de celles du secteur privé.

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Par Badiaa Amarni
La Tribune, publié 06 septembre 2009

Algérie - Sonatrach réalise un bénéfice net de 594 milliards de dinars

# Administrateur | 06/09/2009 | Info

Hydrocarbures : Sonatrach réalise un bénéfice net de 594 milliards de dinars




hydrocarbureLa compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach a réalisé en 2008 un bénéfice net de 594,27 milliards de dinars, une augmentation des investissements à 598 milliards de dinars et des exportations à 76,9 milliards de dollars.

Le bénéfice net a ainsi enregistré une baisse de 8% par rapport à l'année 2007 durant laquelle il s'était établi à 643 milliards de dinars, indique Sonatrach dinarsns son rapport financier 2008 publié hier sur son site internet. Quant aux exportations, elles se sont élevées à 76,9 milliards de dollars en 2008 contre 59,5 milliards de dollars en 2007.

Le document précise que ''le résultat 2008 a été impacté pour 20 milliards de dinars par la comptabilisation du différentiel fiscal entre la loi 86-14 et la nouvelle loi 05-07 relative aux hydrocarbures au titre des exercices 2006 et 2007, et pour 20 milliards de dinars par la constatation de la provision pour abandon et restitution de sites''. Mais l'effort d'investissement durant l'année 2008 a été plus important avec des réalisations d'investissement de 598 milliards de dinars contre 451 milliards de dinars en 2007, soit une augmentation de 32%, précise Sonatrach.

Le total des produits de l'entreprise s'est accru en 2008 de 21% par rapport à l'année 2007, soit une augmentation de 1.007 milliards de dinars, due exclusivement à l'amélioration de la valeur de la production vendue par la société qui s'est accrue de 20%, soit 869 milliards de dinars.

Le rapport note que cette augmentation ne tient pas compte de l'effet des opérations comptables enregistrées en 2008 dinarsns le cadre de la régularisation de la fiscalité pétrolière due au titre des exercices 2006 et 2007 en application des dispositions de la loi 05-07. Le montant y afférent a été inscrit en ''Produits hors exploitation'' pour 3.275 milliards de dinars.

Quant aux exportations, elles sont élevées à 76,9 milliards de dollars en 2008 contre 59,5 milliards de dollars en 2007, indique le rapport.
La part des associés est passée de 3,9 milliards de dollars en 2007 à 4,8 milliards de dollars en 2008, en liaison avec l'augmentation du chiffre d'affaires réalisé en association, note le rapport.

La taxe sur les profits exceptionnels (TPE), prélevée sur les droits des associés et reversée au Trésor Public, s'est élevée à 2,6 milliards de dollars.

Le document souligne que ''la hausse des prix du pétrole brut qui sont passés, en moyenne annuelle, à 99,2 dollars le baril en 2008, contre 74,7 dollar en 2007, a permis de couvrir la légère baisse dinarsns les quantités vendues (-0,3%) et de réduire l'effet de la parité du dinar par rapport au dollar (64,6 dinars pour un dollar en 2008 contre 69,4 dinars pour un dollar en 2007)''.

Les charges globales sont passées de 2.322 milliards de dinars en 2007 à 8.239 milliards de dinars en 2008, soit une augmentation de 255 %, due essentiellement au changement de méthode de comptabilisation de la fiscalité pétrolière induite par la loi 05-07 dinarsns les comptes de charges par nature alors qu'elle était, par le passé, enregistrée dinarsns le compte impôts sur les résultats.

La part de fiscalité pétrolière figurant dinarsns ces charges globales est de 6.489 milliards de dinars dont 3.296 milliards au titre de la régularisation comptable des exercices 2006 et 2007.

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El Moudjahid, publié 06 septembre 2009

Algérie - Rentrée scolaire 2009-2010

# Administrateur | 06/09/2009 | Education

Rentrée scolaire 2009-2010 : Plus de 220.000 enseignants à leur poste de travail aujourd’hui




rentrée scolaire 2009-2010Plus de 220.000 enseignants relevant du secteur de l’éducation nationale reprendront leur poste de travail aujourd’hui 6 septembre. L’ouverture des établissements scolaires a eu lieu le premier du mois courant avec la reprise du staff administratif.

Pour la rentrée 2009-2010, le ministère de la tutelle prévoit le renforcement de l'encadrement pédagogique avec le recrutement de plus de 12.000 nouveaux enseignants et près de 1.000 nouveaux cadres d'inspection pédagogique et de formation ainsi que plus de 13.000 nouvelles recrues pour les services administratifs.

La rentrée des élèves, qui aura lieu le 13 septembre pour les 8.113.152 inscrits dans les différents cycles d’enseignement, connaîtra cette année une augmentation du nombre d’élèves estimée par les responsables du ministère de l’Education nationale à 315.282 nouveaux inscrits.
La nouveauté pour cette année réside dans son organisation. Elle débutera le 13 septembre 2009 et se terminera le 4 juillet 2010. Les cours s’étaleront jusqu’au 20 juin prochain et les compositions du 3e trimestre débuteront à partir de cette date pour les cycles moyen et secondaire et à partir du 9 juin pour la 5e année primaire. On notera que l’année scolaire s’étalera, pour la première fois, sur trente-cinq (35) semaines, au lieu de 27.

La présente rentrée scolaire verra également la réception de 350 écoles primaires, 400 CEM et 138 lycées à l'échelle nationale. A cela s'ajoute le recrutement d'un nombre important de personnel administratif. Pour ce qui est du manuel scolaire, il y a lieu de faire état de la confection de plus 61 millions d'ouvrages pédagogiques.

Parmi les instructions du ministère de la tutelle, cette année, on relèvera l'obligation du port du tablier à l'intérieur des établissements scolaires pour les élèves des trois paliers (primaire, moyen et secondaire).

Dans une correspondance datant du 6 janvier dernier, le ministère appelle, en effet, les directeurs des établissements et les inspecteurs de l'éducation à veiller à l'application de cette obligation de port de tablier à partir de l'année 2009-2010.
On y a également défini des couleurs obligatoires pour ces tabliers : respectivement le bleu pour les garçons et le rose pour les filles aussi bien du primaire que du moyen. Pour le secondaire, la couleur blanche est obligatoire pour tous les lycéens, garçons et filles.
Le département de M. Benbouzid motive cette mesure par souci d'encourager et de promouvoir la discipline, la bonne conduite et la bonne tenue à l'intérieur de l'école algérienne.

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Par Sarah SOFI
El Moudjahid, publié 06 septembre 2009

Air France prépare la refonte de son réseau moyen courrier

# Administrateur | 05/09/2009 | Transports

Air France prépare la refonte de son réseau moyen courrier


› Comme annoncé le 30 juillet dernier, Air France confirme vendredi préparer une refonte de son réseau moyen-courrier "tant en termes de réseau que de produit".


La compagnie a précisé que ces mesures seraient mises en oeuvre au début de l'année 2010. Dans une interview au Wall Street Journal, Pierre-Henri Gourgeon, PDG de la compagnie, évoque "une diminution du nombre de destinations et l'utilisation d'avions plus grands".

On n'en sait pas plus pour l'instant, mais de nouvelles synergies avec sa filiale Transavia.com seront sûrement développées. Une offre inspirée de celle des compagnies low cost serait-elle aussi envisagée ? Avec des bagages en soute payants, des prestations a bord payantes, des abonnements annuels pour accéder aux salons, attribution des places a bord payantes, etc. ? Pourquoi pas. Par ailleurs, Air France a fait part au comité d'entreprise de la "mise en oeuvre d’un projet de plan de 1500 départs volontaires".

Ces mesures doivent faire l’objet de concertations dès la semaine prochaine, en vue d’une présentation du projet de plan de départs volontaires au CE du 21 octobre.

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Le Quotidien du Tourisme, publié vendredi 04 septembre 2009 (16h09)

Télévisions : cap sur le rétro-éclairage à LED

# Administrateur | 05/09/2009 | Multimédia

Télévisions : cap sur le rétro-éclairage à LED


L'avènement des télévisions à rétro-éclairage à LED est survenu ici-même l'année dernière, à l'IFA 2008, avec l'impressionnante Sony ZX1 notamment.
LG Borderless
Samsung s'est ensuite emparé de la technologie en vendant à des tarifs bien plus abordables de très nombreuses télévisions de sa gamme LED, devançant même son éternel concurrent nippon. Philips commercialise également une gamme complète de télévisions LED. Cette technologie permet pour rappel de concevoir des télévisions extra-plates, avec un rétro-éclairage plus uniforme, un noir plus profond et donc un contraste plus élevé, qui n'a même plus à rougir (pardonnez l'expression) face à la technologie plasma pourtant maitresse en la matière.

D'autres fabricants se sont cette année engouffré dans la brèche..

LG Borderless
C'est notamment le cas de LG qui en a même fait le centre de sa communication. L'autre fabricant coréen a effectivement présenté en grande pompe la gamme Borderless (littéralement sans bordure), qui promet dans une succession de slogans mirobolants de vivre sans limites, sans qu'on sache bien lesquelles. Alors qu'on pouvait légitimement s'attendre à des télévisions au cadre extrêmement fin, LG a en fait dévoilé des télévisions recouvertes d'une dalle qui rend leur façade entièrement plate, à l'image des écrans d'Apple depuis de longs mois déjà.

Les téléviseurs de la série Borderless SL9000 revendiquent un impressionnant taux de contraste de 3 millions pour 1, affichent un taux de rafraichissement de 200 Hz et une compatibilité DivX HD.


Borderless sl9000

Leur prix et leur date de disponibilité n'a pas été révélé.



Sharp Aquos LED
Sharp a lui aussi axé sa conférence de presse sur l'adoption en masse du rétro-éclairage à LED pour toute une gamme de téléviseurs, après avoir lancé l'année dernière une luxueuse XS1 en réponse à la ZX1 de Sony. Ces nouveaux Aquos LED de la série LE700 sont légèrement en retrait sur le plan technique par rapport à la concurrence mais devraient en compensation défier toute concurrence sur le plan tarifaire. Connectivité réseau, fonctions internet et rétro-éclairage dynamique par zone sont donc les grands absents de cette gamme.
Sharp AQUOS LED
Déclinés dans des diagonales allant de 32 à 52 pouces, ces téléviseurs seront prochainement commercialisés en Europe à des prix allant de 900 à 1 900 euros.

Toshiba Regza LED
Toshiba fait à son tour une première incursion dans le cerclé fermé des fabricants adoptant le rétro-éclairage à LED mais ne succombe malheureusement pas à l'appel de l'ultra-plat.

Il revendique en revanche une technologie de rétro-éclairage dynamique local plus évolué que celui de ses concurrents, baptisé FocaLight, atteignant un taux Toshiba Regza LEDde contraste de 2 millions pour un. Ces Regza à LED intègrent en outre la technologie d'upscaling maison Resolution+, affichent un taux de rafraichissement de 240 Hz et décodent le DivX.

La gamme Toshiba Regza SV670 se décline en 46 et 55 pouces et se négocie entre 2 300 et 3 000 dollars.

Sony enfin, pourtant pionnier dans le domaine, se contente de rétro-éclairage CCFL pour ses quelques nouveautés.

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Par Romain Heuillard, pour le salon IFA 2009
clubic.com, publié le 05 septembre 2009

La prime à la casse, bol d'air de l'industrie auto

# Administrateur | 05/09/2009 | Automobiles

La prime à la casse, bol d'air de l'industrie auto

la prime a la casse


Tous les pays qui l'ont mise en place enregistrent une augmentation des ventes de voitures.Ce sont les petits modèles, économes et propres, qui séduisent les clients.

La prime à la casse mise en place dans plusieurs pays pour aider les économies fragilisées par la crise, a fait un véritable carton. Et a donné de l'air à l'industrie automobile qui enregistre enfin de bons résultats de ventes, après plusieurs mois de marasme.

Aux États-Unis, 700 000 véhicules particuliers ont été vendus depuis le début de l'année grâce aux 3 139 € proposés pour l'achat d'un modèle économe en carburant. Dans les treize pays (sur vingt-sept) de l'Union européenne qui ont instauré un tel système (même si tous les pays ne distribuent pas forcément la prime contre l'achat d'une voiture « propre »), la tendance est la même.

En Allemagne, par exemple, le nombre d'immatriculations a augmenté de 26,8 % depuis le début de l'année. En France, c'est un petit 1,1 % (1 430 546 immatriculations). C'est mieux que rien.

330 000 véhicules

Ce succès a forcément un prix. Le gouvernement américain, qui a fermé le robinet des primes le 24 août, a dépensé l'équivalent de deux milliards d'euros. L'Allemagne, elle, a choisi d'y consacrer une enveloppe de 5 milliards (atteinte aujourd'hui).

La France a ouvert un guichet jusqu'au 31 décembre (la mesure sera sans doute prolongée de façon dégressive). À ce jour, 330 000 véhicules ont bénéficié de la prime de 1 000 € pour l'achat d'une voiture neuve émettant moins de 160 g de CO2 et de la mise au rebut d'une voiture de plus de dix ans. Soit un coût, provisoire, de 330 millions d'euros pour le gouvernement.

« La prime à la casse a reboosté les ventes de véhicules particuliers », confirme François Roudier, le directeur de la communication du Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA). Mais attention, pas de cocorico. « Les ventes de véhicules utilitaires et industriels ont enregistré des baisses considérables. » Jusqu'à¯30 %,¯40 %...

Si regain il y a, c'est surtout grâce aux classes « éco », compactes et peu consommatrices. Elles ont de plus en plus la cote.

Aux États-Unis, le coréen Hyundai, spécialiste de ces petits modèles, est le grand gagnant de la prime à la casse (+ 47 %). Les japonais Nissan et Toyota réalisent de bons scores (+ 14,2 % et 10,5 %). Du côté des marques américaines, seul Ford s'en sort (+ 17 % sur un an). Par contre, General Motors et Chrysler, tous deux en grandes difficultés, plongent (¯ 20,2 % et¯ 15 %).

Les petites françaises ont la cote

Côté français, les « petites » des groupes PSA (Peugeot-Citroën) et Renault (Renault-Dacia) sont aux huit premières places du « top ten » des ventes françaises (voir infographie). Des véhicules construits en France, mais pas seulement. La Clio de Renault est réalisée en France et en Slovénie. Pour la Mégane, c'est l'Espagne. Mais François Roudier précise que pour les plus externalisées (la Twingo par exemple, fabriquée en Slovénie), « 55 % des composants sont français ».

Pour le représentant du CCFA, la montée en puissance de ces nouveaux modèles « modifie profondément le marché ». Les constructeurs doivent, aujourd'hui, conjuguer environnement et pouvoir d'achat. Les voitures doivent être propres et pas chères. Les constructeurs français, à l'instar de leurs concurrents, s'inscrivent clairement dans cette stratégie.

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Par Yann BESSOULE
ouest-france.fr, publié le 05 septembre 2009

Opel : Berlin soutient la piste Magna

# Administrateur | 05/09/2009 | Automobiles

Opel-Magna

Opel : Berlin soutient la piste Magna

General Motors (GM) refuse de céder sa filiale européenne Opel au groupe canadien Magna, soutenu par Berlin, à cause de l’implication des investisseurs russes GAZ et Sberbank, rapporte le magazine Der Spiegel, à paraître lundi, information démentie par le gouvernement allemand.


« Le gouvernement américain (actionnaire à 60% de GM) ne veut pas d’investisseurs russes au sein du constructeur automobile », affirme l’hebdomadaire, qui ne cite pas de sources. Ces dernières semaines, GM a demandé à plusieurs reprises aux représentants du gouvernement allemand « d’exclure les investisseurs russes du consortium Magna (...) Cela rendrait le projet plus acceptable aux Etats-Unis », rapporte le magazine.

Mais « les négociateurs allemands ont refusé », selon le magazine. « Ils ont fait état d’arrangements entre la chancelière Angela Merkel et le président russe Dmitri Medvedev. » Le porte-parole du gouvernement allemand, Ulrich Wilhelm, a catégoriquement démenti cette affirmation. « Il n’y a pas à l’heure actuelle et il n’y a jamais eu d’indications de la part du gouvernement américain ni de General Motors que la participation d’un partenaire russe à l’offre de Magna soit une raison fondamentale de refuser cette offre », a-t-il déclaré à la presse. Depuis plusieurs jours, les dirigeants allemands ne cachent pas leur agacement face à l’enlisement du dossier Opel.

La chancelière conservatrice Angela Merkel, comme son vice-chancelier social-démocrate, Frank-Walter Steinmeier, ont fait du sauvetage du groupe automobile une priorité. GM n’a toujours pas pris position entre les deux offres de reprise qui restent sur la table : celle de Magna, adossée à la banque et au constructeur automobile russe Sberbank et GAZ, et celle du fonds d’investissement RHJ. Berlin a réitéré à maintes occasions sa nette préférence pour le projet Magna.

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Par R. A.
El Watan, publié le 05 septembre 2009

Marché des citadines compactes : La Geely Ray débarque en Algérie

# Administrateur | 05/09/2009 | Info

auto geely Ray

Marché des citadines compactes : La Geely Ray débarque en Algérie

L’habitacle de la Ray est correct et offre un intérieur accueillant et modulable avec une multitude de possibilités d’aménagement


Le représentant algérien de la marque chinoise Geely, filiale de Famoval, Sipac a lancé depuis quelques semaines un nouveau modèle dans le segment des citadines compactes. Il s’agit de la Geely Ray, un véhicule sympathique destiné à la couche moyenne de notre société.

Le groupe chinois a fait coïncider le lancement de son nouveau modèle avec l’inauguration de la nouvelle signature de la marque sous forme d’un nouveau logo frappé d’un aigle. Développée selon le concept 3S : « Small, Special and Safe » (petite, spéciale et sûre), la Geely Ray est considérée comme une « voiture sûre » avec des phares inspirés et conçus du panda et des feux arrière à diodes comme les pattes de l’animal. Dans sa présentation, le directeur général de Sipac a indiqué que la Ray est conçue selon les spécificités des routes et des conditions de roulage en Algérie avec une suspension renforcée et adaptée à nos routes. La citadine qui sera disponible en deux modèles, deux et quatre portes, bénéficie d’une conception bionique qui se traduit dans les phares et les rétroviseurs. Le design de la calandre permet le refroidissement du moteur et améliore sensiblement la sécurité de la conduite. La Ray forme un corps rond et dynamique, spécialement conçue avec des jupes latérales censées améliorer les performances.

L’habitacle de la Ray est correct et offre un intérieur accueillant et modulable avec une multitude de possibilités d’aménagement. La Geely Ray est dotée d’airbags frontaux, passagers et conducteurs, une structure renforcée pour absorber l’énergie en cas de choc. La voiture made in Geely est dotée en outre de l’ABS et de l’EBD, deux systèmes qui évitent le blocage des roues et optimisent la distance de freinage. La Geely Ray est équipée d’une motorisation essence 1,0l et d’une autre de 1,3L disponible aujourd’hui sur l’ensemble du réseau Sipac en Algérie. Elle est proposée à partir de 710 000 DA. Pour conclure, le DG de Sipac a indiqué que la politique de son entreprise est orientée sur le long terme et vise à multiplier les représentations sur le territoire national avec des infrastructures aux normes et un accent bien précis sur le service après-vente et la disponibilité de la pièce de rechange. Lors d’une prise en main de ce véhicule, nous avons pu apprécier la maniabilité de ce véhicule destiné beaucoup plus à la conduite urbaine.

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Par Nadir Kerri
El Watan, publié le 05 septembre 2009

Algérie-Les pain spéciaux : Kesra et co

# Administrateur | 05/09/2009 | Gastronomie

Kesra

Kesra et co

Pain au romarin, au son, ou galette farcie aux légumes : le pain ne se résume plus à un insipide compagnon de table. Les boulangers ont diversifié leur gamme et on peut désormais le préparer plus facilement à la maison…


« Nous n’avons pas réellement la culture du pain, toutefois les pains spéciaux commencent à être appréciés des Algériens… » Rabéa Nedjar, spécialiste en herbes et en cuisine traditionnelle du Chenoua, est une passionnée de la nature et des grands espaces. Elle perpétue inlassablement les gestes de ses ancêtres sur ses terres verdoyantes du Mont Chenoua. « Kesra, khobz dar, kobz e’chiir… ».

Ces produits du terroir ont été détrônés au début des années 1980 par la baguette blanche que l’Algérien croyait bénéfique pour sa santé à cause de sa blancheur. « Même si on les trouve facilement dans les marchés ou supérettes, les pains traditionnels ne sont pas des produits de grande consommation. Les progrès de la technologie ont changé le comportement des boulangers et surtout influencé le choix des produits. » « Avec la démocratisation de la farine, nous avons presque oublié le pain de nos aïeuls, poursuit-elle. Heureusement que certains minotiers algériens ont repris du service et eu l’idée de fabriquer des farines complètes ou spéciales. » A Mostaganem, les minoteries Safina et Sidi Bendhiba se sont lancé le défi de fabriquer des farines spéciales. Rabéa Nedjar, qui a collaboré avec elles, en explique les particularités.« Il faut savoir que les farines spéciales ont une valeur nutritionnelle très importante pour la santé. Elles contiennent beaucoup de vitamines, de sel minéraux et d’oligo-éléments.

A l’époque, les gens de la campagne n’avaient pas les moyens d’acheter la baguette. De ce fait, ils se contentaient de farines de misère, comme la farine de kroub, de gland, d’orge, etc. » Depuis quelques années, les Algériens ont vu leur consommation de pain augmenter. La diversité des variétés proposées par les boulangeries et les recettes qu’échangent les femmes entre elles ont encouragé la tendance. Rabéa Nedjar, elle, puise dans ses connaissances en herbe pour fabriquer des pains bio et explorer toute la richesse des plantes. « Je fais le pain de ma mère et de ma tante, un pain fait maison. Un pain fait avec des herbes extraites du Mont Chenoua. » En ce mois de carême où les plats sont variés et souvent très gras, les pains que l’on choisit peuvent améliorer notre digestion ou au contraire l’alourdir. Pour Rabéa, « l’addition d’herbes aromatiques (romarin, thym, marjolaine, origan…) dans les farines spéciales donne au pain une qualité gustative très raffinée. »


Les meilleures boulangeries spécialisées de la capitale
Boulangerie Pasteur. Spécialité : pain au son (chiir). 17, avenue Pasteur. Ouverte tous les jours.
Boulangerie Rym. Spécialité : galette de Kabylie et pain au piment. Chemin des Crêtes n°45 à Draria. Ouverte tous les jours, sauf le samedi.
Boulangerie Régina. Spécialité : pain traditionnel et occidental. 2, rue des Frères Azzeb (ex-rue général Laperrine). Ouverte tous les jours.
Boulangerie à l’ancienne. Spécialité : traditionnel et galette de Kabylie. Rue Arezki Saïd, à deux pas du marché Meissonier. Ouverte tous les jours.
Boulangerie El Afandi. Spécialité : traditionnel syrien. Chemin Sidi Yahia n°7, Hydra. Ouverte tous les jours sauf le samedi. Tél. : 021 69 17 94.
Boulangerie Le Régal. Spécialité : brioché et pain au son. 38, rue Ahmed Zabana (ex-rue Hoche). Ouverte tous les jours.


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Par Faten Hayed
El Watan, publié le 05 septembre 2009

Algérie - Aucune fraude n’a été constatée chez les opérateurs téléph.

# Administrateur | 05/09/2009 | Info

opérateurs téléphoniques

Mme Derdouri Zohra. Présidente du conseil de l’ARPT


« Aucune fraude n’a été constatée chez les opérateurs téléphoniques »

La présidente du conseil de l’ARPT (Autorité de régulation de la poste et des télécommunications) affirme que si des cas de cartes SIM non identifiées sont repérés, l’ARPT souhaiterait avoir l’information avec une identification précise du point de vente concerné afin que les mesures qui s’imposent soient prises immédiatement.


Après l’annonce de la taxe de 5% sur les rechargements prépayés, le marché a été plongé dans une grande anarchie. Pourquoi l’ARPT a-t-elle mis du temps à réagir ?
Je tiens tout d’abord à préciser que la taxe de 5% relative aux rechargements prépayés, instituée par la loi de finances complémentaire 2009, est du ressort du ministère des Finances. Cette taxe n’est pas perçue par l’ARPT, mais plutôt par les services fiscaux. L’ARPT, pour sa part, perçoit des redevances qui sont fixées par la législation et la réglementation en vigueur. L’ARPT s’est saisie du dossier dès la promulgation de la loi de finances complémentaire, donc juste après qu’elle ait été consultée par les opérateurs qui se sont enquis de l’interprétation de l’article « 32 » de ladite loi de finances complémentaire. L’implication de l’ARPT a donc été immédiate. Nous avons transmis une correspondance officielle au ministère des Finances demandant une clarification de l’application de l’article 32. La réponse des services fiscaux relevant du ministère des Finances ne s’est pas fait attendre, et dès que nous avons été destinataires de ces clarifications, nous avons immédiatement réagi en informant les opérateurs quant aux termes d’application de cet article. Les opérateurs ont par ailleurs réagi dès les précisions transmises par l’ARPT, d’une part, par voie de presse et médias et, d’autre part, par l’envoi de SMS à leur réseau de points de vente et à leurs clients les informant qu’aucune augmentation n’avait été appliquée et que par conséquent les prix demeuraient sans changement. Il est vrai cependant que les revendeurs, ayant eu vent de cette taxe de 5%, ont profité de ce laps de temps et décidé de leur propre chef d’augmenter les montants des différentes formules de rechargement. Ce à quoi les opérateurs ont immédiatement réagi en instruisant, de nouveau, leurs distributeurs et leurs points de vente de ne pratiquer aucune augmentation. Il est vrai que la situation a quelque peu perduré, mais il y a lieu de rappeler que ces infractions seront réprimées tel que précisé par les services du ministère du Commerce. Pour sa part l’ARPT a tenu, aussi, à communiquer en direction des usagers de la téléphonie mobile, en les informant des prix inchangés de tous les modes de rechargement. De même que nous avons appelé à une contribution citoyenne des utilisateurs de téléphonie mobile en leur demandant de signaler « les dépassements de tarifs » à l’opérateur concerné. L’implication des citoyens est plus que nécessaire dans ce type de situation, car elle constitue un frein aux augmentations non réglementaires.

Le gouvernement affirme que cette taxe vise à réduire la fraude dans les rechargements. Cela signifie-t-il que les opérateurs ne payent pas d’impôts sur ces rechargements électroniques ou alors étaient-ils insuffisants ?
Au niveau des services de l’ARPT, aucune fraude n’a été constatée. De plus, la TVA est déjà appliquée sur tous les modes de rechargement.

Au niveau de l’ARPT, a-t-on une idée sur le montant mensuel que représentent les rechargements électroniques et quel est le volume qui échappe au fisc ?
Pour l’ARPT et au moment où nous nous entretenons, nous ne pouvons parler de montant qui échappe au fisc puisque qu’aucun cas de fraude n’a été constaté au niveau des services de l’ARPT.

Vous avez récemment mis en demeure les sociétés n’ayant payé leurs redevances… Pourquoi maintenant et quelles sont les sanctions prévues ?
La mise en demeure de ces sociétés entre dans le cadre de l’assainissement de la liste des opérateurs détenteurs d’autorisation qui n’ont pas réglé les redevances, légalement et règlementairement, dues à l’ARPT. Il y a lieu de préciser que cette mise en demeure est l’aboutissement d’une procédure de recouvrement réglementairement définie au sein de l’ARPT. Les sanctions encourues par ces sociétés dans le cas de non-paiement de leurs redevances sont définies à l’article 35 de la loi 2000-03 du 5 août 2000 fixant les règles générales relatives à la poste et aux télécommunications. Le cas extrême, défini par ladite loi, serait le retrait de l’autorisation.

Peut-on connaître le montant des créances des clients titulaires d’autorisation d’exploitation de réseau radioélectrique mis en demeure ?
Pour des questions de confidentialité par rapport aux opérateurs concernés, et à la procédure mise en œuvre, l’ARPT ne peut divulguer le montant des créances. Outre ce fait, le montant ne peut être figé, car, en fait, à l’heure actuelle, des règlements s’effectuent et d’autres peuvent encore s’effectuer dans les prochains jours.

Durant l’été et le mois de Ramadhan, des promotions et des appels gratuits sont proposés aux clients, y a-t-il à ce propos des normes que les opérateurs sont tenus de respecter ?
Le lancement de toute offre promotionnelle des opérateurs de téléphonie mobile est assujetti à un accord préalable de l’ARPT. Cet accord se fait sur la base d’un examen de l’offre conformément à la décision de l’ARPT n°01 du 6 janvier 2009, fixant les conditions et modalités applicables aux offres promotionnelles des opérateurs de téléphonie mobile de type GSM. Cependant et exceptionnellement pour le mois de Ramadhan, des avantages spécifiques ont été accordés aux opérateurs pour le lancement de leurs offres promotionnelles spécial Ramadhan 2009.

Le dossier des puces non identifiées a-t-il été définitivement clos, du moment que nous avons des informations que certaines lignes non pas été coupées bien que non identifiées et que des magasins continuent à vendre des puces sans identifier les acheteurs ?
Pour l’heure, nous pouvons affirmer que toutes les cartes SIM sont identifiées et que les trois opérateurs de téléphonie mobile appliquent les termes des décisions de l’ARPT concernant les conditions de vente des cartes SIM et les procédures appliquées en cas de vol ou de perte d’une carte SIM. Pour parler plus simplement, pour chaque carte SIM vendue correspond un détenteur identifié. Par ailleurs, si des cas de cartes SIM non identifiées sont repérés, l’ARPT souhaiterait avoir l’information avec une identification précise du point de vente concerné afin que les mesures qui s’imposent soient prises immédiatement.

Dans le domaine de la téléphonie mobile, des opérateurs se revendiquent par déclarations interposées des positions dominantes sur le marché. Peut-on savoir quelle est au jour d’aujourd’hui la physionomie de ce marché en termes de nombre d’utilisateurs et de répartition des parts de marché ?
Au terme du premier semestre 2009, les trois opérateurs de téléphonie mobile comptabilisaient 28 949 965 abonnés. Le nombre d’abonnés d’ATM était de 8 626 346, avec 29,8% de parts de marché, celui d’OTA était de 14 539 873, soit 50,2% de parts de marché et celui de WTA était de 5 783 746, soit une part de marché de 20%.

En 2009, pour absence d’activité postale, combien de certificats d’enregistrement délivrés aux personnes physiques et morales ont été retirés ?
L’ARPT a procédé au retrait de neuf certificats d’enregistrement pour absence d’activité postale. Là aussi, une procédure préalable à ces retraits a été mise en œuvre par l’ARPT. Dans ce cadre, l’ARPT a mis en demeure les opérateurs détenteurs de certificat d’enregistrement depuis plus d’une année et n’ayant pas commencé leur activité postale, de débuter ladite activité faute de retrait de leur certificat. C’est ainsi que ces neuf sociétés n’ayant pas débuté leur activité se sont vu retirer leur certificat d’enregistrement.


Bio express

Ingénieur en informatique depuis 1978 (université d’Alger), Derdouri Zohra était, il y a quelques années, l’initiatrice et chef du projet national d’automatisation des inscriptions des nouveaux bacheliers à l’université. Titulaire d’un magistère en informatique à l’USTHB, elle prépare actuellement une thèse d’Etat sur la sécurité informatique. Tout en gardant fidèlement son poste d’enseignante universitaire depuis 1978 jusqu’en 2008, Mme Derdouri a occupé plusieurs postes d’administration, notamment directrice de l’Institut national d’informatique (INI), directrice de l’Institut d’informatique à l’USTHB et du Département informatique à Oran.


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Par Nassima Oulebsir
El Watan, publié le 05 septembre 2009

Algérie - Le système du tiers payant sera généralisé prochainement

# Administrateur | 05/09/2009 | Info

Tayeb Louh à Relizane : “Le système du tiers payant sera généralisé prochainement”




le tiers payantLe système du tiers payant sera généralisé aux assurés sociaux salariés, prochainement dans cinq wilayas pilotes, a annoncé le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, M. Tayeb Louh. Dans un point de presse, animé jeudi dernier en marge de sa visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Relizane, le ministre a indiqué "que le système du tiers payant ne se limite pas aux retraités, aux malades chroniques et aux bas revenus, mais sera généralisé aux assurés sociaux salariés des wilayas de Médéa, Oum El Bouaghi, Tlemcen, Boumerdès et Annaba". Concernant la carte "Chiffa", le ministre a souligné que l’opération de distribution de cette carte a touché 28 wilayas, soit environ 4 millions de bénéficiaires parmi les assurés et les ayants droit.

En réponse à une question sur l’emploi, M Tayeb Louh a déclaré "notre objectif est de placer, au titre du nouveau dispositif de soutien à l’insertion professionnelle, 400.000 jeunes par an et les intégrer définitivement dans le secteur économique", avant de noter qu'un grand nombre de jeunes a été intégré définitivement dans le secteur économique sans passer par le contrat s’étalant sur trois années.
Dans le cadre du renforcement du dispositif de l’emploi visant à lutter contre le chômage, le ministre a annoncé une convention entre le secteur de la formation professionnelle et son département pour permettre à 800 jeunes âgés entre 16 et 20 ans et inscrits à l’Agence nationale de l’emploi au niveau national de bénéficier d’une formation dans les filières qui accusent un déficit sur le marché de l’emploi, et ce dès la prochaine rentrée professionnelle.

Ces jeunes, a-t-il dit, percevront une prime de 3.000 DA accordée par l’agence.

D'autre part, M. Tayeb Louh a présidé, à Jdiouia, une cérémonie de remise de clés et de titres de 180 logements inscrits dans le cadre du Fonds national de péréquation des œuvres sociales "FNPOS" au profit des communes de Jdiouia, Mazouna, Oued Rhiou et Relizane, selon les explications fournies par le responsable de wilaya du FNPOS.

A noter que la wilaya de Relizane a bénéficié au titre du programme FNPOS d’un quota de 480 logements, dont 390 ont été distribués et 10 le seront avant la fin de l’année en cours.

Il est prévu également le lancement prochain de la réalisation de 80 logements.

Dans le cadre de la lutte contre le chômage, le ministre a présidé une cérémonie de signatures d’une convention entre le directeur de l’emploi et celui de l’entreprise nationale des industries mécaniques et ses accessoires relevant du groupe "BCR", sis dans la commune d’Oued Rhiou.

Conformément à cette convention, 65 jeunes ont été placés au titre du dispositif d’assistance à l’insertion professionnelle et 15 ont été intégrés définitivement dans cette entreprise économique. Cette visite a permis au ministre de s’enquérir de la situation dans les antennes CNAS des communes de Jdiouia, Relizane et Oued Rhiou, où il a insisté sur la nécessité d’améliorer la prise en charge des assurés, en exprimant sa satisfaction quant à la qualité des prestations fournies.

En réponse aux préoccupations d’un retraité, M. Tayeb Louh a indiqué que la pension des retraités a connu de 2000 à 2009 une augmentation de 50% en plus du système du tiers payant et du médecin contractuel traitant, lancé à Annaba, comme wilaya pilote.

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EM
El Moudjahid, publié le 05 septembre 2009

Belgique - Jusqu’à 35 % de réduction sur les voitures neuves

# Administrateur | 04/09/2009 | Info

Jusqu’à 35 % de réduction sur les voitures neuves


Les mauvais chiffres de vente du secteur automobile de ces derniers mois sont favorables au consommateur. Les concessionnaires automobiles cherchent en effet à se débarrasser de leurs stocks. Et des réductions comprises entre 15 et 35 % ne sont pas rares.


Reduction sur voitures neuvesToute personne qui n’a pas de préférences particulières en termes de couleur ou d’options, paye actuellement sa voiture facilement 20% moins cher que le prix catalogue. Des concessionnaires anversois observent même une nouvelle tendance, rapporte ce vendredi Gazet van Antwerpen.

« Des clients viennent nous demander directement ce que nous avons en stock. Une voiture de stock est en effet non seulement moins chère mais également livrée dans la semaine. »

Ivo Willems, qui travaille pour le distributeur multimarques Cardoen, pense que les petits modèles vont devenir encore meilleur marché. « Maintenant que le système de prime à la casse est épuisé en Allemagne, je m’attends à ce que la vente des petites citadines s’effondre dans les prochains mois dans ce pays », indique-t-il.

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(D’après Belga)
lesoir.be, publié vendredi 04 septembre 2009, 12:06

Belgique - Ecoles: la bulle des non-inscrits est quasi vide

# Administrateur | 04/09/2009 | Education

Belgique - Ecoles: la bulle des non-inscrits est quasi vide


Il reste au maximum quelques dizaines d'élèves non inscrits en première année de l'enseignement secondaire à Bruxelles et en Brabant wallon, à la suite du dégonflement accéléré de la bulle des inscriptions multiples.


Belgique - EcolesC'est ce qu'a indiqué vendredi la ministre de l'Enseignement obligatoire Marie-Dominique Simonet.

Il s'agit pour la plupart d'élèves en liste d'attente dans un ou plusieurs établissements qui resteront manifestement dans l'incapacité de les accueillir, comme c'est le cas structurellement depuis des années dans ces écoles courues.

Une grande majorité des familles sont désormais inscrites et, de plus, de nombreuses autres familles ont pu remonter dans leurs choix de préférences, commente la ministre.

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(belga)
lesoir.be, publié vendredi 04 septembre 2009, 17:35

Les éditeurs italiens opposés à la numérisation des livres par Google

# Administrateur | 04/09/2009 | Culture

Les éditeurs italiens opposés à la numérisation des livres par Google

Les éditeurs italiens ont exprimé vendredi leur opposition à un régime spécial de droits d’auteur en faveur de Google, qui cherche à rallier les Européens à son ambition de rendre accessible sur internet tous les ouvrages disponibles dans le monde.


Editeurs ItaliensAux Etats-Unis, après des mois de batailles juridiques, Google et les détenteurs de droits d’auteurs américains ont décidé en octobre 2008 de se partager les revenus créés par la mise en ligne d’ouvrages aujourd’hui épuisés en librairie.

« Cet accord viole plusieurs points de la convention de Berne sur les droits d’auteur, qui affirme la nécessité d’un accord préalable pour toute utilisation des œuvres », affirme dans un communiqué l’Association italienne des Éditeurs (AIE – www.aie.it), qui a présenté ses objections devant un tribunal de New York (Etats-Unis).

« Nous nous trouvons face à un accord privé qui institue de fait un régime spécial en faveur d’une seule entreprise, ce qui est sans précédent », explique-t-elle.

« Un régime de ce type crée des risques réels de monopole dans l’édition électronique », dénonce-t-elle.

En outre, l’association s’élève contre une clause de l’accord qui prévoit d’attribuer à Google « un pouvoir totalement discrétionnaire pour exclure les livres qui ne lui plaisent pas ».

Le moteur de recherche doit être auditionné lundi par la Commission européenne, qui l’a invité à s’expliquer sur l’accord passé avec l’association des éditeurs et le syndicat des auteurs américains.

L’accord, qui doit encore être validé par la justice américaine, prévoit que Google percevra 37 % des bénéfices liés à cette exploitation, les auteurs et éditeurs en recevant 63 %. Un « registre des droits d’auteurs » sera créé afin de procéder à ce partage.

Le système est cependant contesté par d’autres grands noms d’Internet comme Amazon, Microsoft et Yahoo, qui craignent que Google n’abuse de sa position dominante.

En Europe, où des millions de livres épuisés représentent également un énorme marché potentiel, tout reste encore à faire.
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(D’après AFP)
lesoir.be, publié vendredi 04 septembre 2009, 14:02

CINEMA : Harrison Ford en vedette à Deauville

# Administrateur | 04/09/2009 | Arts et Stars

Harrison Ford en vedette à Deauville


Harrison Ford

CINEMA - Le 35ème festival du film américain commence vendredi soir...


Les amateurs de cinéma américain ont rendez-vous au Festival de Deauville, dont la 35e édition s’ouvre vendredi soir.

Stars

Harrison Ford sera l'invité d'honneur du festival. Il devrait croiser Meryl Streep, venue présenter Julie et Julia qui sort le 16 septembre en France. Andy Garcia viendra se soumettre au question du public lors du traditionnel « Rendez-vous with » tandis que Robin Wright Penn recevra un hommage du festival.

Cette année, la sélection du Festival de Deauville va proposer « des films qui comme toujours sont le reflet de notre époque avec cette année un mélange d'humour, de sarcasme et de drame, des satires de la société assez pointues traitées soit par la dérision soit de façon plus dramatique », selon Lionel Chouchan, fondateur et co-délégué général du festival.

Soderbergh

Onze long métrages sont en compétition. Quatre d’entre eux sont des premiers films portés par des acteurs et actrices renommés: Kevin Spacey pour Shrink de Jonas Pate, Emily Watson pour Cold Souls de Sophie Barthes et Isild Le Besco dans The Good Heart du franco-islandais Dagur Kari. Ces films devront séduire un jury présidé cette année par le réalisateur français Jean-Pierre Jeunet. Il sera entouré, entre autres, de Dany Boon, Emilie Dequenne, Sandrine Kiberlain, Géraldine Pailhas, Déborah François, Patrice Leconte et Bruno Podalydès. Le jury remettra son Grand prix à la fin du festival, dimanche 13 septembre.

L'an passé, le jury présidé par Carole Bouquet avait récompensé The Visitor, de Tom McCarthy, un drame social engagé sur l'immigration clandestine, qui a par la suite fait 230.000 entrées en France.

Hors compétition, 16 films seront présentés en avant-première. Le plus attendu est celui de Steven Soderbergh. Avec The Informant, le réalisateur explore l'histoire d'un brillant cadre de l'agroalimentaire qui décide de dénoncer les pratiques de sa société. Le film est attendu le 30 septembre dans les salles françaises.





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Par Sa. C.
20minutes.fr, publié le 04.09.09 à 15h54

CI